Implantation de la TPM à Sonatrach
Implantation de la TPM à Sonatrach
Thème
Halima KHITER
l’élaboration de ce mémoire.
Compréhension et patience.
la famille Khiter.
Walid
Dédicace
Je Dédie Ce Travail :
Comme la maintenance intervient à tous les niveaux du cycle de vie d’un équipement, de sa
conception à son élimination des causes de pertes, elle s’intègre aussi dans le processus de la
qualité de l’entreprise en mettant en place une démarche de progrès dans toutes ses activité , en
assurant une vielle technologique et en exploitant les retours d’expériences. Dans ce contexte
la maintenance productive total c’est une démarche globale d’amélioration des ressources de
d’après tous ça nous allons essayer d’implanter la démarche de la TPM au sien de la raffinerie
PM : Plant Maintenance.
Sommaire
Remerciement
Dédicace
Résumé
Introduction……………………………………………………………………………......02
Conclusion. ………………………………………………………………………………….32
Introduction. ………………………………………………………..…………………..….34
Section 1 : Généralité sur TPM : ………………………………...……….………………55
I- Cadre conceptuel de la TPM. ………………………………………………………..…..34
II- La base de la TPM (les 5 S). …………………………………….………………………37
Introduction…………………………………………………………………………………68
Conclusion. ………………………………………………………………………………..108
Conclusion générale. …………………………………………………………………..….109
Bibliographie
Annexes
Introduction
générale
Introduction générale B
Introduction générale
La maintenance est un terme qui a été défini depuis longtemps, mais sa conception a été développer
avec le temps et le lieu, ainsi que ces types et leurs mode de gestion. Le terme « maintenance », forgé
sur les racines latines, est apparu dans la langue française au XIIe siècle. Après les français, les
utilisations Anglo-Saxonnes du terme qui sont postérieure à l’époque moderne.
La définition de la maintenance a été développée avec le temps à cause des nouvelles techniques
introduit dans la sphère de la production industrielle et non industrielle, qui indique l’importance des
couts de la maintenance, ce qui est devenu une responsabilité pour l’entreprise qui a une bonne
gestion pour minimiser les couts par des techniques de gestion modernes et des bonnes décisions au
bon moment.
La totale qualité management repose sur un courant d’idées dont le but est d’optimiser la qualité
en adoptant une démarche de gestion de la qualité dont l’objectif est l’obtention d’une très large
mobilisation et implication de toute l’entreprise pour parvenir à une qualité parfaite.
L’outil qui répond à ce besoin est la maintenance productive totale qui est une méthode globale et
participative, dont le but est l’amélioration continue par l’élimination des principales causes de pertes
et la mise en place d’un système de maintenance planifiée ainsi que la formation des opérateurs à la
maintenance autonome.
Le concept de la TPM a été mis au point au Japon en 1970 à partir des techniques de maintenance
préventive mises au point aux Etat Unis dans les années 1950. Le JIPM détient les brevets de la
méthode et propose des prestations pour la mettre en place et la promouvoir.
La TPM est une philosophie d’entreprise qui vise à optimiser le rendement global des équipements
de production en assurant leur utilisation la plus efficace possible. Cette méthode est orientée vers la
participation des employés à l’effort de maintenance et basée sur l’efficacité des équipements. La
maximisation de l’efficacité par une recherche d’un cout optimal sur le cycle de vie des équipements
a pour objectif de diminuer les couts, minimiser les délais et augmenter la qualité des produits. Cette
philosophie se déploie à tous les niveaux de l’entreprise et demande un engagement de tous les
employés.
Les grandes entreprises algériennes et surtout dans le domaine de pétrochimie, dont leur rendement
et leur production sont basés essentiellement sur les installations après la matière première. L’arrêt
de ces installations coute trop cher pour l’état algérien car ça l’oblige a importé les produits qu’elle
fabrique avec un prix plus cher pour satisfaire les besoins de ses clients.
Introduction générale C
Ce travail s’articule sur le thème suivant : « Essaie d’implantation d’un système TPM au sein d’une
entreprise industrielle, cas : SONATRACH », en répondant sur la problématique suivante :
Pour répondre à la question principale, il est nécessaire de répondre aux questions secondaires
suivantes :
Question 1 : est ce que les conditions théoriques de l’implantation de la TPM, existent au sein
de la Raffinerie d’Alger « Sonatrach » ?
Les hypothèses :
Afin de faciliter la réponse aux questions posées, on a décidé de proposer les hypothèses suivantes :
Hypothèse 2 : l’aspect humain représente l’obstacle essentiel qui bloque le processus d’implantation
de la TPM.
L’objectif du thème :
L’objectif de cette recherche est de connaitre la maintenance par sa fonction et son évolution, ainsi
que les différents systèmes qui peuvent améliorer la fonction maintenance et la fonction production
et en particulier la TPM. Enfin, étudier la possibilité d’implantation de la TPM au sein de la
Raffinerie, en analysant les conditions de l’application par la recherche des avantages et des obstacles
que possède la Raffinerie.
L’importance de la recherche :
Pendant longtemps, la maintenance était considérée comme une fatalité, cependant, le progrès
technologique ainsi que l'évolution de la conception de la gestion des entreprises ont fait que la
maintenance est devenue de nos jours une fonction importante de l'entreprise dont la direction exige
l'utilisation de techniques précises et dont le rôle dans l'atteinte des objectifs de l'entreprise est loin
d'être négligeable. Ainsi, la fonction maintenance est devenue l'affaire de tous et doit être
omniprésente dans les entreprises et les services. Elle est devenue un enjeu économique considérable
pour tous les pays qui souhaitent disposer d'outils de production disponibles et performants.
Dans notre projet on va essayer de développer un système TPM pour réaliser l’état productif de la
maintenance.
La méthodologie :
Pour répondre la problématique traitée dans notre thème nous avons divisé notre travaille en trois
chapitres :
Le premier consiste à présenter une revue de la littérature sur le système de maintenance, présenter
les concepts de fiabilité et de défaillance dont immerge le concept de maintenance, déterminer
Introduction générale D
l’organisation de la maintenance et définir ses niveaux et aussi présenter ces typologies et les
conditions de réussite d’un tel système.
Le deuxième chapitre : dans ce chapitre nous allons présenter la Maintenance Productive Totale à
partir de son origine et son développement et ses étapes d’implantation.
Et pour le troisième chapitre nous allons analyser la situation actuelle de la fonction maintenance au
sien de la raffinerie d’Alger et l’évolution des coûts de cette fonction pondant une période dans les 3
années précédentes. Après nous allons essayer d’implanter le système TPM à partir d’un entretien sur
les 7 principaux axes et calculer le taux de rendement global pour évaluer le rendement de la raffinerie
et pour finir nous allons essayer de présenter les avantages et les obstacles de l’implantation du
système TPM.
Chapitre I
L’approche classique
De la maintenance
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 2
Introduction
Dans ce chapitre nous allons présenter les principaux typologies de la maintenance, ainsi
que l’analyse de l’évolution de l’organisation maintenance au fil du temps dans le contexte
industriel, les différents structures accompagnés par La répartition des niveaux de maintenance
et la relation entre la fonction maintenance et les autres fonctions de l’organisation. Cette
analyse contient aussi le système de gestion de la maintenance, ainsi que l’effectif et les couts
de la maintenance, en plus les principaux axes de l’évolution des bonnes pratiques.
I- Introduction à la maintenance
I-1- Définitions :
Définition 1 :
«La maintenance est l’ensemble des actions permettant de maintenir ou de rétablir un bien
dans un état spécifié ou en mesure d’assurer un service déterminé» en lui ajoutant «au coût
optimal».1
Définition 2 :
« La maintenance est l’ensemble de toutes les actions techniques, administratives et de
management durant le cycle de vie d’un bien, destinées à le maintenir ou à le rétablir dans un
état dans lequel il peut accomplir la fonction requise».2
Définition 3 :
«La maintenance agit sur les biens et considère l'ensemble des opérations d'entretien
destinées à accroitre la fiabilité ou pallier des défaillances».3
Définition 4 :
« Ensemble des opérations permettant de maintenir un système, un matériel, un appareil,
etc., dans un état donné ou de lui restituer des caractéristiques de fonctionnement spécifiées». 4
Notons que les actions de maintenance ne sont pas seulement techniques : l’action technique
est encadrée, pilotée par des actions de gestion (économie et administration) et de management,
ce qui implique une large polyvalence.
I-3-1-Histoire du nom :
Le terme « maintenance », forgé sur les racines latines manuset tenere, est apparu dans la
langue française au XIIe siècle. L’étymologiste Wace a trouvé la forme mainteneor (celui qui
soutient), utilisée en 1169 : c’est une forme archaïque de « mainteneur ».
Le mot maintenance se retrouvé sous la plume de François Rabelais, qui, vers 1533, parlait
de la « maintenance de Laloy » dans Pantagruel.
1- Thi Phuong Khanh – Nguyen, politiques de maintenance et d’investissement sous évolutions technologique incertaine,
thèse de doctorat, école doctorale, sciences et technologies de l’information et mathématiques, Ecole Centrale de Nantes, Le
6 novembre 2012, p24.
2- François Monchy& Jean-Pierre Vernier, Maintenance Méthodes et organisations pour une meilleure productivité, 3 édition
1- ANNE Barros, Thèse de doctorat, politiques de maintenance et d’investissement sous évolution technologique incertaine,
2012, franch, p26.
2- I François Monchy& Jean-Pierre Vernier, [Link]., p26.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 5
1- [Link] optimisation/strategize/maintenance-strategy-
review/risk-based-maintenance/[Link],consulté le 30/05/2015,16:37.
2- [Link]
42155210/evaluation-de-la-criticite-des-equipements-se4004/methodes-fondees-de-la-maintenance-basee-sur-la-fiabilite-
[Link] .consulté le 21/05/2015,11:54.
3- Thi Phuong Khanh – Nguyen, OP-CIT, p29.
4- [Link]
Il y a plusieurs structures pour organiser la fonction maintenance, ces deux types suivant
sont les plus utilisés :
II-1- les structures de la maintenance : Nous allons présenter deux possibilités quant à la
place respective de la fabrication et de la maintenance et à la répartition des travaux de
maintenance, et pour chacune, ses avantages et ses inconvénients :
Direction générale
Production Industrialisation
Source : Jean-Pierre schmitt, manuel d’organisation de l’entreprise, 3 éditions revue et corrigée, édition organisation, paris,
2001, janvier, p354.
Direction générale
Production Industrialisation
Fabrication
Entretien Recherches Travaux
neufs
1 2, 3,4
Source : Jean-Pierre, [Link]. p355.
La maintenance est caractérisée par une très grande variabilité des taches, en natures
comme en durées. D’où l’utilité de jeter les bases de son organisation à partir d’une mise en
familles à cinq niveaux (tableau 1.1).
1- J. BUFFERNE -C : \1 ISTP\Liste des [Link], La norme AFNOR X 60-000, Mai 2002 : Fonction maintenance.
2- Jean-Pierre schmitt, manuel d’organisation de l’entreprise, 3 éditions revue et corrigée, paris, 2001, janvier, p357.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 9
Figure (1.4) : Structure décentralisée de la maintenance
Source : François Monchy& Jean-Pierre Vernier, Maintenance Méthodes et organisations pour une meilleure productivité, 3
édition DUNOD, PARIS, 2012, p16.
1) Au plan technique :
accroître la durée de vie des équipements.
améliorer leur disponibilité et leurs performances.
2) Au plan économique :
réduire les coûts de défaillance, donc améliorer la productivité et les prix de revient.
réduire le coût global de possession de chaque équipement sensible.
3) Au plan social :
réduire le nombre des événements « fortuits », car moins d’interventions en urgence réduit
le risque d’accidents.
revaloriser la nature du travail : équipe, polyvalence, qualité, initiatives, anticipation.1
Grâce à des stratégies repos sur Des actions de maintenance qui doivent être mises en place
tout au long de la durée de vie d’un matériel (équipement). Certaines de ces actions se situent
dès la conception du matériel. D’autres sont des actions de surveillance et de suivi, ou encore
diverses opérations préventives ou correctives
Une bonne stratégie consiste donc à conserver le potentiel d’un matériel pour assurer la
continuité et la qualité de la production. Ainsi, sur le plan technique, la maintenance amène un
suivi des dégradations du matériel et une remise en état avec un contrôle des performances. Par
ailleurs, l’optique sur le plan économique consiste à gérer les coûts de maintenance et de la
disponibilité des équipements de fabrication en recherchant les solutions les plus simples. En
fin de vie, la maintenance propose d’abord un déclassement du matériel, c’est à dire une
diminution des performances de l’équipement selon ses possibilités et, enfin, son
renouvellement.
1François Monchy& Jean-Pierre Vernier, Maintenance Méthodes et organisations pour une meilleure productivité, 3 édition
DUNOD, paris, 2012, p3, p4 .p12.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 11
Dans un premier temps, l’entretien consistait à prendre soin des différents types de matériel
entretien d’exploitation, comprenant le nettoyage, la lubrification, le graissage, à attendre la
panne pour réparer et changer les pièces entretien curatif, à rechercher certains
aménagements entretien d’amélioration.
Dans un deuxième temps, Est venu s’ajouter un entretien en préventif de type systématique
visant à éviter la panne par des contrôles et des changements de pièces à intervalles réguliers.
