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Présentation de Riviera Clinic et Stage

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SOMMAIRE

*Remerciements

*Introduction

*PREMIERE PARTIE : DESCRIPTIVE

*CHAP 1 : Présentation de Riviera Clinic

1.1 Aperçu Historique

1.1.1 Historique

1.2. Mission

1.3. Situation géographique

1.4. Organigramme

* DEUXIEME PARTIE : DESCRIPTION DES ACTIVITES REALISEES

Déroulement du stage

Horaire

Consultation

Examen clinique

Anamnèse

EXAMENS COMPLEMENTAIRES

CONCLUSION
REMERCIEMENTS

Je remercie tout d’abord le bon Dieu qui m’a donné la force, l’intelligence pour finir ce
travail.

Mes sincères remerciements s’adressent à mes parents : LAMBERT MIMBO et JOSEE


MILINTA qui m’ont soutenu sur tous les plans entre autre spirituel, moral ainsi financier.

Sans hésitation je me hâte de remercier aussi mes très chers collègues de ma promotion
Francis Epo, Exauce makibikua, Rosette Kibala, Mado Maseka.

Je remercie tous les travailleurs du centre RIVERA CLINIC leur contribution, leur initiation,
leur disponibilité et leur volonté. Mais aussi sans oublier le prof le titulaire du cours, pour son
enseignement de bonne qualité et aux autorités de notre alma mater.
INTRODUCTION

Au terme de chaque année académique tout le long de notre cursus académique dans la
faculté de Médecine, il nous est recommandé de passer un mois de stage à la fin de l’année
académique pour corréler la théorie assimilée pendant l’année et la pratique au stage.

Cette année, le stage recommandé était celui de sémiologie médicale qui nous a permis
d’apprendre à entrer en contact avec les patients pour établir un bon diagnostic. Pour une
meilleure prise en charge.

Objectif général

 Communiquer avec le malade : observer, écouter, évaluer, interroger et comprendre. Le respecter


 Techniques de l'entretien médical : présentations, questions ouvertes, questions directes, silences,
empathie, interprétation,…

Objectifs spécifiques

 Réaliser une observation médicale : motif d'hospitalisation, histoire d'une maladie, antécédents
personnels (médicaux, chirurgicaux, obstétricaux, psychiatriques), antécédents familiaux (arbre
généalogique), état général actuel, habitudes de vie (tabac (en paquet/année), alcool (en g d'alcool/j),
drogues, loisirs,…), biographie (situation familiale, ethnie, service national, professions,…), traitements
actuels, vaccinations, allergies, revue des systèmes (exploration sémiologique appareil par appareil :
cardio, pneumo,…), regroupement syndromique des signes sémiologiques, diagnostics, examens
complémentaires, pronostics, attitude thérapeutique.
 Savoir interroger un patient sur sa symptomatologie douloureuse : Où ? Quand ? Comment ?
Combien ?
 Analyser au lit du malade les éléments de la pancarte : température, tension artérielle, taille, poids,
pouls, traitements, bandelette urinaire,…
 Connaître les démarches de base de l'examen physique : inspection (aspect général, état nutritionnel,
habitus, démarche, posture, élocution), palpation, percussion, auscultation
 Avoir réalisé : une injection sous-cutanée, une injection intramusculaire, une prise de sang, une intra-
dermo réaction à la tuberculine 10 UI et l'interpréter, une glycémie capillaire
 Connaître les principes et avoir assisté à : la ponction pleurale, la ponction d'ascite, la ponction
lombaire, la préparation d'une perfusion et des gaz du sang
PREMIERE PARTIE : DESCRIPTIVE

CHAP I : PRESENTATION DE RIVIERA CLINIC

Dans ce premier chapitre, il est question de présenter RIVIERA Clinic, de décrire sa


capacité d’accueil et son cadre organisationnel.

Cela nous permettra d’avoir une Idée générale de RIVIERA Clinic.

[Link]

I.1.1. HISTORIQUE

RIVIERA Clinic a vu le jour en Avril 1990 à Bandalungwa au Quartier Makelele à


Kinshasa en République Démocratique du Congo et totalise actuellement 29 ans d’existence.

