Cours sur la logistique internationale
Cours sur la logistique internationale
Année 2023-2024
L’économie internationale est une étude qui désigne l’ensemble des interdépendances entre économies
nationales. Ces dernières peuvent appréhende les flux biens et services, d’échanges d’actifs financiers, de
migration ou encore d’investissement direct à étranger.
Le moteur qui fait tourner cette branche d’économie est bel et bien le commerce international. Nous avons
constaté ces dernières années un essor remarquable du commerce notamment dans le cadre de la
mondialisation. L’augmentation des transactions commerciales internationales est due, d’une part, a
l’évaluation technologique de tous les moyens du transport et de communication et d’autre part, en vue de
satisfaire les divers besoins économiques de différents pays pour le bien-être des citoyens.
La dynamique du commerce international est favorisé notamment par l’importance du rôle de la logistique à
travers ses différentes activités et intervenants .L’entreprise doit donc effectuer plusieurs choix qui doivent
la conduire à la bonne maitrise de ses flux d’information et de marchandise.
Le transport des marchandises constitue un vecteur indispensable de la chaine logistique. Il assure la liaison
entre les différentes étapes du système logistiques de l’approvisionnement à la distribution (fournisseurs-
usines, inter usines, usines- entrepôts et entrepôts –clients). Le transport est un élément majeur dans la
qualité des services, puisqu’il est directement lié aux retards, erreurs, pertes, casses, vols, avaries et autres
risques de non acheminement de la marchandise à bon port.
Chapitre I : Définition et mises en pratique
1 Définitions
La logistique est l'activité qui a pour objet de gérer les flux physiques, et les données (informatives,
douanières et financières) s'y rapportant, dans le but de mettre à disposition les ressources correspondant à
des besoins (plus ou moins) déterminés en respectant les conditions économiques et légales prévues, le
degré de qualité de service attendu, les conditions de sécurité et de sûreté réputées satisfaisantes.
La logistique internationale se définit par la gestion des activités d'importation et d'exportation. Elle
organise les échanges par transports transfrontaliers en pratiquant l'ensemble des méthodes de logistique
connues.
Quelle est la différence entre logistique nationale et logistique internationale ?
La logistique nationale consiste à distribuer des marchandises à l'intérieur de votre pays, tandis que
la logistique internationale consiste à transporter des marchandises au-delà des frontières de votre pays.
La logistique internationale se définit par la gestion des activités d'importation et d'exportation. Elle
organise les échanges par transports transfrontaliers en pratiquant l’ensemble des méthodes de logistique
connues. Ce qui donne aux acteurs de la logistique des solutions optimisées d’échanges de marchandises et
de personnes entre pays.
L’objectif ultime de la logistique internationale est de se consacrer à la gestion des flux de marchandises par
l’acheminement de celles-ci. Elle opère depuis le lieu de départ (sortie usine, logisticien, entrepôts des
fournisseurs, etc.), à destination du pays d’exportation où elle sera déchargée chez l’importateur.
Les spécificités de la logistique internationale
Les échanges internationaux font appel à un grand nombre de partenaires. Ce qui implique une
organisation parfaite des échanges d’informations, la planification des opérations logistique, un suivi
rigoureux de la traçabilité grâce aux documents obligatoires ou optionnels ;
La conduite des opérations de logistique internationale se pratique en multimodalité. D’où l’impérieux
besoin de connaître la nature et la taille des marchandises et des colis, le type d’emballage. D’où une
priorité mise sur la gestion par unités de transport intermodal (UTI) ;
L’exportation et l’importation répondent à des règles juridiques drastiques contenues dans une gamme
importante de textes réglementaires. Il faut connaître la législation ou convention en vigueur à chaque
étape du process de logistique internationale ;
Une bonne maîtrise des phases logistiques optimise les temps de traitement des flux : il existe alors
moins de ruptures des charges, grâce à une bonne anticipation des formalités administratives lors des
phases d’intermodalité ;
La gestion rigoureuse des coûts logistiques optimise les coûts des différents prestataires ;
La maîtrise des risques sécuritaires de la marchandise passe par une minimisation des manipulations,
des contrats d’assurance bien adaptés, et, surtout pour les denrées périssables, un respect strict des
conditions de transport.
Les contraintes concernent surtout les marchandises dont la nature varie considérablement : produits
issus de l’industrie agroalimentaire, produits dangereux pouvant provoquer des avaries sur les navires.
Une obligation de fournir une documentation liée à la nature des produits importés s’impose au
transporteur : licences, certificats d’origine, certificats de circulation, contingents.
Les obligations administratives dépendent du type d’expédition.
L'obligation de déclaration en douane respecte la nomenclature douanière des produits.
Une excellente connaissance des tarifs douaniers est essentielle pour traiter des opérations de logistique
internationale.
L'appréhension parfaite des horaires de travail des pays étrangers, ainsi que de leur réglementation en
cas de conflit commercial est primordiale.
Les contraintes géographiques et climatiques, l’environnement culturel sont des éléments importants de
ce type de logistique.
Les contraintes techniques provoquées par le manque de moyens de manutention lors du chargement
ou du déchargement doivent être prises en compte.
Le planning des transports internationaux en fonction des évènements en cours (conflits, catastrophes
naturelles, changement politique, etc.) est à anticiper.
Transport international
Transport maritime
Volume global de marchandises dans le monde par voie maritime : 80 %
Douane
Déclarations douane
Transport aérien
Pourcentage du « general cargo » transporté dans les soutes des avions passagers
Le volume total de marchandises dans le monde
2 Bases réglementaires
Quelques définitions
Quels sont les éléments qui composent la logistique internationale ?
La logistique internationale regroupe toutes les étapes de la livraison qui incluent l'emballage des
marchandises, leur transport, leur chargement, leur stockage, leur dédouanement, leur acheminement
jusqu'au client final.
Alors la chaine logistique international gère des activités d'importation et d'exportation. Elle organise les
échanges par transports transfrontaliers en pratiquant l'ensemble des méthodes de logistique connues.
1. Gestion des fournisseurs : l'établissement de relations solides avec des fournisseurs fiables est essentiel
pour une chaîne d'approvisionnement internationale fluide. Une gestion efficace des fournisseurs implique
de sélectionner les fournisseurs en fonction de facteurs de qualité, de fiabilité et de coût. Cela comprend
également l’établissement de canaux de communication clairs, le suivi des performances des fournisseurs et
la mise en œuvre de stratégies pour atténuer les risques.
2. Gestion des stocks : La gestion des stocks au-delà des frontières internationales nécessite
une planification et une coordination minutieuses. Il s’agit d’optimiser les niveaux de stocks pour répondre
à la demande des clients tout en minimisant les coûts de détention et les risques de rupture de stock.
L’utilisation de techniques de prévision avancées, la mise en œuvre de politiques de stocks de sécurité et
l’exploitation de solutions technologiques peuvent contribuer à rationaliser la gestion des stocks dans le
contexte international.
3. Transport et logistique : Des transports et une logistique efficaces jouent un rôle essentiel dans les
chaînes d'approvisionnement internationales. Cela implique de sélectionner les modes de
transport appropriés, tels que l'air, la mer ou la terre, en fonction de facteurs tels que le coût, la vitesse et la
fiabilité. La coordination des activités logistiques, y compris le dédouanement, la documentation et le suivi,
garantit une livraison dans les délais et réduit les temps de transit.
4. Gestion des risques : les chaînes d'approvisionnement internationales sont exposées à divers risques,
notamment les catastrophes géopolitiques, économiques et naturelles. La mise en œuvre de stratégies
robustes de gestion des risques est essentielle pour atténuer ces risques. Cela comprend la réalisation
d'évaluations des risques, l'élaboration de plans d'urgence et l'établissement d'options d'approvisionnement
alternatives pour assurer la continuité des activités.
7. Amélioration continue : Pour optimiser une chaîne d'approvisionnement internationale, une culture
d'amélioration continue doit être favorisée. L'évaluation régulière des indicateurs de performance,
l'identification des domaines à améliorer et la mise en œuvre d'améliorations des processus sont essentielles
pour rester compétitif sur le marché mondial.
En se concentrant sur ces éléments clés, les entreprises peuvent construire et maintenir une chaîne
d'approvisionnement internationale efficace qui favorise l'excellence opérationnelle, améliore la satisfaction
des clients et soutient une croissance durable.
commerciales internationales
- Exportation : le moyen le plus simple d'accéder à un marché étranger est d'exporter. Les entreprises
expédient leurs produits au-delà des frontières, en tirant parti des capacités de production existantes. Par
exemple, un constructeur automobile allemand exporte des voitures de luxe vers la Chine.
- licences et franchises : les licences permettent aux entreprises d'accorder à des tiers le droit d'utiliser leur
propriété intellectuelle (par exemple, brevets, marques déposées) en échange de redevances. La franchise
étend ce concept aux modèles commerciaux (par exemple, les chaînes de restauration rapide).
- coentreprises et alliances stratégiques : la collaboration avec des partenaires locaux atténue les risques et
fournit des informations sur le marché. Prenons l'exemple de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, qui
combine des ressources pour une expansion mondiale.
- Conscience culturelle : comprendre les nuances culturelles est crucial. Par exemple, les couleurs
symbolisent différentes choses selon les cultures (par exemple, le rouge signifie la chance en Chine mais le
danger dans les pays occidentaux).
- Adaptabilité : les entreprises mondiales qui réussissent adaptent leurs produits, leur marketing et leur
communication aux préférences locales. McDonald's adapte son menu aux goûts régionaux (par exemple,
McSpicy Paneer en Inde).
- analyse au niveau macro : évaluez les indicateurs économiques (croissance du PIB, taux d'inflation), la
stabilité politique, les cadres juridiques et les infrastructures. Par exemple, investir sur les marchés
africains nécessite d’évaluer les risques politiques.
- Analyse des concurrents : Analysez les stratégies, les forces et les faiblesses des concurrents. coca-
cola contre Pepsi est une rivalité classique qui se joue à l’échelle mondiale.
- Volatilité du taux de change : Les fluctuations ont un impact sur les bénéfices. Les stratégies de
couverture (par exemple, contrats à terme, options) atténuent le risque de change. Apple, avec sa chaîne
d'approvisionnement mondiale, gère activement ce risque.
- Exposition liée aux transactions : lorsqu'elles mènent des activités en devises étrangères, les entreprises
sont confrontées à un risque lié aux transactions. Imaginez un détaillant européen achetant des produits à un
fournisseur chinois.
- exposition à la conversion : les sociétés multinationales consolident les états financiers de leurs filiales.
Les fluctuations des devises affectent les bénéfices déclarés.
- Diversité des fournisseurs : La diversification géographique des fournisseurs réduit les risques. Les
Gigafactories de Tesla s'étendent sur tous les continents pour assurer un flux constant de composants.
N'oubliez pas que les marchés mondiaux sont des écosystèmes dynamiques. Ce qui fonctionne aujourd’hui
ne fonctionnera peut-être pas demain. L'apprentissage continu, l'adaptabilité et une mentalité globale sont
votre boussole dans ce monde interconnecté.
Rejoignez-nous!
- Définition : Exporter consiste à vendre des produits ou des services de votre pays d'origine vers des
marchés étrangers. C'est un moyen simple de pénétrer de nouveaux territoires sans investissement
important.
- Informations :
- Avantages : faible risque, mise de fonds minimale et accès à une clientèle plus large.
- Exemple : Un domaine viticole français exportant ses vins fins vers la Chine.
2. Licences et franchises :
- Définition : l'octroi de licence permet à une entreprise étrangère d'utiliser votre propriété intellectuelle (PI)
en échange de redevances. La franchise consiste à accorder à une entité locale le droit d’opérer sous votre
marque.
- Informations :
- Définition : les coentreprises (JV) impliquent la formation d'une nouvelle entité avec un partenaire local,
tandis que les alliances stratégiques sont des accords de coopération entre entreprises.
- Informations :
- Avantages : ressources partagées, atténuation des risques et accès aux réseaux locaux.
4. Investissement direct :
- Informations :
- Définition : avant d'entrer sur un nouveau marché, effectuez des recherches approfondies pour
comprendre les préférences locales, le comportement des consommateurs et les cadres réglementaires.
- Informations :
- Définition : tirer parti des plateformes en ligne pour toucher un public mondial.
- Informations :
- Avantages : faibles barrières à l'entrée, évolutivité et informations basées sur les données.
- Exemple : l'expansion d'Amazon dans plusieurs pays via sa plateforme de commerce électronique.
N’oubliez pas qu’il n’existe pas de solution universelle. La stratégie optimale d’entrée sur le marché dépend
de facteurs tels que le secteur d’activité, le marché cible, le paysage concurrentiel et les capacités
organisationnelles. Évaluez soigneusement chaque option, considérez les risques et adaptez votre approche
en fonction du contexte unique.
