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Quantité d'alcool dans le mazoute

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA


RECHERCHE SCIENTIFIQUE
Université du 20 août 1955 – SKIKDA

Faculté de technologie
Département de génie des procédés

Spécialité : génie des procédés

Option : génie chimique

Compte rendu de travaux pratique Raffinage et pétrochimie

Détermination de la quantité d’alcool


dans un mazoute

Réalisée par : Enseignante : Mr. ABDENNOURI

 BOUZERDOUNA Abdelmounaim
 BENDJAMA Mohamed Ali
 BENAZIZA Chaima

Année universitaire : 2022 / 2023


Partie théorique
Partie théorique

Introduction
Les alcools ont été utilisés comme carburant. Les quatre premiers alcools aliphatiques
(méthanol, éthanol, propanol et butanol) présentent un intérêt en tant que carburants car ils
peuvent être synthétisés chimiquement ou biologiquement et présentent des caractéristiques qui
leur permettent d’être utilisés dans des moteurs à combustion interne. La formule chimique
générale pour le carburant à base d’alcool est C nH 2n + 1 OH.
I.1. Nomenclature
On appelle alcool un composé dans lequel un groupe caractéristique hydroxyle -OH est lié
à un atome de carbone saturé.
La chaîne principale est la chaîne la plus longue qui porte le groupe -OH. La numérotation
de la chaîne est choisie de façon que le groupe -OH ait le numéro le plus petit. Le nom de
l’alcool est formé en ajoutant le suffixe Ol au nom de l’hydrocarbure possédant le même
nombre d’atomes de carbone que la chaîne principale.
Les trois alcools suivants ont pour formule C4H10O. Ce sont des isomères de position.
I.2. Classification des alcools
I.2.1. Alcools primaires
Un alcool est dit primaire si le carbone fonctionnel portant la fonction –OH est lié à un seul
carbone [1].
R CH2 OH
[Link] secondaires
Un alcool est dit secondaire si le carbone fonctionnel portant la fonction –OH est lié à deux
carbones [1].
R1 C OH

R2
I.2.3. Alcohols tertiaries
Un alcool est dit tertiaire si le carbone fonctionnel portant la fonction –OH est lié à trois
Carbones [1].
R3
R1 C OH
R2
I.3. Présentation de la molécule d’éthanol
L’éthanol, l’alcool ou encore l’alcool éthylique sont toutes les trois des appellations qui
désignent la même molécule qui est composée de deux atomes de carbone (C), six atomes
d’hydrogène (H) et d’un atome d’oxygène (O). Les formules brutes et semi-développées de la
molécule d’éthanol sont respectivement le C2H6O, le C2H5OH et le CH3-CH2-OH (Figure I.1).

Figure I.1 : Molécule d’alcool éthylique. Source : Tiré de Leiden Observatory (2007)

1
Partie théorique

L’éthanol est obtenu à partir d’un processus de fermentation anaérobie des sucres
naturels(ex. : grains de céréales), généralement retrouvés dans les produits biologiques, suivi
d’une distillation sous l’action des levures pour la fabrication notamment de boissons
alcoolisées tel que le vin ou encore la bière. C’est à partir du XIXème siècle que le mot « alcool
» a commencéà faire référence uniquement à des composés chimiques ayant des caractéristiques
communes, soit des oxydes d’alcanes ayant subit une substitution de l’atome d’hydrogène par
un groupement hydroxyle (OH) au niveau d’un atome de carbone (CNRS, 2007). En ce qui
concerne ses propriétés physiques, l’alcool éthylique est un composé incolore, volatil,
hygroscopique, miscible à l’eau et à l’alcool (INRS, 1997). Reconnu pour ses qualités de
solvant pour les graisses et les matières plastiques (INRS, 1997), son odeur est détectable à
des concentrations variant entre 10 et 350 ppm. En résumé, ses principales propriétés physiques
sont résumées au niveau du tableau suivant (Tableau 1.1) [2].
Tableau I.1 : Propriétés physiques de l’éthanol

