Université Abdelmalek Essaadi
Ecole Nationale des Sciences Appliquées Al-Hoceima
Guide d’ Installation de Oracle
11 g (entreprise édition)
Première Année Ingénierie des données
Réalisé par :
- Mohamed Sabbar.
Encadré par : Pr. Mohamed CHERRADI
Année Universitaire : 2023/2024
Plan de rapport
I- Les mots cles............................................................................................................. 3
II- la configuration des fichiers en Centos.................................4
1. les fichiers configurent......................................................................4
2. la configuration des fichiers .......................................................4
III-Instalation et configuration de oracle 11g…………..……5
IV-la creation de nouveau utilisateur…………..………………….19
V-les problemes trouvees en cette recherche……………21
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Les mots clés
CentOs 7 : une distribution Linux gratuite et open-source
basée sur les sources du code de Red Hat Enterprise Linux
(RHEL). CentOS est connue pour sa stabilité, sa fiabilité et
son support à long terme, ce qui en fait un choix populaire
pour les serveurs et les environnements de production.
Oracle Database Enterprise Edition : est une version haut
de gamme de la base de données relationnelle Oracle. Elle
offre un large éventail de fonctionnalités avancées
conçues pour les entreprises et les organisations
nécessitant des performances élevées, une haute
disponibilité, une sécurité renforcée et des capacités de
gestion de données étendues, et on a utilisé oracle 11 g
entreprise édition à cause de plusieurs raisons :
o Cette édition propose des fonctionnalités avancées
de gestion des données, telles que la gestion des
données spatiales, temporelles et en colonne, ainsi
que des outils de gestion intégrés pour simplifier les
opérations de sauvegarde, de restauration, de
récupération, etc.
o Oracle 11g Enterprise Edition comprend des outils et
des fonctionnalités pour optimiser les performances
des requêtes, telles que l'optimisation automatique
des requêtes, l'indexation avancée, la mise en cache
en mémoire, etc., ce qui permet d'assurer des
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performances élevées pour les charges de travail
transactionnelles et analytiques.
o Cette édition propose des fonctionnalités de sécurité
avancées, telles que le chiffrement des données, la
gestion fine des autorisations, les audits avancés, les
contrôles d'accès, etc.
La configuration des fichiers en Centos
1. Les fichiers configurent :
/etc/hosts : est utilisé pour résoudre les noms d'hôtes en adresses IP
localement, avant de chercher cette information dans un serveur de
noms (DNS).
/etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-enp0s3 : un fichier de
configuration spécifique à une interface réseau. Dans ce cas, enp0s3
est un exemple de nom d'interface réseau. Ce fichier est utilisé pour
configurer les paramètres de réseau pour une interface spécifique,
telle que l'adresse IP, la passerelle par défaut, les DNS, etc .
/etc/[Link] : un fichier de configuration sur les systèmes Linux
qui permet de modifier les paramètres du noyau (kernel) du système
en utilisant le mécanisme de contrôle système (sysctl). Ce fichier
contient des paramètres système qui contrôlent divers aspects du
comportement du noyau et du système d'exploitation.
/etc/security/[Link] : un fichier de configuration utilisé sur les
systèmes Linux pour définir les limites de ressources système pour les
utilisateurs et les groupes. Ces limites déterminent les quantités
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maximales de ressources système qu'un utilisateur ou un groupe peut
consommer.
.bash_profile : un fichier de configuration utilisé par le Shell Bash
(Bourne Again Shell) sur les systèmes d'exploitation de type Unix et
Linux. Ce fichier est exécuté chaque fois qu'un utilisateur ouvre une
session interactive avec le Shell Bash, généralement lors de la
connexion à un compte utilisateur via une interface en ligne de
commande (terminal).
