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Définition des applications informatiques

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Table des matières

Chapitre 0 : Généralités sur Les Tics ......................................................................................... 4

I. Introduction ..................................................................................................................... 4

II. Définition ..................................................................................................................... 4

III. Evolution de la Terminologie ...................................................................................... 5

IV. Les technologies .......................................................................................................... 5

V. La convergence des technologies ................................................................................ 5

VI. Domaines d'application des TIC .................................................................................. 7

VII. Les outils de communication ....................................................................................... 7

VIII. Rôle des TIC dans l'entreprise ................................................................................. 9

a) Avantages de l'investissement dans les TIC ............................................................ 9

b) Limites de l'investissement dans les TIC ................................................................. 9

Chapitre 1 : introduction générale à l’informatique ................................................................. 10

I. Historique de l’informatique ......................................................................................... 10

II. Définition de quelques concepts ................................................................................ 10

c) L’informatique ....................................................................................................... 10

d) L’ordinateur ........................................................................................................... 10

e) Le système informatique ........................................................................................ 11

f) Le logiciel .................................................................................................................. 11

g) Le programme ........................................................................................................ 11

h) Une instruction ....................................................................................................... 11

III. Architecture générale d’un ordinateur ....................................................................... 11

a) La carte mère .......................................................................................................... 12

b) Le microprocesseur ................................................................................................ 12

c) La mémoire principale ........................................................................................... 13

d) Les périphériques ou interfaces E/S ....................................................................... 13


IV. Le système d’exploitation .......................................................................................... 15

a) Définition d’un système d’exploitation ................................................................. 15

b) Classification fréquente des systèmes d’exploitation : .......................................... 16

Chapitre 2 : Système de numérisation ...................................................................................... 17

I. PASSAGE DE LA BASE 10 VERS UNE AUTRE BASE .......................................... 20

II. PASSAGE D’UNE BASE QUELCONQUE VERS LA BASE ................................ 21

Chapitre 3 : Les réseaux informatiques .................................................................................... 24

I. L’utilisation des réseaux ................................................................................................ 24

II. Internet ....................................................................................................................... 24

a) La naissance de l’internet....................................................................................... 24

b) Les différents services de l’internet ....................................................................... 25

c) Syntaxe d’une adresse électronique ....................................................................... 25

d) Les défauts d’internet ............................................................................................. 25

Chapitre 4 : Les virus informatiques ........................................................................................ 26

I. Définition ...................................................................................................................... 26

II. Historique .................................................................................................................. 26

III. Les différents types de virus ...................................................................................... 26

IV. Quelques virus les plus connus .................................................................................. 27


CONNAISSANCE
FONDAMENTALE EN
INFORMATIQUE
Chapitre 0 : Généralités sur Les Tics

I. Introduction
Les TIC, technologies de l'information et de la communication, regroupent tous les outils,
logiciels ou matériels de traitement et de transmission des informations : appareils photos
numériques, téléviseurs, téléphones portables, ordinateurs, etc.
D'une manière générale, tous les moyens de communication électronique sont visés, quelle que
soient leur forme (écrite, imagée, parlée, etc.) et leur cible (clients, fournisseurs, entreprise,
relations, etc.).
✓ Les TIC sont des outils générés par le progrés de la technologie de l'informatique et des
télécommunications « TELEMATIQUE ».
Les TIC sont présentes dans 3 grandes catégories :
✓ Les télécommunications incluant les centres d'appels, la téléphonie mobile, le système
GPS...
✓ L’électronique, les composants, l'équipement grand public les télévisions lecteurs dvd
etc....
✓ Internet, serveurs, réseaux, conseil, dépannage...

II. Définition
Les Technologies d'Information et de la communication (TIC) représente l'ensemble des
moyens ou équipements (matériels et logiciels ou programmes) assurant le traitement
automatique de l'information Le terme traitement automatique de l'information désigne :
✓ Le calcul (arithmétique c. à. d à l'aide des opérateurs arithmétique : +,-, /,* et le calcul
logique pour les propositions c .à .d à l'aide des opérateurs logique : ET, OU, SI, NON...)
✓ La gestion et l'enregistrement des données.
✓ La communication et l'échange des données : la partie transmission et réception des
informations.
Le terme équipement matériel et logiciel désigne la partie physique ou composantes
électroniques, cette partie est commandé par une partie logicielle (ensemble de programmes ou
instructions) qui sert à la gestion et à la commande de la partie matériel par exemple le système
d'exploitation Windows XP Professionnel est un ensemble de programmes assurant la gestion
ou la commande de la parie matériel de l'ordinateur.
III. Evolution de la Terminologie

✓ L'avènement de l'Internet et principalement du Web comme média des masses et le


succès des blogs, des wikis ou technologies Peer to Peer confèrent aux TIC une
dimension sociétale.
✓ Les TIC sont également désignées par les « nouvelles technologies de l'information et
de la communication » (NTIC) qui est un terme utilisé dans les années 1990, pour
différencier les technologies basées sur l'internet des moyens de télécommunication
traditionnels.
✓ D'ailleurs ces technologies ne sont plus vraiment nouvelles, vu la vitesse d’évolution
des TIC d'où le nom de TIC.
✓ Les sigles anglais correspondant sont IT, pour « Information Technology » et NICT,
pour « New Information and Communication Technology/Technologies » ou encore
ICT pour « Information Communication Technology/Technologies ».

IV. Les technologies

Les TIC regroupent un ensemble de ressources nécessaires pour manipuler de l'information et


particulièrement les ordinateurs, programmes et réseaux nécessaires pour la convertir, la
stocker, la gérer, la transmettre et la retrouver.
On peut regrouper les TIC par secteurs suivants :
✓ L'équipement informatique, serveurs, matériel informatique (PC, imprimante, switch...)
;
✓ La microélectronique et les composants (transistor, diode, circuit intégré...);
✓ Les télécommunications et les réseaux informatiques ;
✓ Le multimédia ;
✓ Les services informatiques et les logiciels
✓ Le commerce électronique et les médias électroniques

V. La convergence des technologies

Les technologies de la communication comprennent les techniques, outils et méthodes utilisés


pour faciliter les communications. Les technologies de l’information comprennent les
techniques, outils et méthodes utilisés pour créer, enregistrer, modifier et montrer le contenu
communiqué. Ces deux types de technologies ont été développés séparément jusqu’aux années
1970, lorsque les technologies de l’information ont commencé à être appliquées au réseau de
télécommunication. L’expression « technologies de l’information et de la communication »
(TIC) a été adoptée pour refléter la convergence de ces deux types de technologies et des
industries associées.
La naissance des TIC est due notamment à la convergence de l'informatique, des
télécommunications et de l'audiovisuel
Exemple 1 : l’ordinateur qui offre la voix en plus du texte et des graphiques, les téléphones
cellulaires qui permettent de recevoir des textes et des graphiques en plus de la voix.