Enfin, Las de procéder à des changements systématiques de pièces encore en bon état et de
devoir périodiquement arrêter la production pour ces interventions, les responsables de ce
qui est en train de devenir les maintenances orientent désormais vers une maintenance
conditionnelle, c’est à dire subordonnée à l’apparition d’indicateurs de l’opportunité d’une
intervention de main tendance préventive.1
III- Les types de la maintenance :2
Une fois la stratégie de maintenance est définie, il est nécessaire de choisir, ensuite, le type
de maintenance la plus adéquate pour réaliser les objectifs fixés. La procédure du choix
dépendra autant d’un certain nombre de paramètres tels que :
La connaissance des équipements, (leurs âges, leurs états, la durée de vie des différents
organes).
La probabilité de pannes ; faible ou élevée.
L'accessibilité d’intervention.
La disponibilité en stock de pièces de rechange.
La disponibilité des moyens nécessaires au moment de l’intervention.
Et on peut schématiser les types de la maintenance comme suit :
Source :[Link]
pédagogiques/574/[Link]é le 20/05/2015,12 :35.
Selon que l’activité de maintenance ait lieu avant ou après la défaillance d’un bien, c'est-à-
dire la cessation de son aptitude à accomplir une fonction requise et correspondant à un état de
panne, on distingue :
La maintenance préventive effectuée avant la défaillance du bien ;
La maintenance corrective effectuée après la défaillance du bien.
Source : [Link]
[Link],consultéle19/05/2015 ,12:57.
La sélection est un choix qui nécessite d'être informé des objectifs de la direction, et des
décisions politiques de maintenance. En plus de ce qui a été dit, il faut, aussi, connaître le
fonctionnement et les caractéristiques des équipements ; l'état des équipements en exploitation ;
les conditions d’application de chaque type ; les coûts séparés de maintenance et des pertes de
production.
Source : [Link]
[Link]. consulé le 20/05/2015,12 :36.
Cette nécessité conduit à attacher pour chaque équipement un dossier technique, ce dernier
regroupe tout ce qui est lié à ce modèle d’équipement, tel que les données du constructeur, plans
schémas électriques et nomenclature
1- Mesurer les résultats, les comparer avec les objectifs, analyser les écarts et décider des
moyens à mettre en œuvre pour corriger la déviation.
Recevoir le matériel
Exécuter l’intervention
3-Exécution et suivi
Faire le suivi de l’intervention
Le système de gestion de la maintenance que nous présentons à la figure 2.1 comporte quatre
étapes aussi importantes les unes que les autres.
La première étape concerne la réception du matériel et la documentation. La deuxième est
relative au choix du type de maintenance à effectuer en fonction des paramètres choisis. À partir
du type de maintenance choisi (préventive conditionnelle, systématique, corrective), nous
précisons les étapes du processus de maintenance telles que la planification des interventions,
les procédures de détection des défaillances, l’exécution et le suivi de l’intervention (troisième
étape). La dernière étape concerne la réalisation et le suivi de l’opération de maintenance.
Des questions reviennent souvent :
- Le service maintenance est-il performant et efficace ?
- Quelles améliorations peuvent être apportées à l’organisation actuelle de maintenance dans
l’entreprise ?
- Comment mettre en place la surveillance des équipements ? La maintenance de premier
niveau ?
Afin de répondre à ces questions, il est possible de mettre en œuvre une démarche s’appuyant
sur :
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 17
L'AMDEC doit analyser la conception du moyen pour préparer son exploitation, afin que le
moyen soit fiable, puis maintenable dans son environnement opérationnel. Pour parvenir à ce
but, l'exploitant du moyen demande :
L’emploi des AMDEC crée une ossature qu’il convient de compléter et d’outillée. Pour cela
une analyse plus fine de la pertinence des informations est né[Link] groupe AMDEC est
tenu de maîtriser la machine et de mettre à jour et s’assurer de la validité de toutes les
informations utiles à l’étude. Il appartient à ce groupe de s’appuyer sur le retour d’expérience
de tous les opérateurs de tous les services de cycle de fabrication de produit, qui peuvent
apporter une valeur ajoutée à l’analyse.
La démarche pratique de l’AMDEC se décompose en 4 étapes suivantes :4
1- Patrick Millot, journées doctorales d’automatique JDA’99, conférence plénière, Nancy 21-23 septembre 1999.
2- AMDEC : L'Analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité.
3- Samuel Bassetto, Stéphane Hubac, méthode employant les connaissances d’experts, Colloque C2EI Nancy 1-2 décembre
2004.
4- [Link] le
25/05/2015.14:05.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 18
constitution de groupe de travail ;
la définition de planning des réunions ;
la mise au point des supports de travail.
Plus la criticité est importante, plus la défaillance considérée est préoccupante. Lorsque la
criticité dépasse la limite prédéfinie par le groupe, ce dernier recherche les actions
d'amélioration possibles pour la ramener à un niveau acceptable en jouant sur :
la gravité (exemple : la gravité d'une fuite de carburant sera diminuée par la mise en place
d'un bassin de rétention) ;
l'occurrence (exemple : en augmentant la fiabilité d'un composant, en jouant sur la
maintenance préventive …) ;
la non détection (exemple : en mettant en place des outils de contrôle et de surveillance, en
formant les contrôleurs …).
A- La localisation de défaillance : l’action qui conduit à indiquer avec précision les éléments
par les quels la défaillance se déclare.
B- La remise en état : La remise en état de fonctionnement d'un équipement consiste à réaliser
l’une des opérations suivantes :
C- Le dépannage : Action sur un équipement, en vue de le remettre en état de fonctionnement.
Souvent les interventions de dépannage sont de courtes durées mais peuvent être
nombreuses.
D- Le Réparation : C’est une intervention définitive et limitée de maintenance corrective après
défaillance, soit immédiatement à la suite d’un incident, ou une défaillance, soit après
dépannage, soit après une visite de maintenance préventive, appliqué pour tous les
équipements sont concernés.
E- La Modification : C’est une opération à caractère définitif effectuée sur un équipement dans
le but d'améliorer le fonctionnement, ou de changer les caractéristiques d’emploi.
I-2-2-2- Opérations de maintenance préventive :
La visite : C’est une opération d'examen détaillé et prédéterminé de tout (visite générale) ou
partiel (visite limitée) des éléments d'un équipement pouvant impliquer une maintenance du
1er niveau.
C- La révision :C’est l’ensemble des actions d’examens, de contrôles et des interventions
effectuées en vue d’assurer le bien contre toute défaillance majeure ou critique pendant un
temps ou pour un nombre d’unités d’usage donné. Il est d’usage de distinguer suivant
l’étendue de cette opération les révisions partielles des révisions générales.
La mise en conservation : c’est l’ensemble des opérations devant être effectuées pour
assurer l'intégrité d’un équipement durant les périodes de non-utilisation.
La mise en survie : c’est l’ensemble des opérations qui doivent être effectuées pour assurer
l’intégrité du l'équipement durant les périodes de manifestations de phénomènes l’agressivité
de l’environnement à un niveau supérieur à celui défini par l’usage de référence.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 20
Dans cette étape on fait appel à un outil informatique qui aide a assuré le suivi de tous les
types d’interventions et parmi les outils qu’il est le plus connait le logiciel GMAO (gestion de
maintenance assisté par ordinateur).
les systèmes de GMAO sont le plus souvent des applications développées à partir d’un
SGBD2, permettant de programmer et de suivre sous les aspects techniques, budgétaires et
organisationnels, toutes les activités de maintenance, les objets et les acteurs de ces activités,
une GMAO doit donc assurer les fonctions suivantes :
- Gestion des activités de maintenance : gestion des différentes interventions à partir des
documents.
- Gestion des éléments maintenus : localisation, caractéristiques techniques, caractéristiques
de maintenance, mesures des dérives, résultats des rondes et visites, historique des
défaillances, consommations, interventions réalisées.
La fonction maintenance, par tous ses aspects, repose sur des activités humaines :
On ne fera jamais de bonne maintenance contre le personnel du service, mais avec. Avec
leur motivation, avec leurs compétences, avec leurs initiatives, avec leur esprit d’équipe.
a) Motivation, car le respect des objectifs définis par le service maintenance et la recherche
de performance de l’outil productif exigent une forte implication personnelle à l’intérieur
d’une équipe.
b) Compétence, car il n’est pas question de « faire semblant » face à la panne. Cette compétence
s’appuie sur une certaine polyvalence technique, et une faculté d’adaptation à des
technologies en évolution rapide.
Esprit d’équipe, car le temps du « Zorro-dépanneur » est révolu. En fait c’est l’équipe qui
doit avoir une polyvalence telle qu’elle puisse faire face à tous les événements la concernant.
Où travaillent-ils ? :
La majorité des hommes de maintenance travaillent en atelier ou sur site. Toutefois, certains
travaillent en bureau (responsable d’un grand service maintenance, gestionnaire de contrats de
Ainsi le métier qui est assuré par l’ensemble des techniciens de maintenance.
c- Chef d’entretien :
Sa mission concentre sur les travaux neufs et tous ce qui avoir une relation avec l’entretien
tel que le contrôle et le rationalise des équipements et aussi l’installation de la MAO.
1-
Cours v2, FredricTomala, enseignant-chercheur en gestion des risques, Département Management des Systèmes, HEI
Hautes Etudes d’Ingénieur.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 23
b- Dans les transports : Responsable du parc des véhicules, il dirige et anime les équipes des
ateliers d’entretien et de réparation du matériel et bien gérer le magasin de pièces détachées.
Il prit en charge la conception des projets d’études ainsi leur instrumentation et le contrôle
des commandes sans oublier les solutions retenus.
Il y a plusieurs activités qui fait par l’ensemble de personnel de la maintenance et parmi ces
activités sont présentées dans ce tableau :
1[Link]
sti/files/ressources/pedagogiques/574/[Link]+&cd=1&hl=ar&ct=clnk&gl=dz, consulté le
26/05/2015 à 13 :00.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 24
Révision : Révision annuelle des tours CN :
Ensemble complet d'examens et d'actions - vérification du jeu des vis à billes
réalisés afin de maintenir le niveau requis de - vérification du jeu des glissières
disponibilité et de sécurité. - nettoyage et graissage des pignons et des
crémaillères
-contrôle des sécurités
Reconstruction : -Remplacement des colonnes de guidage et des
Action suivant le démontage d'un bien et la paliers lisses d’une presse
réparation ou le remplacement des -rectification d’un banc de tour
composants qui approchent de la fin de leur -Soudage de renforts sur le bâti
durée de vie utile et/ou devraient être -Usinage des portées du plateau tournant
systématiquement remplacés. -Contrôle de la géométrie
Modification : Changer le vérin pneumatique par un vérin
Ensemble des mesures techniques, hydraulique de plus grande course et
administratives et de gestion, destinées à permettant d'obtenir un effort de compression
changer la fonction d'un bien. plus grand.
Source : [Link]
[Link]/files/ressources/pedagogiques/574/574-s5-la-fonction [Link]+&cd=1&hl=ar&ct=clnk&gl=dz, consulté
le 01/06/2015,10 :10.
Le suivi du coût de maintenance est très intéressant pour la bonne gestion de l’état financier
de ce service (le calcul des taux horaires des intervenants, les pièces de rechange des
équipements, les coûts d’amortissements des équipements…).
Dans ce schéma suivant nous allons présenter les différents couts de la maintenance :
1-
Cours v2, FredricTomala, enseignant-chercheur en gestion des risques, Département Management des Systèmes, HEI
Hautes Etudes d’Ingénieur.P15-16-17-18.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 25
Figure (1.10) : les différents couts de la maintenance
Les causes indirectes sont les coûts de production supplémentaire telle que la
surconsommation et les coûts de la non qualité, et aussi les pertes de production
(mécontentement de la clientèle, les produits non fabriqués pendant les périodes
d’indisponibilité des équipements…).
A partir de ces données le chef d’entretien sera en mesure de calculer, pour tous ses
équipements :
Le coût de maintenance.
Le coût de défaillance.
Le coût global de procession.
III-1- la nature des couts de maintenance :
La nature des couts peut être directe ou indirecte.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 26
Il est important de calculer les temps passés et les taux horaires de la main d’œuvre
périodiquement pour faciliter de compter les salaires et les charges, l’amortissement des
matériels utilisés…
Toute la main d’œuvre qui externe de l’entreprise, cette dernière fait des contrats avec elle
(en fonction de toute autre clause contractuellement) ou bien les travaux réalisés par un sous-
traitant dont la facturation est basé sur le nombre d’heures passées et le remboursement du prix
des matériaux utilisés...
d- Frais généraux :
Ils comprennent tous les salaires et charges du personnel ne travaillant pas directement sur
les interventions (cadre, magasiniers, comptables…). Et aussi tous les frais des matériels
indirects tel que le chauffage, l’énergie, les imprimés et les fluides…
Cette perte existe si l’employé n’est pas actif totalement, et partielle s’il fait un travail
secondaire, ou entre dans la catégorie des coûts de maintenance s’il participe aux interventions
de maintenance.
Les charges fixes et les frais généraux existent quel que soit le niveau de production donc
tout ralentissement de production entraine une augmentation du coût unitaire des éléments
produits.
Le coût global d'un équipement pendant toute sa durée de vie est la différence entre les recettes
cumulées et les coûts constatés.
