Cahier des Clauses Techniques Électrification
Cahier des Clauses Techniques Électrification
du GERS
6 place de l’Ancien Foirail
BP 60362
32008 AUCH cedex
[Link].94
[Link].89
sdeg@[Link]
SOMMAIRE .............................................................................. 2
L’étude d’exécution doit être conforme aux articles R323-25 et suivants du Code de l’Energie.
Elle doit être complétée par des dossiers techniques spéciaux pour répondre aux obligations
règlementaires liées à l’implantation des ouvrages électriques notamment au titre du Code de
l’Environnement et au Code de l’Urbanisme.
a) Piquetage préliminaire
L'entrepreneur effectue la reconnaissance sur place des tracés et lieux d'implantation possibles
des ouvrages projetés et, compte tenu des indications données dans le dossier d'avant-projet,
détermine le tracé des lignes, les emplacements définitifs des différents postes de transformation,
les types, nombres et emplacements des appareils d'interruption, de protection et de sélection
des défauts, les emplacements des branchements, en accord avec le Maître d'Œuvre. L'étude
tient compte des plans d'aménagement des agglomérations, des prescriptions données dans les
documents d’urbanisme et par les plans de prévention des risques inondation.
L'entrepreneur établit le dossier de piquetage préliminaire, tel qu'il est défini dans l'article 2 de la
norme française NF C 11-201 et soumet un exemplaire au Maître d'Œuvre, ainsi qu'un exemplaire
au concessionnaire, dans le délai précisé à l'article 4 du Cahier des Clauses Administratives
Particulières.
Il pourra être convenu d’envoyer l’exemplaire sous format informatique que les 2 parties devront
définir préalablement conjointement.
- une note de présentation décrivant les caractéristiques principales du projet (Article R323-
25 du Code de l’Energie),
- les réseaux, canalisations et bâtiments existants,
- les emplacements exacts des supports à implanter, des ouvrages souterrains à créer et
des bâtiments à construire,
- les distances entre les supports,
- les angles des lignes aériennes et les paramètres de pose des conducteurs,
- le calcul des résultantes été-hiver des supports d'angles et d'étoilement,
- l'orientation existante et projetée des supports à orienter,
- la spécification des supports (effort, hauteur, classes, etc) et leur numérotation,
- l'armement des supports et leurs fondations spéciales s'il y a lieu,
- les mises à terre et la mesure de celles-ci,
- les modifications apportées aux réseaux existants (points de coupure, pontages, coffrets
d'éclairage public, etc.),
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- les élagages et les abattages d'arbres,
- les tracés des branchements existants et projetés,
- l'état des conducteurs posés et de ceux déposés,
- l'état des supports déposés non réutilisés,
- le profil en long pour les lignes aériennes à moyenne tension en conducteurs suspendus,
et pour les autres lignes aériennes en cas de relief particulièrement accidenté ou de
croisement d’ouvrage HTB.
- le relevé des façades pour les réseaux basse tension réalisés en conducteurs isolés
assemblés en faisceau et posés ou tendus en façades,
- les plans du Génie Civil (avec vue en perspective si le Maître d'Œuvre le demande) et de
l'équipement des postes de transformation,
- pour les réseaux souterrains, les coupes cotées des tranchées avec indication de tous les
réseaux,
- les caractéristiques détaillées des foyers d'éclairage public en neutre commun,
- les emplacements des immeubles et terrains à desservir,
- les obstacles divers (fossés, murs de clôture, etc.).
- le plan est suffisamment étendu pour que l'on apprécie au mieux les avantages et les
inconvénients du tracé retenu par rapport à d'autres possibles. Il comporte, dans tous les
cas, un extrait de plan au 1/50 000 et au 1/10 000e pour localiser les travaux et situer les
ouvrages par rapport au réseau existant.
- tout document apte à justifier la conformité du projet (Article R323-25 du Code de
l’Energie).
b) Piquetage définitif
L'entrepreneur :
- recherche les autorisations de passage,
- établit pour chaque commande:
- le dossier de piquetage définitif en nombre suffisant pour assurer leur diffusion
d'instruction suivant le même modèle que le plan de piquetage préliminaire,
- le devis définitif après piquetage en 2 exemplaires faisant ressortir le montant global
de chaque catégorie de travaux ou fournitures.
Les pièces sont remises au Maître d'Œuvre pour approbation dans le délai prévu à l'article 4 du
Cahier des Clauses Administratives Particulières.
1- Trois exemplaires de conventions amiables datées et signées par les propriétaires à titre de
droits de passage, surplombs, implantations et appuis sur immeubles, élagages et abattages,
2- Un exemplaire des reçus de remise d'extrait de plan de piquetage à l'échelle du cadastre, datés
et signés par les propriétaires,
4- La liste des refus d’autorisation en donnant toutes les indications sur les propriétaires et les
motifs du refus.
L’entrepreneur établit pour chaque commande, chaque fois qu’il en est nécessaire :
Quand il n’est pas possible d’obtenir une ou plusieurs autorisations de passages, l’entreprise
établit un dossier de déclaration d’utilité publique et un dossier de servitude après accord
préalable du maître d’ouvrage pour saisie de Monsieur le Préfet conformément aux dispositions
des articles R323-1 et suivants du Code de l’Energie.
Les pièces du ou des dossiers de déclaration d’utilité publique, dressés conformément aux
dispositions réglementaires en vigueur spécifiées dans l’article R323-5.
- lettre de demande,
- notice explicative,
- mémoire descriptif,
- plan parcellaire, carte au 1/25.000,
- état indicatif des parcelles à grever,
- étude d’impact lorsqu’elle est requise par le Code de l’Environnement.
3.1-Voie ferrée :
3.3-Natura 2000 :
L’entreprise établit soit une étude d’impact (article R122-8 du Code de l’Environnement), soit une
notice d’impact (article R122-9 du Code de l’Environnement), dont le contenu est défini à l’article
R122-3 du Code de l’Environnement selon la nature des travaux en zone Natura 2000.
De plus, les projets de travaux situés à l’intérieur d’un périmètre Natura 2000 ou à proximité,
doivent faire l’objet d’une évaluation des incidences dès lors qu’ils sont susceptibles d’affecter de
façon notable ce site, conformément à l’article R414-19 du Code de l’Environnement.
- l'exécution des fouilles y compris les étaiements nécessaires pour les supports,
canalisations et ouvrages annexes et les remblaiements avec les matériaux appropriés,
- la fourniture et/ou la pose des supports des conducteurs, et les raccordements aux
réseaux existants, les branchements,
- la remise en état des terrains, propriétés privées, clôtures, murs, toitures, etc.
endommagés, démolis ou modifiés pour permettre l'installation des ouvrages,
- le transport aux dépôts désignés par le Maître d'Œuvre, par ordre de service, des
matériels déposés, ou aux lieux adaptés à la réglementation des matériels ou matériaux
reconnus impropres,
Basse tension :
Les travaux de raccordement au réseau basse tension sont effectués sous tension.
Moyenne tension :
Pour l'exécution des travaux, l'entrepreneur est soumis au respect des normes et textes
ci-après qui sont en vigueur le premier jour du mois d'établissement des prix.
1.3.1 Normes
NFC 15-100 et ses additifs : "Règles d'exécution et d'entretien des installations électriques
basse-tension"
Le traînage des supports sur le sol est exceptionnel. Il est subordonné à l'accord préalable du
Maître d'Œuvre. En attendant d’être mis en œuvre, les supports approvisionnés ne devront pas
être entreposés provisoirement dans des conditions pouvant gêner ou créer un risque pour la
circulation, l’entretien de la voirie ou les riverains et propriétaires. Tout entrepôt provisoire sera
soumis à autorisation du propriétaire demandée par l’entreprise.
Les interventions d'abattages et d'élagages doivent être conformes aux dispositions générales
du Code Forestier et du Code Rural et de l'arrêté préfectoral en date du 2 avril 1979 de Monsieur
le Préfet, fixant les conditions dans lesquelles des feux peuvent être allumés.
Les produits des abattages et élagages auront, dans chaque cas, une destination qui sera
précisée par le Maître d'Œuvre, ou qui devra recueillir son accord.
Les dessins et notes de calcul des éléments, hors normes, sont soumis au Maître d'Œuvre.