Figure 1: convergence des technologies

Exemple 2 : un ordinateur personnel servait essentiellement au traitement de texte et au calcul


avec un tableur. Puis dans les années 90, il a servi aussi au courrier électronique et aux
présentations par diapositives. Un ordinateur était donc clairement un équipement informatique.
Mais avec la convergence numérique, un ordinateur personnel devient un outil de base pour le
domaine de l’audiovisuel et des multimédias. Il peut être :
✓ Un terminal téléphonique avec le service de la Voix sur IP.
✓ Un terminal de vidéocommunication (Skype, Messenger.)
✓ Un écran de télévision pour recevoir des émissions en ligne ou en mode de rattrapage.
✓ Un écran pour regarder les photos ou les vidéos des plateformes de services générés par
l’utilisateur (Instagram, Youtube, etc.)
✓ Un outil pour monter des films à partir d’un ensemble de vidéos prises avec son
caméscope ou son smartphone.
VI. Domaines d'application des TIC

Les TIC jouent un rôle majeur dans la compétitivité des entreprises et dans l'efficacité des
administrations et des services publics (santé, éducation, sécurité). Les TIC sont devenus
également un enjeu crucial pour la production et la diffusion des biens culturels. Ces
technologies se présentent comme une nécessité dans le contexte de société dans laquelle les
changements rapides, l’augmentation des connaissances et les demandes d’une éducation de
haut niveau constamment mise à jour se transforment en une exigence permanente. Ceci
concerne presque tous les domaines de notre société dont les principaux domaines d’application
sont :
✓ L’administration et la gouvernance ;
✓ L’éducation ;
✓ La formation ;
✓ La santé ;
✓ Le commerce : Les sites Web peuvent être utilisés pour faire des achats en ligne ;
✓ La géolocalisation ;
✓ Les transports : Billetterie électronique et réservation en ligne ;
✓ L’environnement ;

VII. Les outils de communication


Échanges différés (ou asynchrones) : ne nécessitant pas que les interlocuteurs soient disponibles
au même instant
Le courrier électronique permet d’échanger de façon très simple avec une ou plusieurs
personnes. Un courriel est destiné à transmettre des informations écrites pouvant
contenir des fichiers joints (images, vidéos…).
Les médias et réseaux sociaux : les médias et réseaux sociaux type Twitter ou
Facebook permettent d’échanger des informations avec une communauté de gens. Il
existe pour certains d’entre eux une partie publique ainsi qu’une partie privée où
l’information publiée peut être différente.
Les forums permettent d’échanger entre les gens sous forme de questions/réponses. Cet
outil permet d’élaborer une base de connaissance par thème très utile pour une
communauté partageant les mêmes besoins.
Outre les outils web, on trouve également
Les SMS : ce sont des minimessages qui peuvent être envoyés sur les téléphones
mobiles. Leur principal avantage est de permettre d’échanger rapidement des
informations depuis n’importe quel endroit.
Le fax : très connu, le fax reste encore un moyen très utilisé pour envoyer des documents
administratifs importants.
Échanges instantanés (ou synchrones) : les interlocuteurs sont disponibles en même temps
Le téléphone : transporté à l'origine sur des infrastructures réseaux totalement séparées
(réseau téléphonique commuté, RNIS…), le téléphone s’intègre progressivement aux
réseaux informatiques et la frontière entre la voix sur IP, pratiquée depuis un ordinateur
avec des outils tels que Skype, et la téléphonie classique tend à disparaître
progressivement.
La messagerie instantanée : connue aussi sous le nom de « tchat », elle permet de
dialoguer par écrit entre une ou plusieurs personnes. Le dialogue est interactif. Ces
systèmes (IRC, MSN, Skype…) fonctionnent sur un ordinateur mais aussi sur les
téléphones de dernière génération. Certaines applications permettent aussi de parler ou
de se voir.
L’audioconférence : cette technologie permet d’échanger de façon orale avec une ou
plusieurs personnes. Elle est simple à utiliser et a l’avantage de fonctionner sans trop de
contraintes techniques. On peut faire une audioconférence aussi bien par téléphone que
par ordinateur.
La visioconférence : ce dispositif permet d’échanger de façon visuelle avec un ou
plusieurs interlocuteurs. Il est très pratique pour échanger avec des personnes éloignées
géographiquement. Plus gourmand en ressources que l’audioconférence, il nécessite un
débit plus important et donc une meilleure connexion à internet ou une liaison dédiée
coûteuse.

Figure 2: quelques outils de communication


VIII. Rôle des TIC dans l'entreprise
a) Avantages de l'investissement dans les TIC

1) Elle simplifie la vie de tous les jours. Presque toutes les technologies populaires allant
du téléphone à la voiture ont pour objectif final de réduire l’effort des humains.
2) Un deuxième avantage, c’est la communication et la mobilité. Les systèmes de
communication modernes ont réduit radicalement le temps de communication entre
deux personnes. Aujourd’hui, la communication entre différents pays est presque
instantanée.
3) La technologie a aussi augmenté la productivité de presque toutes les industries du
monde. On produit plus, utilisant moins de ressources et pour un plus grand nombre de
personnes.
4) Au niveau médical, le progrès permet de soigner plus de maladie et donc par conséquent
de sauver de nombreuses vies humaines. Malgré ces bienfaits, les nouvelles
technologies présentent également des inconvénients.
b) Limites de l'investissement dans les TIC

1) Coût du matériel, du logiciel, de l'entretien et du renouvellement.