Du point de vue personnel, La Clinique a commencé avec un conseil d’Administration et un


personnel qualifié composé de : 1 Médecin Directeur qui assurait aussi les consultations
pédiatriques, 1 Médecin généraliste permanent, 5 infirmiers, 2 techniciens de labo, 1 caissière,
1 personne à la pharmacie, 2 réceptionnistes, 1 chauffeur ambulancier.

Du point de vue infrastructure, 1 Bâtiment qui abritait tous les services … On y trouvait : 1
laboratoire, 1 pharmacie, 1 salle d’opération, 1 salle d’accouchement, 3 cabinets de
consultation, 1 réception, 1 cabinet de caisse. La clinique avait aussi une ambulance
opérationnelle pour des cas de transfert, des urgences et des courses importantes de la
Clinique.

Dans ses années 1990, les malades fréquentant la clinique était reparti en 2 catégories : les
malades privés qui venaient d’eux même et les malades conventionnés qui venaient des
sociétés partenaires en convention médicale avec la Clinique.

Actuellement, la Clinique compte 3 bâtiments et plus de 84 lits. Une vingtaine d’infirmiers , 6


médecins permanents , 15 médecins spécialistes ( des grandes spécialités ),8 techniciens de
labo , 2 techniciens de radiologie , Un service d’imagerie moderne avec des échographies
doppler couleurs , 1 groupe hydrophone pour pallier aux coupures d’eau, 2 groupes
électrogènes de 60Kva et 20Kva , des Monitoring Fœtal,2 Ambulances , 1 voiture de course ,
2 automates de Biochimie et Hématologie, 1 Banque de Sang …
I.2. MISSION

Riviera Clinic a pour mission de fournir toujours des soins médicaux de qualité pour Sauver
des Vies humaines avec la grâce de Dieu tout puissant et une vision d’être toujours parmi les
5 premières polyclinique privée de la RDC.

I.3. SITUATION GEOGRAPHIQUE

La Clinique se trouve sur la Rue Nsenge n° 5116 dans la commune de Bandalungwa à


Kinshasa RDC, référence Arrêt Bakayau

Elle est limitée :

*Au Nord-Est : Le Camp militaire Colonel KOKOLO

*Au Sud : Le Boulevard Kasa-Vubu et le Quartier Adoula / Bandal*

* A L’Est : Le Quartier Makelele


CHAPITRE II : DESCRIPTION DES ACTIVITES REALISEES

L’objectif de notre stage se sémiologie était basé sur la familiarisation des signes
médicales qui caractérisent les différentes pathologies afin d’établir un bon diagnostic.
Pendant toute la durée de notre stage, notre rôle était d’assister les médecins au moment de
consultation, d’être attentif pour mieux connaitre l’objectif de la consultation du patient au
clinque, connaitre et comprendre la raison pour laquelle les médecins posaient les différentes
questions aux patients.
Au clinic, durant la première semaine nous étions chacun dans le box de consultation
pour un meilleur apprentissage. Apres nous sommes dans le service de chirurgie où nous
avons expérimentés comment amené un examen clinque des pathologies chirurgicales et
pendant quelques jour, nous étions au service pour le suivi les patients.
II.1. Horaire de stage

De 08h30’ à 10h00’, Réunion du matin uniquement le lundi.


De 09h00’ à 14h00’, consultation
De 09h00’ à 15h00’ tour de salles avec les médecins et les infirmiers
De 12h00 à 13h30 : Pause
De 14h30’ à 17h00’ : consultation, remise de résultat et traitement.
La consultation
La consultation se définie par la rencontre, le plus souvent dans le cadre d’un cabinet
médical ou toute autre structure de soins, entre un médecin et un patient.
II.3. Examen clinique

L’examen clinique d’un malade comprend 3 temps:

Cet examen clinique débute dès le premier regard porté sur le patient. Il doit être dans la
mesure du possible réalisé dans une pièce calme, isolée, éclairée et à température confortable.