3. Communication interculturelle
Dans un paysage commercial mondial de plus en plus interconnecté, la communication interculturelle joue
un rôle central dans le succès des opérations commerciales internationales. Cela va au-delà de la simple
maîtrise de la langue ; cela implique de comprendre les nuances culturelles, les normes et les modèles de
comportement. Une communication interculturelle efficace permet aux organisations d’établir des relations
solides, de négocier avec succès et de naviguer dans des environnements commerciaux complexes.
Examinons ce sujet aux multiples facettes, en explorant des informations sous différents angles :
- Exemple : Au Japon, s'incliner est une forme courante de salutation, tandis qu'aux États-Unis, une poignée
de main ferme est d'usage. Être conscient de ces différences évite toute infraction involontaire.
- Conseil : investissez du temps dans l'apprentissage des pratiques culturelles de vos partenaires
commerciaux. Assistez à des ateliers culturels ou lisez de la littérature sur la communication interculturelle.
2. communication verbale :
- Insight : les barrières linguistiques peuvent entraver une communication efficace. Même lorsque les gens
parlent la même langue, les nuances et les expressions idiomatiques varient.
- Exemple : En anglais, « sauver la face » signifie éviter l'embarras. En mandarin, c'est "保全面子" (bǎo quán
miànzi). Comprendre de tels idiomes évite les erreurs d’interprétation.
- Conseil : utilisez un langage simple, évitez le jargon et clarifiez les déclarations ambiguës. L’écoute active
est cruciale.
- Insight : les indices non verbaux (expressions faciales, contact visuel, posture) en révèlent beaucoup sur
les sentiments et les intentions d'une personne.
- Exemple : Dans certaines cultures du moyen-orient, un contact visuel prolongé est un signe de respect.
Dans d’autres, cela peut être considéré comme conflictuel.
- Conseil : Observez et adaptez-vous aux normes non verbales locales. Soyez conscient des limites de
votre espace personnel.
- Exemple : Au Japon, le silence est souvent porteur de sens. Aux États-Unis, les instructions explicites sont
préférables.
- Insight : Différentes cultures ont des attitudes différentes à l'égard du temps. Certains privilégient la
ponctualité, tandis que d’autres adoptent une approche plus flexible.
- Exemple : les Allemands valorisent la ponctualité, alors que "l'heure des îles" prévaut dans certaines
cultures caribéennes.
- Conseil : Respectez les normes locales. Arrivez à l’heure aux réunions et rendez-vous.
6. Styles de négociation :
- Insight : les approches de négociation diffèrent. Certaines cultures mettent l’accent sur les résultats
gagnant-gagnant, tandis que d’autres se concentrent sur l’affirmation de soi.
- Exemple : En Chine, il est crucial d'établir des relations avant de négocier. Aux États-Unis, la franchise est
courante.
- Conseil : Adaptez votre style de négociation en fonction des préférences culturelles de votre interlocuteur.
- Insight : la communication virtuelle transcende les frontières, mais les différences culturelles persistent.
- Exemple : le ton des e-mails varie : certaines cultures préfèrent le formel, tandis que d'autres apprécient le
côté informel.
- Conseil : Soyez attentif aux nuances culturelles, même dans les interactions virtuelles. Utilisez les appels
vidéo pour établir une relation.
N’oubliez pas que la communication interculturelle ne consiste pas à effacer les différences mais à les
accepter. Il favorise la compréhension mutuelle, la confiance et une collaboration fructueuse. Lorsque
vous naviguez dans le paysage commercial mondial, gardez l’esprit ouvert et apprenez continuellement de
diverses perspectives.
- Gestion des risques : les chaînes d'approvisionnement sont vulnérables aux perturbations (catastrophes
naturelles, tensions géopolitiques, etc.). Les entreprises ont besoin de plans d’urgence et de stratégies
d’atténuation des risques. Après le tremblement de terre de 2011 au Japon, Toyota a diversifié sa base de
fournisseurs pour réduire sa dépendance à l'égard d'une seule région.
- global ou local : il est crucial d'équilibrer l'approvisionnement mondial et la réactivité locale. Alors que
l'approvisionnement mondial réduit les coûts, la réactivité locale garantit une livraison et une
personnalisation dans les délais. IKEA, par exemple, a des fournisseurs mondiaux mais adapte la conception
de ses produits aux goûts locaux.
- Prévision de la demande : des prévisions précises de la demande facilitent la gestion des stocks. Les
algorithmes sophistiqués d'Amazon prédisent les préférences des clients, optimisant ainsi les niveaux de
stock.
- Gestion des stocks : Le bon équilibre entre les coûts de détention et les ruptures de stock est essentiel. Le
modèle de « fast fashion » de Zara s'appuie sur une rotation fréquente des stocks pour répondre à l'évolution
des tendances.
- <strongtransport logistique : des réseaux de transport efficaces minimisent les délais de livraison. Le
système de suivi en temps réel de FedEx garantit des livraisons ponctuelles dans le monde
entier.</strong
- Entreposage : les entrepôts jouent un rôle central dans le SCM. Les centres de distribution de Walmart
utilisent l'automatisation pour rationaliser l'exécution des commandes.
- Exécution des commandes : le traitement, la préparation et l'emballage transparents des commandes sont
essentiels. La vente de la Journée des célibataires d'Alibaba implique le traitement de millions de
commandes en quelques heures.
- Blockchain : améliore la transparence et la traçabilité. IBM Food Trust utilise la blockchain pour suivre
les chaînes d'approvisionnement alimentaire, réduisant ainsi la fraude et garantissant la sécurité alimentaire.
- IoT (Internet des objets) : les capteurs collectent des données en temps réel sur les expéditions, la
température et l'humidité. Maersk Line utilise l'IoT pour surveiller l'état des conteneurs pendant le transport
maritime.
- ERP (Enterprise Resource Planning) : intègre les processus SCM dans tous les départements.
Le système erp de SAP rationalise l'approvisionnement, la production et la distribution.
- Commerce équitable : garantir des salaires équitables et des conditions de travail sûres aux fournisseurs.
L'engagement de Patagonia en faveur d'un approvisionnement éthique trouve un écho
auprès des consommateurs conscients.
- Économie circulaire : concevoir des produits destinés à être réutilisés, recyclés ou remanufacturés. H&M
collecte les vêtements usagés pour les recycler, bouclant ainsi la boucle.
- Collaboration avec les fournisseurs : l'établissement de relations solides avec les fournisseurs favorise
l'innovation et l'agilité. La philosophie « kaizen » de Toyota implique une amélioration continue avec les
fournisseurs.
- third-party Logistics (3PL) : Externalisation des fonctions logistiques auprès de prestataires spécialisés.
FedEx, UPS et DHL proposent des services 3PL.
- Consortiums industriels : efforts de collaboration pour relever des défis communs. La Global Apparel,
Footwear, and Textile Initiative (GAFTI) promeut les pratiques durables dans l’industrie de la mode.
En résumé, une gestion efficace de la chaîne d'approvisionnement nécessite une approche holistique qui
intègre la stratégie, les opérations, la technologie, la durabilité et la collaboration. En optimisant les chaînes
d'approvisionnement, les entreprises peuvent améliorer leur efficacité, réduire leurs coûts et offrir de la
valeur aux clients au-delà des frontières.
Quand les temps vont mal, c'est quand les vrais entrepreneurs émergent.
Robert Kiyosaki
- Harmonisation mondiale versus spécificités locales : même si la mondialisation a conduit à une certaine
harmonisation des cadres juridiques, des nuances locales persistent. Les entreprises doivent trouver un
équilibre entre l’adhésion aux normes mondiales (par exemple les accords de l’OMC) et le respect des
lois locales (par exemple les réglementations du travail, les normes environnementales).
- Accords commerciaux et tarifs : les accords commerciaux internationaux (par exemple, l'ALENA, le
CPTPP) facilitent le commerce transfrontalier. Les entreprises doivent analyser les barèmes tarifaires, les
règles d’origine et le traitement préférentiel pour optimiser leurs chaînes d’approvisionnement.
- Sanctions et embargos : le respect des sanctions imposées par des pays individuels ou des organismes
internationaux (par exemple l'ONU) est crucial. Les violations peuvent entraîner de lourdes sanctions
et nuire à la réputation. Par exemple, les entreprises qui traitent avec l’Iran doivent composer avec les
sanctions américaines.
- Confidentialité des données et cybersécurité : le règlement général sur la protection des données
(RGPD) dans l'UE et les lois similaires dans le monde exigent des mesures robustes de protection des
données. Les entreprises doivent protéger les données de leurs clients et se conformer aux exigences de
notification des violations.
- Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) : les entreprises américaines opérant à l'étranger doivent se
conformer au FCPA, qui interdit la corruption d'agents publics étrangers. La mise en œuvre de contrôles
internes solides et la conduite d’une diligence raisonnable auprès des partenaires commerciaux sont
essentielles.
- Transparence et reporting : les sociétés cotées en bourse doivent divulguer des informations financières
avec précision. La loi Sarbanes-Oxley (SOX) aux États-Unis et des réglementations similaires ailleurs
garantissent la transparence et la responsabilité.
- protection des lanceurs d'alerte : il est crucial d'encourager les employés à signaler des actes
répréhensibles sans crainte de représailles. Des politiques efficaces en matière de dénonciation favorisent un
comportement éthique.
- établissements stables (PE) : comprendre les règles relatives aux PE aide les entreprises à déterminer
leurs obligations fiscales dans les juridictions étrangères. Le PE déclenche une obligation fiscale même
sans présence physique.
- Prix de transfert : les sociétés multinationales doivent fixer des prix de pleine concurrence pour les
transactions intra-groupe. La documentation et le respect des lignes directrices de l'ocde sont essentiels.
- Conventions fiscales : la double imposition peut être atténuée grâce à des conventions fiscales bilatérales.
Les entreprises devraient tirer parti de ces accords pour optimiser leur situation fiscale.
- Gestion des expatriés : l'envoi d'employés à l'étranger implique des formalités d'immigration, des permis
de travail et des implications fiscales. Les entreprises doivent composer avec ces complexités.
- sécurité et santé au travail : le respect des normes de sécurité au travail protège les employés et évite
les responsabilités légales.
- Brevets, marques et droits d'auteur : les entreprises doivent garantir leurs droits de
propriété intellectuelle à l'échelle mondiale. Par exemple, l’enregistrement des marques dans chaque pays
d’activité évite toute contrefaçon.
- stratégies d'application : les litiges, les licences et la surveillance sont essentiels à la protection de la
propriété intellectuelle. Les batailles de brevets entre Apple et Samsung illustrent l'importance du respect de
la propriété intellectuelle.
- Défis : naviguer dans le système fiscal complexe de l'Inde, comprendre le droit du travail et protéger la
propriété intellectuelle.
- Solutions : XYZ embauche des experts juridiques locaux, respecte les règles en matière de prix de
transfert, assure la sécurité des employés et dépose ses brevets en Inde.
En résumé, la conformité légale et réglementaire est un casse-tête dynamique qui nécessite une surveillance
continue, de l'adaptabilité et une planification stratégique. Les entreprises qui relèvent ces défis de manière
proactive se positionnent pour une croissance durable sur le marché mondial. N'oubliez pas que la
conformité ne consiste pas seulement à éviter les pénalités ; il s'agit d'instaurer la confiance et de maintenir
des normes éthiques.
De nombreux entrepreneurs ne réalisent pas que bon nombre des problèmes auxquels leurs
entreprises sont confrontées aujourd'hui ont commencé hier, bien avant qu'il y ait une entreprise.
Robert Kiyosaki
- incertitudes mondiales : les opérations internationales sont soumises à une myriade d'incertitudes :
instabilité politique, fluctuations économiques, différences culturelles, variations juridiques et perturbations
technologiques. Ces incertitudes créent à la fois des risques et des opportunités.
- Appétit au risque : les organisations doivent définir leur appétit pour le risque. Certains prospèrent grâce
à des risques calculés, tandis que d’autres préfèrent des approches conservatrices. équilibrer risque et
récompense est un art.
- vue holistique : la gestion des risques s'étend au-delà des risques financiers. Il englobe les risques
stratégiques, opérationnels, de réputation et de conformité.
- Risque de change : les fluctuations des taux de change peuvent avoir un impact sur les bénéfices.
Imaginez une entreprise européenne exportant des marchandises vers les États-Unis. Si l’euro se renforce
par rapport au dollar, ses revenus en euros pourraient diminuer.
- Risque politique : des changements dans les politiques gouvernementales, des tensions géopolitiques ou
des troubles civils peuvent perturber les opérations. Par exemple, une société minière qui investit dans une
région politiquement instable est confrontée à des risques d’expropriation.
- risque de la chaîne d'approvisionnement : les chaînes d'approvisionnement mondiales sont des réseaux
complexes. Les catastrophes naturelles, les faillites de fournisseurs ou les perturbations des transports
peuvent interrompre la production.