2) Il est fréquent de voir apparaître un suréquipement par rapport aux besoins et donc une
sous-utilisation des logiciels.
3) Coût de la formation du personnel, de sa résistance aux changements.
4) Coût généré par la modification des structures, par la réorganisation du travail, par la
surabondance des informations.
5) Réception des informations qui déstabiliser le moral, la paix et la sécurité de son
entourage en particulier et du pays en général (fausse information, des rumeurs...).
6) L’industrie pollue la nature.
7) Plus de travail fait par les machines, cela veut dire moins de travail pour les hommes.
L’humain devient de plus en plus obsolète.
8) Les produits électroniques sont reconnus comme émetteur d’ondes.
Chapitre 1 : introduction générale à l’informatique

I. Historique de l’informatique

Le terme « informatique » date de 1962. Il vient de la contraction des mots information et


automatique. L’histoire de l’informatique est marquée par la volonté des hommes d’automatiser
certaines tâches longtemps réalisé à la main, en particulier des calculs.

En 1971, le premier microprocesseur (Intel 4004) sort des ateliers de la société américaine
Intel. Il contient 2300 transistors et exécute 60000 instructions par seconde.

En 1981, IBM (International Business Machine) lance le PC (Personal Computer) qui signifie
ordinateur personnel. De nombreux logiciels d’application (traitement de texte, gestion de base
de données etc.) sont rapidement disponible, parmi lesquels ceux de la société Microsoft de Bill
Gates, fondée en 1975. Bill Gates aidés de son compagnon Paul Allen ont conçu le langage
informatique BASIC.

A la fin des années 1980, les premiers ordinateurs portables font leur apparition. Ils sont plus
légers et moins encombrant que ce qu’on appelle désormais par opposition les ordinateurs de
bureau et présente l’avantage de pouvoir être transporté facilement.

Il est à noter qu’ils existent deux grandes familles des ordinateurs :

• Les compatibles d’IBM-pc qui sont les plus rependu


• Les Macintosh de la gamme Apple computer

Il est primordial de noter quelques noms d’ordinateurs : IBM, COMPAQ, ZENITH, INTEL,
MOTOROLA, ATARI

II. Définition de quelques concepts


c) L’informatique

L’informatique est une science qui permet de traiter l’information de façon rationnelle
automatique à partir d’une machine appelée ordinateur.
d) L’ordinateur
L’ordinateur est un appareil électronique très puissant qui permet de traiter les informations
avec une grande vitesse, un degré de précision élevée et a la faculté de stocker toutes ses
informations en vue de les restituer au profil de l’utilisateur.
e) Le système informatique
Le système informatique est un processus de traitement des informations mise en place. Il est
constitué d’un ensemble de matériels interconnectés d’une part et d’autre part des éléments non
matériels dit logiciel
f) Le logiciel
Un logiciel est un programme ou un ensemble de programme qui a été conçu dans le but de
faciliter le traitement des informations.
On distingue deux grands types de logiciels :
• Les logiciels de base ou système d’exploitation
• Les logiciels d’application
g) Le programme
Le programme informatique est un ensemble d’instructions écrites dans un langage
compréhensible par la machine. Il est surtout destiner à la résolution d’un problème donnée.
C’est d’ailleurs pourquoi les instructions obéissent à un ordre chronologique
h) Une instruction
Une instruction est une opération que l’ordinateur peut effectuer

III. Architecture générale d’un ordinateur

Pour traiter une information, un microprocesseur seul ne suffit pas, il faut un système minimum
de traitement programme de l’information. Les différents organes du système sont reliés par
des voies de communications appelées Bus.
On distingue donc les parties suivantes :
• L’unité centrale
• Mémoire principale
• Interface E/S ou les périphériques
• Bus
a) La carte mère
La carte mère ou mainboard se présente sous forme de plaquette et elle assure la connexion
physique des différentes composants (microprocesseur, mémoire, carte d’entrées/sorties, ..) par
l’intermédiaire de différents bus (adresses, données et commande).

Figure 3: architecture d'une carte mère


b) Le microprocesseur
Le microprocesseur est l’unité chargée d’interpréter et d’exécuter les instructions d’un
programme. Il effectue les opérations arithmétique et logique (UAL).
Toutes les activités du microprocesseur sont cadencées par une horloge.
On caractérise le microprocesseur par ;
• Sa fréquence d’horloge : en MHz ou GHz
• Le nombre d’instruction par secondes qu’il est capable d’exécuter en MIPS
• La taille des données qu’il est capable de traiter en bits
Il sauvegarde les résultats dans la mémoire et communique avec les unités d’échange.
Figure 4: microprocesseur
c) La mémoire principale
Elle contient les instructions du ou des programmes en cours d’exécution et les données
associées à ce programme. Physiquement, elle se décompose souvent en une mémoire morte
(ROM) et une mémoire vive (RAM).
La ROM
Pour certaines applications, il est nécessaire de pouvoir conserver des informations de façon
permanente même lorsque l’alimentation électrique est interrompue. On utilise alors des
mémoires mortes ou mémoire à la lecture seule (ROM : Read Only Memory). Ces mémoires
sont non volatiles. Ces mémoires, contrairement aux RAM, ne peuvent être lues. L’inscription
en mémoire des données reste possible mais est appeler programmation. Suivant le type de
ROM, la méthode du programme changera.
La RAM
Une mémoire vive sert au stockage temporaire de données. Elle doit avoir un temps de cycle
très court pour ne pas ralentir le microprocesseur. Les mémoires vives sont en général
volatiles : elles perdent leur information en cas de coupure d’alimentation. Certaines
d’entre elle ayant une faible consommation, peuvent être rendu non volatiles par l’adjonction
d’une batterie. Il existe deux grandes familles de mémoires RAM (Random Access Memory :
mémoire à accès aléatoire) :
• Les RAM statiques
• Les RAM dynamiques
Remarque :
Les disques durs, les disquettes, les CDROM, les clés USB etc. sont des périphériques de
stockages et sont considérer comme des mémoires secondaires.
d) Les périphériques ou interfaces E/S
Elle permet d’assurer la communication entre le microprocesseur et l’extérieur ou l’homme.
Exemple : capteur, clavier, moniteur ou affichage, imprimante, modem, etc.

