Amélioration du Système d'Information CCIT
Amélioration du Système d'Information CCIT
DÉPARTEMENT DE GESTION
MÉMOIRE POUR L’OBTENTION DU DIPLÔME DE MAÎTRISE ÈS
SCIENCES DE GESTION
(CCIT)
DÉPARTEMENT DE GESTION
MÉMOIRE POUR L’OBTENTION DU DIPLÔME DE MAÎTRISE ÈS
SCIENCES DE GESTION
(CCIT)
JUIN 2012
SOMMAIRE :
REMERCIEMENTS .............................................................................................................................. 4
LISTE DES ABRÉVIATIONS, SIGLES ET ACRONYMES ............................................................... 5
GLOSSAIRE .......................................................................................................................................... 7
INTRODUCTION .................................................................................................................................. 8
Première partie : PRÉSENTATION GÉNÉRALE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ET
D’INDUSTRIE DE TOAMASINA (CCIT) ............................................................................................. 10
CHAPITRE I- LES GENERALITES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE TOAMASINA .............. 12
Section I- Historique ................................................................................................................. 12
Section II- Les structures organisationnelle et juridique de la Chambre de Commerce et
d’Industrie de Toamasina ……………………………………………….……………...………………16
Section III- Les objectifs et les missions principales de la CCIT ...................................... 31
CHAPITRE II- LES DIFFERENTES DIRECTIONS DANS LA CCIT ET SES PARTENARIATS .................................... 32
Section I- La direction des affaires administratives et financières ...................................... 32
Section II- La Direction de l’information et des appuis au secteur privé ........................... 36
Section III- Les partenariats de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina 43
CHAPITRE III- LES PROBLEMES DE LA CCIT FACE A SES ACTIVITES PRINCIPALES ...................................... 46
Section I- Les caractéristiques et reconnaissance des problèmes ........................................ 46
Section II- Analyse environnementale de la situation actuelle de la CCIT ...................... 49
Deuxième partie : ANALYSE DU SYSTÈME D’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DE
LA CCIT ET SES PERSPECTIVES ...................................................................................................... 53
CHAPITRE I- LA NOTION THEORIQUE SUR L’INFORMATION ET LA COMMUNICATION ..................................... 55
Section I- La théorie de l’information et de la communication .................................................... 55
Section II- Les différents moyens de la communication d’information ....................................... 63
Section III- Les objectifs de l’information et de la communication ............................................. 68
CHAPITRE II- L’ANALYSE DE LA STRATEGIE D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION AUPRES DE LA CHAMBRE
DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE TOAMASINA ..................................................................................... 71
Section I- Le processus de la stratégie de communication ........................................................... 71
Section II- Les critères d’une bonne communication et l’information ......................................... 81
Section III- Le contrôle du bon fonctionnement d’information et de la communication ............ 84
CHAPITRE III- LES IMPACTS ET LES PERSPECTIVES DU SYSTEME D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION
APPROPRIES A LA CCIT ........................................................................................................................ 86
Section I- Les impacts des activités aux échelles régionale, nationale et internationale .............. 86
Section II- Les suggestions et les perspectives du système d’information et de communication de
la CCIT …………………………………………………………………………………………………………..……………………………………87
CONCLUSION .................................................................................................................................... 95
BIBLIOGRAPHIE ............................................................................................................................... 97
ANNEXES ............................................................................................................................................ 98
LISTE DES TABLEAUX ET DES FIGURES …………………………………………….…...…………104
TABLE DES MATIÈRES……………..………………………………………..……………………105
3
REMERCIEMENTS :
4
LISTE DES ABRÉVIATIONS, SIGLES ET ACRONYMES :
AG : Assemblée Générale.
AMR : Agent Maritime.
APEC : Asia Pacific Economic Cooperation.
API : Agence de Promotion d’Investissement.
APTP : Attestation de Paiement de la Taxe Professionnelle.
BMD : Bulletin de Mise en Dépôt.
CCGB : Commission de Contrôle de Gestion Budgétaire.
CCI : Chambre de Commerce et d’Industrie.
CCIAA : Chambre de Commerce, de l’Industrie, de l’Agriculture et de l’Artisanat.
CCIT : Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina.
CGA : Centre de Gestion Agréée.
CIDST : Centre d’Information de Documentation Scientifique et Technique.
COM : Technique Commerciale.
DG : Direction Générale.
DH : Dépôt Hangar.
EDBM : Economic Development Board of Madagascar.
ELLIS : English Language Learning and Instruction System.
FCCI : Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie.
FPD : Formation Professionnelle Duale.
GUIDE : Guichet Unique des Investissements et du Développement des Entreprises.
HPP : Hangar Parapluie.
HTO : Tourisme et Hôtellerie.
INSTAT : Institut National de la Statistique.
MECI : Ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie.
MI : Maison de l’Information.
MICTSL : Madagascar International Conteneur Terminal Service Limited.
NIF : Numéro d’Identification Fiscale.
NTIC : Nouvelles Technologies d’Information et de la Communication.
ORTT : Office Régional de Tourisme de Tamatave.
PIB : Produit Intérieur Brut.
PME : Petites et Moyennes Entreprises.
PRST : Projet Roso Schmidt Trenz.
RC : Registre du Commerce.
5
SEC : Secrétariat.
SEMG : Service d’Exploitation des Magasins Généraux.
SI : Système d’Information.
SMMC : Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles.
SPAT : Société du Port à Gestion Autonome de Toamasina.
SWOT : Strengths, Weaknesses, Opportunities, Threats.
TP : Terre-Pleine.
6
GLOSSAIRE :
Bulletin de mise en dépôt : C’est un document formulé par la douane qui prouve
l’autorisation des magasins généraux de stocker les marchandises.
Comité ad-hoc : C’est un groupement des personnes qui s’occupent de la préparation des
élections ou d’une réorganisation au niveau des organes de la CCIT.
Chargé de la communication : C’est celui qui s’occupe de toutes les affaires dans le domaine
de la communication.
Communication événementielle: C’est une communication temporaire sous forme de salon,
foire ou atelier organisé par un établissement dans le but de satisfaire les intérêts des
opérateurs économiques.
Feed-back : C’est un message renvoyé par le récepteur sous forme de rétroaction vers
l’émetteur.
Hangar : C’est un bâtiment généralement rudimentaire, dont le toit est soutenu par des piliers
qui forment un abri ouvert ou fermé.
Nouvelle technologie de l’information et de la communication : C’est une technologie
adaptée au monde contemporain dans le domaine de l’information et de la communication.
Terre pleine : Une place qui peut recevoir des marchandises qui résistent à la variation
climatique.
Vignette: C’est une commission versée au trésor public par les établissements d’hébergement
pour l’Office Régional de Tourisme de Tamatave.
7
INTRODUCTION :
1
CCIT, Maison de l’Information, section d’information et de documentation, année 2010.
8
Pour avoir la possibilité de résoudre ces problèmes, le renforcement du système
d’information et de la communication est une solution adéquate, car il favorise les intérêts des
opérateurs nationaux à participer à des formations professionnelles au sein de la CCIT dans le
but d’intensifier leurs compétences professionnelles.
Cette situation nous incite à choisir comme thème : « l’amélioration du système
La première partie englobe la présentation générale et les différentes fonctions qui existent au
sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina ;
Dans la seconde partie, ce sera l’étude d’amélioration du système d’information et de la
communication de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina avec ses opérateurs
ressortissants.
9
PREMIÈRE PARTIE
PREMIÈRE PARTIE
PRÉSENTATION GÉNÉRALE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ET
PRÉSENTATION GÉNÉRALE
D’INDUSTRIE DE LA
DE TOAMASINA CHAMBRE DE
(CCIT)
10
Concernant la première partie, nous exposons l’historique, les structures juridique et
organisationnelle, les activités ainsi que les différentes fonctions qui existent au sein de la
Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina.
11
Chapitre I: Les généralités de la Chambre de Commerce et d’Industrie de
Toamasina :
La Chambre de Commerce et d'Industrie de Toamasina, abrégée sous le sigle
(CCIT), est un établissement public à caractère administratif, rattaché à l’État Malgache avec
le Ministère de Commerce. Depuis toujours, elle joue un rôle consultatif, est aussi chargée de
représenter les intérêts à caractères commerciaux ou industriels des entreprises figurant dans
leur circonscription auprès des pouvoirs publics.
En tant qu’établissement public, la CCIT reçoit un budget de l’Etat Malgache et
subventionnée par ses partenaires de l’étranger, en plus des ressources propres réalisées à
partir de ses activités. C’est avec l’ensemble de ses ressources que la CCIT va effectuer ses
missions avec la mise en place d’une organisation bien structurée. Elle a été créée il y a bien
longtemps, donc il est très important de rappeler sa propre histoire.
Section I: Historique :
§ 1- La période coloniale1 :
Pour le cas de Madagascar, les CCI ont subi beaucoup de réformes institutionnelles
depuis la période de leur création jusqu’à nos jours. L’idée a été réalisée depuis la période
coloniale, et plus précisément le 24 Novembre 1896 par le Maréchal GALLIENI qui est le
fondateur de cette société, quelques semaines après avoir pris le commandement de la grande
île en tant que Gouverneur. Pendant cette période, la situation était encore instable à
Madagascar surtout dans les domaines politique et militaire à Madagascar. A cause de ce
phénomène, l’arrêté créant les Chambres Consultatives Françaises a été publié sur le journal
officiel de Madagascar.
Cette société a la tâche d’apporter à l’Administration le concours de l’expérience et
de l’énergie des premiers colons. Six ans plus tard, le 25 février 1902, Maréchal GALLIENI a
envoyé une lettre à tous les Présidents et les membres des Chambres Françaises pour qu’ils les
transforment en Chambres Consultatives de Commerce et d’Industrie.
Le 09 Juin de la même année, la Chambre de Commerce de Toamasina était
constituée par une Décision du Gouverneur Général et après la nomination de ses membres,
elle tenait sa première séance le 25 du même mois.
1
CCIT, Maison de l’Information, section d’information et de documentation, année 2010.
12
En 1908, l’adhésion des membres dans la Chambre de Commerce de Toamasina
devenait élective; A partir de ce moment là, la direction de la CCIT était attribuée à des
personnes élues avec un mandat bien déterminé. Dans ce cas, Monsieur François BONNET
est élu come dirigeant de cet établissement jusqu’en 1912, et il était remplacé cette année
même par Monsieur BAILLET. La Chambre de Commerce de Toamasina a subi une
régression économique autour de l’année 1914, à cause de l’éclatement de la première guerre
mondiale. Mais elle arrive à redresser sa situation à partir de l’année 1917 grâce à Monsieur
RENAUD, en collaboration avec une vingtaine de colons Français qui coopéraient avec lui
comme attaché commercial. Suite à une réunion qui avait été réalisé lors de leur arrivée à
Madagascar dans le but de préparer une élection présidentielle, Monsieur Renaud est élu
président de la Chambre de Commerce de Toamasina.
En 1918, un arrêté réorganisait les Chambres de Commerce et d’Industrie sous
forme de Chambre de Commerce et d’Industrie et d’Agriculture en fusionnant avec les
comptoirs agricoles. Depuis ce temps, la Chambre de commerce est devenue Chambre de
Commerce, de l’Industrie, de l’Agriculture et l’Artisanat ; reconnue sous le sigle (CCIAA).
A l’issue de cette période, c’est Monsieur Baron qui est le Président en exercice. En 1927, le
siège d’Ambodisalopy était détruit par un terrible cyclone qui touchait la côte-est de
Madagascar, c’est pourquoi la CCIAA a été transférée au 4 rue de Commerce Ampasimazava
Toamasina 501.
En 1928, un décret organique adjoignait aux colons et aux commerçants français
élus, un certain nombre de membres indigènes nommés par le pouvoir local. Le 06 Juin 1931,
étaient nommés les premiers membres indigènes à savoir : MM. Ramanjo David (Toamasina),
Ratsimizay Joseph, Botohambana Antonio, R. Joseph Kalo, Latootou Bertrand (Ste Marie),
Razafiale Edgar (Fénérive Est).
La réorganisation que la CCIAA a dû effectuer arrive à son terme à partir de l’année
1932. Un an plus tard, c’est-à-dire en 1933, Monsieur Edgar PAYET a pris la présidence du
dit établissement, et son mandat a continué jusqu’en 1940. Il était remplacé par Monsieur
Emery MATIVEL, puisqu’il est décédé cette même année. Monsieur Eugène BOIRON a pris
le pouvoir et la dirigeait jusqu’en 1944.
Les membres de la CCIAA ne cessaient de trouver ce qui est de mieux pour leur
institution, c’est pourquoi il y avait une reforme institutionnelle en 1946 et ont décidé que le
nombre des membres indigènes élus soit équivalent à celui des français.
13
En plus, vue la situation et les besoins des agents économiques, la CCIAA a préparé
des magasins plus favorables afin de pouvoir à la fois stocker et sécuriser des marchandises
transitant dans l’enceinte du port de Toamasina. La construction des magasins généraux a été
faite pour être exploitée en 1955.
§ 2- La période post-coloniale1 :
1
CCIT, Maison de l’Information, section d’information et de documentation, année 2010.
14
Le 14 Août 2007, Monsieur LEVAO Notadiavina avait démissionné du poste de
Président de la chambre de commerce, et suite à une élection faite par la CCIAA, le poste a
été confié à Monsieur INTSOROU Eric pour assurer la direction de cette institution. Le 18
Novembre 2007, la promulgation du décret d’application de ladite nouvelle loi à propos du
statut des CCI et leur fédération a été exécutée. Cette loi stipule les conditions nécessaires
pour que des nouveaux membres de la CCI soient éligibles à ce poste de Président de la
CCIAA. Le 05 Mars 2008, le jour où la troisième élection consulaire avait eu lieu, Monsieur
RANDRIANTSALAMA Jackie est élu au poste de Président de la Chambre de Commerce et
d’Industrie de Toamasina par le groupement des entreprises de Toamasina. Il dirigeait cet
établissement jusqu’au début de l’année 2011.
Le 11 Mars 2011, Monsieur MANDRAINA Félix lui remplaça après le vote que le
bureau a effectué, mais c’est un résultat qui n’est pas accepté par le Ministère de tutelle. La
décision du Ministère du commerce portant un décret a dissout le bureau et a nommé un
président par intérim, en la personne de Monsieur BELALAHY Berkans ;
Actuellement, la CCI T s’étend sur une zone de circonscription des trois régions : Atsinanana,
Alaotra Mangoro, Analanjirofo.
Elle compte 2 500 ressortissants répartis dans 3 collèges : Commerce, Service et Industrie.