- risque culturel : les malentendus dus aux différences culturelles peuvent conduire à l'échec des
négociations ou à des relations tendues. Souvenez-vous du slogan de Pepsi « Prenez vie avec la
génération Pepsi », mal traduit en Chine par « Pepsi ramène vos ancêtres d'entre les morts ».
- Risque juridique et réglementaire : la conformité avec divers systèmes juridiques est un défi. Le non-
respect peut entraîner des amendes ou une atteinte à la réputation.
- Diversification : Répartir les opérations entre les pays pour réduire la dépendance à l'égard d'un
marché unique. Apple, par exemple, fabrique en Chine mais vend dans le monde entier.
- Couverture : utilisez des instruments financiers pour atténuer le risque de change. Les contrats à terme ou
les options peuvent stabiliser les taux de change.
- joint ventures : le partenariat avec des entreprises locales partage les risques et exploite leurs
connaissances.
- Assurance : souscrivez des polices d'assurance internationales couvrant les risques politiques, les
dommages matériels et la responsabilité.
4. Études de cas :
- Scandale des émissions de Volkswagen : le constructeur automobile allemand a été confronté à des
risques juridiques, financiers et de réputation lorsqu'il a été révélé qu'il avait manipulé les données sur les
émissions. Leurs actions ont chuté et la confiance s’est érodée.
- Crise des préparations pour nourrissons chez Nestlé : dans les années 1970, Nestlé a été confrontée à
des réactions négatives suite à une commercialisation agressive des préparations pour nourrissons dans les
pays en développement. Les risques éthiques et de réputation les ont hantés pendant des années.
- McDonald's en Inde : McDonald's a adapté son menu aux goûts locaux, s'est familiarisé avec des
réglementations complexes et a formé des partenariats. Leur approche consciente des risques a porté ses
fruits.
N'oubliez pas que la gestion des risques ne consiste pas à éliminer les risques, mais à prendre des décisions
éclairées. À mesure que vous vous développez à l’échelle mondiale, acceptez les risques de
manière intelligente, tirez les leçons des échecs et célébrez les réussites.
1. Étude de marché : Avant de vous développer sur un nouveau marché, il est essentiel de mener une étude
de marché approfondie. Cela implique d’analyser le comportement, les préférences et le pouvoir d’achat des
consommateurs. En comprenant les besoins et les attentes du marché cible, les entreprises peuvent
développer des stratégies de localisation efficaces.
3. Adaptation culturelle : les différences culturelles ont un impact significatif sur le comportement et la
perception des consommateurs. Les entreprises doivent adapter leurs produits, leurs emballages et leurs
campagnes marketing pour les aligner sur les coutumes, traditions et valeurs locales. Par exemple, les
couleurs, les symboles et les images peuvent avoir des significations différentes selon les cultures.
4. Personnalisation des produits : adapter les produits aux préférences locales peut améliorer la pénétration
du marché. Cela peut impliquer de modifier les caractéristiques, les tailles, les saveurs ou l'emballage pour
les aligner sur les goûts et préférences locaux. Par exemple, les entreprises alimentaires introduisent souvent
des saveurs spécifiques à la région pour satisfaire les palais locaux.
5. Stratégies de tarification : la localisation des prix implique de prendre en compte des facteurs tels que le
pouvoir d'achat, la concurrence et les conditions du marché local. Les entreprises devront peut-être ajuster
leurs stratégies de prix pour rester compétitives et attrayantes pour le marché cible. Cela peut inclure l’offre
de remises, de promotions ou d’options de regroupement.
6. Canaux de distribution : Il est crucial d'adapter les canaux de distribution à la dynamique du marché local.
Cela peut impliquer des partenariats avec des distributeurs locaux, des détaillants ou des plateformes de
commerce électronique. comprendre les canaux préférés du marché cible garantit une disponibilité et
une livraison efficaces des produits.
7. Support client : fournir un support client localisé est essentiel pour instaurer la confiance et la fidélité.
Cela inclut l’offre d’un service client multilingue, de numéros de téléphone locaux et d’une
communication culturellement sensible. Répondre rapidement aux requêtes et aux préoccupations
des clients dans la langue de leur choix améliore l'expérience client globale.
8. Conformité juridique et réglementaire : le respect des lois, réglementations et normes locales est essentiel
pour les opérations commerciales internationales. Les entreprises doivent garantir que leurs produits, leurs
pratiques marketing et leurs opérations sont conformes aux exigences locales. Cela peut impliquer
l’obtention des certifications, licences ou permis nécessaires.
En résumé, les stratégies de localisation et d’adaptation sont essentielles pour optimiser les opérations
commerciales internationales. En comprenant et en répondant aux besoins et préférences uniques des
marchés cibles, les entreprises peuvent pénétrer efficacement de nouveaux marchés, établir de solides
relations avec leurs clients et stimuler la croissance de leur entreprise.
- Insight : La chaîne d'approvisionnement est l'épine dorsale de toute entreprise mondiale. tirer parti de la
technologie peut améliorer considérablement la visibilité de la chaîne d’approvisionnement, réduire les
délais de livraison et améliorer l’efficacité globale.
- Exemple : des entreprises comme Amazon utilisent des algorithmes sophistiqués pour prédire la
demande, optimiser les niveaux de stocks et garantir une livraison dans les délais. Leurs entrepôts
automatisés gèrent efficacement les stocks, réduisant ainsi les coûts et améliorant la satisfaction des clients.
- Insight : la prise de décision basée sur les données est cruciale pour réussir dans le commerce
international. La technologie permet aux organisations de collecter, d’analyser et d’interpréter de grandes
quantités de données.
- Exemple : Netflix utilise des algorithmes d'apprentissage automatique pour personnaliser les
recommandations de contenu pour son audience mondiale. En analysant le comportement des utilisateurs,
ils optimisent leur bibliothèque de contenu et améliorent la fidélisation des clients.
3. Communication et collaboration mondiale :
- Insight : une communication efficace au-delà des frontières est essentielle. La technologie facilite la
collaboration en temps réel, éliminant les barrières géographiques.
- Exemple : Slack, Microsoft Teams et d'autres outils de collaboration permettent une communication
transparente entre les équipes distantes. Les plates-formes de vidéoconférence telles que Zoom comblent le
fossé entre les bureaux internationaux et favorisent le travail d'équipe.
- Insight : Fournir un excellent service client est essentiel pour les entreprises internationales.
L'automatisation peut traiter les demandes de routine, libérant ainsi les agents humains pour des tâches plus
complexes.
- Exemple : les chatbots sur les sites Web peuvent répondre aux questions fréquemment posées, guider
les utilisateurs et même traiter des transactions simples. Des entreprises comme Zappos utilisent
des chatbots pour améliorer l'expérience client.
- Insight : la gestion des finances au-delà des frontières implique des réglementations complexes. La
technologie rationalise les processus financiers, garantit la conformité et minimise les risques.
- Exemple : SAP et Oracle proposent des systèmes de planification des ressources d'entreprise (ERP)
robustes qui intègrent les données financières, automatisent la facturation et facilitent la conformité fiscale
pour les multinationales. Sociétés.
- Insight : Une logistique efficace est cruciale pour les opérations mondiales. La technologie permet
d'optimiser les itinéraires, de suivre les expéditions et de gérer les coûts de transport.
- Exemple : Uber Freight connecte les expéditeurs aux transporteurs, à l'aide d'algorithmes pour faire
correspondre les chargements avec les camions disponibles. Cela réduit les kilomètres à vide et améliore
l’efficacité logistique globale.
- Insight : à mesure que les entreprises se développent à l'échelle mondiale, les menaces de cybersécurité
augmentent. La technologie protège les données sensibles et prévient les violations.
- Exemple : les pare-feu, le cryptage et les systèmes de détection d'intrusion protègent contre les
cyberattaques. Les entreprises investissent dans des mesures de sécurité robustes pour maintenir la
confiance avec leurs clients et partenaires.
I- ACCORDS COMMERCIAUX
Le Gabon fait partie de la Commission Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) qui
compte six pays : le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Équatoriale, la République de Centrafrique et
le Tchad. Sa mission consiste à promouvoir un développement harmonieux des Etats membres dans le cadre
de l’institution d’un véritable marché commun.
Le Gabon est également membre de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC)
qui compte 10 États membres : l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la
Guinée Equatoriale, la République démocratique du Congo, Sao Tome & Principe et le Tchad. Le rôle de la
CEEAC est de promouvoir et de renforcer une coopération harmonieuse et un développement équilibré et
auto-entretenu dans tous les domaines de l’activité économique et sociale afin de contribuer au progrès et au
développement du continent africain.
Il est aussi membre de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).
Enfin, le Gabon compte parmi les pays ACP / Afrique Caraïbes et Pacifique liés à l’Union Européenne par
un Accord de partenariat.
II- FORMALITÉS ET DOCUMENTS D’ACCOMPAGNEMENT
A- Certificat de conformité pour les exportations au Gabon
Pour veiller à ce que leurs marchandises soient dédouanées, les exportateurs et les importateurs qui
travaillent avec le Gabon doivent respecter les exigences du Programme d’évaluation de la conformité du
bureau gouvernemental du Gabon, l’Agence Gabonaise de Normalisation (AGANOR).
A défaut, ils pourraient encourir des retards considérables au niveau du dédouanement des marchandises,
des pénalités ou même la réexpédition des marchandises.
Le programme gabonais a été mis en place pour garantir aux consommateurs gabonais la qualité et la
sécurité des biens importés.
Chaque expédition de biens importés entrant dans l’une des 3 catégories susmentionnées doit
respecter le Programme de conformité et nécessite un Certificat de conformité à des fins de
dédouanement.
Le certificat confirme que les produits respectent les réglementations techniques pertinentes du
Gabon ainsi que les normes nationales, régionales ou internationales.
Des prélèvements inopinés pour vérifier la conformité des marchandises importées pourront être organisés
par les autorités gabonaises
Demander des informations complémentaires pour voir comment Intertek peut aider votre organisation à
obtenir un Certificat de conformité pour ses exportations vers le Gabon.
B- Facture commerciale : avec mentions habituelles, rédigée en français. Elle peut contenir une
déclaration d’authenticité des prix et de l’origine : « Nous certifions que les marchandises
dénommées dans cette facture sont de fabrication et d’origine de/du … et que les prix indiqués
ci-dessus s’accordent avec les prix courants sur le marché d’exportation. »
C- Certificat d’origine
Certificat phytosanitaire : pour les fruits, les légumes, les semences et autres végétaux. Délivré par les
services de la DRAAF.
Certificat sanitaire : pour les viandes et sous-produits d’origine animale (lait, œufs, préparation à base de
viande, etc.). Délivré par les services de la DDPP/DSV.
Contrôle des marchandises : préalable à l’embarquement, il porte sur la conformité des produits pour les
expéditions d’un montant supérieur à 3 000 euros. Les principaux produits visés sont :
Cotecna – Tél : 02 51 78 96 11
SGS Monitoring – Tél. 01 41 24 88 88
Bureau Veritas – Tél. 01 47 14 62 00
Intertek – Tél. 02 32 63 31 65
IV- TRANSPORT
Assurance transport : obligation d’assurer localement, c’est-à-dire au Gabon, le transport international des
marchandises pour tout envoi d’un montant FOB égal ou supérieur à 300 000 francs CFA (environ 455
euros) : à Attention à l’Incoterm !
V- EMBALLAGE ET ÉTIQUETAGE
Les emballages doivent indiquer le pays d’importation (« Importé de xxxx »). Ils doivent en outre être
prévus pour des conditions de stockage en milieu humide et chaud.
Les produits alimentaires périssables, les cosmétiques et les produits pharmaceutiques doivent comporter
diverses mentions comme : le pays d’origine, la date de fabrication, la date d’expiration, la liste des
ingrédients, etc.
a) Cotation
Cotation `a l'incertain : nombre d'unités de monnaie locale pour une unité de monnaie étrangère. C'est celle
qui est habituellement utilisée par les agences de changes. Donc une cotation à l'incertain: elle exprime le
prix d'une unité de monnaie étrangère en termes de monnaie locale: 1 ME = x MAC. Exemple : Au gabon,
le 03 Février 2014: EUR/[Link]=655. À Libreville, l'euro vaut 655 [Link].
Cotation au certain : nombre d'unités de monnaie étrang`ere pour une unité de monnaie locale. C'est celle
utilisée par la BCE et les économistes.
RISQUE DE CHANGE
EXERCICE 1:
Pour la journée du 15-09-1998, on observe sur la place de Tunis, les cours suivants:
Travail à faire :
Rappel de cours1 :
Le cours croisé ( ou « cross rate ») entre deux devises A et B est un cours qui n’est pas observé. Il
est déterminé en partant des cours affichés, sur le marché des changes, des devises A et B, par
rapport à une monnaie tierce C.
