14 4 Coagulation Floculation
14 4 Coagulation Floculation
Ce document est la propriété du Centre National de Formation aux Métiers de l'Eau. Il ne peut être reproduit même partiellement sans autorisation écrite.
COPYRIGHT
©COPYRIGHT OIEau
Etape fondamentale dans le
turbidité, MES, P2O5, Fe traitement, qu'il faut s'attacher à
DCO, DBO, COT, NTK, optimiser car elle permet
3+
Al, Cu, V, Cr , Pb, Se, d'éliminer de nombreuses matières
As,Cd,couleur,odeur, indésirables
phénols, virus, bactéries
COPYRIGHT
©COPYRIGHT OIEau
NON DECANTATION DES COLLOIDES 01 - source JP 37/3 JP ../../....
Ils décantent ?
ou
ils ne décantent pas ?
... trop légers ...
.......trop négatifs .......
pas d'atomes crochus !
La difficulté de séparation des colloïdes présents dans une eau par simple
décantation ou filtration provient du fait que ces particules, qui sont d’origine
minérale (argiles), végétale (acides humiques ou fulviques, algues), animale
(zooplancton), humaine (suspensions graisseuses, rejets ERU) ou industrielle
(eaux résiduaires diverses), se trouvent dans l’eau à l’état de particules chargées
électriquement (toujours négativement dans les eaux naturelles). La répulsion
mutuelle exercée par ces particules les empêche de s’agglutiner sous l’effet des
forces d’attraction naturelle (appelées à cette échelle forces de Van der Waals) et
d’acquérir ainsi une dimension suffisante pour devenir décantables ou filtrables.
On dit alors que la suspension est stable.
© COPYRIGHT OIEau
Paramètres influents sur la coagulation –
floculation
Qualité
Qualité // Taux
Taux
de
de traitement
traitement //
Débit
Débit
Concentration
Concentration
des Temps
Tempsde de
desparticules
particules Caractéristiques
Caractéristiques
floculation
floculation
Coagulant
Coagulant du
du floc
floc Conformité de la
et
et floculant
floculant qualité de l’eau
Nature
Naturedes
des filtrée
particules
particules
Eau •turbidité
brute ou Coagulation Floculation Décantation Filtration •coagulant
prétraitée
Décantation Filtration
Alcalinité
Alcalinité résiduel.(Al, Fe)
(TAC)
(TAC)et etpH
pH •MO
•KMnO4, UV,
Matière Température COT
Matière Température
organique
organique
Conditions
Conditionsde
de Volume
Volumeet et
Décalage mélange caractéristiques
caractéristiques
Décalageentreentre mélange
les des
desboues
boues
lespoints
points
d’injection produites
produites
d’injectiondes
des
réactifs
réactifs
Énergie
Énergiede
de Temps
Tempsde de
mélange
mélange contact
contact
OIEau
POTENTIEL D'UNE PARTICULE
COPYRIGHT
©COPYRIGHT OIEau
potentiel potentiel dérivant
de la force de répulsion
électrostatique
potentiel dérivant
de la force d'attraction
de Van Der Waals
potentiel résultant
distance (nm)
entre
2 particules
C O A G U LA N T
R E A CT IF
A JU S TE M EN T pH
P ré tra item ents A D JU V A N T D E FLO C U LA T IO N
ou FLO CU LA N T
C o a g u la tio n
F lo c u la tio n
déstabilisation
D é c a n ta tio n
formation de microflocs agglomération
séparation
solide/liquide
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
LES DIFFERENTES ETAPES DE LA COAGULATION 01 - source IM 25/7 IM ../../....
SUPENSION SUSPENSION AGGLOMERATION
COLLOIDALE COLLOIDALE DES COLLOIDES,
+ GENESE
REACTIF COAGULANT DU MICROFLOC
Les charges positives de l’ion métallique neutralisant les charge négatives du colloïde,
les particules peuvent alors se rassembler sous l’effet des forces attractives de Van der
Waals et il se produit une précipitation simultanée et conjointe, sous forme d’un gel
d’hydroxyde de fer ou d’aluminium, qui adsorbe le colloïde naturel coagulé. Ce gel
amorphe se présente sous la forme de flocons que l’on va ensuite s’efforcer de faire
grossir progressivement pour le séparer efficacement de l’eau dans les phases
ultérieures de décantation et de filtration. L’ensemble de ces flocons est appelé le floc.
La coagulation est optimale pour une introduction de charges électriques positives
correspondant à l’annulation du potentiel zéta, potentiel que l’on mesure en observant la
vitesse de déplacement des particules colloïdales sous l’action d’un champ électrique
dans un appareil d’électrophorèse dit zêtamètre.