La protection contre la corrosion est assurée par une galvanisation conforme aux règles en
vigueur (NFC 70 - 400). Aucun usinage n'est toléré après galvanisation.
Les poids unitaires des éléments de ferrures, y compris boulonnerie, les plus couramment utilisés
sont précisés en pièce annexe n° 1.
Les poteaux fournis par l'entrepreneur proviennent de centres de fabrication agréés par le
concessionnaire.
L'usage des poteaux teintés est systématique en angle et en arrêt, leur teinte est dans la masse
couleur brun foncé (béton dosé à 6 % de colorant avec 2/3 brun, 1/3 noir), sauf indications
contraires du Maître d'Ouvrage.
Les supports devront être implantés à distance suffisante des sols dont la résistance mécanique
est incertaine, comme bords de mare, cours d'eau, haut de talus, etc.…
Les chapes des massifs en ciment devront être exécutées en même temps que ceux-ci. Il est
rappelé que les dimensions de massifs indiquées au tableau II de l'article 3.2.1 de la norme C 11
201 s'appliquent aux bons sols et que toutes les mesures appropriées devront être prises par
l'entrepreneur en cas d'implantation dans des sols de consistance insuffisante.
Sauf spécification contraire du concessionnaire, les poteaux béton armé d'effort nominal inférieur
ou égal à 400 daN et de hauteur inférieure ou égale à 13 m pour un angle de piquetage inférieur
à 10 grades ne sont pas bétonnés.
Les fouilles des supports béton des lignes moyennes tension établies sur isolateurs suspendus
seront toutes bétonnées.
La pose de poteau bois est exceptionnelle et soumise à un accord préalable du maître d’ouvrage.
Les poteaux fournis par l'entrepreneur proviennent de centres de fabrication agréés par le
concessionnaire et traités selon les procédés ESTRADE ou RUPING.
Le poteau bois pourrait être utilisé.
- pour la réalisation de toutes lignes moyenne ou basse tension en zones de montagne, dans
les zones d'accès difficile ou boisées, dans les zones protégées ou à proximité des sites
classés,
- exceptionnellement comme support d'alignement pour les lignes moyenne et basse tension
dans le rural. L’intervention sur poteau bois devra respecter l’instruction de sécurité
[Link].
La construction des lignes aériennes devra respecter les règlements de voiries des gestionnaires
compétents notamment pour les distances d’implantation au regard du bord de chaussée.
[Link] Isolateurs
Dans le cas de lignes sur isolateurs rigides sont utilisés des isolateurs rigides à pinces, d'un type
agréé.
Dans le cas de lignes sur isolateurs suspendus, seule est autorisée l'articulation comportant une
rotule logée dans un ball-socket et verrouillée par une goupille élastique.
[Link] Armements
Les différentes dispositions applicables sont définies dans les pages 2 et 3 des pièces annexes
au CCTP.
Les ponts sont réalisés généralement en Aster 54.6 mm2 et isolés. Tous les ancrages sur réseau
aérien devront être sertis (comprimés ou étirés). Tous les manchons ainsi que l'appareillage sont
munis d'une broche de connexion permettant de recevoir un connecteur pour broche.
Pour le calcul mécanique des lignes aériennes, les hypothèses de calcul ainsi que les tronçons
à équiper en isolateurs rigides ou suspendus, et les éventuelles réductions de portées maximales,
dans le cas de travaux entrepris dans une zone considérée ventée, seront précisés pour chaque
commande par le Maître d’Œuvre, ou arrêtés avec son accord. L'utilisation d'un logiciel "Camélia"
(ou équivalent) est recommandé.
Les interrupteurs aériens à commande mécanique sont disposés sur des supports de classe D,
orientés en arrêt.
Les "IACM de type I" et les "IACM de type II" mentionnés dans la pièce annexe n° 2 sont réputés
être des appareils à pouvoir de coupure de 50 ampères (type I) et 100 ampères (type II).
Les valeurs des résistances de la prise de terre des masses sont récapitulées dans la page 4 des
pièces annexes au CCTP.
3.3.5 Mise en œuvre des lignes haute tension en câbles torsadés isolés
Les conditions de mise en œuvre sont définies, pour chaque commande, par le Maître d'Œuvre,
ou arrêtées avec son accord.
Les câbles sont conformes à la spécification E NEDIS HN 33S33.
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3.4 Réalisation des réseaux à basse tension
Les types, références et fabricants des matériels mis en œuvre devront être précisés sur les plans
de piquetage.
Les conducteurs nus seront arrêtés sur les isolateurs en extrémité de ligne BT au moyen de
raccords à serrage mécanique CMA/CMU ou mâchoires ondulées.
Les jonctions électriques (ponts, bretelles) entre conducteurs seront réalisées par l'intermédiaire
de raccords à serrage mécanique CMA/CMU/CMAU à l'exclusion d'épissures ou ligatures.
Les hypothèses de calcul mécanique sont précisées par le Maître d'Œuvre, ou arrêtées avec son
accord.
Pour les travaux suivants, la mise en œuvre est précisée pour chaque commande ou définie en
accord avec le Maître d'Œuvre.
- alterné (A 35 ou A 42)
- drapeau
La valeur maximale de la résistance de l'ensemble des mises à la terre reliée, d'un même poste,
est spécifiée dans la page 4 des pièces annexes au CCTP.
Emplacements des points de coupure : ces points désignent des extrémités contiguës de réseaux
basse tension issus de postes de transformation différents (ou de départs différents).
L’emplacement est défini par le maître d’ouvrage après consultation d’ENEDIS.
Supports de lignes basse tension pour lesquels on doit tenir compte d'efforts supplémentaires
dus à des branchements prévisibles.
Si les travaux sont à réaliser dans une zone considérée comme particulièrement exposée aux
effets de la foudre, cette particularité sera précisée pour chaque commande par le Maître
d’Œuvre, ou retenue avec son accord. Quel que soit le lieu sur le département la construction de
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nouveaux transformateurs s'effectuera systématiquement avec des parafoudres en protection
amont et la mise en place de fusibles HTA.
Lorsqu'un branchement sera dérivé d'un support d'effort inférieur ou égal à 400 daN, le Maître
d’Œuvre pourra demander que le support soit bétonné à pleine fouille, sans volume imposé.
3.6 Réalisation des lignes basse tension et éclairage public sur supports
communs
3.6.1 Construction du réseau d’éclairage public dans les lignes basse tension
préassemblées
Les tronçons de lignes basse tension susceptibles de recevoir des conducteurs d'éclairage public
sont désignés par le Maître d'Œuvre. Le réseau d'éclairage public doit être associé au réseau de
distribution public BT systématiquement en Bourg ou dans une zone agglomérée.
4.1.2 Accessoires :
Les accessoires de câbles doivent être de type compatible avec les câbles utilisés. Ils sont
conformes à la spécification ENEDIS HN 68S07.
Les accessoires de câbles doivent être de type compatible avec les câbles utilisés. Ils sont
conformes à la spécification ENEDIS HN 68S11.
Les dispositions techniques à appliquer sont celles définies dans le Guide pour l'établissement
des réseaux électriques souterrains (chapitres 3 et 5) mentionné à l'article 1-3 du présent
C.C.T.P.
Les réseaux électriques devront être posés à moins de 2 mètres des arbres existants ou à planter
et à moins de 1 mètre des arbustes en massif ou haie existants ou à planter conformément aux
exigences de la norme NF P98-332 de février 2005.
Dans le cas de travaux de desserte des lotissements, l'entrepreneur devra recueillir, par écrit,
auprès du Maître d'œuvre de la voirie toutes ces indications. Il sera tenu responsable de la non-
conformité des ouvrages vis à vis des distances horizontales et verticales des réseaux. Il devra
aussi géoréférencer le câble dont il a eu l’entière responsabilité de mise en œuvre bien qu’il n’est
pas réalisé les tranchées.
La mise en place des accessoires s'effectue sur des câbles parfaitement secs et nettoyés. Toutes
les précautions sont prises pour qu'il en soit ainsi au cours du montage.
Les boîtes de jonction ou de dérivation et les extrémités des câbles à moyenne tension sont
confectionnées suivant les modes opératoires spécifiés par les fabricants et avec les composants
qui les accompagnent et conformément à la norme ENEDIS HN 33 MO3
Les extrémités des câbles à basse tension sont munies de têtes étanches en matière thermo
rétractable. Leur connexion aux autres éléments est réalisée par l'intermédiaire de raccords
appropriés.