Corrigé :
USD / TND
Détermination du cours acheteur de la banque EUR A
/ USD :
C'est le cours auquel la banque se propose d'acheter un EUR contre la vente de USD . La banque
intervient donc sur le marché des changes pour le compte de son client.
Elle procède à deux opérations sur le marché des changes :
Une opération en EUR/TND : la banque vend les EUR reçus de son client contre un achat de
TND et ce, au cours acheteur de EUR du marché : EUR A / TND 1.2745
Une opération en USD /TND : la banque achète les USD nécessaires au client contre la vente
V
de TND au cours vendeur du USD du marché : USD / TND 1.1030
EUR A /
EUR /USD 1.1555
A TND USDV /
1.2745
1.1030
TND
C'est le cours auquel la banque se propose de vendre un EUR contre l'achat de USD .
Elle procède à deux opérations sur le marché des changes :
Une opération en USD /TND : la vente des USD /TND : la vente des USD reçus du client
A
contre un achat de TND au cours acheteur du marché : USD / TND 1.1020
Une opération en EUR/TND : Un achat des EUR nécessaires au client contre la vente des TND
au cours vendeur du USD du marché : XEU / 1 .2760
V
TND
EURV /
EURV /USD 1.1579
TND USDA
1.2760
1.1020
/ TND
GBP A / TND
GBP / EUR 1.4259
EURV / 1.8195
A 1.2760
TND
GBPV / TND
GBP / EUR EURA / TND
V 1.4304
1.8230
1.2745
GBP
V
/ USD
V / TND 1.8230
GBP 1.6543
A
USD / TND1.1020
Question 2 :
Rappel de cours
A 1
Ainsi, on a : TND / USD USD
V
/TND
A
/TND
V / USD 1
TND USD
Corrigé :
EXERCICE 2:
45 65 20 25 10 00 1 1
6 5
5 5
Travail à faire :
1. Quelle est la règle à appliquer pour savoir si une monnaie est en déport ou en report ?
2. Calculer les différents cours à terme possibles
REPONSES DE L'EXERCICE 2:
Question 1:
Rappel de cours
Si l’on considère les cours au comptant et à terme de X/Y, alors la règle à appliquer est la suivante :
Si les points de swap du côté gauche (acheteur) Points de swap du côté droit (vendeur), X est en
report par rapport à Y
CT = CC + Report
Si les points de swap du côté gauche (acheteur) Points de swap du côté droit (vendeur) X est en
déport par rapport à Y
CT = CC - Déport
Question 2:
1mois
Détail de calcul du CTEUR /USD :
CC EUR/USD 1.1850 1.188
0
Points de swap à 1 30 40
mois
CT EUR/USD= CC + 1.1880 1.192
EUR/USD 0
Report
3mois
Détail de calcul du CTGBP /USD :
CCGBP/USD 1.6910 1.693
5
Points de swap à 3 mois 30 00
CTGBP/USD= 1.6880 1.693
CCGBP/USD - 5
Déport
Tout importateur doit obtenir une "fiche circuit" (carte de commerçant) délivrée par le guichet unique du Centre
de développement des entreprises (CDE).
Lors de l'importation au Gabon, une déclaration d'importation (DPI) délivrée par la Direction chargée du
commerce extérieur est requise. En outre, les paiements relatifs aux importations dont la valeur FAB est égale
ou supérieure à 5 000 000 XOF doivent être domiciliés auprès d'une banque agréée.
Toute importation doit faire l'objet d'une "déclaration détaillée" accompagnée de :
de la facture originale ;
du connaissement ;
la liste de colisage (comprenant une description complète du contenu de l'envoi) ;
le certificat d'assurance ;
du bulletin d'identification de la cargaison (BIC) délivré par le Conseil gabonais des chargeurs (dont les
frais varient selon l'origine des importations) ;
le certificat d'origine (le formulaire EUR 1 pour les produits originaires de l'Union européenne).
D'autres certificats peuvent être exigés : pour les produits agroalimentaires, un certificat attestant qu'ils sont
exempts de contamination radioactive ; un certificat phytosanitaire pour les produits d'origine végétale ; un
certificat sanitaire pour les produits d'origine animale.
Les droits et taxes sont payés soit au moyen d'un crédit de compensation, soit par paiement direct (en espèces ou
X
En ce qui concerne la question sanitaire et phytosanitaire (SPS), le Gabon suit les normes établies par
l'Organisation mondiale de la santé, la Commission FAO/OMS du Codex Alimentarius, la Convention
internationale pour la protection des végétaux (CIPV) et plusieurs autres conventions africaines et mondiales. Le
Gabon n'aborde pas la question des mesures sanitaires et phytosanitaires comme un obstacle au commerce, car il
applique les mêmes règles sanitaires à tous les produits alimentaires, qu'ils soient produits dans le pays, importés
de l'étranger ou destinés à l'exportation.
Pour des raisons de protection sanitaire, un certificat sanitaire ou phytosanitaire, selon le cas, doit être obtenu
pour l'importation d'une liste de produits alimentaires et pharmaceutiques
Toutes les denrées alimentaires périssables, les produits cosmétiques et pharmaceutiques vendus doivent
également porter une étiquette en français indiquant leur origine, leur date limite de consommation et la
spécification des substances utilisées.
1.1 A l’importation
Avant toute importation, l’opérateur économique doit être enregistré, agréé pour avoir un compte importateur à
l’AGASA. Pour les particuliers (personnes qui importent les produits alimentaires destinés pour sa propre
consommation), ces derniers sont seulement enregistrés.
Les opérateurs économiques agréés doivent se faire délivrer une Autorisation d’importation des produits
alimentaires dont la validité est d’un an.
Le particulier qui est enregistré doit déclarer son importation des produits alimentaires.
Dès la réception des produits alimentaires un Certificat Sanitaire Vétérinaire à l’Importation est délivré à
tout importateur qui a respecté la procédure d’importation.
2. Approcher le consommateur
Le profil du consommateur
Le Gabon a une population d'environ 2,13 millions d'habitants, avec un PIB par habitant estimé à 8 600
USD par le FMI (2021). Le niveau de vie est généralement plus élevé que les niveaux régionaux, et le
pays est classé dans la catégorie des revenus moyens supérieurs par la Banque mondiale. Les
consommateurs gabonais sont relativement jeunes : selon les données de la CIA, la proportion d'enfants
de moins de 14 ans est de 36,45%, 21,9% de la population a entre 15 et 24 ans, 32,48% entre 25 et 54
ans, tandis que seulement 9,1% a 55 ans ou plus ; et elle se répartit également entre hommes et femmes
X
(est. 2020).
La densité de la population est relativement faible, mais la plupart des gens sont concentrés dans les
zones urbaines (en particulier dans la capitale Libreville) : environ 89,7% de la population est urbaine
(Banque mondiale, 2019 dernières données disponibles), également grâce au fait que la plupart du
territoire du pays est couvert de forêts tropicales. Bien que le PIB par habitant soit presque quatre fois
supérieur à celui de la plupart des pays africains, le pouvoir d'achat est concentré, et environ un tiers de
la population vit sous le seuil de pauvreté (CIA World Factbook, dernières données disponibles).
Le comportement de consommation
En général, le prix est le principal facteur d'achat des consommateurs gabonais. Cependant, le pays a l'un
des revenus par habitant les plus élevés et il existe une classe moyenne - composée principalement de
fonctionnaires - qui se développe et dont les goûts sont plus sophistiqués : tout en restant attentifs au prix,
ils préfèrent avoir un choix plus large. La proximité et la disponibilité sont également des aspects
importants des habitudes d'achat des consommateurs gabonais (le Gabon est le pays d'Afrique
subsaharienne ayant le plus fort taux de population vivant en zone urbaine). La plupart des dépenses des
ménages sont destinées à l'alimentation et aux besoins de base, et la majorité des produits commercialisés
dans le pays sont importés. Selon le rapport de la Coface sur l'Afrique subsaharienne, le Gabon est le pays
qui présente le plus fort potentiel en termes de marché de consommation des ménages dans la région.
Le marché des produits haut de gamme s'est développé ces dernières années (par exemple, le Gabon est le
troisième importateur de champagne en Afrique, et selon les données de l'OMS, le pays est également le
principal consommateur de bière sur tout le continent).
3. Distribuer un produit
Part de marché
Les chaînes de supermarchés au Gabon comprennent :
Supermarchés Casino
Géant Casino-Mbolo
Prix Import
San Gel
Score
SuperGros
Supermarchés Viga
Les ports
Port Gentil (GAPOG)
Libreville (GALBV)
X
Owendo (GAOWE)
Les aéroports
Aéroport international Léon-Mba (LBV)
Aéroport international de Port-Gentil (POG)
A défaut, il peut y avoir des retards importants au niveau du dédouanement des marchandises et même le retour
des expéditions.
Le PROGEC a été mis en place pour garantir aux consommateurs gabonais la qualité et la sécurité des biens
importés et pour faciliter le commerce. Les « produits réglementés » au sein du programme nécessitent un
Certificat de Conformité (CdC) qui vérifie, dans les pays exportateurs respectifs, que les produits sont conformes
X
aux réglementations techniques applicables et aux normes obligatoires ou aux normes nationales/internationales
équivalentes approuvées.
La liste complète des produits réglementés se trouve dans la section Ressources de ce site Internet.
Pour obtenir un Certificat de Conformité (CdC), vous devez remplir et envoyer une Demande de
formulaire de certification fournir tous les rapports de tests requis pour prouver que les biens ont été
fabriqués selon les normes et fournir un double de la facture proforma.
Les rapports de tests peuvent normalement être fournis par le fabricant des marchandises.
Si les rapports de tests ne sont pas disponibles, Intertek peut vous aider en testant les produits et en
délivrant les rapport de tests qui convient, ou vous pouvez vous les procurer en contactant votre bureau
Intertek national.
Comme Intertek est le seul fournisseur autorisé par AGANOR, seul Intertek peut délivrer le Certificat de
Conformité exigé par PROGEC.
1-
Qu’est-ce-que le PROGEC?
L’objectif de ce programme est d’améliorer la santé et la sécurité des consommateurs, ainsi que la protection de
l'environnement.
Les produits soumis à l’évaluation de conformité aux normes sont subdivisés en trois segments de marché:
Les matériaux de construction (conformément aux chapitres 28 / 29 / 31 / 32 35 / 38 / 39 / 40 / 44 / 45 / 46
/ 68 / 69 / 70 / 72 à 83 de la classification douanière)
Les appareils électriques et électroniques (conformément aux chapitres 84 / 85 / 94 de la classification
douanière)
Les produits cosmétiques, appareils medico-chirurgicaux et jouets (conformément aux chapitres 33 / 34 /
90 / 95 de la classification douanière)
Certification Et Inspection
Les exportateurs sont responsables de l’obtention du Certificat de Conformité (CdC) avant l’expédition de leurs
marchandises au Gabon. Les exportateurs déclenchent le processus de certification en soumettant le formulaire de
demande de Certification (RFC) à Intertek dans le Bureau responsable de leur région. Le formulaire RFC peut
être obtenu du bureau local d’Intertek sur demande ou via le site internet.
C’est à l’exportateur de soumettre une Demande de Certificat à Intertek. L’importateur peut bien sur obtenir
toutes les réponses dont son fournisseur aurait besoin auprès de nos experts, au bureau Intertek de Libreville.
(adresse et contact à la fin de ce document)
Le certificat de conformité devra obligatoirement être fourni le dédouanement des marchandises concernées par
le PROGEC. Le CdC ne dispense pas l’importateur de présenter les autres documents habituellement demandés
par la douanes.
Un CdC est émis pour chaque expédition de marchandise. Le CdC n’est donc utilisable qu’une seule fois, pour le
dédouanement des marchandises pour lesquelles il a été émis.
Comment les marchandises arrivant au Gabon sans Certificat de Conformité sont-elles gérées par la douane &
AGANOR ?
A compter du 1er août 2015, les produits soumis au PROGEC arrivant au Gabon sans CdC ne pourront plus être
dédouanées.
Intertek notifiera à l'exportateur les raisons pour lesquelles ses produits ont été trouvés non conformes, et lui
demandera d'engager des mesures correctives, avant qu’un nouveau test ne soit effectué. Si l'exportateur n'est pas
en mesure de prendre ces mesures correctives ou si malgré les mesures correctives prises par l'exportateur, les
tests démontrent à nouveau la non-conformité des produits, Intertek n'aura pas d’autre choix que d’émettre un
rapport de Non-conformité (RCN), qui indiquera que les marchandises ne sont pas conformes aux normes en
vigueur au Gabon. Et qu’elles ne sont par conséquent pas autorisées à être exporter vers le Gabon.
La durée de validité du rapport d'inspection (inspection physique) est de 90 jours. Si le CdC n’a pas été émis
durant cette période, une nouvelle inspection devra être réalisée.