Masse Point de Point Densité de


Densité
molaire fusion d’ébullition vapeur
46,07 - 114 ºC 78,5 ºC 0,789 1,59
Tension de vapeur Points d’éclair
Coupelle Coupelle
20 ºC 34,9 ºC 63,5 ºC
farmer ou verte
5.85 kPa 13,3 kPa 53,3 kPa 12,8 16
Source : Tiré de l’INRS (1997, p. 6)
L’éthanol est un composé qui est chimiquement stable. Il possède toutes les propriétés qui
caractérisent les alcools notamment une réaction d’oxydation lorsqu’il est maintenu à l’air
libre pour former de l’acide acétique. Par contre, dans des conditions d’oxydation extrême, il
se transforme en dioxyde de carbone (CO2) et en eau (H2O) [2].
I.4. Origines et application industrielle de l’éthanol :
L’étymologie du mot « alcool » viendrait du mot arabe « al-kuhl » qui désignait à l’origine
une poudre très fine de stibine (SbH3) connue sous l’appellation de sulfure d’antimoine qui est
un gaz toxique incolore caractérisé par une odeur identique à celle de l’ammoniac (NH3)
(Encyclopédie Hachette Multimédia, 2007). Cette appellation est devenue par la suite un
termegénérique pour désigner toute substance ou principe volatil tel que l’esprit- de-vin. Au
Moyen Âge, le philosophe et médecin perse Abu Bakr Muhammad ibn Zakarîya al-Râzi (865
à 925),à l’aube de la chimie matérialiste, réussit à obtenir de l’alcool pur, par distillation du vin
pour des fins d’usage médicinal (Jewish Virtual Library, 2002) [3].
Aujourd’hui, les applications industrielles utilisant l’éthanol sont nombreuses. Au-delà du
fait que l’éthanol serve à l’éclairage et au chauffage, il constitue le principe actif de base des
boissons alcoolisées, il entre dans la synthèse de produits chimiques tels que les peintures
(Tableau 1.2), les vernis, les encres, les matières plastiques, les adhésifs, les cosmétiques et les
produits pharmaceutiques (CSST, 2007). Réputé pour ses qualités de solvant, il est également
utilisé dans l’industrie du nettoyage contre les graisses et les matières plastiques. L’éthanol est
également utilisé comme matière première pour la synthèse de solutions d’insecticides. En
pharmacologie, il est utilisé pour ses propriétés de désinfectant et d’agent antiseptique (CSST,
2007) [4].

2
Partie théorique

Depuis les années 70, l’éventail des applications industrielles de l’éthanol s’est étendu à
l’industrie des carburants au point de vouloir en faire, dans des pays comme le Brésil, la
principale source d’énergie pour les moteurs à essence. À titre d’information, il est important
de souligner que son utilisation en tant que carburant remonte à l’année 1876 lorsque le premier
moteur à combustion utilisant de l’essence à l’éthanol a vu le jour grâce au scientifique
Allemand Nicolaus August Otto (Centre info-énergie, 2007). En 1880, Henry Ford équipe ses
quadricycles avec des moteurs semblables pour faire de l’éthanol, en 1908, le principal
combustible de son modèle « T ». C’est ainsi que la première usine de fermentation d’éthanol,
à des fins de production de carburant, voit le jour dans l’État du Kansas aux États- Unis (Centre
info-énergie, 2007). Dans les années 1930, l’éthanol ou encore le gazohol(mélange d’éthanol
et d’essence), produit à partir de maïs, est offert dans plus de 2 000stations réparties dans
le Mid West américain (Centre info-énergie, 2007). Pour des raisons decoûts de production, les
années 40 marquent le retour des carburants, fabriqués à base de pétrole, comme source
d’énergie pour les véhicules [5].

PROCÉDÉS DE
PRODUIT DE BASE PRODUITS FINAUX
TRANSFORMATION
Fibre synthétique et antigel
Agents tensioactifs,
épuration de gaz
Procédés de déshydratation Peintures, vernis et textiles
Tuyaux, tubes de plastique,
semelles de soulier et
produits électriques
Agents nettoyants
ÉTHANOL
Procédés de Polyesters
déshydrogénation Agents plastifiants, solvants
Acétates (Éthyles, Butyle
etc.)
Acétates cellulosiques (fils
Procédés d’oxydation textiles, filtres de cigarette
etc.)
Acétate de polyvinyle
(treillis et résine)
Tableau I.2 : Principales voies de traitement de l’éthanol
Source : Tiré de la CNUCED (2007a)
I.5. Procédés de fabrication de l’éthanol
La production d’éthanol passe par une fermentation anaérobique des sucres suivie
d’une distillation. Bien que ces deux étapes soient communes aux différentes filières, les
procédés defabrication diffèrent selon le type de biomasse. Par opposition aux molécules les
plus fermentescibles, les sucres aux structures complexes requièrent des traitements préalables
avant de pouvoir se rendre disponibles pour subir une fermentation. L’objectif de cette section
est de faire la lumière sur les grandes étapes de fabrication de l’éthanol à partir des plantes
sucrières (canne à sucre et betterave) et amylacées (blé et maïs) et à partir de la biomasse
lignocellulosique pour finalement dresser un bref aperçu des nouvelles filières émergentes de
biocarburants [6].

3
Partie théorique

I.5.1. Production de l’éthanol à partir de grains et de plantes amylacées

Le procédé de fabrication de l’éthanol diffère selon la source de sucre utilisé. En ce qui


concerne les plantes (Figure I.2) notamment la betterave et la canne à sucre, les molécules
simples de glucose et saccharose sont extraites pas simple diffusion (ADEME, 2004). Le
jusde betterave et de canne à sucre fermenté passe par simple distillation pour obtenir de
l’éthanol (CNUCED, 2007a) [7].