Conformément aux articles de l'arrêté interministériel du 2 avril 1991, la mise à la terre du neutre
des départs souterrains se fait de préférence à l'organe de raccordement du réseau le plus proche
(boîte avec écran ou socle) et dans une zone éloignée d'au moins 8 mètres de toute partie
conductrice du circuit de terre des masses des appareils de deuxième catégorie. On devra
s'assurer que cette distance est compatible avec la limite de couplage entre la terre des masses
et la terre du neutre.
En cas d'impossibilité, la liaison avec la prise de terre est réalisée en conducteurs isolés.
Il est réalisé une mise à la terre du neutre sur chaque tronçon de câble compris entre deux
accessoires de raccordement (grille fausse-coupure et étoilement). Les valeurs de résistance de
mise à la terre de neutre sont les mêmes que celles définies à l'annexe n° 4 du présent C.C.T.P.
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4.3.6 Branchements souterrains basse tension
Les branchements souterrains basse tension sont conformes aux dispositions de la norme NF C
14 100.
Lorsque les branchements souterrains sont exécutés en même temps que le réseau, la dérivation
est réalisée après accord du Maître d'œuvre :
- soit à partir d'un câble de réseau par l'intermédiaire d'une boîte de dérivation,
- soit dans un socle de coffret de branchement équipé d'une grille de repiquage, d'étoilement,
de fausse coupure, de RMBT ou de grille CGV pour le coffret grand volume.
Si la pose des coffrets de branchement n'est envisagée qu'au moment de la construction des
habitations, la mise en place définitive des câbles de branchements est réalisée sans démolition
des aménagements de la voirie.
Chaque branchement sera équipé d'un coffret contenant des coupe-circuit accessibles depuis le
domaine public sauf utilisation de matériel spécifique du type RMBT. Les câbles et matériel
permettant le téléreport pourront être fournis par ENEDIS et installés par l'entrepreneur après
accord du Maître d'œuvre. Dans les zones où le compteur Linky aura été déployé, il ne sera plus
posé de matériel lié à la technologie ou téléreport.
A cet effet, il convient de prévoir un réseau comportant des socles bornes, en étoilement ou
fausse coupure permettant le raccordement de trois ou quatre branchements. Des fourreaux
aiguillés sont mis en place à partir de ces bornes et aboutissent à l'emplacement des futurs
coffrets. A cet endroit, ils doivent dépasser de 0,50 m le niveau du sol.
Dans le cadre des opérations de dissimulations souterraines et dès lors que la configuration le
permet (nombre de câbles et de branchements à reprendre) le CGV (Coffret Grand Volume) est
priorisé, équipé de sa grille spécifique.
En cas d'utilisation de fourreaux, ceux-ci sont en tube isolant TPC 1 conforme à la norme NFC
68 171 de dimensions appropriées et dont les extrémités sont obturées pour éviter la pénétration
d'humidité et de corps étrangers.
Les provenances et qualités des différents matériels et matériaux qui ne font pas l'objet de
dispositions précisées dans la norme NFC 11-201 ou dans le présent C.C.T.P. doivent être
agréées par le Maître d'Œuvre.
Il doit être systématiquement équipé de fusibles HTA en ponts ou intégrés dans la cuve (voir
5215).
[Link] Supports
Les disjoncteurs sont du type D 165 ou D 265 est équipé d'un bloc déclencheur à image
thermique. Le maître d’ouvrage ne veut pas de protection fusiblée sur les départs des postes H61
où il existe encore des fils nus basse tension. Sur des départs BT totalement en technique isolée,
la protection fusiblée est autorisée à l’aide d’un tableau BT iP2X placé à l’aval du transformateur
HTA/BT haut de poteau conventionnel avec ou sous protection fusiblée HTA.
[Link] Réseau basse tension souterrain alimenté par un poste sur poteau
Si le poste est destiné à alimenter un réseau entièrement souterrain, le départ basse tension
s'effectue avec un câble aérosouterrain suivant les dispositions du paragraphe 4-3-3-4 b de la
norme NFC 11-201.
La valeur des résistances de la prise de terre des masses est récapitulée dans la page 4 des
pièces annexées au CCTP.
La descente aéro-souterraine HTA sera équipée de fusibles en ponts si le poste existant n’est
pas muni de protection HTA.
Si le poste à raccorder est inclus dans une grappe, la descente aéro-souterraine pourra être
exécutée directement sur l'un des supports du réseau existant.
Les postes en cabine traditionnelle sont réalisés selon les dispositions précisées pour chaque
commande.
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Les postes en cabine préfabriquées ou sous capot sont, soit teintés dans la masse, soit
recouverts d'une peinture dont la couleur est normalement choisie parmi les teintes figurant au
nuancier départemental. Certaines autres teintes peuvent être cependant admises avec l'accord
préalable du Maître d'Œuvre. Selon les contraintes de l'environnement le Maître d'œuvre peut
spécifier que les postes bénéficient d'une isolation acoustique renforcée.
Le socle des cabines préfabriquées ou des transformateurs sous capot est disposé sur une dalle
de béton maigre dosé à 200 kg de ciment, de 0.20 m d'épaisseur et débordant de 0.70 m sur les
faces d'exploitation (tableau BT et commande EP) et de 0.20 m sur les autres faces.
Les trottoirs et les faces débordantes devront présenter une pente permettant l'écoulement des
eaux de pluie.
Aucun trottoir d'exploitation ne sera prévu dans le cas des postes cabine préfabriqués avec
couloir de manœuvre.
Dans le cas de raccordement de transformateurs sans protection haute tension, les tableaux sont
équipés d'un disjoncteur.
La valeur de la mise à la terre des masses est précisée à l'annexe n° 3 du présent C.C.T.P.
Les dispositions techniques à appliquer sont celles définies dans le guide pour l'établissement
des postes de transformation de plus de 250 kVA, mentionné à l'article 6.3 du C.C.A.P.
Les postes cabine basse avec passage en coupure d'artère devront être conformes aux plans
types (Génie Civil et Equipement) fournis par le concessionnaire.
Dans tous les cas, l'entrepreneur aura à sa charge la fourniture des boîtes de jonction du réseau
moyenne tension souterrain. Sauf indication contraire, la confection de ces boîtes sera assurée
par le concessionnaire aux frais de l'entrepreneur.
5.2.5 Transformateurs
Les transformateurs au pyralène sont interdits. L'entrepreneur est tenu de signaler au Maître
d’Œuvre ou à l'exploitant toute dépose de transformateur au pyralène ou comportant un volume
de PCB non admissible et solliciter des instructions particulières.
L'accès aux postes devra être aménagé. Il sera constitué s'il y a lieu, par un ponceau avec chape
bétonné d'au moins 10 cm d'épaisseur et d'une largeur en général de 3 mètres.
De plus, les buses seront calées latéralement au béton et seront encadrées par un dispositif
« tête de ponts ».
5.3.1 Installations
Le transformateur est conçu pour être installé en amont du compteur client avec l’entrée des
câbles dans le socle inférieur. Le raccordement se fait sur grille de repiquage (section 16 mm² à
35 mm²). La protection est assurée par fusibles HPC.
5.3.2 Agrément
Les massifs de fondation des supports en béton armé ou pylônes métalliques devront être extraits
et démolis en totalité. Les supports bois devront être extraits en totalité.
La totalité des déchets inertes (métaux, béton, poteaux en béton armé) doivent faire l'objet d'une
élimination respectant l'environnement : concassage avec tri des produits ou réemploi hors
réseaux électriques dans un contexte non polluant.
A cet effet, l'entrepreneur mettra à la disposition d'une société spécialisée de son choix les
supports déposés désarmés, les massifs éventuels, et les produits de destruction des enveloppes
des postes HTA/BT pour enlèvement et traitement, soit sur le chantier même si le nombre de
pièces est suffisant, soit à son dépôt habituel, soit sur un dépôt intermédiaire qui lui sera notifié
L'entrepreneur établira un bon d'enlèvement par chantier qui comprendra au minimum les
indications suivantes :
- Au Maître d'œuvre
- Au conducteur d'opération
- Au chargé d'affaires ENEDIS
- A la société chargée de l'élimination.