La période de validité du CdC est de 90 jours à compter de la date d'émission. Si les marchandises n’ont pas été
dédouanées à l’issue de cette période, la procédure d’évaluation de conformité devra être recommencée.
Est-ce qu’Intertek peut émettre des certificats de conformité (CdC) après une vérification de conformité
satisfaisante, si des écarts de quantité sont constatés sur la documentation finale ?
Si à la suite de l’évaluation de conformité, des produits sont retirés de l’expédition, il suffira à l’exportateur
d’indiquer quels produits ne sont pas expédiés et de transmettre une facture finale amendée. Le CdC sera alors
émis en prenant en compte ces modifications.
Si en revanche des produits soumis sont ajoutés à l’expéditions (quantités additionelles ou nouvelles références),
ces produits devront faire l’objet d’une vérification de conformité pour pouvoir prétendre figurer sur le CdC.
Intertek peut-il inspecter dans toutes les régions et les pays du monde et garantir un même délai de 3 jours pour
organiser et effectuer des inspections ?
Oui, sous réserve que l'exportateur ai fourni tous les documents nécessaires.
Afin de ne pas retarder les expéditions aériennes, les CdC pour les envois urgents par air seront émis dès que
l'inspection aura été effectuée. Les CdC pour de tels envois pourront être émis sur la base de la facture pro-forma
si la facture finale n’est pas disponible au moment de l’émission du CdC.
Non, la surveillance du chargement des marchandises et le plombage des containers ne sont pas prévus par le
PROGEC.
Un produit dont les marquages ne sont pas en langue française pourra-t-il être expédié?
Les produits qui n’auront pas les marquages minimum requis en langue française, et particulièrement les
marquages relatifs à la sécurité du consommateur et aux instructions d’utilisation, seront rejetés.
Y a-t-il une durée de vie minimum requise à l’arrivée au Gabon pour les produits à durée de vie limitée ?
Il n'y a pas de durée de vie minium requise. L'inspection avant expédition permet cependant de s’assurer que la
durée de vie restante est raisonnable à la date prévue d’arrivée des marchandises au Gabon.
Oui, les manuels en français sont obligatoires pour tous les produits qui nécessitent des instructions d’utilisation
particulières pour l'utilisateur final.
Les appareils électriques sans prises ne doivent ne pas être certifiés sauf dans le cas d'appareils fixes qui sont
normalement raccordés directement à l'alimentation principale.
Est-ce que les marchandises provenant d’une usine de fabrication certifiée ISO 9001 ou d’autres
constructeur/fabricant ayant un Système de Management de la Qualité certifié seront soumises à la certification
PROGEC ?
Oui, toutes les marchandises doivent être certifiés selon le PROGEC indépendamment du statut de système de
gestion de qualité de l'exportateur / fournisseur. Toutefois les biens fabriqués et provenant directement d’un
fabricant/distributeur certifié ISO 9001 ou autre SMQ pourront être soumis à une procédure de certification plus
souple en raison de leur statut. Ces fabricants ou les distributeurs sont encouragés à demander la certification par
les méthodes B ou C, et donc de profiter des avantages de leur système de gestion de la qualité.
Que se passe-t-il au cours du processus de certification PROGEC dans le cas où il n'y a pas de norme nationale
gabonaise ?
Le programme PROGEC a été conçu pour être aussi souple que possible. Dans le cas où il n'y a pas de norme
gabonaise, Intertek se réfèrera à la norme internationale pertinente, ou à la norme du pays exportateur.
Frais De Certification
X
Les exportateurs et/ou les fabricants doivent veiller à ce que leurs produits soient conformes aux normes
Gabonaises. L’évaluation de cette conformité est donc entièrement à leur charge.
Nous vous rappelons que le numéro de BIETC doit apparaître sur le B/L et le manifeste.
Pour plus d'information, veuillez consulter le site du Conseil Gabonais des Chargeurs ou contacter votre agent
local CMA CGM.
BIETC MARITIME
DOCUMENTS À FOURNIR
X
Le Contrat de transport;
La facture fret;
La facture fournisseur;
Le EX1 douanes du pays d’expédition;
La carte grise pour les véhicules;
PROCÉDURE D’OBTENTION DU BIETC MARITIME
Accès en ligne
L’obtention du BIETC est soumise préalablement à la création d’un compte déclarant, à l’adresse du site
du BIETC: [Link]
Un nom d’utilisateur et un mot de passe sont attribués automatiquement par le CGC via la boite mail
fournie lors de la souscription.
Achat du bordereau
VALIDATION DU BIETC
Le Visa accord préalable
Le BIETC dument rempli, certifié exacte et sincère par le chargeur ou son représentant ou toute personne
habilitée doit être soumis au mandataire pour l’obtention de l’accord préalable qui fait foi d’autorisation
d’embarquement.
Le Visa définitif
1. Après l’obtention du visa préalable, le chargeur soumet à nouveau le BIETC au mandataire pour obtenir
un visa définitif.
2. Après le départ du navire, le déclarant dispose des délais suivants pour la validation définitive du BIETC :
– Zone Afrique : 5 jours
– Zone Europe : 10 jours
– Zone Amérique : 15 jours
– Zone Asie : 15 jours
DÉROGATION SPÉCIALE
La dérogation spéciale est un BIETC délivré à destination par les services du CGC pour la régularisation d’une
importation non couverte au préalable. Elle est délivrée aux taux applicables fixés par zone de provenance. La
liste des documents à fournir pour l’obtention d’une dérogation spéciale est identique à celle exigée pour
l’obtention d’un BIETC.
X
ÉTAPE 1
- Accueil du chargeur ou son représentant.
- Identification et Réception de la liasse documentaire.
- Contrôle documentaire.
ÉTAPE 2
- Attribution du coût et d'un numéro de série BIETC;
- Edition du devis;
- Vérification et paiement de la facture.
ÉTAPE 3
- Renseignement du BIETC.
- Validation et apposition du Visa.
- Délivrance du BIETC renseigné après règlement des frais.
INFRACTIONS
BIETC TERRESTRE
DOCUMENTS À FOURNIR
L’obtention du BIETC est soumise préalablement à la création d’un compte déclarant, à l’adresse du site
du BIETC: [Link]
Un nom d’utilisateur et un mot de passe sont attribués automatiquement par le CGC via la boite mail
fournie lors de la souscription.
Réception du chargeur ou son représentant dans nos locaux.
X
BIETC AERIEN
DOCUMENTS À FOURNIR
Le document de suivi des cargaisons, à la différence du trafic maritime n’est pas disponible sur le site web du
CGC mais se délivre provisoirement à l’arrivée du fret sur présentation des documents suivants :
Accès en ligne
L’obtention du BIETC est soumise préalablement à la création d’un compte déclarant, à l’adresse du site
du BIETC: [Link]
Un nom d’utilisateur et un mot de passe sont attribués automatiquement par le CGC via la boite mail
fournie lors de la souscription.
ÉTAPE 1
- Accueil du chargeur ou son représentant.
- Identification et Réception de la liasse documentaire.
- Contrôle documentaire.
ÉTAPE 2
- Attribution du coût et d'un numéro de série BIETC;
- Edition du devis;
- Vérification et paiement de la facture.
ÉTAPE 3
- Renseignement du BIETC.
- Validation et apposition du Visa.
- Délivrance du BIETC renseigné après règlement des frais.
X
Il permet:
GABON
Le Bordereaux d’Identification Électronique de Traçabilité des Cargaisons (BIETC), est un document délivré et
visé par le Conseil Gabonais des Chargeurs. Il a pour rôle d’enregistrer des informations portées sur le
connaissement (la déclaration des marchandises transportées) et de permettre la traçabilité de la cargaison.
Le BIETC est obligatoire pour toutes les cargaisons au départ et à destination du Gabon. Toute cargaison sans
BIETC entraîne automatiquement une pénalité correspondante à 50% du montant du fret. Par exemple, pour un
conteneur de 40 pieds en partance de Dubaï pour Libreville dont le montant du fret est de 2.400.000 francs CFA,
la pénalité serait de 1.200.000 francs CFA. L’importante manne financière via ce document est placée sous la
responsabilité de sa seule directrice générale.
Loin de toutes passions, au regard de ce qui se passe au CGC, à savoir, salaires impayés depuis plusieurs mois,
cotisations sociales des employés prélevées sur bulletins de paye et non-reversées à la CNSS, absence de
fournitures de bureau, conditions de travail précaires, fournisseurs non payés, etc.… on peut se demander: où va
l’argent généré par les ventes des Bordereaux d’Identification Électronique de Traçabilité des Cargaisons
(BIETC)?
Le BIETC est donc une mine d’or !
Les BIETC ressemblent à des pépites d’or qui réunies, forment un grand gisement. Oui, un véritable gisement.
Nous avons cherché à savoir combien vaut chaque bordereau :
Location
Les Auberges de jeunesse constituent le type d'hébergement le moins cher à Dubaï, avec un tarif moyen par nuit
de 43 €. Avec un prix moyen de 531 €, les complexes hôteliers constituent le type d'hébergement le plus cher à
Dubaï. En général, les complexes hôteliers à Dubaï sont 63% plus chers que les hôtels.
6. Transport maritime
La convention des Nations Unies sur le transport de marchandises par mer ("Règles de Hambourg") a été adoptée
par une conférence diplomatique le 31 mars 1978. Elle établit un régime juridique uniforme applicable
aux droits et obligations des chargeurs, transporteurs et destinataires, dans le cadre d'un contrat de transport
de marchandises par mer.
Elaborée sur la demande des pays en développement, elle n’est entrée en vigueur que le 1er novembre 1992. Les
Règles de Hambourg contribuent à la protection des consommateurs du service transport au titre :
o des mentions portées sur le connaissement pour décrire les marchandises transportées ;
o du transport en pontée ;
o du transport des animaux vivants ;
o de la limitation de responsabilité du transporteur.
Les règles de Hambourg sont très avantageuses pour le consommateur du service transport :
o Champ d’application étendu au transport en ponté et des animaux vivants ;
o Si le transport en pontée est irrégulier, la responsabilité du transporteur est aggravée : « il est responsable
du dommage subi par la marchandise du fait de la pontée, sans pouvoir s’exonérer même en démontrant
qu’il a pris les mesures qui pouvaient être raisonnablement exigées ».
X
Au moment où il devient Etat contractant à la présente Convention, tout Etat partie à la Convention de Bruxelles
signée le 25 août 1924 notifie au Gouvernement belge, en sa qualité de dépositaire de la Convention de 1924,
qu'il dénonce ladite Convention, en déclarant que la dénonciation prendra effet à la date à laquelle Les règles de
Hambourg entreront en vigueur à son égard.
Sur le transport de marchandises par mer, on recense 5 conventions internationales. La première, c’est la
Convention de Bruxelles du 25 août 1924. Connue également sous le nom de Règles de La Haye, c’est la
convention sur l’unification de certaines règles en matière de connaissement. Elle est aussi la toute première
convention en matière de transport maritime de marchandises. Mais son champ d’application est trop restreint si
bien que beaucoup de situations juridiques lui échappent. Ainsi, elle exige l’émission d’un connaissement ou d’un
document similaire dans un État contractant et ne couvre que la phase maritime, soit l’embarquement au
débarquement.
Cette convention est entrée en vigueur le 2 juin 1931 et s’applique dans de nombreux États mais ne s’applique
plus dans les États qui ont ratifié les Règles de Hambourg. Il faut préciser que les États anciennement colonisés
par la France ne peuvent appliquer ce texte chez eux sur le fondement du principe de la continuité législative dès
lors que la France, en ratifiant cette convention, avait émis une réserve expresse excluant son application à ses
colonies. Cette convention est aujourd’hui dépassée. D’ailleurs, elle est bien plus protectrice des intérêts du
transporteur maritime que du chargeur. De ce point de vue, à une époque où les Africains n’ont plus d’armement,
ce texte ne présente manifestement aucun intérêt. D’où, les États encore liés par cette convention devraient
ratifier plutôt celle de Hambou
Container 20m³ tout venant (max 4 tonnes) : 670€ HTVA (810,70€ TTC). Container 25m³ tout venant (max 4
tonnes) : 820€ HTVA (992,20€ TTC).
X
X
1 – Numéro d’identification
Les 4 premières lettres permettent l’identification du propriétaire du container appelé également le code B.I.C
(Bureau of International Containers) ou code ISO (Organisation Internationale de Normalisation). En prenant
notre exemple de marquage universel ci-dessus :
– les trois premières lettres (RAL) représentent le nom du propriétaire ou de l’opérateur. Ces trois lettres seront
donc variables d’un container à l’autre. La quatrième lettre quant à elle renseigne la catégorie d’équipement
correspondant à ce container. Dans notre exemple nous avons le U pour représenter les containers de fret. Vous
pourrez également retrouver :
le J pour les équipements amovibles liés aux containers de fret
le Z pour les remorques et châssis
le R pour les containers frigorifiques
En tant que société, pour apposer son code d’identification BIC sur son container, il est obligatoire d’entreprendre
des démarches administratives auprès du B.I.C
À la suite de ce code, vous avez un numéro de série de 6 chiffres qui correspond au numéro propre du container
et d’un septième chiffre qui sert de caractère de contrôle. Ce code garantit que l’identification du conteneur est
unique.