DÉCOUPAGE DE LA
BETTERAVE

DIFFUSION DANS L’EAU À


70 ºC

JUS DE DIFFUSION

SIROP

(Mélasse riche en sucre)

FERMENTATION

DISTILLATION

ÉTHANOL

Figure I.2 : Schéma simplifié de la fabrication de l’éthanol à partir de la betterave sucrière


Source : Inspiré de la CNUCED (2007a).

I.5.2. Filière de cellulose

Les plantes sucrières et amylacées ne sont pas les seules sources de sucre biologique à partir
desquelles l’éthanol peut être produit (Figure 1.3). La biomasse lignocellulosique (partie verte
des plantes) est une matière première qui fait appel à des procédés de fabrication différents
compte tenu de la structure des molécules qui la composent (CETC, 2006). La biomasse
lignocellulosique forme une matrice rigide difficile à déstructurer (IFP, 2006a). Au niveau
moléculaire, cette matrice comporte des fractions cellulosiques et hémicellulosiques, qui sont
des sources potentielles de sucre, associées à une fraction de lignine qui par contre ne peut
donner d’éthanol par fermentation (IFP, 1999). À l’heure actuelle, des efforts considérables
sont fournis en matière de recherche, en particulier aux États-Unis et en Europe, pour améliorer
les procédés de fabrication de manière à rendre plus compétitif la filière lignocellulosique
(Ballerini et Alazard-Toux, 2006). En France, l’Institut français du pétrole (IFP) est impliqué
dans le « Plan national de la recherche sur les biocarburants » et est leleader du projet «
New Improvement for Ligno-cellulosic Ethanol » (NILE) [8].

4
Partie théorique

Figure I.3 : Schéma simplifié de la production de l’éthanol à partir de la biomasse lignocellulosique


I.5.3. Les nouvelles filières de biocarburants

À l’heure actuelle, deux types de biocarburants sont commercialisés sur le marché. L’éthanol
d’une part, destiné aux véhicules propulsés à l’essence, et les esters méthyliques d’huilevégétale
(EMHV) d’autre part, issus des plants de colza, de tournesol, de soja ou de palme destinés aux
moteurs propulsés au gasoil communément appelés « moteurs diesel ». Le mélange éthanol-
essence peut se faire avec de l’éthanol pur directement mélangé à l’essenceou encore il peut
réagir avec l’isobutène pour donner l’éthyle-tertio-butyle-éther (ETBE) qui à son tour est
mélangé à l’essence (IFP, 2006a).
Toujours dans la catégorie des biocarburants de première génération, il existe d’autres
filières qui font appel à des intrants différents notamment de la graisse animale pour produire
des esters méthyliques. Les esters éthyliques d’huile végétale utilisent de l’éthanol à la place
du méthanol. Le diesel, issu de l’hydrogénation des huiles végétales, ou encore le butanol
possèdedes caractéristiques identiques à celles de l’éthanol et présente l’avantage d’être moins
volatileet moins agressif à l’égard de certains composants plastiques du moteur (IFP, 2006a).
L’appellation « biocarburants de seconde génération » est réservée aux biocarburants issus
de la biomasse lignocellulosique (IFP, 2006a). Appartiennent à ces familles, l’éthanol produit
à partir de biomasse lignocellulosique (la cellulose, la lignine et l’hémicellulose) qui constitue
laparoi cellulaire rigide des végétaux. La filière BtL ou encore Biomass to liquid peut être
fabriquée à partir de la totalité des plantes. Son procédé de synthèse débute par une phase de
conditionnement de la biomasse qui précède son injection dans un gazéificateur (IFP, 2006a).
La gazéification consiste à produire un gaz de synthèse contenant principalement de
l’hydrogène et du monoxyde de carbone (IFP, 2006a). Finalement, la dernière étape est la
réaction chimique de Fischer et Tropsch qui est un procédé qui permet de produire soit de
l’essence, en présence d’un catalyseur à base de fer, ou du gasoil et kérosène, en présence d’un
catalyseur à base de cobalt (IFP, 2006a) [9].