Elle est actuellement au centre des activités de développement de la nouvelle capitale
économique malgache qui est Toamasina.
§ 3- La localisation et l’identification de la CCIT :
A- La localisation :
15
Section II- Les structures organisationnelle et juridique de la Chambre
de Commerce et d’Industrie de Toamasina :
1
Fonction de l’organisation, wikipedia, année 2012.
16
B- Organigramme général de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina :
Schéma n°1 :
Assemblée Générale
Directeur Général
17
C- Interprétation et commentaire de l’organigramme de la
Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina :
La composition des membres de la CCIT est divisée en deux organes bien distincts :
Organe délibérant ;
Organe exécutif.
a) Organe délibérant :
L’Organe délibérant est l’ensemble des membres qui ont le pouvoir d’examiner,
d’étudier et analyser les conseils ou les idées proposées par les membres de l’organe exécutif.
Il est composé de l’Assemblée Générale, le Bureau et le Directeur général.
b) Organe exécutif :
Par contre, l’Organe exécutif englobe les membres qui travaillent dans la Chambre
de Commerce et d’industrie de Toamasina à partir de la Direction et suivant la hiérarchisation
décroissante. Il s’agit ici du Directeur des affaires administratives et financières, du Directeur
des appuis au secteur privé et de tous les autres services en collaboration avec ses subalternes.
18
§ 2- La structure juridique de la CCIT :
A- La disposition générale de la CCIT :
1
Nouveau statut de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina du 19 Novembre 2007,
année 2010.
19
Pour éviter les erreurs temporaires sur le nombre des membres existant, une mise à
jour périodique de la liste des membres ressortissants doit être faite par le Bureau au moins
une fois par an et respectant les dispositions qui déterminent les membres à la base. Toutefois,
un délai de Trente jours sera accordé à toutes fins de régularisation.
b) Les membres élus ou membres titulaires de la CCIT :
Les membres titulaires sont l’ensemble des personnes élues par les ressortissants
pour les représenter au sein des organes collectifs de la CCIT. Tous les membres à la base ou
ressortissants remplissant les conditions exigées sont éligibles au sein de la CCIT, et n’ayant
subi aucune condamnation pénale.
La totalité des membres titulaires travaillant dans la CCIT est estimée à une vingtaine
(20) de personnes.
La durée du mandat des membres titulaires est fixée à quatre ans à compter de la date
de proclamation des résultats de l’élection. De plus, ils sont tenus d’assister à l’Assemblée
Générale pendant toutes ses années d’exercice.
En cas de vacance de poste constatée par l’Assemblée Générale (AG), qui se
produirait par suite de décès, de démission ou de toutes autres causes, d’un membre titulaire,
le poste vacant est attribué au candidat qui le suit immédiatement sur la liste des candidats.
Concernant les comportements des membres titulaires, l’Assemblée Générale déclare comme
démissionnaires, les membres titulaires qui :
se sont abstenus d’assister à trois Assemblées Générales successives sans motif
légitime;
sont absents du territoire pendant plus d’un an sans cause préalablement
acceptée par le Bureau ;
ont pendant la durée de leur mandat, cessé de remplir les conditions pour être
éligibles;
au cours de leur mandat, ils deviennent des fonctionnaires appartenant à un
cadre organisé ou auxiliaire, ou contractuel de l’Administration, ou nommés à un haut emploi
de l’Etat ; et adressent au Président une lettre de démission.
La déchéance et la démission d’un membre titulaire sont constatées par le bureau ou
par le Ministère de tutelle à partir du moment où les conditions qui sont fixées aux membres à
la base et qui engage l’Assemblée Générale à déclarer directement un membre titulaire de la
CCIT comme démissionnaire, ne sont pas remplies.
20
Ils sont également déchus de leur qualité de membres titulaires au cours de leur
mandat s’ils ont commis des irrégularités dans leur gestion et qui sont constatées
préalablement par les Autorités de contrôle ou l’Inspection Générale de l’Etat.
D’ailleurs, toute condamnation comportant la privation du droit civique, ainsi que la
condamnation pénale, ou toute action ayant abouti à l’ouverture de procédure collective à
l’égard d’un membre titulaire entraîne la déchéance automatique de la qualité du membre
titulaire. Cette déchéance sera simplement constatée soit par l’Assemblée Générale soit par le
Ministère de tutelle.
c) Les membres associés de la CCIT :
Les membres associés sont l’ensemble des personnes désignées en tant que
représentants des associations ou groupements d’entreprises œuvrant pour une activité que ce
soit à caractère commercial ou industriel. En plus, les prestataires de service, les partenaires
ou les personnes physiques reconnues pour leurs compétences particulières ont aussi le droit
d’être membres associés de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina. Ils ont
pour rôle d’émettre leur avis, ou d’apporter des suggestions se rapportant à l’ordre du jour
durant l’Assemblée Générale1.
C- Le carte d’identité consulaires de la CCIT :
Pour pouvoir déterminer et identifier les différents membres qui travaillent au sein de
cet établissement, tous les membres sont titulaires d’une carte d’identité consulaire dont la
forme est déterminée par le Bureau.
La carte d’identité consulaire des membres titulaires et des membres associés doit préciser les
fonctions et la durée du mandat.
D- Les organes de la Chambre de Commerce et d’Industrie de
Toamasina et de leur fédération :
Les organes qui existent à l’intérieur de la CCIT et de leur Fédération sont :
L’Assemblée Générale ;
Le Bureau ;
La Direction Générale ;
La Commission de Contrôle de Gestion Budgétaire.
1
Nouveau statut de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina du 19 Novembre 2007,
année 2010
21
Pour qu’un règlement intérieur soit instauré au sein de la CCIT, il faut qu’il soit
impérativement élaboré par le Bureau et approuvé par l’Assemblée Générale ; et que cette
dernière détermine les règles de fonctionnement des divers organes de la Chambre.
E- L’Assemblée Générale :
L’Assemblée Générale de la CCIT est composée de tous les membres titulaires. Elle
est l’entête de la partie des organes délibérants de la CCIT ; et que ses délibérations sont
exécutoires.
Suite à une élection effectuée par la CCIT, les membres élus entrent en exercice
après la tenue de l’Assemblée Générale d’installation. En outre, c’est toujours l’Assemblée
Générale qui a le droit de fixer le nombre des membres associés et procède à leur désignation.
Ce nombre ne peut excéder celui des membres titulaires et leur mandat est renouvelé
en même temps que celui des membres du Bureau de l’Assemblée Générale de la CCIT.
En cas d’incapacité d’un membre titulaire qui doit assister à l’Assemblée Générale,
quelque soit la raison d’absence, il peut se faire représenter par un autre membre titulaire
dûment muni d’une procuration dont la forme est déterminée par le Bureau. Un membre
titulaire ne peut représenter qu’un seul autre membre titulaire, et le représentant doit être de la
même catégorie que celui qu’il représente.
En principe, les membres titulaires se réunissent en Assemblée Générale ordinaire
deux fois par an et sur convocation du Bureau.
Par contre, l’Assemblée Générale peut être convoquée de façon extraordinaire
chaque fois que le Bureau l’exige, ou à partir de la requête de la moitié au moins des membres
titulaires. Dans ce cas, l’ordre du jour est alors fixé par les requérants et l’Assemblée, et ceci
doit être fait dans un délai de quinze jours à compter du jour de la requête.
Pour éviter tout problème de retard éventuel des assistants, le délai de convocation
d’une Assemblée Générale ordinaire est de quinze jours et celui d’une Assemblée Générale
extraordinaire est de dix jours. Les convocations sont faites par un avis inséré dans l’un des
journaux habilités à recevoir les annonces légales et par lettre recommandée avec accusé de
réception adressée au domicile de chaque membre titulaire, ou par tout autre moyen de
communication laissant une trace écrite envoyée à l’adresse mentionnée sur la carte d’identité
consulaire des membres de la CCIT.
L’Assemblée Générale est présidée par une personne élue comme membre titulaire à chaque
séance et cette personne est choisie en dehors des membres de Bureau et celle de la
Commission de Contrôle de Gestion Budgétaire. Les fonctions de scrutateurs et de secrétaire
de séance sont assurées par la Direction Générale.
22
Lors de la séance, Il est tenu de dresser une fiche de présence indiquant les noms, prénoms,
domicile et profession des membres présents ou représentés dans le but de savoir le nombre
exacte de l’assistance.
Cette fiche, dûment émargée par les membres présents ou leurs représentants, doit
être certifiée exacte par les membres du Bureau, et que cette dernière est toujours déposée au
siège de la CCIT.
Pour délibérer valablement, l’Assemblée Générale doit être composée de la moitié
plus un des membres titulaires.
Lorsque ce quorum n’est pas atteint, il est procédé à une deuxième convocation de
l’Assemblée Générale dans un délai de dix jours. Lors de la deuxième réunion, l’Assemblée
Générale peut se tenir valablement quelque soit le nombre des membres titulaires présents et
représentés.
Les votes sont exprimés à main levée, à moins que le scrutin secret moyennant les
bulletins de vote individuels soit demandé par des membres de l’Assemblée Générale
représentant au moins le dixième du nombre des membres présents et représentés.
Chaque membre de l’Assemblée Générale dispose d’une voix, et lorsqu’il représente un autre
membre, dans ce cas, il a le droit d’avoir deux voix.
Les décisions de l’Assemblée Générale sont prises à la majorité simple pour l’Assemblée
Générale ordinaire et à la majorité des deux sur trois (2/3) des voix des membres présents et
représentés pour l’Assemblée Générale extraordinaire.
Les délibérations de l’Assemblée Générale sont constatées dans des procès-verbaux qui sont
signés par les membres composants le Bureau ou, tout au moins, par la majorité d’entre eux.
Tout membre de Bureau doit signer le procès-verbal avant sa diffusion à d’autres personnes.
Un registre des procès-verbaux est tenu à cet effet par la Direction Générale.
Pour être valables, les copies et extraits des procès-verbaux de toute Assemblée
Générale à fournir aux tiers ou en justice, doivent être certifiés et signés, soit par le Président
du Bureau, soit par le vice-président spécialement délégué. Pour le bon fonctionnement de la
CCIT, l’Assemblée Générale délibère souvent en session ordinaire sur les questions ci-après :
Le vote du budget ;
L’approbation des rapports d’exécution et programme d’activités avant le
premier novembre ;
L’approbation ou le redressement des comptes ;
La passation, après l’approbation du Ministère de tutelle, d’un contrat de
location ou des services dont la durée et les engagements financiers qui l’impliquent, dépasse
les limites qui sont déterminées dans le règlement intérieur ;
23
L’adoption du règlement intérieur ;
L’élection ou la révocation des membres de bureau et donne quitus.
Elle confère au Bureau les autorisations nécessaires pour tout acte excédant les pouvoirs
attribués au dit Bureau pour effectuer des activités urgentes, et jugés nécessaires pour la
bonne marche de la CCI.
En outre, à propos de la session extraordinaire, l’Assemblée Générale délibère sur le
sujet relatif à la démission des membres titulaires dont les conditions qui prouvent un
démissionnaire du présent décret sont devenues la réalité.
Les membres associés peuvent participer à l’Assemblée Générale avec une voix consultative,
c’est-à-dire sa contribution est sous la forme d’un avis ou un conseil.
Les fonctions des membres élus sont gratuites, toutefois ils ont droit à un jeton de présence et
au remboursement des frais à chaque Assemblée Générale dont les modalités sont fixées par
le Règlement intérieur.
F- Le Bureau de la CCIT :
Le Bureau est l’un des organes exécutifs de la CCIT. Il est composé de trois membres
au moins et de douze membres au maximum, Ces personnes sont élues par l’Assemblée
Générale.
Le Bureau est composé de:
Un Président ;
Trois Vice-présidents issus de chaque collège (Commerce, Industrie et Services) ;
Des conseillers dont le nombre est déterminé par l’Assemblée Générale.
La durée des fonctions des membres de Bureau est de deux ans, avec un mandat non
renouvelable qu’une seule fois.
Le Bureau est notamment tenu comme responsable de:
Définir les modalités d’exécution des délibérations de l’Assemblée Générale ;
Entériner par décision la proposition de nomination ou de révocation des Directeurs et
des Chefs de service ;
Fixer les dépenses de l’administration générale ;
Étudier les propositions de conventions des marchés, de soumissions et
d’adjudications à forfait ou autrement, concernant la CCIT et à soumettre à la décision
de l’Assemblée Générale ;
Demander ou accepter les concessions ou adjudications ;
24
Garantir l’ouverture des comptes de chèques postaux, et auprès des banques, des
comptes de dépôts, des comptes courants ou compte d’avances sur titres et autres, sous
réserve de l’autorisation du Ministre des Finances et du Budget ;
Gérer, sous la surveillance et le suivi du Ministère de tutelle, les biens meubles et
immeubles de la Chambre. A cet effet, il accepte ou résilie le bail et la location, sans
promesse de vente, il effectue les travaux quelconques et des constructions nouvelles ;
Procéder à toutes acquisitions, échanges et aliénations des biens (meubles…)
nécessaires à l’exercice de ses activités ;
Déterminer le placement des sommes disponibles ;
Contracter des emprunts quelconques de la manière et aux conditions qu’il juge
convenable ;
Autoriser les antériorités et subrogations, avec ou sans garantie ;
Exercer devant les juridictions, des actions judiciaires, en tant que demandeur ou
défendeur ;
Autoriser les traités, les transactions, les compromis, les acquiescements et les
désistements décidés à l’Assemblée Générale ;
Consentir les mainlevées d’inscription, de saisies, d’oppositions et d’autres droits,
avant ou après paiement ;
Exécuter toutes les décisions des Assemblées générales dont il est mandataire.
La direction du Bureau est assurée par un Président élu en son sein, et que ce Président veille
à l’exécution des délibérations du Bureau.
Ses attributions consistent notamment à :
présider les réunions du Bureau;
donner les directives nécessaires au Directeur Général et surveiller sa gestion;
représenter la Chambre auprès des Pouvoirs publics et des tiers. Il peut déléguer sa
signature ou une partie de ses pouvoirs à l’un des membres du Bureau ou au Directeur
Général. Les Vice Présidents sont chargés de seconder le Président dans
l’accomplissement de sa mission, par rotation, de le remplacer en cas d’absence ou
d’empêchement.
Les fonctions des membres de Bureau sont gratuites, toutefois ils ont droit à un jeton de
présence et au remboursement des frais à chaque réunion dont les modalités sont fixées par le
Règlement intérieur.