/etc/SELinux/config : un fichier de configuration important utilisé
sur les systèmes Linux exécutant SELinux (Security-Enhanced
Linux). SELinux est une fonctionnalité de sécurité qui fournit un
contrôle d'accès obligatoire (MAC) au niveau du noyau, permettant
un contrôle fin sur les accès aux ressources système par les
processus et les utilisateurs
2. La configuration des fichiers :
Après avoir notre adresse IP on accède au fichier /etc/hosts pour
ajouter notre hôte en adresse IP locale qui est en notre machine
([Link]) en utilisant la commande ifconfig.
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Après on configure le fichier /etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-enp0s3.
o BOOTPROTO est un paramètre utilisé dans les fichiers de
configuration des interfaces réseau sur les systèmes Linux pour
spécifier le protocole de démarrage réseau et on le configure sur
type static ou manual: Indique que l'interface doit être configurée
avec des paramètres réseau statiques. Dans ce cas, vous devez
spécifier manuellement les paramètres tels que l'adresse IP, le
masque
de sous-réseau, la passerelle par défaut et les serveurs DNS dans le
fichier de configuration de l'interface réseau.
o GATEWAY dans le fichier de configuration réseau
(/etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-enp0s3 dans votre cas) fait
référence à l'adresse IP de la passerelle par défaut pour cette
interface réseau spécifique.
o NETMASK dans le fichier de configuration réseau
(/etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-enp0s3 dans votre cas) fait
référence au masque de sous-réseau pour l'interface réseau
spécifiée.
Après on fait la commande systemctl restart NetworkManager est utilisée
pour redémarrer le service NetworkManager sur un système Linux utilisant
systemd comme gestionnaire de services.
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Apres La commande ping -c 3 [Link] est utilisée pour
envoyer trois paquets ICMP (Internet Control Message Protocol) à l'adresse
IP correspondant à [Link]. Cette adresse est
généralement configurée pour pointer vers l'adresse IP locale de la
machine.
Après on crée un nouvel utilisateur appelé oracle et faire le répertoire
/oracle/app/product/11.2.0/db_1 en cet utilisateur avec la commande
mkdir après changer les droits d’acces de ce dernier a 775 (rwx pour
utilisateur r-x pour le groupe r-x pour les autres) avec la commande
chmod, après la commande chown pour changer le propriétaire du
répertoire et en cette situation de mon propriétaire (msabbar) vers
(oracle).
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Après on accède en le fichier etc/[Link] pour configurer les parametres
de kernel.
o Kernel. shmmni : est un paramètre de configuration du noyau Linux qui
contrôle le nombre maximum de segments de mémoire partagée (shared
memory) pouvant être créés par le système.
o Kernel. Shmmax : contrôle la taille maximale d'un segment de mémoire
partagée. Ce paramètre est utilisé pour limiter la taille des segments de
mémoire partagée dans le noyau Linux.
o [Link] : est un paramètre système qui contrôle les paramètres des
sémaphores du noyau dans un système Linux. Les sémaphores sont des
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mécanismes de synchronisation utilisés pour la communication et la
synchronisation entre les processus.
o [Link]-nr : un paramètre du noyau Linux qui contrôle le nombre maximal
de requêtes d'entrée/sortie asynchrones (AIO) pouvant être en attente à un
moment donné.
o [Link]-max : un paramètre du noyau Linux qui spécifie le nombre maximal de
fichiers (descripteurs de fichiers) que le système peut ouvrir simultanément.
o net. ipv4.ip_local_port_range : un paramètre de configuration du noyau Linux qui
spécifie la plage de ports locaux disponibles pour les connexions réseau
sortantes (ou locales) initiées par les applications sur la machine.
o net. core.rmem_default : un paramètre de configuration du noyau Linux qui
spécifie la taille par défaut (en octets) du tampon de réception (receive buffer)
pour les sockets réseau. Le tampon de réception est utilisé pour stocker les
données reçues par un socket en attente d'être lues par l'application.
o [Link].rmem_max : un paramètre de configuration du noyau Linux qui spécifie
la taille maximale de la mémoire tampon (buffer) réservée pour la réception de
données sur les sockets réseau.
o [Link].wmem_default : un paramètre de configuration du noyau Linux qui
contrôle la taille par défaut (en octets) du tampon de sortie (buffer) utilisé par les
sockets pour les connexions TCP/IP.
o [Link].wmem_max : un paramètre de configuration du noyau Linux qui spécifie
la taille maximale du tampon de transmission (write buffer) pour les sockets TCP.
