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Structures juridiques de l'entreprise

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TITRE 1 :LES STRUCTURES

JURIDIQUES DE

L’ENTREPRISE

Cours de Droit lère G

Collection Djamalo

CHAPITRE INTRODUCTIF0

L’entreprise est une unité de production qui implique la mise en ceuvre


des moyens

Humains et matériels de production, de distribution, de richesse, reposant


sur une organisation

Préalable. D’une manière générale elle se confond avec la société qui est
définie comme une

Personne morale créée par une, deux ou plusieurs personnes qui


conviennent par contrat,

D’affecter à une activité, les biens dans le but de partager les bénéfices ou
l’économie qui

Pourra en résuter et participer aux pertes.

Par ailleurs, alors que l’entreprise traduit I’aspect économique et


sociologique

(humain), la société est le cadre juridique dans lequel s’exerce l’ertreprise.

L’entreprise et la société étant elles-mēmes objets du Droit commercial, il


y a lieu de

Définir ce Droit dit commercial et d’en donner les sources.

1- DEFNITION DU DROIT COMMERCIAL


Le Droit commercial est I’ensemble des règles juridiques régissant les
actes de

Commerce, le commerçant et les sociétés commerciales, ainsi que les


opérations juridiques

Qu’ils effectuent.

2- LES SOURCES DU DROIT COMMERCIAL

L’acte uniforme (A.U) de l’OHADA (Organisation pour l’Harmonisation en


Afique

Du Droit des Affaires) en est la source principale. A côté de celle-ci, il


existe d’autres sources

Dites secondaires.

2-1-L’ACTE UNTFORME DE L’OHADA : Source principale du Droit


commercial

L’écroulement des économies des pays africains va les conduire à élargir


les zones

D’activité pour essayer de rernédier à cette situation ; il s’agit de


l’intégration économique. Or

Cette intégration économique ne peut se réaliser qu’à partir d’une


intégration juridique, c’est

Å-dire une uniformisation des différents systèmes juridiques concernant le


Droit des affaires.

Ces pays vont donc signer un traité le 17 Octobre 1993, créant une
Organisation pour

I’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA). Depuis


Novembre 2006, 17

Etats sont parties à l’OHADA : Bénin, Burkina Faso, Cameroun,


Centrafrique, Comores,
Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée Bissau, Guinée Equatoriale,
Mali, Niger,

République Démocratique du Congo, Sénégal, Tchad, Togo.

Ainsi, ces Etats vont prendre plusieurs actes (décisions) pour adopter des
règles

Communes, applicables dans leurs rapports ; ces actes sont appelés actes
uniformes.

Comme actes uniformes actuellement en vigueur, on a :

L’acte uniforme portant Droit commercial général

L’acte uniforme relatif au Droit des sociétés commerciales et du


groupement

D’intérêt économique

L’acte uniforme portant sur l’organisation des sûretés

L’acte uniforme relatif au Droit de l’arbitrage

L’acte uniforme relatif au contrat de transport de marchandises par la


route

NB : D’autres actes encore en projet viendront compléter ce dispositif.

SEFON Souleymane (Juriste, Professeur certifié de lenseignement

Tecknique et professionnel ) Cel : 01 33 44 99 /07 50 28 72

Cours de Droit lère G

Oti Collection Djamalo


2-2- LES SOURCES SECONDARES DU DROIT COMMERCIAL

II s’agit du Droit civil, des usages, de la jurisprudence et de la doctrine.

- Le Droit civil

I1 détermine les grands principes qui régissent les rapports entre les
particuliers. Ainsi

Atooo pour mieux comprendre les règles du Droit commercial, il faut


s’appuyer sur des principes

Généraux du Droit civil.

Les usages

Ol Ce sont des pratiques professionnelles qui ont un caractère habituel,


non prévues par i

Loi mais obligatoires. On a les usages légaux auxquels la loi ele-même


renvoie

Exemple : la solidarité des débiteurs est présumée

On a aussi les usages conventionnels quí ne s’appliquent qu’en l’absence


de volont

Contraire exprimée par les parties.

Exemple : dans des contrats de vente, il est fréquent de renvoyer aux


usages de la

Profesion (modalités de livraison, I’unité de vente, les délais de paiement)

- La jurisprudence
Elle est l’ensemble des décisions de justice. Elle vient compléter un texte o

Interpréter un texte obscur.

- La doctrine

Elle exprime la conception ou réflexion des juristes, de certains auteurs,


sur un point

De Droit.

SEFON Souleymane (Juriste, Professeur certifié de l’enseignement

Technique et professionnel ) Cel : 01 33 44 99 1 07 50 28 72

Cours de Droit lère G

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3aATAO

CHAPrTRE 1 : L’ENTREPRISE INDIVIDUELLEaNA

1- DEFINTION ET CARACTERES DE L’ENTREPRISE INDIVIDUELLE


1-1 DEFINITION
1-2

L’entreprise individuelle est une organisation économique qui est créée


par un seul

Individu dont le patrimoine se confond avec celui de Ientreprise.

1-2- LES CARACTERES DE L’ENTREPRISE INDIVIDUELLE

1
Elle n’a pas de patrimoine distinct de celui de l’entrepreneur

Ele n’a pas de personnalité juridique. Seul l’entrepreneur détient les droits
et

Obligations attachés à l’entreprise

La nature de l’activité de l’exploitant qualifie le type d’entreprise


individuelle. Elle

Est commerciale ou civile selon l’activité exercée par l’entrepreneur

2- COMPARAISON ENTRE L’ENTREPRISE NDIVIDUELLE ET L’ENTREPRISE

SOCIETARE A PARTIR DE LEURS AVANTAGES ET INCONVENIENTS

2-1- AVANTAGES ET INCONVENIENTS DE L’ENTREPRISE INDIVIDUELLE

2-1-1- es avantages

C’est la forme la plus simple en matière de création d’entreprise. En effet,


les frais de

Démarrage sont moins élevés puisqu’ il n’existe pas ici de capital social

L’entreprise n’ayant pas de personnalité juridique distincte de celle du


dirigeant, il

N’y a pas de notiond’abus de biens sociaux

L’entreprise individuelle peut bénéficier d’un régime fiscal de faveur sous


forme de

Forfait d’imposition (impôt synthétique)

Le chef d’entreprise est totalement indépendant

L’entrepreneur profite seul des bénéficesi o s


2-1-2- Les inconvénients

En cas de perte, I’entrepreneur est seul à assumer

L’entrepreneur peut perdre son patrimoine entier dans l’affaire ; c’est


pourquoi il doit

Séparer son patrimoine personnel de celui de son conjoint

L’entrepreneur individuel a des possibilités d’emprunt limitées car il


présente des

Garanties financières insuffisantes

Dans le cas d’une succession, les difficultés de liquidation du patrimoine


peuvent

Entraîner la fermeture de l’entreprise

C’est l’entrepreneur qui paie en son nom personnel les impôts dus par
l’entreprise

O individuelle

Au plan fiscal, le salaire ou la rémunération de I’entrepreneur individuel


est considéré

Comme un bénéfice fiscal imposable

SEFON SouleymaneCours de Droit 1ère G

Collection Djamalo

2-2- AVANTAGES ET INCONVENIENTS DEL’ENTREPRISE SOCIETAIRE


L’entreprise sociétaire est une entreprise à capital social créée par des
associés qu

Décident de mettre en commun des biens en vue d’exercer une activité


donnée.

2-2-1- Les avantages

Elle a une personnalité morale qui lui confère une existence propre

Le patrimoine de la société est différent de celui des associés

L’associé qui ne veut plus faire partie de la société peut vendre ses parts
sociales

On peut augmenter le capital social en faisant appel à d’autres associés

Les dettes de l’entreprise sociétaire sont différentes de celles des associés

En cas de perte, les associés assument ensemble.

2-2-2- Les inconvénients

Les formalités de constitution sont nombreuses et coûteuses

L’entreprise sociétaire repose sur une structure de fonctionnement assez


complexe

L’entreprise sociétaire ne peut pas bénéficier du forfait d’imposition

3- STATUT JURIDIQUE DEL’ENTREPRENEUR INDIVIDUEL COMMERCANT

‘entrepreneur exploite une activité en son nom propre et pour son propre
compte

Cette activité peut être non commerciale, ce qui confère à l’entrepreneur


un autre statut. Ma
Nous nous intéresserons au caractère commnercial de l’activité qui fait de
l’entrepreneur un

Commerçant.

Ainsi, aux termes de l’article 2 de l’acte unifome relatif au Droit


commercial généri

« est commerçant, celui qui fait de l’accomplissement d’acte de commerce


par nature sa

Profession ».

3-1- LES ACTES DE COMMERCE

L’acte de commerce se défini comme tout acte ou tout fait juridique


soumis aux règlLi

Du Droit commercial, en raison de sa nature, de sa forme, ou en raison de


la qualité de

Commerçant de son auteur.

L existe deux catégories d’acte de commerce qui sont :

- les actes de commerce par nature

- les actes de comnmerce par la forme.

A ces deux catégories d’actes de commerce, la jurisprudence ajoute deux


autres que

Sont les actes de commerce par accessoire et les actes mixtes.