5
Partie théorique

I.5.4. Les différents types du mélange éthanol-essence

Le mélange éthanol-essence (Figure 1.4) existe sur le marché depuis les années 1970 aux
États-Unis. La mention de la lettre E pour l’éthanol est souvent accompagnée d’un indice qui
renseigne sur la fraction d’éthanol ajoutée à l’essence. Ainsi, l’E5 appelé également gazohol
est un carburant contenant un volume de 5 % d’éthanol et 95 % d’essence (Olivier, 2003). Les
teneurs d’alcool dans l’essence varient énormément entre les pays. Au Brésil, pays le plus
avancé en matière d’utilisation de l’éthanol, distribue des carburants au teneur très élevée de
l’ordre de 85 % (E85) pouvant aller jusqu’à 100 % d’alcool (E100). Ces niveaux de
concentration font d’ailleurs appel à des véhicules adaptés dits Flex Fuel (FFV). Les systèmes
d’injection, les composants plastiques et les joints utilisés au niveau du moteur, le réglage du
moteur pour le démarrage pour n’en nommer que quelques-uns sont des changements
nécessaires pour adapter le véhicule au carburant (IFP, 2006a). Il est à noter que la majeure
partie des pays utilise encore de faibles teneurs de l’ordre de 4 %, 5 %, 10 % voire même de
15%. Les carburants à très fort taux d’éthanol nécessitent des véhicules adaptés. Toutefois, pour
des concentrations allant jusqu’à un maximum de 10 % d’alcool, aucune adaptation du moteur
n’est requise. Les modifications apportées sont beaucoup plus concentrées au niveau des
unités de stockage des mélanges carburant-essence [10].

Figure I.4 : Schéma simplifié de la fabrication du mélange éthanol-essence


Source : Inspiré de l’IFP (2006a, p. 6)
À titre d’information, en Europe notamment en France, les esters méthyliques d’huile
végétale(EMVH) issus, entre autre du colza ou de l’huile de palme, sont rajoutés au diesel
(Figure 1.5) à des teneurs pouvant aller jusqu’à 30 %. À l’instar de l’éthanol, les mélanges de
faible concentration ne nécessitent pas de modifications particulières au niveau des moteurs
(IFP, 2006a).

Figure I.5 : Schéma simplifié des étapes de fabrication du mélange EMHV-gazoleSource :


Inspiré de l’IFP (2006a, p. 6)

6
Partie théorique

I.6. Utilisation d’éthanol dans le monde


Les crises pétrolières des années 70 évoquées se sont traduites à l’époque par une forte
prisede conscience de la part de la communauté internationale face à la dépendance vis-à-vis
du pétrole. Animés par une ferme volonté de diversifier leurs sources d’énergie, le Brésil et les
États-Unis s’engagent sur la voie des biocarburants et notamment de la production d’éthanol à
l’échelle industrielle. Depuis la ratification du protocole de Kyoto pour contrer laproblématique
du réchauffement climatique, l’éthanol constitue pour les pouvoirs publics,entre autres, une
issue à la problématique des émissions de GES associées au secteur du transport routier. Le
présent chapitre, dans un premier volet, dépeint la situation de la filière de l’éthanol et de ses
perspectives de développement au Brésil, aux États-Unis, en Europe et dansle reste du monde.
Il vise, dans un deuxième volet, à démontrer l’engagement des gouvernements à réduire les
émissions de GES, sous l’effet de la pression publique pourmettre en place des mesures
politiques et économiques afin de contrer le réchauffementclimatique [11].
I.6.1. Les principaux joueurs
La production d’éthanol à l’échelle mondiale est passée de 30 milliards de litres à 46
milliards de litres entre les années 2000 et 2005, soit une augmentation de plus de 50 %. La
consommation mondiale actuelle représente environ 1 % de la consommation de produits
pétroliers, ce qui représente une production de 54 milliards de litres (FAO, 2006). Quels sont
les principaux joueurs du marché mondial de l’éthanol et quelles en sont ses perspectives de
développement ? C’est à ces questions que la présente section tente de répondre [12].
I.6.1.1. L’industrie de l’éthanol
La crise pétrolière de 1973 a démontré encore une fois la place stratégique que l’énergie
occupe dans la société. La politique des années 70 des pays de l’OPEP a en effet engendré au
Brésil une situation insoutenable marquée par un déficit de la balance des paiements, un
gonflement de la dette extérieure et des coûts de production prohibitifs à tous les niveaux des
secteurs économiques (Duquette, 1989). Les coûts afférents au secteur du transport sontdevenus
trop élevés car en dehors des États-Unis, le Brésil est un des rares pays de l’OCDE dont
l’économie repose entièrement sur le transport routier qui assure l’essentiel du transport des
marchandises. La dette extérieure du Brésil est passée de 6,8 millions en 1973 à 9,5 milliards
de dollars en 1980 (Duquette, 1989) [13].
Pour faire face à cette situation, le Brésil décide de lancer son programme gouvernemental
pro alcool ayant pour objectif d’augmenter la part de l’éthanol consommé par le secteur des
transports à travers l’intensification de la culture de la canne à sucre (IFP, 2004b). Ce
programme intervient à différents niveaux de la chaîne d’approvisionnement. L’État assure un
prix garanti et absorbe toute la production d’éthanol, assure un taux d’intérêt compétitif et
accorde des subventions aux consommateurs de véhicules alimentés au mélange éthanol-
essence. L’essor de la filière des biocarburants dans les années 70 est d’autant plus fort du fait
que le marché du pétrole est en pleine crise. Cependant, le contre coup de la crise pétrolière,
de 1986, caractérisé par un rétablissement du prix du baril plonge le secteur de l’éthanol dans
la crise qui se maintient grâce aux aides accordées par les pouvoirs publics. Pour remédier à
cette situation, la réforme du programme Pro alcool débute et se matérialise par le retrait des
subventions destinées à l’achat de véhicules fonctionnant uniquement à l’éthanol, par
l’annulation d’un prix garanti et finalement par un allègement de l’assiette fiscale imputée au
secteur (IFP, 2004b). Cette réforme se solde par un succès avec une consommation en
biocarburant qui avoisine 40 % de la consommation nationale en essence (IFP, 2004b). Le

