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Analyse Financière et Trésorerie 2024

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Simulation de Gestion de l’Entreprise

Gestion Financière et Comptable (S9)

Groupe 14 : OCEADIVE

Réalisé par :

Nouhayla ELOGRI

Fatima BAJJOU

Asmae BENALI

Achraf ASSAT

El Mehdi AMNAI

Oussama BARA

Kaoutar EL MALLEM

Mouna BOUSKRI Encadré par :

Ismail AZZOUZI M. Youssef FAHMI

Khadija EL ADNANI

Jihad EL HAMS

Aouatef CHERRADI

Année Universitaire: 2024/2025


Plan :

Diagnostic et analyse des écarts entre les prévisions et les résultats réalisées de :

I. Décisions :
1. Analyse des ventes
2. Décisions de production
3. Décisions
4. Décisions
5. Décisions
II. Analyse des états financiers :
1. Bilan
2. CPC
3. Trésorerie
Introduction

Ce rapport présente une analyse détaillée des performances de l’entreprise de confection de


combinaisons de plongée pour le premier trimestre de l’année N+1, en comparant les
réalisations effectives aux prévisions établies.

Cette étude vise à identifier les écarts dans les domaines clés, tels que les ventes, la
production, l'approvisionnement, les ressources humaines, et la gestion financière. En mettant
en lumière les variations significatives et les sources de déviation par rapport aux prévisions,
ce diagnostic permettra d'orienter les décisions stratégiques pour optimiser les processus de
l’entreprise, améliorer la satisfaction de la demande et renforcer la coordination interne.

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I. Analyse des décisions :

1. Analyse des Ventes

Les écarts de ventes peuvent être analysés par produit pour chaque mois :

 Shorty 3 : les réalisations sont proches des prévisions, avec de faibles écarts,
notamment +2 en janvier, -1 en février et -4 en mars. Les variations sont relativement
faibles et probablement dues à des fluctuations de demande.
 Integral 3 : dépassement constant des prévisions chaque mois (écart positif de +36,
+21, et +73 respectivement). Cela montre une demande plus forte que prévu,
nécessitant peut-être un ajustement des prévisions futures.
 Shorty 5 : écart positif en janvier et février (+14 et +8), mais une baisse en mars (-22),
ce qui peut indiquer une variation saisonnière ou un manque de stock pour satisfaire la
demande en fin de trimestre.
 Integral 5 : écart très important en janvier (+158), mais des baisses importantes en
février (-159) et aucune variation en mars. Ces fluctuations indiquent une demande
irrégulière pour ce modèle.
 Integral 7 : augmentation significative des réalisations chaque mois, notamment en
janvier (+907) et février (+742), suivie d'un léger écart en mars (+181). Cela suggère
une forte demande non anticipée, surtout au début du trimestre.

Chiffre d'Affaires (CA) : le CA a dépassé les prévisions en janvier et février mais a


légèrement baissé en mars. Cela reflète les écarts de vente des produits principaux (surtout les
modèles Integral 3 et Integral 7).

2. Décisions de Production

 La production réelle suit les prévisions avec des écarts minimaux. En janvier et
février, aucune production n'a été réalisée pour la plupart des modèles, ce qui est une
stratégie pour épuiser les stocks. Cependant, en mars, la production du Integral 5 est
alignée avec les prévisions (écart nul), ce qui montre une anticipation de la demande.
 Pour le modèle Shorty 5, une production de 69 unités a été réalisée en mars,
correspondant à la prévision

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3. Approvisionnement

 Les écarts dans l’approvisionnement sont globalement faibles et concernent surtout


février, avec des légères variations pour NEOPRENE 5 (-2), les Renforts (-4), les
Manchons (-5), et les Fermetures (-1). Ces écarts mineurs n’indiquent pas de
problème significatif dans la chaîne d'approvisionnement.
 En mars, les réalisations sont exactement conformes aux prévisions pour tous les
matériaux, ce qui montre une bonne coordination entre la production et
l'approvisionnement.