Vous planifiez en ce moment votre déménagement aux Émirats Arabes Unis ? Plusieurs possibilités s’offrent à
vous pour l’expédition de vos effets personnels. L’option la plus économique consiste à choisir un
X
déménagement par bateau : un conteneur maritime de 20 pieds, soit 33m3, vous coûtera entre 1 856€ et 2 051€.
Cependant, il est nécessaire de faire preuve de patience si vous optez pour cette méthode, puisque le transit entre
Le Havre et Abu Dhabi durera entre 15 à 26 jours.
Si vous souhaitez utiliser votre véhicule sur place, l’expédition d’une voiture par bateau vous sera facturée
entre 1 777€ et 1 964€.
Enfin, si vous préférez opter pour un déménagement par avion, la facture se révélera bien plus salée, puisqu’un
conteneur aux dimensions similaires vous coûtera alors entre 2 284€ et 2 525€. L’avantage de la voie aérienne
reste néanmoins sa rapidité : vous pourrez récupérer vos effets personnels bien plus rapidement.
Très souvent, nos exercices et études de cas évoquent un seul type de liners terms. Il s’agit du fret bord / bord ou
fret maritime. Nous y reviendrons dans la suite de l’article.
Le terme ‘’liners terms’’ signifie conditions de lignes régulières. Ces liners terms définissent les opérations de
manutention incluses dans le fret annoncé par la compagnie maritime.
En dehors de cette définition, les liners terms font partie du contrat de transport conclu entre le vendeur ou
acheteur et la compagnie maritime.
3 liners terms
commençant par »quai »
Je les cite pour vous : fret quai / bord, fret quai / sous-palan et fret quai / quai.
Vous avez : la prise en charge sous-palan, élingage (fourniture d’élingue), accrochage, hissage, virage et descente
en cale. Il faut aussi ajouter l’arrimage, décrochage, désélingage et le saisissage éventuel.
Au départ, nous avons les mêmes opérations citées dans le premier cas. Mais à l’arrivée, ce type de fret intègre le
déchargement du navire.
Contrairement aux deux autres, le troisième liner term, fret quai / quai, intègre toutes les opérations de
manutention intervenant dans le périmètre du navire.
Ainsi au départ, vous avez les opérations de manutention évoquées dans les deux liners terms précédents.
Je vous ai déjà relaté la composition du déchargement concernant le deuxième liner term ci-dessus.
Patientez ! Ce n’est pas tout. Le schéma 2 est aussi utile que le schéma 1.
3 liners terms
commençant par »sous-palan »
Regardez très bien ce schéma.
Que constatez-vous ?
A première vue, vous avez aussi 3 liners terms. Je vous les cite : fret sous-palan / bord, fret sous-palan / sous-
palan et fret sous-palan / quai.
Ces frets commencent sous le palan au port de départ. Cette situation, exclut certaines opérations de manutention.
En effet, ces liners terms ne prennent pas en compte le magasinage et la manutention terre export. Mais, ils
englobent le chargement du navire.
Par exemple, il prend en compte non seulement le chargement, mais également le déchargement.
Ce liner term contient beaucoup plus d’opération de manutention au départ et à l’arrivée. En effet au départ, vous
avez le chargement inclus dans le fret. Et à l’arrivée, le fret comprend toutes les opérations de manutention :
déchargement, manutention terre et magasinage import.
3 liners terms
commençant par »bord »
Ce schéma nous montre encore 3 autres liners terms.
Il s’agit de : liner term bord / bord, liner term bord / sous-palan et liner term bord / quai.
Dans ce cas, au port de départ, vous n’avez pas d’opérations de manutention incluses dans le fret annoncé. Mais,
à l’arrivée pour certains liners terms, vous avez des opérations de manutention incorporées dans le fret.
Dans ce cas précis, vous n’avez que le déchargement inclus dans ce fret.
N’abandonnez pas ! Je vous montre le dernier liner term : fret bord / quai.
Ce n’est tout. Il reste le calcul du fret maritime selon ces liners terms.
Suivez-moi alors.
9 liners terms
récapitulatifs
Passons maintenant aux différents calculs.
Vous avez :
Après avoir listé les opérations de manutention utiles aux liners terms, passons maintenant au calcul.
Pour effectuer les différents calculs de ces liners terms, je mets à votre disposition des formules.
Ce fret est égal au fret net maritime. L’article relatif au calcul du fret net maritime en conventionnel a
développé cet aspect. Je vous invite à visualiser la vidéo correspondante et deux articles relatifs au fret
en conteneur complet et de groupage.
Je vous rappelle la formule de calcul.
Fret bord / bord = Fret Net = Fret de base + BAF + CAF + CSP – Ristourne
Fret bord / bord = fret de base (1 + taux BAF)(1 + taux CAF)(1 + taux CSP)(1 – taux Ristourne).
Je viens de vous présenter la formule de calcul du fret bord / bord. Dans ce cas, l’exemple nous donne le montant
du fret net = 4 850 EUR.
Pour une question de simplicité, remplaçons certains termes par des sigles.
Par exemple, nous avons : Bord = B, Sous-Palan = SP, Quai = Q et Fret Net = FN
Fret B / SP = FN + AA
Fret B / Q = FN + AA + MTA + MA
Nous venons de voir les formules et calculs des liners terms commençant par ‘’Bord’’.
Fret SP / B = AD + FN
Après le fret sous-palan / bord, je vous montre le deuxième de cette série : fret sous-palan / sous-palan.
Fret SP / SP = AD + FN + AA
La structure de ce fret mentionne plus d’opérations de manutention que les 2 liners terms précédents.
Je vous la montre.
Fret SP / Q = AD + FN + AA + MTA + MA
Patientez ! Je vous présente le dernier groupe. Il s’agit des liners terms commençant par ‘’Quai’’.
X
Fret Q / B = MD + MTD + AD + FN
Vous venez de voir la formule et calcul du premier liner term. Présentons aussi celle du deuxième terme : fret quai
/ sous-palan.
Fret Q / SP = MD + MTD + AD + FN + AA
Enfin, il vous reste la formule du dernier de cette série : fret quai / quai.
Ce fret incorpore toutes les opérations de manutention dans le périmètre du navire. Ainsi, nous avons :
Fret Q / Q = 350 + 150 + 120 + 4 850 + 175 + 130 + 300 = 6 075 EUR
Vous ne devez pas les confondre avec les Incoterms. Ces derniers sont plutôt associés au contrat de vente.
Par ailleurs, les liners terms étudiés ne modifient en rien le point de transfert des risques défini par les Incoterms
utilisés.
Pour finir, je vous remercie pour votre patience et attention particulière.
X
Je suis certain que vous voulez vous exprimer concernant cet article. C’est pourquoi je mets à votre disposition un
formulaire de contact.
Après votre intervention, je vous exhorte à vous inscrire à ma newsletter pour recevoir des articles qualitatifs qui
répondront à vos préoccupations.
- Conteneur complet
- Groupage maritime
Exemple:
Vous voulez transporter 2palettes (l:100xL:120 xH:100) de 800,00Kgchacune Le
prix de l’UP est de 10600F
Prix calculé en fonction du poids 1,6 tonne x10600F=17100F
Prix calculé en fonction du volume : (1x12x1) x 2 palettes x 10600F=25600F
…….Ensavoirplussurlarègledupoids volume)
Lesprincipesdelatarificationdutransportmaritimeinternational
Lemode conventionnel
Les marchandises dites lourdes seront taxées au poids brut alors que les marchandises dites
légères seront taxées au volume ramené au poids. Des normes ont été établies selon le mode
detransport utiliséafindedéterminer lanotiondelourdoulé[Link] entrelepoidset le
volume est l'indicateur de taxation.
Lemodeforfait(boxrate)
Le principe de taxation au forfait est utilisé pour les transports empotés en conteneurs FCL
(Full container load) ou pour l'affrètement de véhicules routiers ou wagons Camrail. Ils'agit
pour les compagnies de taxer le transport "à la boîte" c'est à dire au conteneur ou au camion
ou au wagon. Pratique et simple à calculer, ilpermet de comparer rapidement avec la
[Link] néanmoinstenircomptedela naturedesmarchandises,desavaleuretde son
trajet.
Larègle du "payantpour"
1-Enroulage
I- Lesajustementsoucorrectifs
Etape3 :calculdu fretnetmaritime
Pourcalculer le fret net,onprend nonseulement encomptele fret debase mais
également les correctifs.
Demanièregénérale,cescorrectifssont :BAF,CAF,CSPet Ristourne. Avant
d’effectuer le calcul du fret net, définissons ces correctifs.
1- Ajustementsconjoncturels
Définition des correctifs
Indépendamment du prix affiché dans le tarif du transporteur, celui-ci peut vous faire
supporter des hausses conjoncturelles dictées par des événements commerciaux, politiques ou
économiquesindépendantsdesavolonté.Ilvousappliqueraalorsdes"correctifs"exprimésen
%surlefretdebase.
Ilexisteunelisteexhaustivedecescorrectifsdontvoiciles2lesplusutilisés
1.1- BAF(Bunker adjustment factor) : Corrige le fret de base par rapport à l'évolution du
cours du baril de pétrole (principale
Sourced’énergiedetransport).
X
Conseil : BAF et CAF sont deux types d'ajustement qui viennent s'ajouter au fret de
basesoit àlahausse, soit àlabaisse. BAF(Bunker Adjustment Factor)est uncorrectif
quidépend de l'évolution du prix du carburant. CAF (CurrencyAdjustment Factor) est
uncorrectifquidépend de l'évolutionde la devise dans laquelle est libellé le tarif. Ces
correctifs ne doivent pas forcément être revus à la hausse. Un bon transitaire est celui
qui saura vous faire profiter des éléments en votre faveur. A surveiller !
LeBAF(BunkerAdjustment Factor)
Ilsignifiesurtaxecombustible. Ilest destinéàcompenser lesvariationsdeprixdu
combustible.
LeCAF(CurrencyAdjustmentFactor)
Iléquivautàlasurtaxemonétaire. Ilpermetdecompenserlesvariationsdetauxde change.
Exercices corrigés
Règlesdetarification
Elles dépendent dutaux de fret. Fret = transport. Taux de fret = prix du transport déterminé en
fonction de la marchandise, de certaines de ses caractéristiques : nature, poids, volume. Il est
souvent exprimé[Link]épayante(UP).L’unitépayantepeut être le
poids (en tonnes) ou le volume (en 𝑚3). A la tonne ou au m3 à l’avantage du transporteur.
Lescorrectifsde fretpermanents:
osurchargepourcolislong
Lescorrectifsdefretconjoncturels varientenfonctiond’uncertainnombredefacteurs:
o BAF(bunker adjustmentfactor):onajustelefretenfonctionduprixducarburant
Exemples:
Expéditionaveclescaractéristiquessuivantes:
=>Calculerleprixdufretcorrigé
Fret corrigéCAF:127,2x1,04=132,29USD
=>Coûtdufret:132,29USD
Cesrèglesconcernentletransportconventionnel.
Latarificationpourl’acheminementdescontainers
X
Exemple:
Poidsbrutdesmarchandises:1,3t. Volume:30𝑚3
6% CAF : - 2%
=>calculerleprixdufret
2- Lesajustementspermanents
3- Lesristournes
Danscecas, lestransporteursoctroient desristournesàcertainschargeursenfonctionde la
régularité ou de l’importance des envois.
Aprèscesdéfinitions,jevousmontremaintenantlaformuledecalculdufretnet.
Laformuledecalculdufret net
Dupoint devuethéorique, le fret net estégalà lasommedu fret debase,BAF,CAF,CSPet la
ristourne. Cela donne la formule mathématique suivante :
Fretnet=Fret debase+BAF+CAF+ CSP–Ristourne
Jevousdonneégalementlaformuledevérificationdurésultatobtenu:
Fret net =Fretdebase(1+tauxdeBAF)(1+tauxdeCAF)(1+tauxdeCSP)(1-tauxdela Ristourne).
Aprèslaformulationthéorique, prenonsuncasconcretpourillustrerlathéorieci-dessus.
X
Caspratique
Nousavonsdéjàcalculé le fret debasedansl’exempleprécédent.Nousavonsobtenu55250 USD.
Prenons les taux suivants des correctifs :
BAF= -3%;CAF=2%;CSP = 3%etRistourne= 10%
Oncalculed’abord BAF.