7
Partie théorique

dynamisme du secteur de l’éthanol fait du Brésil le pays le plus avancé en la matière.


Aujourd’hui, le pays représente un attrait pour l’investissement étranger dans l’industrie
sucrière. En 2004, le dynamisme du secteur se traduit par la construction du premier port
d’éthanol au monde, d’une capacité de 32 000 tonnes [14].
La crise pétrolière qui sévit depuis l’année 2000, avec des prix record atteints durant l’été
2007, donne un nouvel élan au secteur de l’éthanol (IFP, 2006b). En 2005, le marché brésilien
consomme 12 millions de tonnes d’éthanol, ce qui représente 15 % de la consommation totale
d’essence. Ce contexte est d’autant plus favorable que les constructeurs automobiles
introduisent, à la demande des gouvernements, la nouvelle génération de véhicules FFV adaptés
à tout type de mélange éthanol-essence voire même à de l’éthanol pur E100 (Figure 3.1). En
2004, la production d’éthanol est écoulée à 60 % sous forme de mélange éthanol- essence dans
un rapport de 22 % et 78 %, et 40 % sous forme d’éthanol pur (IFP, 2006b).

Figure I.6 : Vente de véhicules neufs dédiés à l’éthanol au Brésil Source : Tiré de l’IFP (2006b, p. 3)
Les véhicules FFV représentent à l’heure actuelle 70 % du marché de l’ensemble des
véhicules à allumage commandé (IFP, 2006b). Au-delà du développement du marché intérieur,
l’ambition affichée des pouvoirs publics est de percer le marché extérieur en devenant le
premier pays exportateur d’éthanol à l’échelle mondiale. À cet effet, le Japon représente un
marché intéressant pour le Brésil surtout depuis que le gouvernement nippon impose
l’utilisation de mélanges éthanol-essence variant entre 3 % et 10 % (IFP, 2006b). Les marchés
américains et européens sont également convoités par le géant brésilien dont lapercée
reste toutefois limitée compte tenu du protectionnisme qui caractérise ces marchés(IFP,
2006b) [15].
Le marché mondial de l’éthanol est un marché partagé entre le Brésil et les États-Unis qui
détiennent respectivement 52 % et 43 % de la part du marché (Figure I.7).

Figure I.7 : Production mondiale d’éthanol carburant. Source : Tiré de l’IFP (2004b, p. 3)

8
Partie théorique

En effet, avec 11,2 millions de tonnes d’éthanol produites en 2003, les États-Unis sont en
deuxième position après le Brésil aussi bien en termes de production que de consommation
d’éthanol. Les 5 % restants sont partagés entre l’Europe et l’Asie essentiellement (Figure 3.3).

Figure I.8 : Production mondiale d’éthanol en 2005 (36 Mt)Source : Tiré de l’IFP (2006b, p. 2)
Fabriqué à partir de maïs, le marché de l’éthanol aux États-Unis remonte aux années 70 avec
l’adoption de deux textes, soit le Clean Air Act et l’Energy Policy Act promulgués
respectivement en 1970 et 1978. Le Clean Air Act qui confère les pleins pouvoirs à
l’Environnemental Protection Agency (EPA) a été modifié en 1990 pour faire de l’utilisation
de l’éthanol dans le secteur du transport une obligation au niveau des zones géographiques où
la qualité de l’air ne répond pas aux normes établies par le gouvernement fédéral en la matière
(Environnement Canada, 1998). Quant à l’Energy Policy Act, le texte représente la loi
américaine sur la politique énergétique entrée en vigueur en 1978, modifiée en 1998 etamandée
en 2005 pour contrer la dépendance pétrolière vis-à-vis des pays du Moyen-Orient (IFP,
2006b). Au-delà du fait d’œuvrer dans le sens d’une potentielle indépendance énergétique,
l’objectif des pouvoirs publics est de détrôner le géant brésilien avec une production de 22,5
millions de tonnes d’éthanol à l’horizon 2012 (IFP, 2006b) [16].

