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Chaîne verte : innovation et durabilité

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DEMAIN DANS L'INDUSTRIE

Chaîne verte.
La chaîne non lubrifiée
Ce nouveau concept développé par les ingénieurs de Sedis pourra être
appliqué à tous les types de chaînes de transmission et de manutention
dès le début de 1999.

Les chaînes de transmission sont consti- alignement des roues d’entraînement. Le


tuées d’une succession de maillons intérieurs débordement des douilles prévu sur les
et extérieurs disposés alternativement et
s’articulant les uns sur les autres (figure 1).
Concept « chaîne verte » chaînes vertes permet de limiter ce contact.

Durant le fonctionnement d’une chaîne Axe de chaîne


(transmission ou manutention) l’effort trans-
mis est entièrement supporté par l’articula- La figure 2 représente schématiquement
tion et précisément par la génératrice de la l’assemblage d’un maillon intérieur et d’un L’axe de la chaîne verte est en acier traité
douille. La lubrification du contact axe/douille maillon extérieur d’une chaîne verte. Comme Delta. Ce traitement développé par Sedis uti-
facilite le glissement de la douille par rapport la chaîne standard lubrifiée, la chaîne verte lise le principe de la chromisation des aciers
à l’axe (ou l’inverse). Le film d’huile ou de est constituée d’une succession de maillons au carbone en phase gazeuse. Il permet d’éla-
graisse présent à l’interface entre les deux intérieurs et extérieurs s’articulant les uns sur borer une couche superficielle constituée de
antagonistes permet d’éviter le contact les autres. La différence se matérialise par carbures de chrome de grande dureté
métal/métal dont le grippage et l’usure de la l’insertion d’une bague en matériau solide (19 GPa) sur une épaisseur de 15 µm environ
chaîne en sont les conséquences. La couver- lubrifiant (composite autolubrifiant) à l’inter- (figure 3). L’aspect diffusionnel de cette cou-
ture physique de la surface de la chaîne par face entre l’axe et la douille d’une part et che lui confère une parfaite adhérence au
ce film d’huile permet en outre de protéger la entre la douille et le rouleau d’autre part. Les substrat en acier trempé et revenu. La couche
chaîne contre la corrosion atmosphérique. éventuels frottements plaques extérieures Delta ainsi élaborée permet d’augmenter la
contre plaques intérieures sont minimisés résistance à l’usure de l’axe, localisant ainsi
L’expérience montre que l’usure de la
chaîne reste très faible tant que le film lubri- par le débordement de part et d’autre de la l’usure au niveau de la bague en composite
douille composite. (figure 2) de dureté nettement inférieure.
fiant est présent entre les deux antagonistes
(axe/douille, rouleau/douille et plaque/pla- L’inertie chimique de la couche Delta ainsi
que). La durée de vie du film lubrifiant est élaborée permet également de protéger l’axe
fonction de plusieurs paramètres extrinsè-
Choix des matériaux contre la corrosion atmosphérique et vis-à-
ques au film comme la pression de contact et et des traitements vis d’agents chimiques agressifs tels que cer-
l’état de surface, et intrinsèques comme la tains acides, bases et solvants.
viscosité et le potentiel d’accrochage du film Des études tribologiques antérieures [2] [3]
à la surface des pièces. Pour s’assurer de la La conception de la chaîne verte est basée [4] [5] ont montré que la dureté seule n’est
présence de ce film dans le contact il faut pro- sur les performances tribologiques à sec du pas suffisante pour améliorer la résistance à
céder à une lubrification continue ou à une couple axe/composite, c’est-à-dire, leur com- l’usure d’une surface. L’état de surface joue
lubrification intermittente automatisée, à une portement en frottement et en usure. Au également un rôle important. Nous sommes
fréquence bien établie. Une mauvaise lubrifi- cours de l’engrènement de la chaîne dans les en présence de deux antagonistes dont le
cation conduit inévitablement à une usure roues dentées de transmission, le contact rapport des duretés est très important :
accélérée ou à un grippage prématuré de la axe/douille se fait par frottement d’une pièce
chaîne. par rapport à l’autre. L’essentiel de l’usure de H axe
- ≈ 32
----------------------------
la chaîne se produit pendant cette articula- H composite
Le concept de la « chaîne verte » (marque
tion. Cette usure conduit à un allongement de
déposée par Sedis) développé par Sedis
la chaîne.
garde le même principe de fonctionnement H étant la dureté
de la chaîne avec une lubrification « forcée » Notons que pour les autres éléments de la
à l’aide d’un matériau solide et homogène. La chaîne verte, un intérêt particulier a été porté Le paramètre de rugosité choisi pour défi-
connaissance des propriétés mécaniques et sur leur protection contre la corrosion du fait nir nos surfaces est le Rsk (Skewness ou para-
tribologiques du matériau est suffisante pour de l’absence d’huile ou de graisse. Toutes les mètre de Fischer). Un Rsk > 0 conduit à une
assurer un fonctionnement durable et repro- pièces autres que l’axe de la chaîne sont pro- forte abrasion de l’antagoniste le moins dur à
ductible de la chaîne sans intervention tégées contre la corrosion. cause de la prépondérance des aspérités par
externe de maintenance. Le frottement plaques intérieures / plaques rapport aux vallées ou trous. Par ailleurs, si
Les principaux objectifs visés par ce nou- extérieures peut également conduire à un les aspérités sont assez fines, leur rupture
veau concept sont : la maîtrise de l’évolution grippage lorsque des efforts latéraux devient plus probable ce qui conduit à la for-
de l’usure de la chaîne, la non pollution des « parasites » sont présents et peuvent entraî- mation de débris d’usure dans le contact qui
produits transportés et l’environnement de la ner des points durs. Ces efforts sont induits accélèrent l’usure du composite. Une rugo-
chaîne, la réduction des coûts de mainte- soit par le système de guidage de la chaîne sité du type Rsk < 0 est par conséquence indis-
nance et la limitation des risques d’incendie. prévu dans son parcours ou par un mauvais pensable pour ce type d’application.