Apres on configure les quantités maximales de ressources système qu'un utilisateur
ou un groupe peut consommer en le fichier etc/security/[Link].
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oracle soft nproc 2047: Définit la limite souple (soft limit) du nombre
maximal de processus pour l'utilisateur Oracle à 2047. La limite souple
peut être modifiée par l'utilisateur.
oracle hard nproc 16384: Définit la limite dure (hard limit) du nombre
maximal de processus pour l'utilisateur Oracle à 16384. La limite dure ne
peut être augmentée que par l'administrateur système.
oracle soft nofile 4096: Définit la limite souple du nombre maximal
de descripteurs de fichiers pour l'utilisateur Oracle à 4096.
oracle hard nofile 65536: Définit la limite dure du nombre maximal
de descripteurs de fichiers pour l'utilisateur Oracle à 65536.
oracle soft stack 10240: Définit la limite souple de la taille de la pile
pour l'utilisateur Oracle à 10240.
oracle soft core unlimited: Définit la limite souple de la taille du
fichier core (fichier de vidage de la mémoire en cas de crash du processus)
à illimitée pour l'utilisateur Oracle.
oracle hard core unlimited: Définit la limite dure de la taille du
fichier core à illimitée pour l'utilisateur Oracle.
oracle soft memlock 50000000: Définit la limite souple de la taille de
la mémoire verrouillée en octets pour l'utilisateur Oracle à 50000000.
oracle hard memlock 50000000: Définit la limite dure de la taille de la
mémoire verrouillée en octets pour l'utilisateur Oracle à 50000000
Après on accède au fichier /etc/SELinux/config ou existe un paramètre de
SELINUX qui nous le change de son mode par défaut (enforcing) vers
permissive et existe trois modes :
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enforcing : En mode enforcing, SELinux applique strictement les politiques
de sécurité. Toutes les actions qui ne respectent pas ces politiques sont
bloquées et enregistrées dans les journaux système.
permissive : En mode permissive, SELinux ne bloque pas les actions qui ne
respectent pas les politiques de sécurité, mais il les enregistre dans les
journaux système. Cela permet de détecter les violations de politiques
sans bloquer l'accès aux ressources.
disabled : En mode disabled, SELinux est complètement désactivé. Les
politiques de sécurité SELinux ne sont pas appliquées et SELinux n'a aucun
effet sur le système.
Apres on redémarre le système avec la commande init 6 on stop et
désactive le firewall avec la commande systemctl stop firewalld et
systemctl disable firewalld.
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Après on accède au fichier .bash_profile pour écrire des lignes ajoutent des
variables d'environnement et des chemins d'accès nécessaires pour
configurer l'environnement Oracle sur votre système.
TMPDIR=$TMP; export TMPDIR : Cela définit la variable d'environnement TMPDIR
pour spécifier le répertoire temporaire à utiliser pour les fichiers temporaires.
$TMP est généralement un autre chemin déjà défini dans votre système pour le
répertoire temporaire.
ORACLE_HOSTNAME=[Link]; export ORACLE_HOSTNAME : Cela définit le
nom d'hôte de la machine où se trouve la base de données Oracle. Dans cet
exemple, il est défini sur [Link].
ORACLE_UNQNAME=server; export ORACLE_UNQNAME : Cela définit le nom unique de
la base de données Oracle. Dans cet exemple, il est défini sur server.
ORACLE_BASE=/oracle; export ORACLE_BASE : Cela définit le répertoire de base
pour les logiciels Oracle. Dans cet exemple, il est défini sur /oracle.
ORACLE_HOME=$ORACLE_BASE/app/product/11.2.0/db_1; export ORACLE_HOME :
Cela définit le répertoire où Oracle Database est installé. Dans cet exemple, il est
défini sur $ORACLE_BASE/app/product/11.2.0/db_1.