Le marché européen, quant à lui, se démarque par la dominance de la filière du biodiesel par
rapport à celle de l’éthanol chacun étant représenté à 80 % et 20 % du marché des biocarburants
(OCDE, 2005). L’autre particularité de ce secteur repose sur le fait que l’éthanol n’est pas
mélangé directement à l’essence mais transformé en ETBE, privilégié par les constructeurs
automobiles pour sa faible volatilité, pour être finalement mélangé à l’essence (IFP, 2003b).
Les principaux producteurs européens sont la France, l’Espagne, la Suède avec une production
qui s’élève respectivement à 905 000, 176 000 et 50 000 tonnes d’éthanol. La consommation
des biocarburants s’élève à 0,6 % de la consommation totale d’essence et de gazole (Total,
2003). L’évolution de la consommation se fait très rapidement dans ce secteur. Entre 2004 et
2005, la consommation d’éthanol est passée de 500 000 à 750 000 tonnes pour atteindre vers la
fin de l’année 2005, 950 000 tonnes d’éthanol. La figure suivante (Figure 3.4)met en évidence
la dominance de la production espagnole et des niveaux de consommation en Suède et en
Allemagne (IFP, 2006c) [17].

9
Partie théorique

Figure I.9 : Production et consommation d’éthanol en Europe en 2005 (kT)Source : Tiré de l’IFP
(2006c, p. 5).
L’augmentation de la production européenne s’explique en partie par l’intégration d’alcool
vinique dénaturé issu du surplus de vin évalué à 170 000 tonnes (IFP, 2006c). Il ressort de ce
tour d’horizon que le marché de l’éthanol bien qu’encore jeune, jouit d’un contexte
extrêmement favorable et ce, aussi longtemps que le prix du pétrole sera à la hausse[17].

I.7. Effets de l’éthanol sur le rendement de véhicule


L’ajout d’éthanol ou d’ETBE dans l’essence confère à ce dernier des propriétés
intéressantes. La présence de l’éthanol relève l’indice d’octane et permet également une
meilleure combustion du fait de la présence de molécules d’oxygène.
I.7.1. Effet sur l’indice d’octane
L’indice d’octane est la capacité d’un carburant de fournir de l’énergie au moteur sans
toutefois générer de cognement ou encore de cliquetis (Olivier, 2003). Cet indice est un indice
d’efficacité des carburants. Les hydrocarbures usuels ne sont pas très performants compte tenu
du fait qu’il détonne avant que le piston n’est complété sa course. En d’autre terme, il est
l’indice d’efficacité d’une essence (Environnement Canada, 1998). Ainsi, l’ajout d’éthanol ou
d’ETBE à l’essence permet de relever l’indice d’octane du carburant et assurer de ce fait un
meilleur rendement du moteur [18].
I.7.2. Effet de l’éthanol sur la volatilité des carburants
« La volatilité est une caractéristique extrêmement importante de l’essence qui influe sur de
nombreux paramètres du rendement du moteur » (Environnement Canada, 1998). Le
comportement du carburant varie en fonction des saisons. En effet, des problèmes de démarrage
peuvent subvenir en période hivernale par manque de volatilité du carburant et par opposition,
un carburant trop volatil en été aurait pour conséquence un rendement inférieur du moteur parce
que le carburant n’arrive pas en quantité suffisamment importante. L’ajout de l’éthanol dans le
carburant confère à ce dernier une volatilité constante assurant de ce fait un meilleur rendement
du moteur (Environnement Canada, 1998) [18].

10
Partie théorique

I.7.3. Effet sur la consommation du carburant


Il est entendu que l’apport d’oxygène à travers la molécule d’éthanol améliore
considérablement la combustion du carburant. En matière de consommation, les moteurs
alimentés par un mélange éthanol-essence sont plus gourmands du fait de leur faible pouvoir
calorifique par rapport à celui conféré par l’essence pure. La consommation est 2 % voire 3 %
supérieure dans le cas des moteurs alimentés au mélange éthanol-essence (Ressources
naturelles Canada, 2004a) [18].
I.7.4. Effet sur la solubilité de l’eau et de démixtion
Une essence contaminée fait référence à la présence d’une phase aqueuse dans le
réservoir d’un véhicule. La présence d’eau dans l’essence vient souvent des mauvaises
conditionsd’entreposage du carburant au niveau des points de distribution pour le grand
public. Ainsi,une fois dans le réservoir, l’eau du fait de sa densité, a tendance à aller se loger
dans la partie inférieure de ce dernier où se trouve le point d’alimentation du moteur en
carburant. Le mélange éthanol-essence et l’eau forment un liquide homogène compte tenu du
caractère miscible de l’éthanol (Environnement Canada, 1998) [18].