OIEau
OIEau
CONDITIONS POUR
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
BALANCE DES VALENCES
UNE BONNE
COAGULATION
PROBABILITE DE RENCONTRE
ET VIOLENCE DU CHOC
3
1
Il est reconnu depuis longtemps que l’efficacité d’un coagulant augmente avec le nombre
d’oxydation (valence) du cation de l’électrolyte. C'est pourquoi les sels d'aluminium et de
fer ferrique qui renferment des cations de nombre d'oxydation +3 sont presque
exclusivement utilisés dans la floculation des eaux.
La quantité nécessaire en ions monovalents type Na+ est de 7 à 200 fois pour une dose
de 1 pour les ions trivalents Al3+, ou de 500 à 10 000 fois pour Fe3+.
Pour être efficace, la coagulation demande une dispersion immédiate du coagulant dans
l’eau, afin que les charges électriques des particules colloïdales soient déchargées
uniformément ; à cet effet, on utilise soit des mélangeurs statiques mis en place à
l’intérieur d’une tuyauterie (système hélicoïdal, diaphragme, cône...) qui créent une
turbulence suffisante pour permettre la diffusion instantanée du coagulant, soit des
mélangeurs rapides qui comportent un agitateur du type à hélice ou à pales (turbine) mis
en place dans une chambre de mélange spéciale
OIEau
OIEau
Bassin de coagulation
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
• équipé d’une unité mécanique
de mélange rapide.
OIEau
OIEau
CONDITIONS D’AGITATION POUR UNE BONNE
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
COAGULATION
CONDITIONS D’AGITATION POUR UNE BONNE COAGULATION 01
1/3 de Heau
OIEau
OIEau
Caractéristiques physiques de l’eau
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
Viscosité Viscosité
Masse volumique
Température (°C) dynamique μ cinématique ν
ρ (kg/m3)
(N.s/m²) (m²/s)
COPYRIGHT OIEau
OIEau
Bassin de coagulation : Gradient de vitesse
©COPYRIGHT
P P
G= =K
V ×μ V
Température °C K
0 23,6
G : Gradient de vitesse (s-1)
5 25,6
P : puissance réellement dissipée
(m².kg.s-3 = W) 10 27,6
V : volume occupé par le fluide (m3) 15 29,6
µ : viscosité dynamique (kg.m-1.s-1 = 20 31,5
Pa.s)
30 35,4
40 38,9
COPYRIGHT OIEau
OIEau
Mélangeur dynamique : agitation à pales
©COPYRIGHT
n × A × u3 × Ct × ρ
P=
2
P : Puissance dissipée
n : nombre de pales tournantes
A : surface de chaque pale
u : vitesse périphérique de rotation des pales (m/s)
Ct : coefficient de perte de charges ou coefficient de trainée
(fournie par le constructeur)
ρ : masse volumique de l’eau (1000 kg/m3)
COPYRIGHT
©COPYRIGHT OIEau
OIEau
Mélangeur dynamique : agitation à pales
Formule simplifiée :
2π × N × T
P= = 0,105 × N × T
60
P : Puissance dissipée
N : nombre de tours par minute
T : couple développé par la rotation des pales (N.m)
COPYRIGHT
©COPYRIGHT OIEau
OIEau
Mélangeur dynamique : agitation à pales
D’où G :
0,105 × T × N 0,105 × T × N
G= =K
V×μ V
COPYRIGHT
©COPYRIGHT OIEau
OIEau
Mélangeur dynamique : agitation à pales
COPYRIGHT OIEau
Mélangeur dynamique : diamètre de l’hélice
D ©
Dimensions cuve L et l proches : 0,3 < < 0,35
T
L
- D (diamètre de l’hélice en mm)
l - T (moyennes des côtes ou diamètre de
la cuve en mm)
P = ρ×g×h ×Q
ρ : masse volumique de l’eau (1000 kg/m3)
g : accélération de la pesanteur (9,81 m/s²)
h : perte de charge provoquée par le mélangeur statique (m CE)
Q : débit (m3/s)
COPYRIGHT
©COPYRIGHT OIEau
OIEau
Mélangeur statique
D’où G :
9,81 × h 9,81 × h
G= =
μ t×ν
t×
ρ
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
• Peut se faire en injection
directe dans la canalisation
avant ouvrage de floculation :
possible s’il y a un temps de
contact suffisant et un régime
hydraulique turbulent
On sait cependant, depuis peu, que ce n'est pas l'ion trivalent qui joue le rôle essentiel,
mais les produits d'hydrolyse intermédiaires qui se forment.
Les sels d'aluminium et de fer conduisent en effet, en solution diluée, à des
intermédiaires polychargés positifs très efficaces pour neutraliser la charge négative
primaire des colloïdes.