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ORACLE_SID=server; export ORACLE_SID : Cela définit l'identifiant de système
(SID) de la base de données Oracle. Dans cet exemple, il est défini sur
server.
ORACLE_TERM=xterm; export ORACLE_TERM : Cela définit le type de terminal
utilisé pour l'interface utilisateur d'Oracle. Dans cet exemple, il est défini
sur xterm.
PATH=/usr/sbin:$PATH; export PATH : Cela étend le chemin d'accès système
(PATH) en ajoutant /usr/sbin en tête. Cela permet d'accéder à des
exécutables système supplémentaires.
PATH=$ORACLE_HOME/bin:$PATH; export PATH : Cela étend à nouveau le
chemin d'accès en ajoutant le répertoire bin de l'installation Oracle
Database en tête. Cela permet d'accéder aux outils et exécutables
spécifiques à Oracle en priorité.
LD_LIBRARY_PATH=$ORACLE_HOME/lib:/lib:/usr/lib; export LD_LIBRARY_PATH :
Cela définit le chemin d'accès pour les bibliothèques partagées
nécessaires à Oracle. Il inclut les bibliothèques situées dans le répertoire
lib de l'installation Oracle, ainsi que d'autres répertoires système.
CLASSPATH=$ORACLE_HOME/JRE:$ORACLE_HOME/jlib:$ORACLE_HOME/rdbms/jlib;
export CLASSPATH : Cela définit le chemin de classe Java pour les
applications Oracle. Il inclut les répertoires contenant les classes Java
nécessaires à l'exécution des applications Oracle.
Après ça on installe les paquets suivants telque chaque paquet a quoi
sert :
o yum install binutils –y : Cet ensemble d'outils fournit des
utilitaires pour la manipulation de fichiers binaires et d'objets, tels
que la création, la modification et l'analyse d'exécutables et de
bibliothèques.
o yum install compat-libstdc++-33 –y : Cette bibliothèque fournit
une compatibilité avec les anciennes versions de la bibliothèque
standard C++ (libstdc++) pour les applications qui en dépendent.
o yum install compat-libstdc++-33.i686 –y : même que compat-
libstdc++-33 pour des systèmes 32 bits sur un système Linux 64
bits.
o yum install gcc –y : Le compilateur GNU C, utilisé pour compiler
des programmes écrits en langage C.
o yum install gcc-c++ -y : Le compilateur GNU C++, utilisé pour
compiler des programmes écrits en langage C++.
o yum install glibc –y : La bibliothèque C standard, qui fournit des
fonctions de base utilisées par la plupart des programmes C sur un
système Linux.
o yum install glibc.i686 –y :même que glibc pour des systèmes 32
bits sur un système Linux 64 bits.
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o yum install glibc-devel –y : Les fichiers de développement de la
bibliothèque C standard, nécessaires pour compiler des programmes
C sur un système Linux.
o yum install glibc-devel.i686 –y : même que glibc-devel pour des
systèmes 32 bits sur un système Linux 64 bits.
o yum install ksh -y: Le shell Korn, une version avancée du shell
Bourne (sh), souvent utilisée comme shell de script sur les systèmes
Unix.
o yum install libgcc –y: La bibliothèque GCC, qui contient du code
partagé utilisé par le compilateur GCC pour implémenter certaines
fonctionnalités.
o yum install libgcc.i686 -y
o yum install libstdc++ -y: La bibliothèque standard C++, qui
fournit des fonctions et des classes utilisées par les programmes C+
+.
o yum install libstdc++.i686 –y : même que libstdc++.i686 pour
des systèmes 32 bits sur un système Linux 64 bits.
o yum install libstdc++-devel –y : Les fichiers de développement
de la bibliothèque standard C++.
o yum install libstdc++-devel.i686 –y : même que libstdc++-
devel pour des systèmes 32 bits sur un système Linux 64 bits.
o yum install libaio –y : : Une bibliothèque d'entrée/sortie
asynchrone, souvent utilisée pour optimiser les performances des
applications d'entrée/sortie intensives.