I.8. Les avantages et les inconvénients d’éthanol


I.8.1. Les avantages
 Élimination et conversion des déchets agricoles en éthanol ;
 L'éthanol est considéré comme une énergie propre et renouvelable d'énergie ;
 Revitaliser une économie, créer des emplois et développer les énergies renouvelables ;
 L'utilisation d'éthanol comme carburant réduit la pollution de l'air et le
réchauffementclimatique ;
 Bon substitut de carburant et assistant de performance du moteur ;
 Biodégradable.
I.8.2. Les inconvénients
 Les véhicules utilisant l’éthanol produisent des émissions plus élevées d'oxyde d'azote,
d'éthylène et d'acétaldéhyde que les véhicules à essence ;
 Le prix de l'éthanol est un peu cher ;
 L'éthanol contient une proportion d'eau qui provoque la corrosion ;
 Inflammable.

Conclusion
L’éthanol est couramment utilise comme combustible, stérilisant et solvant. Dans ce TP on
va calculer la quantité d’alcool dans le diesel utilisé au marché algérienne.

11
Partie pratique
Partie pratique

II.1. Objective de ce TP
Le but de TP est apprendre à déterminer la quantité de l’alcool dans un carburant de diesel.
II.2. Expérience
II.2.1. Matérielles et produits utilisée

Figure II.1 : eau distillée Figure II.2 : diesel Figure II.3 : eprouvette gradue

[Link] opératoire
 Premièrement, on verse dix (10) ml de diesel dans l’éprouvette.

Figure II.4 : 10 ml de diesel

 On Verse ensuite deux (2) ml d’eau dans une autre éprouvette.

Figure II.5 : 2 ml de d’eau

 On verse les 2 ml d’eau dans l’éprouvette qui contient 10 ml de diesel, et on bouche


l’éprouvette secoué le pendant une minute.

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Partie pratique

Figure II.6 : mélange diésel-eau


 On laisse le mélange diesel-d ‘eau reposer, cylindre debout, pendant 15 munîtes.

Figure II.7 : Le mélange eau-diesel après repos, il forme une deux phases

 Au bout d’environ 15 minutes, on observe que l’eau est descendue au fond


d’éprouvette.
 Et enfin, on relève la mesure du niveau de l’eau et l’alcool ou se séparent
II.3. Réponse aux questions
1. Calcule la quantité d’alcool dans diesel :
 Avant 15 minutes :
Volume d’eau = 2 ml ; Volume de diesel = 10 ml
 Après 15 minutes :
Volume d’eau = 2 ml ; Volume de diesel = 10 ml
 Application numérique :
Volume d’alcool = (Volume d’eau après 15 minutes)-(Volume d’eau avant15 minutes)
Donc ; Volume d’alcool = 2-2= 0 ml.
2. On remarque que le niveau de l’eau reste 2 ml et le niveau d’éthanol aussi reste 10 ml.
donc, on peut dire que la quantité d’alcool dans le diesel est négligeable.
 Le diésel du marchée algérienne ne contient pas d’alcool

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Partie pratique

3. Autres méthodes pour la détermination la quantité d’accole dans les carburants

 RMN pour l’analyse du carburant


La RMN a trouvé une application dans l’industrie des carburants depuis sa création en tant
que produit commercial, et le domaine des additifs pour carburant est depuis devenu un
domaine très étudié de l’industrie. Souvent, les compagnies pétrolières effectuent elles-mêmes
cette recherche, Texaco étant l’une des premières entreprises à utiliser la RMN pour obtenir des
informations détaillées sur la composition chimique du pétrole brut [19].
Lorsqu’elle est utilisée dans l’industrie des carburants et des additifs, la RMN peut être
utilisée pour analyser les matières premières, telles que le pétrole brut, le charbon, le goudron,
le brai et les produits pétrochimiques raffinés. Lors de l’analyse du pétrole brut, une
caractéristique en particulier peut offrir des informations précieuses sur l’origine du pétrole et
les propriétés qu’il possédera lorsqu’il sera utilisé comme carburant : son aromaticité. La
mesure de l’aromaticité du pétrole brut examine spécifiquement le rapport des liaisons
aliphatiques aux liaisons oléfiniques ou aromatiques ou aux carbones dans l’huile [19].
Lorsqu’elle est utilisée dans l’industrie des carburants et des additifs, la RMN peut être
utilisée pour analyser les matières premières, telles que le pétrole brut, le charbon, le goudron,
le brai et les produits pétrochimiques raffinés. Lors de l’analyse du pétrole brut, une
caractéristique en particulier peut offrir des informations précieuses sur l’origine du pétrole et
les propriétés qu’il possédera lorsqu’il sera utilisé comme carburant : son aromaticité. La
mesure de l’aromaticité du pétrole brut examine spécifiquement le rapport des liaisons
aliphatiques aux liaisons oléfiniques ou aromatiques ou aux carbones dans l’huile.
La RMN à haute résolution peut également être utilisée pour étudier ce qui arrive aux
carburants, aux lubrifiants et aux additifs après leur utilisation [19].