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frottement entre les deux antagonistes. Les


essais réalisés dans ce sens ont clairement

sur axes
Largeur
Diamètre Maillon extérieur montré que l’évolution du coefficient de frot-
Douille Rouleau
du roulea tement est reproductible, passant par trois
u Plaque intérieure
stades de frottement différents correspon-

intérieure
dant à la même évolution de l’usure du sys-
tème tribologique (articulation). Les deux
paramètres (frottement et usure) dépendent

Largeur
directement de variables telles que l’effort
appliqué et la température du contact. Nous
avons montré que la vitesse linéaire de la
Maillon intérieur chaîne (transposée en vitesse de glissement
Pas
Axe Plaque extérieure
de l’axe par rapport à la bague composite)
n’avait pas d’influence palpable sur le frotte-
ment et l’usure de l’articulation tant que
Figure 1 – Représentation schématique d’une chaîne de transmission à rouleaux celle-ci ne dépasse pas 1 m/s. Des études
(Document Sedis)
sont prévues pour suivre l’évolution de la
température du contact avec la fréquence
d’articulation ;
Plaque extérieure Plaque extérieure — chimiques : le matériau composite uti-
en acier traité en acier traité lisé dans la conception de la chaîne verte est
contre la corrosion contre la corrosion
caractérisé par des propriétés chimiques de
Plaque intérieure Plaque intérieure résistance à la corrosion atmosphérique ainsi
en acier traité en acier traité qu’à des agents corrosifs tels que acides et
contre la corrosion Bagues Rouleau en acier contre la corrosion bases à faible concentration.
en composite traité contre
la corrosion
Douille en acier traité
contre la corrosion