3-1-1- Les actes de commerce par nature

L’acte de commerce par nature est celui par lequel une personne
s’entremet dans

Circulation des biens qu’elle produit ou achète ou par lequel elle founit des
prestations de
Service avec 1’intention d’en tirer un profit pécuniaire. Il s’agit des actes
de commerce iso s

Et des actes de commerce dans le cadre d’une entreprise.

SEFON Souleymane (Juriste, Professeur certifié de l’enseignement

Technique et professionnel) Cel : 01 33 44 99 /07 50 28 72

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2-2- AVANTAGES ET INCONVENIENTS DEL’ENTREPRISE SOCIETAIRE

L’entreprise sociétaire est une entreprise à capital social créée par des
associés qu

Décident de mettre en commun des biens en vue d’exercer une activité


donnée.

2-2-1- Les avantages

Elle a une personnalité morale qui lui confère une existence propre
Le patrimoine de la société est différent de celui des associés

L’associé qui ne veut plus faire partie de la société peut vendre ses parts
sociales

On peut augmenter le capital social en faisant appel à d’autres associés

Les dettes de l’entreprise sociétaire sont différentes de celles des associés

En cas de perte, les associés assument ensemble.

2-2-2- Les inconvénients

Les formalités de constitution sont nombreuses et coûteuses

L’entreprise sociétaire repose sur une structure de fonctionnement assez


complexe

L’entreprise sociétaire ne peut pas bénéficier du forfait d’imposition

4- STATUT JURIDIQUE DEL’ENTREPRENEUR INDIVIDUEL COMMERCANT

‘entrepreneur exploite une activité en son nom propre et pour son propre
compte

Cette activité peut être non commerciale, ce qui confère à l’entrepreneur


un autre statut. Ma

Nous nous intéresserons au caractère commnercial de l’activité qui fait de


l’entrepreneur un

Commerçant.

Ainsi, aux termes de l’article 2 de l’acte unifome relatif au Droit


commercial généri

« est commerçant, celui qui fait de l’accomplissement d’acte de commerce


par nature sa

Profession ».
3-1- LES ACTES DE COMMERCE

L’acte de commerce se défini comme tout acte ou tout fait juridique


soumis aux règlLi

Du Droit commercial, en raison de sa nature, de sa forme, ou en raison de


la qualité de

Commerçant de son auteur.

L existe deux catégories d’acte de commerce qui sont :

- les actes de commerce par nature

- les actes de comnmerce par la forme.

A ces deux catégories d’actes de commerce, la jurisprudence ajoute deux


autres que

Sont les actes de commerce par accessoire et les actes mixtes.

3-1-1- Les actes de commerce par nature

L’acte de commerce par nature est celui par lequel une personne
s’entremet dans

Circulation des biens qu’elle produit ou achète ou par lequel elle founit des
prestations de

Service avec 1’intention d’en tirer un profit pécuniaire. Il s’agit des actes
de commerce iso s

Et des actes de commerce dans le cadre d’une entreprise.

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a) Les actes de commerce isolés

►achat de biens meubles ou immeubles en vue de leur revente

L’achat des biens meubles ou immeubles pour revendre constitue l’activité


essentielie

Du commerce. Mais pour que cette opération d’achat et de revente ait un


caractère

Commercial, certaines conditions doivent être remplies :

Il faut qu’il y ait achat préalable du bien à vendre, sinon il n’y a pas acte
de

Commerce. C’est ainsi que les exploitations agricoles sont exclues du


domaine commercial,

Car I’agriculteur vend des produits du sol. Si les agriculteurs transforment


leurs propres

Produits, ils accomplissent des actes civils. Toutefois, lorsqu’un agriculteur


achète les

Produits des autres pour les transformer (machine) et les revendre en


quantité plus importante

Que sa propre production, il accomplit des actes de commerce. De même,


lorsqu’il loue ses

Machines aux autres, il accomplit des actes de commerce (l’exploitation


industrielle). On

Assimile les exploitations de pêche et d’élevage aux exploitations


agricoles. Certains

Agriculteurs achètent des plantes ou des animaux en vue de les revendre.


Mais il suffit que les

Choses achetées aient tiré profit de la forçe de la nature pour que les
actes accomplis
Demeurent civils.

Toutefois, en matière d’élevage, l’activité devient commerciale quand les


animaux

Sont engraissés exclusivenent ou en majeure partie avec des produits


achetés en dehors de

I’exploitation.

- Il faut qu’il y ait une intention de revente de la part de l’acheteur. Et


il faut

Encore que cette intetion ait existé au moment de l’achat.

- Il faut que l’acheteur recherche un profit par la revente.

H o Les opérations de bangue, de bourse. De change. De courtage.

D’assurance et de transit

Les opérations de banque :

Les opérations de banque sont des opérations effectuées sur l’argent et le


crédit qui

Sont commerciales à condition qu’elles soient faites professionnellement


et avec les

Capitaux d’autrui.

Ces opérations se rattachent à la profession de banquier : banque


publique ou privée.

- Les opérations de bourse


Ce sont celles effectuées sur un marché public spécialisé dans les
opérations d’achat et

De vente des valeurs mobilières (titres). Elles sont faites par les agents de
change et les

Banquiers.

- Les opérations de change

Le change consiste à convertir (échanger) la monnaie d’un Etat contre la


monnaie d’un

Autre Etat moyennant une rémunération.

- Les opérations de courtage

Le courtage consiste à mettre en rapport deux personnes afin qu’elles


effectuent un

Contrat. Le courtier doit être un intermédiaire qui tire profit de son


intervention. II n’intervient

Donc pas dans la conclusion même du contrat.

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- Les opérations d’assurance

L’assurance est une entreprise conçue et organisée pour procurer des


bénéfices à

Créateur. L’acte uniforme décide que les actes des assurances, de façon
générale, ont k

Caractère commercial, sauf les assurances mutuelles (pas de but lucratif).

- Les opérations de transit

Ce sont les opérations réalisėes par les commissionnaires en douane ou


transitaires

Sont chargés d’accomplir pour le compte du client toutes les formalités


d’entrée et de sortie

Marchandises relativement aux règles de la douane.

Les opérations de location de meubles

C’est la location des meubles corporels tels que les voitures, les baches,
les chaises, les

Assiettes, les verres…

Elle doit être faite habituellement pour avoir le caractère d’acte de


commerce. Ainsi une

Seule opération constitue un acte civil.

NB : La location d’immeuble (chambre meublée…) est un acte civil.

►Les opérations de manufacture

Elles sont celles qui consistent à fabriquer ou à transformer des matières


premièresn
Produits semi-finis ou finis et les vendre.

NB : *Les opérations de manufacture (uctes) sont des actes de commerce


si elles sont

Faites par un individu ou par une entreprise.

*Cependant, I’agriculteur qui transforme ses produits et les vend, fait un


acte civil

► Les opérations de transport

Les activités de transport sont commerciales lorsqu’elles sont faites dans


le cadre d’e

Entreprise ou en dehors, c’est-à-dire par un individu.

Elles concernent aussi bien les transports de personnes que de


marchandises et peuvent

Tre faites par air, mer, terre, rails …

Exemple : la société STIF ou le chauffeur de Gbaka ou de wôrôwôrô fait un


acte de

Commerce.

Les opérations de télécommunication

Elles concernent toutes les activités iées aux télécommunications telles


que le fax, a

Téléphonie celulaire .

Ces opérations sont commerciales même si elles sont faites par des
personnes privées Qu
Des persomes publiques.

► Les opérations des intermédiaires

Ces intermédiaires peuvent être des commerçats ou des non commerçants


(civil ;

Cependat, tous les actes qu’ ils accomplissent sont des actes de
commerce.

Les intermédiaires commerçants

L’intermédiaire de commerce est une personne qui a le pouvoir d’agir


habituellement et

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De manière professionnelle pour le compte d’une autre personne, pour


conchure avec un tiers

Un contrat de vente à caractère commercial. II s’agit de :

*Le commissionnaire

C’est une personne qui se charge d’opérer en son propre nom mais pour le
compted’une
Autre personne (le commettant), la vente ou 1l’achat de marchandises
moyennant une

Commission (rémunération).

*Le courtier

NB : Diférence entre le commissionnaire et le courtier

Le commissionnaire est partie au contrat. II le signe en son nom et


supporte les effets.

Quant au courtier, il se contente de mettre les parties en présence en


rapport en vue de

La conciusion d’un contrat.

 Les agents commerciaux

Ce sont des personnes (physiques ou morales) qui exercent une profession

Indépendante et qui se chargent de façon régulière de négocier ou


conclure des contrats

(vente, achat, location…) au nom et pour le compte d’autres personnes


(producteurs,

Industriels, commerçants), sans être liés à elles par un contrat de travail.

Exemple :Les agences de voyage. Noviob

Les intermédiaires non commerçants (civils)

Même s’ils sont civils, les actes qu’ils accomplissent sont des actes de
commerce.

Ce sont des personnes qui gèrent de manière professionnelle les affaires


d’autrui, ou qui

Se charge d’ administrer leurs biens. Ce sont :


 Les agences immobilières : elles se chargent d’acheter, de vendre
ou de louer des

Immeubles. Toutes ces opérations sont des actes de,commerce.