o yum install libaio.i686 –y : même que libaio pour des systèmes
32 bits sur un système Linux 64 bits.
o yum install libaio-devel –y : fournit les fichiers de développement
nécessaires pour utiliser la bibliothèque d'entrées/sorties asynchrones
(libaio)
o yum install libaio-devel.i686 –y : est nécessaire pour exécuter
des programmes compilés pour des systèmes 32 bits sur un système
Linux 64 bits.
o yum install libXext –y : est une extension de la bibliothèque X11,
qui fait partie du système X Window System. Cette extension fournit
des fonctionnalités supplémentaires pour le système X Window,
notamment des extensions pour gérer les événements
d'entrée/sortie, la gestion des couleurs et des polices de caractères,
ainsi que d'autres fonctionnalités graphiques avancées.
o yum install libXext.i686 –y : même que libXext pour des
systèmes 32 bits sur un système Linux 64 bits.
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o yum install libXtst -y: La bibliothèque libXtst fournit un support pour
l'extension XTEST de X11. Cette extension permet de simuler des
événements d'entrée (tels que les clics de souris et les pressions de
touches) dans le système X Window.
o yum install libXtst.i686 –y : même que libXtst pour des systèmes
32 bits sur un système Linux 64 bits.
o yum install libX11 –y : La bibliothèque libX11 est la bibliothèque
principale de base du système X Window. Elle fournit une interface pour
les applications qui souhaitent interagir avec le serveur X, en leur
permettant de créer et de manipuler des fenêtres, de gérer des
événements et de dessiner des graphiques à l'écran.
o yum install libX11.i686 –y: même que libX11pour des systèmes
32 bits sur un système Linux 64 bits.
o yum install libXau –y : La bibliothèque libXau fournit une interface de
bas niveau pour l'authentification et l'autorisation sur le protocole X
Window. Elle est utilisée pour gérer les informations d'authentification
nécessaires pour se connecter au serveur X.
o yum install libXau.i686 –y : même que libXau pour des systèmes
32 bits sur un système Linux 64 bits.
o yum install libxcb –y : La bibliothèque libxcb est une bibliothèque
client pour le protocole X Window System. Contrairement à libX11 qui est
basée sur un modèle de communication synchrone, libxcb est basée sur un
modèle de communication asynchrone, ce qui la rend plus efficace pour
certaines opérations.
o yum install libxcb.i686 –y : même que libxcb pour des systèmes
32 bits sur un système Linux 64 bits.
o yum install libXi –y : La bibliothèque libXi fournit une interface pour les
périphériques d'entrée étendue (tels que les dispositifs de pointage et les
dispositifs de pointage multiples) dans le système X Window. Elle permet
aux applications de recevoir et de manipuler des événements d'entrée de
manière plus avancée que ce qui est possible avec la bibliothèque libX11
seule.
o yum install libXi.i686 –y : même que libXi pour des systèmes 32
bits sur un système Linux 64 bits.
o yum install make –y : L'outil de build standard utilisé pour automatiser
la construction de logiciels basée sur des instructions dans un fichier
Makefile.
o yum install sysstat –y : Un ensemble d'utilitaires système pour
surveiller les performances du système, notamment sar (System Activity
Reporter).
o yum install unixODBC –y : Une implémentation open-source du
standard ODBC (Open Database Connectivity) pour permettre aux
applications d'accéder à différentes sources de données via une interface
de base de données standardisée.
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o yum install unixODBC-devel –y : est une partie de la suite
UnixODBC, qui est une implémentation open-source du standard ODBC
(Open Database Connectivity). Ce paquet spécifique, UnixODBC-devel, est
destiné au développement logiciel sous Unix/Linux et fournit les fichiers de
développement nécessaires pour utiliser UnixODBC dans le cadre de la
création d'applications ODBC.
o yum install zlib-devel –y : Les fichiers de développement pour la
bibliothèque de compression zlib, nécessaires pour compiler des
programmes utilisant zlib.
o yum install elfutils-libelf-devel –y : Les fichiers de développement
pour la manipulation de fichiers ELF (Executable and Linkable Format),
utilisés notamment pour le débogage et la création d'exécutables sur les
systèmes Linux
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.
