CORRECTION CC NOV 2018 Math 1011
[Link] sur la logique.
A l'aide de la table de vérité, vérifions que 𝜙: = (𝑝 ∧ ¬𝑞) ⇒ (𝑝 ∧ 𝑝) est une conséquence logique
de 𝜓: = ¬𝑝.
p ¬𝑞 q ¬𝑞 𝑝 ∧ ¬𝑞 𝑝∧𝑝 (𝑝 ∧ ¬𝑞) ⇒ (𝑝 ∧ 𝑝) 𝜓⇒𝜙
1 0 1 0 0 1 1 1
1 0 0 1 1 1 1 1
0 1 1 0 0 0 1 1
0 1 0 1 0 0 1 1
Astuce :
• Utiliser une table de vérité permet de vérifier de manière systématique les
implications logiques.
• Notez que l'implication ψ⇒ϕ doit être vraie pour tous les cas possibles.
[Link] sur la logique.
Utilisation des quantificateurs.
Soit 𝑓, 𝑔: ℝ → ℝ.
1. 𝑓 cst majorć : ∃𝑀 ∈ ℝ; ∀𝑥 ∈ ℝ, 𝑓(𝑥) ≤ 𝑀
2. 𝑓 est bornée : ∃𝑚, 𝑀 ∈ ℝ, ∀𝑥 ∈ ℝ; 𝑚 ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑀
3. 𝑓 est paire : ∀𝑥 ∈ ℝ, 𝑓(−𝑥) = 𝑓(𝑥).
4. 𝑓 ne s'annule jamais : ∀𝑥 ∈ ℝ, 𝑓(𝑥) ≠ 0.
5. 𝑓 est périodique : ∃𝑇 ∈ ℝ; ∀𝑥 ∈ ℝ, 𝑓(𝑥 + 𝑇) = 𝑓(𝑥).
6. 𝑓 est croissante : ∀𝑥, 𝑦 ∈ ℝ, 𝑥 ≤ 𝑦 alors 𝑓(𝑥) ≤ 𝑓(𝑦).
7. 𝑓 n'est pas la fonction nulle : ∃𝑥 ∈ ℝ; 𝑓(𝑥) ≠ 0.
Astuce :
• Familiarisez-vous avec les quantificateurs existentiel (∃) et universel (∀).
• Pour traduire des propriétés, identifiez d'abord si elles s'appliquent à tous les
éléments (quantificateur universel) ou s'il existe au moins un élément qui satisfait
la condition (quantificateur existentiel).
[Link] sur les relations binaires.
Soit ℛ une relation binaire sur un ensemble E.
a) ℛ n'est pas réflexive : ∃𝑥 ∈ E; ¬(𝑥ℛ𝑥).
b) ℛ𝑛 'est pas symétrique : ∃𝑥, 𝑦 ∈ E; (𝑥ℛ𝑦) ∧ ¬(𝑦ℛ𝑥)
c) ℛ n'est pas antisymétrique : ∃𝑥, 𝑦 ∈ E(𝑥ℛ𝑦 ∧ 𝑦ℛ𝑥) ∧ ¬(𝑥 = 𝑦).
d) ℛ n'est pas transitive : ∃𝑥, 𝑦, 𝑧 ∈ 𝐸; (𝑥ℛ𝑦) ∧ (𝑦ℛ𝑧) ∧ ¬(𝑥ℛ𝑧).
Astuce :
• Utiliser des exemples concrets pour comprendre les propriétés des relations
binaires (réflexivité, symétrie, antisymétrie, transitivité).
• Pensez à des relations sur de petits ensembles pour tester les propriétés.
[Link] sur les applications.
soit 𝑓: 𝐸 → 𝐹
1. soit 𝐴 ⊂ 𝐸, l'image directe 𝑓(𝐴) de 𝐴 par 𝑓 est 𝑓(𝐴) = {y ∈ E/∃𝑥 ∈ 𝐴 ∧ y = f(x)}.