Frottement et usure
de la chaîne verte
Axe traité Delta®

Frottement et usure
entre axe et douille

Pour qualifier le comportement tribologi-


que du couple Axe Delta/bague composite,
un banc d’essai d’articulations de chaînes est
Figure 2 – Représentation schématique des différents constituants d’un maillon
de chaîne verte Sedis (dans certaines applications, d’autres solutions sont retenues
utilisé. Le principe du banc (figure 5) consiste
pour le contact rouleau/douille).
à mettre en contact un axe et une bague com-
posite sous un effort normal FN. L’axe oscille
dans la bague avec un angle α. Un cycle
d’oscillation correspond à un angle total de
D’autres paramètres de rugosité plus — mécaniques : le fonctionnement de la 2α.
conventionnels sont également retenus pour chaîne nécessite un matériau dont les pro-
définir la surface des axes traités Delta priétés mécaniques en compression doivent Durant l’essai, le coefficient de frottement
(figure 4) : Ra (l’écart quadratique moyen de être optimales pour pouvoir supporter des et l’usure du système axe/douille sont suivis
rugosité) et Rt (l’amplitude totale entre le pic charges ou des pressions spécifiques dyna- en permanence. La rotation alternée ± α de la
le plus haut et la vallée la plus basse de la miques importantes. douille (composite) par rapport à l’axe est
rugosité). Le composite inséré peut être utilisé dans réalisée sous une pression conventionnelle
une plage de température comprise entre constante de 30 MPa. La fréquence d’articula-
− 40 et + 80 °C. D’autres matériaux permet- tion est maintenue constante à 1 Hz
Bague composite tent de couvrir une gamme de température (1 articulation de ± α par seconde). L’usure et
plus large (jusqu’à 300 °C) ; le coefficient de frottement sont suivis en
— tribologiques : la « compatibilité fonction du nombre d’articulations.
Le choix du matériau composite est fait chimique » entre le matériau composite et
selon plusieurs critères, les plus importants l’axe traité Delta est un paramètre très impor- Les essais ont été menés sans présence
sont : tant qui définit la composante adhésive de d’huile ou de graisse.

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L’évolution du coefficient de frottement et


de l’usure du système axe/douille durant un
essai de 1,4 · 106 cycles sont représentés sur
la figure 6. L’usure et le coefficient de frotte-
ment ont une évolution identique composée
de trois stades différents :
— stade I ou stade d’accommodation des
surfaces en contact : durant ce stade, on
assiste à la rectification des défauts d’aligne-
ment pouvant exister entre les génératrices
de l’axe et la douille composite. Durant cette
période, un rodage de la surface du compo-
site s’opère par arasement des aspérités
induites par l’usinage préalable. La durée du
stade I est assez rapide, la stabilisation est
atteinte entre 500 et 1 000 cycles à cette pres-
sion spécifique de contact ;
— stade II : c’est la période qui caractérise
une usure quasi-linéaire du système. La
vitesse d’usure durant ce stade est très
Figure 3 – Coupe métallographique d’une couche Delta (carbure de chrome) élaborée faible : elle est de l’ordre de 0,043 µm/
sur un substrat en acier (axe de chaîne verte) trempé et revenu 1 000 cycles. Les particules d’usure engen-
drées durant ce stade sont quasi exclusive-
ment issues du composite. Ces débris de
taille assez fine « s’agglomèrent » progressi-
vement pour former à la fin du stade II, un
Rugosité (µm) troisième corps adhérent à la surface du
2 composite provoquant une augmentation du
coefficient de frottement et, en conséquence,
celle de la température du contact. Il faut
noter que la fréquence d’articulation utilisée
lors de cet essai (1 cycle/s) reste nettement
0,66
supérieure à la fréquence habituellement
rencontrée dans les installations industrielles
(< 0,05 Hz) ;
– 0,66 — stade III : c’est le stade de forte évolu-
tion de l’usure et du coefficient de frottement
correspondant. C’est le stade durant lequel la
température du contact (non mesurée mais
observée) augmente assez rapidement à
–2
cause du condensat des débris d’usure au
0 1 2 3 4 5
niveau du contact. L’observation de la bague
Longueur d'axe (mm) composite à la fin de l’essai montre effective-
Ra = 0,21 µm Rt = 2,44 µm Rsk = – 0,97 ment l’existence, au niveau de la surface de
contact, d’une couche relativement épaisse
(de l’ordre de quelques micromètres) qui
Figure 4 – Profil 2D représentatif de la rugosité de la génératrice d’un axe de chaîne verte traité adhère bien à la surface du composite. Des
Delta études sont en cours pour mettre en évi-
dence cette évolution physico-chimique et
son incidence sur le coefficient de frottement
du contact axe Delta/douille composite.