© COPYRIGHT OIEau
Coagulation : réactions mises en jeu
véritable forme
coagulante
Coagulants organiques
Dans certains pays, on remplace maintenant tout ou partie du coagulant minéral par un
polyélectrolyte cationique de synthèse (mélamine-formaldéhyde, EPI-DMA, POLYDAD-
MAC) ; ces réactifs de masse molaire relativement de l’ordre de 105 sont présentés en
solution aqueuse et dilués en ligne juste avant injection dans l’eau à traiter ; leur taux de
traitement usuel, exprimé en produit commercial, est généralement compris entre 5 et 15
g·m–3 ; leur avantage est, entre autres, de diminuer la production de boues et de ne pas
modifier le pH ni la salinité de l’eau ; de tels produits sont agréés en France et en début
d’utilisation pour le traitement des eaux potables.
COPYRIGHT OIEau
COAGULATION AVEC LES SELS DE FER
©
COPYRIGHT OIEau
Cas du chlorure ferrique
©
2 FeCl3, 13H2O + 3 Ca(HCO3)2 ---> 26 H2O + 3 CaCl2 + 2 Fe(OH)3 + 6 CO2
Perte de Production
Nom commercial Formule
TAC (°F) de CO2 (g)
COPYRIGHT OIEau
PARAMETRES INFLUENCANT LA COAGULATION
FLOCULATION
©
Tableau comparatif de l’action de différents coagulants
En terme de Al2(SO4)3 AlCl3 PAX Aqualenc PAC FeCl 3
Floculation + + ++ ++ +++ ++
Turbidité + + +++ +++ +++ +
Élimination de la MO ++ ++ + ++ +++ ++
Dose requise +++ +++ ++ + + +++
Chute du pH +++ +++ + + + +++
Δ alcalinité par mg/l +++ +++ + + +++
De solution commerciale 0,22 0,29 ~ 0,10 ~ 0,10 0,05 0,37
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
quelques micromètres
MICROFLOCS
OBTENUS
APRES
COAGULATION
DE L'ETAPE DE
FLOCULANT 1
FLOCULATION
MICROFLOC
3
quelques millimètres
COAGULANT FLOCULANT
© COPYRIGHT OIEau
Principaux floculants
Minéraux Organiques
Floculants minéraux
Il s’agit essentiellement de la silice activée préparée (en continu ou discontinu) en
neutralisant partiellement l’alcalinité d’une solution de silicate de sodium par un acide
(H2SO4 le plus souvent, mais aussi HCl, NaHCO3 , sulfate d’aluminium, eau de chlore,
etc.). On obtient un polymère anionique linéaire, de formule générale :
O-
Si - O
OH n
Floculants organiques
- d'origine naturelle :
On utilise surtout l’acide alginique ou ses sels, les alginates de sodium (polymères
anioniques linéaires), plus simples à mettre en œuvre, mais souvent moins actifs que la
silice activée (sauf lorsque le coagulant est un sel de fer). Formes commerciales :
Aqualgine, Sobalgine, Cellalgine, etc.
- d'origine synthétique :
Ce sont des polyélectrolytes anioniques, cationiques ou non ioniques, à très haute masse
molaire.
© COPYRIGHT OIEau
LES FLOCULANTS ORGANIQUES DE SYNTHESE
Polymères à haut
poids moléculaire
106 à 107 Dalton
z polyacrylamides anioniques et non-ioniques
z cationiques
n CH2 = CH + m R - C = CH2 - CH2 - CH CH2 - C
C=O C=O C=O C=O
NH2 O NH2 n O
(CH2)2 - N+(CH3)3 , Cl- (CH2)2 - N+(CH3)3 , Cl-
m
acrylamide monomère chlorométhylé
© COPYRIGHT OIEau
MISE EN ŒUVRE DES POLYMERES
Floculants minéraux
Il s’agit essentiellement de la silice activée préparée (en continu ou discontinu) en
neutralisant partiellement l’alcalinité d’une solution de silicate de sodium par un acide
(H2SO4 le plus souvent, mais aussi HCl, NaHCO3 , sulfate d’aluminium, eau de chlore,
etc.). On obtient un polymère anionique linéaire, de formule générale :
O-
Si - O
OH n
Floculants organiques
- d'origine naturelle :
On utilise surtout l’acide alginique ou ses sels, les alginates de sodium (polymères
anioniques linéaires), plus simples à mettre en œuvre, mais souvent moins actifs que la
silice activée (sauf lorsque le coagulant est un sel de fer). Formes commerciales :
Aqualgine, Sobalgine, Cellalgine, etc.
- d'origine synthétique :
Ce sont des polyélectrolytes anioniques, cationiques ou non ioniques, à très haute masse
molaire.
OIEau
OIEau
CONDITIONS POUR UNE BONNE FLOCULATION
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
Agitation lente…
…et modérée !!
