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Problématiques de l'Avortement Féminin

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Partie II : À PROPOS DE L’AVORTEMENT

CHAPITRE 1 : L’avortement confronté à la femme


Section 1ère : les généralités sur l’avortement
L’avortement est défini comme étant une interruption spontanée ou provoquée de la grossesse
avant l’âge de la viabilité fœtale qui est de 28SA mais avec le progrès de la néonatalogie,
l’OMS ľa reculé jusqu’à 24 SA correspondant à 500G du poids fœtal.
Il existe plusieurs types d’avortement se différenciant des autres par la manière, surtout, dont
l’acte d’avortement est exécuté. Nous pouvons citer :
• L’avortement précoce : qui se fait avant 12 semaines de gestation
• L’avortement tardif : qui se fait entre 12 et 20 semaines de gestation
• L’avortement spontané : il est non provoqué
• L’avortement induit : interruption de la grossesse pour des raisons médicales ou
choix personnel
• L’avortement thérapeutique : interruption de la grossesse parce que la vie de la
femme ou sa santé sont en danger ou parce que le forum est mort ou ce dernier a des
manifestations incompatibles avec la vie
Et nous en passons, il y en a tellement.

Section 2ème : Les causes de l’avortement pour la femme


Paragraphe 1 : en milieu scolaire, universitaire
Dans ce genre de milieu, la femme se doit de faire fasse à plusieurs choses qui l’a pousseront
à avorter. Une jeune élève, mineure, pas diplômé qui se retrouve enceinte et qu’elle ne se
voit pas finir ses études en ayant à sa charge un enfant alors qu’elle ne travaille même
pas et qu’elle est encore sous la responsabilité de ses parents. Elle ne voit que comme
issue, l’avortement. Une jeune femme, universitaire, n’ayant pas fini ses études, se voit être
engrossée ; elle ne veut pas faire fuir ses futurs prétendants avec un enfant ou subir le
rejet de ses parents car, n’étant pas encore mariée, elle ne peut avoir d’enfants.

Paragraphe 2 : en milieu urbain ( dans la société )


Ici, la jeune femme peut se trouver être célibataire ou pas. Dans la possibilité où elle est
célibataire, les grandes causes demeurent le refus de la grossesse par l’homme ou le
partenaire, le manque de moyens financiers et la honte des regards des autres qui se
diront que cette femme n’est si sérieuse que ça si elle a pu tomber enceinte sans être
mariée ni même fiancée. L’autre cas où la femme a un partenaire, son mari ou son fiancé, les
causes sont soit thérapeutiques ou pour d’autres cas induites car la femme peut avoir eu des
rapports sexuels avec un autre homme que celui qui lui sert de mari ou de fiancé. Elle craint le
divorce, le déshonneur.

Section 3ème : les conséquences de l’avortement


On entend toujours par syndrome un très petit groupe de symptômes typiques pouvant être
attribués spécifiquement à un traumatisme défini ou à une blessure. Si nous énumérons ici les
séquelles possibles d’un avortement (PAS), cela ne signifie pas que les femmes vont
forcément souffrir de tous ces symptômes après un avortement. Mais il s’agit d’observations
significatives auxquelles les spécialistes peuvent être confrontés chez nombre de femmes qui
ont avorté.
L’avortement est un sujet très répétitifs de nos jours, et cela entraîne des conséquences telles
que :
• L’avortement non sécurisé constitue l’une des principales causes mais évitables
de décès maternels et de morbidité. Elle peut entraîner des complications physiques
et mentales ainsi qu’une charge sociale et financière pour les femmes, les
communautés et les systèmes de santé.
• Complications précoces de l’avortement : blessure de l’utérus, saignements, suites
infectieuses
• Complications tardives : végétations dans l’abdomen, menstruations déréglées,
stérilité d’origine non-organique
Problèmes lors de grossesses ultérieures, p. ex. tendance accrue aux fausses-couches, aux
naissances prématurées ; augmentation de la mortalité périnatale de l’enfant (pendant et après
l’accouchement) ; augmentation du taux de grossesses tubaires des trompes ou de grossesses
extra-utérines.
• Séquelles psychosomatiques possibles : troubles fonctionnels de l’abdomen (c.à.d.
sans cause organique directe), perturbation dans le comportement sexuel (ex. troubles
de la libido, de l’orgasme), rapport sexuel douloureux (dyspareunie, frigidité),
migraine, troubles du sommeil (avant et pendant), cauchemars
• Séquelles psychiques possibles
Pleurs injustifiés, incontrôlés ; anxiété ; cyclothymie, humeur changeante ; signes de faiblesse
nerveuse, p. ex. sudations, tremblements, rougissements, pâlissements, nervosité ; agitation et
tension, hyperactivité ; problèmes de concentration et de mémoire ; dépression ; sentiments de
honte, de remords et de culpabilité ; idées noires [=de suicide] ; sentiment d’abandon et de
vide intérieur ; extinction de la vie affective («sensibilité de robot») ; impression de solitude,
d’exclusion et d’isolement ; impression d’indifférence émotionnelle ; impression d’être
damnée, ou souillée au regard de la relation à une puissance supérieure ou aux autres êtres
humains ; complexe d’infériorité ; auto-agression (ongles rongés, grincements de dents,
grattages), abus d’alcool, de médicaments, et usage de drogue, réactions inadaptées lors de
bruits rappelant le curetage par aspiration , souvenir récurrent et intrusif de l’avortement,
avortements multiples (répétition forcée), réactions instinctives inadaptées, à la vue d’une
femme enceinte ou d’un nourrisson, résistance instinctive accrue lors d’examens
gynécologiques, peur d’un «châtiment» par une maladie grave ou des accidents touchant ses
autres enfants (syndrome de Niobé), troubles dans le couple ou la relation, haine et dégoût de
la sexualité, fureur et haine vis-à-vis du père de l’enfant, du médecin avorteur, des hommes en
général, sentiment d’impuissance face aux enfants nés par la suite, tendance aux mauvais
traitements, sentiment de perte de l’autorité parentale vis-à-vis des autres enfants

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