 Les prestataires de services tels que les agences de renseignements


commerciaux qui

Interviennent dans les transactions de location et de vente d’immeuble, ou


les cabinets

D’affaires qui concluent pour le compte de leurs clients.

►Les actes effectués par les sociếtés commerciales

Il s’agit de tous les actes accomplis par les sociétés commerciales pendant
leur

Constitution, durant leur fonctionnement et les actes relatifs à leur


dissolution.

Exemple :-une SA qui recrute des salariés

- une SARL qui achète des fleurs et les offre à ses employés

b) Les actes de commerce par le fait d’une entreprise.

L’acte uniforme n’a prévu que les actes ou les activités des industries
extractives.

Cependat, certaines activités qui ne figurent pas sur la liste de l’acte


uniforme sont

Commerciales que lorsqu’elles sont faites par une entreprise : ce sont les
activités des

Entreprises de spectacles publics et d’édition.

a) Les actes des industries extractives


S Ces actes ou activités concernent I’exploitation de sable, de pierres
(carrières), matières

Minérales, les salines (sel), le pétrole, le fer, le charbon, I’or, le diamant,


I’argile, …

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Noit ou s Ces actes qui sont en principe civils car les éléments extraits
sont tirés du sol et pa

Achetés, deviennet commerciaux dès que l’exploitation est faite de


manière [Link]

Signifie qu’elle doit se faire :

- dans une usine ou un atelier

- il faut en plus I’utilisation de machines.

Par conséquent, les exploitations artisanales ou villageoises ou par une


personne physique

De mines, carrières, et tout gisement de ressources naturelles sont des


exploitations civile

(actes civils), car faites en dehors du cadre d’une entreprise.

B) Les activités des entreprises de spectacles publics


Il s’agit des spectacles publics tels que le théâtre, le cinéma, la musique.

Ces entreprises ne sont pas citées par l’acte uniforme. Aussi, pour avoir le
caractèr

Commercial, il faut que certaines conditions soient réunies :

* il doit s’agir d’une entreprise qui donne habituellement des spectacles.

*il faut que ces spectacles soient publics, c’est-à-dire qu’ils soient ouverts i

Toutes persornes.

 Les spectacles doivent être đonnės dans le but de tirer un profit


(rėaliser ur

Bénéfice).

Par conséquent, les associations qui organisent des spectacles publics


dans un but éducatif

Ou de divertissemnent ne font pas d’acte de commerce.

) Les entreprises d’édition.

Elles ne figurent pas sur la liste de l’acte uniforme. Mais la jurisprudence


les assimile aus

Entreprises commerciales car elles sont intermédiaires avec recherche de


profit dans les

Transactions des ceuvres intellectuelles. Elles offrent ainsi au public les


euvres d’auteur

Des publiées dans l’intention de tirer profit.


L’élition peut concerner la musique, les livres, les films etc. La recherche
de profit doit

Exister pour que l’entreprise ait un caractère commercial. Exemple :


l’édition de journax est

Une entreprise civile lorsqu’elle a pour but la diffusion des idées


(politiques) et ne fait pas

Appel à la publicité payante.

3-1-2- Les actes de commerce obiectifs ou par la formne

Ces actes sont commerciaux :

- quel que soit I’objet ou le but (civil ou commercial) C

- qu’ils soient effectués par un commerçant ou un civil.

Ls’agit de la lettre de change ou traite, du billet à ordre, du warrant, des


actes des sociétés

Commerciales par la forme.

a) La lettre de change ou traite

C’est un écrit par lequel une personne appelée tireur, donne l’ordre à une
autre appelée

Tiré de payer une somme déterminée d’argent à une certaine date à une
troisième personne

Appelée bénéficiaire ou porteur.

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10
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b) Le billet à ordre

C’est un écrit par lequel une personne s’engage à payer une somme
déterminée à une date

Déterminée à un bénéficiaire ou à l’ordre de celui-ci.

c) Le warrant

C’est une sorte de billet à ordre par lequel le souscripteur s’engage à


payer une certaine

Somme à une certaine échéance.

Toute personne qui signe une lettre de change, un billet à ordre ou un


warrant fait un acte

De commerce.

Cependant, le fait de signer habituellement ces effets de commerce pour


payer ses dettes

Ne confère pas la qualité de commerçant car cela ne constitue pas une


profession.o

d) Les actes des sociétés commerciales par la forme

La loi dispose que les sociétés suivantes sont commerciales à cause de


leur forme quel
Que soit leur objet social. Par conséquent, tous les actes qu’elles
accomplissent sont des actes

De commerce. Ce sont : la Société en Nom Collectif (SNC), la Société en


Commandite Simple

(SCS), la Société à Responsabilité Limitée (SARL), la Société Anonyme


(SA).

Ainsi, une SA qui est créée pour exploiter une entreprise agricole a un
objet civil.

Cependant, à cause de la forme de cette société, tous les actes qu’elle va


effectuer sont des

Actes de commerce.

3-1-3- Les actes de commerce par accessoire

Ce sont des actes de nature civile accomplis par un commerçant pour les
besoins de son

Activité commerciale. Rappelons au passage que cette catégorie d’actes


émane de la doctrine

Et la jurisprudence.

Exemple : la location d’un local par un commerçant pour les besoins de


son commerce,

I’acquisition d’un véhicule par un commerçant pour les besoins de son


commerce.

NB : il existe des actes civils par accessoires : il s’agit d’acte de nature


commerciale

Accomplis par un non-commerçant pour les besoins ou à l occasion de son


activité principale

Qui est civile.


Exemple :-l’agriculteur qui, avant de les vendre transforme les produits de
son

Exploitation.

- I’éleveur qui achète des bestiaux pour engraisser sur ses pâturages
avant

De les revendre.

- Le médecin qui, dans une localité ou il n’y a pas de pharmacie, vend


des

Produits pharmaceutiques à ces clients.

3-1-4- Les actes mixtes

a) Définition

Ce sont des actes commerciaux pour l’une des parties et civils pour I’autre
partie. Par

Exemple, l’achat dans un magasin est civil pour l’acheteur consommateur


final et commercial

Pour le vendeur. Il en est de même du contrat de travail qui est


commercial pour I’employeur

Commerçant et civil pour les salariés.

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b) Le régime juridique des actes mixtes

En matière de preuve

Pour faire la preuve d’un acte mixte, il faut tenir compte de la qualité de
détfendeur à la

Preuve (la personne contre qui la preuve est faite).

. Si c’est le commerçant qui est le défendeur

On applique le principe de la liberté de preuve. Le civil pourra faire la


preuve contre le

Commerçant par les moyens qui peuvent être :

Un écrit

Cela peut être une reconnaissance de dette, une facture, un reçu, un


récépissé, et le livre

De commerce du commerçant.

De manière verbale

Par témoins, présomptions ou indices. Le civila intérêt à saisir le tribunal


de commerce

Pour sa rapidité.

Sic’est le civil qui est le défendeur


Si la preuve doit ếtre faite par un commerçant contre un non commerçant,
ce sont Ies

Règles de Droit Civil qui s’appliquent. II faut au commerçant un écrit qui


peut être une

Reconnaissance de dette, une facture, un reçu, un récépissé…, mais


jamais son livre de

Commerce. Le tribunal compétent est le tribunal civil.

En matière de compétence matérielle du tribunal

Si le défendeur est civil, seui le tribunal civil est compétent ; si le


défendeur est

Commerçant, le civil peut saisir soit le tribunal civil, soit le tribunal de


commerce.

►La mise en demeure

En matière commerciale, la mise en demeure peut se faire par une simple


lettre

Recommandée avec un accusé de réception. Alors qu’en matière civile, il


faut une citation en

Justice ou un acte extrajudiciaire.

En matière de solidarité

Elle ne se présumne pas entre codébiteurs civils d’un créancier


commerçant. Par contre,

Elle se présume entre codébiteurs commerçants d’un créancier civil.

La prescription
La prescription des créances civiles est de 30 ans. Celles des créances
commerciales est

De 5ans entre deux commerçant et/ou entre un commerçant et un civil.

►La clause compromissoire

C est une clause par laquelle les parties décident qu’en cas de litige
éventuel, ce litige

Soit porté devant un arbitre et non devant un juge ordinaire. Cette clause
est nulle en matière

Civile. Elle n’est valable qu’en matière commerciale mais à certaines


conditions :

-Que la clause soit stipulée par écrit dans une convention.

-Que les parties désignent I’arbitre ou au moins les modalités de sa


désignation.

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3-2- L’EXERCICE DE LA PROFESSION COMMERCIALE


Gt L’exercice de l’activité commerciale est dominé par le principe de la
liberté du

Commerce et de l’industrie.

Ce principe ne doit pas faire perdre de vue le fait que l’exercice de la


profession

Commerciale comporte des dangers aussi bien pour celui qui se livre au
commerce que pour le

Public. Aussi, non seulement a-t-il été édicté des conditions d’exercice de
la profession mais

A90 aussi certaines obligations ont été mises à la charge des


commerçants.

3-2-1- Les conditions d’exercice đe la profession commerciale

Certaines conditions sont relatives à l’accès à la profession commerciale,


d’autres à la

Capacité dexercice de ‘activité et d’autres à la moralité.

a) L’accès à la profession

L’article 2 de l’acte uniforme relatif au Droit Commercial Général (OHADA),


décide

Que « sont commerçants çeux qui accomplissent les actes de commerce


par nature et en font

Leur profession habituelle ».