- CalculdeBAF
[Link]ésultatsuivant:
BAF(-3%x55250)=–1657,[Link]ésultatpermet dedéterminer lesolde1(fret de base
corrigé 1). Ce dernier est la somme du fret de base et BAF.
Lefretdebasecorrigé 1 =55 250– 1657,5=53592,5USD.
- Déterminonsmaintenantlavaleurducorrectif CAF.
- CalculdeCAF
CAFestfonctiondusolde1obtenuplushaut:
CAF(2%x53592,5)=1071,[Link] decalculer [Link] est la
somme du solde 1 et CAF.
Fretdebasecorrigé2=Solde1+CAF
Fret de base corrigé 2 = 53 592,5 + 1 071,85 = 54 664,35 USD
Pourobtenir lefret corrigé3,nousavonsbesoindelavaleurCSP.
- CalculdeCSP
CSPestfonctiondusolde2(fretdebasecorrigé2)calculéprécédemment:
CSP(3%x54664,35)=1639,[Link]é3est lasommedusolde2et CSP.
Fretdebasecorrigé3=Solde2+CSP
Fret debasecorrigé3=54664,35+1639,9305=56304,2805USD Enfin, pour
avoir le fret net définitif on tient compte de la ristourne.
- Calculdela ristourne
Laristourneestfonctionestfonctiondusolde3(fretdebasecorrigé3).
Laristourne(10%56304,2805)=5630,[Link] net définitifest ladifférence entre le
solde 3 et la ristourne.
Fretnet=Solde3–Ristourne
Fretnet=56 304,2805–5 630,42805 =50 673,85245 USD.
Appliquonsmaintenantla formuledevérificationdurésultatobtenu.
Vérificationdufretnet
Laformulede vérificationdufretnetest:
Fret net =Fretdebase(1+tauxdeBAF)(1+tauxdeCAF)(1+tauxdeCSP)(1-tauxdela Ristourne).
X
Nousavonslerésultatsuivant:
Fretnet=55250(1-3%)(1+2%)(1+3%)(1-10%)
Fretnet=55250x0,97x1,02x1,03x0,9=50673,85245USD.
Aprèslavérification,nousaffirmonsque le fret netcalculéest [Link],nousavonsobtenu le
même résultat.
Noussavonscalculéle fretnetmaritimeenconventionnel.
ChapitreIV:Tarificationaérienne
Une fois que le poids taxable des marchandises est établi, il faut procéder à la taxation
(établissement duprix) dutransportaérien. Ilexistedifférentesgrillestarifairesenfonctionde
lanaturedescolis.
1- Tarificationenconventionnel
1.1-Règle du volume poids
X
Entransportaérien,lestarifsfonctionnentpartranchedepoids:
Dansletransportaérienondistinguedifférentstypesdepoidspermettant dedéfinir le poids
taxable, c’est-à-dire le poids que l’on devra payer.
- Lepoidsdetaxationestlepoidsleplusélevéeentrelepoidsfictifetlepoidsréel.
- Lepoidsréelc’estle poidsbrut,c’est-à-dire lepoidsdelamarchandise avecsonemballage.
- Lepoidsfictifestunpoidsquisebasesurlevolumedelamarchandisetransportée.
1caissepalettemesurant90*62*37cm
Poidsfictif=9*6,2*3,7=206,46dmcube
206,46/6=34,41 kg
Onarronditaudemikilosupérieursoit34,5Kg Poids
fictif= 34,5 Kg
Poidsréel=28Kg
34,5>28donclepoidsdetaxationseralepoidsfictifquiestde34,5 Kg.
Celaétantfait,ilconvientdechoisirletarifdelacompagnieaérienne.
X
Leprixestceluidu paysd’arrivée:
Parexemple,pourunenvoiversMontreal,lagrilletarifaireseprésenterasouscetteforme:
M 85
N8,30
1003,18
3002,17
Mcorrespondau prixminimumàpayersoit85€
NestleprixparKilotantquecettevaleurdépasse85€
Notrepoidsdetaxationcalculéprécédemmentétantde34,5,lecoûtdutransportserade34,5
*8,30€=286,35€
1.2- Règledu payantpour
Cela fait, ilrestera à déterminer le type d’ULD choisit et d’yajouter toutes les autres
taxesannexesavant d’obtenir leprixtotaldutransportet decompléter laLTA(Lettrede
transport aérien)
Lesfraisd’enregistrementparlacompagniea
le transport aérien :
Transport
routier de marchandises
Le calcul du fret net routier concerne souvent le préacheminement ou post-acheminement.
Dans le cadre de cette tarification routière, les transporteurs interviennent. En effet, ces
derniers proposent en général des prix en fonction de :
– distance à parcourir,
– Le calcul du fret net tenant compte de la règle du ‘’payant pour’’ comme en aérien.
Je vous explique le calcul de ce fret routier.
P
lusieurs transporteurs routiers
Pour déterminer la masse de taxation, on prend en compte trois éléments : la masse réelle,
fictive issue du volume et masse au mètre plancher linéaire.
1 tonne = 3 m3.
Nous avons aussi, 1 m3 = 330 kg.
Ainsi, la masse minimum à considérer ne peut être inférieure au produit du nombre de m3 par
330 kg.
Poursuivons notre analyse avec la masse au mètre plancher linéaire.
Un exportateur envoie 20 palettes euros non gerbables avec une hauteur de 1,84 m.
Chaque palette pèse 165 kg. Ces palettes voyagent dans un véhicule articulé.
Pour y arriver, appliquons la formule suivante : masse réelle = nombre de palettes x masse
unitaire.
On sait que l’euro palette a une longueur de 1,2 m et une largeur de 0,8 m.
Ainsi, je vous montre la formule correspondante : nombre de palettes x coefficient pour les
palettes euros (0,4).
Je récapitule pour vous ces 3 calculs ci-dessus : la masse réelle = 3,3 t, masse fictive =
11,65824 t et masse au mètre plancher linéaire = 14,32 t.
Nous avons donc obtenu 3 masses. Pour opérer un choix, appuyons-nous sur la théorie du fret
routier. Cette théorie met le fret à l’avantage du transporteur.
Je viens de choisir pour vous la masse utile pour la tarification du fret routier.
Passons tout de suite à la deuxième étape. Elle très importante dans ce processus du calcul du
fret routier.
Un peu plus haut, nous avons déterminé la masse retenue pour la tarification de l’envoi.
Utilisons donc cette masse.
Ainsi, nous avons enregistré 14,32 tonnes. Cette masse appartient à la tranche [10 t – 14,99 t
[. Le prix unitaire de cette tranche est 43,78 EUR. Alors, le fret correspondant est = 14,32 x
43,78 = 626,9296 EUR
A présent, nous savons calculer le fret routier. Ce n’est pas fini. Il reste l’application de
la ‘’règle du payant pour’’. Pourquoi cette règle est-elle importante ?
L’étape 3 vous donne la réponse.
Deu
x camions de transport routier de marchandises
La ‘’règle du payant pour’’ met le fret à l’avantage du chargeur. Cette règle consiste à calculer
le fret sur la masse minimale de la tranche immédiatement supérieure. On applique alors le
prix la tonne correspondante.
Oui, elle est applicable. Nous avons ici une tranche immédiatement supérieure. Elle est [15 t;
19,99 t [.
Dans ces conditions, prenons la masse minimale de cette tranche (15 t).
Le fret correspondant est = 15 x 40,96 = 614,4 EUR. Ici, nous avons obtenu deux frets :
Lorsqu’on considère ces deux frets, les 614,4 EUR sont avantageux pour le chargeur. Car, les
614,4 EUR sont inférieurs aux 626,9296 EUR.
2- Tarifspréférentiels
X
Article 113.
1. Les marchandises arrivant par mer doivent être inscrites sur le manifeste ou état
général du changement du navire.
2. Ce document doit être signe par le commandant. Il doit mentionner l’espèce, le
nombre de colis, leurs marques et numéros, la nature, le poids des marchandises.
3. Il est interdit de présenter comme unie, dans le manifeste, plusieurs colis fermes réunis
des quelques manières que ce soit.
4. les marchandises prohibées doivent être portées au manifeste sous leur véritable
dénomination, par nature et espèce.
Article 114.
Le commandant d’un navire arrive dans la zone maritime du rayon des douanes, doit, à la
première réquisition :
1. soumettre l’original du manifeste au visa ne variateur des agents des douanes qui se
rendent à bord ;
2. leur remettre une copie du manifeste.
Article 115.
Sauf en cas de force majeure durement justifiée, les navires ne peuvent accoster que dans les
ports pourvus d’un bureau de douane.
Article 116.
A son entrée dans le, le commandant est tenu de présenter le journal de bord au visa des
agents des douanes.
Article 117.
les chartes parties ou connaissements, acte de nationalité et tous autres documents qui
pourront être exiges par l’administration des douanes en vue de l’application des
mesures douanières,
le manifeste de la cargaison visé à alinéa 1-a) doit être transféré par voie électronique,
toutefois, dans les situations particulières, les autorités concernées peuvent accepter
que le manifeste de la cargaison soit déposé sur support papier.
o lorsque le manifeste de la cargaison est transféré par voie électronique, il doit
être transféré au plus tard quarante-huit heures avant l’arrivée du navire dans le
port.
o lorsque le manifeste de la cargaison est déposé sur support papier, il doit être
déposé dans les vingt-quatre heures de l’arrivée du navire dans le port. Le délai
de vingt-quatre heures ne court pas les dimanches et jours fériés.
La déclaration sommaire doit être déposée même lorsque les navires sont sur lest.
Article 118.
1. Le chargement ou le déchargement des navires ne peut avoir lieu que dans l’enceinte
des ports ou les bureaux des douanes sont établis
2. Aucune marchandise ne peut être déchargée ou transbordée qu’avec l’autorisation
écrite des agents des douanes et que leur présence. Les déchargements et
transbordements doivent avoir lieu pendant les heures et sous les conditions fixées par
le directeur national des douanes
3. sur la demande des intéressés et à leur frais, des autorisations exceptionnelles de
déchargement et de transbordement en dehors des lieux, heures et jours déterminés
comme il est dit ci-dessus, peuvent être accordées.
Les commandants des navires des navires des marines militaires sont tenus de remplir à
l’entre toutes les formalités auxquelles sont assujettis les commandants des navires
marchands.
S’il existe à bord des navires des provisions qui ont été affranchies des droits et taxes comme
devant être consommées en mer, elles doivent, jusqu’au départ du navire, être représentées à
toute réquisition du service des douanes.
Lorsqu’un navire arrête ses opérations de débarquement ou d’embarquement, les agents des
douanes peuvent fermer les écoutilles et y apposer les plombs ou cachets qui ne doivent être
enlevés que par eux-mêmes.
Les pirogues et autres embarcations de moins de dix tonneaux de jauge brute sont tenues de
présenter leur chargement au bureau de douane le plus voisin du lieu de provenance ou de leur
X
destination, soit pour y acquitter les droits et en recevoir le récépissé, soit pour se munir de
titres ou expéditions réglementaires.
1. Il est interdit aux navires et aux embarcations de toutes sortes de pénétrer dans les
eaux intérieures autrement que par les estuaires, passes ou rivières conduisant au
premier bureau de douane. Ils ne doivent pratiquer à la sortie que les mêmes passes ou
cours d’eau et doivent représenter, s’ils en sont requis, l’acquit de paiement des droits
ou toutes autres expéditions.
2. Dans le cas où plusieurs voies navigables également directes conduisent à un même
bureau, la voie autorisée est fixée par décision du Directeur National des Douanes.
3. Les dispositions qui précèdent ne sont pas applicables à la navigation dans les fleuves
et rivières limitrophes des Etats qui, par convention, ont reconnu la liberté de la
navigation et la neutralité des eaux.
1. Toutes les marchandises importées par les frontières terrestres doivent être aussitôt
conduites au plus proche bureau de douane par la route la plus directe désignée par le
Gouvernement de l’État dont dépend ce bureau et acheminées directement, après
contrôle de la douane, du bureau vers leur destination.
2. Elles ne peuvent être introduites dans les maisons ou autres bâtiments avant d’avoir
été conduites au bureau ; elles ne peuvent dépasser celui-ci sans permis.
3. Les dispositions de l’article 118 alinéa 3 ci-dessus concernant les déchargements et les
transbordements sont applicables aux transports effectués par la voie terrestre.
1. Les routes directes desservant les bureaux d’importance secondaire peuvent être
fermées au trafic international par décision du directeur national des douanes, pendant
tout ou partie de la fermeture de ces bureaux.
2. Les marchandises ne peuvent circuler sans autorisation du service des douanes sur les
routes visées au paragraphe précédent, pendant les heures de leur fermeture.
1. Tout conducteur de marchandises doit, dès son arrivée au bureau de douane, remettre
au service des douanes, à titre de déclaration sommaire, une feuille de route indiquant
les objets qu’il transporte et comportant les mêmes indications que celles exigées pour
les manifestes couvrant le transport par mer et par air.