4. Ressources Humaines

 Les prévisions et réalisations pour les effectifs (directeur, cadres, et employés) restent
stables et sans écart dans tous les départements (Production, Approvisionnement,
Administration) pour chaque mois. Cela indique une stabilité des effectifs et une
planification correcte des ressources humaines.

5. Administration / Finance

Les prévisions de remboursement d’emprunt et les coûts d’assurance sont conformes aux
réalisations sans aucun écart. Cela montre une gestion financière bien planifiée et sans
surprises imprévues en termes de liquidité.

 Recommandations

Pour les mois suivants, l’entreprise pourrait :

 Réévaluer les prévisions de vente, notamment pour les modèles ayant montré une
demande plus forte, afin d’éviter les ruptures de stock.
 Renforcer la capacité de production pour les modèles Intégral, principalement le
modèle 7, pour répondre à la demande.
 Maintenir la coordination entre la production et l'approvisionnement, en
s'assurant que les légers écarts ne conduisent pas à des retards ou à une sous-utilisation
des capacités de production.

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II. Analyse des états financiers :

1. Bilan :
1.1. Bilan Actif :

Immobilisations

 Les immobilisations incorporelles et les terrains n'ont pas montré de variation par
rapport au prévisionnel, ce qui indique une gestion stable de ces actifs (écart = 0).
 Les constructions et les machines sont restées conformes aux prévisions en termes de
valeurs brutes, mais l'écart se situe dans les amortissements qui, bien que constants,
n'affectent pas le total net.

Actif Circulant

 Les matières ont montré un écart important, surtout en février avec une réduction
substantielle de l’actif (réel = 2 068,90 contre 4 045,48 prévu en février, et une forte
réduction en mars).
 En cours alpha et bêta n'ont pas changé, laissant ces éléments stables sans écarts.
 Les produits finis montrent un écart de +164 671,14 en février mais une chute de -531
876,35 en mars, ce qui peut indiquer des ventes plus faibles ou des retards de
production.
 Les clients ont montré une variation significative avec un écart de +17 936,00 en
janvier, mais une baisse en mars avec -34 958,40, ce qui pourrait indiquer des retards
dans le recouvrement des créances.
 La TVA déductible a également montré des écarts, principalement en janvier et mars,
indiquant des variations dans la gestion de la TVA.

Trésorerie

 La trésorerie, incluant les comptes bancaires et les comptes d’épargne, a montré une
certaine stabilité, bien que des écarts aient été observés principalement en février et
mars (variation nette de 290 877,50 en février).
 La différence dans le solde bancaire, notamment en mars (+441 795,37), pourrait être
liée à des paiements ou des réceptions imprévus.

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Total Actif

 Le total des actifs montre une augmentation nette significative, atteignant 9 945 886,90
en février et 8 353 852,26 en mars, avec des écarts totaux représentant une bonne
gestion des actifs.

1.2. Bilan Passif :

Les capitaux propres restent constants tout au long des trois mois analysés, avec un écart nul
pour le capital, les réserves légales, les réserves facultatives, et le report à nouveau.
Cependant, le résultat de l’exercice présente des écarts significatifs. En janvier, l’écart est de
-34 296 €, en février de -28 253,48 €, et en mars de -31 235 €, les résultats réels étant
largement inférieurs aux prévisions. Cela peut indiquer des difficultés opérationnelles, une
gestion des coûts inefficace

En ce qui concerne les dettes fournisseurs, les écarts sont plus marqués. En janvier, il n’y a
pas de dettes fournisseurs prévues, mais en février, un léger écart positif de +43,46 € est
constaté. En revanche, en mars, l’écart devient beaucoup plus important avec un excédent de
+24 251,40 €, ce qui pourrait suggérer un retard dans les paiements La gestion des dettes
fournisseurs semble nécessiter des ajustements pour mieux aligner les prévisions avec la
réalité.