Source :[Link]
Leonarddevinci/2de%2520pro-SEN/01-ASI/COMMUNICATION%2520TECHNIQUE/cours-
%25E0%2520trier/gestion%2520maintenance/co%25C3%25BBts%2520de%[Link]+&cd=1&hl=fr&ct=clnk
&gl=dz(consulté le 17/05/2015,23 :12)
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 28
D’après le graphique Le coût global est l’écart entre la courbe des recettes et la courbe des
coûts. Il peut être négatif (l’équipement n’est pas encore rentabilisé ou il est devenu obsolète)
ou positif (l’équipement est rentable).
Le graphe permet de déterminer :
- le seuil de rentabilité T1 : c’est la durée minimale d’exploitation avant que l’équipement
permet de dégager un bénéfice. Sur le graphique, l’intersection entre la courbe des recettes
et la courbe des coûts ;
- la période de rentabilité entre T1 et T2 : période pendant laquelle le résultat d'exploitation
est positif.
- l’âge optimal de remplacement TR : il correspond au coût annuel moyen minimal. Le coût
annuel moyen est la pente de la droite passant par l’origine.
Pour obtenir le point correspondant, on trace la droite qui passe par l’origine et qui tangente
la courbe des coûts. On peut alors déterminer l’instant pour lequel l’exploitation à permis de
dégager les bénéfices maximum.
Au-delà, les coûts de maintenance vont augmenter et réduire les profits.
IV-1- Les bonnes pratiques techniques : sont celle qui est mieux développées. Et c’est bien
[Link] maintenance est avant tout une affaire de techniciens. Comme :
1-Renaud Uignet, management de la maintenance, DUNOD, 2ème édition, paris, 2007, p12-17-18-25-27-39-40-42-45-53-
58-67.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 29
La GMAO :
La GMAO est aujourd’hui incontournable. Beaucoup de logiciels spécialisés existent sur le
marché. Cependant, pour être réellement efficace, cette GMAO doit être plus qu’un système
informatisé de gestion des bons de travaux, et plus qu’un système de suivi des performances
financières de la maintenance .
Le GMAO doit intégrer les différentes bonnes pratiques essentielles expliquées ci-avant.
Elle doit aussi être correctement comprise et exploitée par le personnel concerné.
Ces bonnes pratique constituent le plus souvent les principaux axes de progrès, les meilleurs
techniciens, qui ont pris au fil des années plus de responsabilités, n’ont pas toujours su intégrer
complètement la dimension de management demandée par l’entreprise et ces bonnes pratiques
peuvent constituer un formidable levier de progrès il s’agit de pratique tel que :
Pour être plus réactif, plus efficace, pour réduire les couts et les délais d’intervention, les
responsabilités de la maintenance sont partagées avec d’autres fonctions. Ce changement d’état
d’esprit se traduit ainsi par une intégration de plus en plus importante en production de missions
confiées auparavant à la « fonction »maintenance.
Chapitre 1 : l’approche classique de la maintenance 32
Conclusion :
Nous avons abordé dans ce chapitre des problématiques qui portant sur la conception de la
maintenance dans l’entreprise industrielle. On a présenté les avantages et les inconvénients du
positionnement de la fonction maintenance dans la structure de l’entreprise ainsi que le
positionnement des niveaux de la maintenance, en plus les différant ratios de la maintenance à
partir du système de gestion qui sont en interactions avec le système de production, ainsi que
les bonne pratique de la fonction maintenance dans le volet technique, managérial et humaines.
On a conclus que la maintenance est une fonction complexe et ça se base sur le type de
processus car l’action technique de la maintenance est piloté par des actions de gestion et de
management qui sa peut être critique pour la réussite d’une entreprise.
Chapitre II
Le système «TPM»
Chapitre 2 : le système TPM 34
Introduction :
La TPM est une philosophie de maintenance industrielle développée au japon dans les
années 1970. Il s’agit d’un système global de maintenance industrielle qui vise l’obtention du
rendement maximal des équipements sur tout leur cycle de vie tout en diminuant les couts. Cette
recherche de la performance repose sur la participation de tous les services et tout le personnel
à l’effort commun. L’esprit de la TPM est de tout mettre en œuvre pour éliminer les pertes
directement à la source. La TPM repose sur huit piliers principaux, elles sont illustrées par le
programme des 5 S, la maintenance autonome, l’amélioration continue « Keisan », la
maintenance planifié, la qualité de la maintenance, la formation et le savoir-faire, maitrise de la
conception des nouveaux produits et des équipements et améliorer sécurité-environnement-
conditions de travail. L’application de la TPM peut servir plusieurs avantages et parmi eux
l’accroissement de l’efficacité des équipements, amélioration de l’environnement de travail,
partager une confiance et créer un climat de travail entre les individus au sein de l’entreprise et
d’autres d’avantages.
Dans ce chapitre on va détailler la démarche de l’implantation de la TPM et ces principes de
développement de ce dernier, aussi on va expliquer les douze étapes de développement de la
TPM.
Dans cette section nous allons présenter la TPM, son origine, sa définition et tous ce qu’il
concerne pour l’assurer le succès de sa démarche.
La maintenance à l’époque n’a pas été efficace car elle est basé sur des méthodes qu’ils ne
sont pas moderne et elle n’a répond pas aux besoins des opérateurs, des producteurs et de
l’entreprise. La maintenance moderne est basée sur plusieurs systèmes et parmi eux la TPM
qu’il donne une importance sur la participation de tous les personnels de l’entreprise.
I-1-Historique de la TPM :
Le concept TPM date de 1971 est japonais. C’est S. Nakajima de l’institut japonais de
maintenance industrielle qui fait la promotion de la TPM. Mais les origines de la TPM viennent
des Etats-Unis où la maintenance productive date de 1954. C'est en 1958 que John Smith vient
au Japon enseigner la PM (productive maintenance).La TPM est donc une adaptation japonaise
de la PM américaine.1
En 1961 : Le JMA (Japon Management Association) établie des Plant Maintenance
Département.
1964 : Création du PM PRIX par le JMA.
1969 : le JMA est dissolu et remplacé par le Japan Institute of Plant Engineers (JIPE).
1971 : Le JIPE intégra le terme de « Total » pour mettre en avant le fait qu’il s’agit d’une
démarche globale ou tous les employés doivent participer. La TPM est donc née et la société
Maintenance : Maintenir en bon état ; réparer, nettoyer, graisser et accepter d’y consacrer
le temps nécessaire.
Productivité : assurer la maintenance tout en produisant ou en pénalisant le moins possible
la production.
1- [Link]
TPM,consulté le 02/05/2015,14:25.
- Réduire les coûts et augmenter la fiabilité des équipements avec une disponibilité maximale.
- Accroître les compétences des opérateurs, leurs savoir-faire et leur sécurité pour créer un
processus d'amélioration permanente des performances de l'entreprise.
- Permettre ainsi à ce service de se consacrer à son rôle essentiel (intervention de haut niveau,
analyse des défaillances, mise en œuvre.
Introduire la TPM dans une entreprise nécessite une forte motivation de tout le personnel
parce que c’est eux les principaux acteurs de la démarche. Cette caractéristique qui distingue
les différents types de la maintenance comme on peut le voir sur cette table :
Source :[Link]
m,consultéle 28/05/2015,13:35.
Les entreprises qui ont déjà instauré la maintenance productive peuvent facilement passer à
la TPM en ajoutant l’auto-maintenance par le personnel exploitant.
1- Jean BUFFERNE « la TPM : un système de production », Technologie (SCEREN - CNDP) – Revue Française de gestion
Industrielle, Paris, avril 2008, p 67.
Chapitre 2 : le système TPM 37
Le terme «5S» désigne une démarche dont le sigle rappelle les cinq verbes d’action
(débarrasser, ranger, nettoyer, standardiser, progresser) et qui en japonais commencent tous
dans les transcriptions en alphabet occidental par la lettre «S» (Seiri, Seiton, Seiso, Seiketsu,
Shitsuke). La méthode ou plutôt la démarche est désormais connue sous le nom générique de
5S et ses applications sont comme suit :
Application rapides et fiable a une question collègue ou d’un client est fonction du système
de classement, de l’ordre et de la rigueur avec les quels dossiers et document sont tenus et
classés.
b- SEITON-Situer, ranger :
Le but, de Seiton est de déterminer une place pour ranger les choses utiles, celles
indispensables au travail et qui ont passé avec succès l’éprouve du Seiri. Cette place est à
déterminer de manière à être la plus fonctionnelle possible, puis il faut s’attendre à remettre les
objets à leur place.
Dans un milieu industriel, le Seiton trouve de membres applications sous d’afférentes
formes, comme regrouper et réparer avec des couleurs voyantes les indicateurs (cadrons, jauges,
manomètre) et les commandes sur les machine, voire dans tout l’atelier, afin de faciliter leur
repérage et leur utilisation. Il est recommandé de peindre de même manière ; en couleurs
voyantes les leviers, manivelles, graisseurs.
La mise en commun et le partage de cémentation permettent en général de :
De faire de substantielles économies de place et de faire de reprographie ;
D’accélérer la recherche puisque le lieu unique de rangement est connu de tous ;
De limiter les risques liés à la gestion des mis à jour.
1- Christian Hohmann, guide pratique des 5s et du management visuel pour les managers et les encadrant, 2ème édition,
édition d’organisation, paris, 2010, p4-10-17-19-20.
2- Le sens premier de débarrasser est «dégager de ce qui embarrasse» (Larousse).
3- Acronyme des mots Single Minute Exchange of Die signifiant «changement d’outil en moins de dix minutes».
Chapitre 2 : le système TPM 38
c- Seiso – nettoyé :
Le nettoyage régulier permet le maintien en bonnes conditions opérationnelles des outils,
équipement et machine. Dans un environnement propre, une anomalie se détecte plus
facilement dans un environnement propre, une anomalie se détecte plus facilement et plus
rapidement. A l’exemple d’une fuite d’huile qui de devra immédiatement sur une machine
propre mais passera inaperçues, si la machine est sale et maculée d’huile en permanence.
d-Seikutsu-standardisé :
Cette quatrième étape vise à standardiser et respecter les trois S précédents. Les trois
premiers S propose de conduite un cadre formel pour les respecter et les faire respecter. Pour
que le maintien de la propreté et l’élimination des causes de désordre deviennent des aces
normaux du quotidien, il est indispensable de les insérée comme des règles de base, des
standards à respecter par tous dans la zone de travail de base, des standards à respecter par tous
dans la zone de travail.
Seiso (Faire) • Propreté de base pour un • Détection précoce • Limiter le recours à des
Scintiller travail de qualité. et remises-en moyens lourds et des
• Prévention des défauts état des détériorations. produits agressifs
d’aspect. détergents, solvants, pour
• Remédier à toute des nettoyages ponctuels.
dégradation.
Chapitre 2 : le système TPM 39
Seiketsu • Les 5S sont intégrés dans • Les règles sont • L’existence de règles
Standardiser l’ensemble des établies, réduit-les comporteme-
les règles procédures et règles qui la disciplines applique à nts irresponsables et
régissent le travail tous. irrespectueux.
Et ont une incidence sur sa
qualité.
Shitsuke • Le maintien de la qualité • La mise en place de réglementations et d’exigences
Suivre et des produits et prestations de plus en plus sévères sur la sécurité et le respect
Progresser et celui de la qualité de de l’environnement nécessite une adaptation
l’environnement de travail permanente des règles et des comportements dans
sont liés. Le progrès continu
les entreprises.
est une exigence de l’ISO
9001.
Le JIPM scinde dans le temps sa stratégie suivant deux axes : atteindre l’efficacité du
système de production ; obtenir les conditions idéales de la performance industrielle et les
améliorer en continu, chaque axe comprenant 4 piliers, et chacun de ces derniers a sa propre
stratégie qui s’appuie sur des méthodes et des outils spécifiques.
Ce pilier a pour objectif de définir et de supprimer toutes les causes de perte du système de
production. C’est-à-dire réduire à zéro les pertes (la TPM recense les 16 pertes principales 3) qui
empêcher d’obtenir l’efficacité maximale des équipements, des hommes, des matières et de
l’énergie. La suppression de ces pertes nécessite la participation de tous les personnels des
services opérationnels et fonctionnels. Et elles couvrent plusieurs pertes qu’ils sont :
Tel que :
To : temps d’ouverture = horaire de travail – arrêts programmés (dans cette durée les 16
pertes en train de s’éliminés) ;
Conditions idéales :
Source : [Link]
[Link],consultéle 30/05/2015,18:40.
On est ainsi assuré de détenir tous les éléments d’évaluation du problème. La comparaison
des résultats obtenus en appliquant ces 2 modes de calcul me permet très souvent de faire
apparaître que 10 % environ des pertes n’ont pas été prises en compte.
Pour agir sur ces différentes pertes il faut d’abord les connaitre bien, et les opérateurs de la
maintenance doit avoir de bonnes informations et pour les obtenir il faut :
Leur expliquer le but de la saisie et insister sur le fait que la détection des vrais problèmes
nécessite de disposer d’informations fiables,
Les impliquer dans l’analyse des résultats et la recherche des améliorations,
Favoriser leurs propositions d’améliorations (c’est un objectif essentiel de la Maintenance
autonome),
Les informer des projets de suppression des pertes et mettre en évidence les progrès réalisés,
Agir vite, c’est la preuve de la volonté de la direction pour gagner.