Description et rôle de périphériques :


• Le moniteur ou écran : c’est un périphérique de sorti de données qui nous permet de
visualiser les résultats des réalisations effectuées par l’ordinateur.
• La souris : c’est un instrument qui permet de sélectionner et d’ouvrir les éléments à
l’écran.
• L’onduleur : c’est un dispositif de protection de notre ordinateur. Il régularise le
courant électrique qui traverse notre ordinateur et possède les réserves d’énergies après
coupure d’électrique.
• Notion du clavier
Le pavé Alpha numérique : il ressemble à celui d’une machine à écrire. Il contient :
➢ La touche Shift qui est la touche seconde fonction. Elle permet la mie momentanée
du clavier en mode majuscule. (dessin)
➢ La touche Cap lock : elle permet de bloquer le clavier en mode majuscule. (dessin)
➢ La touche Back space : elle permet d’effacer le caractère qui est à gauche du
curseur. (dessin)
➢ La touche entrer ou validation. (dessin)
➢ La touche Alt Gr : elle permet d’accéder au troisième caractère du clavier. (dessin)
➢ La touche Verr Num : elle permet d’activer le pavé numérique. (dessin)
Remarque :
Le type de clavier se reconnaît par six premières touches alphabétiques. Nous avons :
• Le clavier AZERTY qui est de type français
• Le clavier QWERTY qui est de type anglais
• Le clavier QWERTZ qui est de type allemand

Les périphériques internes de stockage

Le disque dur
Le disque dur est un support magnétique qui permet le stockage des informations.
Les caractéristiques d’un disque dur
Un disque dur est caractérisé par :
- La capacité en Go
- La vitesse de rotation en tours minute
- Le temps d’accès exprime en millisecondes
- L’interface (IDE, SCSI, SATA)
- Le taux de transfert moyen exprime en Mo par seconde

Les disques optiques


Le compact disc à été inventé par Sony et Philips en 1981 dans le but de fournir un support
audio et vidéo de haute qualité. Un CD est capable de stocker 650 ou 700 Mo de données et 74
à 80 min de musique. Le taux de transfert d’un lecteur de CD-ROM est de 150 ko/s (48X) avec
un lecteur de CDROM.

IV. Le système d’exploitation

La partie logicielle est aussi appelée software. Il est important de savoir qu’un logiciel est in
programme ou un ensemble de programme. On distingue deux types de logiciels : le système
d’exploitation et le logiciel d’application
a) Définition d’un système d’exploitation
Le système d’exploitation est l’ensemble de programme qui se charge de résoudre les
problèmes relatifs à l’exploitation de l’ordinateur. Il permet de gérer le matériel et les autres
logiciels.
Plus concrètement on assigne généralement deux tâches distinctes à un système d’exploitation :
- Gestion des ressources physique de l’ordinateur
Il assure l’exploitation efficace, fiable et économique des ressources critique (processeur,
mémoire)
- Gestion de l’interaction avec les utilisateurs
Il facilite le travail des utilisateurs en leur présentant une machine plus simple à exploiter
que la machine réelle (concept de machine virtuelle)
Exemple : MS-DOS (Microsoft- Disk Operating System), Windows XP, UNIX, LINUX.
Caractéristiques fondamentales
Il existe aujourd’hui un nombre très important de systèmes d’exploitation (plusieurs centaines).
La tendance actuelle est toutefois à la standardisation, en se conformant aux systèmes existants
plutôt qu’en développant de nouveaux.
b) Classification fréquente des systèmes d’exploitation :
MONO- TACHE MULTITACHES
A tout instant, un seul programme est exécuté ; Plusieurs processus (i.e. un « programme » en
un autre programme ne demeurera sauf cours d’exécution) peuvent s’exécuter
condition exceptionnelles, que lorsque le simultanément (systèmes multiprocesseurs) ou en
premier sera terminé. quasi-parallélisme (système à temps partages)
MONO-SESSION MULTI-SESSION
Au plus un utilisateur à la fois sur une machine Plusieurs utilisateurs peuvent travailler
simultanément sur la même machine
Exemple : DOS Exemple : Windows Exemple : VMS, Unix
(tous)
Chapitre 2 : Système de numérisation

Le bit
Le terme bit (b avec une minuscule dans les notations) « binary digit », c’est-à-dire 0 ou 1 en
numérotation binaire. Il s’agit de la plus petite unité d’information manipulable par une machine
numérique. Il est possible de représenter physiquement cette information binaire :
• Par un signal électrique ou magnétique, qui au-delà d’un certain seuil, correspond à la
valeur I ;
• Grâce à des bistables, c’est- à- dire des composants électriques qui ont deux états
d’équilibre (l’un correspond à l’état I et l’autre à 0).

L’octet
L’octet (en anglais byte ou B avec une majuscule dans les notations) est une unité d’information
composée de 8 bits. Il permet par exemple de stocker un caractère, tel qu’une lettre ou un
chiffre.
Ce groupement de nombres par séries de 8 permet une lisibilité plus grande, au même titre que
l’on apprécie, en base décimale, de regrouper les nombres par trois pour pouvoir distinguer les
milliers. Le nombre « 1 256 245 » est par exemple plus lisible que « 1256245 »

Le mot
Une unité d’information composée de 16 bits est généralement appelé mot (en anglais Word).
Une unité de 32 bits de longueur est appelée mot double (en anglais Word, d’où l’appellation
Word).
Pour un octet, le petit nombre est 0 (représenté par huit zéros 00000000), et le plus grand est
255 (représenté par huit chiffres « un » 11111111), ce qui représente 256 possibilité de valeurs
différentes.
27= 128 26= 64 25=32 24= 16 23=8 22= 4 21=2 20=1
0 0 0 0 0 0 0 0
1 1 1 1 1 1 1 1

• Un Kilooctet (ko) = 210 octets = 1024 octets


• Un Megaoctet (Mo) = 220 octets = 1024 ko = 1 048 576 octets
• Un Gigaoctet (Go) = 230 octets = 1024 Mo = 1 073 741 824 octets
• Téraoctet (To) = 240 octets = 1024 Go = 1 099 511 627 776 octets

LES OPERATIONS ARITHMETIQUES


Les opérations arithmétiques simples telles que l’addition, la soustraction et la
multiplication sont faciles à effectuer en binaire.