 L’interrogatoire ou anamnèse
 L’examen physique
 La rédaction de l’observation

II.3.1. Anamnèse

Elle est définie comme l’ensemble des renseignements fournis au médecin par le
patient en raison de ses maladies.
Elle est une étape très cruciale car une bonne anamnèse permet d’établir un bon diagnostic,
plus de la moitié des hypothèses diagnostiques sont envisagés par un bon interrogatoire.
a. IDENTITE DU PATIENT
o Nom
o post-nom
o prénom
o âge
o nationalité
o sexe
o adresse
o race
o profession
o état civil
o religion

SYMPTOME(S) DOMINANT(S) OU PLAINTE(S) PRINCIPALE(S): SD OU PP


 C’est le signe qui emmène le patient à la consultation, motif principal de consultation
ou d’hospitalisation:
 fièvre,
 diarrhée,
 palpitations cardiaques,
 toux, …

ANTECEDENTS(ATCD)

Ce sont les antériorités, les maladies dont souffre ou dont a souffert le malade.

Demandé « Avez-vous des antécédents ? » ne suffit pas. La majorité répondront non alors qu’en
creusant un peu, on trouve beaucoup de renseignements.

L’idéal est de rechercher les antécédents apportant des arguments pour le diagnostic. Par exemple,
devant une jambe tuméfiée inflammatoire, demander au patient s’il a des antécédents de phlébite ou
d’embolie pulmonaire, s’il a été alité ou opéré récemment est capital.

On pourra également rechercher plus tard certains antécédents sélective- ment, par exemple, au
moment de prescrire un traitement (vérifier l’absence d’allergie…).

Néanmoins, certaines questions simples permettent d’obtenir les informa- tions principales.

ATCD personnels médicaux :


« Êtes-vous suivi pour une ou pour plusieurs maladies ? Avez-vous déjà été hospitalisé ou avez-vous
déjà consulté un médecin ? Pour quelles rai- sons ? »

Toujours préciser la chronologie et les dates, si possible le lieu du suivi, le nom du médecin, les
traitements administrés et leur efficacité, les séquelles en cas de pathologie sévère ou à risque de
guérison partielle (AVC, brûlure, IDM…).

ATCD chirurgicaux :

« Avez-vous déjà été opéré ? » Préciser alors le type d’intervention en termes chirurgicaux, la
chronologie, le site anatomique, les éventuelles complications du geste opératoire.

Allergies : surtout médicamenteuses, en précisant les symptômes ayant fait porter le diagnostic
d’allergie à tel médicament. En effet, il est extrêmement fréquent que le patient attribue lui-même le
terme d’allergie à des effets secondaires classiques et cette information fausse peut ensuite se
transmettre d’hospitalisation en hospitalisation. Or, certains traitements sont parfois d’une nécessité
vitale (antibiotiques, aspirine…).

ATCD gynécologiques : demander si la patiente a un suivi régulier, notamment frottis et


mammographie (après 50 ans tous les 2 ans). Le cas échéant, on expliquera l’utilité du dépistage à la
patiente et on l’orientera (après l’avoir examinée) vers un gynécologue.

Les informations importantes :

DDR (date des dernières règles) surtout chez la femme en âge de procréer chez qui une grossesse doit
être éliminée avant d’instaurer certains traitements, ou de réaliser des examens d’imagerie irradiant sur
l’abdomen ;

mode de contraception et observance (régularité des prises) ;

pathologies suivies.

ATCD obstétriques :

« Avez-vous eu des enfants ou avez-vous été enceinte ? »

Préciser le nombre de grossesses (gestité) incluant les fausses-couches et les grossesses extra-utérines, et
la parité (nombre d’enfants selon la définition de viabilité : poids > 500 g ou ayant dépassé le terme
de 22 semaines d’aménorrhée ou SA).

Ces 2 informations seront notées G…P… avec le nombre.

On précise pour les grossesses précédentes : poids à la naissance, déroulement de la grossesse, mode
d’accouchement (voie basse ou césarienne).

ATCD familiaux (± arbre généalogique) :

La question : « Avez-vous des antécédents familiaux ? » est trop vague, souvent incomprise. « Y a-t-il
des personnes malades dans votre famille ? » peut apporter des informations mais le plus rentable est
de demander au patient d’énumérer chaque personne de sa famille (au moins au premier degré : parents,
fratrie, enfants) en précisant leur âge et leurs pathologies éventuelles, et, en cas de décès, l’âge et la
cause.