La mise en décharge publique ou privée des supports et le dépôt sur emprise de voirie publique
sont interdits. La cession à titre gratuit de supports à des agriculteurs est tolérée sous réserve de
l'accord express du Maître d'œuvre et sous condition que les poteaux soient livrés chez les
demandeurs. Aucune rémunération n'est due dans ce cas là.
12 kVA 60 A 16 28 56 42 16 28 48
18 kVA 90 A 18 36 26 18 30 30 38 62 88 38 64 100
A
36 kVA 60 16 28 42 16 28 48
A
(b) Le câble torsadé 2 x 50 AL mm2 est obtenu par association deux à deux des
conducteurs du câble torsadé 4 x 25 AL mm2 à l'aide d'embouts spéciaux (type EDBPAU)
Le raccordement du branchement sur les conducteurs de réseau doit être réalisé au voisinage
immédiat des isolateurs du support sur lequel a lieu l'ancrage.
Pour les branchements aériens, la torsade est ancrée sensiblement au milieu de la nappe.
Pour les branchements aéro-souterrains, l'extrémité du câble est située au milieu de la nappe et
fixée au support par un collier isolé.
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Dans le cas où les brins descendant vers le 3ème et le 4ème conducteurs présentaient une
longueur importante (plus de 80 centimètres), un collier de fixation serait nécessaire. Ce collier
pourra être avantageusement un guide-fil en néoprène ou en matière plastique si plusieurs
branchements sont issus du même support.
Quel que soit le mode de travail adopté (hors tension, sous tension au contact, sous tension à
distance) le connecteur adapté à la nature du métal des conducteurs de lignes est à serrage par
anneau. Le serrage des conducteurs dérivés est assuré individuellement pour chaque conducteur
et ce, indépendamment du serrage du conducteur principal.
Dans tous les cas, avant raccordement, il faut brosser sous graisse l'extrémité du conducteur
dérivé pour éviter la formation d'alumine. Il faut brosser également sous graisse l'emplacement
du conducteur principal où le connecteur doit être installé lorsque ce conducteur principal est en
aluminium ou en alliage d'aluminium. Ce brossage doit s'effectuer sous graisse neutre.
Le câble de branchement est fixé à un niveau légèrement inférieur à celui de la torsade de réseau.
Ils sont disposés sur la torsade de réseau de telle façon que le conducteur dérivé sorte de la
partie inférieure du gousset.
Les connecteurs sont décalés les uns des autres de 20 centimètres (entre axe) sur la torsade.
Des liens sont disposés afin de rendre solidaire le câble de branchement de la torsade du réseau
basse tension.
8.2.1 Description
La portée aérienne n'excède pas 30 mètres. Les faisceaux torsadés utilisés sont :
- en monophasé 2 x 25 mm2
- en triphasé 4 x 16 mm2 - 4 x 25 mm2
La descente et l'entrée dans le bâtiment sont réalisées avec le même câble. Le tube de protection
isolant est de type IC05 dans l'épaisseur du mur (dans le cas d'une réfection si le tube existant
est métallique, le câble sera recouvert d'une gaine isolante). Ce tube sera incliné de 30° environ
de haut en bas vers l'extérieur pour éviter les entrées d'eau et scellé au ciment.
Aucune partie du branchement n'est à portée du public.
Tous les faisceaux tendus sont amarrés à leurs extrémités au moyen de pinces d'ancrage de
branchements.
- Soit par une tige en aluminium que l'on recourbe sur le chantier à la longueur souhaitée pour
assurer le réglage de la traction mécanique du faisceau. Cette tige en aluminium peut être
nue ou isolée suivant que le travail est exécuté sous tension à distance ou sous tension au
contact.
- Soit par un crochet isolé solidaire de la pince et prévu pour être aisément saisi par la perche
à crochet utilisée pour le travail sous tension à distance.
Chaque fois que la disposition des lieux le permet, la pince d'ancrage amarrée au bâtiment est
fixée au crochet d'une ferrure de mise en tension (FMT). Quand cette disposition ne peut pas être
adoptée on utilise le crochet à scellement SQC.
Elle sera réalisée de préférence par fixation au mur à l'aide de colliers, ou exceptionnellement
tendue entre pince d'ancrage et renvoi d'angles.
Les croissants de renvoi munis d'un séparateur néoprène permettront un angle de 100 grades
sans blesser le câble. Les parties en contact avec le câble seront en matière isolante d'une
épaisseur suffisante. Toutes les parties métalliques seront rigoureusement inoxydables.
Les colliers de fixation du câble le long de la descente seront en matière plastique ou en acier
plastifié et fixés au mur à l'aide de pattes scellées ou de chevilles en matière plastique. Un espace
d'au moins 5 mm sera ménagé entre les colliers et le mur.
Avant l'entrée du câble dans l'immeuble, une crosse sera formée pour éviter les entrées d'eau
derrière le panneau de comptage.
Si l'entrée du branchement est située à une hauteur inférieure à 2 mètres du sol, les conducteurs
seront placés jusqu'à cette hauteur sous un conduit de protection d'un type agréé par le
concessionnaire.
- conforme à la spécification HN 62S17 et posé sur façade ou sur un support à une hauteur
minimale de 1,20 mètres,
- ou conforme à la spécification HN 62S20 ou S22 et posé en saillie sur façade ou encastré à
une hauteur minimale de 0,5 mètre.
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8.2.5 Partie du branchement à l'intérieur de l'immeuble
Les dimensions normalisées de ces panneaux sont les suivantes en mm, selon les
caractéristiques de l'appareillage nécessaire :
250 x 300 - 250 x 500 - 250 x 800 - 500 x 800 - 500 x 500
D'une façon générale, le comptage est accessible à partir du domaine public, sans avoir à
pénétrer dans le domaine privé. Il est alors placé dans un coffret conforme à la spécification
ENEDIS HN 62S20 monté sur socle ou encastré.
Dans le cas de pose sur socle, les pieds du socle sont bloqués dans un massif de béton de 0,20
mètre d'épaisseur.
Si le coffret est encastré dans un mur, prévoir la pose d'un linteau afin que le coffret ne subisse
aucune contrainte mécanique.
Le maintien du câble le long du support est réalisé avec des bracelets isolants.
Les coffrets coupe-circuits seront du type 60 ampères.
Les travaux souterrains sont réalisés conformément aux prescriptions données pour les travaux
de réseau souterrains.
Les conduits utilisés sont conformes à la norme NF C 68 171 du type TPC 1 diamètre 46/63 mm
minimum.
Dans le cas où la section du câble est supérieure à 35 mm2, il serait alors nécessaire de vérifier
que le diamètre intérieur de la gaine est supérieur à 1,8 fois le diamètre du câble.
- Tracé rectiligne. S'il ne peut en être ainsi, il est nécessaire de prévoir une chambre de tirage
à chaque changement de direction (0,50 m x 0,60 m).
Liaison réseau-coffret
Il est exclusivement utilisé le câble aluminium à neutre non isolé conforme à la norme NFC 33
210 ou HN 33S33 de section :
- en monophasé : 2 x 35 mm2
- en triphasé : 4 x 16 mm2, 4 x 25 mm2, 4 x 35 mm2
Il faut dégager les conducteurs sur une longueur suffisante pour effectuer les raccordements au
réseau. L'isolation du conducteur neutre est réalisée au moyen d'une gaine de neutre thermo
rétractable. Si la descente aéro-souterraine s'effectue sur un support mixte MT/BT, une tension
d'isolement de 6 kV devra être maintenue entre les conducteurs et le support.
La provenance et la qualité des fournitures, le mode d'exécution des travaux seront conformes
au "Cahier des Clauses Techniques Générales" applicable à la conception et à la réalisation d'un
réseau d'éclairage public.
Sauf prescription contraire du Maître d'Œuvre, en particulier en ce qui concerne les luminaires,
sources et mâts, l'entrepreneur a le choix de la provenance des matériaux et matériels. Mais il
est entendu que celui-ci consultera préalablement le Maître d'œuvre et qu’il devra avoir son
autorisation de poser.
L’entrepreneur fournira à la fin des travaux l’attestation Consuel nécessaire chaque fois qu’il
faudra installer un nouveau comptage, afin que la municipalité puisse demander à ENEDIS la
réalisation du branchement.
Les installations d’éclairage public devront être conformes à la norme NF EN 13.201 concernant
les critères photométriques.