L’addition en binaire
L’addition en binaire se fait avec les mêmes règles qu’en décimale : on commence à additionner
les bits de poids faibles (les bits de droite) puis on a des retenues lorsque la somme de deux bits
de même poids dépasse la valeur de l’unité la plus grande (dans le cas du binaire : 1), cette
retenue est reportée sur le bit de poids le plus fort suivant…
Par exemple :
0 1 1 0 1
+ 0 1 1 1 0
- - - - - -
1 1 0 1 1

La multiplication en binaire : la table de multiplication en binaire est très simple.


• 0x0=0
• 0x1=0
• 1x0=0
• 1x1=1
La multiplication se fait en formant un produit partiel pour chaque digit du multiplicateur (seuls
les bits non nuls ne donneront un résultat non nul). Lorsque le bit du multiplicateur est nul, le
produit partiel est nul, lorsqu’il vaut un, le produit partiel est constitué du multiplicande décalé
du nombre de positions égal au produit du bit du multiplicateur.
Par exemple :
0 1 0 1
Multiplicande
X 0 0 1 0
Multiplicateur
- - - - - -
0 0 0 0
0 1 0 1
0 0 0 0
- - - - -
0 1 0 1 0

La base hexadécimale (Base 16)


Les nombres binaires étant de plus en long, il a fallu une nouvelle base : la base hexadécimale.
La base hexadécimale consiste à compter sur une base 16, c’est pourquoi au-delà des 10
premiers chiffres on a décidé d’ajouter les 6 premières lettres : de 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A,
B, C, D, E, F
Base décimale 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15

Base 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F
hexadécimale

Base binaire 0000 0001 0010 0011 0100 0101 0110 0111 1000 1001 1010 1011 1100 1101 1110 1111

Un exemple
Le nombre 27 (en base 10) vaut en base 16 : 1*16+11*160, c’est-à-dire 1 B en base 16.
Le nombre FB3 (en base 16) vaut en base 10 : F*162+B*161+3*160= 3840+176+3= 4019.
Pour convertir un octet en hexadécimal, on le partage en 2 groupes de 4 bits, qui correspondent
chacune à un chiffre décimal.
2 A D 5
0010 1010 1101 0101
PRINCIPES

I. PASSAGE DE LA BASE 10 VERS UNE AUTRE BASE

Conversion binaire :
Décimal vers binaire par division successive
On divise le nombre en base 10 par 2, puis on divise successivement le quotient de chaque
division par 2 jusqu’à ne plus diviser par 2. Le nombre binaire s’obtient en relevant le reste de
chaque division en partant de la dernière vers la première (sens de lecture vers le haut).

Décimal binaire par soustraction


Cette méthode consiste à retrancher du nombre la plus grande puissance de 2 possible, et ainsi
de suite dans l’ordre décroissant des puissances. Si on peut retirer la puissance de 2 concernée,
on note (1) sinon on note (0) et on continue de la même manière jusqu’à la plus petite puissance
de 2 possible (20 pour les entiers).

Exemple : 23010 à convertir en base 2


De 230 on peut retirer 128 reste 102 (1)
De 102 on peut retirer 64 reste 38 (1)
De 38 on peut retirer 32 reste 6 (1)
De 6 on ne peut pas retirer 16 reste 6 (0)
Sens de lecture De 6 on ne peut pas retirer 8 reste 6 (0)
De 2 on peut retirer 2 reste 0 (1)
De 0 on ne peut pas retirer 1 reste 0 (0)

Le résultat est donc : 23010 111001102


Cette technique implique de connaître les valeurs décimales associées aux puissances de 2 :
Puissance 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 0
Résultat 1024 512 256 128 64 32 16 8 4 2 1

NB : Pour généraliser, on effectue des divisions successives par indice de l’autre base en
retenant les restes. C’est le même cas avec la méthode soustractive.
Conversion décimal-hexadécimal
Décimal →hex 3
On passe d’un nombre en base 10 à un nombre en base 16 par division successives. On note les
restes des révisions successives puis on lit ces restes en « remontant ».
Exemple : Convertir en base 16 le nombre 728 en 10
728 / 16 = 45 reste 8
45 / 16 = 2 reste 13 = D en hexa
2 / 16 = 0 reste 2

Hexa →Décimal
Même principe que dans la conversion binaire, mais cette fois, il s’agit des puissances 16.

Avec les nombres à virgule


La conversion Décimal → Binaire
Il suffit de multiplier par 2, la partie entière ainsi obtenu représentant le poids binaire
(1 ou 0). La partie fractionnaire restante est à nouveau multiplié par 2 et ainsi de suite jusqu’à
ce qu’il n’y ait plus de partie fractionnaire ou que la précision obtenue soit juge suffisante.
Soit 0.62510
0.625 x 2 = 1250 le poids binaire est 1→ 1 x 2-1
0.250 x 2 = 0500 le poids binaire est 0→ 1 x 2-2 sens de lecture
0.500 x 2 = 1000 le poids binaire est 1→ 1 x 2-3

Quand il ne reste plus de partie fractionnaire, on s’arrête. Ainsi 0.62510 devient 0.1012

II. PASSAGE D’UNE BASE QUELCONQUE VERS LA BASE

Exemple

La conversion binaire→ Décimal

Le principe est similaire :


- On utilise les puissances de 2 négatives en commençant à 2-1
- On parcourt ls bits de la gauche vers la droite
Exemple : on convertir 0.1012 en base 10

1 0 1
X X X
2 2-2 2-3
(0.5) (0.25) (0.125)
= =
0.5+ 0 + .0152 =
0.62510

Exercice de conversion de nombres fractionnaires


10101.012 = 21.2510 1+4+16.0+0.25
24.62510 = 11000.1012 1x16+1x8+0x4+0x2+0x1.
1x0.5+0x0.25+1x0.125
NB : pour généraliser, on multiplie chaque élément de la base indiquée par l’indice élevé à la
puissance

Hexa→ Décimal
Même principe que dans la conversion binaire à l’hexadécimal en décomposant le nombre
binaire en bloc de 4 bits, en partant de la droite (bits dit de poids faible) et en restituant sa valeur
hexadécimale à chacun de ces blocs.
Exemple : conversion de 73210

73210 → 10 1101 11002


10 1101 11002 → 2 DC 16
2 DC 16 → 2 x 256 5 D (13) x 16 + C (12) x 1 → 732 16

Le passage de l’hexadécimal en binaire peut donc se faire de la manière inverse, c’est-à-dire en


convertissant les chiffres qui composent le nombre hexadécimal en leur équivalent binaire.
Ainsi 10C16 → 0001 0000 1100 2
Remarque : lorsque les indices de bases à convertir sont des puissances 2, il est plus facile de
passer par la base 2 ou par le tableau.
Chapitre 3 : Les réseaux informatiques

Nés du besoin de communication des terminaux distances avec le site centrale, le réseau
informatique peut se définir comme l’inter connexion entre plusieurs ordinateurs.