Les opérateurs doivent agir sur ces pertes par des actions, tel que chaque perte il faut la
traitée par des actions spécifique et parmi eux :
Donc le zéro panne n’est pas une utopie mais il nécessite un changement de comportement
des hommes de production et de maintenance, Pour obtenir le Zéro panne il faut donc avant
tout conserver la fiabilité nominale de tous les composants.
Afin de traiter la cause première de ces pertes on doit déterminer si elles sont dues à
l’organisation des horaires de travail, aux pannes, réglages ou incidents ou aux changements de
série.
• de détecter de manière exhaustive toutes les anomalies existantes sur l’équipement. C’est un
des axes majeur de la Maintenance Autonome.
• d’analyser les phénomènes en se référant aux règles et principes de base (8 conditions de base
définissant comment doit être l’équipement) et en examinant leurs relations avec
l’équipement.
Les résultats obtenus par le SMED sont parfois difficiles à maintenir si l’esprit de progrès
permanent basé sur un suivi des performances n’est pas créé dans l’atelier. De plus ils ne se
répercutent pas toujours sur le TRG. Souvent l’entreprise profite de la diminution des temps
pour améliorer sa flexibilité et/ou diminuer ses stocks en programmant des séries plus courtes.
La mesure du temps de changement doit être corrélée avec le nombre de changements effectués.
Cela ne signifie pas qu’ils répareront leurs machines mais qu’ils doivent pouvoir :
Chapitre 2 : le système TPM 44
• Les étapes 6 et 7 rendent les hommes autonomes et donc apportent ce changement de culture.
Ces étapes sont importantes car elles sont participées à la mise en œuvre de la maintenance
autonome, chacune de ces derniers à une tache spécifique et relié à une autre tâche et on peut
les expliqués comme suit :
Les standards provisoires construits à l’étape 3 sont des standards d’inspection qui
concernent les nettoyages, la lubrification, le contrôle de la boulonnerie et des contrôles simples
pouvant être réalisés en utilisant les 5 sens des opérateurs.
Ils sont établis sur les mêmes imprimés que les standards provisoires de nettoyage.
Cette étape est interdépendante des piliers 3 (Maintenance planifiée) et 4 (Amélioration des
compétences et du savoir-faire). En effet durant cette étape on définira les opérations de
maintenance préventive qui peuvent être exécutées par les opérateurs.
Durant cette étape, les opérateurs inspectent les équipements à partir des connaissances
théoriques acquises lors de l’étape 4 et non plus sur la base de leur expérience.
Dans ce pilier il est important de détecter les anomalies (toute non-conformité par rapport
aux conditions de base et aux conditions opératoires de l’équipement. Conditions qui
définissent sa fiabilité).Ce sont ces anomalies qui constituent les défauts latents et qui par
synergie sont à l’origine des défaillances chroniques et des pannes. Pour retrouver l’état normal
des équipements il faut chasser ces anomalies (les détecter et les éliminer).
Et pour traiter ces anomalies. Il faut mettre pour chaque équipement, groupe ou ligne, ce
pilier débute par une première étape, appelée inspection/ nettoyage, durant laquelle chaque
anomalie est repérée par une étiquette qui sera maintenue sur l’équipement jusqu’à son
traitement. L’action des opérateurs et des techniciens de maintenance pour retrouver l’état
normal des équipements est essentielle pour «voir les vraies causes de pertes» et mobiliser les
hommes. Pour montrer que la participation des opérateurs dans la chasse aux anomalies et dans
l’amélioration des conditions d’utilisation des équipements a une grande importance, la
direction doit réaliser rapidement les réparations ainsi que les bonnes propositions
d’améliorations. Elle doit aussi accepte comme un investissement le temps consacré par les
opérateurs à leur formation et l’arrêt des équipements pour retrouver ou maintenir leur état
normal.
Chapitre 2 : le système TPM 47
Cette figure explique pourquoi cette «chasse aux anomalies» est primordiale :
Source :[Link]
p%3A%2F%[Link]%2Fwp-content%2FArticle-TPM-Revue_technologie
[Link]&ei=xSxjVebFN6OjyAPcsoHwDw&usg=AFQjCNFuXnzyXnFA0E6Mvi2EeXNum2RN4Q&sig2=YLO71NL0F
Qe8Xke6t0N-PA,consulté le 30/05/2015,18 :56.
Donc La formation et l’apprentissage du personnel est une étape incontournable pour une
mise en place efficace de la TPM.
aussi devra comprendre la maintenance et ses contraintes, organiser son partenariat avec la
maintenance, mettre en place l’auto-maintenance, enfin l’encadrement de l’entreprise devra
comprendre la démarche TPM afin de d’y a adhérer et d’en faire un véritable projet pour
l’entreprise ; chaque service prendra conscience de ses interaction avec la production et la
maintenance.
Notons que toute démarche TPM débute par les piliers1 et 2, les autres piliers venant se
greffer au fur et à mesure de la suppression des causes spéciales, de la maturité des actions et
des besoins de l’entreprise. Dans son évaluation préalable à l’attribution des prix TPM, le JIPM
accepte pour les PME que seuls les quatre premiers piliers soient déployés de manière structurée
dans l’entreprise. Mais, à terme, la performance d’une PME nécessite aussi d’améliorer la
conception de ses produits et de ses équipements, d’utiliser des outils qualité plus performants.
Le pilier conception concerne les équipements et les produits. Il a pour objectifs de concevoir
des produits faciles à fabriquer et des équipements faciles à utiliser (production et maintenance).
Pour atteindre ces objectifs la TPM® s’appuie sur des activités transversales et utilise en
particulier l’expérience et le savoir-faire du personnel de production et de maintenance. Le
personnel qui a acquis le réflexe de rechercher en permanence des améliorations est très efficace
dans l’amélioration du cahier des charges et dans la résolution des difficultés rencontrées lors
des lancements de nouveaux produits ou lors de la mise en service de nouveaux équipements.
La puissance de ce pilier peut être démontrée par les résultats obtenus dans une entreprise.
Le deuxième : Réduire :
Mais dans l’approche TPM le responsable projet profite de l’expérience, des connaissances
et du savoir-faire des Hommes. Les anomalies sont détectées et traitées avant la phase de
démarrage. Le personnel de production et de maintenance s’est approprié le projet et possède
déjà tous les éléments d’exploitation. La phase de maîtrise du procédé est très courte. La revue
de conception est l’outil essentiel de cette chasse aux anomalies.
Les activités du pilier 6 sont propres à assurer et à maintenir par la prévention le Zéro défaut,
le Zéro panne, le rendement maximal du système de production.
Chapitre 2 : le système TPM 51
• Mesurer systématiquement les paramètres pour vérifier que leurs valeurs restent à l’intérieur
des plages autorisées et ne risquent pas de créer de défauts,
• Étendre la maintenance basée sur le temps de la prévention des pannes à la prévention des
défauts qualité,
• Exploiter les variations des caractéristiques de produit pour détecter les probabilités
d’apparition de défauts et adopter les mesures correctives.
Etape 2 : mettre en évidence les éléments du processus liés aux paramètres qualité.
Etape 4 : établir le plan d’action pour étudier et supprimer les anomalies relevées à l’étape 3.
• Améliorant les méthodes de vérification pour les rendre plus rapides et plus faciles.
• Intégrant certains de ces contrôles dans les standards de maintenance basée sur le temps
(passer de la prévention de la panne à la prévention du défaut qualité).
• Définir les valeurs standards des contrôles et construire la matrice Assurance Qualité, cette
matrice résume le Quoi, Qui, Ou, Quand, Comment des contrôles.
Pilier 7 : TPM dans les services fonctionnels ou TPM dans les bureaux :
L’objectif de cette étape est de se débarrasser de tout ce qui est inutile et de rendre les lieux
de travail plus agréables. Cela nécessite de :
En effet les différents piliers créent les éléments de la sécurité tels que Standardisation du
travail, Responsabilisation, implication, Rigueur, Communication, Savoir-faire Réflexe
d’amélioration permanente, Suppression des « ennuis permanents », Respect des équipements,
de son travail et de soi-même.
Par exemple le deuxième pilier a un impact sur le pilier 8 tel que le nettoyage, l’inspection
et la suppression des sources des salissures.
D’après Jean BUFFERNE : pour développer la TPM il y a 5 principes qu’il faut les suivre :
Supprimer les causes de pertes d’efficacité : c’est bien entendu cette action qui apporte
les gains financiers. mais on ne peut espérer détecter les vrais problèmes tant que les
ressources ne sont pas utilisées dans les conditions pour lesquelles elles ont été prévues et
que le personnel, de l’opérateur à l’encadrement ne s’implique pas dans la démarche.
(La suppression des pertes fait l’objet du pilier n° 1 : amélioration au cas par cas.).
Supprimer toutes les causes spéciales et chroniques de diminution de la fiabilité
intrinsèque des équipements : la TPM ne veut pas transférer des opérations de maintenance
vers la production. son objectif est de rendre les opérateurs responsables de la qualité de leur
équipement en utilisant correctement et en détectant au plus tout changement dans l’état ou
le comportement du matériel.
(Cette action et construite à partir du pilier n °2 : maintenance autonome).
Prévenir les défaillances naturelles : tant qu’il existe des causes de dégradations forcées et
que les points faibles des équipements n’ont pas été supprimés, la maintenance préventive
est peu efficace et onéreuse. lorsque ces points seront traités le service maintenance pourra
mettre en place une organisation de prévention basée sur l’estimation de la fiabilité des
composants.
(Cette action fait l’objet du troisième pilier : maintenance
planifier)
Principe n°2 : démarrer le plus rapidement possible les nouveaux produits et les nouveaux
équipements.
Obtenir la performance maximale des ressources de production ( zéro panne , zéro défaut,
TRG maximal ) et ceci de manière permanente nécessite d’atteindre et de maintenir à un haut
niveau les 5M( Matière ,Machine ,Milieu , Main d’œuvre , Méthodes )
Ce principe est mis en œuvre dans le pilier n°7 : application de la TPM dans les services
fonctionnels.
La performance des ressources de production passe aussi par ces exigences qui se traduisent
aujourd’hui par la certification environnement ISO 14001, sécurité et conditions de travail
OHSAS 18001. C’est aussi rendre le travail moins pénible, moins salissant, moins dangereux.
Une entreprise ne peut en matière d’accident se fixer un objectif autre que «le zéro
accident ».
Ce sera l’objet du pilier n°8 : sécurité- conditions de travail et environnement.
1 - François Monchy& Jean-Pierre Vernier, maintenance méthodes et organisations ,3edition, DUNOD, paris, 2010, p 471.
Chapitre 2 : le système TPM 55
Source : [Link]
consulté le 05/05/2015,10 :21.
Le schéma présente les quatre phases à suivre pour le lancement de la TPM : préparation,
lancement, redéploiement, développement, qu’ils sont divisés en 12 étapes1 :
La décision de la direction de développer un programme TPM doit être marquée par une
déclaration à tout le personnel, avec publication dans le journal interne. Elle doit mettre en
œuvre un plan de communication spécifique afin de promouvoir l’esprit TPM sur la durée du
programme.
L’encadrement devra être particulièrement sensibilisé aux 5s en tant que « base de l’édifice
auto maintenance »
Un chef de programme TPM doit animer un comité de pilotage pour l’ensemble du site. Le
projet s’étalant sur plusieurs années, un secrétariat permanent et spécifique doit assurer les
réponses aux besoins qui émergent au fur et à mesure du développement du projet.
Chapitre 2 : le système TPM 57
Développement du projet. Le comité de pilotage doit jouer son rôle d’animation mais aussi
de « conseiller technique » permanent pendant la durée du programme. Un animateur doit
animer une cellule TPM par chantier .cette cellule a pour mission :
Etape 6 : Le démarrage
L’objectif est de donner le « top départ » de la mise en œuvre par une étape d’information.
Cette information est limitée à un secteur (un ou plusieurs chantiers voisins) et elle destinée aux
acteurs de tous les métiers concernés, opérateurs de premier niveau en particulier. Le lancement
doit montrer :
- La chronologie des étapes, la logique de leur succession et la mise en œuvre des actions
préparées ;
- Le contenu de la première étape et le détail des actions par chantier ;
Chapitre 2 : le système TPM 58
Cette étape doit être rapide, de façon à vite passer au concret de l’étape 7 de telle manière
qu’il n’y ait plus aucun « spectateur » dans le périmètre du secteur.
L’objectif est d’éliminer les causes les plus évidentes de dysfonctionnement pour réaliser
rapidement des gains de performance et pour obtenir l’adhésion des acteurs à la démarche à
partir d’élément concrets.
C’est l’étape déterminante pour la réussite du programme TPM .elle implique l’association
d’une démarche humaine et d’une démarche technique. Elle consiste en un travail progressif
d’organisation comportant successivement :
La tenue à jour d’un tableau de bord du chantier, géré par l’encadrement et visible sur le
terrain.
Arborescence de l’équipement ;
Liste des composants sensibles ;
Définition des actions préventives par composant ;
Regroupement des actions par niveaux ;
Réalisation des gammes transférées au premier niveau, avec toutes les spécifications et
procédures ;
Validation des gammes par une prise en responsabilité des opérateurs « assistées » par la
maintenance. les gammes seront standardisées dans leur présentation, rigoureuses et
précises, simples et compréhensibles ;
Planification des taches et formalisation d’un échéancier par chantier. le contrôle et une
bonne traçabilité des actions sont nécessaires. une procédure d’audit peut être établie.
Le transfert souhaité est davantage du correctif vers le préventif que de la maintenance vers
l’exploitation.