Les lampes couramment utilisées sont les lampes à vapeur de sodium haute pression conformes
à la norme française NFC 72 213 et l’éclairage LED.
A la demande du Maître d'Œuvre il pourra être fait usage dans certains cas particuliers de :
- Lampes halogènes
- Lampes à iodures métalliques, (NFC 72 211)
D'une manière générale, le critère d'uniformisation des matériaux employés à l'échelle d'une
commune ou d'un secteur local pourra motiver le choix de certaines sources et de certains
matériels.
Les ballasts, amorceurs et tous dispositifs des appareillages sont ceux conseillés par les
fabricants des sources qui leur sont associées de façon à ne pas mettre en cause leur durée de
vie. Une attention particulière sera portée sur les sources Sodium à fort IRC qui nécessitent des
appareillages spécifiques.
Les luminaires LED devront être conformes à l’arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention,
à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses.
Les surtensions sont une menace directe pour l’intégrité et la durabilité des installations en
éclairage public LED. Deux indicateurs importent dans le choix d’une solution contre la foudre.
La densité de foudroiement qui définit le nombre d’impacts de foudre par an et par km² et le
niveau kéraunique qui définit le nombre d’orages par an.
La NFC 15-100 et le guide des risques UTE-C-15443 prescrivent les règles à respecter pour
limiter les surtensions transitoires et le risque de défaillances dont celle de la protection
échelonnée avec plusieurs types de parasurtenseurs implémentés le long de l’installation.
Les produits LEDS devront donc être équipés de parafoudre et de parasurtenseur. Niveau de
tenue à la surtension supérieure ou égale à 10 KV. Dans les zones à risque, une protection
supérieure pourrait être recommandée pour garantir la parfaite immunité des luminaires LED.
Une plus-value pourra alors être négociée avec le maître d’ouvrage.
9.3 Candélabres
Les candélabres seront, à la demande du Maître d’Œuvre, peints. L'entrepreneur est tenu de
solliciter, en temps utile, les instructions du Maître d’Œuvre concernant la teinte de la dernière
couche.
Les supports recevront deux couches de peinture :
- une couche de peinture primaire réactive,
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- une couche de finition.
Les échantillons seront soumis à l'agrément du Maître d’Œuvre.
9.4 Projecteurs
Les projecteurs mis en place pour la mise en valeur de monuments, églises, ... doivent être, de
préférence, dissimulés dans des fosses préfabriquées.
Ces fosses, équipées d'un système de ventilation, doivent également comporter 2 ouvertures
pour l'arrivée du câble et pour l'évacuation de l'eau, et être installées sur 15 cm de tout venant et
5 cm de sable fin, afin d'améliorer le drainage.
Un système antivol devra être associé à chaque projecteur (soudure, système de fermeture ou
autres…). Un dispositif d’extinction devra obligatoirement être prévu pour couper l’installation des
projecteurs à une certaine heure de la nuit. Dans le cas des projecteurs LED, la protection
parasurtenseur sera située en tête de départ.
9.5 Consoles
Les consoles en acier sont galvanisées à chaud. Les tubes ont les diamètres normalisés suivants
42 mm, 49 mm, 60 mm.
L'avancée de chaque console est déterminée en fonction des nécessités d'alignement et des
limites extrêmes d'avancée fixées en accord avec le Maître d'Œuvre.
Les consoles pourront être dans certains cas en fer forgé ou en fonte.
9.6 Conducteurs
Sauf prescription contraire du Maître d'Œuvre, les conducteurs sont isolés à âme cuivre ou
aluminium.
Dans le cas de l’éclairage public quand ils sont associés à un réseau de distribution publique sur
supports communs, ils sont de même nature que les conducteurs de réseau.
Cependant, exceptionnellement, des conducteurs isolés d'éclairage public peuvent être utilisés
sur des supports communs comportant un réseau en conducteurs nus. Dans ce cas, les portées
doivent être compatibles avec les caractéristiques des conducteurs d'éclairage public.
L'entrepreneur devra solliciter dans chaque cas particulier toutes directives au sujet de la nature
des conducteurs et le type de câbles à employer et bien spécifier dans son étude les
caractéristiques techniques de ceux-ci.
Les réseaux d'éclairage public indépendants des réseaux électriques de distribution publique sont
établis conformément aux mêmes stipulations que les réseaux de distribution basse tension
aériens ou souterrains, sauf pour le dossier administratif qui est établi par l'entrepreneur, en vue
de donner lieu à une permission de voirie, pour occupation du domaine public par la collectivité
et consultation éventuelle du Service Départemental de l’Architecture.
- une page de garde et la légende prévues aux pages 5 et 6 des pièces annexes au CCTP,
- la hauteur de feu par rapport au sol, le positionnement du feu par rapport à l'axe de la voirie
renseignés dans le cartouche prévu en page 9 des pièces annexes au CCTP,
- les caractéristiques des réseaux existants, et à créer renseignés dans les tableaux prévus en
pages 10 et 11 des pièces annexes du CCTP,
- un plan général de situation au 1/25 000ème avec repérage en rouge de la zone des travaux
- un extrait cadastral à l’échelle 1/2000ème ou 1/2500ème avec configuration des réseaux existants
et à créer et implantation des foyers lumineux,
- un plan des réseaux à implanter au 1/500 avec les futurs emplacements des points lumineux
et les différents accessoires (coffret de dérivation, commande, boîte de dérivation, …).
- la classe et les IP des luminaires seront portés dans le cartouche prévu en page 9 des pièces
annexes au CCTP,
- la nature de la liaison terre des masses utilisées (VG ou câblette) et les renseignements s'y
rapportant,
- le montage photographique du mobilier d’éclairage public simulé sur façade avec le réseau
schématisé,
- une insertion photographique d’une partie du mobilier d’éclairage public dans l’environnement.
La page de garde du dossier d'étude sera réalisée sur la base du support conventionnel donné
en page 5 des pièces annexes du CCTP,
D'une façon générale, les réseaux d'éclairage public et la mise en œuvre du matériel sont réalisés
conformément aux dispositions stipulées dans les guides techniques de la distribution
"Réalisation des réseaux d'éclairage public" édités par la Fédération Nationale des Collectivités
Concédantes et Régies, et Electricité de France, sous les références :
et aux normes NFC 17-200 NFC 18-510, NFC 20-030, UTE C 17-202, UTE C 17-205, UTE C
17-210.
En réseau souterrain, les tranchées ont une largeur de 30 cm. Les câbles passent en coupure
dans les pieds des candélabres. Ils sont posés sous fourreaux de dimension appropriée en fond
de fouille, et ne sont recouverts de sabline que sur demande expresse du Maître d’Œuvre. (NF-
T-54-080)
Les massifs pour candélabres sont à réaliser en béton dosé à 250 kg/m3, la position de la semelle
du candélabre étant située à 15 cm au-dessous du sol. Les massifs sont coulés en une seule
fois, l'accès du câble à l'intérieur des fûts étant réalisé par un fourreau en polyéthylène de
dimension appropriée et noyé dans le massif. Les massifs des candélabres situés en extrémité
d'antenne pourront comporter, sur demande expresse du Maître d'Œuvre, une réservation pour
une extension future. Un calcul justificatif de stabilité pourra être demandé à l'entrepreneur.
L'entrepreneur pourra proposer au Maître d'œuvre l'utilisation de massif préfabriqué adapté à la
spécificité du Mât et du luminaire employé.
Le dispositif de fixation des consoles sur façade devra s'adapter aux différentes façades
rencontrées au cours des travaux en fonction de la nature des matériaux et l'épaisseur des murs.
La fixation des consoles sur les supports à l'aide de feuillards est interdite. En particulier sur les
poteaux en bois, la fixation des consoles est obligatoirement réalisée à l'aide de deux boulons
traversant le poteau de part en part.
Chaque foyer est muni d'un organe de coupure et de protection individuelle assurée par un coupe-
circuit bipolaire à fusibles placé soit au bas de la console, soit à l'intérieur et à la base des
candélabres. Le calibre des fusibles est adapté à la puissance du foyer lumineux et à la valeur
de la résistance de la prise de terre lorsque les luminaires sont posés sur candélabres.
L'entrepreneur fournira au Maître d'œuvre la valeur des terres mesurées après chantier.