I. L’utilisation des réseaux

- Partage des données communes : plusieurs utilisateurs peuvent accéder aux mêmes
informations ;
- La sauvegarde centrale des données : dans un réseau la sauvegarde des données est faite
une seule fois mais de façon centralisée ;
- La sécurité : la protection des données est très importante quand plusieurs ordinateurs
sont reliés en réseau. Ces données sont protégées à plusieurs niveaux par des mots de
passes avec l’enseignement des utilisateur peut accéder à l’ensemble des périphériques
du réseau.
- Communication et échange d’information : la communication et les échanges
d’informations peuvent être réalisées par des Emails ou directement d’un ordinateur à
un autre.

II. Internet

Internet est un réseau informatique qui relie les ordinateurs du monde entier. Les
données sont transmises par l’intermédiaire des lignes téléphoniques, satellite etc.

a) La naissance de l’internet
Internet provient du réseau ARPANET, qui a été conçu en 1969 par l’Agence pour les
Projets Recherche Avarice (ARPA) dans le compte du pentagone.
Réservé à l’origine au militaire, le réseau ARPANET s’est répandu aux Université et à
l’administration américaine.
En 1990 ARPANET est connecté à plusieurs réseaux tous basés sur le même protocole
de communication (TCP/ IP).
C’est la naissance de l’internet : contraction d’International Net Works, qui signifie en
français Réseau Internationale.

b) Les différents services de l’internet


- World Wide Web (WWW) (toile d’araignée mondiale) en Français c’est un ensemble
de pages électroniques dit page relies entre elles par les liens. Il suffit de cliquer sur lien
pour être dirigée vers une autre page.
Les informations de cette peuvent apparaît sous de texte, d’image, de sons ou de vidéos.
- Le courrier électronique
Le courrier électronique permet d’envoyer un message électronique (Email) à un ou plusieurs
internautes (c’est celui qui utilise INTERNET) pour cela il suffit de connaître l’adresse
électronique de celui à qui on envoie le message
- Forum de discussion
Appelé News groupe ou Usenet.
Ce sont des espaces de rencontres thématiques ou chaque internaute peut apporter les news mais
aussi sa propre contribution qui sera lue par les autres.

c) Syntaxe d’une adresse électronique


Exemple :
koffi@[Link]

d) Les défauts d’internet


- Il ne garantit pas la sécurité des données
- La présence des programmes malveillants
- La liberté de la propagation de fausses informations
- La promotion au-delà prostitution et de la pédophilie
- La cybercriminalité
Chapitre 4 : Les virus informatiques

I. Définition
Un virus est un programme malveillant conçu pour s’attaquer aux ordinateurs en détruisant ou
en modifiants leurs données pour provoquer ainsi un disfonctionnement

II. Historique
On estime à plus de 80 000 virus qui menacent chaque jour l’ordinateur dans le monde entier.
Le premier programme apparenté à un virus remonte aux années 1960.
Tout commence par un jeu auquel s’adonnent deux ingénieurs Américains. Le principe est
simple : attaquer l’ordinateur adverse à l’aide d’un programme qui se multiplie à l’infini.
Toutefois ce premier virus est encore incapable de contaminer un autre ordinateur. C’est
l’américain Frederik Cohen qui réalise le tout premier en 1983. Cet étudiant en informatique
cherche à reproduire le comportement d’un virus biologique. Son programme est capable
d’infecter un autre ordinateur en s’introduisant dans un fichier. Dès que ce fichier est chargé
sur une disquette le virus se propage.
Plus tard cette idée est reprise par des programmeurs avec cette fois l’intention de nuire.

III. Les différents types de virus


Il existe plusieurs types de virus :
- Certains s’introduisent dans les programmes. Quand un programme infecté est lancé, le
virus se déclenche et peut contaminer les autres programmes présents sur le disque dur ;
- D’autres virus sont conçus pour s’attaquer aux secteurs de démarrages du disque dur.
Le secteur de démarrage est la partie du disque que l’ordinateur lis en premier quand il
démarre. Si ce secteur est infecté, le virus se loge dans la mémoire vive avant le système
empêchant parfois l’ordinateur de démarrer.
- Les virus macro (macrovirus). Ils infectent les fichiers des logiciels qui ont un langage
de macro de commandes. C’est notamment le cas des traitements de texte et les tableurs
comme Word et Excel.
- Les vers et « chevaux de Troie ». Un vers se propage généralement par courrier
électronique sous forme de pièce jointe. L’ordinateur peut le transférer sans même avoir
été contaminé. Quant au cheval de Troie il se fait passer pour un programme inoffensif,
mais dès qu’une condition particulière est remplit il se propage et provoque des
dommages.

IV. Quelques virus les plus connus


Parmi les virus les plus connu on peut citer Michelangelo programmer pour se déclencher le
06/03/1992 date d’anniversaire de Michel Ange. Il s’est attaqué à des systèmes informatiques
dans le monde entier.
Le célèbre virus « I love You » déclenché le 04/05/2000 a infecté environ 200 000 ordinateurs
dans le monde entier en une seule journée. On estime 15 millions de dollars les dommages qu’il
a occasionnés.
Toujours en circulation le virus cascade en piles tous les caractères d’un document en bas de
l’écran. A la fin toutes les données sont définitivement perdues.
En janvier 2004 c’est autour du virus Mydoom alias Navarg de faire des ravages. Ce virus
extrêmement virulent aurait contaminé plus d’un million d’ordinateurs. Avec de telles
conséquences, la fabrication du virus est aujourd’hui considérée comme un crime informatique
et passible de sanction.
PRATIQUE
INFORMATIQUE
PRATIQUE MICROSOFT
WORD
EXERCICE I :

MEMOIRE POUR LE COMBAT DEMOCRATIQUE


30 Mars 1990, avènement du multipartisme et déclenchement du front
démocratique. De nouveau, un grand vent de liberté et d’espoir démocratique
envahissent la Côte d’Ivoire toute entière. La confiance retrouvée, le peuple
s’organise plus déterminé que jamais à faire face aux immenses tâches de
reconstruction de la patrie.