2. Soit 𝐵 ⊂ 𝐹, l'image réciproque 𝑓 −1 (𝐵) de 𝐵 par 𝑓 est 𝑓 −1 (𝐵) = {𝑥 ∈ 𝐸/𝑓(𝑥) ∈ 𝐵}.
3. Montrons que ∀𝐴1 , 𝐴2 ∈ 𝒫(𝐸), 𝑓(𝐴1 ∪ 𝐴2 ) ⊂ 𝑓(𝐴1 ) ∪ 𝑓(𝐴2 ).
• Si 𝑓(𝐴1 ∪ 𝐴2 ) = ∅, On a le résultat.
• Si 𝑓(𝐴1 ∪ 𝐴2 ) ≠ ∅, Soit 𝑦 ∈ 𝑓(𝐴1 ∪ 𝐴2 ) alors ∃𝑥 ∈ 𝐴1 ∪ 𝐴2 tel que 𝑦 = 𝑓(𝑥).
𝑥 ∈ 𝐴1 ∪ 𝐴2 ⇒ (𝑥 ∈ 𝐴1 ) ∨ (𝑥 ∈ 𝐴2 )
⇒ ((𝑓(𝑥) ∈ 𝑓(𝐴1 )) ∨ (𝑓(𝑥) ∈ 𝑓(𝐴2 )))
⇒ (𝑓(𝑥) = 𝑦 ∈ (𝑓(𝐴1 ) ∪ 𝑓(𝐴2 )))
D'où 𝑓(𝐴1 ∪ 𝐴2 ) ⊂ 𝑓(𝐴1 ) ∪ 𝑓(𝐴2 )
4. Vérifions si 𝑓(𝐴1 ) ∪ 𝑓(𝐴2 ) = 𝑓(𝐴1 ∪ 𝐴2 )
On a : 𝐴1 ⊂ 𝐴1 ∪ 𝐴2 donc 𝑓(𝐴1 ) ⊂ 𝑓(𝐴1 ∪ 𝐴2 )
De même 𝐴2 ⊂ 𝐴1 ∪ 𝐴2 donc 𝑓(𝐴2 ) ⊂ 𝑓(𝐴1 ∪ 𝐴2 )
D'où 𝑓(𝐴1 ) ∪ 𝑓(𝐴2 ) ⊂ 𝑓(𝐴1 ∪ 𝐴2 )
On a donc l'égalité chercher.
5. Montrons quc ∀𝐵1 , 𝐵2 ∈ 𝒫(𝐹), 𝑓 −1 (𝐵1 ∪ 𝐵2 ) = 𝑓 −1 (𝐵1 ) ∪ 𝑓 −1 (𝐵2 )
𝑥 ∈ 𝑓 −1 (𝐵1 ∪ 𝐵2 ) ⟺ 𝑓(𝑥) ∈ 𝐵1 ∪ 𝐵2
⟺ ((𝑓(𝑥) ∈ 𝑓(𝐵1 )) ∨ (𝑓(𝑥) ∈ 𝑓(𝐵2 )))
⟺ ((𝑥 ∈ 𝑓 −1 (𝐵1 )) ∨ (𝑥 ∈ 𝑓 −1 (𝐵2 )))
⟺ 𝑥 ∈ (𝑓 −1 (𝐵1 ) ∪ 𝑓 −1 (𝐵2 ))
On a donc 𝑓 −1 (𝐵1 ∪ 𝐵2 ) = 𝑓 −1 (𝐵1 ) ∪ 𝑓 −1 (𝐵2 )
Astuce :
• Comprendre les définitions de l'image directe et de l'image réciproque est crucial.
• Lors de la démonstration d'inclusions, commencez par prendre un élément dans
l'ensemble de gauche et montrez qu'il appartient à l'ensemble de droite.
[Link].
Soit 𝐸 un ensemble et 𝐴 une partie de 𝐸.On considère l'application 𝑓: 𝒫(𝐸) → 𝒫(𝐴), 𝑋 ↦ 𝐴 ∩ 𝑋.
1)Montrons que 𝑓 est surjective.
Soit 𝑌 ∈ 𝒫(𝐴).On cherche 𝑋 ∈ 𝒫(𝐸) tel que 𝑌 = 𝑓(𝑋).
𝑌 ∈ 𝒫(𝐴) donne 𝑌 = 𝑌 ∩ [Link] 𝑌 = 𝑓(𝑌).
on conclut que 𝑓 est surjective.