Deux conditions résultent du texte lui-même. D’une part, il faut faire des
actes de

Commerce, d’autre part, il faut accomplir ces actes de commerce à titre


de profession

Habituelle.
Cependant, une troisième condition est requise : le commerçant doit agir
en son nom

Et pour son compte. Ces trois conditions doivent être réunies pour qu’on
se trouve en présence

D’un commerçant.

L’accomplissement d’actes de commerce.

L s’agit des actes de commerce par nature dont la répétition


professionnelle donne la

Qualité de commerçant.

►L’exercice d’une profession habituelle

-L’habitude

Cela implique la répétition des actes de commerce. Aussi, des actes de


commerce faits

De manière isolée c’est-à-dire une seule fois ou de manière intermittente


ne confèrent pas la

Qualité de commerçant.

Exemple : Mlle Solange livre habituellement les tomates de son jardin à la


cantine du

CHU de Bouaké. Cette année, sa récolte ayant été mauvaise, elle achète
des tomates à

D’autres agriculteurs pour respecter ses engagements vis-à-vis du CHU.

Solange est-elle commerçante ?

Réponse :
Elle n’est pas commerçante car ellen’a pas I’habitude d’acheter et de
revendre ses

Tomates. L’achat des tomates à d’autres agriculteurs est certes un acte de


commerce, mais

C’est un acte de commerce isolé c’est-à-dire fait une seule fois.

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13

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- La profession : la recherche de moyen de subsistance

La répétition habituelle ne suffit pas ; il faut en plus qu’elle constitue une


professi

C’est-à-dire une activité de survie, surtout une volonté de tirer profit de


l’activité commerciale

Aoeto les ressources nécessaires à l’existence.

►L’exercice du commerce pour son compte ou à titre indépendant

Pour être commerçant, la personne doit exercer le commerce à ses risques


et périls

En toute indépendance. Ainsi :


- Les salariés d’un commerçant ne sont pas eux-mêmes des
commerçants

- Les mandataires des commerçants ne sont pas eux-mêmes des


commerçats. C’est le

Cas des administrateurs des SA et des gérants des SARIL qui sont les
mandataires de la société.

REMARQUE

La qualité de commerçant doit être distinguée de celle de l’artisan. En


effet,

Première vue, le commerçant et l’artisan font la même activité en ce sens


que tout comme

Petit commerçant, 1artisan transforme et revend sur le marché. En réalité,


il y a une gran

Différence :

- D’abord, le commerçant achète et revend avec l’esprit, l’idée de


spéculation. L’artisar

E lui, ne spécule pas sur la matière première même s’il doit revendre la
matière transformée sur

Le marché ;c’est plus son travail incorporé à la matière qu’il


revend.L’artisan vend son gén

Son savoir faire, sa technicité, ses valeurs artistiques.

A la différence donc du commerçant, 1’artisan n’achète pas pour revendre.

- Ensuite, I’artisan ne spécule pas sur le travail d’autrui. Le produit qui


est revendu sur

Marché est la résultante d’un travail personnel. C’est pourquoi I’artisan ne


s’entoure pas d’ur
Grand nombre de personnes (pas plus de 10 personnes : ouvriers,
employės ou apprentis).

- Enfin, I’artisan ne spécule pas sur le travail de la machine. II revend


sur le marché le

Produit de son génie, d’un travail manuel ; ce qui veut dire à contrario que
l’artisan ne doit

Utiliser la force motrice. Si c’est le cas, celle-ci doit être une force
d’appoint et non 1’essen

De son moyen de production.

N’étant donc pas commerçant, I’artisan n’est pas soumis aux règles du
Droit

Commercial. Toutefois, certaines dispositions de I’acte uniforme leur sont


applicables ; ains

Les artisans ont droit au renouvellement de leurs baux dans les mêmes
conditions que

Renouvellement des baux commerciaux.

La promotion et le développement de I’artisanat sont assurés en Côte


d’Ivoire par la

Chambre nationale des métiers.

b) Les conditions relatives à la capacité

En principe, I’exercice du commerce est libre. Mais c’est une profession qui
compe

Des risques. Elle suppose donc une certaine expérience et une maturité
d’esprit. C’est la rait

Pour laquele la loi a vouku protéger les incapables qui se livreraient à cette
profession

S’agit des incapables mineurs et majeurs.


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Les mineurs

Le mineur non émancipé

*Le mineur non émancipé ne peut pas être commerçant ni faire des actes
de commerce.

 Ses représentants légaux (père ou mère, tuteur ou conseil de


famille) ne peuvent exercer le

Commerce en son nom.

. Le mineur émancipé.

L’émancipation est un acte qui habilite le mineur alors qu’il n’a pas encore
la capacité

C’est-à-đire n’est pas encore majeur.

L’émancipation peut résulter soit du mariage d’un mineur, soit d’un


jugement (à la

Demande des parents ou du mineur lui-même), du juge des tutelles, soit


d’une délibération

(décision) du conseil de famille.


Le mineur émancipé uniquement peut-il être commerçant en Côte
d’Ivoire ?

Oui, le mineur émancipé a la capacité d’exercer le commerce. Mais il ui


faut ans

Révolus ; il lui faut également une autorisation expresse de ses parents qui
doit ètre inscrite au

Registre du commerce et du crédit mobilier.

► Les majeurs incapables

Ce sont des personnes dans un état de démence ou d’imbécilité dont


l’interdiction est

Prononcée par un tribunal. IIs n’ont pas la capacité de faire le commerce.


Leurs représentants

Ne peuvent pas exercer le commerce en leur nom. La sanction c’est la


nullité relative des actes

De commerce accomplis malgré 1l’incapacitė.

c) Les conditions relatives à la moralité

Elles concernent les incompatibilités, les interdictions et les déchéances.

C a) Les incompatibilitéso

Certaines professions sont incompatibles avec I’exercice du commerce.


Ainsi

I’exercice des fonctions suivantes a été déclaré incompatible avec le


commerce

- Les fonctionnaires, les personnels des collectivités publiques, des


entreprises à

Participation financière publique(RTI) ;


- Les officiers ministériels et les auxiliaires de justice (avocat, huissier,
notaire, etc.)

- Les experts comptables et comptables agréés

- Les commissaires aux comptes et aux apports…

B) La déchéance

La déchéance est une sanction qui consiste à perdre certains droits. En


matière

Commerciale, les personnes indignes et celles dont le défaut de moralité a


été établi peuvent

Etre frappées de déchéance, c’est-à-dire peuvent être éliminées de la


profesion commerciale.

Ainsi sont frappées de déchéance :

- Les personnes cOndamnées pour crime

- Les personnes condamnées à la peine d’emprisonnement d’au


moins 3 mois sans

Sursis pour certains délits tels que le vol, I’escroquerie, l’abus de


confiance, les délits

Economiques (détournement de fonds), les délits fiscaux, le recel ..

Les personnes en faillite non réhabilitées.

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Le condamné ne peut plus exercer le commerce lui-même, ni par personne


interposée, ni

Pour autrui.

NB :Celui qui malgré l’incompatibilité ou la déchéance continue d’exercer


le commerce

Ne pourra jamais prétendre aux avantages des commerçants mais subira


toutes les sanctions

Des commerçants.

1) Les interdictions.

Pour des raisons diverses, certains commerces sont interdits aux


particuliers.

Ce peut être pour des raisons de défense nationale de l’Etat.

Exemple : le commerce avec l’ennemi en temps de guerre.

Ce peut être pour des raisons d’ordre public. Ces commerces sont alors
interdits

Parce qu’ils sont contraires à l’ordre public. Exemple : le commerce des


stupéfiants (drogue),

De sépulture, de maisons de tolérance et de jeux.


- Ce peut être pour des raisons de monopole de l’Etat. Exemple :le
timbre-poste

(PTT), l’eau, I’électricité, le matériel de guerre, le téléphone.

Néanmoins, 1’Etat peut concéder l’exploitation à des sociétés privées.9 b


oi

3-2-2- Les obligations professionnelles des commerçants

a) L’obligation d’immatriculation au registre de commerce et du crédit

Mobilier (RCCM)

L’acte uniforme relatif au droit commercial général fait obligation à tous


les

Commerçants (personne physique ou morale) de s’inscrire dans un


registre (RCCM) tenu au

Greffe du tribunal de première instance et des sections détachées.

) La nécessité de l’immatriculation

Elle permet aux autorités compétentes de l’Etat de dénombrer les


personnes

2L6 physiques et morales exerçant le commerce en Côte d’Ivoire ;

- Elle permet de renseigner toute personne désireuse d’entrer en


relation d’affaire avec

Un commerçant.

Tout commerçant doit dans le premier mois de l’exploitation de son


commerce

Demander au greffe du tribunal dans le ressort duquel son fonds est


exploité, son
Immatriculation au RCCM.

Pour les sociétés, l’immatriculation se fait dans le mois de leur constitution


par les

Gérants ou administrateurs dans le RCCM du lieu de leur siège social.