Le front démocratique, cadre d’expression du pouvoir s’organise : le FPI, le PIT,


l’USD, la FESCI, le SYNARES, ensemble et en rang serré, toutes les
organisations oeuvrent à l’édification de la société nouvelle.

Chaque jour qui passe, l’unité du peuple autour du front démocratique devient une
réalité vivante de notre démocratie triomphante. Au plan nation, les victoires sur
les grands chantiers s’accumulent, au plan international, l’estime pour notre pays
et la crédibilité de notre jeune démocratie s’accroissent.

TRAVAIL A FAIRE
1- Saisir le texte en 15 mn
2- Corriger les fautes d’orthographe et de grammaire du texte
3- Appliquer la police ARIAL BLACK et la taille 18 au titre et le centrer
4- Encadrer le titre avec le style de votre choix avec une trame fond de
couleur grise (25%) appliquée au paragraphe
5- Appliquer la police ARIAL et la taille 12 au texte
6- Créer les paragraphes et justifier les
7- Appliquer la lettrine à chaque début de paragraphe
EXERCICE 2 :
Abidjan, le 07 juin 2016

A
Monsieur le Directeur des Ressources
Humaines de SNAF TECHNOLOGY
ABIDJAN
Objet : Demande d’emploi

Monsieur,
J’ai l’honneur de solliciter auprès de votre haute bienveillance, l’obtention
d’un emploi en tant que Technicien au sein de votre établissement.

En effet, je suis un jeune ivoirien titulaire d’un CQP (Certificat de


Qualification Professionnel) en Informatique, obtenu à L’Ecole de Technique
Informatique et Commercial (ETIC), et la qualité de ma formation me permet de
répondre à toutes vos attentes. Je suis disponible et ayant l’esprit du travail en
équipe et prêt à servir à tous les postes que vous aurez à me confier.

Dans l’espoir que ma requête aura une suite heureuse, je vous prie
d’accepter Monsieur, le Directeur, l’expression de ma profonde gratitude.
L’intéressé(e)
EXERCICE 3 :

Jours Langages Extensions Matières Marques Logiciels Providers


Lundi Turbo EXE Infographie Sony Sony vevas Orange
pascal
Mardi Fortan Bat Multimédia Compaq Photoshop Aviso
Mercredi Visual SYS MS Excel HP Corel Draw MTN
basic
Jeudi HTML PSD MS Word Toshiba Paintshop MOOV
Vendredi Java BMP Montage DELL Pagemaker AFNET
script
Samedi Prolog JPG Caisse IBM Print artist Afrique Tec
Dimanche ASP PAS Pharmacie SAMSUNG Dreamweaver Africaonline
PRATIQUE
MICROSOFT EXCEL
EXERCICE I :

Référence Désignation P. U Qté Prix Total Remise TAR


Fh0001 Imprimante 65 000 6 390 000 Formule Formule
FH0002 Scanner 40 000 5 200 000 Formule Formule
FH0003 Clavier 8 000 12 96 000 Formule Formule
FH0004 Disque dur 35 000 7 245 000 Formule Formule
FH0005 Barrette 12 000 13 156 000 Formule Formule
mémoire
FH0006 Souris 3 000 21 63 000 Formule Formule
Montant total à payer Formule

TRAVAIL A FAIRE
Calculer le montant de la remise avec les conditions ci-dessous
Si le prix total est supérieur ou égal à 200 000 FCFA, le taux de remise est de 25%
Si le prix total est inférieur ou égal à 200 000 FCFA, il n’y a pas de remise
• Insérer la formule permettant de calculer le montant de la remise des
imprimantes
• Faites ensuite la copie incrémentée de la formule sur les autres articles.
EXERCICE 2 :

ECO MATH ANG Moyenne Rang Admissibilité


N° Nom et Prénoms
1 Laurent 11.5 09.5 12 Formule Formule Formule
KOUASSI
2 Coulibaly SEKOU 07 11 09 Formule Formule Formule
3 Honore KABLAN 15 16 17 Formule Formule Formule
4 Issa KONATE 13 11.5 12 Formule Formule Formule
5 Florence 14 12 13 Formule Formule Formule
OUEGNIN
6 Youssouf 13 14 15 Formule Formule Formule
SOUMARE
7 Koffi Kanga Marc 10 08 06 Formule Formule Formule
8 Sery Henry 14 06 10 Formule Formule Formule
9 Doué Patrice 16 14 12 Formule Formule Formule
10 Konan Roselyne 06 12 07 Formule Formule Formule

Moyenne la plus élevée Formule


Moyenne la plus faible Formule

TRAVAIL A FAIRE
• Insérer les formules correctes
• Dans la partie admissibilité SI la moyenne est supérieure à 10 l’étudiant
est Admis et SI Inférieur à 10 l’étudiant est Refus
EXERCICE 3 :
A B C D
I QTE DESIGNATON PRIX UNITAIRE P. TOTAL
2
3 Matériels de bureau
4
5 I Bureau du responsable 120 000 Formule
6 I Bureau du secrétaire 60 000 Formule
7 I Fauteuil du responsable 45 000 Formule
8 I Chaise de la secrétaire 11 000 Formule
9 I0 Chaises visiteurs 8 000 Formule
10 Total matériels de bureau Formule
11
12 Matériels informatiques
13
14 4 Ordinateur P4 de HP 250 000 Formule
15 3 Imprimante Laser 90 000 Formule
16 1 Imprimante jet d’encre 45 000 Formule
17 2 Scanner 40 000 Formule
18 Total matériels informatique Formule
19
20 TOTAL HT Formule
21 Remise 25% Formule
22 Net commercial Formule
23 Escompte 3% Formule
24 Net Financier Formule
25 TVA 18% Formule
26 TOTAL TTC Formule
TRAVAIL A FAIRE :
1- Calculer le Total matériel de bureau
2- Calculer le Total matériel informatique
3- Calculer le Total hors taxe
4- Calculer le Montant de Remise
5- Calculer le Net commercial
6- Calculer le Montant de l’Escompte
7- Calculer le Montant Net Financier
8- Calculer le montant de la TVA
9- Calculer le Total TTC
CULTURE
GENERALE
AZERTY
Six premières touches d’un clavier français. Un clavier AZERTY est un clavier comportant les
caractères accentués français.