L’objectif de cette étape est de consolider les acquis par le perfectionnement continu des
personnels d’exploitation et de maintenance, aussi bien pour les opérateurs que pour les chefs
d’équipes et la maitrise.
Chapitre 2 : le système TPM 60
Des audits périodiques de reconduction du label garantiront que l’effort des acteurs ne se
relâche pas dans le temps. Car deux effets contradictoires son observés au niveau des équipes
après l’étape 12 :
Un effet négatif , mais naturel , une certaine « décompression » fait suite à la pression exercée
pendant la durée du programme TPM .la dynamique instaurée par le fait du travail d’équipe
peut faiblir , mais sans remettre en cause les acquis ;
Un effet positif, car irréversible, l’expérience vécue et partagée de l’enrichissement du
travail, de la prise d’initiative, de l’autonomie favorisée, de la solidarité de l’équipe fait
qu’aucun acteur ne désire revenir en arrière.
Rappelons que le zéro mépris est la plus sure condition de réussite et surtout de pérennité d’un
programme TPM.1
Quels que soient les objectifs stratégiques poursuivis, il est important de les décliner de façon
cohérente dans l’organisation, en s’assurant que chacun à tous niveau, comprend clairement sa
contribution à l’atteinte des objectifs communs.
PHASE1 :
Au début de vie professionnelle, le jeune ingénieur doit chercher avant tout à se faire accepter
et être reconnu par ses paires, ses mission seront surtout techniques, mais la technique ne suffit
pas, il doit aussi s’affirmer en tant que future manager, lui demanderont rapidement de
développer des talents de management : management de groupe de travail, pilotage de réunion,
hypothèses technique, sont des exemples de compétences en management qu’il devra
rapidement développer.
PHASE 2 :
PHASE 3 :
Ces ingénieurs motives prennent en tant que manager, tout en continuant à développer leurs
compétences technique leurs compétences de manager se traduit par la création de valeur de
plus en plus fortes pour leur entreprise, aussi le rôle du responsable pour aider son propre
personnel à développer ses compétences pour la création de la valeur à long terme de
l’entreprise .
PHASE 4 :
Ces deux phases présentent une particularité par rapport à la deuxième et la troisième phase.
Elles peuvent supporter des dégradations du taux de développement des compétences technique
sans diminuer pour autant la capacité total de création de la valeur du responsable concerné. En
effet, une des qualités d’un manager ayant atteint ce niveau de responsabilité est de savoir
s’entourer d’adjoints très compétents techniquement, qui se qui lui permet de consacrer encore
plus d’énergie à développer ses compétences en management, et de créer ainsi encore plus de
valeur par contre, le directeur générale qui s’entoure de courtisant dévoués mais pas réellement
compétents met en danger le potentiel de création de la valeur ajouté de son entreprise a moyen
terme.
Source : GARZIAD Mouad, implantation de la démarche TPM sur la ligne de Broyage BK5, LAFARGE Meknès,
ingénieur mécanique ,18/06/2014.
Coûts globaux :
Réduire durablement les Coûts sur la durée de vie les équipements :
- Réduire les pertes.
- Assurer la maitrise des dépenses dans le respect des délais.
- Mettre en place des indicateurs de performances économiques et opérationnelles pour
estimer le gain attendu et réalises à travers les plans d’action. Sécurité &motivation :
L’outil de prédilection est l’implication de toute la hiérarchie et de tous les acteurs dans le
développement d’une démarche TPM, puis dans son application quotidienne. La hiérarchie doit
Les cinq principaux facteurs de succès de la TPM sont représentés dans le schéma suivant :
Source : [Link]
2006/projets/tpm/tpm_fichiers/Poster_laachir_teixeira_TPM.pdf,consulté le 02/05/2015,10 :30.
Nous avons identifié les principales conditions de succès de la démarche TPM qui ont
comme conséquence l’amélioration de rendement, productivité, participation, organisation de
l’entreprise.
L’absence d’un de ses facteurs sa devient un échec de la TPM Le principale facteur d’échec
c’est le soutien de la direction qui à de multiples implication sur la répartition des tâches et la
définition des missions et périmètres, sur les évolutions des compétences et carrière des
personnels, d’éventuels impacts sur la rémunération.
Chapitre 2 : le système TPM 66
Conclusion :
À partir de ce chapitre on a conclu que parmi les points essentiels de l’efficacité et le succès
de la démarche TPM est la mobilisation de tous les services et le personnel pour faire face aux
causes des pertes de n’importe quelle nature : technique, organisationnelle ou qualitative.
Comme un système TPM signifie de nouvelles méthodes de travail, son réussite est
conditionnée par la participation de tous les personnels à partir de la direction jusqu’à les
opérationnels et il faut opérer un suivi continu à moyen, voir long terme.
Chapitre 2 : le système TPM 67
Chapitre 3 : le cas pratique « essaie d’implantation d’un système TPM au sein de
l’entreprise SONATRACH » 66
Chapitre III
Essai d’implantation d’un système TPM au sein de
la Raffinerie d’Alger « Sonatrach »
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 68
Introduction :
La démarche TPM est une méthode très efficace pour améliorer les rendements, assurer le
bon fonctionnement des outils de production et aussi d’éviter les disfonctionnement.
Dans ce chapitre, nous allons essayer d’implanter la TPM au sein de la Raffinerie d’Alger
par la définition de ses forces et ses faiblesses afin d’adapter ce système. Et pour cela nous
avons partagé ce chapitre en deux parties. Dans la première partie nous allons présenter cette
entreprise, ainsi que l’établissement par une évaluation générale de la fonction maintenance
dans cette dernière. La fonction maintenance dans la Raffinerie d’Alger est basée sur l’audit
des bonnes pratiques de la maintenance et chacune est analysée à la base d’un taux calculé, en
plus nous allons présenter les différents couts liés à la fonction maintenance et leurs évolutions
dans les trois années précédentes. Après nous allons calculer et analyser ces couts à partir d’un
certains des taux. Concernant la deuxième partie nous allons tenter d’appliquer la TPM sur la
base d’une démarche définit par les cinq « s » de la TPM, ainsi que les piliers de la TPM et
établir une analyse pour ces derniers, et faire une calcule pour le taux de rendement global.
Enfin, nous allons citer les avantages et les limites de la démarche TPM et nous allons
proposer quelques recommandations sur cette démarche.
I-Présentation de l’entreprise :1
La maintenance joue un rôle très important dans l’économie car son objectif est consacré
pour l’amélioration de la disponibilité du matériel tout en permettant d’assurer la productivité,
ce qui est le cas du département maintenance au sein de la raffinerie d’Alger, doté d’une
technologie de pointe « Analyse des vibrations pour le suivi des turbomachines ».
1
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 69
social de 12 000 000 000 DA dénommée Société nationale de raffinage de pétrole NAFTEC
Spa.
Géographiquement la raffinerie d’Alger est située à 5 Km au sud d’El Harrach à sidi Arsine
(Baraki) et 20Km à l’est d’Alger, occupant une surface de 182 Hectares. Sa capacité de
traitement de pétrole brut est 1.6 millions de T/an au démarrage, portée à 2.7 de T/an en 1970
après extension de la raffinerie. Elle est orientée vers la production des GPL et carburants :
butane, propane, essences normal et super, naphta, kérosène, gasoil, et fuel pour la satisfaction
de la demande de la région centre en produit raffinés. L’excédent de naphta et fuel sont exportés.
Source :[Link]
2!3m1!1s0x128e536ccd58730f:0xce274090a549b1a7!6m1!1e1, consulté le 22/05/2015
Organigramme de l'entreprise
Service Service
Srvice Service en Cellule
compatibilité service relation
Utilités Planning études accueil de travail
analytique
b-2- Service prévention : composé de 9 personnes, assure la gestion de risque liées aux
travaux, le contrôle de la conformité des pratiques par rapport aux normes et au règles du
manuelle HSE.
b-3- Cellule environnement : elle est constituée par 2 ingénieurs environnement chargé des
inspections et du contrôle environnemental sur les différents types de rejet.
c) Division RH :
- Gestion des équipes polyvalente, gestion de la main d’œuvre et dispatching des taches de
production.
- Suivi et stabilisation de la qualité des produits, ainsi le suivi, contrôle et amélioration de la
productivité.
- Modification de tableaux de bords de production afin d’avoir une information fiable et plus
exploitable.
- Mise à jour du plan directeur de production.
Figure3.3 : l’organigramme de La fonction production
c) Département Maintenance :
- Assurer une étroite supervision du personnel d’exécution et des travaux exécutés.
- Etablir des lignes précises et claires d’autorité et de responsabilité de l’organisation dans son
ensemble.
- Définir les responsabilités et l’autorité propres à chaque niveau de commandement.
- Doter la supervision directe de l’autorité maximum, pour l’exécution des travaux de routine,
l’autorité associée à la responsabilité de la qualité, de l’efficience et de la sécurité du travail.
- Grouper les activités et les compétences en ensembles homogènes en vue de fournir le
meilleur service à la production.
- Fournir la liaison et le conseil à la production permettant de déterminer un niveau de
maintenance adéquat au moindre cout.
- Disposer des éléments staff nécessaires à la planification et à la programmation du personnel,
des matériaux et du matériel internes ou externes.
- Avoir une structure utilisant au mieux besoins organisationnels du SYSTEME DE BASE qui
détermine le fonctionnement du département maintenance dans sa vie quotidienne.
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 73
d) Département approvisionnement :
- Définir la politique en matière d’achats, selon les domaines (produits, services, prestations).
- Optimiser les processus d’achat et d’approvisionnement.
- Etablir un cahier de charge/une commande recensant l’ensemble des besoins en produits et
services.
- Organiser des appels d’offres afin de sélectionner les prestataires et fournisseurs susceptibles
de répondre au cahier des charges /commande défini.
- Prendre en charge les échanges et le suivi quotidien des fournisseurs.
- Mettre en place avec les fournisseurs sélectionnées un plan d’approvisionnements.
- Gérer et optimiser les flux et les stocks de matières premières.
e) Département technique :
- Assurer le fonctionnement et le développement au sien de la Raffinerie, par la recherche des
outils de veille (moteurs automatisés, logiciels de vielle...).
- Réaliser des études à caractères généraux sur les aéronefs, les équipement et matériels pour
la définition et les choix technique relatifs au développement de la compagnie.
Machine tournantes T
Chaudronnerie C
Electricité E
Instrumentation R
Génie civile P
Garage G
Machines-outils ∅
Quarts Q
Source : manuel de l’organisation de la maintenance de l’entreprise « la Raffinerie d’Alger », 2014
Suivant leurs importances numériques, les crafts sont commandés soit par des chefs craft,
pour les crafts aux effectifs importants, soit par des contremaitres craft, pour les crafts aux
effectifs réduits.
Les crafts commandés par des contremaitres craft peuvent être groupés et être placés un chef
craft unique.
D’autre part, un craft à l’effectif important peut être subdivisé en groupes, chacun commandé
par un contremaitre craft.
Au sien d’un craft les travaux à exécuter son assignés par les chefs craft au job leaders
Le job leader est généralement un chef d’équipe choisi parmi ceux disponibles compte tenu
de ses compétences, Le job leader est une fonction temporaire, il est chargé de la responsabilité
de conduire à bonne fin le travail qui lui a été assigné.
Organigramme type :
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 75
Cette organisation centralisée du personnel d’exécution est préférée aussi longtemps que le
complexe ne dépasse pas certaines limites de superficie.
Le passage à une structure décentralisée devra être envisagé dès que ces limites sont
atteintes.
La structure soit elle centralisée ou décentralisée, la sous fonction exécution est dégagée des
activités de préparation, planification, programmation et des liaisons permanents avec le
département production et les autres départements du complexe.
La Sous fonction staff a pour mission de fournir à la hiérarchie les moyens de contrôler
l’emploi des ressources destinées à soutenir la production.
Cette sous fonction doit aider, appuyer et renforcer le personnel de supervision directe (des
travaux) sans pour autant s’arroger des prérogatives de l’autorité ou des responsabilités de ce
personnel :
Préparation
Planning
Statistique
Chacune placée sous le commandement d’un chef de section.
Les trois chefs de sections staff dépendent en ligne directe du chef de département
maintenance (figure3.3).
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 76
L’évaluation du taux de développement actuel des bonnes pratiques selon les étapes
suivantes :
f- Une fois l’ensemble des réponses encerclées on additionne les notes correspondantes et
indique la somme au bas de la grille, il suffit de compléter la phrase « taux de
développement= /x » dans lequel « x » correspond à la somme des notes maximum de la
grille concernée.
g- La grille d’évaluation indique finalement l’impact que la bonne pratique peut avoir sur les
volumes produit, les couts de maintenance et les capitaux engager. L’ampleur potentielle de
cette impact est indiquée par :
- F : quand l’impact est fort.
- M : quand l’impact est moyen.
- F : quand l’impact est faible.
h- Le taux de rendement mesuré selon l’échelle suivant :
[ 0% ; 20%] : très faible.
] 20% ; 40%] : faible.
] 40% ; 60%] : moyenne.
] 60% ; 80%] : faible.
] 80% ; 100%] : très bon.