B) Les mentions du RCCM

Itoviog ids L’immatriculation des personnes physiques commerçantes au


RCCM indique :

Slao- Les nom, prénoms et domicile de l’intéressé

- Sa date et son lieu de naissance

- Sa nationalité

- Le nom sous lequel il exerce le commerce, ainsi que 1’enseigne utilisée

- La ou les activités exercées et la forme d’exploitation

- La situation et le régime matrimonial de l’intéressé…

Pour les sociétés commerciales, l’immatriculation au RCCM doit


mentionner :

- La dénomination sociale

- La ou les activités exercées

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La forme de la société ou de la personne morale

- Le montant du capital social

- L’adresse du siège social

- Les informations relatives aux gestionnaires.

b) L’obligation de tenue de livres de commercevo n

Les livres de commerce permettent aux commerçants de suivre la bonne


marche de

Leurs affaires, de suivre l’état de leur caisse et de se souvenir des


opérations réalisées et aux

Services des impôts de faire un contrôle efficace, Ensuite, les mentions


contenues dans ces

Livres servent de preuves des opérations commerciales. Enfin, ces livres


constituent un moyen

De contrôle efficace.

a) Les livres à tenir

IIya des livres obligatoires et des livres qui sont facultatifs.

Les livres obligatoires

Le livre journal : II enregistre au jour le jour les opérations

Commerciales, notamment les paiements efectués ou reçus, les achats,


les ventes, les effets de
Commerce tirés etc.

Le livre inventaire : Chaque année, le commerçant doit faire

L’inventaire de son entreprise ; cela consiste en un recensement des


éléments de l’actifet du

Passif en vue de l’établissement d’un tableau descriptif et estimatif.

Le grand livre : I a pour but de conserver toutes les opérations

Passées avec une personne déterminée ; il sert a l’ouverture et au suivi


des comptes.

• Les livres facultatifs

A côté des livres obligatoires, il y a des livres facultatifs que sont :

*le livre de caisse :H enregistre tous les paiements effectués ou reçus.

* le livre des effets : II enregistre les effets de commerce à payer ou à

Recevoir avec leur échéance.

 Le livre brouillard ou main courante : I enregistre séance tenante


toutes

Les opérations ; lesquelles seront inscrites par la suite, et avec plus de


soin dan le grand livre.

B) Les règles de tenue de livres


Les livres de commerce (journal et inventaire) sont côtés et paraphés par
le président

De la juridiction compétente.

Is doivent être tenus chronologiquement, sans blanc, sans rature ni


altération,

Surcharged’aucune sorte, même en cas d’erreur.

Ils doivent mentionner le numéro d’immatriculation au registre de


commerce et du

Crédit mobilier.

Lis doivent être conservés pendant au moins 10 ans ainsi que toutes les
autres

Correspondances.

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) Les preuves par les livres de commerce

En cas de litige, les livres sont des moyens de preuve. Cependant, ils ne
peuvent servir
De moyens de preuve que dans les litiges opposant deux commerçants.
Dans un litige entre un

Commerçant et un civil, seul le civil peut l’invoquer faut distinguer si le


litige a lieu entre

Deux commerçants ou entre un commerçat et un civil.

b) L’obligation de la loyale concurrence

II est normal que dans une économie libérale comme celle de la Côte-
d’Ivoire les

Commerçants se fassent la concurrence pour s’attirer la clientèle.


Cependant, cette

Concurrence doit ếtre loyale sous peine de sanction.

) Les manifestations de la concurrence déloyale

-La confusion : Il ya confiusion lorsqu’un commerçant utilise la même


enseigne ou le

Même nom commercial qu’un autre commerçant pour s’attirer sa clientèle.

-L’atteite à l’image ou à la réputation d’autrui

- Le dénigrement de l’entreprise d’autrui ou de ses activités. Cest


souvent le cas

Lorsque quelqu’un fait des allégations fausses ou abusives qui diseréditent


ou qui sont

Susceptibles de discréditer les produits, I’entreprise, les activités d’un


concurrent.

- La tromperie à l’égard du public : Il s’ agit de tout acte ou pratique


qui induit en erreur
Les clients. Cette tromperie peut porter sur les produits, 1’entreprise ou
les activités d’un

Concurrent. Elle résulte généralement d’une publicité mensongère.

- De la désorganisation de l’entreprise concurrente.

- De la divulgation d’informations [Link]

B) La protection contre la concurrence déloyale

La concurrence déloyale est combattue par une action dite en concụrrence


déloyale

L’action en concurrence déloyale est fondée sur la responsabilité civile


pour faute. On estime

M que la « déloyauté » dans la concurrence est une faute qui oblige à


réparation. Aussi, le jug

Peut prononcer l’arrêt de l’acte constitutif de concurrence déloyale.

c) Les obligations fiscales

Les commerçants ont des obligations fiscales même s’ils ne sont pas
inscrits au

RCCM. Is doivent payer la patente, les impôts sur les bénéfices, l’impôt
synthétique, la TVA

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CHAPITRE 2 : LES SOCIETES COMMERCIALES

SOUS- CHAPITRE 2-1 : LES REGLES COMMUNES A TOUTES LES SOCIETES

1- LACONSTITUTTION

1-1 LES CONDITIONS DE VALIDITE DU CONTRAT DE SOCETE


1-2 1-1-1- Les conditions de fond

a) Les conditions de validité des contrats en général

Ces conditions sont relatives au consentement, à la capacité, àl’objet et à


la cause.

a) Le consentement

Le contrat de société se forme librement et nécessite I’accord des


volontés, lesquelles

Volontés seraient consignées dans l’ acte créateur de la société appelé le


statut.

Le consentement doit être éclairé, c’est-à-dire exempt de tout vice à


savoir l’erreur, le

Dol et la violence. En ce qui concerne l’erreur particulièrement, il faut


relever qu’en matière

De contrat de société, l’erreur peut porter sur la personne du


cocontractant et plus précisément

Dans les sociétés de personnes qui sont constituées en considération des


personnes ; on dit que

Ces sociétés sont créées intuitu personae.

B) La capacité Spslse
C’est l’aptitude pour une personne physique à Etre titulaire de droit ou à
exercer les

Droits dont elle est titulaire. Cette capacité est fonction du type de société
envisagé :

S’agissant des sociétés de personnes (les SNC, SCs) où les associés ont la
qualité de

Commerçant, il faut avoir la capacité exigée pour faire le commerce.

S’agissat des sociétés où les associés n’ont pas la qualité de commerçant,


un

Incapable peut être associé. Ainsi, un incapable peut être membre d’une
SARL, d’une SA,

D’une société en commandite.

) L’obiet et la cause

Ils doivent etre licites c’est-à-dire non prohibés par la loi et les bonnes
mœurs. L’objet

Est constitué par I’exploitation commerciale poursuivie. Cette activité doit


être déterminée et

Décrite dans les statuts.

b) Les conditions de validité propres au contrat de société

L’article 4 de l’acte uniforme relatif au Droit des sociétés commerciales et


des GIE

(Groupements d’Intérèt Economique) définit le contrat de société comme


le « contrat par

Lequel deux ou phusieurs personnes conviennent de mettre en commun


des biens ou industries

En vue de partager le bénéfice ou de profiter de l’économie qui pourra en


résulter. Les
Associés s’engagent aussi aux pertes ».

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olaniC so

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De cette définition nous retiendrons 3 éléments qui vont former les


conditions de

Validités d’une société : les apports, la vocation aux bénéfices et aux


pertes, I’affec

Societatis.

2aAD02312Ea) Les apports

Ces apports peuvent être en numéraire, en nature ou en industrie.

• Les apports en numéraire

C’est le fait de mettre à la disposition de la société de l’argent. Cet argent


peut éte

Versé en une ou phusieurs fois selon le type de société.

•Les apports en nature


L’apport en nature consiste à mettre à la disposition de la société des
biens meubles

Et/ou immeubles appartenant àl’associé apporteur. Cet apport peut tre en


pleine propriété

En jouissance. Toutefois, il faudra procéder à l’évaluation de ces apports


en nature.

• Les apports en industrie

L’apport en industrie est constitué par le travail que I’apporteur promet


d’effectuer

Pour le compte de la société en formation en raison de ses compétences.


Ce type d’apr

N’est pas pris en compte dans le capital social. Cela s’explique par le fait
qu’il ne peut

Constituer un gage pour les créanciers de la société parce qu’insaisissable.

Pour cette raison, l’apport en industrie n’est pas admis dans les SARL et
dans les

Ce type d’apport doit être distingué soigneusement du contrat de travail


liant la société à un

Directeur technique ayant la qualité de salarié.

B) La vocation des associés aux bénéfices et aux pertes

A la fin de chaque exercice, si la société n’a pas réalisé de bénéfice,


Texploi se

Soldant donc par des pertes, aucune dividende ne peut être repartie entre
les associés. S_ au

Contraire la société réalise des bénéfices, les associés peuvent décider de


constituer des

Réserves ou alors les partager.


Commet faut-il alors repartir les bénéfices ?

Dans le silence des statuts, il est décidé que les bénéfices soient repartis
conformér n

Aux apports des associés.

Les statuts peuvent prévoir les modalités de répartition, Mais les associés
doivent g

Garder d’introduire une clause léonine, c’est-à-dire une convention par


laquele un asso 1

Vocationà récupérer la totalité des bénéfices ou est affranchi des pertes.


Une telle clause es

Nulle car elle dépouille le contrat de société de son essence.