2. Les marchandises prohibées doivent être portées sur cette feuille de route sous leur
véritable dénomination, par nature et espèce.
X
3. Les marchandises qui arrivent après la fermeture du bureau de douane sont déposées
sans frais dans les dépendances dudit bureau jusqu’au moment de son ouverture ; dans
ce cas, la déclaration sommaire doit être remise au service des douanes dès l’ouverture
du bureau.
Les aéronefs qui effectuent un parcours international doivent, pour franchir la frontière, suivre
la ligne aérienne qui leur est imposée.
Importation de marchandises
Documents obligatoires pour l'importation de marchandises sur le territoire gabonais
Maritime
Connaissement (BL)
BIETC
Facture commerciale
Note de détails pour l'utilisateur d'effets personnels
X
Certificat d'origine
EX1
Aérien
Lettre de voiture
Facture commerciale
Note de détails pour l'utilisateur d'effets personnels
Certificat d'origine
A quoi sert-elle ?
Comment la calculer ?
X
Le calcul de la valeur en douane varie selon que les marchandises sont importées ou
exportées. Plusieurs méthodes existent pour la déterminer, lesquelles sont relativement
complexes. C’est pourquoi les entreprises ont la possibilité de faire appel aux services de
Douanes pour les accompagner dans l’estimation de la valeur en douane de leurs
marchandises.
Note: Le présent tableau, publié à titre indicatif, fait référence aux formalités de
dédouanement au Cameroun, pays de la Zone CEMAC (Afrique centrale). Ne pouvant
garantir une actualisation rapide de ce dernier, nous vous recommandons de prendre attache
avec le Guichet Unique des opérations de Commerce Extérieur.
CEMAC et mis à la
Valeur en douane
Prélèvement OHADA 0,05% consommation au Cameroun. Il
Ou valeur CAF
existe des exonérations.
Taxe d’inspection
Forfait
sanitaire et vétérinaire
50 FCFA /
Taxe phytosanitaire
tonne
Redevance GUCE
+ accès au réseau Forfait de 12.500 FCFA par
télécommunication du dossier validé
Guce
Redevance PAD
Forfait de 10.000 FCFA par
Commissions pour
opération à l’import ou à
travail extra légal
l’export
TVA
Seules les opérations accomplies dans le cadre d’une activité économique effectuée à titre
onéreux sont assujettis au payement de la TVA. Les articles 127 et 128 du code général des
impôts et les articles 158 et suivants du code des douanes de la CEMAC apportent des
précisions sur la liste des opérations non imposables.
La base d’imposition de la TVA diffère selon que le produit provienne de la CEMAC ou non :
Les abattements pour la détermination de la base imposable du droit d’accise ont été
fixés par le décret n°98/264/PM du 12/08/1998 ainsi qu’il suit :
35% pour les boissons alcoolisées
42,5% pour les tabacs
CAC
Les centimes additionnels communaux sont obligatoires. Ce montant est ventilé entre la
douane (10%) et le FEICOM (90%)
Sur le plan national, la valeur en douane n’est pas calculée pour percevoir des droits
quelconques (qui affecteraient la compétitivité du produit), mais simplement pour établir des
statistiques du commerce extérieur.
Dans le cas d’une succession de ventes dans le marché camerounais, le prix à considérer est le
prix fait lors de la vente effectuée entre le dernier propriétaire de la marchandise et l'acheteur
X
étranger.
Lorsqu’ils sont inclus dans le prix facturé par l’exportateur, les éléments suivants sont à
prendre en compte :
Les commissions qui rémunèrent un intermédiaire,
Les redevances et droits de licence
Les frais de transport jusqu’au point de sortie du territoire camerounais
Lorsque l’exportation est faite par voie maritime, l’élément de base du calcul de la
valeur en douane est la valeur FOB port embarquement ; par voie aérienne, c’est la valeur
FCA - Franco transporteur ; par voie terrestre ou fluviale enfin, c’est la valeur DAF – Franco
frontière.
Par conséquent, lorsque le prix facturé comprend le montant de droits ou taxes, ce montant
doit être déduit de la valeur à déclarer.
5.5 D’autres méthodes d’évaluations sont appliquées selon les cas pour le calcul de la
valeur en douane :
La méthode de substitution
La méthode comparative
La méthode déductive
La méthode calculée
La méthode du dernier recours.
évaluer et des marchandises prises comme référence doivent être les mêmes. S’il y a une
différence qui peut influencer le prix, des ajustements seront apportés pour tenir compte de
cette différence de niveau commercial et/ou de prix.
L’AVD est un service d’expertise proposé par les douanes françaises. Cette procédure a
pour objectif d’aider les entreprises à comprendre et à maitriser la réglementation sur la valeur
en douane, mais aussi d’optimiser leurs déclarations. Elle vise notamment à identifier la
méthode de détermination de la valeur en douane la plus adaptée, mais aussi à évaluer les
frais à inclure dans la valeur en douane. Les demandes d’AVD sont à adresser au pôle
d’action économique de la direction régionale des douanes dont l’entreprise dépend. Elles
doivent être accompagnées du contrat de vente et des factures, de la convention de prix de
transfert et de l’incoterm choisi, entre autres documents.
Un pilier des déclarations douanières à connaitre et maitriser
Avec l’espèce tarifaire (RTC) et l’origine des marchandises (RCO), la valeur en douane est un
des trois piliers de la déclaration des marchandises et du calcul des droits à l’importation. A
l’import comme à l’export, la détermination de la valeur en douane répond à des règles
complexes et qui dépendent de différents facteurs. Il est essentiel de les maitriser pour
optimiser les performances de l’entreprise.
Remise documentaire
La remise documentaire,
X
19/12/2022
La remise documentaire, pour sécuriser les transactions
30/03/2017
Blog > Impayés & Risque client > Comment choisir entre le crédit documentaire et
l’assurance-crédit ?
Le crédit documentaire
Engagement d’une banque de payer un fournisseur, pour le compte d’un acheteur importateur,
contre remise de documents prouvant la livraison effective de la marchandise ou la réalisation
de la prestation.
1.
Demande de l’acheteur à sa banque
4. Déblocage des fonds vers la banque notificatrice après vérification des documents
Assurance crédit
Assurance garantissant les fournisseurs contre les risques d’impayés des acheteurs.
L’assurance-crédit couvre un certain niveau d’encours et indemnise les fournisseurs en cas de
défaillance de l’acheteur.
1.
Demande de garantie du fournisseur auprès de l’assureur-crédit (en quelques clics avec un
extranet)
Art. 119. – Sauf application des dispositions transitoires prévues par l’article 13 ci-dessus, les
droits et taxes à percevoir sont ceux qui sont en vigueur à la date d’enregistrement de la
déclaration en détail.
Art. 120. – En cas d’abaissement du taux des droits des douanes, le déclarant peut demander
l’application du nouveau tarif plus favorable que celui qui était en vigueur à la date
d’enregistrement de la déclaration pour la consommation, si l’autorisation prévue à l’art 125
du présent Code n’a pas encore été donnée.
Art. 121. – Les droits et taxes exigibles pour chaque article d’une même déclaration sont
arrondis à l’Ariary inférieur.
Art. 122. – 1° Les droits et taxes liquidés par l’Administration des Douanes sont payables au
comptant;
2° Les agents chargés de la perception des droits et taxes sont tenus d’en donner
quittance ou de mettre à disposition des redevables les quittances électroniques;
(Loi n° 2020-013 du 24/12/20 portant LFI pour 2021)
3° Les registres de paiement des droits et taxes peuvent être constitués par des
feuillets établis par des procédés mécanographiques ou électroniques et ensuite reliés.
Art. 123. – 1° Les droits et taxes ne sont pas dus sur les marchandises dont l’Administration
des Douanes accepte l’abandon à son profit ;
2° Les marchandises dont l’abandon est accepté par l’Administration des Douanes
sont vendues aux enchères publiques par cette dernière dans les mêmes conditions que les
marchandises abandonnées par transaction.
Ils sont calculés sur la VALEUR en DOUANE à laquelle on applique un % (TEC). La valeur
en douane est la valeur à l’entrée de l’UE. Mais comment se calcule cette valeur en douane ?
Elle n’est pas la même selon le mode de transport. Quel est le MODE de TRANSPORT
1) En transport MARITIME
Dans ce cas, c’est simple, la valeur en douane est la valeur CIF. Souvent vous l’aurez calculée
dans la question précédente.
Ex : vous venez de calculer un CIF Rotterdam de 15 000 €, pour une marchandise importée
d’Asie. On vous indique que le taux de droit de douane pour cette marchandise importée est
de 3%
DD = 15 000 x 3% = 450 €
X
2) En transport AERIEN
Dans ce cas, la valeur en douane se calcule sur un incoterm mais il y aura des retraitements à
faire sur cet incoterm.
Hypothèse 1 : vous avez comme base de travail un incoterm CIP Roissy
La valeur en douane = CIP Roissy;
on doit vous donner le coefficient d’aéroport qui correspond au % du fret principal jusqu’à
l’entrée dans l’UE.
A ne pas confondre avec la valeur statistique qui est la valeur des marchandises à la frontière
nationale (France) hors DD. Je rappelle que la valeur transactionnelle est normalement, celle
de la facture.
Hypothèse 2 : vous avez comme base de travail un incoterm FCA New York
Si le FCA New York est de 15 000 €, le coefficient aéroport de 80% et le prix du fret principal
de 3 000€
Valeur en douane =15 000 + 80% de 3 000€ soit 17 400 €
Si le Tec est de 4% alors DD = 17 400 x 4% soit 696 €
PRINCIPALESMONNAIESETRANGERES
PAYS UNITESETDIVISIONS
Allemagne 1Euro=100cents
Argentine 1Persoargentin=100centravos
Australie 1Dollaraustralien=100cents
Autriche 1Euro=100cents
Belgique- Luxembourg…………………1 Euro = 100 centsBolivie 1Peso=100centavos
Brésil 1Cruzeiro=100centavos
Bulgarie Lev=100stitinki
Burundi 1FrancduBurundi=100centimes
Canada 1Dollarcanadien=100cents
Ceylan 1Roupiecinghalaise=100cents
Chili 1Escudo=100centimes=1.000pesos
Chypre 1Euro=100cents
Colombie 1Pesocolombien=100centavos
Cuba……………………………………………..
X
1Pesocubain=100centavosDanemark 1Euro=100cents
Egypte 1Livreégyptienne=100centavos
Equateur 1Sucre=100cents
Espagne 1Euro=100centimes
Estonie 1Euro=100cents
Etats-Unis 1Dollar=100cents
Finlande 1Euro=100cents
France 1Franc=100centimes
GrandeBretagne 1Livresterling=100cents
Grèce 1Euro=100cents
Hong-Kong 1Dollar=10cents
Hongrie 1Euro=100cents
Inde 1Roupie=100nayepaise
Iran………………………………………………1 Rial = 100 dinarsIrak
1Dinar=5rials=1.000agorot
Islande 1Euro=100cents
Israël 1Livreisraélinne=1.000agorot
Italie 1Euro=100cents
Japon 1Yen=100sen
Lettonie 1Euro=100cents
Libye 1Livrelibyenne=100piastres=1.000millièmes
Lituanie 1Euro=100cents
Malaisie 1DollardeMalaisie=100cents
Malte 1Euro=100cents
Mexique 1Pesomexicain=100centavos
Nigéria 1NaÏra=100kobos
X
Norvège 1Couronnenorvégienne
Nouvelle-Zélande………………………1 Dollar néo-zélandaisPakistan
1Roupie=100centavos
Pays-Bas 1Euro=100cents
Pérou 1Sol=100cents
Pologne 1Euro=100cents
Portugal 1Euro=100cents
République Démocratique duCongo 1Zaïre=100makoutas
République Tchèque………………...1 Euro = 100
centsRoumanie…………………………………1Leu=100BaniRwanda
1FrancduRwanda=100centimes
Sao Tomé et principe………………..1 Dobra = 100
centavosSingapour……………………………......1Livresoudanaise=100piastre=1.000millièmesSoud
an 1Euro=100cents
Suède 1Euro=100cents
Suisse 1Euro=100cents
Slovaquie 1Euro=100cents
Slovénie 1Euro=100cents
Tchécoslovaquie………………………..1couronnetchécoslovaques=100hellerTurquie
1Euro=100cents
Union Soviétique………………………..1 Rouble = 100 kopecksUnion Sud-
Africaine…………………..1 Rand = 100 centsUruguay 1Peso=100centesimos
Venezuela 1Bolivar=100centimes
Yougoslavie 1Dinar=100paras
Zambie1Kwacha=100ngwee
Zimbabwe……………………………….. 1DollarduZimbabwe=100cents
X
X