Charte d'utilisation des outils informatiques
Charte d'utilisation des outils informatiques
INFORMATIQUES ET DE TELECOMMUNICATION
PREAMBULE
Cette utilisation peut comporter un certain nombre de risques, d’ordre aussi bien technique
que juridique, pouvant engager la responsabilité de la collectivité et de ses agents.
Cette charte est susceptible d’être modifiée régulièrement en fonction des évolutions
technologiques et réglementaires, le cas échéant.
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Charte de bon usage des moyens informatiques et de télécommunication
Sommaire
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Charte de bon usage des moyens informatiques et de télécommunication
La présente charte s’applique à toute personne qui, ayant un lien de droit statutaire ou
contractuel avec la collectivité, est amenée à utiliser les outils informatiques et moyens de
télécommunications mis à disposition par cette dernière, pour satisfaire à ses missions. A
noter que les personnes accueillies en stage ou les saisonniers utilisant ces mêmes moyens
devront également se présenter à la direction intercommunale des Systèmes d'information
(DISI) pour signer cette charte.
Elle est :
- disponible sur l'intranet pour tous les utilisateurs et chaque utilisateur devra signer et
remettre à la DISI le récépissé qu'il aura reçu,
- opposable aux tiers utilisant un équipement informatique mis à disposition par la
collectivité, à titre permanent ou occasionnel,
- accessible et mise à jour directement sur l'intranet.
Du matériel informatique est mis à la disposition de chaque utilisateur. Celui-ci est fragile,
il convient que chacun en prenne soin. Il comprend (liste non exhaustive) :
Tout utilisateur s'engage à ne pas effectuer d'opérations qui pourraient avoir pour
conséquences :
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Charte de bon usage des moyens informatiques et de télécommunication
L'enregistrement des travaux des utilisateurs doit être réalisé dans les espaces prévus à
cet effet : répertoires du service ou d’échange sur le réseau, répertoires personnels sur
son poste. Tout document situé hors de ces répertoires pourra être supprimé par les
administrateurs du réseau sauf dispositifs spécifiques et/ou contraintes particulières. A
noter que les données stockées en local sur les PC ne font l'objet d'aucune sauvegarde.
Ces équipements peuvent être mis à disposition pour un usage strictement professionnel
et ne doivent en aucun cas être utilisés par des personnes ne faisant pas partie de la
collectivité et/ou n'ayant pas signé la présente charte. Lorsque ces matériels sont utilisés
à l’extérieur, notamment dans le cadre de réunions ou d’intervention hors des locaux de la
collectivité, les utilisateurs en assurent la garde et la responsabilité.
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Charte de bon usage des moyens informatiques et de télécommunication
Les utilisateurs doivent s’abstenir de reproduire, copier, diffuser des pages web, images,
photographies, textes ou toutes autres créations protégées par le droit d’auteur.
L’usage du téléphone fixe pour des communications personnelles est toléré aux conditions
qu’il soit ponctuel, qu’il concerne des appels locaux et n’entrave pas l’activité
professionnelle des utilisateurs.
Un téléphone mobile peut être mis à la disposition des utilisateurs pour un usage
strictement professionnel.
- d’en prendre soin et de se conformer aux prescriptions d’usage, décrites dans la notice
d’utilisation fournie avec le téléphone,
- d’informer immédiatement la direction intercommunale des Systèmes d’information en
cas de dysfonctionnement, de blocage, de perte ou de vol de l’équipement.
Il est rappelé que selon le code de la route, l’usage d’un téléphone par le conducteur d’un
véhicule en circulation est interdit.
A noter que toute utilisation abusive et non professionnelles pourrait faire l'objet de
sanction.
2.6 Logiciels
L'utilisateur ne peut installer un logiciel (qu'il soit payant ou gratuit), que ce soit par copie
de cédérom, téléchargement ou autre, qu'après accord exprès de la DISI et sous réserve
d'une validation préalable d'opportunité formalisée par le responsable auquel l'agent est
hiérarchiquement rattaché.
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De la même manière, une pointeuse pour le suivi des horaires de travail des agents est
mise en place.
Ces dispositifs ont été portés à la connaissance des utilisateurs avant leur mise en œuvre.
Certains utilisateurs, dans le cadre de leurs fonctions, sont amenés à utiliser des certificats
de signature électronique pour signer des documents et/ou s’authentifier pour accéder à
des services sécurisés.