) L’affectio societatis

C’est l’expression de la volonté de tous les associés de travailler ensemble


et su

Pied d’égalité au succès de la société. L’intérêt commun à protéger ici


c’est la société. Gn s

Réunit donc pour la création de la société.

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1-1-2- Les conditions de forme et de publicité

a) Les conditions de forme

L’acte constitutif de la société (statut) doit être rédigé par écrit. Cet écrit
n’est pas

Exigé dans une société en participation. Les statuts doivent comporter un


certain nombre de

Mentions obligatoires :

La forme de la société

La durée, qui n’excède pas 99 ans

La raison sociale ou dénomination sociale

L’objet social

Le siège social

Le montant du capital social

L’identité et la valeur des apports en numéraire

L’identité des apporteurs en nature avec I’évaluation de l’apport

L’identité des bénéficiaires d’avantages particuliers et la nature de ceux-ci

Le nombre et la valeur des titres sociaux émis

Les modalités relatives à la répartition des résultats

Les modalités de fonctionnement de la société.

b) La publicité

Le statut doit être publié à la diligence et sous la responsabilité des


représentants
Légaux de la société. Ces formalités de publicité ont pour but de permettre
aux tiers d’avoir

Connaissance de la naissance de la personne morale issue du contrat de


société. Elles

Permettent à ces tiers de savoir les garanties que leur offire la société
avec laquelle is

Pourraient contracter. Cette publicité est réalisée par certaines voies :

I faut enregistrer les statuts à la direction des enregistrements

I faut le dépôt des statuts enregistrés au greffe du tribunal du lieu du siège


social

I faut la publicité dans un journal d’annonces légales

I faut faire immatriculer la société au registre de commerce et du crédit


mobilier

II faut faire une déclaration en vue del’obtention d’un numéro de compte


contribuable

1 faut faire la déclaration sociale à la CNPS

1-2- LES SANCTIONS DES CONDITIONS DE VALIDITE DU CONTRAT DE

SOCIETE

1-2-1- La nullité

a) Les causes de nullité

La société est nulle d’abord en cas de violation de l’une des conditions de


validité de

Tout contrat.
La société sera également déclarée nulle si l’un des éléments du contrat
de société

Prévus par I’acte uniforme fait défaut à savoir : l’affectio societatis, la


vocation aux bénéfices

Et aux pertes, I’apport.

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b) Les effets de la nullité

Le jusțement ou la décision qui prononce la nullité fait disparaître le


contrat

Et en prhcipe la personne morale n’a plus existence pour l’avenir.

1-2-2 la responsabilité des associés

La responsabilité civile est encourue comme en droit commun lorsqu’il

Existe une faute, un préjudice et un lien de causalité entre la faute et le

Préjudice. En effet, la personne à qui l’irrégularité de constitution ou

Lannulation de la société cause un préjudice a droit à une réparation. En


outre,

Une responsabilité pénale est également prévue.

1-2-3 le fonctionnement

La société en tant que personne morale est obligée d’intervenir sur la


scène
Juridique grâce au système de représentation. En effet, ce sont les organes
de

La société qui agiront en ses lieux et place. Ces organes porteront des
noms

Divers et varient en fonction de la nature de la société. Dans les sociétés


de

Personnes et dans les SARL, Ces mandataires sont appelés gérants, dans
la

Société anonyme la représentation est assurée par divers organes à savoir


les

Administrateurs réunis au sein du Conseil d’administration. Le président

Directeur général et éventuellement le ou les DG. Ces différents organes


sont

Investis du pouvoir d’agir au nom de la société, mais ces pouvoirs ne sont


pas

Sans limites puisque ces dirigeants doivent dans certains cas consulter les

Associés.

2- La dissolution de la société

3-1 Les causes de dissolution

La dissolution peut être légale, statutaire. Elle peut provenir de la volonté

Commune des associés. Elle peut également être judiciaire.

3-1-1 La dissolution légale

La vie de la personne morale suppose le maintien des éléments essentiels


à

Cette vie. La disparition d’un de ces éléments à traînera donc la


dissolution de

La société. Ainsi, en cas de réduction du nombre d’associés en dessous du

Minimum légal, il n’y a plus de société. En ce qui concerne les sociétés de


Personnes, le décès, I’incapacité, la faillite ou l’interdiction d’un des
associés va

Entraîner la dissolution de la société.

3-1-2 La dissolution statutaire

Elle résulte des causes prévues dans le statut. Il peut s’agir d’un terme,
d’un

Objet. Ainsi la société sera-t-elle dissoute de plein droit par l’arrivée du


terme

Prévu. La société est aussi dissoute par l’extinction de l’objet social ou par

I’exécution de l’opération, de l’activité pour laquelle elle a été créée.

3-3-3 La dissolution par la volonté commune

Les associés peuvent de façon anticipée décider de dissoudre la société.

Cette décision sera prise à l’unanimité ou à la majorité selon le type de


société.

Un seul d’entre eux ne peut le faire sauf s’il s’agit d’une société à durée

Indéterminée.

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3-1-4- La dissolution judiciaireSSO8s2aSS

Elle intervient lorsqu’il existe un juste motif, une raison valable. Ainsi,
cette dissolution

Poura intervenir :

En cas d’inexécution d’un des associés de ses obligations


En cas de mésintelligence entre les associés rendant la collaboration
impossible.

3-2- LES EFFETS DE LA DISSOLUTION

La dissolution produit deux effets principaux : la liquidation de la société et


le partage

De la société.

3-2-1- La liquidation

C’est l’ensemble des opérations qui vont permettre tout d’abord de régler
les affaires en

Cours, ensuite de réunir les éléments de l’actif pour faire face aux dettes
de la société et

Eventuellerment rembourser les apports. Cette opération est confiée à une


personne à qui l’on

Donne le nom de liquidateur. Pendant la période de liquidation, la


personnalité morale de la

Société dissoute est maintenue.

3-2-2- Le partage

A l’issu de la liquidation a lieu lepartage. Il s’agit ici pour chaque associé


de recevoir

Une somme d’argent et non une partie des biens de la société. Ainsi :

Si l’actif est supérieur au passif, il y a partage entre les associés de ce qu’


on appelle le

Boni de liquidation. En général le pacte social prévoit đes règles de ce


partage. A défaut, il est
Attribué à chacun le montant de son apport. L’apporteur en industrie ne
recevra rien à ce titre.

Le surpłus se répartira en fonction des apports. L’apporteur en industrie


recevra ici une part

Egale à celle de l’apporteur en nature ou en numéraire le plus faible.

Si le passif est supérieur à l’actif, les associés suppotent les dettes


sociales au prorata

De leurs apports. Dans les sociétés de personnes, les associés supportent


solidairement et

Indéfiniment les dettes.

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23

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SOUS – CHAPITRE 2-2 : LES REGLES PARTICULIERES A CHAQUE TYPE DE

SOCIETE

1- LES SOCIETES DE PERSONNE

Ce sont les sociétés dans lesquelles la considération de la personne ou


intuitu personae es
Déterminante ; ainsi I’entrée dans ce type de société n’est pas permise à
n’importe qui, la

Responsabilité des associés n’étant pas limitée dans ces sociétés, aucune
d’entre elles ne peut

Etre unipersonnelle.

1-1 LA SOCIETE EN NOM COLLECTIF ( SNC) 1


1-2
1-1-1-Les caractères de la SNC

0a) L’intuitu personae

Il s’agit de la considération de la personne de l’associé, de la confiance


mutueile que les

Associés se font.

c) La raison sociale otcbispil l sb sont

La raison sociale est composée de tous les noms des associés ou de celui
de I’un ou de

Certains d’entre eux suivi de la mention « et compagnie »

Mais l’acte uniforme a prévu que la SNC peut être désignée par une
dénominatior

Sociale qui doit être immédiatement précédée ou suivie du sigle SNC.

Exemple : KOFFI et Cie ; KOFFI, MADOU et Cie ; SOR Inter SNC

) La responsabilitė indėfinie et solidaire des associés

La responsabilité est indéfinie dans la mesure où les associés sont


responsables de le
Totalité du passif social envers les créanciers sociaux sur leur patrimoine
propre. C’est le cas

Lorsque la société n’arrive pas à honorer ses engagements vis-à-vis de ses


créanciers.

La responsabiliné est solidaire dans a mesure où chaque associé est tenu


à l’égard du

Créancier social de la totalité de la dette. Exemple : si la société doit 20


millions, les créanciers

Peuvent réclamer les 20 millions à l’un queiconque des associés. Les


associés sont solidaires

De la société et sont solidaires entre eux. Ainsi, la mise en demeure d’un


seul vaut mise en

Demeure de tous. Cependant, I’associé qui a payé la dette a un recours


contre la société e

Contre les autres associés.

Le créancier doit néanmoins poursuivre la société avant de s’adresser aux


associés.

NB : Un associé qui entre dans la société en cours de vie sociale est tenu
de la totalité du

Passif antérieur et postérieur à son entrée sauf s’il a émis des réserves.
Quant à l’associể qui

Quitte, il n’est tenu que du passif antérieur à sa sortie, mais il faut une
double condition :

D’une part que son nom ne figure plus dans la raison sociale.

D’autre part que son retrait ait été publié.