Exemple d’instalation d’un paquet dans cette capture il existe
instalation de paquet libstdv++-33
Instalation et configuration de oracle 11g
On change vers le nouvel utilisateur oracle et en télécharge les fichiers d’après
ces deux liens :
[Link]
usp=drive_link
[Link]
usp=drive_link
Après on extrait ces deux fichiers compressés avec la commande unzip.
Apres on exécute le fichier exécutable appelé runInstaller
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Après instalation de notre logiciel en exécute deux scripts avant de finir étape
d’instalation :
/home/oracle/oraInventory/[Link]: Ce script est utilisé pour configurer les
permissions appropriées sur le répertoire d'inventaire Oracle (oraInventory).
/home/oracle/app/product/11.2.0/db_1/[Link]: Ce script est exécuté également
en tant qu'utilisateur root après l'installation du logiciel Oracle Database. Il est
utilisé pour configurer les propriétés système nécessaires, créer des liens
symboliques et effectuer d'autres tâches de configuration nécessaires pour que
la base de données Oracle fonctionne correctement.
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La fin d’instalation
La création de nouveau utilisateur
Au début on fait la commande sqlplus / as sysdba pour créer le nouvel utilisateur.
On utilise la commande startup Cette commande démarrera l'instance Oracle en
utilisant les paramètres définis dans le fichier de paramètres d'initialisation de
l'instance.
Apres on fait la création de utilisateur avec CREATE USER ‘’le nom de
utilisateur’’ IDENTIFIED ‘’le mot de passe’’
Mais on crée un utilisateur sans les privilèges qui sont référence aux
autorisations accordées a un utilisateur, exemples de ces privilèges on a :
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create table, create user, insert,select ,update ,delete , et on fait ça avec
la commande GRANT CONNECT TO nouvel utilisateur;
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création de la base de donnée
On utilise la commande dbca qui est une commande qui faciliter la création et
la configuration de bases de données Oracle tel qu’il signifie ‘database
configuration assistant’.
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Les problèmes trouvées en cette recherche :
Le système Centos ne trouve pas la commande sqlplus :
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On peut résout ce problème par ajouter les variables qui contient le fichier
exécutable de sqlplus comme des variables d’environnement.
On peut faire ça avec n’importe quel éditeur de texte comme nano pour ajouter
le path de le fichier dans le fichier ~/.bashrc avec la commande nano ~/bashrc.
Apres on tape sur la commande source ~/.bashrc pour actualiser les
changement
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Un petit problème concerne la distribution centos7 qui est le
switch vers le super-utilisateur (Root) :
On fait la commande ssh root@localhost est utilisée pour établir une
connexion SSH (Secure Shell) avec le compte utilisateur root sur la
machine locale (localhost).
Lorsque on exécute la commande ssh root@localhost, vous êtes invité à
saisir le mot de passe du compte root pour établir la connexion. Une fois
la connexion SSH établie, vous pouvez accéder au shell de commande de
la machine locale en tant qu'utilisateur root
Après on accède a le fichier /etc/sudoers est un fichier de configuration
important qui contrôle les privilèges d'élévation des privilèges pour les
utilisateurs, en particulier lorsqu'ils utilisent la commande sudo.
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Après on ajoute notre utilisateur dans ce fichier dans cette situation
(msabbar).
Warning : Configuration databses with database conta ;;
requires a listener to be configurated…..
Pour résoudre ce problème on utilise la commande lsnrctl start en Linux
est utilisée pour démarrer un listener Oracle. Un listener Oracle est un
processus qui écoute les connexions entrantes vers une base de données
Oracle. Lorsque vous exécutez cette commande, vous démarrez le
processus qui écoute les demandes de connexion provenant des clients
et les redirige vers la base de données appropriée.
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Fin
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