Hormis le cas où l'ensemble des installations est réalisé avec du matériel de classe II, les
candélabres métalliques sont mis à la terre par des prises de terre généralement communes (ou
isolées dans certains cas particuliers) de résistance inférieure à 5 Ohms pour une protection
fusiblée. Dans le cas où l'entrepreneur obtiendrai une résistance supérieure à 5 Ω il devra
protéger les points individuellement par une protection différentielle adaptée.
Les prises de terre isolées pourront être mises en œuvre dans le cas d'un candélabre isolé ou
dans le cas de déroulage dans une tranchée busée existante.
Dans le cas d'une prise de terre commune, le câble de mise à la terre en cuivre nu de 25 mm2
est déroulé en fond de fouille. Le raccordement du candélabre est effectué par un câble cuivre
de 25 mm2 pris en dérivation en tranchée, et serti sur le câble de terre, aboutissant à la prise de
terre située dans le fût du candélabre. Le système vert jaune est autorisé avec des terres réparties
suffisamment en nombre pour obtenir une résistance conforme au paragraphe 10.2.4.
La liaison entre le luminaire et la platine de raccordement située dans le pied du candélabre est
réalisée en câble du type U 1000 RO2V - 3 x 2,5 mm2 cuivre avec un conducteur vert-jaune
assurant la liaison électrique entre la masse du luminaire et la mise à la terre du candélabre.
Dans tous les cas :
Les dispositifs de raccordement sont conformes à la norme NFC 17-200. Les différents câbles
doivent avoir assez de mou pour supporter sans dommage le renversement du candélabre. La
platine devra être de classe II. Afin de pouvoir systématiquement l'accueillir, les mâts devront être
d'un diamètre supérieur à Ø 88 mm.
Des liens seront disposés pour rendre solidaire le câble d'alimentation avec les conducteurs
torsadés.
Les dérivations dans une boîte "PLEXO" ne sont pas autorisées. Ces opérations seront réalisées
sur la platine d'un candélabre, sous goulotte, avec une boîte souterraine ou dans un coffret IP2X.
Ils seront obligatoirement de classe II. Les luminaires de classe I seront posés uniquement avec
l'accord du Maître d'œuvre et devront avoir leur carcasse raccordée à la terre des masses. Ils
répondront aux spécifications suivantes : NF EN 60 598-1, NF EN 60 598 2-3, NF EN 60 598 2-
18, NF EN 60 598 2-20.
L’article G-320 de pose d’une lanterne tricolore D100, d’un Bouton Poussoir, d’un appel piéton
sonore, d’un radar ou d’une caméra, d’une croix grecque, d’un A13b ou d’une flèche
directionnelle, et l’article Q004 de pose d’une lanterne tricolore D200 ou D300 comprennent :
L’article G-321 de fourniture et pose d’un coffret en pied de mât intègre la fourniture, la fixation et
le raccordement d’un coffret pied de mât pour feux tricolores (avec câblage arrivée contrôleur
et/ou bretelle).
L’article G-323 rémunère la fourniture et la pose d’une potence de feu tricolore, la « potence »
désignant la partie sommitale latérale du support, surplombant la chaussée.
L’article G-324 rémunère la réalisation d’une boucle au sol finie y compris le point de
raccordement dans regard de trottoir.
Dans le cas particulier de l'installation d'un seul foyer et sous réserve de l'accord du
concessionnaire, il ne sera pas installé de comptage pour l'enregistrement de la consommation
(tarif E.D.F. 71.1).
Cas du poste H 61, d'une installation d'éclairage public à alimenter à partir d'un réseau de
distribution ne comportant pas d'éclairage public, ou du poste socle (dans ce cas l'A.C.G. est
placé sur le tableau basse tension du poste).
- conforme aux spécifications du guide B-36-1 (article 52) lorsqu'il est placé sur un poste socle.
Dans tous les cas, les portes des coffrets sont munies d'un dispositif de fermeture manœuvrable
avec une clé femelle à embout triangulaire de 11 mm et d'un dispositif de condamnation
permettant la pose d'un cadenas.
Le coffret comporte :
Le tableau de contrôle et les raccordements sont conformes à ceux définis dans le guide B36.
Les travaux sont réalisés conformément aux prescriptions techniques de GOF contenues dans
le guide de la distribution du gaz : B.1.91.
11.2 Terrassements
Les dispositions techniques à appliquer sont celles définies dans le guide pratique de coordination
pour la construction des réseaux (Edition 2, de décembre 1997).
Pour les tubes en polyéthylène : le tracé doit tenir compte de la possibilité de poser les tubes en
flexion jusqu’à un rayon de courbure minimale de 30 fois le diamètre extérieur du tube.
Les dispositions techniques sont celles définies dans le guide de la distribution gaz B.1.91
mentionné à l’article 1.3 du présent CCTP.
Dans le cas de travaux de desserte des lotissements, l’entrepreneur devra recueillir par écrit
auprès du maître d’œuvre de la voirie toutes les indications. Il sera tenu responsable de la non-
conformité des ouvrages vis à vis des distances horizontales et verticales des réseaux.
Le réseau est mis en place suivant les dispositions définies au guide précité.
11.4.5 Soudures
11.4.6 Branchements
11.4.7 Essais
Les bornes doivent être compatibles à un usage en domaine public en termes de durabilité,
sécurité, accessibilité, résistance aux chocs et aléas climatiques.
Elles doivent être facilement localisables tout en s’intégrant dans leur environnement. Leur
utilisation doit être le plus intuitif possible.
Normes et standard
• Certification CE
• Label ZE ready version 1.2
Enveloppe
• Matériau : acier inoxydable ou aluminium
• Revêtement anti-graffiti
• Degré de protection aux solides / liquides : IP54
• Résistance aux chocs mécaniques : IK10
• Température de fonctionnement : -20°C à +50°C
• Degré d’humidité : 5 à 90%
Type de recharge
• Le type de recharge préconisé est la recharge accélérée permettant d’adresser une puissance
de recharge variable de 3 à 22 kVa en fonction des contraintes de disponibilité de puissance
sur le réseau et de la demande locale.
Prises
Tous les véhicules commercialisés doivent pouvoir se recharger sur les bornes publiques.
Elles doivent donc être équipées de prises normalisées :
• Domestiques E/F – mode 2
• De type 2 ou 3 suivant la réglementation en vigueur – mode 3
Ces prises devront pouvoir être remplacées en cas d’évolution des normes et standards en
vigueur sans modification de l’enveloppe de la borne.
Deux véhicules pourront se charger simultanément sur les bornes pour autant qu’ils disposent
des câbles de charge avec les prises adéquates et d’une disponibilité de la charge.
Les prises sont verrouillables. Quand la charge démarre, la prise est bloquée sur sa base par
un dispositif mécanique empêchant de la débrancher sans identification préalable. Ce
système permet de prévenir le débranchement intempestif et le vol de câble.
Option : Trappe
Les trappes sont équipées d’un capteur de détection d’ouverture. Dans le cas d’une
recharge via une prise domestique (mode 1 ou 2), la distribution de courant ne peut se faire
qu’une fois la trappe fermée.
Les bornes de charge rapide seront équipées de 2 points de charge, 43 kVa triphasé
alternatif (AC) et 50 kVa en courant continu DC avec les cordons suivants :
Répartition de l’énergie pour les bornes de charge rapide avec 2 points de charge pour un
abonnement contracté avec un fournisseur d’énergie à 36 kVa soit 63A triphasé.
A la demande du maître d’ouvrage une option comprenant le stockage de l’énergie pourra être
définie afin d’éviter un contrat de fourniture C4. Le dispositif fera l’objet d’une plus-value qui
pourra alors être négociée.
12.4 – Communication
La borne devra être équipée d’un système de redémarrage autonome pour rebooter
la connexion en cas de perte de celle-ci.
La réalisation des travaux de génie civil devra répondre aux spécifications demandées par le
maître d’ouvrage, lesquelles devront répondre aux exigences de l’opérateur ORANGE (CCTP
n°1593 et n° 1991, relatifs aux travaux de génie civil) et notamment aux mesures à prendre
préalablement aux interventions (décret n°91-1147 du 14 octobre 1991).