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d) La qualité de commerçant de tous les associés

II faut avoir la capacité pour faire le commerce pour être membre d’une
SNC. Et la

Faillite ou le règlement judiciaire de la société a pour conséquence


d’entrainer la faillite et le

Règlement judiciaire de chacun des associés.

1-1-2-Les règles de constitution de la SNC

Il faut au moins deux (2) associés.

II faut des apports en nature, en numéraire ou en industrie.

I faut etre capable (c’est la particularité par rapport aux autres sociétés)

NB : la constitution d’une SNC est interdite entre époux quel que soit le
régime matrimonial.

La jurisprudence ne tient pas compte du fait que la société ait été


constituée avant ou après le

Mariage. Peu impote que les époux soient seuls associés ou avec d’autre
personnes.

1-i-3- Le fonctionnement de la SNC


a) La gérance d’une SNC

a) La nomination des gérants

La gérance est assurée par une ou plusieurs personnes (associé ou non),


personne

Physique ou morale. Le gérant peut être statutaire ou non statutaire.

B) La révocation des gérants

Elle peut être le fait des associés ou à défaut le fait du juges’il existe un
juste motif.

La révocation par les associés peut être rendue plus ou moins difficile
suivant que le gérant

Est statutaire ou nel’est pas

S’il est statutaire, sa révocation nécessite une modification des statuts ; en


conséquence

Sauf clause statutaire contraire, la décision devra être prise à lunanimité,


si le gérant

Statutaire est associé, sa révocation devient impossible.

Si le gérant n’est pas statutaire, sa révocation ne nécessite pas une


modification des

Statuts. Dans ces conditions, qu’il soit associé ou non, sa rểvocation se


fera par décision prise

A la majorité en nombre et en capital des autres associés.

) Les pouvoirs des gérants.

IIs ont plein pouvoir vis-à-vis des tiers. S’ils ont fait l’objet d’une clause
limitative de
Pouvoir, cette ciause est inopposable au tiers. Mais il faut que les
agissements du gérant

Restent dans le cadre de l’objet social pour que ce ne soit pas opposable
au tiers. Dans le cas

Contraire ses agissements n’ engagent pas la société.

En cas de limitation statutaire des pouvoirs du gérant, cette limitation doit


être

Respectée par le gérant vis-à-vis des associés. En cas de non respect de


ces limitations, le

Gérant engage sa responsabilité.

c) Le rôle des associés non gérants

A partir de la omination des gérants, les associés n’ont aucn pouvoir

D’administration. Toutefois, la loi leur reconnait un pouvoir de décision et


un pouvoir de

Contrôle sur les gérants.

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1-1-4- La dissolution de la SNC


a) Les causes de dissolution

En dehors des causes de dissolution communes à toutes les sociétés, il


existe des

Causes spécifiques aux sociétés de personnes et spécialement les SNC :

a) L’incapacité, l’interdiction et la faillite.

B) Le décès d’un associé

Le décès d’un associé met fin à la SNC. Toutefois, les statuts peuvent
prévoir des

Clauses de continuation de la sociếté soit entre les associés survivants,


soit avec tous les

Héritiers.

La clause de continuation entre les seuls associés survivants

Cette clause à pour conséquence de faire disparaître le nom de l’associé


décédé de la

Raison sociale ; et les associés survivants devront racheter les parts du


decujus qui devraient

Echoir à ses héritiers.

. La clause de continuation avec tous les héritiers

Cette clause a pour conséquence de permettre la continuation de la


société avec tous

Les héritiers. Mais ceux-ci devront donner leur consentement et leurs


noms devront figurer

Dans la raison sociale qui devra être modiiée.s


Si l’un des héritiers ou tous les héritiers sont mineurs, n’ayant donc pas la
qualité de

Commerçant, la SNC devra être transformée dans un délai d’un an en une


société en

Commandite simpie avec les mineurs comme associés commanditaires.

b) Les effets de la dissolution

I s’agira de liquider la société c’est-à-dire de faire toutes les opérations


destinées à

Régler le passif avec l’actif réalisé. Il s’agit aussi d’établir les comptes
entre les associés. En

Cas de boni de liquidation, celui-ci sera partagé entre les associés au


prorata de leurs apports.

En cas de passif, chaque associés sera poursuivi pour régler la totalité du


passif,

Charge pour lui de se retourner contre les autres associés.

1-3 LA SOCIETE EN COMMANDITE SIMPLE( S.C.S)


1-4 Elle est caractérisée par deux catégories d’associés :

Les commandités : ce sont les associés solidairement et indéfiniment


responsables des

Dettes sociales. Is sont de ce fait dans une situation identique à celle des
associés de la

SNC. Hs ont tous la qualité de commerçants.

Les comnmanditaires : ce sont des simples bailleurs de fonds mais qui ont
la qualité

D’associé, mais qui ne đoivent pas s’immiscer dans la gestion sociale


1-2-1- La constitution de la SCS

Les règles de formes sont exactement les mêmes que celles des SNC. Mais
il existe

Deux petites particularités :

- Seuls les noms des commandités sont publiés au RCCM.

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- Avis dans un journal d’annonces légales. Cette insertion doit


mentionner le montant

Des apports des commanditaires

Les règles de fond comportent quelques particularités liées à l’existence


de deux

Catégories d’associés. Cette dualité a des conséquences sur les règles de


capacité, la

Raison sociale, les apports et le statut des parts sociales.

a) La capacité

Les commandités doivent avoir la capacité pour faire du commerce. Les


Commanditaires n’ont pas la qualité de commerçat. Ainsi un incapable
peut être membre

D’une SCS ; mais la souscription doit être faite par son représentant légal.

Par ailleurs, deux époux peuvent seuls ou avec d’autres personnes


constituer une

SCS à condition toutefois qu’ils n’aient pas tous les deux la qualité de
commandités.

b) La raison sociale

Elle sera composée des noms des seuls commandités, soit tous les noms,
quelques

Noms ou un nom accompagné de la mention « et compagnie ».

c) Les apports

Is peuvent être en nature, en numéraire ou en industrie. Mais les


commanditaires

Ne peuvent faire d’apport en industrie car cela reviendrait indirectement à


les faire participer à

La gestion, or ceci leur est interdit.

1-2-2- Le fonctionnement de la SCs

a) La gestion de la société

a) La situation du commandité

Ce sont le ou les commandités qui assurent la gérance de la société selon


les règles

Applicables aux gérants des SNC : les règles relatives à la signature


sociale leurs sont
Applicables. Ainsi, un acte coespondant à une actiité personnelle du
commandité n’engage

Pas la société.

B) La situation du commanditaire

Les commanditaires ne peuvent accomplir dans la société aucun acte de


gestion,

Même par procuration lorsqu’il s’agit de gestion externe c’est-à-dire celle


qui les met en

Relation avec les tiers.

Mais ils peuvent accomplir les actes de gestion interne (avis-conseils,


contrôle….).

c) La cession des parts sociales

En principe les parts sociales ne peuvent être cédées qu’avec le


consentement de

Tous les associés. Toutefois, les statuts peuvent en prévoir autrement.

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Ola

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Alo 1-2-3- La dissolution de la SCS

a) Les causes de dissolution

En plus des causes générales, le décès, l’incapacité, la faillite ou


l’interdiction d’un

Commandité entraine la dissokution de la société dans les mêmes


conditions que dans İa SNC.

Sauf clause de continuation prévue par les statuts.

Par contre, le décès, l’incapacité, la faillite ou l’interdiction d’un


commanditaire

N’entraîne pas la dissolution de la société. En effet, il n’est pas


commerçant.

b) Les effets de la dissohution

Pour la liquidation, le boni sera repartit entre tous les associés. Mais pour
les pertes,

Leur répartition est prévue par les statuts mais en tenant compte de la
limitation de

Responsabilité des commanditaires. En effet, lorsque I’actif a été


entièrement utilisé, les

Commanditaires ne sont plus engagés. Ce qui reste encore dû sera


supporté par les

Commandités comme dans la SNC

2 LA SOCIETE A RESPONSABILITE LIMITEE ( SARL)


3 2-1- LES CARACTERES DE LA SARL

La SARL est une société commerciale par la forme pouvant agir dans tous
les
Domaines de la vie. Elle peut être constituée par une ou plusieurs
personnes. Dans la SARL,

Chaque associé n’est tenu du passif social que dans les limites de son
apport. II en résulte que

C’est le capital social et non les associés qui constituent la véritable


garantie des créanciers

Sociaux.

2-2 LÀ CONSTITUTION DE LÀ SARL

La constitution d’une SARL obéit aux conditions de forme, de fond et de


publicit

Communes à toutes les sociétés. A ces conditions, il faut ajouter celles


relatives aux associés,

A l’objet social, aux apports et au capital.

2-2-1- Les associés

La SARL peut être constituée par une ou plusieurs personnes. Les associės
n’ayan

Pas la qualité de commerçant, le mineur et le majeur incapable peuvent en


principe faire partie

D’une SARL. La constitution d’une SARL entre époux est possible dans la
mesure où le

Responsabilité limitée à l’apport empêche I’atteinte à l’immutabilité des


conventions

Matrimoniales.