2)Montrons que 𝑓 est injective si et seulement si /𝐴 = 𝐸.
⊢) On suppose 𝑓 est injective.
On a déjà 𝐴 ⊂ 𝐸.
Montrons que 𝐸 ⊂ 𝐴.
On prend 𝑋 ⊂ 𝐸, montrons que 𝑋 ⊂ 𝐴.
𝑋 ⊂ 𝐸 donc 𝑓(𝑋) ⊂ 𝑓(𝐸) = 𝐸 ∩ 𝐴 = 𝐴,
Donc 𝑓(𝑋) ⊂ 𝐴 = 𝑓(𝐴).
Ainsi 𝑓(𝑋) ⊂ 𝑓(𝐴), donc 𝑋 ⊂ 𝐴.
−1) On suppose que 𝐴 = 𝐸. Montrons que 𝑓 est injective.
On prend 𝑋 et 𝑌 tels que 𝑓(𝑋) = 𝑓(𝑌).Montrons que 𝑋 = 𝑌.
On a :
𝑓(𝑋) = 𝑓(𝑌) ⇒ 𝐴 ∩ 𝑋 = 𝐴 ∩ 𝑌
⇒ 𝐸∩𝑋 =𝐸∩𝑌
⇒𝑋=𝑌
Conclusion 𝑓 injective si et seulement si 𝐴 = 𝐸.
Astuce :
• Pour montrer la surjectivité, essayez de trouver une préimage explicite pour
chaque élément de l'ensemble d'arrivée.
• Pour l'injectivité, démontrez que si deux ensembles ont la même image, alors ils
sont égaux.
[Link] sur les applications.
soit 𝑓: 𝒫(𝐸) → ℝ tel que ∀𝐴, 𝐵 ⊂ 𝐸, 𝐴 ∩ 𝐵 = ∅ On a 𝑓(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑓(𝐴) + 𝑓(𝐵)
1. Montrons que 𝑓(∅) = 0
On a ∅ = ∅ ∪ ∅ et ∅ ⊂ 𝐴
Donc 𝑓(∅) = 𝑓(∅) − 𝑓(∅) = 2𝑓(∅),
d'où 𝑓(∅) − 0
2. montrons que 𝑓(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑓(𝐴) + 𝑓(𝐵) − 𝑓(𝐴 ∩ 𝐵)
On a 𝐴 ∪ 𝐵 = 𝐴 ∪ (𝐵 − 𝐴) Or 𝐴 ∩ (𝐵 − 𝐴) = ∅
Donc 𝑓(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑓(𝐴 ∪ 𝐵 − 𝐴) = 𝑓(𝐴) + 𝑓(𝐵 − 𝐴)
De plus 𝐵 = (𝐴 ∩ 𝐵) ∪ (𝐵 − 𝐴) donc 𝑓(𝐵) = 𝑓(𝐴 ∩ 𝐵) + 𝑓(𝐵 − 𝐴)car (𝐴 ∩ 𝐵) ∩ (𝐵 − 𝐴) = ∅.
D'où 𝑓(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑓(𝐴) + 𝑓(𝐵 − 𝐴) = 𝑓(𝐴) + 𝑓(𝐵) − 𝑓(𝐴 ∩ 𝐵)
Astuce :
• Utiliser la propriété donnée f(A∪B)=f(A)+f(B)−f(A∩B) pour démontrer d'autres
propriétés de la fonction, en particulier pour des ensembles disjoints.
[Link].
Lois de composition interne.
𝜶 0 1 𝛽 0 1 𝛾 0 1 𝛿 0 1
0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0
1 0 0 1 0 0 1 0 0 1 1 0
𝜖 0 1 𝜀 0 1 𝜁 0 1 𝜂 0 1
0 0 𝑣 0 1 1 0 1 0 0 1 0
0̅ 1 1 0 0 1 1 0 1 0 1
Astuce :
• Les tables de Pythagore peuvent être construites en définissant les résultats des
opérations pour chaque paire d'éléments.
• Pensez à des opérations simples comme l'addition, la multiplication, le minimum,
le maximum, etc., pour construire les tables.