I
L
T
E
V
E
X
A
C
R
A
LES FLOCULATEURS
LES FLOCULATEURS
AXE HORIZONTAL
Source : RT 08/04/2008
Les flocs décantent moins bien
Les flocs deviennent plus fragiles
OIEau
OIEau
CONDITIONS POUR UNE BONNE FLOCULATION
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
9 éviter le bris du floc (vitesse
maximale d'extrémité de pale <
0,6 et à 1,2 m/s respectivement
pour un floc fragile et un floc
fort, de l’ordre de 100 s-1 voir
moins pour G)
9 éviter le dépôt du floc dans le
bassin (G > 10 s-1)
Temps de
résidence
minimum
Coagulant seul 30 minutes
OIEau
OIEau
CONDITIONS POUR UNE BONNE FLOCULATION
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
FLOCULATION
COPYRIGHT OIEau
Mélangeur dynamique : diamètre de l’hélice
©
D
Dimensions cuve L et l proches : 0,45 < < 0,55
T
L
- D (diamètre de l’hélice en mm)
l - T (moyennes des côtes ou diamètre de
la cuve en mm)
© COPYRIGHT OIEau
Paramètres influents sur la coagulation–floculation
Injection
• Cl2 Injection du Injection du floculant :
• O3 coagulant Qdilution = 100 × Qréactif
• KMnO4
• Ca(OH)2
Temps de contact minimum Temps de réaction du Temps de floculation
5 – 10 minutes coagulant 10 – 30 minutes
Eau brute 30 sec. – 5 minutes
Coagulation Floculation
Énergie de mélange
40 - 80 S-1
OIEau
OIEau
FLOCULATION-DECANTATION
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
COPYRIGHT
©COPYRIGHT
floculation (Jartest)
Déterminer la zone
optimale de pH, et les
doses optimales en
coagulant et floculant
© COPYRIGHT OIEau
Le Suivi d’exploitation
z Réalisation régulière de mesures aux différentes étapes du traitement :
Eau brute :
⇒ Attention aux variation de turbidité souvent rapides (eaux de surface)
⇒ Turbidité, pH, TAC, couleur (MO) principalement
⇒ Possibilité de régulation du pH
Eau décantée :
⇒ Turbidité, coagulant résiduel, pH, couleur (MO)
z Valeurs consignes eau décantée :
Turbidité < 1,5 — 2 NFU
Oxydabilité au permanganate < 2 mg/L d’O2
pH tel que le résiduel d’aluminium dissous soit d’environ 0,1 mg/L
Bon rendement d’élimination de MO et couleur
COPYRIGHT OIEau
Le Suivi d’exploitation
z Analyseurs en continu => conseillé surtout quand la qualité d’eau brute varie
©
rapidement et de manière significative (simple suivi, alarmes ou régulation) :
Sur l’eau brute :
⇒ Au plus près du point de prélèvement : turbidimètre
⇒ En amont de la coagulation : pH-mètre, thermomètre
fournisseur TMR
10000 € - 12000 €
mise en place juste après la
coagulation
COPYRIGHT OIEau
Pilotage de la coagulation/floculation :
Automatisation du pH
©
COPYRIGHT OIEau
PRINCIPAUX PROBLEMES RENCONTRES
z Baisse de température (hiver) :
©
Ajout ou augmentation du taux de floculant, changement de
coagulant (WAC, PAX…)
z Augmentation du pH (bloom algal, retenue en été…) :
Changer le coagulant (passer du WAC au chlorure ferrique par
exemple)
Acidifier avant injection du coagulant
Ajout de sulfate de cuivre
z Aluminium ou fer dissous dans l’eau filtrée :
Vérifier la concentration dans l’eau brute
Ajuster pH et/ou dose de coagulant
Ajuster le pH sur les filtres pour l’élimination du coagulant
résiduel
© COPYRIGHT OIEau
Stockage, manutention, injection
COPYRIGHT OIEau
Exemple de conditions de stockage
10°C)
=> citerne dans locaux chauffés et/ou calorifugés
Avant
COPYRIGHT OIEau
Illustrations
©
té
s de la sécuri
Quelque s perle
!
et de l ’hygiène
Après
© COPYRIGHT OIEau
Stockage, manutention, injection
COPYRIGHT OIEau
Préparation automatique
COPYRIGHT OIEau
Matériaux utilisés
©
¾ les plastiques (PVC et PE notamment) pour le stockage des
liquides corrosifs
¾ le polyester armé (inaltérable, favorisant l’écoulement du
produit) : silos de chaux ou autres produits pulvérulents
¾ acier (même inoxydable) : à proscrire pour tous les réactifs
chlorés (chlorure ferrique, hypochlorites, acide
chlorhydrique…)
© COPYRIGHT OIEau
Fournisseurs de produits chimiques