–α +α
L’évacuation des débris d’usure créés dans
le contact axe Delta/douille composite a mon-
tré une nette augmentation de la durée du
stade II (+ 30 %). Un système d’évacuation de
ces débris a fait l’objet d’un brevet Sedis.
FN = 1 000 à 25 000 N
p = 5 à 35 MPa (condition expérimentale 30 MPa) Modélisation
α = 8° de l’allongement
v vitesse linéaire de glissement de la douille
par rapport à l'axe = 1,7 m/s de la chaîne
FN

Dans la gamme de pression spécifique de


Figure 5 – Principe de frottement axe/douille qui caractérise le banc d’essai d’articulation contact comprise entre 10 et 30 MPa, la durée
de chaînes de vie des chaînes vertes a pu être appréhen-

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maximal admissible. Cette prévision est aléa-


Allongement (mm) toire pour les chaînes traditionnelles lubri-
Coefficient de frottement
0,3 fiées, et ce, dans plusieurs secteurs
0,25
industriels, à cause de la qualité de lubrifica-
tion non maîtrisée et difficilement maîtrisable
0,2
Stade III entraînant des grippages et des usures accé-
0,15 Stade l lérées.
0,1
Dans d’autres secteurs où la lubrification
0,05 Stade II
est interdite soit à cause de contraintes
0
0 200 400 600 800 1 000 1 200 1 400
d’hygiène ou de propreté soit à cause de
Nombre de cycles (x 1 000) conditions de fonctionnement non supporta-
allongement par usure (mm) Conditions expérimentales : p = 30 MPa bles par les huiles classiques, il s’avère que
coefficient de frottement v = 1,7 m / s l’utilisation d’un tel produit autolubrifiant
devient alors évidente.
Figure 6 – Suivi simultané du coefficient de frottement et de l’usure du système
axe Delta/bague composite sur banc d’essai d’articulation de chaîne L’aspect économique de cette solution est
intéressant quand on sait que les systèmes
de lubrification des chaînes (automatiques
dée à l’aide d’un modèle numérique tenant confirmer les prédictions proposées en ter- ou manuels) peuvent être onéreux et parfois
compte des paramètres les plus influents sur mes de durée de vie de la chaîne verte. peu fiables.
l’usure du système axe/bague composite que Pour des pressions de contact et des vites- Il est clair que l’utilisation de matériaux
sont la pression spécifique d’articulation et la ses plus élevées, les chaînes de transmission composites et de traitements de surface de
fréquence d’articulation. Ce modèle, semi- de puissance au pas supérieur ou égal à protection contre la corrosion engendrent un
empirique, est basé sur les résultats d’essais 38,1 mm ont des durées de vie relativement coût initial relativement élevé pour la chaîne
sur banc et les données issues de prototypes courtes par rapport aux chaînes de manuten- verte par rapport à une chaîne traditionnelle
installés sur différents sites. tion en raison du plus grand nombre d’articu- lubrifiée. En revanche, ce coût devient com-
Le nombre de cycles minimal N pour lations sous charge pour une même durée de pétitif si l’on associe au coût de la chaîne
atteindre un allongement de 1 % de la chaîne fonctionnement. La modélisation mise au standard lubrifiée toutes les opérations de
verte peut être calculé selon une relation sim- point dans ce cadre a été effectivement véri- relubrification, de récupération de l’huile usa-
ple du type : fiée sur site. En effet, pour une chaîne verte gée, de l’éventuelle immobilisation de la pro-
double au pas de 38,1 mm, la durée de vie duction, de la non qualité des produits
k souillés par l’huile, du coût de l’huile elle-
N = --- calculée est de 3,5 ans pour atteindre un
p allongement par usure de 2 % sur la longueur même et du système de lubrification.