25
La responsabilité personnelle des membres du Bureau est engagée s’ils ont commis
une faute lourde dans l’exécution de leur mandat, ou encore s’ils ont outrepassé leurs pouvoirs
fixés par le présent Décret, le Règlement intérieur et l’Assemblée Générale.
Les membres du Bureau sont solidairement responsables si l’acte dommageable est l’œuvre
du Bureau tout entier.
Lorsque l’acte dommageable est l’œuvre personnelle d’un ou de plusieurs membres du
Bureau, l’auteur ou les auteurs agissant de concert engage sa responsabilité ou leur
responsabilité personnelle.
Pour pouvoir accomplir les tâches qu’on lui confie, le Bureau doit désigner un ou deux
secrétaires qui peuvent être choisis en dehors de ses Membres.
Lorsque le Bureau convoque l’Assemblée Générale, il fixe l’ordre du jour.
Toute proposition d’ordre du jour pour une Assemblée Générale doit être faite par au
moins vingt cinq pour cent (25%) des membres et communiquée au Bureau, vingt jours avant
la réunion. Seules les propositions figurant à l’ordre du jour peuvent faire l’objet de
délibération. Toutefois, un rajout à l’ordre du jour peut être apporté en début de séance sur
approbation de l’Assemblée Générale.
Le projet de résolutions proposées à une Assemblée Générale réunie sur première convocation
doit être joint à la convocation, ou mis à la disposition de chaque membre au siège de la CCIT
avant la réunion pour être consulté par les membres.
Parfois, le Bureau tient une réunion ordinaire tous les mois sans convocation.
Cependant, des réunions extraordinaires peuvent être tenues sur convocation du Président ou à
la demande de la moitié des membres avec un ordre du jour précis au moins une semaine
plutôt.
Le lieu de la réunion est toujours au siège social de la CCIT.
Concernant la présence à la réunion, chaque membre du Bureau peut donner, même
par lettre, télex, télégramme ou par téléphone, le pouvoir de le représenter par l’un de ses
collègues, ce pouvoir n’étant valable que pour une seule séance. Il est spécifié que chaque
membre du Bureau ne peut représenter qu’un seul de ses collègues.
Pour délibérer valablement, le quorum à atteindre doit être la moitié plus un des
membres élus présents.
Les décisions sont prises à la majorité des 2/3, c’est-à-dire environ soixante sept pour cent
(67%) des voix des membres présents et représentés. Chaque membre a une voix, sauf le
membre qui représente un de ses collègues a deux voix, celle du Président de séance est
prépondérante. Si le quorum n’est pas atteint, les décisions sont prises à l’unanimité.
26
En cas de vacance de poste d’un membre de Bureau, par décès, démission, ou pour
toutes autres causes, le Bureau peut le remplacer temporairement jusqu’à l’élection d’un
nouveau membre. Ce remplacement doit intervenir dans le mois qui suit le décès ou la
démission. Lors de la prochaine session, l’Assemblée Générale peut élire les nouveaux
membres sur proposition du Bureau.
Les membres du Bureau peuvent être révoqués par l’Assemblée Générale pour motif grave.
Le Ministère de tutelle peut également révoquer les membres de Bureau en cas de
condamnation judiciaire ou irrégularité constatée par l’Inspection Générale d’Etat ou toute
autre autorité de contrôle.
G- La Direction Générale de la CCIT :
Le Directeur Général peut être démis de sa fonction pour des motifs graves par le Bureau. Un
préavis lui est accordé conformément au Code du Travail en vigueur sauf en cas de faute
lourde.
Le Directeur Général dirige la CCIT et exécute les décisions de l’Assemblée Générale suivant
les modalités d’exécution fixées par le Bureau. En sus des pouvoirs qui peuvent lui être
délégués par le Bureau, et selon les directives du Président, le Directeur Général :
Assure le secrétariat des réunions de la CCIT et met en œuvre les moyens nécessaires
pour l’exécution des délibérations ;
Négocie les contrats relevant de sa compétence ;
Nomme et gère le personnel de la CCIT et des Services dont celle-ci sont à la charge.
Toutefois, les recrutements ou les révocations des directeurs et des chefs de services
doivent obtenir l’accord préalable du Bureau ;
Assure, sous sa responsabilité, la direction de la CCIT dans le cadre de la délégation
de pouvoir qu’il a reçu ;
Exécute le budget voté par l’Assemblée Générale et approuvé par les autorités de
contrôle et de tutelle ;
Représente la CCIT dans tous les actes de la vie civile ;
Prépare le projet de budget ;
27
exerce l’autorité hiérarchique sur le personnel ;
Peut déléguer ses pouvoirs ou sa signature à certains de ses collaborateurs ;
Arrête les états de situation, les inventaires et les comptes qui doivent être soumis à
l’Assemblée Générale des membres titulaires ;
Dresse un rapport d’exercice et statut sur les propositions d’affectation des résultats à
présenter aux membres titulaires.
H- La Commission de Contrôle de Gestion Budgétaire(CCGB) et
de leur fédération :
Elle effectue des rapports périodiques à l’Assemblée Générale et adresse une copie de ses
Rapports au Ministère de tutelle. Toutes irrégularités constatées par la CCGB peuvent faire
l’objet d’une saisine de l’Assemblée générale et du Ministère de tutelle qui étudient et
prennent les dispositions nécessaires.
Le fonctionnement et les fonctions complémentaires d’ordre financier qui peuvent être
confiées à la CCGB, sont précisés dans le Règlement intérieur adopté par l’Assemblée
Générale.
La Direction Générale met à la disposition de la CCGB le budget et les moyens nécessaires
pour leur fonctionnement.
Les fonctions des membres de la Commission de Contrôle de Gestion Budgétaire sont
gratuites, toutefois ils ont droit à un jeton de présence et au remboursement des frais à chaque
réunion dont les modalités sont fixées par le Règlement intérieur.
La CCGB a un rôle d’alerte auprès de l’Assemblée Générale pour toutes irrégularités
constatées par le Ministère de tutelle.
28
§ 3- La procédure des élections au sein de la CCIT :
Les élections exécutées au sein de la CCIT sont toujours menées par le Comité ad
hoc déterminé par un arrêté du Ministère assurant la tutelle technique.
B- Les collèges de la CCIT :
Les modalités pratiques de mise en œuvre des élections des membres titulaires au sein
des Chambres de Commerce et d’Industrie de Toamasina sont fixées par Arrêté ministériel
assurant la tutelle technique.
Pour les membres de Bureau, l’élection se déroule suivant la fixation du nombre de membres
à élire dans chaque collège par l’Assemblée générale. Ce nombre est calculé
proportionnellement entre le nombre total des membres de Bureau et le nombre de membres
élus dans chaque collège. Chaque membre titulaire peut se porter candidat pour être membre
du Bureau dans le collège où il est issu. Le ou les candidats qui obtiennent le plus de voix
gagnent le ou les sièges à pourvoir1.
Lorsque deux candidats obtiennent le même nombre de voix et disputent le dernier
siège, ou lorsque des sièges restent à garnir, il est procédé au deuxième tour.
Les membres du Bureau élisent parmi eux le Président, les Vice Présidents par collège et les
conseillers. Quant à la CCGB, c’est l’Assemblée Générale qui élit les membres de la
Commission de Contrôle de Gestion Budgétaire. Tous les membres titulaires peuvent se
présenter candidats sauf ceux qui sont déjà membres de Bureau2.
1
Nouveau statut de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina du 19 Novembre 2007,
page 5, année 2010.
2
Nouveau statut de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina du 19 Novembre 2007,
page 7, année 2010.
29
Les quatre candidats qui obtiennent le plus de voix sont élus membres de la Commission de
Contrôle de Gestion Budgétaire. Lorsque deux candidats ont le même nombre de voix et
disputent un siège ou lorsque des sièges restent à pourvoir, il est procédé au deuxième tour.
30
Section III: Les objectifs et les missions principales de la CCIT :
La Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina a ses propres objectifs dans
le domaine professionnel en exécutant leurs missions dans l’ordre chronologique1.
§ 1- Les objectifs :
La Chambre de Commerce et d'Industrie de Toamasina a pour objectifs :
D’accroitre les revenus ruraux en appuyant les secteurs privés à se développer dans le
domaine des activités professionnelles;
§ 2- Les missions :
La réhabilitation des magasins généraux sous douanes pour une meilleure gestion des
biens mis en dépôt ;
L’acquisition d’équipements de manutention pour le transfert des marchandises vers
les magasins généraux de la CCIT ;
L’acquisition d’équipements : Matériels informatiques de pointe pour assurer les
publications périodiques ;
La remise sur rail de la machine administrative ;
La redynamisation du service d’appui et promotion du Secteur Privé ;
La mise en place d’un site web promouvant l’économie des régions ;
L’actualisation des formations, orientation aux créateurs et des dirigeants ;
Les formations spécifiques des cadres selon leurs attributions ;
La recherche d’autres ressources financières pour subvenir à ses besoins ;
L’installation ou création d’antennes de proximité dans la Région Atsinanana ;
La réhabilitation et construction des bâtiments administratifs.
1
service-info@[Link], année 2012
31
Chapitre II- Les différentes directions dans la CCIT et ses partenariats :
Elle est l’une des branches qui jouent un rôle très important au sein de la Chambre de
Commerce et d’Industrie de Toamasina car cette dernière garantie toutes les affaires
administratives avec ses quatre services indépendants, à savoir :
Service comptabilité et des finances ;
Service des affaires juridiques et du marché public ;
Service d’exploitation des magasins généraux ;
Service des ressources humaines.
§ 1- Le Service comptabilité et de finances :
Il est chargé d’assurer les opérations concernant les recettes et les dépenses pour
pouvoir faire connaitre le solde à la fin de l’exercice.
Pour pouvoir accomplir ses tâches, deux Adjoints sont désignés pour réaliser les résultats
suivants :
Recettes ;
Dépenses ;
Soldes ;
Taxation.
§ 2- Le Service ressources humaines :
Le service ressources humaines est un service qui occupe le traitement des problèmes
humains et sociaux au niveau de la CCIT, c’est-à-dire les opérations qui touchent les affaires
du personnel, comme:
Le recrutement du personnel en dehors de l’élection ;
La retraite du personnel ;
Les avances sur salaire ;
Les autres documents.
32
§ 3- Le Service d’exploitation des magasins généraux :
a) Organigramme du SEMG :
Schéma n°2 :
Chef de service
Légende : DH : Dépôt Hangar numéro (1,2 et 3) ; HPP: Hangar Parapluie (1 et 2) ; TP: Terre-
pleine (1 et 2)
33
b) Les différents cas possibles lors des opérations
douanières :
En général, toutes les marchandises qui sont débarquées dans le port de Toamasina
sont sous la responsabilité de l’une des deux entités portuaires à savoir : La Société de
Manutention des Marchandises Conventionnelles(SMMC) et le Madagascar International
Conteneur Terminal Service Limited (MICTSL) et ces marchandises doivent être délivrées
aux clients au plus tard quinze jours à compter du jour du débarquement, c’est-à-dire dans la
zone numéro un (1).
Dans le cas contraire, passé ce délai, quelque soit la raison, les marchandises en question
doivent être transférées au dépôt de la douane sans consulter l’avis du propriétaire des
marchandises ; c’est la zone numéro deux (2).
Dans ce cas, la Douane fournit un document qui s’appelle: « Bulletin de Mise en
Dépôt (BMD)» pour formaliser le transfert. Ce document contient beaucoup d’informations
comme :
La description de la marchandise ;
Le titre de transport ;
Le numéro de douane ;
Le numéro d’ordre d’arrivé du bateau…etc.
La CCIT fait la reconnaissance avant de transférer les marchandises au dépôt, c’est-à-dire
procéder à l’inventaire.
La pratique de la consultation effectuée par la CCIT envers les deux entités portuaires qui
sont chargées de s’occuper des marchandises à dédouaner se présente comme suit :
Si les marchandises sont conteneurisées, la CCIT va consulter directement le MICTSL
(Madagascar International Conteneur Terminal Service Limited) après quinze jours à compter
de la date du débarquement de la marchandise en question, car c’est elle qui se charge de
toutes les opérations en conteneur.
C’est la seule société qui a été privatisée parmi les entités portuaires qui travaillent dans le
port de Toamasina.
Dans le cas contraire, la CCIT s’adresse à la SMMC (Société de Manutention des
Marchandises Conventionnelles), parce-que c’est elle l’unique société qui assure toutes les
opérations liées au débarquement, à l’embarquement, au transport, au magasinage et même la
livraison des marchandises conventionnelles.
34
Le transfert des marchandises vers les entrepôts de la CCIT affecte un frais de
transport engagé par la CCIT elle-même.
Lors de la passation, les agents responsables doivent établir une formalité écrite en tenant
compte surtout de l’état actuel de la marchandise à transférer. En cas d’existence d’avaries,
l’Agent de dépôt doit poser une réserve pour éviter des problèmes qui peuvent surgir avant de
procéder à la signature des parties.
Si le propriétaire de la marchandise arrive à la récupérer en présentant son connaissement
original, il doit remplir la formalité en payant la compagnie de navigation, le port, la douane
et la CCIT ainsi que les frais supplémentaires c’est-à-dire les frais de pénalisation. Le taux de
la taxe est calculé en fonction du volume des marchandises ainsi que la durée du séjour.
En général, si le séjour des marchandises qui passent en dépôt est assez long, le propriétaire
de la marchandise subira une difficulté pour le paiement de la totalité de ses frais car cela
risque même de dépasser la valeur nominale de la marchandise.
Dans ce cas, la CCIT n’attend que deux mois à compter de la date de la mise en dépôt de la
marchandise, passé ce délai, elle procède à la vente aux enchères.
Cette dernière est effectuée par la douane car elle est désignée comme représentant de l’Etat
Malgache.
Normalement, la procédure de la vente aux enchères tient compte de l’information du grand
public avant de fixer la date à laquelle la vente aura lieu.
Les recettes de la vente aux enchères sont distribuées aux trois créanciers dont:
La Douane, le Port et la CCIT avec un taux de 33,3% pour chacun.
Il y a cinq(5) autorités portuaires qui coopèrent dans l’exécution de leur travail au sein
du port de Toamasina à savoir :
SPAT (Société du Port à Gestion Autonome de Toamasina) ;
SMMC (Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles) ;
MICTSL (Madagascar International Conteneur Terminal Service Limited) ;
DOUANE ;
CCIT (Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina).
35
§ 4- Le service des affaires juridiques et du marché public :
Ce présent service occupe le traitement des dossiers contentieux concernant les actes
de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina envers ses clients. De plus, il assure
aussi toutes les opérations qui touchent le marché public.