La TVA collectée dépasse systématiquement les prévisions chaque mois. En janvier, l'écart
est de +88 403,67 €, en février de +20 469,50 €, et en mars de +4 850,57 €. Cela refléte une
performance de ventes plus élevée que prévu. Bien que cela indique une bonne dynamique
commerciale

Concernant la trésorerie en banque, l’écart est positif en janvier et février, avec une
surliquidité de +197 955,86 € en janvier et de +89 857,73 € en février. Toutefois, en mars, il y
a un écart négatif de -170 966,31 €, indiquant une baisse importante des liquidités. Cela peut
être à cause d’une gestion de trésorerie moins optimisée que prévu,

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Enfin, les dettes totales montrent un excédent en janvier (+286 359,53 €) et en février (+110
283,76 €), principalement dû à des dettes fournisseurs plus élevées que prévu. En mars, l'écart
est négatif de -141 864,34 €, ce qui signifie u un remboursement des dettes, offrant un certain
soulagement en termes de solvabilité.

 Recommandations :
les écarts importants observés entre les prévisions et les réalisations suggèrent que plusieurs
éléments de gestion doivent être réajustés. Les prévisions de résultats doivent être plus
réalistes, les dettes fournisseurs et la gestion de la trésorerie doivent être surveillées de près
pour éviter des écarts trop importants, et une réévaluation des prévisions de TVA et de
liquidités serait bénéfique pour mieux aligner les prévisions avec la réalité des flux financiers
de l'entreprise.

2. CPC :

2.1. Produits d'exploitation :

 Ventes de produits finis sur le marché concurrentiel :

Le chiffre d'affaires prévisionnel pour les ventes de produits finis était supérieur aux ventes
réelles en janvier, mais en février et mars, les réalisations ont dépassé les prévisions. L'écart
positif pour ces mois indique que les ventes ont été meilleures que prévu.

 Production stockée d'en-cours et de produits finis :

En janvier, février et mars, les valeurs réelles sont négatives, ce qui signifie une diminution de
la production stockée par rapport aux prévisions. Cela peut indiquer une consommation de
stock plus rapide ou une production inférieure à celle attendue.

 Reprises amortissements, dépréciations et provisions, transferts de charges :

Les valeurs réelles sont supérieures aux prévisions,

 Total des produits d'exploitation :

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Ce total est en baisse par rapport aux prévisions dans tous les mois, ce qui est parceque la
société a généré moins de revenus d'exploitation que prévu. Cela pourrait résulter d'une moins
bonne performance des ventes, d'une variation négative des stocks

2.2. Charges d'exploitation :

 Achats de matières premières et autres achats :

Les achats de matières premières et autres charges externes ont varié par rapport aux
prévisions. En particulier, le poste "Autres achats et charges externes" présente des écarts
importants en février et mars, avec des coûts supérieurs aux prévisions.

 Rémunération brute du personnel et charges sociales :

Ces charges sont restées conformes aux prévisions, ce qui montre une stabilité des coûts de
personnel au sein de l'entreprise.

 Dotations aux amortissements et aux dépréciations :

Ces charges ont suivi les prévisions et indiquent que l'entreprise a maintenu un rythme
constant dans ses amortissements et dépréciations d'actifs.

 Total des charges d'exploitation :

Les charges d'exploitation ont été plus élevées que prévu en février et mars, ce qui a contribué
à des résultats d'exploitation moins favorables que prévu.

2.3. Résultat d'exploitation :

En janvier, l'écart était positif, mais les mois suivants ont montré des résultats d'exploitation
négatifs plus importants que prévu. En février et mars, les écarts négatifs sont significatifs,
principalement dus à des charges d'exploitation supérieures aux prévisions, malgré des
revenus qui ont parfois dépassé les prévisions.

2.4. Produits et charges financiers :

 Produits financiers :

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Aucune variation importante par rapport aux prévisions, avec des produits financiers
constants.

 Charges financières :

Les charges financières réelles ont largement dépassé les prévisions, particulièrement en
février et mars. Ces charges sont liées aux intérêts d'emprunts ou à des frais financiers
supplémentaires non anticipés.

2.5. Résultat financier :

Le résultat financier est largement négatif en raison des charges financières élevées par
rapport aux prévisions.

