voici les citations du temps de l'innocence :
Citation “Le temps de l’innocence” :>
"L'individu, dans ces cas-là, est presque toujours sacrifié à l'intérêt collectif ;
on s'accroche à toute convention qui maintient l'intégrité de la famille." p 126
« Elle (May) était seule, pour la première fois, avec son mari (Newland) ; pourtant
de toute évidence, elle ne voyait encore en lui que le charmant camarade de
toujours » Chapitre 19, page 194
« Il (Newland) comprit qu’elle (May) n’avait de courage et d’initiative que pour
les autres et non pour elle-même » chapitre 16 page 161
"Franchement, que gagnerez-vous qui pût compenser la possibilité, la certitude
d'être mal vue de tout le monde ?" et elle lui a répondu "Mais...ma liberté : n'est
ce rien ?"
"En réalité, ils vivaient tous dans un monde fictif, où personne n'osait envisager
la réalité, ni même y penser" p.62 chapitre 6
"Newland remercia le ciel d'être un citoyen de New York, et sur le point de
s'allier à une jeune fille de son espèce." p.49
"C'est stupide, c'est injuste ; mais comment changer la société ?" p.126
« Nous sommes tous aussi pareils les uns aux autres que ces poupées »
"C'était ainsi dans ce vieux New York où l'on donnait la mort sans effusion de sang
; le scandale y était plus à craindre que la maladie, la décence était la forme
suprême du courage, tout éclat dénotait un manque d'éducation" p.301
« Mourir de froid ? pensa-t-il ; mais ne suis-je pas déjà mort ? N’y a-t-il pas des
mois et des mois que ma vie est pareil à la mort ? » l-13 a l-15 page 276, Chapitre
30
« Tout le monde était d’accord pour reconnaitre que la vieille Catherine n’avait
jamais eu de beauté, un don qui aux yeux de New York, justifiait tous les succès et
excusait un certain nombre de faiblesses ». p.31
“Je crains que les idées d’Ellen ne soient pas du tout les nôtres” dite par Welland
à Newland page 155 Pour montrer les manières Européennes d’Ellen, elle peut être
rejetée de la communauté par Welland
"Les femmes doivent être libres, aussi libres que nous" p.61. Cette citation
représente parfaitement je trouve la hiérarchie entre les hommes et les femmes dans
la société de New York et on voit bien que les femmes ne sont pas considérées comme
des "vrais" individus
"L’individu, dans ces cas-là, est presque toujours sacrifié à l’intérêt collectif"
page 126
"Le mariage le plus ennuyeux n'est pas une faillite tant qu'il garde la dignité
d'un devoir" page 306
Fiche citation Eschyle :
« Pour honorer des étrangers, tu as perdu ta cité ! » Eschyle page 65
« La justice combat avec qui la défend » Les Suppliantes page 63
« Qui aimerait les maîtres qu’il lui faut payer » Les Suppliantes page 62
Et la meilleure : « C’est au faible toujours que vont les bon vouloirs » Les
Suppliantes page 68
"Je te l'ai déjà dit : quel que soit mon pouvoir, je ne saurais rien faire sans le
peuple." Les Suppliantes p.65
"ne sera-ce point une perte amère que celle d'un sang mâle répandu pour des
femmes ?" Les Suppliantes p.68
''La discipline est mère du succès qui seul, ô femme, assure la vie sauve. Voilà la
vérité.” Eschyle, Les Sept Contre Thèbes page 149
« Quand les hommes sont pleins de fol orgueil, leur langage est contre eux le plus
véridique des accusateurs. » p.156 : Souligne l’idée que l’orgueil se reflète
inévitablement dans le langage d’un individu et que ce langage devient un moyen par
lequel la communauté perçoit et juge cet individu.
" en cas de succès, aux dieux tout le mérite ! Si au contraire, ce qu'au Ciel ne
plaise !" p.143 Les sept contre Thèbes
« les malheurs humains ont des teintes multiples : jamais ne se retrouve même
nuance de douleur. » Les Suppliantes p.62
« les hommes ne sont dominés par la superstition qu’autant que dure la crainte »
préface p.45
« Les devins n’ont jamais pris plus d’empire sur la foule et ne sont jamais tant
fait redouter des rois que dans les pires situations traversées par l’état »
préface p.45
« Le droit naturel de chaque homme se définit donc non par la saine raison, mais
par le désir et la puissance. » chapitre XVI p67
“Ce qui se fait hors de la maison est l’affaire des hommes que la femme n’y donne
point sa voix !” Les Sept contre Thèbes, p.148
"ne sera-ce point une perte amère que celle d'un sang mâle répandu pour des
femmes ?" Les Suppliantes page 68