Section II- La Direction de l’information et des appuis au secteur privé :
Chaque service qui existe à la Maison de l’Information comporte deux sections, sauf le
service de promotion et de coordination des antennes, comme nous avons vu dans
l’organigramme ci-après :
36
§ 1- Organigramme de la Maison de l’Information :
Schéma n°3 :
DIRECTEUR
Le Directeur coordonateur de l’information et des appuis au secteur privé est celui qui
prend en charge la direction de la maison de l’information ; Dans ce cas, il assure la
coordination des activités de la Maison de l’Information (MI) avec les trois services qui la
forment, et met en œuvre des programmes d’appui aux entreprises qui font leurs activités
dans le cadre des collèges de la CCIT.
37
b) Le service de formation et orientation :
Ce présent service assure la formation des Agents ou groupement des personnes pour
avoir une carrière professionnelle très importante dans leur avenir. Cette formation existe en
plusieurs catégories, comme :
Formation en agent maritime ;
Formation en agent commercial ;
Formation en secrétariat de direction ;
Formation en tourisme et hôtellerie.
Le séminaire de formation est une formation disponible pendant toute l’année effectuée par la
maison de l’information avec une durée de cinq jours et qui ne pose aucun critère pour les
intéressés.
Cette formation est constatée dans les dénominations suivantes :
Le montage de projet ;
Gestion simplifiée ;
Les cinq jours pour entreprendre ;
La rencontre expert ;
Le mercredi de création.
38
c.2) La formation duale :
La formation duale est une formation qui se prépare à long terme avec une durée de
dix mois. Cette dernière est devenue réelle grâce à la coopération de la CCIT avec les CCI
étrangères pour renforcer la capacité des étudiants. La relation qui existe entre la CCIT et les
CCI étrangère favorise des subventions matérielles et même des experts spécialisés pour
accomplir une mission bien déterminée pour les opérateurs économiques malgaches
Généralement, la formation duale est spécialisée pour les agents commerciaux, des
responsables des activités touristiques et hôtellerie avec des travaux pratiques jusqu’à quatre
vingt pour cent (80%) et de vingt pour cent de théorie (20%) qui se réalisent simultanément.
c.3) Formation linguistique :
L’ELLIS (English Language Learning and Instruction System) est une formation en langue
vivante organisée par la maison de l’information avec une longue durée. C’est un cours
d’anglais assisté par ordinateur qui comporte cinq niveaux de trois mois, allant du débutant
(Easy language) jusqu’au dernier niveau (English business). A chaque fin de niveau, un
certificat est délivré aux étudiants qui ont réussi à leurs examens.
Pour toutes les formations, les calendriers sont toujours consultables tout au long de l’année à
la maison de l’information.
c.4) Formation spécifique :
Ce genre de formation est spécialisé pour les entreprises, car elle n’aura lieu qu’en cas de
demande proposée par les groupements des entreprises.
Pour se faire, la maison de l’information regroupe les entreprises selon leurs activités pour
pouvoir déterminer les formateurs convenables en la matière.
Cette opération consiste à les aider et de donner des conseils pour mener à l’amélioration de
ses activités et surtout pour ses perspectives de développement.
Le service d’appui aux entrepreneurs s’intègre aux affaires des opérateurs économiques en
tant qu’intermédiaire, il a comme rôles de colleter les informations concernant les petites et
moyennes entreprises (PME), et de les regrouper dans un fichier consulaire (répertoire
d’entreprise) pour faciliter leur sensibilisation.
Il dispose de deux sections différentes : La section entreprendre et la section d’information et
de documentation. De plus, il assiste aussi sur les questions relatives à la commercialisation,
au niveau national et international telles que :
L’information sur le marché ;
39
L’information commerciale (opportunité des affaires, règlementation, normes et
certification, manifestation internationale) ;
L’information sur les fournisseurs et acheteurs nationaux et internationaux.
Il prend en charge aussi la mise en relation des acheteurs et des vendeurs en organisant des
événements promotionnels.
e) Le Service de promotion et de coordination des
antennes :
Le Service de promotion et de coordination des antennes est le responsable de la mise
en place des CCI dans les districts. Ce service est composé d’un chef d’antenne, un planton,
un secrétaire par district et un chauffeur. Il analyse les besoins des individus qui vivent dans
les districts de la région Atsinanana par rapport à l’activité de la CCIT. Mais ceci dépend de
plusieurs éléments dont : le milieu géographique, nombre de la population, l’accès routier et
l’intérêt économique. Actuellement la CCI s’étend déjà dans quelques districts de la Région
Atsinanana, comme : Foulpointe, Vatomandry, Mahanoro et Brickaville. En outre, il met en
relation les opérateurs malgaches avec ceux de l’étranger à partir du réseau Internet (site
web).
SANTATRA 2005 28 23 29 24
FANILO 2006 35 16 18 6
HARENA 2007 37 25 20 13
AVOTRA 2008 41 16
TARATRA 2009 25 4 16 7 9 4 29 17
ANDRY 2010 41 26 24 22
Légende :
FPD: Formation Professionnelle Duale.
AMR: Agent Maritime.
SEC: Secrétariat.
COM: Technique Commerciale.
HTO : Tourisme et Hôtellerie.
40
C- Tableau du plan tarifaire des formations effectuées par la
maison de l’information :
Tableau n° II :
Type de formation Droit d’inscription Écolage par
(montant en ariary) mois (montant en ariary)
Séminaire de formation 30 000.00 ∅
Formation spécifique Le montant est fixé selon les formateurs et les besoins des
entreprises
41
A- Tableau de classification d'emploi du personnel permanent de la CCI de la Région Atsinanana (Année 2009) :
Tableau n° III :
A- Tableau de classification d'emploi du personnel permanent de la CCI de la région Atsinanana (Année 2009) :
42
Section III- Les partenariats de la Chambre de Commerce et d’Industrie
de Toamasina :
§1- Le CIDST (Centre d’Information de Documentation Scientifique
et Technique) :
Le CIDST est un milieu de documentation technique et scientifique qui à la même
adresse que la Maison de l’information. Il est classé sous tutelle du Ministère de
l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et devenu partenariat de la CCIT
depuis 1996. Il a pour but de renforcer la coopération en matière de fourniture des
informations au grand public avec différents domaines dont on a besoin, c’est-à-dire fournir
une banque des données pour les travaux scientifiques et techniques afin de satisfaire tous les
besoins en information.
Les supports disponibles :
a) Les livres :
Le CIDST dispose d’une bibliothèque où on peut trouver des différents livres ou
autres supports théoriques avec des catégories spécifiques à la Maison de l’information.
Pour la bibliothèque, la consultation est gratuite, il suffit de demander au responsable
l’information qu’on a besoin et il nous rend le service.
b) La cybernétique :
Le CIDST fortifie ses moyens d’information en implantant une salle informatique
pour faciliter les recherches effectuées par les intéressés. Ces derniers peuvent consulter le
service informatique proposé par le CIDST moyennant une participation de dix ariary par
minute.
§2- L’EDBM (Economic Development Board of Madagascar) :
L’EDBM ou ex-GUIDE est un établissement, en cours d’être public, qui est rattaché
au Ministère de l’industrie et du commerce, chargé d’occuper la proposition d’investissement
dans le but de faciliter la création des Entreprises. Son antenne régionale se trouve au sein de
la maison de l’information, car il est en partenariat avec la CCIT depuis Mars 2004 pour
assurer l’instauration et le maintien d’un environnement prometteur concernant les
investissements dans la Région Atsinanana.
43
Ceci devient une opportunité pour les operateurs économiques malgaches et
étrangers car il favorise la rapidité de la préparation des dossiers administratifs et les
encourage à réaliser leurs objectifs.
Cet établissement est financé par la Banque Mondiale, mais la distribution du capital est
assurée par l’API (Agence de Promotion d’Investissement). L’EDBM à Toamasina reçoit
aussi ses financements de même façon que les autres à Madagascar.
Cette situation incite les opérateurs économiques à réaliser une multitude de projets, mais ceci
entraine le manque de surveillance sur le fonctionnement de leurs activités.
L’ORTT c’est une société intermédiaire c’est-à-dire à la fois publique et privée) qui
s’engage de répondre à toutes les questions sur le domaine touristique dans la région
Atsinanana. Elle est reconnue sous tutelle du Ministère de l’environnement des forêts et du
tourisme et est en collaboration avec le Ministère des finances et du budget. Son ouverture a
été effectuée en 2003, mais sa mise en place est seulement à partir de l’année 2005. Elle a
signé la convention de partenariat avec la CCIT depuis l’année 2005, et est située sur la même
adresse que la maison de l’information car elle lui consacre une location d’appartement pour
la préparation de l’exposition des arts malgaches.
L’ORTT a pour objectifs de promouvoir la destination touristique de la côte-est de
Madagascar, de mettre en valeur l’image de Tamatave dans le domaine de Tourisme et
d’assurer la communication d’information du public vers le secteur privé ou du secteur privé
vers le secteur public. Il travaille avec des organismes à l’étranger pour instaurer un climat de
confiance incitative de la part des investisseurs et les touristes.
Pour assurer le bon fonctionnement de cette entité, il a une caisse spéciale au trésor public,
grâce à l’attribution des conditions d’assiette et de recouvrement de la taxe parafiscale
dénommée «vignette touristique» instituée au profit de la Maison du Tourisme de
Madagascar, vu l’arrêté interministériel n°3097 93 du 06 juillet 1993.
44
Cette révision du taux forfaitaire de la vignette touristique est prouvée par l’arrêté
interministériel n°9128/95 du 15 octobre 1995 et n°674/2005-MCT/MEFB du 1er mars 2005.
Le taux de vignette touristique est fixé forfaitairement comme suit :
45
Chapitre III: Les problèmes de la CCIT face à ses activités principales :
A- Au niveau de la gérance :
Depuis la fin du premier trimestre de l’année 2010, la CCIT s’est trouvée en situation
de conflit entre le Président et quelques groupements majoritaires du personnel. La remise en
cause des membres du bureau a surtout retenu l’attention des ressortissants de la Chambre. En
effet, la plupart des membres de l’association lui ont tourné le dos, surtout après la création de
nouvelles CCI dans les régions : Alaotra Mangoro et d’Analanjirofo.
En ce moment, la Chambre de commerce et de l’Industrie de Toamasina (CCIT) est désignée
comme CCI mère par rapport aux deux nouvelles, néanmoins le Président élu pour
l’Atsinanana a toujours fait main - basse sur les autres, surtout sur la CCI d’Analanjirofo.
Le personnel permanent de la CCIT a observé une grève qui s’est soldée par la suspension du
Directeur général et du Directeur administratif et financier, accusés de gabegies et de dictature
dans la gestion administrative et financière. Parallèlement, les cinq membres de bureau restant
de la CCIT, parmi les douze au départ ont destitué le Président réélu pour un second mandat.
Pourtant, elle est administrée par un Président par intérim et un Comité technique composé de
représentants du personnel.
46
B- Au niveau de la Gestion du personnel :
Ces derniers temps, le nombre du personnel de la CCIT a trop gonflé par rapport aux
postes de travail nécessaire, cette situation est due à l’utilisation de plusieurs mains-d’œuvre
auparavant dans les champs d’exploitation et à des recrutements illicites. La CCIT a besoin de
soixante seize personnes seulement au total pour faire tourner ses activités, mais actuellement
elle compte cent trente cinq personnes.
Malgré cela, la CCIT n’exige pas la qualité d’instruction requise à ses employés, et cela
entraîne une incapacité professionnelle de la part de certains employés et provoque un
engagement supplémentaire pour les compétents.
Le tableau suivant nous montre les niveaux intellectuels des employés ainsi que leur effectif
dans leur corps d’appartenance respectif :
47
C- Au niveau de formation et information :
D’abord, sur les questions de formation, on constate une baisse significative de
participation des entreprises car elles ont souffert de la crise politique économique de
Madagascar depuis l’année 2008. Toutes les activités telles que commerciales ou
administratives ont rencontré une défaillance considérable. De ce fait elles ne s’intéressent
plus à cette formation. Ceci a une conséquence majeure sur les recettes obtenues par la CCIT
car le taux de l’échange national et international (Importation et Exportation) est
automatiquement en phase de décroissance d’une année à l’autre.
Du côté information, à cause de l’insuffisance des moyens et des matériels qui conviennent à
la technologie moderne, les informations ne sont plus productives et encore moins à jour par
rapport à l’évolution du monde contemporain. Cette situation renforce l’intensification de la
concurrence qui empêche la CCIT de retrouver sa potentialité.
Ces problèmes touchent les deux directions qui forment la CCIT. En ce qui concerne la
direction de l’information et d’appuis aux secteurs privés, si on parle de l’infrastructure, les
bâtiments sont vieux sans aucune réhabilitation ou même un simple entretien. Pour les
matériels, elle a besoin d’une nouvelle acquisition car les tâches se multiplient et certaines
exigent l’utilisation de nouveaux matériels pour faciliter le travail en économisant le temps.
Dans le domaine de la documentation, les ouvrages sont très dépassés par rapport à aux
éditions à cause de l’insuffisance des moyens. Quant à la direction administrative et
financière, les problèmes se produisent de manière alternée : du local administratif jusqu’aux
magasins généraux. Certaines salles ne sont plus utilisables comme il faut, certaines
machines à écrire ne fonctionnent plus. Dans le centre d’activité portuaire, les hangars sont
très endommagés et vétustes surtout le Dépôt Hangars n°01, il est déjà hors service il y a bien
longtemps. La disposition de la CCIT sur les questions des matériels d’exploitation n’est pas
diffusante pour assurer l’exploitation.
A propos de la gestion de stock des marchandises mises en dépôt, le service des magasins
généraux ne dispose d’aucun matériel informatique. C’est pour cela que ce domaine n’est pas
encore informatisé jusqu’à maintenant.
48
§2- Les problèmes externes :
Ceci est basé sur la diminution des membres adhérents à la CCIT, les opérateurs
économiques n’arrivent pas à exercer correctement leurs activités à cause de la crise
économique actuelle, celle-ci entraîne une démotivation de la part de la CCIT à sensibiliser
ces opérateurs.
49
§1- L’analyse SWOT de la Chambre de Commerce et d’Industrie de
Toamasina :
A propos de l’environnement interne : cette analyse nous montre les forces et les faiblesses
de l’entreprise dont :
A- Les forces :
Ce sont les capacités morales ou physiques qui rassemblent les points forts ou les
atouts que l’entreprise possède actuellement et surtout lui permet d’obtenir une place
importante dans le domaine du marché concurrentiel.