La pose des fourreaux rigides et des chambres devra être exécutée conformément aux
prescriptions techniques édictées par l’opérateur (CCTP n°1593 et n°1991 relatifs aux travaux de
génie civil). De manière spécifique les dispositions suivantes devront être observées :
* la liaison entre deux chambres s’opérera sans coude. Seules les courbures admissibles des
fourreaux seront utilisées pour pallier aux sinuosités du tracé.
* Au raccordement dans les chambres de tirage, les canalisations PVC seront totalement
bloquées par un enrobage en béton et positionnées aux endroits prévus à cet effet dans les
chambres préfabriquées.
* Chaque sortie de distribution sera collée soit à la façade ou au support béton, suivant la
configuration et restera liée à l’installation.
* Des réducteurs seront systématiquement posés aux sorties pour point de distribution et les
fourreaux seront tous aiguillés (diamètre de sortie « abonné » 28mm).
* Dans le cadre exceptionnel de la fourniture de l’ensemble du matériel sur une affaire opérateur
téléphonique, l’entreprise proposera à la phase étude un prix pour les chambres qui devra faire
l’objet d’un accord avec le maître d’ouvage.
Notamment dans le cas de travaux coordonnés souterrains pour lesquels les travaux de
terrassement sont réalisés par un tiers, il doit s'assurer que le réseau mis en place est conforme
aux règles en vigueur notamment en ce qui concerne les distances aux autres réseaux, les
dispositifs de signalisation et le mode de remblaiement, et signaler si besoin au Maître d'œuvre
les défauts constatés.
Les plans d'exécution des ouvrages remis par l'entrepreneur doivent obligatoirement comporter
les valeurs mesurées de toutes les résistances de mise à la terre des masses des appareils
(poste, EP, ...) et les valeurs des résistances interconnectées du neutre BT.
Le Maître d'œuvre peut en outre, préalablement à la réception des ouvrages, faire procéder à
tous autres essais, mesures et prélèvements complémentaires qu'il jugera utiles.
Dans le cadre des travaux gaz, la procédure des essais est celle prévue dans le guide GRDF de
la distribution publique mentionné à l’article 1.3 du présent CCTP.
Tous les contrôles techniques ayant été effectués avec soin et les retouches nécessaires
apportées le cas échéant, l'entrepreneur avise simultanément par écrit le Maître d'Ouvrage et les
services locaux du distributeur, que les travaux sont entièrement terminés. Il sera ensuite procédé
comme indiqué au CCAP.
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14.4 Géoréférencement des réseaux souterrains
Les plans de récolement réseau et branchement sous le domaine public devront être
géoréférencés. Seule la longueur du réseau est à prendre pour l’utilisation des articles
rémunérant les prestations au BPU. La détection et le relevé géoréférencé en x, y et z seront
reportés et côtés sur fond de plan conformément aux instructions données par les
concessionnaires associés.
1) Une visite systématique périodique d'entretien dans la période annuelle courant à partir de
l'ordre de service précité
Les pannes seront signalées à l'entrepreneur par la commune en général par l'envoi de cartes
postales ou de courriels au choix des deux parties.
L'entrepreneur doit respecter les consignes du concessionnaire tant pour la sécurité des
personnes que pour celles de l'exploitation de la distribution.
L'entrepreneur est tenu d'informer le concessionnaire chaque fois que son intervention est
susceptible d'entraîner la moindre perturbation dans la distribution et de prendre les ATST
nécessaires.
Les travaux à proximité des réseaux de distribution publique d'électricité se font généralement
sous-tension.
La visite systématique est annoncée à chaque Maire de la commune au moins dix jours à
l'avance, selon le modèle joint en pièce annexe n° 6, document qui doit être visé pour valoir
certificat de fin d'intervention, par le Maire ou son représentant. Pour les opérations de
dépannage, l'entrepreneur rend compte de ses interventions par un contact verbal sur place, par
téléphone, ou par lettre au Maire sous le délai de 4 jours.
Le Maire est le garant du respect de la réglementation en matière de sécurité pour les personnes
travaillant sur les installations électriques de sa commune. Il désignera et donnera délégation à
un chargé d’exploitation pour assurer l’exploitation de l’ouvrage (réseau Eclairage Public séparé
du réseau de distribution ERDF) pendant l’exécution de travaux ou d’interventions en tant que
« employeur », sa fonction le désigne comme le responsable auprès des instances civiles et
pénales.
Il est donc nécessaire d’obtenir un bon de la Mairie avant chaque intervention.
16.2.3 Assurances
L'entrepreneur doit disposer de l'équipement réglementaire pour le travail au voisinage des lignes
sous tension.
L'équipement de l'entrepreneur doit comprendre un ou plusieurs élévateurs hydrauliques
automobiles ou véhicules équipés d'une échelle.
16.2.6 Fournitures
Le matériel de toute nature fourni par l'entrepreneur devra être agréé par le Maître d'Œuvre qui
peut imposer certaines caractéristiques en vue notamment d'une uniformisation des types
d'appareillages et d'accessoires utilisés.
Dans le délai de 60 jours après l'ordre de service du Maître d'Œuvre notifiant l'adhésion d'une
commune à l'organisation collective d'entretien des installations d'éclairage, l'entrepreneur établit
un dossier comprenant :
- Les plans de l'ensemble des installations d'éclairage public sur une carte au 1/1000ème
avec identification des foyers, des commandes, en trois exemplaires.
- Une fiche-inventaire correspondante relative aux matériels composants ces installations
(marque, type, caractéristiques techniques, ...).
- Un diagnostic du réseau avec en particulier un mémoire descriptif relatif à des travaux
de mise à niveau éventuels.
Dans le cas où le marché serait rompu pour quelque cause que ce soit, le dossier en possession
de l'entrepreneur est intégralement remis au Maître d’Œuvre, y compris les calques ou les fichiers
informatiques.
S'il n'intervient pas dans les délais définis ci-dessus, il est appliqué à l'entrepreneur les pénalités
indiquées ci-dessous :
Les frais à la charge de l'entrepreneur sont ceux du C.C.A.P. Ils comprennent, en outre la
mise à jour des dossiers techniques prévus ci-dessus.
Les travaux sont évalués par application des prix unitaires à caractère forfaitaire figurant au
Bordereau des Prix Unitaires.
Les prix unitaires comprennent toutes les fournitures, les déplacements et la main-d’œuvre
nécessaires à l'entretien et au dépannage y compris la visite systématique annuelle de
vérification, des sources lumineuses, des luminaires et de l'équipement électrique des foyers est
des appareils de commande.
- Par an et par foyer lumineux, comprenant l'ensemble des dépannages, la visite systématique
annuelle et la mise à jour des dossiers.
- Par foyer lumineux, pour l'établissement du dossier initial.
L'entrepreneur facture forfaitairement comme indiqué ci-dessus les dépannages quelles que
soient les origines des pannes, à l'exception toutefois des interventions effectuées à la suite de
détériorations dues à des malveillances, à des accidents de la circulation, à des fausses
manœuvres d'engins de travaux publics ou à des causes atmosphériques exceptionnelles.
L'entrepreneur doit apporter la justification de l'origine des pannes (quand celles-ci ne relèvent
pas de la consistance de l'entretien) à l'aide d'une attestation du Maire de la commune concernée,
il effectuera une proposition financière de dépannage au Maître d’œuvre qui sera chargé de
contacter la commune. En aucun cas il ne sera toléré une facturation directe à la commune.
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16.7.2 Effet de masse
Pour tenir compte de l'effet de masse, il sera appliqué par commune un coefficient réducteur sur
les prix forfaitaires énumérés ci-dessus y compris pour l'établissement du dossier initial.
Les valeurs de ce coefficient sont (quel que soit la nature des foyers, c'est-à-dire que ce
coefficient s'applique au prix moyen par foyer de la commune considérée s'il y a plusieurs natures
de foyers) :
- de 1 à 10 foyers : 1
- de 11 à 35 foyers : 0,95
- de 36 à 75 foyers: 0.90
- de 76 à 150 foyers: 0.85
- de 151 à 250 foyers: 0.80
- de 251 à 500 foyers 0.75
- à partir de 501 foyers:0.70
Les prix du bordereau des prix unitaires relatifs à l'entretien des installations d'éclairage public
sont actualisés dans les conditions fixées au C.C.A.P. sous la rubrique "variation dans les prix".
La valeur de l'indice TP12c à prendre en compte pour la révision du prix de la commande est :
- Celle correspondant aux conditions économiques du mois situé trois mois avant la date de
l'ordre de service notifiant l'adhésion de la commune pour l'établissement du dossier initial.