Arobase
Nom français du signe @ ‘a commercial’. L’arobase a été inventé par des moines copistes au
moyen âge.

Antivirus
Un antivirus est un programme installé sur l’ordinateur et chargé de détecter et d’éliminer les
virus informatiques contenus dans les fichiers. Ces programmes doivent être régulièrement
actualisés afin de pouvoir reconnaître les virus récemment répertoriés.

Bus
Dispositif non bouclé destiné à assurer simultanément les transferts d’information entre
différents sous-ensembles d’un système informatique selon des spécifications physiques et
logiques communes.

Bureautique
Ensemble des techniques et des moyens tendant à autoriser les activités de bureau et
principalement le traitement et la communication de la parole, de l’écrit et de l’image.

Bogue
Défaut de conception ou de réalisation se manifestant par des anomalies de fonctionnement.

Byte
Groupe de huit bits. ATTENTION de ne pas confondre bite et byte !!!

Cybercafé
Café où il est possible de se connecter à Internet.
Corbeille
Dossier dans lequel les fichiers sont déplacés lorsqu’ils sont supprimés par l’utilisateur.

Biométrie
La biométrie regroupe l’ensemble des techniques informatiques permettant de reconnaitre
automatiquement un individu à partir de ses caractéristiques physiques, biologique, voire
comportementales.

Courrier électronique
Document informatisé qu’un utilisateur saisit, envoie ou consulte en différé par l’intermédiaire
d’un réseau.

Connection
Procédure permettant à un utilisateur de se mettre en relation avec un système informatique
et, si nécessaire, de se faire reconnaitre de celui-ci.

Chiffre binaire
Chacun des deux chiffres,0 et 1, en numération binaire.

Données
Représentation d’une information sous une forme conventionnelle destinée à faciliter son
traitement.

Disquette
Disque magnétique souple, de dimension et de capacité réduite.

Disque dur
Périphérique de l’ordinateur sous forme de disque magnétique, amovible ou non, destiné au
stockage de données.
Fournisseur d’accès internet (FAI)
Organisme offrant à des clients d’accéder à Internet, ou, plus généralement, à tout réseau de
communication.

Formater
Structurer un support de données selon un format.

Internet
Réseau mondial associant des ressources de télécommunication et des ordinateurs serveurs
et clients, destiné à l’échange de messages électroniques, d’informations multimédias et des
fichiers.

Information
Elément de connaissances susceptibles d’être représenté à l’aide de conversations pour être
conservé, traité ou communiqué.

Infographie
Application de l’informatique à la représentation graphique et au traitement de l’image.

Imprimante
Périphérique de sortie d’ordinateur destiné à produire une sortie imprimée des données sous
forme de caractère de manière à les conserver.

Icône
Sur un écran, symbole graphique qui représente une fonction ou une application logicielle
particulière que l’on peut sélectionner et activer au moyen d’un dispositif tel qu’une souris.

Logiciel libre
Logiciel distribué avec intégralité de ses programmes-sources, afin que l’ensemble des
utilisateurs qui l’emploient, puissent l’enrichir et le redistribuer à leur tour.
Logiciel de base
Un logiciel de base est un logiciel destiné au fonctionnement interne d’un ordinateur.

Logiciel d’application
Un logiciel d’application est un logiciel destiné à la résolution d’un problème spécifique.

Logiciels antivirus
Logiciel conçu pour détecter les virus et les vers et, le cas échéant, les éliminer ou suggérer
des remèdes.

Logiciel
Ensemble de programmes procédés et règles, et éventuellement de la documentation, relatifs
au fonctionnement d’un ensemble de traitements de données.

Modem
Appareil assurant l’adaptation des signaux échangés entre un appareil terminal numérique par
exemple un ordinateur, et une ligne téléphonique analogique.

Micro-ordinateur
Un microordinateur est un ordinateur de dimension réduite dont l’unité centrale est contituée
d’un ou plusieurs microprocesseurs.

Microprocesseur
Processeur miniaturisé dont les éléments sont, en principe, rassemblés en un seul circuit
intégré.

Octet
Ensemble ordonné de huit éléments binaires traités conne un tout.

Onduleur
Machine électrique destinée à transformer un courant continu en courant alternatif.
Progiciel
Un progiciel est un ensemble complet et documenté de programmes conçu pour être fourni à
plusieurs utilisateurs, en vue d’une même application ou d’une même fonction.

Processeur
Organe destiné, dans un ordinateur ou dans une autre machine, à interpréter et à exécuter des
instructions.

Système informatique
Un système informatique est un ensemble des moyens informatiques et de télécommunication
ayant pour finalité d’élaborer, traiter, stocker, acheminer, présenter ou détruire des données.

Système d’information
Un système d’information est un ensemble de moyens humains et matériels ayant pour finalité
d’élaborer, traiter, stocker, acheminer, présenter ou détruire l’information.

Système d’exploitation
Un système d’exploitation est un logiciel gérant un ordinateur, indépendant des programmes
d’application mais indispensable à leur mise en œuvre.

Tableur
Un tableur est un logiciel de création et de manipulations interactives de tableaux numériques.

USB (Universal Serial Bus)


USB est un bus informatique avec une transmission de données en série. Il permet d’effectuer
une interface entre différents matériels informatiques.
L’USB permet de connecter différents types de périphériques informatiques à un ordinateur à
partir du moment où le périphérique dispose d’une prise USB.
Unité Arithmétique Logique (UAL)
Une Unité Arithmétique Logique est un ensemble de circuits électroniques connectés
logiquement de façon à réaliser, sous l’action de commandes élémentaires, les opréartions
arithmétiques ou logiques pour lesquelles cet ensemble a été conçu.

Virus
Logiciel malveillant généralement de petite taille, qui se transmet par les réseaux ou les supports
d’information amovibles, s’implante au sein des programmes en les parasitant, se duplique à
l’issu.

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