Devant une suspicion de maladie familiale chez le patient ou dans l’histoire familiale, on dessinera
un arbre généalogique.

HISTOIRE DE L’AFFECTION ACTUELLE (HAA OU HMA)

C’est le recueil des informations concernant l’épisode actuel.

L’histoire traduit les plaintes du malade (signes fonctionnels) ayant motivé la consultation en termes
médicaux et elle précise pour chacune ses caractéristiques (apprises pour chaque appareil).

Elle précise également la chronologie avec les dates. Lorsque deux maladies évoluent sans lien apparent,
on séparera volontiers l’histoire de chacune. On note également si des traitements ont déjà été
administrés pour ces symptômes, leur efficacité, leur durée…

Le but à ce stade est seulement de préciser les symptômes spontanément rapportés par le patient. Il
vaut mieux éviter d’en rechercher d’autres car il est facile de se perdre et d’oublier les symptômes qui
sont au-devant de la scène. On doit prendre en compte ce critère de symptôme prédominant car le but
premier est de soulager le patient des symptômes les plus gênants.

b. COMPLEMENT D’ANAMNESE(C.A)

A ce niveau, on habille notre interrogatoire en essayant de faire ressortir certains


détails omis par le patient au moment de l’interrogatoire.

Rechercher la modification éventuelle de son poids, son sommeil Rechercher les


troubles des autres appareils organiques: Système cardiovasculaire, système respiratoire,
système digestif, système urinaire, système génital, système nerveux, organes de sens,
système ostéoarticulaires.

c. EXAMENS PHYSIQUES

L'examen clinique de l'appareil respiratoire comprend quatre temps : l'inspection, la palpation,


la percussion et l'auscultation.

Cet examen clinique se fait sur un malade dévêtu jusqu'à la ceinture, dans une pièce
suffisamment chauffée et bien éclairé, le malade est en position assise.

1. EXAMANE REGIONAL

Ici, on examine région par région, étage par étage en allant de la tête aux pieds
suivant les 4 temps de l’examen physique.

a. INSPECTION
Elle va permettre d'apprécier l'aspect général des téguments, la morphologie du thorax,
l'aspect des mouvements respiratoires et enfin elle permettra de rechercher des signes
anormaux extra- thoraciques.

L'examen du revêtement cutané et des parties molles : va s'attacher à


rechercher les signes pathologiques suivants :
Une cicatrice, témoin d'une intervention (thoracotomie) ou
d'un traumatisme ancien.
Des angiomes stellaires, siégeant sur la face antérieure du thorax évocateurs d'une cirrhose.

Un œdème localisé : soit discret se manifestant par un comblement des creux sus
claviculaires, soit important cervical inférieur, pré thoracique et intéressant toute la ceinture
scapulaire : œdème dit en pèlerine, associé à une dilatation des veines superficielles et à des
télangiectasies rosées basithoraciques, le tout évoquant un syndrome de compression de la
veine cave supérieure.

b. PALAPATION

Deuxième temps de l'examen clinique apportera des renseignements sur le revêtement cutané,
le rythme respiratoire et la transmission des vibrations vocales.

Le revêtement cutané :

De préciser les caractères d'une tuméfaction localisée superficielle.

De mettre en évidence un emphysème sous-cutané : présence de fines bulles d'air dans le tissu
sous-cutané, qui se manifeste par une sensation de crépitation neigeuse : forte sensation de
craquement provoquée par la pression de la région atteinte.

Le rythme respiratoire : sera au mieux apprécié en posant la main bien à plat sur la région
sternale.

La transmission des vibrations vocales

Technique de recherche : On demande au sujet de répéter à voix haute un


son guttural le chiffre 33 en français ou le chiffre 44 en arabe. Les
vibrations vocales sont perçues sous forme d'un frémissement en
appliquant la main bien à plat ou son bord cubital successivement sur
chaque hémothorax, de haut en bas, de manière comparative.

Résultats

· Chez le sujet normal : les vibrations vocales produites par le larynx sont
transmises à la paroi sous forme d'un frémissement. Ces vibrations ont une
intensité variable d'un sujet à l'autre, elles peuvent être faibles chez l'obèse
ou le sportif dont la paroi thoracique est épaisse et chez la femme et l'enfant
à faible gravité vocale.
Variations pathologiques : Diminution ou abolition des vibrations vocales :
elle traduit l'interposition entre le parenchyme pulmonaire et la paroi
thoracique d'un épanchement liquidien ou gazeux.