- Celle correspondant aux conditions économiques du mois situé six mois après la date de
l'ordre de service précité pour la rémunération annuelle des dépannages ponctuels et de la
visite systématique.
Il est établi pour chaque période annuelle (comptée à partir de la date de l'ordre de service
notifiant l'adhésion de la commune) un récapitulatif général par commune des différentes
prestations effectuées (date d'intervention, nature, lieu, ...), qui doit être présenté au plus tard
deux mois après la fin de la période annuelle considéré.
Dans le cas d'une commune qui adhère en cours d'année, seuls les mois définis entre la date
d'adhésion et le 31 décembre de l'année en cours sont comptabilisés dans le premier règlement
calculé au prorata du nombre de mois de l'année, on tiendra compte du mois de l'adhésion quand
celle-ci s'effectuera entre le 1 et le 15 de celui-ci.
Les demandes de règlement des sommes forfaitaires dues pour une période annuelle donnée
sont présentées en une fois, au solde annuel.
Dans le cas d'une commune qui adhère en cours d'année, l'entreprise facturera au pro-rata des
mois où le service a été rendu.
Si l'entrepreneur n'observe pas les délais d'exécution précités, le marché peut être résilié de plein
droit par le Maître d'Ouvrage après une mise en demeure de l'entrepreneur par lettre
recommandée avec accusé de réception.
Plus généralement, le marché peut être résilié sous la même forme que ci-dessus si
l'entrepreneur n'exécute pas les prestations prévues au marché.
Il en sera ainsi notamment s'il n'applique pas les prestations de sécurité ou s'il emploie du matériel
non agréé par le Maître d'Œuvre.
• l’armoire de commande,
• le raccordement au réseau BT,
• le matériel (cartes, relais, borniers, etc….),
• le diagramme des phases,
L’entrepreneur doit entretenir les feux de carrefour existants à compter de l’ordre de service du
maître d’œuvre notifiant l’adhésion d’une commune à l’organisation collective d’entretien des feux
de carrefour ainsi que ceux qui seront posés ultérieurement pendant la durée d’exécution du
marché.
1) Une visite systématique périodique d’entretien dans la période annuelle courant à partir
de l’ordre de service précité.
Le montant relatif du matériel nécessaire à l’exécution de ces prestations est compris dans le prix
forfaitaire annuel remis par l’entreprise.
Les pannes sont signalées par mail, fax ou lettre à définir entre l’entrepreneur et les agents ou
responsables de la commune désignée afin de gagner en promptitude.
- L’entrepreneur doit respecter les consignes du maire tant pour la sécurité des
personnes, au titre de ses pouvoirs de police.
- L’entrepreneur est tenu d’informer le maire chaque fois que son intervention est
susceptible d’entraîner la moindre perturbation du trafic routier.
La visite systématique est annoncée à chaque maire de la commune au moins dix jours à
l’avance, selon le modèle joint en pièce annexe du CCTP, document qui doit être visé pour valoir
certificat de fin d’intervention, par le maire ou son représentant. Pour les opérations de
dépannage, l’entrepreneur rend compte de ses interventions par un contact verbal sur place, par
téléphone, par mail ou par lettre au maire dans les plus brefs délais.
Le maire est le garant du respect de la réglementation en matière de sécurité pour les personnes
travaillant sur les installations électriques de sa commune. Il désignera et donnera délégation à
un chargé d’exploitation pour assurer l’exploitation de l’ouvrage pendant l’exécution de travaux
ou d’interventions en tant qu’« employeur », sa fonction le désigne comme le responsable auprès
des instances civiles et pénales.
18.2.2 Assurances
La totalité du personnel que l’entrepreneur affecte à l’exécution des travaux d’entretien est
habilitée à travailler sous tension, conformément aux dispositions de l’instruction générale pour
l’exécution des travaux sous tension sur les réseaux de distribution d’énergie électrique
(publication UTE, C18-510).
L’entrepreneur doit disposer de l’équipement réglementaire pour le travail au voisinage des lignes
sous tension.
L’équipement de l’entrepreneur doit comprendre un ou plusieurs élévateurs hydrauliques
automobiles ou véhicules équipés d’une échelle.
18.2.5 Fournitures
Le matériel de toute nature fourni par l’entrepreneur devra être agrée par le Maître d’œuvre qui
peut imposer certaines caractéristiques en vue notamment d’une uniformisation des types
d’appareillages et d’accessoires utilisés.
Dans le délai de 60 jours après l’ordre de service du Maître d’œuvre notifiant l’adhésion d’une
commune à l’organisation collective d’entretien des installations de signalisation l’entrepreneur
établit un dossier comprenant :
- Les plans de l’ensemble des installations de signalisation sur une carte au 1/1000ème
avec identification des feux, des commandes, en trois exemplaires.
- Une fiche-inventaire correspondante relative aux matériels composants ces installations
(marque, type, caractéristiques techniques,…).
- Un diagnostic du réseau avec en particulier un mémoire descriptif relatif à des travaux
de mise à niveau éventuels.
Dans le cas où le marché serait rompu pour quelque cause que ce soit, le dossier en possession
de l’entrepreneur est intégralement remis au Maître d’œuvre, y compris les calques ou les fiches
informatiques. Ces prestations sont prévus dans le prix du marché et ne feront l’objet d’aucune
facturation.
S’il n’intervient pas dans les délais définis ci-dessus, il est appliqué à l’entrepreneur
les pénalités indiquées ci-dessous :
Nature de l’opération Départ du délai Durée du délai Montant hors TVA par
jour de retard et par
feux de la pénalité
Dépannage d’un ou Date de réception de la
plusieurs feux demande de 1 jour ouvrable 0,5 x prix G330
dépannage
Le Maître d’œuvre a accès permanent sur les chantiers et dans les magasins de l’entrepreneur
afin d’y effectuer tous essais et vérifications jugées utiles.
Les frais à la charge de l’entrepreneur sont ceux définis au CCAP. Ils comprennent ou outre les
dossiers techniques prévus au 18.2.6 et leurs mises à jour et les mises en sécurité.
Les travaux sont évalués par application des prix unitaires définis au BPU.
Les prix du bordereau des prix unitaires relatifs à l’entretien des installations de signalisation sont
actualisés dans les conditions fixées au C.C.A.P. sous la rubrique « variation dans le prix ». La
valeur de l’indice TP12c à prendre en compte pour la révision du prix de la commande est :
- Celle correspondant aux conditions économiques du mois situé trois mois avant la date
de l’ordre de service notifiant l’adhésion de la commune pour l’établissement du dossier
initial.
- Celle correspondant aux conditions économiques du mois situé six mois après la date
de l’ordre de service » précité pour la rémunération annuelle des dépannages ponctuels
et de la visite systématique.
Il est établi pour chaque période annuelle (comptée à partir de la date de l’ordre de service
notifiant l’adhésion de la commune) un récapitulatif général par commune des différentes
prestations effectuées (date d’intervention, nature, lieu,), qui doit être présenté au plus tard deux
mois après la fin de la période annuelle considéré.
Dans le cas d’une commune qui adhère en cours d’année, seuls les mois définis entre la date
d’adhésion et le 31 décembre de l’année en cours sont comptabilités dans le premier règlement
calculé au prorata du nombre de mois de l’année, on tiendra compte du mois de l’adhésion quand
celle-ci s’effectuera entre le 1 et le 15 de celui-ci.
- Les demandes de règlement des sommes forfaitaires dues pur une période annuelle
donnée sont présentées en une fois, au solde annuel.
- Les interventions ponctuelles seront facturées dans la continuité de l’intervention.
Aucune facturation ne sera demandée pour l’établissement de l’état des lieux et son actualisation
si nécessaire.
Si l’entrepreneur n’observe pas les délais d’exécution précités, le marché peut être résilié de plein
droit par le Maître d’ouvrage après une mise en demeure de l’entrepreneur par lettre
recommandée avec accusé de réception.
Plus généralement, le marché peut être résilié sous la même forme que ci-dessus si
l’entrepreneur n’exécute pas les prestations prévues au marché.
Il en sera ainsi notamment s’il n’applique pas les prestations de sécurité ou s’il emploie du
matériel non agréé par le Maître d’œuvre.
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