I- L’audit des bonnes pratiques : On peut évaluer l’état actuel du département maintenance
au sein de la Raffinerie par les tableaux suivants (voir les annexes de 24 jusqu’à 37)
Fonctions concernées : M A B C D E
volumes : F Coûts : F Capitaux : M
0% 25% 50% 75% 100%
Le taux de développement est de 0.6136 se signifie que le service maintenance a un bon suivi
à court terme sur tous les opérations à l’aide d’un programme quotidien des activités de
maintenance , mais on remarque qu’il y a un manque des indicateurs de mesure de la
performance, ces derniers nous permettra de connaitre l’avancement des opérations.
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 80
Le taux de développement est égal à 50% se signifie qu’il y a un faible suivi des dépenses de
maintenance.
Le taux de développement est très faible à cause de la mauvaise gestion des compétences
Et on remarque :
- Il y a des formations continues organisées régulièrement selon le budget consacré pour les
employés mais pas selon le besoin.
Le taux de développement est faible car il est de 0.4166 cela signifie que la stratégie n’est
pas appliqué correctement (conformément) car :
- La stratégie a défini clairement par les dirigeants mais ils ne sont pas vraiment appliqués par
les agents opérationnels car ils ne la connaissent pas bien.
- La politique de la maintenance a une faible liaison avec cette stratégie.
La maintenance a besoin d’un planning quotidien et on lui donne une grande importance
pour connaitre bien toutes les actions qu’il faut les faire par l’ensemble de personnel, soit au
niveau de la maintenance ou de la production, et ça aide à organiser le travail de chacun et à
appliquer les règles managériales. D’après ce tableau on remarque que le taux de
développement est proche de 1 donc Sonatrach intéresse beaucoup au planning, car il assure
pour elle le succès de ses projets et le gain de temps.
Comme le planning quotidien, ce planning est l’un des démarches lors de la structure
organisationnelles de Sonatrach, il a une grande importance car il aide à organiser le travail et
bien répartir les tâches sur tout l’ensemble de l’usine.
Après l’analyse, à Sonatrach on a observé que la cellule qualité entité au sein de la Raffinerie
d’Alger instaure la politique qualité de l’entreprise via une sensibilisation de tous les partenaires
et les acteurs de processus afin d’atteindre les objectifs qui leurs ont été assigné (attribué), en
particulier le processus maintenance.
Après l’évaluation du taux de développement qui est de 0.88 on remarque qu’il y a un très
bon suivi des approvisionnements des fournitures.
XI Intégration à la production
Le taux de développement est entre 25% et 50 donc cette évaluation est faible.
Le taux de développement de ce logiciel est bon car il répond aux différents besoins des
utilisateurs et les aide à organiser leurs taches.
Le GATIOR 1.4 a été développé au sien de l’activité aval de Sonatrach. Sa conception repose
sur les systèmes manuels de gestion de la maintenance, des approvisionnements et de
l’inspection.
Ce logiciel est intégré dans le système d’information aval de Sonatrach, qui prévoit pour
l’ensemble des systèmes : production, technique, sécurité, finance, personnel, etc., un
dictionnaire de données unique.
Dans le tableau suivant nous allons présenter les différentes natures des couts de
maintenance : (voir les annexe de 1 jusqu’à 23)
Tableau (3.14) : les couts préventifs et correctifs de maintenance « les couts en centime »
2012 92 570 621 000 15 423 701 000 117 764 020,00 108 112 086 020
2013 96 344 138 000 92 379 058 000 514 791 790,00 189 237 987 790
2014 117 283 286 000 14 290 806 000 456 949 958,00 132 031 041 958
Dans le tableau suivant nous allons présenter les pourcentages de ces couts :
- Malgré les couts préventifs sont très élevés par rapport aux couts correctifs mais l’entreprise
a connu plusieurs arrêts de production et ça peut générer des coûts supplémentaires, et bien
sûr elle va influencer le prix
- Les couts de la maintenance conditionnels sont très élevés en 2013 à cause de l’arrêt de
l’entreprise pour le besoin de réhabilitation.
La TPM est une démanche globale d’amélioration des ressources de production qui vise la
performance économique de l’entreprise. La réalisation de cet objectif exige l’existence des
quatre premiers piliers de la TPM pour atteindre ce principal objectif.
I-1- La réalisation de l’entretien d’évaluation :
Nous avons utilisé l’entretien comme un outil dans notre évaluation pour adopté le système
de maintenance productive total au sien de la raffinerie, cette étude est caractérisé par :
I-2- Le but :
Le but est de diagnostiquer l’état de la production et de comparer ce qu’il doit être
théoriquement par ce qu’on a réellement, ainsi de pouvoir étudier la possibilité de mettre en
place la TPM : total productive maintenance.
La mise en œuvre de programmes de formation qui concerné tous les employés afin de les
rendre conscients des avantages de la TPM, et la façon de les appliquer.
Fournir les ressources matérielles.
Le suivi continu de la TPM, pour quantifier le niveau de réduction des défauts et le temps
d’arrêts des équipements, augmenté la productivité et améliorer la qualité.
Elaborer un système d’information maintenance.
II-1- Les 5 S :
Un processus de maintenance ne peut pas être réellement efficace si le personnel en charge
de ce processus travaille dans un environnement désordonné et sale ou avec des outils en
mauvais état.
Disposer d’un environnement épanouissant, pouvoir trouver l’outil adéquat quand on a
besoin, sont autant de besoins fondamentaux permettant d’assurer une parfaite organisation et
une parfaite qualité des interventions.
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 95
L’administration de l’entreprise et la fonction maintenance mis en œuvre des règle qui vise
à parvenir à un lieu de travail propre et bien rangée, ainsi qu’il y a une plante les portefeuilles
des travailleurs en appliquant les règles et instructions de travail énoncées dans l’entreprise et
tout cela réaliser grâce à des formation programmé au sien de l’entreprise .
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 96
a- Se tenir le risque des standards de qualité couramment acceptés concernant l’exécution des
travaux, la sécurité et les résultats finaux.
b- Instruire son personnel sur les standards de qualité en vigueur.
c- Observer la qualité de l’exécution des travaux comparée aux standards en vigueur,
entreprendre des actions correctives pour aligner la performance en dessous de ses standards.
d- Recommander les changements des méthodes en vue d’améliorer la qualité d’exécution et
les standards correspondants.
II-4- Les formations : l’évaluation des formations au sein de la Raffinerie est dans le tableau
suivant :
Tableau (3.20) : Fiche d’évaluation Les formations
Le taux de développement est supérieur à 60 % prouve que des bonnes visions des cadres
de l’entreprise afin d’avoir des employés compétent.
1- Reconnaitre les points forts et faibles de ses agents et en déduire leurs besoins de formation ;
2- Recommander les supports de formation et assister dans leur application ;
3- Entrainer ses agents, pendant leur travail aux modes opératoires corrects ;
4- Réévaluer ses agents, contrôler les résultats de formation, agir et corriger les défaillances
des programmes de formation et de l’entrainement ;
5- Assurer la formation d’induction aux nouveaux agents.
Nous avons obtenu 0.843 du taux de développement, cela signifie qu’il existe une très
bonne maintenance planifiée.
Pour pouvoir faire fonctionner l’usine en toute sécurité il faut appliquer des procédures de
travail et de sécurité (visé le 0 risque).
La mission générale de la section planning est de distribuer d’une façon équilibrée les
ressources disponibles pour satisfaire au mieux les besoins de l’entretien du complexe
Les planificateurs maintiennent une liaison suivie avec la supervision du département
production et fournissent assistance et conseil à cette supervision.
L’organisation de la section planning suit celle de la production d’où généralement le
personnel planificateur provient.
Le taux de développement est de 0.81 donc la Raffinerie donne une grande importance sur
ce service
Nous allons calculer le TRG de l’année 2014 à l’aide des données de l’entreprise : (voir les
annexes, de 1 jusqu’à 20) :
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 103
Nettoyages
Maint. TRG = B C D
Préventive
T. A X B X C
Inspections
Disponibilité
Motifs – Essais
Réunion
= 240 heures
Horaire Panne/réglages
de Chgt de
travail fabrication pertes T. Performance
A= 8520 heurs
de organisation
l’année = 620.39 T. Qualité
= 8760 Micro-arrêt, Sous-
heurs (Le temps B =7899.61 heurs vitesse, Perte démarrage
d’ouverture) = 492.53
Rebuts/retouches
(Le temps Brut de C=7407.08 heurs =87.85
fonctionnement)
D =7319.23
(Le temps net de (Le temps utile de
fonctionnement) fonctionnement)
B C D
TRG = × ×
A B C
B
A) Taux de disponibilité = A = 7899.61/8520 = 0.927
C
B) Taux de performance = B =7407.08/7899.61 = 0.937
D
C) Taux de qualité = =7319.23/7407.08 = 0.988
C
a) Taux de disponibilité : il est très élevé (0.927) et proche de la valeur idéale car il y a des
machines permanentes qui remplacent les machines au moment d’intervention. Cela signifie
que l’entreprise dispose d’un stock optimal donc elle ne va pas avoir une rupture dans le
futur(les couts de pénuries)
Sonatrach signe des contrats d’assurances chaque année avec des partenaires étrangères comme
(AON, AIG, ERC), sous les exigences de certaines normes internationales de qualité.
d) TRG : comme les 3 taux précédents qui composent le TRG sont élevés, le TRG sera
augmenté par la suite ce qui reflète que sonatrach cherche à mettre en place un plan
d’amélioration spécifique et contenu (la Raffinerie a un bon TRG qui indique une bonne
performance des équipements).
Après cette étude nous avons déduire plusieurs avantages et obstacles pour l’implantation de
la TPM qu’ils sont :
a) Les avantages :
Il existe des règles formelles définies pour but d’assurer en permanence le rangement et la
propreté des lieux de travail
Des capots, écrans, goulottes ... pour canaliser/supprimer des salissures ont été mis en place.
L'accès à certains endroits difficiles a été facilité.
L'éclairage a été renforcé dans les endroits qui nécessitent une propreté absolue.
Il existe un suivi quantitatif des salissures présentes sur le chantier.
Les standards de nettoyage sont révisés et affichés au poste de travail après chaque
amélioration.
Des objectifs de temps de nettoyage ont été fixés.
Le marquage au sol a été peint et est bien entretenu
Des systèmes anti-erreur ont été mis en place
Une charte de couleurs est utilisée pour visualiser les points de lubrification
Le planning de production est affiché sur le chantier
Des règles et instructions de travail sont présentées sous une forme visuelle
Des valeurs conformes sont visualisées sur des cadrans et appareils de contrôle
Il existe un repérage sur des niveaux maxi et mini de certains stocks
Les informations nécessaires à la communication sont affichées (il y a une liste téléphonique)
Pour la lubrification, les types de lubrifiants, les fréquences et les quantités sont précisées
Les points à lubrifier sont repérés par un moyen visuel
Le traitement rapide des anomalies détectées lors de chaque opération de nettoyage par un
plan d’action.
Un plan de formation a été bâti pour apporter des bases techniques aux opérateurs.
Tous les opérateurs sont inclus dans le plan de formation qualifiante.
L'ensemble du personnel connaît les principaux indicateurs de performance (PQCDSEM).
Des formations spécifiques ou des rappels sont basés sur les pertes majeures.
Les pertes majeures du moment sont inclues dans les gammes d'inspection autonome
Des anomalies constatées lors de l'inspection autonome sont systématiquement enregistrées
Chapitre 3 : Essai d’implantation d’un système TPM au sein de la Raffinerie
d’Alger « SONATRACH » 105
Conclusion :
La démarche TPM demande une longue durée pour l’appliquer dans une grande entreprise
car elle doit effectuer un changement dans la méthode de travail du personnel (leurs habitudes
et leurs mentalités), donc il faut le gérer.
Dans ce chapitre, nous avons proposé cette méthode moderne de maintenance, cette
dernière est basée surtout sur la participation de tout le personnel de l’entreprise Sonatrach
« la Raffinerie d’Alger ». Cette méthode exige une certaine patience et motivation du
personnel et chacun entre eux doit être responsable et participe dans le développement de la
maintenance.
Nous avons remarqué qu’il y a des procédures et des règlements de niveau mondial
correspondant à la gestion de la maintenance, mais il y a quelques obstacles culturels qui
limitent les activités du département maintenance.
Conclusion
générale
Conclusion générale 109
Conclusion générale :
La maintenance est une activité qui vise à garantir le bon déroulement du processus de
production à travers l’approvisionnement des machines avec une performance élevée. Dans le
but de contribuer à la réalisation des objectifs de l’entreprise. Nous avons tenté par le biais de
cette étude à traiter notre problématique en évaluant la situation actuelle liée à la fonction
maintenance au sein de la Raffinerie d’Alger.
Pour mieux achever cet objectif ; le premier chapitre est dédié à aborder les concepts
théorique de la maintenance traditionnelle dite nécessaire pour le traitement du sujet et mettre
le point sur l’importance de la maintenance, sa gestion et aussi ses couts.
Le deuxième chapitre relate une idée sur l’historique et cerne la notion de la maintenance
productive totale dans ses différents contextes, la démarche basée sur huit piliers et des
principes de développement de cette dernière, et aussi la définition du taux de rendement global
qui permet de mesurer la performance des équipements.
L’essence du troisième chapitre est l’application de l’outil théorique dans des situations
réelles et concrètes à l’aide d’un audit des bonnes pratiques de la maintenance et la mise en
œuvre de la démarche TPM.
D’après l’étude menée et notre recherche théorique nous pouvons dire que cette hypothèse
est vraie, donc « H1 est affirmée ».