où p est la pression spécifique de contact totale de la chaîne. L’allongement mesuré
entre axe et bague composite. après 2,5 années de fonctionnement est de ■ Abdelhamid DARBEÏDA
1,2 %. Ce résultat est très proche de notre Responsable Recherche et Développement à
Le coefficient k tient compte de plusieurs estimation. la Société Sedis
paramètres :
— la fréquence d’articulation ; ■ Edgard STRIGLER
— l’entre-axe entre les roues dentées ;
Directeur technique de la Société Sedis
— le coefficient d’usure du couple axe/
bague composite. Conclusions
Ce modèle appliqué à différentes chaînes
vertes de manutention prototypes en service Références
donne à ce jour entière satisfaction en terme bibliographiques
de durée de vie. Dans le cas des chaînes Les prototypes de chaîne verte installés
d’escaliers mécaniques par exemple, la dans différents secteurs industriels (escaliers
mécaniques, sections élévatrices dans [1] KOHLER (B.) et STRIGLER (E.). – Chaînes
durée de vie de la chaîne est fonction de mécaniques. B 5 650 et s. Traité Génie méca-
l’affluence, de la dénivelée et des caractéris- l’industrie automobile et manutention dans nique, Techniques de l’Ingénieur 1995.
tiques spécifiques à la chaîne et peut dépas- l’industrie agroalimentaire en particulier)
nous ont permis de développer cette solution [2] DARBEÏDA (A.), VON STEBUT (J.), BARTHOLE
ser 15 ans. Dans d’autres applications (indus- (M.), BELLIARD (L.), LELAIT (L.) et ZACHARIE
trie automobile, industrie agroalimentaire, qui répond aux critères de non lubrification, (G.). – Comparative tribological study of chro-
emballage), le calcul de la durée de vie de la maintenance réduite, propreté, non pollution mium coatings with different specific hard-
chaîne verte de manutention dépend essen- et fiabilité de comportement de la chaîne ness. Surface and Coatings tehnology, 68/69
tiellement de la pression dans l’articulation et dans le temps. (1994) 582-590.
l’ambiance dans laquelle la chaîne fonc- Un soin particulier a été apporté au traite- [3] CZICHOS (H.). – Tribology. A system approach
tionne. Ce dernier paramètre est plus difficile ment des différents contacts dans la chaîne to the science and technology of friction,
à quantifier. Un retour d’expérience d’un cer- elle-même (articulation, contact plaque/pla- lubrication and wear. Vol. 1, Tribology series,
tain nombre de prototypes va nous permettre que de la chaîne...) mais également entre la Elsevier 1978.
d’affiner notre modèle appliqué à des chaî- chaîne et les autres éléments mécaniques [4] ZUM GAHR (K.H.). – Microstructure and wear
nes travaillant dans des ambiances abrasives tels que les roues dentées et les systèmes de of materials. Vol. 10, Tribology series, Elsevier
et/ou corrosives par exemple. guidage de la chaîne. 1987.

Le suivi des prototypes de chaînes vertes Cette solution donne entière satisfaction [5] DARBEÏDA (A.). – Caractérisation mécanique
de surfaces revêtues. Relation microstructure/
de manutention et de transmission mis en au niveau de la maîtrise de l’allongement de tenue mécanique de revêtements de chrome
place dans certains secteurs industriels nous l’usure de la chaîne qui permet à l’utilisateur et d’acier inoxydable austénitique. Thèse de
a permis de confirmer le comportement du de prévoir d’une façon reproductible son doctorat de l’Institut National Polytechnique
matériau composite dans le temps. Reste à chargement avant d’atteindre l’allongement de Lorraine, Nancy 1995.

Toute reproduction sans autorisation du Centre français d’exploitation du droit de copie est strictement interdite.
BM 5 654 − 4 © Techniques de l’Ingénieur, traité Génie mécanique 7 - 1998

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