1
Mr Patrick RALAMBOMANANTSOA, Cours Marketing, 4eme Année gestion, année 2010
50
Cependant, la CCIT est entourée par des extraits relevant des points faibles au niveau de
l’exploitation dont :
Le vieillissement des infrastructures qui entraine une insuffisance considérable des
bureaux et des salles d’exposition.
Le manque des matériels à utiliser pour faire progresser ses activités ;
La qualité du personnel non appropriée par rapport aux besoins de l’établissement ;
L’action marketing insuffisante ;
Les tarifs de magasinage sont très élevés;
Les phases de la communication sont très rares concernant l’information.
Par rapport à l’environnement externe : les éléments qui affectent l’entreprise sont les
opportunités et les menaces.
C- Les opportunités :
Il s’agit des éventualités défavorables qui peuvent se produire ultérieurement dans les
domaines d’action de l’entreprise. Celles-ci sont capables de produire une perturbation de
l’environnement commercial ou trouble économique pour l’entreprise.
Ces quatre questions clés de l’analyse SWOT relèvent des points essentiels qui couvrent
l’entreprise afin de pouvoir résister face aux concurrents et lui permet de faire confiance à la
prévision.
Les forces et les faiblesses sont des facteurs qui existent à l’intérieur de l’entreprise, tandis
que les opportunités et les menaces sont des facteurs externes qui ne dépendent pas de
l’entreprise.
51
Si on se réfère à la CCIT, ceci est dû aux catastrophes naturelles car la côte-Est de
Madagascar est souvent parmi les premières cibles. Ce phénomène est l’une des
causes de la diminution progressive des recettes des activités de la Chambre de
Commerce et d’Industrie de Toamasina.
En outre, le non respect des textes en vigueur régissant les règlements lors de
l’exécution du travail de la part des autres entités portuaire y compris le MICTSL.
La négligence de l’Etat pour la prise de responsabilité vis-à-vis des problèmes
rencontrés par ces institutions, suite à l’effet de la crise politique que Madagascar est
entrain de supporter.
Après avoir exposé les détails concernant la situation et le cas réel de la Chambre de
Commerce et d’Industrie de Toamasina, on a constaté que la CCIT un établissement public
très important pour les opérateurs économiques Malgaches car elle contribue au
perfectionnement de leurs compétences professionnelles. D'ailleurs, elle donne des conseils et
des remarques sur l’amélioration des activités commerciales effectuées par les petites et
moyennes entreprises. En effet, cette situation favorise un développement économique pour la
Région Atsinanana et améliore la capacité professionnelle des opérateurs économiques. Mais
jusqu’à nos jours, les problèmes majeurs de la CCIT se basent sur le domaine de l’information
et de la communication et ceci devient un obstacle pour le développement des activités de cet
organisme.
52
DEUXIÈME
DEUXIÈMEPARTIE
PARTIE
ANALYSE DU SYSTÈME D’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DE
ANALYSE DU SYSTÈME D’INFORMATION ET DE
LA CCIT ET PERSPECTIVE D’AMÉLIORATION
COMMUNICATION DE LA CHAMBRE DE
COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE TOAMASINA ET
SES PERSPECTIVES
53
Dans la deuxième partie, nous montrons les instructions et les procédures à suivre sur le
système d’information et de communication approprié à la Chambre de Commerce et
d’Industrie de Toamasina et ses perspectives afin que cette entreprise puisse fonctionner
normalement.
54
Chapitre I : La notion théorique sur l’information et la communication :
Un établissement peut réaliser ses activités sans compter sur la publicité mais ne peut
jamais se passer de la communication, Cette action est l’une des bases fondamentales de la vie
quotidienne des êtres humains et devient donc inévitable au niveau d’une organisation. La
méthode pour la gestion d’information et de la documentation nécessite une telle démarche :
formalisation, communication et suivi de la performance. Cependant, avant de détailler
davantage sur cet aspect de la démarche qualité, nous allons étudier le domaine dont la
vocation est justement la maîtrise de la gestion de l’information en entreprise, surtout dans le
domaine des systèmes d’information et de la communication.
En tant qu’organisation, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina a
pratiqué un système d’information et de la communication pour parvenir à ses objectifs
principaux. On peut interpréter la communication par l’information et la relation. Néanmoins,
des difficultés ont été rencontrées lors de l’exécution de ses activités. Pour pouvoir atténuer
ces problèmes, nous devrons adopter un système qui convient à la technologie moderne.
1
[Link] Année 2012.
55
§ 2- La différence entre l’information et la communication :
Ces deux termes sont interdépendants l’un de l’autre, parce que sans communication,
l’information n’a aucune valeur. L'information désigne à la fois l'action de faire connaissance
d'un fait ou d'un renseignement et cet élément de connaissance peut être susceptible d'être
transmis au public1. Tandis que la communication se définit comme la transmission d'un
message à une ou plusieurs personnes. Un message reçu n'est pas nécessairement un message
compris par le récepteur, parce qu’il n'est pas toujours le même que celui qui était prévu par
l'émetteur.
A- Le système d’information en entreprise :
1
Dictionnaire Hachette encyclopédique, Edition 2009, année 2012.
2
Kenneth LAUDON, Jane LAUDON, Management des systèmes d’information, année 2012, P. 15.
3
Approche du système d'information par le proc...[Link] année 2012.
56
C- Les acteurs de l’information et de la communication :
Nous sommes actuellement en situation de communication, dans tous nos actes
quotidiens : pour animer une équipe, diriger une réunion, former des personnes, parler au
public, recruter ou licencier un personnel, motiver ou évaluer, vendre, promouvoir, soigner,
manager des collaborateurs, gérer un conflit …etc.
L’ensemble des moyens et des techniques qui permettent la diffusion d'un message
auprès d'une audience est plus ou moins vaste et hétérogène.
Les actes que les établissements effectuent pour s'informer et de promouvoir leurs activités
auprès du public, ou même d’entretenir leur image sont toujours des procédures médiatiques.
Afin de rendre notre système d’information et de communication plus efficace, il est
d’abord indispensable de bien connaître les acteurs qui interviennent dans le domaine en
question, en commençant par soi-même et d’avoir identifié les sources potentielles de
distorsion pour la communication.
D- Les idéologies sur l’information et la communication :
La théorie de l'information est née à partir des préoccupations techniques des
ingénieurs de télécommunication qui voulaient mesurer l'information et étudier à quelle loi
est-elle soumise?
Le mot " information " a deux sens : Tout d’abord, étymologiquement, informer c’est donner
une forme à une matière et organiser. Pour le deuxième sens : c’est communiquer un message
à une connaissance. Cette affirmation est confirmée par des théoriciens américains appelés:
Claude SHANNON et Waren WEAVER.
a) Schéma de l’information selon WEAVER :
Schéma n°4 :
Source de
Bruit
Source : Les courants fondateurs des sciences de l’information et de la communication, année 2012.
57
Ce modèle est centré sur la théorie du traitement de l'information. Il s’agit d’un
système mécanique puisqu’il a été élaboré pour les besoins de l’information.
Ceux-ci voulaient savoir comment une source d'information pouvait apporter un message à
une destination avec un minimum de distorsion en dépit des interférences.
Cependant, la communication, dans un sens large, comporte toutes opérations de transfert ou
d’échange d’informations entre un « émetteur » et un « récepteur ».
Le besoin d’une base théorique ou technique de la communication fut suscité par
l’accroissement en complexité et en nombre de leurs applications (L’affichage, télévision,
téléphone, radio, l’Internet etc.…).
Quel que soit le type de communication et le genre de l’information, le transfert
d’informations n’est possible que si l’émetteur et le récepteur partagent, au moins
partiellement le code, le système de signes dans lequel a été transcrit le message1. Les
sciences de l'information et de la communication proposent une approche de la
communication centrée sur la transmission d'informations
b) Modèle de Jakobson :
Ce modèle fondé sur la linguistique, est proposé par Roman Jakobson. Ce linguiste russe
développe un point de vue qui ne s’intéresse pas sur la transmission d'un message, mais sur le
message lui-même, dans le but d’éviter ainsi les dangers d'instrumentalisation technique.
Il est composé de six facteurs et chacun de ces facteurs est lié à une fonction du message,
explicitée par Jakobson dont :
Le destinateur : est lié à la fonction expressive du message ;
Le message : est lié à la fonction poétique du message ;
Le destinataire : est lié à la fonction conative du message ;
Le contexte : est l'ensemble des conditions économiques, sociales et
environnementales ;
Le code : est un symbole utilisé pour la transmission du message.
Le contact : est une liaison physique, psychologique et sociologique entre l’émetteur et
le récepteur, lié à la fonction phatique du message ;
Le «feed-back» ou la rétroaction: c’est le message, verbal ou non verbal, renvoyé par
le récepteur à l'émetteur. On peut distinguer dans ce modèle de JAKOBSON deux
formes de « feed-back » :
1
Théories de l'information et de la communication [Link] année
2012
58
Le Feed-back positif, qui conduit à accentuer un phénomène, avec un effet possible
de boule de neige (hausse de tension entre les communicants) ainsi que le Feed-back négatif
qui peut être considéré comme un phénomène de régulation, qui en amoindrissant la
communication, tend à la maintenir stable et équilibrée.
Les premières théories de la communication ont été élaborées au milieu du xxè siècle par des
ingénieurs américains qui cherchaient des solutions aux problèmes techniques liés à la perte
d’informations (notamment lors de la transmission télégraphique).
Les modélisations qu’ils ont proposées, de portée très générale, ont inspiré plusieurs
linguistes, dont Roman Jakobson qui a proposé à son tour le schéma de la communication le
plus simple et le plus connu :
d) Schéma de la communication :
Schéma n°5 :
CONTEXTE
ÉMETTEUR RÉCEPTEUR
FEED-BACK
59
§ 3- La fonction de la communication :
"Communiquer" veut dire "mettre en commun ou être en relation avec l’autrui".
Donc, la communication constitue le moyen par lequel les activités d’une organisation sont
unifiées1. La communication d’entreprise a comme rôle principal de faire la promotion de
l’image ainsi que ses produits ou services.
L’une ne va pas sans l’autre ; la première est la communication externe : Elle sert à
mieux insérer l’entreprise dans son environnement externe. Alors que la communication
interne sert plutôt à rendre meilleur le climat interne de l’entreprise en améliorant les relations
entre ses différents membres.
Chaque entreprise a pour objectif d’orienter ses activités vers les cibles selon leurs
segmentations, et pour arriver à son objectif :
Le récepteur doit être en mesure de comprendre l’information qui lui est transmise ;
Le message doit être claire et adéquate pour éviter l’incompréhension;
La confiance mutuelle doit être forte entre le chef et les collaborateurs ;
La compétence en la matière des individus est indispensable, car la communication à
pour objectif de renforcer la compréhension du devoir par les individus.
Toute personne qui vit dans une organisation se forge une représentation, progressivement au
fil du temps, et en retour, cette précieuse invention qu'elle nomme organisation, lui permet de
donner une signification aux événements qui surviennent. On distingue habituellement deux
catégories de la communication:
la communication interne qui est dirigée vers les salariés de l'entreprise ;
la communication externe qui s'adresse aux environnements de l’entreprise.
A- La communication interne :
a) 1-Définition :
La communication interne regroupe l'ensemble des actions de communication mis en
œuvre au sein d’une entreprise à destination de ses salariés2.
La communication interne s’inspire de plus en plus sur les techniques de communication
marketing.
Ainsi, la définition d’une stratégie de communication interne est très proche de celle qui est
faite pour la stratégie de communication externe.
1
Seth RATOVOSON, Cours management I, 3ème Année Gestion, Université de Toamasina, année
2008.
2
[Link] Fonction Communication, année 2012.
60
Dans certaines organisations, elle est du ressort du Directeur des ressources
humaines, parce que la politique de communication interne est considérée comme étant liée
davantage à la gestion du personnel. Dans d'autres organisations, la communication interne est
du ressort du Directeur de la communication, car elle est considérée appartenir à la politique
globale de communication, dont la cohérence d'ensemble est tenue pour primordiale.
1
, [Link] Fonction Communication, année 2012.
2
,[Link] Fonction Communication, année 2012.
61
Le but de la communication externe est de permettre à l’entreprise de mieux s’insérer
dans son environnement, légitimer ses activités économiques et sociales, minimiser les crises
qu’elle peut traverser et d’améliorer son image…
Les outils utilisés sont très diversifiés et ils incluent les grands médias existants (presses,
Internet, affichages, radios, télévisions et cinémas).
Mais la communication externe ne se limite pas qu’aux médias. Elle englobe
également les relations de presses, les relations publiques, le parrainage et également
l’organisation d’évènements spécifiques tels que les salons et les foires, etc.
La communication externe de l'entreprise correspond à tous les actes effectués par une
entreprise soit pour se faire connaître ou pour faire connaître un produit ou service.
La communication en général se définit comme une approche globale de l'ensemble des
communications, elle recherche la cohérence entre le contenu des messages, la réalité de
l'entreprise, des marques et des produits commercialisés que l’objectif qu'elle s’est fixé.
62
Section II- Les différents moyens de la communication d’information :
§1- Les supports écrits :
A- L'affichage :
L’affichage c’est une action de placarder un document d'information ou publicitaire
sur un support pour informer le public1.
Il a comme objectifs de: informer, sensibiliser et annoncer une visite au peuple, car ses
avantages se reposent sur : la simplicité, la souplesse d’utilisation, peu onéreuse et la rapidité
de la diffusion accompagnée de la bonne qualité de réception.
B- La revue de presses :
La revue de presse c’est un magazine ou Recueils périodiques qui publient des articles
spécialisés sur un domaine, dans le but d’informer le public interne ou externe sur l’article
publié, concernant l'entreprise et son environnement.
Ses avantages sont de :
Assurer une ouverture sur l'environnement ;
Sensibiliser les salariés à l'image externe de l'entreprise ;
Entretenir une image de transparence ;
Renforcer l'impact d'un événement propre à l'entreprise;
C- Le flash d’information :
Le flash d’information c’est une brève émission de radio ou de télévision pour faire
connaitre un article précisé.
a) Les objectifs :
Ses Objectifs sont de :
Informer rapidement le personnel;
Compléter ou modifier une information déjà diffusée;
Annoncer un évènement important ou une décision;
Informer tout le personnel au même moment.
b) Les avantages :
1
Dictionnaire Microsoft Encarta 2009, année 2012
63
§2- Les autres supports :
B- La vidéo :
La vidéo c’est une technique qui permet d'enregistrer, de produire et de traiter des images
destinées à la télévision2.
a) Les objectifs :
Informer ponctuellement ou régulièrement le public (journal vidéo) ;
Convaincre et séduire ;
Sensibiliser le personnel sur un thème : sécurité, qualité et environnement ;
Conférer un certain prestige à un événement (exemple : vidéo de la réunion annuelle
des cadres).
b) Les avantages :
Fort impact malgré la tendance à la banalisation de l'image ;
Compréhension, adhésion et mémorisation facilitées ;
Public large.