L’utilisateur doit ainsi veiller à garder confidentiel le code saisie (clé privée) lors de la
signature avec son certificat.
Les certificats ont une durée de validité limitée (3 ans). Toute nouvelle demande de
certificat ou de renouvellement doit être validé par le responsable hiérarchique de l'agent
et transmis à la DISI.
Les certificats seront révoqués lorsque leur utilisateur quitte la collectivité ou ne dispose
plus de l’habilitation à l’utiliser.
Les utilisateurs disposent d’une boîte aux lettres nominative permettant de recevoir et
d’émettre des messages électroniques uniquement professionnels.
- L'auteur doit s'identifier en faisant figurer en bas du message son nom, sa fonction et
son service, éventuellement son numéro de téléphone. Le modèle de signature mis à
disposition et intégré automatiquement aux messages doit ainsi être utilisé par défaut.
- La transmission d'information par la messagerie doit respecter les procédures internes
de contrôle, de validation, d'autorisation. Il est souhaitable de mettre
systématiquement en copie de message important son responsable et le responsable
du destinataire.
- Il est recommandé de vérifier la liste des destinataires avant l’envoi de tout message
et d'utiliser la fonction copie cachée (Cci) afin de ne pas rendre le contenu de ces listes
accessibles à tous.
- En cas d'absence, doit être activé un message automatique d’absence indiquant la date
de retour prévue et éventuellement la personne ou le service à joindre en cas d’urgence.
- Les fichiers joints ne doivent pas dépasser 2 Mo sauf pour des transferts exceptionnels.
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La collectivité se réserve le droit d’effectuer des contrôles dans des cas graves de mauvaise
utilisation (la liste suivante n’étant pas exhaustive):
Les mêmes dispositions s’appliquent également pour l’utilisation de boîtes aux lettres
professionnelles génériques.
Un message électronique peut être une preuve ou un début de preuve. Ainsi, en matière
commerciale, une preuve peut être apportée par tous les moyens possibles et il y a contrat
dès lors que les parties ont donné leur accord sur la chose et sur le prix.
Il est donc rappelé que toutes les recommandations concernant les échanges écrits avec
des tiers s'appliquent à la messagerie. Il est donc obligatoire de transmettre pour validation
à un responsable tout message qui aurait valeur contractuelle ou qui serait l’expression
d’une décision administrative.
Comportement/Actes illicites
Certes, un agent ne peut être tenu pour responsable s'il reçoit, à son insu, de tels messages
mais il lui est imposé de ne pas les relayer. II ne doit donc pas en solliciter l'envoi en
participant à des groupes de discussion, ou en consultant des sites, dont le caractère est
proscrit, qui pourrait enregistrer ses coordonnées.
Il est considéré que tout message reçu ou envoyé à partir du poste de travail mis à la
disposition de l'utilisateur revêt par principe un caractère professionnel. L'utilisation de la
messagerie à des fins personnelles, lorsqu'elle est rendue nécessaire par les impératifs de
la vie courante et familiale, est tolérée si elle n'affecte pas le trafic normal de la messagerie
professionnelle.
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Chaque utilisateur du réseau informatique se voit attribuer un compte auquel sont associés
un identifiant (login) et un mot de passe. Il est responsable de l’utilisation qui est
faite de ce compte et il lui appartient donc de ne pas communiquer son mot de
passe à une tierce personne. À cet effet, il ne devra être noté sur aucun support
et est, de par sa nature, incessible et intransmissible.
L'utilisateur doit s'identifier clairement. Nul n'a le droit d'usurper l'identité d'autrui ou d'agir
de façon anonyme.
L’utilisateur doit quitter son poste de travail en fermant ou en verrouillant sa session (via
la combinaison de touches Ctrl + Alt + Suppr ou touche Windows + L). S'il ne se
déconnecte pas, sa messagerie et ses répertoires personnels restent accessibles pour tout
utilisateur ultérieur sur le poste.
Pour garantir au mieux la confidentialité des fichiers et la sécurité du réseau, la DISI met
en place un politique de mot de passe. Elle tient compte des préconisations de l’ANSSI
(Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information) et impose un changement
régulier (tous les 90 jours), une longueur et une complexité minimale des mots de passe
créés par les utilisateurs.
