EXPOSE : le traitement de l’exclusion sociale dans le village de la honte de SORO GUEFALA
Cet article intitulé « L’exclusion sociale dans le village de la honte » vous pressente un
exposé tiré de l’oeuvre littéraire « Le village de la honte » du professeur ivoirien Soro
Guefala. Il nous a été envoyé par un des nos lecteurs. Zakweli ne peut pas donc être tenu
responsable quant à la qualité de son contenu.
Introduction
L’exclusion sociale est le résultat d’un ensemble de processus économiques, politiques,
institutionnels, culturels, souvent interdépendants et cumulatifs, qui mettent des personnes
ou des groupes à part dans la société. L’exclusion sociale selon l’écrivain ivoirien Soro
Guefala qui en ses propres termes essaie de nous plonger dans un monde médiatique à
l’aide d’un personnage appelé Kondogo qui s’aventure sur la lune. C’est dans ces contextes
que Soro Guefala met en relief ce phénomène de l’exclusion sociale qui d’ailleurs sera l’objet
de notre étude.
I. Les différentes formes de discrimination
La discrimination est la différentiation des éléments en vue de l’application d’un traitement
spécifique à chaque sous-ensemble ainsi constitué. En somme la discrimination c’est mettre
a part, traiter différemment.
1. Au plan social
Dans son voyage, l’enfant-adulte comme surnommé, Kodongo entra dans un premier village
du nom de Nabondala, ou les us et coutumes étaient d’une bizarrerie, parce qu’on – trouvait
dans cette contrés des personnes qui n’avaient plus aucun droit et écartés de la société
villageoise du fait de leurs péchés ou des abominations commis-es. En effet les personnes
étant atteints des maladies jugées incurables par les guérisseurs et d’autres bannis du fait
d’être homosexuel. Toutes ces personnes jugées indignes étaient regroupées dans un
endroit appelé village de la honte loin de la société villageoise. (P38-39)
Cela se répète dans pratiquement tous les villages visités par Kodongo.
2. Au plan familial
Une fois coupées de la société, les personnes dites impures son aussi coupées de leurs
familles puisque les règlements des villages interdits d’y pénétrer car pour eux ces
personnes pourront contaminer toute personne leurs rendant visite, ce qui augmenterait les
possibilités de propagation des maladies jugées impurs d’où la discrimination familiales.
3) Au plan sanitaire
Les personnes qui vivent dans le village de la honte, c’est a dire les bannis, ne sont pas dans
de bonnes conditions de vie car étant malade eux-mêmes, ils n’arrivent jamais à s’entretenir
correctement d’où la discrimination.(P37)
II. Les causes de l’exclusion sociale
Dans le livre « Le village de la honte », plusieurs causes qui ont été à l’origine de l’exclusion
sociale ont été énumérées.
La Maladie
En effet, la maladie est l’une des causes primordiale de l’exclusion sociale dans le village de
la honte par ce que quand une personne arrivait a souffrir d’une maladie incurable, il était
automatiquement mis dans le village de la honte qui est symbole d’exclusion sociale. (P39)
L’inceste
L’inceste qui consiste à coucher avec un membre de sa famille était aussi l’une des causes de
l’exclusion sociale. Comme le disait Kodongo, il est bien vrai qu’il s’agit d’un acte ignoble
mais ce n’est pas pour autant qu’il faut aller jusqu’au bannissement. (P38)
Avoir une relation inceste avec une personne plus âgée que soit était aussi l’une des
causes de l’exclusion sociale car la dite relation était caractérisée de déplorable et de honte.
(P37-38)
Handicape
Tout handicapé est considéré comme étant puni par le créateur de toutes choses et accède à
la grande famille des bannis. (P35-36)
Jumeaux
Dans cet acharnement d’exclusion, les coutumes villageoises n’épargnent pas les mères
ayant enfanté des jumeaux. Les jumeaux, triplets et autres sont tués.)
Nous en passons, il – en a encore et encore les causes du bannissement dans le village de la
honte (P34-35)
III. Les conséquences de l’exclusion sociale
Les atrocités que l’on éprouvait aux habitants de ce village étaient externes. Il avait même
trois cimentières: celles des hommes, des femmes et des enfants or l’enfant à droit et aura
toujours droit d’être bien traité. Les honneurs étaient bafouées parce qu’on les
considéraient comme des distinctions. Ils étaient l’incarnation du mal. Le mal personnifie la
risée de tout le village de Nanboudoula.
Au niveau mental
Les personnes victimes d’exclusion peuvent avoir en elles-même des sentiments de rejet.
Proprement-dit, au niveau mental , elles perdent confiance en elles-mêmes, la perte de
l’envie du défit dans le sens positif du terme. Si la personne exclue n’est pas forte
mentalement, elle risque de se suicider. (P37)
Au niveau humain
La personne exclue aura un dégoût envers l’être humain, plus précisément les personnes qui
l’ont exclue.
IV. Solutions proposées
La cohabitation pacifique
L’acceptation de la différence
La solidarité
La tolérance
La quête du savoir
Si les habitants de différents villages dans lesquels Kodongo avait proposé ces quelques
solutions, les avaient acceptées, l’exclusion sociale n’aurait pas existé (P34, 72,81 etc….)
Conclusion
Pour finir, l’exclusion sociale était prônée dans le village de la honte de Soro Guefala par les
us et les coutumes parfois surprenantes. Nous pensons que l’exclusion sociale contribue au
non avancement de l’Afrique car les coutumes africaines mettent parfois en avant l’exclusion
sociale. Cette mentalité mérite d’être modifiée pour l’avancement de la société africaine.
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