MP1 Janson de Sailly Corrigé du DM1
La courbe permet d’avoir : τ = 0,9 s, d’où :
Corrigé du DM1
1 1 1 C RΩ τ
= + = =⇒ Rf = = 9,9.105 Ω
AN
Req RΩ Rf τ RΩ C − τ
I. Électronique de réception (e3a PSI 2007)
Ce résultat est cohérent puisqu’on obtient une résistance élevée.
A/ MODÈLES ÉQUIVALENTS D’UN CONDENSATEUR Pour un condensateur idéal, elle devrait être infinie.
RÉEL
A2. Dans le cas du modèle de la figure 5 le circuit équivalent devient :
A1. Le voltmètre est équivalent à un résistor de résistance RΩ . Le
schéma équivalent du montage de la figure 4 est donc représenté ci-
dessous. On peut alors associer les résistances du voltmètre et du C
condensateur qui sont en parallèles pour former une résistance équi- Uc (t) RΩ
i
valente :
RΩ Rf Rs
Req =
RΩ + Rf
et se ramener au deuxième schéma équivalent à droite.
Soit u1 la tension aux bornes du condensateur idéal. Une loi des
mailles conduit à :
Uc (t) RΩ C Rf ⇐⇒ Uc (t) Req C du1
Uc = − RΩ i = u1 + Rs i avec i = C
i i dt
En dérivant la première équation et en la multipliant par C, il vient :
Nous avons alors : di dUc
i + (RΩ + Rs )C = 0 =⇒ Uc + (RΩ + Rs )C =0
dUc dt dt
Uc = − Req i avec i = C
dt d’où :
d’où : dUc Uc
+ =0
dUc Uc dt (RΩ + Rs )C
+ =0
dt Req C
La nouvelle constante de temps du circuit est alors : τ = (RΩ +Rs )C
On peut alors introduire une constante de temps τ = Req C, ce qui = 0,9 [Link] en déduit que :
fait que la solution compatible avec la condition initial Uc (0) = u0 = τ
5 V s’écrit : Rs = − RΩ = − 9,1 MΩ < 0
C
t
Uc (t) = u0 exp − ce qui est impossible !
τ
1
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B/ ÉTUDE D’UN FILTRE SIMPLIFIÉ H(jω)
B1. Soit Y eq l’admittance complexe équivalente de l’association pa-
rallèle L − r0 − C. Nous avons (avec r = r0 ) : H0
1 1
Y eq = + + jCω
jLω r
En posant Z eq = 1/Y eq , le montage se réduit à un pont diviseur de
tension :
ω
r ω0
Application numérique :
e(t) Z eq s(t)
Q = 1,6.103 et ω0 = 3,2.103 rad.s−1
Il s’agit d’un facteur de qualité extrêmement élevé : ce filtre est
On obtient : donc très sélectif.
Z eq 1
s(t) = e(t) = e(t) B2. En ω = ω0 :
r + Z eq 1 + rY eq
d’où :
H0 ω0
|H(jω0 )| = ω0 + s1 = H0
s1 = H0 1 −
1 1/2
2∆ω
2∆ω
H(jω) = r = =⇒
r jrCω
2+ + jrCω 1+ +
|H(jω )| = − H0 ω + s = H
ω0
jLω 2 0 0 2 0
s2 = H0 1 +
j2Lω 2∆ω 2∆ω
Par identification à la forme canonique, on trouve H0 = 1/2 et le B3. Il y a une erreur dans l’énoncé car si ω(t) est une pulsation,
système de deux équations : alors l’expression e(t) = e0 cos ω(t) n’est pas homogène. Il faudrait
Q rC s la remplacer par : e(t) = e0 cos( ω(t) × t) en considérant que l’excita-
= r C 1 tion est un signal sinusoïdal d’amplitude e0 et de pulsation variable
ω0 2 ⇐⇒ Q= et ω0 = √
r 2 ω(t) = Ω0 cos(Ωt) + ω 0 .
Qω0 = L LC
2L
Lorsque t varie, ω(t) varie entre ωmin = ω 0 − Ω0 = ω0 − ∆ω − Ω0 >
Il s’agit d’un filtre passe-bande. L’allure du gain est donné ci-dessous : ω0 −2∆ω lorsque cos(Ωt) = −1 et ωmax = ω 0 +Ω0 = ω0 −∆ω+Ω0 < ω0
2
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lorsque cos(Ωt) = +1. On est donc toujours dans la situation où : II. Résolution de problème
ω0 − 2∆ω < ω(t) < ω0
1. L’excitation du filtre est e(t) = E0 cos(ωt) et la réponse est la
On peut donc écrire : tension u(t) aux bornes de la résistance R : u(t) = Ri(t) =
RI0 cos(ωt + ϕ) avec ω = 2πf . Ainsi, l’amplitude de u(t) sera
s0 (t) = | H(jω(t) | e0 =
H0
ω(t) + s1 e0 Um = RI0 et son déphasage par rapport à e(t) sera ϕ.