 RMN pour l’analyse les additifs les carburants da « comme l’alcool »


Les entreprises de carburant elles-mêmes entreprennent également de nombreuses
recherches chimiques sur les additifs introduits dans les carburants. Il est parfois nécessaire
d’étudier ces matériaux à des températures très élevées afin de réduire la viscosité du matériau
et de faciliter son analyse.
Bruker propose des outils RMN dédiés spécialement adaptés aux exigences de cette
application, tels que des sondes haute température spécialement conçues pour fonctionner
jusqu’à 400 °C pour l’analyse d’additifs à haute température. Les sondes à grand volume, qui
font partie de la gamme de sondes refroidies cryogénique ment de Bruker, offrent un diamètre
d’échantillon de 10 mm sur le diamètre habituel de 5 mm et ont trouvé une application exclusive
dans les industries pétrochimique et des polymères [19].
 Les avantages de la RMN haute résolution
Technique d’analyse qui a trouvé une application dans l’analyse des carburants et des
additifs il y a plus de 60 ans, la RMN peut aider à améliorer la qualité des carburants et des
additifs et répondre aux appels à changement dans les types de carburant utilisés en aidant les
chercheurs à mieux comprendre les matériaux au niveau moléculaire. Allant du contrôle de la
qualité, de la quantification et de l’analyse de la pureté, à la caractérisation et à l’identification,
à la RMN haute résolution est une technique d’analyse non destructive et très détaillée qui
constitue un atout pour les applications à grande échelle dans l’industrie des carburants et des
additifs[19].

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Partie pratique

 Comparaison entre RMN et la méthode utilise dans notre TP


Le RMN est plus précise et appliquée à grand échelé dans l’industrie et aussi on peut
considérer une méthode complique par contre la méthode utilisé dans notre TP est facile,
utilise à l’échelle des laboratoires, conventionnelle et n’est pas précise.

Conclusion
Lorsque le carburant contient plus de 10% d’éthanol, des problèmes peuvent survenir dans
un véhicule, y compris le calage du moteur, n’ont départ et la difficulté d’accélération. Il peut
aussi également diminuer la durée de vie du moteur. D’après le résultat obtenu dans ce TP, les
carburants utilisés dans le marché Algérienne sont conventionnelle et ne contient pas d’éthanol
ou on peut dire contient d’éthanol mais avec des quantités négligeable.

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Références bibliographique

[1] Hatem BEN ROMDHANE, Les Cahiers de Chimie Organique pour les Étudiants en
Licences fondamentales ou appliquées – LFSNA 231, LES FONCTIONS CHIMIQUES
LES ALCOOLS, Faculté des Sciences de Tunis
[2] ACADÉMIES ET CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL (2006). Partager la
connaissance et ouvrir le dialogue : le changement climatique. Groupe de réflexion
Conseil économique et social, Académie des sciences, Académie des technologies,
Académie des sciences morales et politiques. Fichier pdf, 30 p.
[3] [Link] Site internet consulté le 1er octobre 2007.
[4] ACTUALITÉS NEWS ENVIRONNEMENT (2008). La déforestation s’accélère en
Amazonie.
[5] [Link] Site internet consulté le 31
janvier 2008.
[6] AGENCE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA MAÎTRISE DE L’ÉNERGIE (2004).
[7] Biocarburants. Technique de l’ingénieur, traité Génie énergétique. Par Martin Poitrat.
Fichier pdf, 13 p.
[8] AGENCE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA MAÎTRISE DE L’ÉNERGIE (2006).
Point
[9] sur les biocarburants, un des moyens de lutter contre le changement climatique dans le
secteur des transports. Mondiale de l’automobile. Communiqué de presse.
[Link]
[10] Site internet consulté le 9 août 2007.
[11] AGENCE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA MAÎTRISE DE L’ÉNERGIE (2007).
[12] Transports : Contexte et enjeux. [Link]
1&cid=96&m=3&catid=12859 Site internet consulté le 27 septembre 2007.
[13] AGRICULTURAL MARKETING RESOURCE CENTER (2002). Pipeline
considerations for ethanol. Agricultural marketing resource center Kansas State City.
Article de John Whims, Sparks Company Inc. 2 p.
[14] [Link]/NR/rdonlyres/4EE0E81C-C607-4C3F-BBCF-
B75B7395C881/0/[Link]
[15] Site internet consulté le 25 janvier 2008.
[16] AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE CANADA (2006). Les biocarburants : de
[17] nouveaux débouchés pour l’agriculture. Information sur les marchés. Asie du Sud-Est.
[Link]
[18] CYBERPRESS (2007a). Biocarburants ou eau : il faut choisir. Stockholm.
[Link]
NN EMENT Site internet consulté le 16 novembre 2007.
[19] [Link]
[Link]?fbclid=IwAR0xJ1h-3HFMNkGW43ZEfeQKcJWaDuX4H669-
MYwUcftrr4VCwQ0Id-R5rY

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