1
Microsoft Encarta 2009, Année 2012.
2
Gaëtan ROCHE, La communication de l'entreprise, 3eme Edition, p.40, Année 2012.
64
C- L'Intranet :
L'intranet est un réseau informatique utilisé à l'intérieur d'une entreprise ou de toute
autre entité organisationnelle utilisant les techniques de communication d'Internet1. Il permet, à
moindre coût et en toute sécurité, le transport et le partage d’information.
De plus, l'Intranet offre généralement un moyen d'accès à l'Internet, mettant ainsi à la
disposition de ses utilisateurs des sources d'information et de communication externes2. Donc
l’Intranet est l’une des opportunités pour renforcer la fonction communication interne de
l’entreprise. Des liens professionnels se créent basés sur la seule contribution intellectuelle.
L'abolition des frontières dans le temps et dans l'espace et l'échange d'une information
en simultané entre tous les collaborateurs favorisent la réactivité de l'entreprise. il donne ainsi
l'état précis et détaillé de la liste de l'ensemble des individus connectés au réseau. Il délimite
aussi l'ensemble des possibilités de connexions entre les personnes, et permet alors de
déterminer qui doit recevoir tel message.
D- L’Internet :
L’Internet est un système mondial d'interconnexion de réseaux informatiques,
utilisant un ensemble standardisé de protocoles de transfert de données. Il est devenu un
moyen de communication formidable, d'échanges, de travail, de rencontre, d'apprentissage et
même de commerce national et international. Grâce à cet outil, une entreprise peut améliorer
efficacement son image de marque et son degré d'action ou de réaction face à son
environnement. C'est un espace crée par l'entreprise pour informer et initier une relation avec
l’autrui. Le site permet ainsi une communication relationnelle ou « one to one » : en échange
d'informations qu'elle met à la disposition des internautes, l'entreprise se constitue des bases de
données fines, précises et mises à jour en permanence. Le retour sur investissement doit
nécessairement s'apprécier à moyen terme, le temps de faire connaître son site, d'y attirer les visiteurs,
de les faire participer et de les fidéliser.
§3- Les principaux types de communication3 :
La science de la communication englobe un champ très vaste que l'on peut diviser en
plusieurs niveaux. Ainsi la communication de masse est le niveau qui se situe au sommet de
cette pyramide et concerne donc tous les autres niveaux. Elle concerne plus de personnes dans
le temps et dans l'espace, et traite tous les niveaux inférieurs.
Mais il existe, selon les grandes théories de la communication, un découpage en
trois niveaux de communications fondamentales basées sur leur diffusion :
1
[Link]/contents/entreprise, année 2012
2
Gaëtan ROCHE, La communication de l'entreprise, 3eme Edition, p.43, Année 2012.
3
[Link]/wiki/Communication, année 2012
65
A- La communication interpersonnelle :
La communication interpersonnelle est fondée sur l'échange effectué par un émetteur
et un récepteur, basée sur la vie sociale dans une société.
C'est là en général que la compréhension est la meilleure, mais le nombre de récepteurs est
limité à une seule personne. Dans ce cas, la rétroaction est quasi systématique.
On dit parfois que la communication est holistique - c'est-à-dire qu'elle fait intervenir le tout
de l'homme pour souligner l'importance de l'environnement, des interférences
environnementales dans la communication.
La communication est aussi une forme de manipulation. En effet, nous communiquons
souvent pour manipuler, modifier l'environnement ou le comportement d'autruis.
B- La communication de masse :
La Communication de masse est l’ensemble des actions exercées par un émetteur (ou
un ensemble d'émetteurs liés entre eux) s'adressant à tous les récepteurs disponibles. Pour
cela, la compréhension est considérée comme la moins bonne, car le bruit est fort, mais les
récepteurs sont bien plus nombreux. Elle dispose rarement d'une rétroaction souvent très
lente. Ce type de communication a été conceptualisé avec l'apparition des notions
d'organisation de masse dont les quatre éléments sont : la standardisation, le Fordisme, le
taylorisme et la publicité...
C- La communication de groupe :
1
[Link] année 2012.
2
Eddy TSITOHAINA, Cours Marketing, 2eme Année Gestion, Université de Toamasina, année 2008.
66
a) La publicité :
La publicité est un système qui utilise les moyens de la communication de masse
dans le cadre du plan de marketing et de la stratégie de développement de l’entreprise. Elle est
à la fois un instrument de marketing et un élément de la communication globale de
l’entreprise, car elle occupe une position dominante dans le domaine de la communication.
b) La promotion :
La promotion est une action temporaire de marketing destinée à faire connaître, à
favoriser et à soutenir quelque chose pour offrir un avantage économique bien défini en visant
un objectif précis.
Les messages promotionnels sont très différents de tous les autres types de messages
publicitaires, ses éléments sont caractérisés par : l’adhésion aux offres, la spécificité du
destinataire et la spécificité du contenu.
c) Le marketing direct :
c. 1) Définition et objectif :
Le marketing direct regroupe un ensemble d'outils qui utilisent un ou plusieurs
médias de contact en vue d'obtenir une réponse et/ou une transaction. Les voies utilisées
peuvent être le courrier, le téléphone, le fax ou l’Internet.
C'est un moyen sélectif, personnalisé et à un taux d'impact très élevé1.
c. 2) Le champ d'application et avantages :
Pour obtenir les compléments d'information des fichiers clientèles, le marketing
direct permet d’inciter ou de motiver le personnel de la CCIT à travailler correctement dans le
but d’augmenter la productivité de l’entreprise. En plus, il va la mise en œuvre des
différenciations d’offres ou des informations qui peuvent être proposées par l’entreprise
ultérieurement.
d) La relation de presses :
La relation de presses joue un rôle stratégique dans la communication d’entreprise et
plus particulièrement dans la communication externe.
La relation de presses est une technique de communication à part entière. Elles a une
dimension stratégique. Lorsqu’ on dit relation de presses, on parle précisément des relations
avec les journalistes.
1
[Link] Cours complet de marketing – Isabelle Piton,
Année 2011.
67
Un message publicitaire ne suffit plus aujourd’hui à répondre au besoin des consommateurs
en termes d’information. Les relations avec les journalistes ont pour but de répondre à ce
besoin d’information.
Les articles qui parlent dans un journal de l’image de l’entreprise ou de ses produits
présentent plus d’informations que les publicités diffusées sur les radios, télévisions ou
Internet. Mais pour maximiser les effets de ces articles sur les lecteurs, les responsables de la
communication de l’entreprise doivent connaître les journalistes et les caractéristiques de
leurs journaux.
e) Les relations publiques :
L’objectif des relations publiques est de mettre en œuvre une politique de
communication et d'information. Cette méthode crée un climat de confiance pour le moyen et
le long terme avec les partenaires de l'entreprise et «prépare le terrain» pour des relations
commerciales : entretien de liens privilégiés, valorisation des produits et gestion
d'événements.
Section III- Les objectifs de l’information et de la communication :
§1- Les objectifs de l’information :
Pour exécuter un travail correctement, il est important que les bonnes informations
passent au bon moment aux bonnes personnes1.
A- Les six actions qui entraînent la nécessité de faire circuler
l'information :
a) Écouter :
Savoir ce que pensent et ressentent les salariés est une donnée stratégique pour les
décideurs. La remontée de l'information est indispensable lorsque l'on souhaite mettre en
place le service de la communication interne ou améliorer celui qui existe déjà. Il est
également important de mesurer l'impact des actions pour savoir si ces dernières
correspondent encore aux besoins des « clients » internes.
b) Produire de l'information :
Le choix, parmi le très grand nombre de moyens d'information mis à la disposition
du décideur, se fait à la croisée des budgets, de la culture d'entreprise, des cibles, de la
spécificité des supports, et de leur pertinence par rapport au sujet et à la cible.
1
[Link]/soutien-scolaire, année 2012
68
c) Distribuer :
La difficulté de cette action, est de faire circuler l'information jusqu'au bout de la
chaîne. Les cadres en sont l'un des vecteurs, ainsi qu'un des acteurs de l'animation.
d) Animer :
La création d'une dynamique d'échanges internes passe par la volonté de rapprocher
les structures entre le personnel, de leur donner la possibilité d'échanger leurs problématiques.
Car il est important de favoriser l'échange des argumentations ainsi que la pédagogie à la
recherche de l'implication personnelle.
e) Conseiller :
C'est l'un des rôles « clés » du responsable de la communication interne. Il est chargé
de faire remonter les informations auprès de la Direction générale et de proposer le contenu,
des actions ainsi qu'une planification.
Il devra alors convaincre les responsables, de la pertinence des suggestions qu’il préconise
pour que ceux-ci les adoptent et y collaborent.
f) Planifier et coordonner :
1
Patrick RALAMBOMANANTSOA , Cours de Marketing, 4eme Année Gestion, Université de
Toamasina, année 2010.
69
A- La notoriété :
La notoriété consiste à informer sur un produit ou un service à propos de son
existence, ses caractéristiques sur une marque, une entreprise ou encore sur une action
particulière (promotion) ; les moyens concernent le domaine cognitif (celui de l’expérience,
connaissance…)
B- L’image :
Construire ou développer l’image positive d’une marque, de service ou de produits
en jouant sur les attitudes ou les sentiments et les moyens concernant le domaine affectif.
C- L’action :
Attirer le consommateur vers le produit en les motivant à agir sur les moyens concernant le
domaine conatif ou comportemental.
§3- Les objectifs de la communication interne et externe :
70
Chapitre II- L’analyse de la stratégie d’information et de communication auprès de la
Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina :
Une stratégie, c’est un parcours que l’on va réaliser, dans l’espace et dans le temps,
pour contourner les obstacles imprévus qui nous empêchent d’arriver à nos fins.
Donc, la stratégie de communication est l’ensemble des tactiques qui vont être émises dans le
temps, visant à faciliter le contournement des obstacles qui jalonnent le chemin vers le but1.
Elle permet à la CCIT de déterminer les plans d’actions qu’elle va mettre en œuvre pour
développer sa communication, en s’inscrivant dans une communication globale, où toutes les
actions de communications définies doivent être compatibles et cohérentes entre elles.
L’établissement d’une stratégie de communication est donc une nécessité pour la CCIT, en
vue de s’adresser de manière cohérente à l’ensemble de leurs cibles. Cette stratégie devra
développer des messages homogènes qui permettront, par la suite, de définir son identité, de
la doter d’une image positive, de gagner des parts de marchés, d’augmenter son chiffre
d’affaires et de s’allouer les services des meilleurs collaborateurs2.
Section I- Le processus de la stratégie de communication :
1
[Link] année 2011.
2
[Link]/[Link], les stratégies de communication d'entreprise, année 2012.
71
§1- Les éléments à prendre en compte pour établir une stratégie de
communication :
La stratégie de communication a pour objet de déterminer les plans d’action que
l’entreprise devra mettre en œuvre pour s’assurer un avantage concurrentiel à long terme.
Une stratégie de communication est donc un ensemble de réflexions, de choix et de décisions
visant à définir : les objectifs d’un investissement en communication ; le budget permettant
cet investissement ; les canaux à utiliser et la répartition des informations en fonction des
cibles visées.
Ces éléments se construisent autour des différentes analyses basées sur trois grandes parties
chronologiques :
La phase d’analyse ;
La phase de réflexion ;
La phase d’action.
A- La phase d’analyse :
La phase d’analyse est une étape qui consiste pour la CCIT à collecter le maximum
d’informations sur ses situations commerciale, financière, sociale, ses forces et ses faiblesses,
sa position sur le marché, la nature et l’étendue de son environnement, la perception de son
image en interne et en externe et l’importance de sa notoriété.
Elle devra alors établir un diagnostic de la situation actuelle à travers:
Une analyse de l’environnement économique et commercial en répondant les
questions suivantes:
Le marché est-il étendu? Est-il en récession ou en extension? Quelles sont les nouvelles
modes stratégiques, les nouvelles idéologies, les nouveaux leaders d’opinions dont il faudra
tenir compte ?
Une analyse de la concurrence:
Qui sont les concurrents ? Sont-ils nombreux? Elle doit connaître aussi leurs forces, leurs
faiblesses, leurs stratégies en matière économique, commerciale et de communication ?
Quelles sont les communications qu’ils ont déjà effectuées? Sous quelles formes? Vers
quelles cibles?
72
B- La phase de réflexion :
73
§2- L’élaboration d'une stratégie de communication1 :
Par ailleurs, l'élaboration des stratégies doit s'inspirer de l'expérience acquise en matière de
communication pour le développement.
Les objectifs de la communication doivent être réalistes, précis, mesurables et comportent un
délai d'exécution bien déterminé.
La recherche doit être présente à toutes les phases critiques du processus de planification,
d'exécution et d'évaluation d'une intervention de communication.
A la phase de la planification, elle fournit les informations nécessaires aux choix stratégiques.
Pendant l'exécution, on l'utilise pour développer les messages et les matériels appropriés aux
cibles visées et éventuellement pour résoudre des problèmes inattendus, ainsi que l’approche
permettant de suivre et d'évaluer l'intervention.
1
[Link] Processus d'élaboration d'une stratégie de
communication, année 2011.
74
A- Le processus de la planification d'une stratégie de
communication :
Schéma n°6 :
ANALYSE DE LA SITUATION
• Problème(s) de développement
• Contexte de l’intervention et programme existant
• Parties prenantes
• Ressources en matière de communication
PROBLÈMES DE COMMUNICATION ??
NON OUI
ÉLABORATION DE LA STRATÉGIE :
I- CADRE STRATÉGIQUE:
• Objectifs de communication
• Groupes cibles
• Types d’approches
• Messages clés
• Canaux et supports de communication
• Cadre institutionnel
• Plans connexes : production, formation et renforcement des
capacités
• Planning des activités
• Plan de suivi et d’évaluation
• Budgétisation
VALIDATION DE LA STRATÉGIE
75
B- Comment planifier une stratégie de communication :
Décider d'un plan d'action concret à mettre en œuvre ou à expérimenter. Ces étapes ne
sont plus du seul ressort des chercheurs, des agents de développement et des
organismes concernés.