Les recommandations :
Pour finir ce travail nous proposerons quelque recommandation qui peut aider la Raffinerie
à implanter la TPM :
- Améliorer les compétences et les connaissances des employés (les ingénieurs et les techniciens
de maintenance) à travers des formations qui visent à augmenter leurs niveaux
- L’adoption d’un système d'information personnalisé basé sur des aspects scientifiques pour
traiter les données ; les informations survenant de chaque activité (maintenance productive)
- Partager une culture d'amélioration continue et encourager les employés à maintenir cette
culture.
- Avoir une communication documentée à l’égard du personnel et partager les différents taux
de rendement.
- Archiver les différents interventions de maintenance, lors des pannes afin d’être rapidement
réparer lors de la prochaine panne.
- La sensibilisation des 5 S dans l’industrie et dans les bureaux.
- Mettre en place une équipe pour contrôler l’application des méthodes 5S, 5M…
- Mettre en place un service recherche et développement.
- Elaboration de la politique de promotion interne en fonction de l’évaluation des compétences.
- Encourager le travail en petits groupes pour améliore la communication et la circulation des
informations ainsi que bien découvrir tous les problèmes liés aux machines, à l'équipement,
et aux conditions du travail et de trouver des solutions à ces problèmes.
- Elaborer des ateliers formés des petits groupes de personnels, qui se réunies dans le but
d’envisager des solutions suggérées pour les problèmes & les obstacles confrontées, c’est un
- dispositif qui sert éventuellement à générer des recommandations résolutoires d’une façon
dynamique & souple.
- La participation de l'ensemble des opérateurs aux activités de nettoyage et d'inspection
visuelle.
Conclusion générale 111
LIVRE
1. C. Hohmann, « guide pratique des 5s et du management visuel pour les managers et
les encadrant », 2e édition, édition d’organisation, paris, 2010.
2. F. Monchy & Jean-Pierre Vernier, « Maintenance Méthodes et organisations pour
une meilleure productivité », 3 édition DUNOD, paris, 2012,
Site internet
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[Link]é
Bibliographie
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Fisima%2FZZ2%2FF3%2Fproductique%2FTravail_Methodes2011%[Link]&
ei=iDFjVbuMBMG_ygOu9YGACQ&usg=AFQjCNH7nyYirNUIhHTe9kOL7jxv2
7J_1A&sig2=oAZm9JHBZq_wst3-OEZsxg,
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act=8&ved=0CCYQFjAB&url=http%3A%2F%[Link]%2Fwp-
content%2FArticle-TPM-Revue_technologie-
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vi2EeXNum2RN4Q&sig2=YLO71NL0FQe8Xke6t0N-PA.
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Table des matières
Remerciement
Dédicace
Résumé
Introduction……………………………………………………………………………….02
Conclusion. ………………………………………………………………..…………….32
Introduction. ……………………………………………………………………………34
IV- Les avantages et les obstacles pour l’implantation de la TPM au sein de la Raffinerie…105
Conclusion. ……………………………………………………………………………...….108
Conclusion générale. …………………………………………………………………..….109
Bibliographie
Annexes
Pour les annexes 1 jusqu’à 18 représentent les couts préventives systématiques, 19, 20 représentent les couts préventives conditionnelles, et 21, 22, 23
représentent les couts correctives.
Annexe 1
Plan Annuel de Maintenance 2014
Tab : PM-08-PS/1
U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
ACTIVITE P R E V E N T I V E SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 1 e r semestre V1 Version : 1 oct-10
Rév :0 Date : 31/10/2013
Zones Désignation des équipements Repères OT Hh M.O Repères OT Hh M.O Repères OT Hh M.O Repères OT Hh M.O Repères OT Hh M.O Repères OT Hh M.O
Zone 01 U100-U200-U300
Vérification des presses étoupes 1 14 28322 1 14 28322 1 14 28322 1 14 28322 1 14 28322
TOTAL TOTAL 5 224 453152 4 182 368186 4 182 368186 5 196 396508 4 140 283220 3 126 254898
Annexe 2
Plan Annuel de Maintenance 2013
Tab : PM-08-PS/2
U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
Version : 1 oct-10
ème
ACTIVITE P R E V E N T I V E SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 2 semestre V1 Rév :1 Date : 11/07/2013
Activité Aval
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
es Raffinerie ...........
Désignation des équipements Repères OT M.O Repères OT M.O Repères OT M.O Repères M.O Repères M.O Repères M.O
Hh Hh Hh OT Hh OT Hh OT Hh
zone3 Utilités
TOTAL 3 126 254898 3 126 254898 6 196 396508 5 196 396508 5 182 368186 5 196 396508
Annexe 3
Zones Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
TOTAL TOTAL 2 8 0 2 8 0 2 8 0 2 8 0 2 8 0 2 8 0
Annexe 4
Tab : PM-08-PS/4
ème
ACTIVITE P R E V E N T I V E SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 2 semestre V1 Version : 1 oct-10
Division Raffinage
Raffinerie ...........
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Zones Désignation des équipements RepOT Hh M.O Repères OT Hh M.O Repères OT Hh M.O Repères OT Hh M.O Repères OT Hh M.O Repères OT Hh M.O
ères
1 4 1 4 1 4 1 4 1 4
zone 5 Vérification des détecteurs de gas 1 4
Total 2 8 2 8 2 8 2 8 2 8 2 8
Annexe 5
Craft…GMT….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
graissage équipement
zone 1 .U-100 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000
zone 1 .U-200 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000
zone 1 .U-300 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000
0 0 0 0
zone 2 .Pomperie expédition 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000
zone 2 Gaz liquafiés 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000
zone 3 .Utilité 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000
Graissage vanne audco 0
zone1 Vanne audco U100 1 14 28322 100 1 14 28322 100
zone1 Vanne audco U200 1 14 28322 100 1 14 28322 100
zone1 Vanne audco U300 1 28 56644 100 1 28 56644 100
zone2 Vane audco Gaz liquéfiés 1 98 198254 100 1 98 198254 100
zone 4 Vanne audco port 1 28 56644 100 1 28 56644 100
zone 4 Dépôt et aire de vanne 1 56 113288 100 1 56 113288 100
Lance monitor
zone1-2-3-4
Lot de 14 fixe 1 4 8092 100 4 8092 100
zone1-2-3-5
Lot de 13 mobile 1 4 8092 100 4 8092 100
zone1-2-3-6
Canon à mousse 11 1 4 8092 100 4 8092 100
zone1-2-3-7
Lot de 06 fixe au port 1 4 8092 100 4 8092 100
zone1-2-3-8
Lot de 03 mobile au port 1 4 8092 100 4 8092 100
zone1-2-3-9
Canon à mousse 08 port 1 4 8092 100 4 8092 100
TOTAL 18 437 884051 21200 6 175 354025 20000 6 175 354025 20000 7 273 552279 23000 12 413 835499 20600 6 199 402577 20600
Annexe 6
Craft…GMT….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
Graissage et vidange
des machines tournante
zone 1 U-100 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000
zone 1 U-200 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000 1 28 56644 4000
zone 1 U-300 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000 1 21 42483 2000
zone 2 Pompeie expédition 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644
zone 2 Gaz liquéfiés 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644 2000 1 28 56644
zone 3 Utilités 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805 5000 1 35 70805
Lance monitor
zone1-2-3-4
Lot de 14 fixe 1 4 8092 100
zone1-2-3-5
Lot de 13 mobile 1 4 8092 100
zone1-2-3-6
Canon à mousse 11 1 4 8092 100
zone1-2-3-7
Lot de 06 fixe au port 1 4 8092 100
zone1-2-3-8
Lot de 03 mobile au port 1 4 8092 100
zone1-2-3-9
Canon à mousse 08 port 1 4 8092 100
TOTAL 6 175 354025 20000 6 175 354025 20000 12 413 835499 20600 6 175 354025 20000 12 199 402577 20600 6 175 354025 11000
Annexe 7 :
ACTIVITE PREVENTIVE SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 1èr semestre V2 U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
Activité Aval Version : 1 oct-10
Division Raffinage
Raffinerie ........... Rév :0 Date :31/10/2013
Craft…GMT….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
Bras de chargement
zone2 Bras de chargement rampe GPL qté 04 1 14 28322
zone2 Bras de chargement du port qté 09 1 14 28322
TOTAL 0 0 0 0 2 28 56644
Annexe 8
Craft…GE….
Repères Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
zone1,2,3 Entretien batteries et chargeurs 1 14 47418 1 14 47418 1 14 47418 1 14 47418 1 14 47418 1 14 47418
zone1,2,3 Entretien de la protection, cathodique 1 14 47418 1 14 47418 1 14 47418 1 14 47418
RA1G Ebtretien système anti-intrusion 1 84 284508
zone1,2,3 Eclairage clôture 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500
zone 1 Eclairag unité U100 1 21 71127 800 1 21 71127 800 1 21 71127 800 1 21 71127 800 1 21 71127 800 1 21 71127 800
zone 1 Eclairag unité U200 1 14 47418 400 1 14 47418 400 1 14 47418 400 1 14 47418 400 1 14 47418 400 1 14 47418 400
zone 1 Eclairag unité U300 1 7 23709 300 1 7 23709 300 1 7 23709 300 1 7 23709 300 1 7 23709 300 1 7 23709 300
zone 3 Eclairage Utilités 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500
zone 2 Eclairage GPL 1 14 47418 750 1 14 47418 750 1 14 47418 750 1 14 47418 750 1 14 47418 750 1 14 47418 750
zone 2 Eclairage pomperie 1 14 47418 750 1 14 47418 750 1 14 47418 750 1 14 47418 750 1 14 47418 750 1 14 47418 750
zone1,2,3 Eclairage Rues 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500
Eclairage postes electriques 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500
zone 4 Eclairage au port 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500
RA1G Electricité bâtiment 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500 1 56 189672 1500
zone 3 Froid et climatisation. 1 28 94836 10000 1 28 94836 10000 1 28 94836 10000 1 28 94836 10000 1 28 94836 10000 1 28 94836 10000
RA1G Mise à la terre des Installations 1 56 189672 1 56 189672 1 56 189672
zone1,2,3 Paratonnerre 1 7 23709
zone 1,2,3 Assistance craft GMT et contôle de 2 4 13548 2 4 13548 2 4 13548 2 4 13548 3 6 20322 2 4 13548
disjoncteurs moteurs révisés
TOTAL 18 606 2052522 22000 16 459 1554633 22000 17 522 1768014 22000 15 452 1530924 22000 18 524 1774788 22000 16 466 1578342 22000
Annexe 9
Craft…GE….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
Assistance craft GMT et contôle de 2 4 13548 1 2 6774 1 2 6774 3 6 20322 3 6 20322 3 6 20322
zone 1,2,3 disjoncteurs moteurs révisés
TR1 1 14 47418
TR2 1 14 47418
TR11 1 14 47418
TR12 1 14 47418
TR21 1 14 47418
TR22 1 14 47418
TR131 1 14 47418
TR132 1 14 47418
TR1311 1 14 47418
TOTAL 18 606 2052522 22000 14 450 1524150 22000 16 520 1761240 22000 26 636 2154132 22000 19 580 1964460 22000 17 510 1727370 22000
Annexe 10
ACTIVITE PREVENTIVE SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 1èr semestre V2 U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
Activité Aval Version : 1 oct-10
Division Raffinage
Raffinerie ........... Rév : 0 Date :31/10/2013
Craft…GLP….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
RA1G -zoneDésherbage
4 manuel RA1G 1 2200 100 1 100 114400 1 100 114400 1 100 114400 1 100 114400 1 100 114400
RA1G -zoneDésherbage
4 manuel, port 1 1355 70 1 70 80080 1 70 80080 1 70 80080 1 70 80080 1 70 80080
Désherbage manuel dépos et
RA1G -zone 4 1 1040 40 1 40 45760 1 40 45760 1 40 45760
aires de vannes
Ra1g Travaux de Plomberie 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500
Ra1g Travaux de Menuiserie 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500
TOTAL 13 5806 1385594 111000 11 1393 1593592 111000 13 2961 3387384 361000 11 2086 2386003 311000 16 2177 2490106,7 411000 14 2485 2842840 161000
Annexe 11
ACTIVITE PREVENTIVE SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 2èr semestre V2 U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
Activité Aval Version : 1 oct-10
Division Raffinage
Raffinerie ........... Rév :0 Date :31/10/2013
Craft…GLP….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
RA1G -zoneDésherbage
4 manuel RA1G 1 100 114400 1 100 114400 1 100 114400 1 100 114400 1 100 114400 114501 1 100 114400
RA1G -zoneDésherbage
4 manuel, port 1 70 80080 1 70 80080 1 70 80080 1 70 80080 1 70 80080 80151 1 70 80080
Désherbage manuel dépos et
RA1G -zone 4 1 40 45760
aires de vannes
Ra1g Travaux de Plomberie 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 80151 1 70 80080 500
Ra1g Travaux de Menuiserie 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 500 1 70 80080 80151 1 70 80080 500
TOTAL 15 2926 3347344 161000 13 2633 3012152 261000 14 2844 3253536 61000 10 1820 2081699 161000 11 1435 1641258,7 1642704 9 980 1121120 11000
Annexe 12
Plan Annuel de Maintenance 2014
Tab : PM-08-PS/9
èr
ACTIVITE PREVENTIVE SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 2 semestre V2 U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
Activité Aval Version : 1 oct-10
Division Raffinage
Raffinerie ........... Rév :0 Date :31/10/2013
Craft…GMC….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
TOTAL 2 742 1209460 103000 1 462 753060 3000 5 1470 2396100 283000 4 1311 2137473 273000 2 730,3 1190443,3 153000 2 772,3 1258903 153000
Annexe 13
Plan Annuel de Maintenance 2014
Tab : PM-08-PS/10
èr
ACTIVITE PREVENTIVE SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 1 semestre V2 U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
Activité Aval Version : 1 oct-10
Division Raffinage
Raffinerie ........... Rév :0 Date :31/10/2013
Craft…GR….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
zone1 U100 30 120 547920 35 140 639240 21 84 383544 17 68 310488 37 148 675768 28 112 511392 3069192
0 0 0 0 0 0 0
zone1 U200 14 56 255696 15 60 273960 23 92 420072 26 104 474864 22 88 401808 13 52 237432 2064397
0 0 0 0 0 0 0
zone1 U300 13 52 237432 6 24 109584 15 60 273960 15 60 273960 8 32 146112 10 40 182640 1224023
0 0 0 0 0 0 0
zone3 Utilités 7 28 127848 1 4 18264 11 44 200904 9 36 164376 13 52 237432 8 32 146112 895181
0 0 0 0 0 0 0
zone3 Bacs et Sphères 5 20 91320 17 68 310488 22 88 401808 4 16 73056 0 0 0 5 20 91320 968257
TOTAL 69 276 1260216 74 296 1351536 92 368 1680288 71 284 1296744 80 320 1461120 64 256 1168896 8221050
Annexe 14
Plan Annuel de Maintenance 2014
Tab : PM-08-PS/11
ème
ACTIVITE PREVENTIVE SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 2 semestre V2 U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
Activité Aval Version : 1 oct-10
Division Raffinage
Raffinerie ........... Rév :0 Date :31/10/2013
Craft…GR….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
zone1 U100 28 112 511392 39 156 712296 22 88 401808 32 128 584448 34 136 620976 621146 43 172 785352 785567
0 0 0 0 0 0 0 0
zone1 U200 13 52 237432 15 60 273960 21 84 383544 18 72 328752 24 96 438336 438456 23 92 420072 420187
0 0 0 0 0 0 0 0
zone1 U300 10 40 182640 8 32 146112 9 36 164376 11 44 200904 8 32 146112 146152 7 28 127848 127883
0 0 0 0 0 0 0 0
zone3 Utilités 8 32 146112 2 8 36528 7 28 127848 7 28 127848 9 36 164376 164421 13 52 237432 237497
0 0 0 0 0 0 0 0
zone2 Bacs et Sphères 5 20 91320 23 92 420072 28 112 511392 2 8 36528 0 0 0 0 0 0 0 0
TOTAL 64 256 1168896 87 348 1588968 87 348 1588968 70 280 1278480 75 300 1369800 1370175 86 344 1570704 1571134
Annexe 15
Craft…GLM….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
Assistance en manutention
zone 1,2,3travaux révision équipement 3 210 424830 4 210 424830 3 210 424830 4 210 424830 4 210 424830 3 210 424830
des unité ( GMI,GE et GMC)
TOTAL 5 330 667590 6 330 667590 5 330 667590 6 330 667590 6 330 667590 5 330 667590
Annexe 16
Craft…GLM….
