Et tout devint blanc.
Marinette était aveuglée par une telle clarté. Elle sonda son environnement. Rien auquel ses yeux
pourraient se raccrocher. Uniquement du blanc, partout. Ce n’était pas une pièce, car il n’y avait pas
de mûrs. En fait, ce n’était pas même un monde, car Marinette n’y trouvait aucune limite. Cet…
endroit, faute d’un mot plus approprié, semblait infini. Elle fit quelques pas en avant. Ses semelles
n’émirent aucun bruit. C’était le silence absolu. Alors seulement, Marinette sentit la peur grimpée.
Ce ne pouvait être qu’un rêve. Son regard de plus en plus paniqué courut sur elle-même. Son
pyjama, ses chaussettes, ses… papillons ? Elle poussa un cri d’épouvante, étouffé par le silence.
Non, ce n’était que ses chaussures. Son pou ralentit la cadence. Tiens, pourquoi cette soudaine
frayeur ?
Elle