Le mot de passe doit ainsi comporter au moins 8 caractères dont au moins une lettre en
majuscule et une en minuscule, un numéro ou un caractère spécial parmi les suivants :
@%!|=();.:,-+_
Il ne doit pas par ailleurs reprendre le nom ou prénom de l’utilisateur.
La DISI a mis en œuvre un système antivirus contrôlant les flux externes (Internet) et
internes sur le réseau, qui intercepte et élimine les virus informatiques.
Néanmoins, afin de limiter les risques de diffusion de ces virus, il est strictement interdit :
- d'introduire des disquettes, clés USB, CD-ROM ou DVD-ROM venant de sources
externes, sans l'accord préalable de la direction intercommunale des Systèmes
d’information ;
- de connecter à son postes informatique des équipements personnels : smartphones,
tablettes, lecteurs MP3, etc. ;
- d’installer des logiciels externes sans l’accord préalable de la DISI.
Il convient aussi de se méfier des fichiers transmis par messagerie, qui ont un caractère
suspect ou provenant d'expéditeurs inconnus (cf. risques liés à la messagerie électronique
ci-après). En cas de doute, vous devez vous adresser à la DISI.
La messagerie est l’un des premiers vecteurs de propagation des virus et de « phishing »
(technique utilisée par des escrocs pour collecter des données personnelles). Il est en effet
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très simple de diffuser par email un fichier attaché contenant un virus, ou un lien Internet
pour inciter à télécharger un programme infecté.
Des outils ont été mis en place pour se prémunir contre ce type d'attaque : tout message
infecté détecté par le système de protection sera éradiqué par réparation ou suppression
automatique selon les possibilités. Toutefois, il est impossible de garantir un niveau de
sécurité total. II est donc nécessaire de respecter la précaution simple suivantes :
- Ne pas ouvrir les messages suspects (non sollicités, ayant un objet douteux, provenant
d'un émetteur inconnu ou comportant des liens ou des pièces jointes bizarres), mais
les signaler à la DISI pour analyse ou les supprimer directement.
- Ne pas répondre à une demande d’informations confidentielles (mots de passe, code
PIN, coordonnées bancaires, etc.) reçue par mail, ceci directement ou en complétant
un formulaire en ligne. Jamais la DISI ou « l’administrateur de systèmes
informatiques » ne vous demandera ce type d’information par email.
- En cas de doute sur l’expéditeur d’un message, contactez son interlocuteur pour vérifier
qu’il est à l’origine du message et ainsi éviter les phénomènes d'usurpation d'identité.
- Prévenir immédiatement la DISI, dans le cas de réception de messages non sollicités
récurrents ou manifestement illicites.
Les utilisateurs qui disposent d’un accès à l’Internet pour l’exercice de leur activité
professionnelle doivent respecter les prescriptions suivantes :
- ne pas accéder à des sites illicites : sites à caractère pornographique, pédophile, raciste,
de jeux d’argent, etc.,
- ne pas accéder à tout site qui pourrait nuire à l’intérêt de la collectivité dans d’autres
domaines,
- ne pas télécharger des logiciels, des vidéos, des photos n’ayant aucun lien avec les
fonctions et activités professionnelle.
À des fins de sécurité et de vérification du bon accès et usage des ressources du système
d’information, la collectivité dispose d’un service de filtrage de contenu Internet (cf. article
suivant).
Il est accordé une tolérance à l’accès à des sites Internet à des fins personnelles. Elle est
permise dès lors qu’elle reste raisonnable c’est-à-dire limitée dans sa fréquence, sa durée
et qu’elle ne nuit pas au bon fonctionnement des services.
Les postes raccordés au réseau de la collectivité utilisent un pare-feu dont le rôle est de
contrôler les communications entrantes et sortantes depuis ou vers le réseau Internet.
Face aux risques et menaces de plus en plus sophistiquées, un dispositif de filtrage des
contenus des sites web visités et de journalisation les communications est ainsi
opérationnel dans le but de :
- renforcer la sécurité des systèmes d’information (analyse des menaces, blocage des
virus, prévention des intrusions depuis Internet, etc.),
- interdire l’accès à des sites illicites (sites à caractère pédophile, raciste, etc.) ou qui
pourrait nuire à l’intérêt de la collectivité dans d’autres domaines,
- assurer une meilleure qualité de service en contrôlant l’utilisation de la bande
passante : il est ainsi proscrit de télécharger des logiciels, des vidéos, des photos
n’ayant aucun lien avec les fonctions et activités professionnelles,
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Les politiques de filtrages sont été établies sur la base d’un classement par catégories de
sites Internet autorisés, bloqués ou soumis à un quota d’utilisation. En cas de blocage, un
message d’avertissement apparaît dans le navigateur Internet de l’utilisateur.