Augmentation des vibrations vocales : elle traduit l'existence au sein du parenchyme


pulmonaire d'une condensation, elle sera donc retrouvée au cours de la pneumonie et
de l‘embolie pulmonaire.

La palpation sera complétée par l'étude des creux sus-claviculaires

c. PERCUSSION

Est un temps capital de l'examen de l'appareil respiratoire, car certaines anomalies


pulmonaires se bornent à une modification de la sonorité thoracique.

Technique : la percussion peut se faire selon deux techniques :

La percussion immédiate : se pratique en frappant directement la paroi


thoracique avec l'extrémité des doigts recourbés en crochet en des points
symétriques de chaque hémi thorax de haut en bas
La percussion médiate : se fait en frappant la paroi thoracique par l'intermédiaire d'un
plessimètre placé sur le thorax (médius de la main gauche de l'examinateur) placé
successivement au niveau de chaque espace intercostal de haut en bas. Le percuteur est le
médius de la main droite frappant la phalangine du médius de la main gauche.

Pendant la percussion le poignet de la main droite doit être mobile, l'avant-bras ne doit pas
participer à la percussion.

Enfin chaque espace intercostal de chaque hémi thorax doit être percuté à deux ou trois
reprises de manière égale et régulièrement espacée.

La percussion médiate donne des renseignements plus précis que la percussion immédiate et
de plus elle est mieux supportée par le malade car moins traumatisante.

Résultats

Chez le sujet normal : la percussion permet de recueillir deux types de sensation :

Une sensation tactile et une sensation auditive.

La sensation tactile : est une sensation d'élasticité.

La sensation auditive : est une sensation de sonorité. Ces deux sensations sont provoquées par
l'ébranlement de la colonne d'air intra pulmonaire par le choc produit par la percussion.

La sonorité thoracique est normalement variable :


D'un sujet à l'autre : en fonction de l'épaisseur de la paroi thoracique. Donc l'interprétation de
là percussion n'aura de valeur que pour un sujet donné en comparant les résultats obtenus en
percutant les deux hémothorax de manière symétrique.

Suivant la région du thorax percuté :

La matité hépatique : sera retrouvée en percutant la face antéro-inférieure de l'hémithorax


droit du 5e espace intercostal droit sur la ligne médio-claviculaire jusqu'au rebord costal.

d. AUSCULTATION

A l’aide d’un stéthoscope, nous faisons la différence entre les bruits normaux et
anormaux, les souffles anormaux révélateurs d’une pathologie quelconque

Exemple à l’auscultation de la respiration

a)Les sons normaux :

 Murmure vésiculaire
 Souffle laryngo-bronchique

b) Les sons pathologiques:


 Diminution de murmure vésiculaire pure
 Bruits surajoutés: souffles, râles, frottements
A la fin de l’examen clique, il nous faut rédiger l’observation. L’observation doit
être rédigée en termes clairs, simples et précis.

II.32. EXAMENS COMPLEMENTAIRES

Les examens imageries ;

 Radiographie

 Echographie

 Scanner

 IRM…

Autres examens :

 Hémogramme
 Biologie clinique
 Examen des urines et des selles
 Examen des liquides d’épanchement et des crachats
 Examen parasitologique
 Examens radiographiques
 Ponction sternale
 Examen anatomopathologique
CONCLUSION

Cette période de stage a été très enrichissante car j’ai beaucoup appris notamment
comment consulter un malade, des questions qu’on peut poser aux malades pour les mettre en
confiance afin d’avoir un maximum d’informations possible pour la mise au point d’un
diagnostic.

Points forts : la disponibilité ainsi que la bonne volonté des médecins de bien vouloir nous
apprendre des symptômes et leurs maladies correspondantes.

Points faibles ; parfois les médecins ne voulaient que nous observions et de rien d’autres.
Medecin Directeur

Administrateur
gestionnaire

Secretariat

Départementtechnique
Departement Social , Departement financier Departement Marketing
Entretient et Clientèle

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