76
a) Les dix étapes du processus de la planification de la
stratégie de communication :
Tableau n° VII :
77
§3- Les problèmes de la communication au niveau de la CCIT :
Les problèmes de communication qui existent au sein de la CCIT se présentent
comme suivent:
Insuffisance de traitement et actualisation des données avant de les diffuser au public ;
Relation discontinue entre la CCIT et les opérateurs économiques de la Région
Atsinanana, par conséquent ceci entraîne un retard de transmission des messages ;
Manque de recensement de la part du personnel de la CCIT envers les PME ;
Certains membres du personnel de la CCIT n’ont pas la capacité de maîtriser la
logique et les sens de communication ;
Insuffisance de personnel désigné comme responsable dans le domaine de
Communication ;
Les matériels utilisés ne sont pas toujours adaptés à la technologie moderne ;
Inexistence d’une relation de confiance entre la CCIT et les opérateurs économiques ;
Manque d’entretien du personnel car ceci n’est pas considérée dans le budget
programme de la société ;
Insuffisance de marketing relationnel au sein de la CCIT ;
La difficulté de ciblage des clients par suite de l’absence de recensement ;
Conséquence de la méconnaissance des services proposés.
A- Les nouveaux enjeux de la communication globale :
b) L'enjeu économique :
1
L'importance de la communication d'entreprise [Link]
79
C- Utilité de la communication :
Une structure pyramidale centralisée entraîne une communication seulement
descendante. La délégation et la décentralisation, conduisent à une communication qui est
beaucoup plus à la charge des responsables locaux.
Le service central de la communication a alors un rôle important de soutien aux hiérarchies
qui ne sont pas praticiens de la communication.
La communication est alors importante pour enrichir la culture de l'entreprise et l'ouvrir sur
l'extérieur.
a) Comment évaluer la communication?
Il n'est d’ailleurs pas toujours aisé de mesurer les effets de la communication interne,
comme ceux de la communication externe, faute de temps et de moyens.
Dans ce domaine, l'empirisme l'emporte souvent sur toutes autres approches : si tout va bien,
la conclusion est vite tirée car la communication interne est globalement performante.
Ils sont plus difficiles à prendre en compte, et surtout à analyser, ils donnent une idée
plus fine du degré de motivation et d'implication du personnel de l’entreprise. Il s’agit de
constater si :
Les suggestions venant de la base portent-elles sur des points de détail ou visent-elles
à enrichir la réflexion concernant les programmes envisagés?
80
Section II- Les critères d’une bonne communication et l’information :
Dans bien des cas, certains membres de l'entreprise, vont penser ce qu'ils croient par
rapport à ce que l'intervenant veut entendre, plutôt que de donner leur point de vue. C'est
pourquoi il s’avère utile de valider ces renseignements et de mettre au point des stratégies
adaptées à certains groupes précis.
1
Didier BOUCKENHOVE, Action et communication administratives, Analyse de la communication,
p.52, Année 2010
81
B- Bâtir une relation de confiance :
Une communication est efficace lorsqu’elle atteint les objectifs fixés qui suivent:
Simple transmission d’information, incitation à l’action, et développement d’attitudes
favorables. Une communication claire et adaptée est un moyen d’obtenir une meilleure
efficacité, car elle donne l’occasion à tout un chacun de développer ses potentialités2.
Une communication réussie dépend de la qualité du message et de l’émetteur:
Côté message :
Il doit être clair, précis, complet, adapté au récepteur.
Pour qu’il le soit, il faut se poser systématiquement les questions suivantes :
1
[Link] les critères d'une bonne communication, Année 2012
2
[Link], Année 2012.
82
A- Les principes de base pour une communication efficace :
L’importance de ces principes est fondée sur le développement des cinq points qui
suivent: avoir un objectif précis, développer son acuité sensorielle, développer sa flexibilité
comportementale, respecter le modèle du monde de l’autre et respecter son écologie.
B- Les conditions d’une bonne transmission de l’information :
L’émetteur et le récepteur doivent éprouver le besoin ou l’envie de se communiquer,
être réceptif au message et avoir la volonté d’éliminer les bruits sémiologiques.
Dans ce cas, le message à transmettre sera efficace si elle est précise, complète et utile par
rapport aux besoins du récepteur.
Le code utilisé doit être compréhensible par l’émetteur et le récepteur, ils doivent donc
impérativement utiliser un code commun.
Le choix du canal de transmission dépend de la nature du message à transmettre et
que ce dernier doit être en bon état de fonctionnement pour faciliter sa réception.
Enfin, l’émetteur peut confirmer la réception de ses messages par la reformulation de
l’information reçue de la part du récepteur : C’est ce qu’on appelle la rétroaction.
Le réseau de communication doit comporter le moins possible de relais pour éviter les
lenteurs de transmission, les oublis et les déformations de l’information.
C- La recherche d’une communication efficace :
Tableau n° VIII :
Que contrôler ? Comment ?
A-t-on le même code ?
Les sens du A-t-on le même niveau de langage ? Reformulation
message Donne-nous le même sens aux mots ? Questionnement
83
Section III- Le contrôle du bon fonctionnement d’information et de la
communication :
Le deuxième type c’est la «communication vers le haut», elle part des salariés pour
remonter vers la hiérarchie ou la Direction. C’est la communication ascendante. Elle peut être
provoquée et organisée par les syndicats ou toute autre comité, et ceci peut être spontané. Elle
permet de vérifier et de détecter d’éventuelles anomalies en matière de communication interne
dans l’entreprise et faire remonter par la suite à la direction les réclamations et les attentes des
salariés, à travers un dialogue et une écoute active.
1
[Link] Importance de la communication au sein de
l’entreprise, Année 2012
84
Ce type de communication peut passer par la forme des tracts, de dialogue, de boîte à idées,
de journal syndical, d’affichage, des lettres ouvertes, des réunions d’expression, des
sondages…
La CCIT applique en effet, la considération de son personnel comme participant dans la prise
de décision à l’aide d’une proposition d’opinions. Ceci se présente par la création des
réunions, du journal syndical et de l’emplacement d’une boite à idées.
C- La communication horizontale :
85
Chapitre III- Les impacts et les perspectives du système d’information et de
communication appropriés à la CCIT :
Dans ce chapitre, nous allons voir les détails concernant les impacts des activités de
la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina surtout dans le domaine de la
communication aux niveaux régional, national et international, ainsi que des solutions
éventuellement proposées dans le but d’améliorer la stratégie du système d’information et de
communication. La CCIT apporte beaucoup d’avantages pour la Région Atsinanana et surtout
pour les opérateurs économiques. Dans ce cas, notre étude s’étend dans les domaines social,
économique, culturel et technologique, car l’intervention de la CCIT touche plusieurs
domaines.
Section I- Les impacts des activités aux échelles régionale, nationale et
internationale :
§1- Les impacts des activités à l’échelle régionale :
86
Ceci est prouvé dans le calcul du PIB (Produit Intérieur Brut) de la nation car ce mode de
calcul englobe toute la totalité des produits qui peuvent engendrer dans l’économie malgache.
La Relation de la CCIT avec ses partenariats comme l’EDBM facilite les formalités
administratives à propos de la création des entreprises sans aucun déplacement. Parfois,
l’existence de la CCIT aussi augmente le taux de subvention que Madagascar reçoit chaque
année.
§3- Les impacts des activités à l’échelle internationale :
87
Faire des investissements sur les matériels qui sont adaptés à la technologie moderne
pour faciliter la diffusion et la surveillance des informations au public interne ou
externe ;
Dans ce cas les informations sont plus sécurisées car toutes les données sont déjà
informatisées.
Développer le site Web de la CCIT en mettant à jours les informations diffusées sur
Internet avec une période bien déterminée pour entretenir surtout les relations avec le
monde extérieur;
Participer aux activités publicitaires comme le sponsoring ;
Entretenir le personnel en faisant de la formation professionnelle spécifique dans le
but de renforcer ses compétences professionnelles ;
Entretenir les relations internes par la mise en place un site local appelé Intranet au
sein de la CCIT pour faire circuler les informations nécessaires pour le public
interne ;
Motiver le personnel à se communiquer dans le but d’instaurer une relation de
confiance ;
Diviser les tâches avec une précision pour éviter la confusion des responsabilités.
88
§1- Une proposition d’organigramme du département de la
communication :
Schéma n°7 :
Directeur de la communication
89
A- Comment améliorer la communication ?
Une des lois fondamentales de la communication c'est que plus le message émis est
complexe, moins il a de la chance d'être perçu, compris et retenu par son destinataire. Les
gens auxquels s'adressent les informations et les communications sont saturés d'informations
et de messages pour des produits qui ne les intéressent pas. En conséquence, ils ne considèrent
et ne retiennent qu'une petite fraction de la communication qui leur est destinée, ils sont plus
sélectifs et cette tendance s'accentue car la quantité d'informations continue de croître à un
niveau très élevé. Face à cette inflation de communication, la capacité d'absorption, doit être
simple. C'est-à-dire qu'elle doit contenir qu'un petit nombre d'informations, d'idées ou
d'arguments mais d’une façon précise1. Pour la CCIT, donc il est très important de vérifier les
contenus de ses informations avant leur diffusion dans le but d’éliminer les éléments inutiles,
et afin de donner des précisions.
b) La répétition et la redondance :
Il faut sans cesse marteler le même message pour qu'il ait une chance de s'imposer
dans un univers extrêmement concurrentiel. La répétition est surtout un principe de la
communication publicitaire. Les autres formes de communication, telles que les
relations publiques, le sponsoring, la documentation fonctionnent plutôt sur le principe de
redondance : on dit la même chose mais sous formes différentes.
1
Jean Marc DECAUDIN, La communication Marketing, Concept technique, p.72, Année 2011
90
La redondance est un principe majeur de la pédagogie et donc valable pour
l’information et la communication. Concernant la CCIT, il faut s’accentuer sur la
communication qui s’effectue à base des medias afin de rendre efficace la méthode pratiquée.
c) La continuité et la durée :
La communication émise par la CCIT doit généralement être multiforme. D'une part,
elle peut concerner plusieurs produits et services proposés par l’entreprise en question; d'autre
part, elle utilise un grand nombre de vecteurs : la publicité, les relations publiques, le
sponsoring mais aussi, les opérations promotionnelles en organisant une activité
événementielle, etc. Il est nécessaire de s'assurer de l'unité ou du moins de la cohérence de
messages émis qui doivent être convergents ou complémentaires plutôt que contradictoires :
la communication interne et les communications produits doivent s'épauler mutuellement. la
communication hors médias doit compléter la stratégie de communication de la CCIT en
prolongeant les opérations promotionnelles qui ne doivent pas porter atteinte à l'image de
marque que l'on cherche à construire par les autres moyens de communication et c'est pour
assurer une telle cohérence qu'il est important de définir dans l'entreprise, une politique
globale de communication.
e) L'obligation de vérité :
91
La vérité des utilisateurs : la communication doit s'adapter à leurs attentes
fondamentales.
La CCIT doit ainsi respecter toutes les conditions nécessaires pour prouver sa raison d’être et
son utilité en tant qu’une entreprise de prestataire de services.
A- Que fait-il ?
92
C- Les compétences des associés :
93
Si l’objectif principal est d’émettre un message clair et pertinent qui soit compris
dans le sens voulu, il est indispensable que l’émetteur arrive à mette en œuvre des pratiques
qui lui permettront d’améliorer ses compétences de communication et ses compétences
relationnelles. Par ailleurs, ce principe doit s’accompagner d’une mise en perspective de notre
personnalité et de notre comportement dans le contexte de la relation avec l’autre par la mise
en valeur de la communication événementielle sous forme de salon, congrès, festival,
convention, soirée festive ou cocktail.
94
CONCLUSION :
95
La communication occupe donc une très grande place dans une entreprise quelle que
soit sa nature afin d’orienter ses activités vers l’objectif souhaité. Si le choix est satisfaisant,
son contenu exige que le message à transmettre doit être clair, précis, simple, spécifique,
facile à comprendre et répété de façons différentes si nécessaire.
En outre, il doit être cohérent et coordonné même s'il provient de différentes sources
adéquates et accompagnées du partage du code afin d’éviter l’incompréhension de la part du
récepteur. Il faut renforcer la confiance mutuelle entre le chef et les collaborateurs, et savoir
maîtriser la segmentation des cibles selon leur besoin et leur catégorie.
La segmentation ordonne le choix du canal et des outils de communication favorables selon
les cibles segmentées, et assurer la compétence par des individus, car la communication a
pour objectif de renforcer la compréhension du devoir par les individus. La pratique de ce
système d’information et de communication demande plus de motivation du personnel et
pourrait même changer les comportements des acteurs de la communication. Si la Chambre de
Commerce et d’Industrie de Toamasina se conforme aux étapes du processus de la stratégie
conseillée, la CCIT pourrait sûrement atteindre ses objectifs principaux et accomplir sa
mission dans les meilleurs délais?
96
BIBLIOGRAPHIE :
Ouvrages généraux :
BOUCKENHOVE Didier, Action et communication administratives, Edition illustrée-2003,
280 pages.
DECAUDIN Jean Marc, La communication marketing, Concept technique, Edition 3ème
Edition, 250 pages.
JAKOBSON Roman, Théories de l’information et de la communication, 3ème
Edition, 418 pages.
LAUDON Jane et LAUDON Kenneeth, Management des systèmes d’information,
1ère Edition-2000, 230 pages.
ROCHE Gaëtan, La communication de l’entreprise, Edition Nathan, 320 pages.
SHANNON Claude et WEARVER Waren, les courants fondateurs des sciences de
l’information et de la communication, Edition illustrée-2000, 350 pages.
Documents périodiques et publications :
38 Dictionnaires de correspondance et recueils.
Microsoft ® Encarta ® 2009.
Nitadiavana LEVAO, Annuaire officiel de l’industrie et du commerce de
Madagascar, Edition 2008.
RANDRIANTSALAMA Jackie, ancien président de la CCIT, Discours- 2008.
Supports pédagogiques :
HORACE Gatien, Cours Management II, 4ème Année Gestion, année 2009-2010,
Université de Toamasina.
RALAMBOMANANTSOA Patrick, Cours marketing, 4ème Année Gestion, année
2009-2010, Université de Toamasina.
RATOVOSON Seth, Cours Management I, 3ème Année Gestion, année 2008-2009,
Université de Toamasina.
TSITOHAINA Eddy, Cours marketing, 2ème Année Gestion, année 2007-2008,
Université de Toamasina.
Webliographie 2012 :
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
97
ANNEXES
98
ANNEXE I : Déclaration des principes conventionnels effectués par les groupements de Madagascar,
Année 2012.
99
ANNEXE II : Événement de la mise en place des comités Ad Hoc des membres titulaires des CCI de
Madagascar.