Les blocages considéré comme anormaux (faux positifs : sites bloqués mais devant être
débloqués pour l’exercice des missions) devront être signalés à la DISI, notamment via
l’adresse [Link]@[Link]
- temps de navigation,
- bande passante consommée,
- nombre d’accès,
- catégories d’URL consultées.
En cas d’abus ou de doutes sur l’utilisation d’internet, les fichiers sont conservés afin
d’engager une procédure interne de contrôle.
La DISI doit assurer le bon fonctionnement des réseaux et des moyens informatiques. Elle
peut ainsi effectuer des contrôles techniques sans information préalables de l’utilisateur :
- soit dans un souci de sécurité du réseau et/ou des ressources informatiques : pour des
nécessités de maintenance et de gestion techniques, l'utilisation des services, et
notamment des ressources matérielles et logicielles, ainsi que les échanges via le
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Charte de bon usage des moyens informatiques et de télécommunication
Cas exceptionnels
- aux fichiers pendant l’absence des utilisateurs ; toute mesure devant être prise pour
empêcher l’accès aux données identifiées comme personnelles sur les outils de travail.
Par ailleurs, pour des raisons exceptionnelles de sauvegarde de la sécurité, tous les
messages professionnels pourront être ouverts par l’administrateur informatique sur
demande écrite de l’autorité territoriale.
À ce titre, ils :
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- utilisent les logiciels dans le respect des règles relatives à la propriété intellectuelle et
des droits d’auteur. Ils ne doivent pas reproduire et/ou ne pas diffuser des données
soumises à un droit de copie qu’ils ne détiennent pas,
- ne doivent pas introduire de « ressources extérieures » matérielles ou logicielles qui
pourraient porter atteinte à la sécurité du système d’information et de communication,
- effectuent des sauvegardes à échéances régulières pour les fichiers autres que ceux
déjà sauvegardés automatiquement sur le réseau.
Les utilisateurs sont amenés à gérer, du fait de leurs compétences et dans le cadre de leurs
missions, des fichiers dont il est nécessaire de garantir la confidentialité : fichiers d’usagers
des services, dossiers individuels et bulletins de paie des utilisateurs, etc.
Une gestion des droits d'accès est mise en place pour interdire l’accès aux fichiers
confidentiels à toute personne autre que le ou les gestionnaires desdits fichiers.
L’utilisateur est averti que les données enregistrées sur les serveurs de fichiers (lecteurs
réseaux M, N, T, etc.) sont partagées avec d’autres utilisateurs, notamment les agents de
son service. L’enregistrement de données à caractère personnel et confidentiel sur les
serveurs de fichiers mis à disposition est donc proscrit.
- droit d'accès : le droit d'être informé et de demander l'accès aux données personnelles
que la collectivité traite,
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Les médias sociaux regroupent tous les sites internet, applications ou plateformes qui
permettent aux utilisateurs de créer du contenu, de l’organiser, de le modifier ou de le
commenter. Outre les réseaux sociaux, ils peuvent prendre des formes extrêmement
variées allant de la messagerie électronique à la diffusion d’actualités en passant par le
partage de contenu (texte, photo, vidéo, musique), le commerce en ligne ou les plate-
formes de jeux (selon la définition du « web 2.0 »).
Tous les espaces virtuels où l’utilisateur peut être amené à faire un commentaire, interagir
ou laisser son empreinte numérique sont concernés.
Utilisés à bon escient, ces outils de communication ouvrent des possibilités nouvelles de
contact direct entre l’usager et l’institution. Néanmoins, la facilité d’accès, l’illusion
d’anonymat et le sentiment d’impunité qui en découle, la mauvaise connaissance des
paramètres de confidentialité, peuvent mettre à mal l'obligation de réserve à laquelle
chaque agent est tenu, et l'exposer à des sanctions.
Les médias sociaux doivent ainsi être utilisés avec discernement et engage chacun à
respecter des règles de communication.
Le cadre réglementaire général se place dans le champ des infractions définies par le code
pénal. Il est ainsi interdit de :
- promouvoir des activités illégales sous quelque forme que ce soit, notamment la copie
ou la distribution non autorisée de logiciels, de photos et d’images, le harcèlement, la
fraude, les trafics prohibés.