2.6. Résultat courant avant impôts et Résultat net comptable :

En janvier, la société affichait une perte moins importante que prévu, mais en février et mars,
les pertes se sont creusées davantage, avec un écart défavorable lié aux charges financières
élevées et à la hausse des charges d'exploitation.

 Recommandations

Les principaux écarts identifiés mettent en évidence des dépassements récurrents dans les
charges d’exploitation, notamment dans les achats de matières premières et les charges
externes. Afin de limiter ces écarts, l’entreprise pourrait envisager les actions suivantes :

o Réévaluer les prévisions : Mieux intégrer les variations de la demande et les


fluctuations du marché dans les prévisions mensuelles pour réduire les écarts
sur les ventes et les charges.
o Optimiser la gestion des stocks : Réduire les variations de stocks inattendues
en adaptant la production aux prévisions de vente et en améliorant la
coordination entre les services de production et de vente.
o Contrôle des coûts externes : Analyser en détail les charges externes pour
identifier les principaux postes de dépassement et négocier avec les
fournisseurs pour obtenir de meilleures conditions ou explorer d’autres options
de fournisseurs plus compétitifs.

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3. Trésorerie :
L'analyse des écarts de trésorerie entre les prévisions et les réalisations de la société met en
évidence plusieurs points clés. En ce qui concerne :

 les décaissements ;

Les achats de matières premières connaissent un écart important, particulièrement en mars,


où la réalisation dépasse largement les prévisions de 4 645,50 €, ce qui suggère des coûts
imprévus dans l'acquisition des matières. Les rémunérations et les charges sociales sont bien
maîtrisées, avec des écarts nuls sur tous les mois, indiquant une gestion stable de ces postes.
Cependant, les autres frais payésprésentent des écarts significatifs, notamment en février et
mars, avec des dépassements respectifs de 51 452,96 € et 63 532,89 €. Cela pourrait refléter
des dépenses supplémentaires non anticipées dans la gestion des coûts de fonctionnement.

Les remboursements des emprunts bancaires et des intérêts montrent des écarts notables
chaque mois, particulièrement en février et mars, ce qui pourrait être dû à des ajustements des
échéances ou à des emprunts supplémentaires non planifiés. Quant à la TVA déductible, un
écart négatif est enregistré en janvier, suggérant une réduction des achats déductibles de TVA,
mais les mois suivants montrent des écarts positifs, ce qui pourrait indiquer un crédit de TVA
plus important que prévu, permettant ainsi d’améliorer la liquidité de la société.

 les encaissements ;

les ventes sont bien supérieures aux prévisions en janvier (+667 380 €), mais la situation se
retourne en février et mars, où les réalisations sont nettement inférieures aux prévisions. Cela
pourrait signaler des fluctuations imprévues dans les ventes ou des retards dans la facturation.
Les créances clients montrent également un écart négatif croissant en février et mars, avec des
montants respectifs de -22 990,40 € et -34 958,40 €, ce qui pourrait indiquer des difficultés à
recouvrer les créances, affectant ainsi la trésorerie de l'entreprise.

Les intérêts d'épargne sont conformes aux prévisions, sans écarts, ce qui montre une stabilité
dans ce domaine. En termes de trésorerie, la société enregistre une forte variation positive en
janvier, mais en mars, la variation devient négative, ce qui pourrait indiquer une pression de
trésorerie liée aux encaissements insuffisants ou aux dépenses élevées. Concernant la TVA

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collectée, les montants sont largement supérieurs aux prévisions en janvier, mais diminuent
progressivement au cours des deux mois suivants, ce qui peut être attribué à la baisse des
ventes soumises à la TVA.

Enfin, l'analyse des TVA dues révèle une forte demande de crédit de TVA en janvier et
février, ce qui est favorable pour la société, mais un retour à la TVA à payer en mars,
soulignant une évolution moins favorable.

Dans l'ensemble, les écarts de trésorerie suggèrent que l'entreprise pourrait bénéficier d'une
réévaluation des prévisions de flux de trésorerie et d'une gestion plus rigoureuse des créances
clients pour éviter les tensions sur la trésorerie à l'avenir.

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