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
Assistance en manutantion
zone 1,2,3travaux révision équipement 3 210 424830 3 210 424830 4 210 424830 3 210 424830 3 250 505750 4 210 424830
des unité ( GMI et GE)
Assistance en manutantion
zone 1,2,3 2 120 242760 2 120 242760 2 120 242760 2 120 242760 2 120 242760 2 120 242760
changement des lampes
TOTAL 5 330 667590 5 330 667590 6 330 667590 5 330 667590 5 370 748510 6 330 667590
Annexe 17
Plan Annuel de Maintenance 2014
Tab : PM-08-PS/14
ACTIVITE PREVENTIVE SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 1èr semestre V2 U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
Activité Aval Version : 1 oct-10
Division Raffinage
Raffinerie ........... Rév :0 Date :31/10/2013
Craft…GA
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Désignation des équipements
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
TOTAL 2 14 45864 10000 3 21 68796 15000 2 14 45864 10000 2 14 45864 8000 2 14 45864 6000 8 40 80920 29000
Annexe 18
ACTIVITE PREVENTIVE SYSTEMATIQUE PAR CRAFT 1èr semestre V2 U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
Activité Aval Version : 1 oct-10
Division Raffinage
Raffinerie ........... Rév :0 Date :31/10/2013
Craft…GA….
Désignation des équipements Juillet Aout Septembre Octobre Novembre Decembre
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Repères
Zones Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
Moto-pompe
zone3 SIDES MPR 1515 RDTI ( Renault ) 1 4 8092 3000
zone3 SIDES Deutz F4L912 ( Deutz ) 1 4 8092 3000
zone3 SIDES MPR 1510 RTI (Renault ) 1 4 8092 3000
zone3 SIDES MPR1510 RTI ( Renault ) 1 4 8092 3000
Equipement laboratoire
zone5 Moteur CFR N° 01 1 14 28322 1500
zone5 Moteur CFR N° 02 1 14 28322 1500
Compresseurs et groupe de soudure
zone3 Compresseur ingersol Rand
zone3 Atlas Copco
zone GE génerec laser 8000
zone3 GE stamford (progecteur )
zone5 Miller big blue PS 004
zone5 Miller big blue PS 005
zone5 HOBART
zone5 HOBART
Bras de chargement
zone2 Bras de chargement rampe GPL qté 04 1 14 28322
zone2 Bras de chargement du port qté 09 1 14 28322
Roulant intervention
zone3 Camion incendie ( Renault ) 1 4 8092 4000
zone3 Camion incendie ( Magirus-Dueutz ) 1 4 8092 4000
zone3 Camion incendie ( Iveco ) 1 4 8092 4000
zone3 Camion incendie ( Iveco ) 1 4 8092 4000
zone3 Camion incendie poudre ( Renault ) 1 4 8092 4000
zone3 Camion incendie (Port ) 1 4 8092 4000
zone3 Camion incendie ( Port ) 1 4 8092 4000
zone3 Ambulance Ford transit 1 4 8092 4000
zone3 Toyota 4x4 ( Land Cruiser ) 1 4 8092 3000
zone3 Toyota 4x4 ( Land Cruiser ) 1 4 8092 3000
zone3 Mitsubishi L200 1 4 8092 3000
Roulant maintenance
zone 3 Mitsubishi (4x4) 1 4 8092 3000
TOTAL 2 8 16184 8000 6 54 109242 12500 4 26 52598 12500 3 12 24276 11000 2 8 16184 6000 3 12 24276 9000
V3 Annexe 19
TOTAL 3 161 325703 65900 4 238 481474 22400 3 175 354025 20200 4 238 481474 22400 4 189 382347 51200 3 182 368186 13400
TOTAL
Annexe 20
Plan Annuel de Maintenance 2014
Tab : PM-08-PS/2
U.M 1 : Hh U.M 2 : KDA
ème Version : 1 oct-10
ACTIVITE PREVENTIVE CONDITIONNELLE PAR CRAFT 2 semestre V 3
Rév :0 Date :31/10/2013
Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA Nombre Couts / DA
OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR OT Hh M.O PDR
Désignation des Repères Repères Repères Repères Repères Repères
Zones
équipements
zone 1 MP106 1 42 84966 16000
zone 1 MP108A 1 42 84966 123000
zone 1 P114 1 56 113288 55000
TOTAL 3 140 283220 194000 3 84 169932 49000 4 175 354025 545000 3 154 311542 118500 3 126 254898 48000 3 189 382347 6600
Annexe 21
Les couts de la maintenance correctives « année 2012 » :
Annexe 22
Les couts de la maintenance correctives « année 2013 »
Annexe 23 : les couts de la maintenance correctives « 2014 »
Annexe 24
II 5S
Annexe 26
Fonctions concernées : M A B C D E
volumes : F Coûts : F Capitaux : M 0% 25% 50% 75% 100%
01 Chaque soir pour le lendemain, un
programme quotidien d’activités de maintenance à réaliser 0 1 2 3 4
est établi.
02 Ce programme est revu chaque jour avec la production et est
communiqué aux différentes personnes intéressées. 0 1 2 3 4
03 Ce programme comprend les activités de
maintenance à réaliser par le personnel interne et externe de 0 1 2 3 4
maintenance et par le personnel de production.
04 Ce programme reprend les activités de maintenance
préventive (systématique et
conditionnelle) ainsi que les activités de 0 1 2 3 4
maintenance curative planifiées.
05 Lorsqu’une intervention nécessite l’intervention de plusieurs
corps dc métier ou interfère sur la production, le programme 0 1 2 3 4
indique son heure de début et de fin estimée.
06 Le personnel concerné utilise ce programme pour préparer
les interventions du lendemain (préparation des outils et 0 1 2 3 4
pièces nécessaires, coordination entre corps de métier...).
07 Un système permet de connaître l’avancement des
interventions tout au long de la journée et d’anticiper ainsi 0 1 2 3 4
toute dérive du programme.
08 Les agents de maîtrise sont pleinement conscients de
l’importance du suivi continu 0 1 2 3 4
des travaux en cours de réalisation.
09 Le personnel adhère complètement au principe suivant : « la
confiance n’exclut pas le contrôle, et le contrôle doit se faire 0 1 2 3 4
en confiance. »
10 Tous les problèmes susceptibles de retarder
la réalisation de travaux ou d’affecter la qualité des travaux
sont identifiés dès qu’ils se présentent (et non en fin de 0 1 2 3 4
journée ou le lendemain).
11 Des indicateurs permettent de mesurer en Continu (et pas
seulement en fin de mois) les performances de la
maintenance. 0 1 2 3 4
Taux de développement : / 44
Annexe 27
IV Dépenses de maintenance
Fonctions concernées : M/MAG/ A B C D E
Volumes : F Couts : F Capitaux : M 0% 25% 50% 75% 100%
01 Toutes les natures de dépense constituant le
cout du processus de maintenance sont clairement définies. 0 1 2 3 4
02 Le coût du personnel interne de maintenance par niveau
hiérarchique (Cadre, Agents de Maîtrise, Technicien...) est 0 1 2 3 4
suivi formellement.
03 Le coût du personnel interne de maintenance par grand
corps de métier (Mécanique/In El/ Méthodes...) est suivi 0 1 2 3 4
formellement.
04 Le coût du personnel externe de maintenance est suivi
formellement, en séparant les coûts de base des primes 0 1 2 3 4
éventuelles sur résultats.
05 Les consommations de fournitures industrielles liées à la
maintenance (pièces de rechanges consommables...) sont 0 1 2 3 4
suivies formellement, en séparant les consommations
prélevées sur les stocks des consommations reçues
directement de l’extérieur.
06 Les coûts de maintenance par ligne de production sont
suivis formellement. 0 1 2 3 4
07 Les coûts de maintenance par installation sont suivis
formellement. 0 1 2 3 4
08 Les coûts des « grands arrêts » sont suivis
spécifiquement. 0 1 2 3 4
09 Les coûts des différents types de maintenance
(maintenance préventive, maintenance curative urgentes, 0 1 2 3 4
maintenance curative planifiée, modifications, travaux
neufs...) sont suivis formellement.
10 Le suivi des coûts de maintenance est formalisé dans un
rapport mensuel. 0 1 2 3 4
11 Ce rapport est analysé formellement et
systématiquement. 0 1 2 3 4
Taux de développement : /44
Annexe 28
Annexe 29
Annexe 30
Annexe 31
Annexe 32
IX Planning hebdomadaire
Annexe 33
Annexe 34
Annexe 36
XV Intégration à la production
Fonctions concernées : M/MAG/ A B C D E
Volumes : F Couts : F Capitaux : M 0% 25% 50% 75% 100%
01 La maintenance et la production ont des
objectifs en commun. 0 1 2 3 4
02 La maintenance est considérée plus comme un processus
(dans lequel interviennent différentes fonctions) et moins 0 1 2 3 4
comme une fonction.
03 Le personnel de maintenance accepte que des activités de
maintenance soient réalisées par d’autres fonctions (ex : la 0 1 2 3 4
production ou le magasin).
04 Des activités de maintenance sont effective- ment réalisées
par d’autres fonctions. 0 1 2 3 4
05 Une distinction claire existe entre le personnel de
maintenance courante et le personnel de maintenance 0 1 2 3 4
traitant des activités à plus long terme (ex : préparation des
arrêts, méthodes maintenances…)
06 le personnel qui s’occupe de la maintenance courante est
affecté à des zones précises de production. 0 1 2 3 4
07 le personnel qui s’occupe de la maintenance
courante et le personnel de production dépendent d’un 0 1 2 3 4
même responsable.
08 Au sein des ateliers, le personnel est complètement
polyvalent et s’occupe à la fois de la production et de la 0 1 2 3 4
maintenance courante des installations dont il a la charge
(maintenance autonome).
09 1’intégration de la maintenance à la production évite la
présence permanente de 0 1 2 3 4
personnel de maintenance sur le site, et limite les appels
d’astreinte aux pannes « catastrophiques »
Taux de développement : /36
Annexe 37
Annexe 38
Annexe 39
Annexe 40
III L’amélioration continue Nul Mau- Mo- Bon Très
vais yen bon
Annexe 42
Annexe 43
Annexe 44