Ce mardi 15 mai 212, au Ministère du Commerce a eu lieu une Conférence de Presse conjointe
100
ANNEXE III : Modèle d’une fiche Produit automatique pour diffuser une offre. Année 2012.
FICHE-PRODUIT AUTOMATIQUE
101
ANNEXE IV : Porte ouverte pour les organisateurs et les partenaires. Année 2012.
102
ANNEXE V : Présentation du site Web de la Maison de l’Information (CCIT). Année 2012.
103
LISTE DES TABLEAUX ET DES FIGURES :
104
TABLE DES MATIÈRES :
SOMMAIRE .......................................................................................................................................... 1
REMERCIEMENTS .............................................................................................................................. 4
LISTE DES ABRÉVIATIONS, SIGLES ET ACRONYMES ............................................................... 5
GLOSSAIRE .......................................................................................................................................... 7
INTRODUCTION .................................................................................................................................. 8
Première partie : PRÉSENTATION GÉNÉRALE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ET
D’INDUSTRIE DE TOAMASINA (CCIT)....................................................................................... 10
CHAPITRE I- LES GENERALITES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE TOAMASINA ............... 12
Section I- Historique ..................................................................................................................... 12
§ 1- La période coloniale .......................................................................................................... 12
§ 2- La période poste-coloniale ................................................................................................ 14
§ 3- La localisation et l’identification de la CCIT .................................................................... 15
A- La localisation .............................................................................................................. 15
B- Identification ................................................................................................................ 15
Section II- Les structures organisationnelle et juridique de la Chambre de Commerce et
d’Industrie de Toamasina……………………………………………………………………...…16
§ 1- La structure organisationnelle de la CCIT ........................................................................ 16
A- Qu’est ce qu’une organisation de l’entreprise .............................................................. 16
B- Organigramme général de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina ....... 17
C- Interprétation et commentaire de l’organigramme de la Chambre de Commerce et
d’Industrie de Toamasina…………………………………………………………………...18
a) Organe délibérant ..................................................................................................... 18
b) Organe exécutif ........................................................................................................ 18
§ 2- La structure juridique de la CCIT ..................................................................................... 19
A- La disposition générale de la CCIT .............................................................................. 19
B- La composition des membres dans la CCIT ................................................................. 19
a) Les membres à la base ou ressortissants de la CCIT ................................................ 19
b) Les membres élus ou membres titulaires de la CCIT ............................................... 20
c) Les membres associés de la CCIT ............................................................................ 21
C- Les cartes d’identité consulaires de la CCIT ................................................................ 21
D- Les organes de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina et de leur
fédération .............................................................................................................................. 21
E- L’Assemblée Générale ................................................................................................. 22
F- Le Bureau de la CCIT ................................................................................................... 24
G- La Direction Générale de la CCIT ................................................................................ 27
H- La Commission de Contrôle de Gestion Budgétaire(CCGB) et de leur fédération ...... 28
§ 3- La procédure des élections au sein de la CCIT ................................................................. 29
A- L’assistance du comité AD HOC ................................................................................. 29
B- Les collèges de la CCIT ............................................................................................... 29
C- Les élections des membres titulaires, de bureau et de la CCGB .................................. 29
§4- La fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de Madagascar ........................ 30
Les réseaux des CCI de Madagascar ............................................................................ 30
Section III- Les objectifs et les missions principales de la CCIT ................................................ 31
§ 1- Les objectifs ...................................................................................................................... 31
§ 2- Les missions ...................................................................................................................... 31
CHAPITRE II- LES DIFFERENTES DIRECTIONS DANS LA CCIT ET SES PARTENARIATS .................................... 32
105
Section I- La direction des affaires administratives et financières ............................................... 32
§ 1- Le Service comptabilité et de finances .............................................................................. 32
§ 2- Le Service ressources humaines ........................................................................................ 32
§ 3- Le Service d’exploitation des magasins généraux ............................................................ 33
A- La procédure du fonctionnement du Service d’exploitation des magasins
généraux (SEMG) ................................................................................................................. 33
a) Organigramme du SEMG ......................................................................................... 33
b) Les différents cas possibles lors des opérations douanières ..................................... 34
B- Les entités portuaires au port de Toamasina .................................................................... 35
§ 4- Le service des affaires juridiques et du marché public ..................................................... 36
Section II- La Direction de l’information et des appuis au secteur privé ..................................... 36
§ 1- Organigramme de la Maison de l’Information .................................................................. 37
A- Explication des différents services et ses sections ........................................................ 37
a) Le Directeur coordonateur de l’information et des appuis au secteur privé .......... 37
b) Le service de formation et orientation ...................................................................... 38
c) Les différents types de formations ............................................................................ 38
c.1) Le séminaire de formation ..................................................................................... 38
c.2) La formation duale ................................................................................................. 39
c.3) Formation linguistique ........................................................................................... 39
c.4) Formation spécifique .............................................................................................. 39
d) Le service d’appui aux entrepreneurs ....................................................................... 39
e) Le Service de promotion et de coordination des antennes ....................................... 40
B- Évaluation des promotions FPD entre 2005 à 2009 ..................................................... 40
C- Tableau du plan tarifaire des formations effectuées par la maison de l’information ... 41
§2- Les programmes des événements promotionnels pour l’année 2012 ................................. 41
A- Tableau de classification d'emploi du personnel permanent de la CCI de la région
Atsinanana (Année 2009) ..................................................................................................... 42
Section III- Les partenariats de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina ............ 43
§1- Le CIDST (Centre d’Information de Documentation Scientifique et Technique) ............ 43
Les supports disponibles ............................................................................................... 43
a) Les livres .................................................................................................................. 43
b) La cybernétique ........................................................................................................ 43
§2- L’EDBM (Economic Development Board of Madagascar) ............................................... 43
§3- L’ORTT (Office Régional de Tourisme de Tamatave) ...................................................... 44
A- Tableau des vignettes touristiques forfaitaire par nuitée .............................................. 45
B- Les recettes annuelles obtenues par l'ORTT………………..……….……………45
CHAPITRE III- LES PROBLEMES DE LA CCIT FACE A SES ACTIVITES PRINCIPALES ....................................... 46
Section I- Les caractéristiques et reconnaissance des problèmes ................................................. 46
§1- Les problèmes internes ....................................................................................................... 46
A- Au niveau de la gérance ............................................................................................... 46
B- Au niveau de la Gestion du personnel .......................................................................... 47
a) Rapport niveau effectif et poste occupé du personnel de la CCIT ........................... 47
C- Au niveau de formation et information ........................................................................ 48
D- Au niveau de l’infrastructure et des matériels .............................................................. 48
§2- Les problèmes externes ...................................................................................................... 49
A- Au niveau de la collaboration avec les autres entités portuaires .................................. 49
B- Au niveau de la relation avec l’Etat .............................................................................. 49
C- Au niveau de la relation avec les operateurs économiques .......................................... 49
Section II- Analyse environnementale de la situation actuelle de la CCIT ................................ 49
106
§1- L’analyse SWOT de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toamasina .................. 50
A- Les forces ..................................................................................................................... 50
B- Les faiblesses ................................................................................................................ 50
C- Les opportunités ........................................................................................................... 51
D- Les menaces ................................................................................................................. 51
Deuxième partie : ANALYSE DU SYSTÈME D’INFORMATION ET DE LA
COMMUNICATION DE LA CCIT ET SES PERSPECTIVES..................................................... 53
CHAPITRE I - LA NOTION THEORIQUE SUR L’INFORMATION ET LA COMMUNICATION .................................... 55
Section I- La théorie de l’information et de la communication .................................................... 55
§1- Les quelques définitions et attributions de l’information et de la communication ........... 55
A- Qu’est ce qu’une information ? .................................................................................... 55
B- Qu’appelle t- on la communication ? ........................................................................... 55
§ 2- La différence entre l’information et la communication ..................................................... 56
A- Le système d’information en entreprise ....................................................................... 56
B- Le système de communication en entreprise ................................................................ 56
C- Les acteurs de l’information et de la communication ...................................................... 57
D- Les idéologies sur l’information et la communication .................................................... 57
a) Schéma de l’information selon WEAVER ............................................................... 57
b) Modèle de Jakobson ................................................................................................. 58
c) Le schéma de la communication selon JAKOBSON ............................................... 59
d) Schéma de la communication ................................................................................... 59
§ 3- La fonction de la communication ...................................................................................... 60
A- La communication interne ............................................................................................ 60
a) 1-Définition .............................................................................................................. 60
b) La communication interne est un outil de management ........................................... 61
B- La communication externe ........................................................................................... 61
a) Définition .................................................................................................................. 61
C- La différence entre communication interne et externe ................................................. 62
Section II- Les différents moyens de la communication d’information ....................................... 63
§1- Les supports écrits ............................................................................................................. 63
A- L'affichage .................................................................................................................... 63
B- La revue de presses ....................................................................................................... 63
C- Le flash d’information .................................................................................................. 63
a) Les objectifs ............................................................................................................. 63
b) Les avantages ........................................................................................................... 63
§2- Les autres supports ............................................................................................................. 64
A- Les réunions d’informations ......................................................................................... 64
a) Les objectifs ............................................................................................................. 64
b) Les avantages ........................................................................................................... 64
B- La vidéo ........................................................................................................................... 64
a) Les objectifs ............................................................................................................. 64
b) Les avantages ........................................................................................................... 64
C- L'Intranet ......................................................................................................................... 65
D- L’Internet ...................................................................................................................... 65
§3- Les principaux types de communication ............................................................................ 65
A- La communication interpersonnelle ............................................................................. 66
B- La communication de masse ........................................................................................ 66
C- La communication de groupe ....................................................................................... 66
107
D- Les outils de la communication interne et externe ....................................................... 66
a) La publicité ............................................................................................................... 67
b) La promotion ............................................................................................................ 67
c) Le marketing direct ................................................................................................... 67
c. 1) Définition et objectif .............................................................................................. 67
c. 2) Le champ d'application et avantages ..................................................................... 67
d) La relation de presses ............................................................................................... 67
La relation de presses joue un rôle stratégique dans la communication d’entreprise et plus
particulièrement dans la communication externe. ............................................................. 67
e) Les relations publiques ............................................................................................. 68
Section III- Les objectifs de l’information et de la communication ............................................. 68
§1- Les objectifs de l’information ............................................................................................ 68
A- Les six actions qui entraînent la nécessité de faire circuler l'information .................... 68
a) Écouter ...................................................................................................................... 68
b) Produire de l'information .......................................................................................... 68
c) Distribuer .................................................................................................................. 69
d) Animer ...................................................................................................................... 69
e) Conseiller .................................................................................................................. 69
f) Planifier et coordonner ............................................................................................. 69
§2- Les rôles de la communication globale .............................................................................. 69
A- La notoriété ..................................................................................................................... 70
B- L’image ........................................................................................................................ 70
C- L’action ........................................................................................................................ 70
§3- Les objectifs de la communication interne ......................................................................... 70
CHAPITRE II- L’ANALYSE DE LA STRATEGIE D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION AUPRES DE LA CHAMBRE
DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE TOAMASINA ..................................................................................... 71
Section I- Le processus de la stratégie de communication ........................................................... 71
§1- Les éléments à prendre en compte pour établir une stratégie de communication ............. 72
A- La phase d’analyse ....................................................................................................... 72
B- La phase de réflexion .................................................................................................... 73
C- La phase d’action .......................................................................................................... 73
§2- L’élaboration d'une stratégie de communication ............................................................... 74
A- Le processus de la planification d'une stratégie de communication ............................. 75
B- Comment planifier une stratégie de communication .................................................... 76
a) Les dix étapes du processus de la planification de la stratégie de communication .. 77
b) Évaluation des résultats ............................................................................................ 77
§3- Les problèmes de la communication au niveau de la CCIT ............................................... 78
A- Les nouveaux enjeux de la communication globale ..................................................... 78
a) L'enjeu social ............................................................................................................ 78
b) L'enjeu économique .................................................................................................. 78
c) L'enjeu technologique ............................................................................................... 79
B- L’importance de la communication interne et externe pour la CCIT ........................... 79
C- Utilité de la communication ......................................................................................... 80
a) Comment évaluer la communication? ....................................................................... 80
a.1) Les critères objectifs . ............................................................................................ 80
a.2) Les critères subjectifs ............................................................................................. 80
Section II- Les critères d’une bonne communication et l’information ......................................... 81
§1- Comment obtenir une information fiable? .......................................................................... 81
A- Développer la collaboration et les partenariats ............................................................. 81
108
B- Bâtir une relation de confiance ..................................................................................... 82
§2- Qu’est-ce qu’une communication efficace ? ...................................................................... 82
A- Les principes de base pour une communication efficace ............................................. 83
B- Les conditions d’une bonne transmission de l’information .......................................... 83
C- La recherche d’une communication efficace ................................................................ 83
Section III- Le contrôle du bon fonctionnement d’information et de la communication ............. 84
§1- Les sens de la communication ............................................................................................ 84
A- La communication vers le bas ...................................................................................... 84
B- La communication vers le haut ..................................................................................... 84
C- La communication horizontale ..................................................................................... 85
CHAPITRE III- LES IMPACTS ET LES PERSPECTIVES DU SYSTEME D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION
APPROPRIES A LA CCIT ........................................................................................................................ 86
Section I- Les impacts des activités aux échelles régionale, nationale et internationale .............. 86
§1- Les impacts des activités à l’échelle régionale ................................................................... 86
§2- Les impacts des activités à l’échelle nationale ................................................................... 86
§3- Les impacts des activités à l’échelle internationale ........................................................... 86
Section II- Les suggestions et les perspectives du système d’information et de communication de
la CCIT …………………………………………………………………………………………..87
§1- Une proposition d’organigramme du département de lacommunication : .......................... 88
A- Comment améliorer la communication ?....................................................................... 90
B- Les traits à prendre en compte pour améliorer la communication ................................ 90
a) Ne pas vouloir trop en dire ....................................................................................... 90
b) La répétition et la redondance .................................................................................. 90
c) La continuité et la durée ........................................................................................... 91
d) La cohérence globale ................................................................................................ 91
e) L'obligation de vérité ................................................................................................ 91
§2- Le Chargé de communication de la CCIT .......................................................................... 92
A- Que fait-il ? ...................................................................................................................... 92
B- Les compétences techniques de base nécessaires ............................................................ 92
C- Les compétences des associés ......................................................................................... 93
D- Les rôles et missions ....................................................................................................... 93
CONCLUSION .................................................................................................................................... 95
BIBLIOGRAPHIE ............................................................................................................................... 97
ANNEXES ............................................................................................................................................ 98
LISTE DES TABLEAUX ET DES FIGURES ………………………………...……………………104
109