« Navas et Villegas (2006) ont mis en évidence comment ces
facteurs peuvent se convertir en une puissante source de
force intérieure, qui permet à l’individu d’opérer des
changements positifs dans son style de vie, et de prendre
conscience de l’effet positif ou négatif sur la vitalité des
croyances, des attitudes et des comportements. Kaye et
Kumar (2002) ont mentionné que les perspectives spirituelles
sont en rapport avec la croyance en un but réel de la vie, la
quête de la compréhension et de la signification de celle-ci,
face à la présence de la souffrance et de la mort. La relation
entre la spiritualité et le bien-être se rattache à la promotion,
chez l’individu, d’un affect positif, qui contribue tant à son
développement personnel qu’à celui de ceux avec qui il vit
(Peterson, Seligman, 2004), et qui est susceptible d’aider à
affronter les situations difficiles de la vie (Baumeinster, Vohs,
2005) ».Les religions dans les textes évoquent bien l’idée
d’affronter des situations difficiles et de les surmonter par la
foi et les croyances que ces difficultés soient d’ordre matériel,
de la santé ou même des relations interpersonnelles. Extrait
[Link] Religiosité, spiritualité, bien-être et contextes :
étude corrélationnelle dans deux villes mexicaines par
Alejandro Tapia-V et Josue Tinoco-Amador La folle époque
des sixties Vers la démocratisation du développement
personnel avec les pères fondateurs de l’Amérique du Nord
moderne : Ces pratiques antiques et lointaines étaient
réservées à une élite, ce qui caractérise le développement
personnel contemporain c’est sa démocratisation au travers
de la presse, de livres, d’émission de tv ou de radio. Il suffit de
faire un tour dans les rayons de librairie pour s’apercevoir
qu’il existe pléthore d’ouvrages sur le développement
personnel. Il est légitime de considérer le départ de cette
démocratisation avec Emile Coué que l’on désigne comme le
père fondateur du développement personnel contemporain