2∆ω La fonction de transfert de ce filtre est donnée par un théorème
= H0 e0 1 +
ω(t) − ω0 pont diviseur de tension. Dans le domaine complexe, on obtient :
2∆ω
R R
u(t) = e(t) =⇒ H(jω) =
En remplaçant ω(t) par son expression et en simplifiant un peu, on 1 1
R + r + jLω + R + r + jLω +
trouve finalement : jCω jCω
H0 e0
Ω0
Le gain et le déphasage entre l’excitation et la réponse sont donc
s0 (t) = 1+ cos(Ωt) donnés par :
2 ∆ω
Um R
e(t) est en fait un signal modulé en fréquence, avec une amplitude G(ω) = =p
E0 (R + r) + (Lω − 1/Cω)2
2
de modulation fréquentielle égale à Ω0 . Lorsque le temps varie, s0 (t)
varie entre : et
Lω − 1/Cω
ϕ = argH(jω) = − arctan
H0 e0 Ω0 H0 e0 Ω0 R+r
smin = 1− et smax = 1+
2 ∆ω 2 ∆ω On lit sur l’oscillogramme (en faisant attention au nombre de
En faisant la différence entre les valeurs crête à crête, on obtient volts/div) :
Ω0
smax − smin = H0 e0 , grandeur proportionnelle à Ω0 et, connais- E0 = 7,56 V ; Um = 2,52 V =⇒ G(ω) = 0,33
∆ω
sant H0 , e0 et ∆ω, on peut en déduire Ω0 .
et on mesure un décalage temporel τ = 0,054 ms et une période
T = 0,29 ms. Comme u(t) est en retard sur e(t), le déphasage
est négatif et s’écrit :
τ
ϕ = − 2π ≈ − 0,37π
T
On en déduit :
1
Lω − = (R + r) tan ϕ
Cω
3
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0 t
que l’on reporte dans le gain pour trouver :
II. Amortisseur de véhicule 3.
R 1 R
G(ω) = p = cos ϕ
R + r 1 + tan ϕ
2 R+r 1. Appliquons le principe fondamental de la dynamique à la masse
M , en l’absence de mouvement. Les seules forces agissant étant
et donc : le poids et la tension du ressort, il vient, en projetant sur ˛uz :
cos ϕ
r=R −1 = 17 Ω
AN
G(ω) Mg
≠ k (Léq ≠ L0 ) ≠ M g = 0 ∆ Léq = L0 ≠
puis : k
1 (R + r) tan ϕ T2 (R + r)T tan ϕ 2. a) ⁄ est la période spatiale du profil de la route. Comme le dé-
L= + = + ≈ 10 mH
Cω 2 ω 4π 2 C 2π placement horizontal du véhicule se fait à vitesse constante :
X = V t, ce qui conduit à :
Les ordres de grandeurs sont cohérents avec les valeurs rencon-
trées en travaux pratiques. 3
2fiV t
4
zA (t) = Am cos
2. Le problème est que la masse de l’oscilloscope doit coïncider avec ⁄
celle du générateur. Il n’est donc pas possible de mesurer à la fois
la tension aux bornes du générateur et celle aux bornes de la bo- (on néglige le rayon de la roue). Par la suite on pourra poser
bine sans changer l’organisation des composants de ce montage. Ê = 2fiV
⁄ , homogène à une pulsation, pour mettre zA (t) sous
la forme : zA (t) = Am cos(Êt)
4
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b) En présence d’un mouvement vertical de M , les forces exer- sont deux grandeurs sans dimension. Avec Q = 1/2, nous
cées sur celle-ci deviennent : la tension du ressort T˛ = pouvons écrire :
≠ k (zB ≠ zA ≠ L0 ) ˛uz = ≠ k (Léq + z ≠ zA ≠ L0 ) ˛uz , le - - - - Ô
Zm - 1 + 2jx -- -- 1 + 2jx -- 1 + 4 x2
poids P˛ = ≠ M g ˛uz et la force d’amortissement fluide f˛ = =- - = =
≠ h (żB ≠ żA ) ˛uz = ≠ h (ż ≠ żA ) ˛uz . En projetant l’équa- Am 1 ≠ x2 + 2jx - - (1 + jx)2 - 1 + x2
tion du principe fondamental de la dynamique sur ˛uz , nous La représentation de Zm /Am est donnée ci-dessous :
obtenons :
M z̈ = ≠ k (Léq + z ≠ zA ≠ L0 ) ≠ M g ≠ h (ż ≠ żA )
= ≠ k (z ≠ zA ) ≠ h (ż ≠ żA )
d’où :
t z̈ +
Ê0
ż + Ê02 z =
Ê0
z˙A + Ê02 zA
Q Q
3. a) On peut transposer l’équation différentielle précédente dans
le domaine complexe. Sachant que dériver ces grandeurs par
a masse rapport au temps revient à les multiplier par jÊ, il vient : c) À très basse vitesse, Ê æ 0 et Zm æ Am : le camion oscille
nt étant 3 4 3 4 lentement en suivant l’amplitude (supposée faible) du profil
Ê0 Ê0
ur ˛uz : ≠ Ê2 + jÊ + Ê02 Z exp(jÊt) = jÊ + Ê02 Am exp(jÊt) de la route. À haute vitesse (Ê >> Ê0 ), Zm æ 0 : il n’y a
Q Q
plus d’oscillations.
d’où : 1 2
Z
Ê0
Q jÊ + Ê02
H= =1 2
me le dé-
Am Ê02 ≠ Ê 2 + Ê0
Q jÊ
nstante :
b) En régime critique, le discriminant de l’équation caractéris-
tique r2 + ÊQ0 r + Ê02 = 0 est nul, d’où :
Ê02 1
= ≠ 4 Ê02 = 0 ∆ Q =
Q2 2
ra poser
(t) sous Afin de pouvoir tracer la courbe, il est préférable d’introduire
Ê
la pulsation réduite x = et de tracer Zm /Am = | H | qui
Ê0
5 4
3