- tenir des propos à caractère diffamatoire, raciste, homophobe, incitant à la violence, à
la haine ou à la xénophobie.
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Les fonctionnaires et agents contractuels sont soumis au devoir de réserve. Cette obligation
concerne le mode d'expression des opinions et non leur contenu. Ils sont également soumis
à la discrétion et au secret professionnels.
L'obligation de réserve
Tout agent public doit faire preuve de réserve et de mesure dans l'expression écrite et orale
de ses opinions personnelles. Cette obligation impose aussi aux agents publics d'éviter en
toutes circonstances les comportements susceptibles de porter atteinte à la considération
du service public par les usagers. Cette obligation ne concerne pas le contenu des opinions
(la liberté d'opinion est reconnue aux agents publics), mais leur mode d'expression.
L'obligation de réserve s'applique pendant et hors du temps de service.
Le secret professionnel
Un agent public ne doit pas divulguer les informations personnelles dont il a connaissance.
Cette obligation s'applique aux informations relatives à la santé, au comportement, à la
situation familiale d'une personne, etc.
La discrétion professionnelle
Un agent public ne doit pas divulguer les informations relatives au fonctionnement de son
administration. L'obligation de discrétion concerne tous les documents non communicables
aux usagers.
Les plate-formes sociales sont de véritables espaces publics, visibles et consultables par
tous. Tout le monde peut propager vos idées en republiant un contenu écrit, vidéo ou audio
instantanément.
Les informations que vous postez sont indexées par les moteurs de recherche. Elles laissent
des traces durables qui peuvent vous suivre tout au long de votre vie, si vous n’agissez
pas à temps.
Même si ces réseaux sont des lieux de liberté d’expression, restez prudents : exprimez-
vous en toute connaissance des sujets traités.
Soyez respectueux des autres et de leur vie privée. Ne diffusez pas d’information ou ne
citez pas de personnes sans leur accord. Ne photographiez pas des personnes sans leur
autorisation. Lorsque vous publiez une image ou une photo, n’oubliez pas de mentionner
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Les propos injurieux, racistes, xénophobes, homophobes… n’ont pas leur place sur Internet,
ni dans les réseaux sociaux.
Tout utilisateur, lors de la cessation de son activité au sein de la collectivité, perd son
habilitation à utiliser les systèmes d’information internes.
Il doit :
- restituer tous les matériels mis à sa disposition,
- effacer de son poste de travail tous ses éventuels fichiers et données privés.
Il ne peut effectuer une copie de son travail professionnel qu’après autorisation écrite de
son supérieur hiérarchique dûment habilité.
Les éventuels répertoires personnels ainsi que les données de messagerie des utilisateurs
situés sur le serveur seront obligatoirement supprimés par l’administrateur informatique,
en tout état de cause dans un délai maximum d'un mois après son départ.
5. MANQUEMENT A LA CHARTE
Le non-respect des règles édictées dans cette charte peut amener la collectivité à
suspendre, voire supprimer, l'accès des contrevenants à ces outils de communication.
6. OPPOSABILITE DE LA CHARTE
La présente charte est rendue opposable dès sa notification à chaque utilisateur valant
acceptation entière de ses termes
La Présidente
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La loi n°78-17 du 06/01/78 dite « Informatique et liberté » modifiée par la loi n°2018-493,
La loi n°91-646 du 10 juillet 1991 relative au secret des correspondances émises par la
voie des communications électroniques,
Les dispositions du code pénal relatives à la fraude informatique et aux atteintes aux droits
de la personne et notamment les articles 226-1, 226-15 à 226-24, 321-1 à 323-7,
Les dispositions du code du travail relatives à l’information préalable des salariés sur
l’existence des moyens et dispositifs de contrôles mis en place, notamment les articles L.
121-8 et L. 432-2-1,
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Je soussigné(e)
Direction/Service : ..........................................................…………………………………………….
* Utilisez les identifiants personnels qui vous ont été communiqués pour vous connecter à
l’Intranet GDInfos (identifiants identiques à ceux de votre messagerie professionnelle) puis
saisissez « charte informatique » dans le moteur de recherche. Dans le cas où vous
n'arriveriez pas à visualiser cette charte sur l'intranet, merci de bien vouloir contacter le
service d’assistance à l’adresse [Link]@[Link]