Aoe o

2-2-2- L’objet social


En principe, la SARL peut être constituée pour tout objet quelconque. Son
objet

Peut-être commercial ou civil. Etant une société commerciale par la forme,


la SARL est

sOumise à la législation commerciale quelle que soit I’activité. Mais cette


forme de société ne

peut être adoptée en matière d’assurance.

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2-2-3- Les apports et le capital

Les apports forment le capital social qui constitue la garantie des


créanciers

Sociaux. Ces apports peuvent être en nature ou en numéraires à


l’exclusion des apports en

Industrie. Le capital social de la SARL doit être intégralement libéré au


moment de la

Constitution de la société ; de là suit que les apports en industrie ne soient


pas permis dans les

SARL. Le capital social de la SARL doit etre, sauf dispositions nationales


contraires, au

Moins de 1 million de francs CFA, divisé en parts sociales dont la valeur


nominale est de

5.000 FCFA.
2-3- LE FONCTIONNMENT DE LA SARL

2-3-1- La gérance

La SARL est administrée par un ou plusieurs gérants. Plus que dans la


SNC, le gérant

A des pouvoirs étendus. II est mandataires de la société et n’a pas ia


qualité de commerçant.

a) Nohination et révocation du gérant

a) La nomination du gérant

• Le gérant statutaire : il est nommé à l’unanimité des associés lors de la


constitution de

La société. Au cours de la vie sociale, il faut une majorité qualifiée (moitié


en nombre des

Associés représentant les % du capital).

Le gérant non statutaire : en principe la majorité simple sufit pour le


nommer (plus de

La moitié du capital).

B) La révocation du gérant

• Les conditions de fond

Dans la SARL, la révocation laissée à la libre discrétion des associés est


exclue. Il

Faut que les associés invoquent un juste motif.

Les principales causes de révocation sont :


Le manque de diligence dans la gestion de la société (il faut gérer comme
un bon père

De famille, avec promptitude).

- Les infractions aux règles légales ; par exemple le défaut


d’inscription sur les

Documents sociaux de la dénomination sociale suivie immédiatement des


mots « SARL’ » et de

I’énonciation du capital, la violation des clauses statutaires.

• Les conditions de forme

Les conditions de majorité applicables à la révocation du gérant différent


selon qu’il

S’agit d’un gérant statutaire ou non statutaire.

S’ils’agit d’un gérant statutaire, il faut la majorité pour modifier les statuts,
c’est-à

Dire la majorité des associés représentant les % du capital.

Sil s’agit d’un gérant non statutaire, la majorité simple sufit.

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Le gérant peut être majoritaire dans la socité ou détenir des parts
suffisantes pour

Bloquer sa révocation. Dans ce cas la jurisprudence décide que les


associés ont le droit de

Saisir les tribunaux pour demander la révocation s’il existe une cause
légitime de révocation.

Le changement de gérant doit être publié. Cela implique indirectement


que l’on

Publie la révocation du gérant.

c) Les pouvoirs du gérant laicgo

Le gérant de la SARL a tous les pouvoirs pour agir au nom de la société. Le


gérant

Peut donc accomplir des actes de gestion courante. I peut agir en justice
comme demandeur

Ou défendeur.

Cependant la jurisprudence pose quelques limites aux pouvoirs du gérant :


le gérant ne

Peut pas accomplir des actes ne rentrant pas dans I’objet social ou
compromettant gravement

I’objet social. Par ailleurs, il est possible d’insérer dans les statuts une
clause limitant les

Pouvoirs du gérant. Mais cette clause statutaire n’est valable qu’entre


associés ; le gérant doit

La respecter. Dans le cas contraire I’acte du gérant est tout de même


valable à l’égard des tiers

Mais la responsabilité civile du gérant est engagée vis-à-vis des associés.

2-3-2- Les droits des associés non gérants


Individuellement chaque associé a un droit de contrôle de la gestion.
Collectivement

Les associés doivent prendre ensemble les décisions dépassant les


pouvoirs du gérant. Is

Doivent statuer sur l’approbation des comptes et I’affectation des


bénéfices.

a) Le droit d’information des associés

Chaque associé ou son mandataire peut demander et ce à tout momet, la

Communication de l’inventaire et du bilan de 1 exercice en cours, mais


aussi les documents

Sociaux de l’exercice antérieur.

b) Les décisions majoritaires

Pour la prise d’une décision, une première consultation a lieu et la décision


est prise à

La majorité absolue. Lorsque cette majorité n’est pas recueillie, on


procède à une deuxième

Consultation et cette fois la majorité simple suffit.

2-3-3- La cession deS parts sociales

a) La cession entre associés

Cette cession est libre et ne retient aucune formalité, sauf dispositions


statutaires

Contraires.

b) La cession à des tiers


Les tiers étrangers à la société sont toute personne autre que les associés.
La cession à

Leur égard est librement organisée par les associés dans le statut. A
défaut, la cession requiert

I’accord de la majorité des associés représentant du capital social. II faut


donc une double

Majorité en nombre d’associés et en valeur du capital.

Au cas où la cession est refusée, les associés sont tenus dans un délai de
3 mois qui

Suit la notification du refus, d’acquérir toutes les parts sociales faisant


l’objet de la cession.

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2-4 LA DISSOLUTION DE LA SARL

Elle intervient pour les causes communes à toutes les sociétés. La SARL
peut être

Dissoute pour réduction đu capital social en dessous du minimum légal.


Contrairement à la

SNC, la SARL n’est pas dissoute pour incapacité, interdiction, faillite ou


mor d’un associé.

3-X LES SOCIETES DE CAPITAUX :LES SOCIETES ANONYMES( S.A)


Oo Les contractants peuvent s’unir aussi dans une perspective non pas en
considération de

Leur personne qu’ils vont alors ignorer le plus souvent mais en


considération des capitaux

Qu’ils apportent et c’est pourquoi on appelle ces sociétés, des sociétés de


capitaux.

Pour ces apports, le plus souvent, on procédera par voie de souscription


publique,

D’appel au public. C’est une société ouverte.

La part sociale attribuée à chacun des associés en échange de son apport


est alors

Représentée par un certain nombre d’actions et c’est pourquoi on nomme


également la societé

De capitaux, société par action.

Il s’agit de sociétés dont les actionnaires ne sont responsables des dettes


sociales que

Dans les limites de leurs apports. Dans ce type de société, les droits
sociaux des actionnaires

Sont appelés actions qui sont des titres librement cessibles et négociables.

3-1- LA CONSTITUTION DE LA S.A

3-1-1- Les conditions de fond

a) L’existence d’actionnaires

Pour créer la SA, il faut des membres appelés actionnaires qui ne sont pas
des

Commerçants. II faut au moins un actionnaire.


b) La nécessité d’une désignation

« La SA est désignée par une dénomination suivie ou précédée des mots


«société

Anonyme » ou « SA »

c) Le capital social

Il faut un minimum de 10 millions divisé en valeur nominale de 10 000 F


CFA Le capital

Doit être totalement souscrit. Les apports en numéraire peuvent être


libérés d’un quart au

Moins de leur valeur. Tandis que les apports en ature doivent être
itégralement libérés.

3-1-2- Les conditions de forme

I faut essentiellement une désignation notariée, une Assemblée Générale


et

L’accomplissement de formalité de publicité (enregistrement, déclaration


de conformité,

Insertion dans un journal d’annonce légale).

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3-2 FONCTIONNEMENT DE LA SA

La SA peut fonctionner avec un conseil d’administration ou un


administrateur général.

3-2-1- Société anonyme avec conseil d’administration

Le conseil d’administration est composé d’administrateurs dont le mandat


varie de 2 a 6

Ans. Le conseii d’administration est l’organe d’administration de la société.


La Direction

Assurée par un Président Directeur Général qui est nécessairement une


personne physi

Nommée par le Conseil d’administration et un Directeur Général tout aussi


personne physique

Le PDG ou le DG sont révocables ad-nutum.

A3-2-2- Société anonyme avec administrateur général unique.

Sa désignation est facultative dans les SA de moins de 3 actionnaires. Le


mandat

Premier administrateur ne peut dépasser 2 ans. Pour les autres


administrateurs, le mandat peut

Aller jusqu’ à 6 ans.

L’administrateur général unique a tous les pouvoirs pour agir au nom de la


sociétě. Mais e

Pouvoir est limité à 1l’objet social. Cependant, cette limitation n’est pas
opposable au tiers de

Bonne foi.

3-3- LES ASSEMBLEES GENERALES


Ce sont les lieux de prise de décisions. C’est I’organe suprême de la SA.
Dès

Convocation, tout actionnaire peut participer à 3 types d’AG.

3-3-1- L’assemblée générale ordinaire

Elle se réunit au moins une fois l’an pour :

Approuver les comptes de la société

Affecter les résultats ;

Nommer des administrateurs et des commissaires aux comptes.

Pour que l’AGO se tienne, il faut le quart des actionnaires. A défaut, il n’y a
pas

Minimum à la seconde convocation. Les décisions sont prises à la majorité


simple.

3-3-2- L’assemblée générale extraordinaire

Pour qu’elle se tienne il faut que les actionnaires présents possèdent au


moins la moitié des

Actions sur la première convocation et le quart å la deuxiėme ou troisiëme


convocation. E

Statue sur :

Les modifications statutaires

L’augmentation ou la réduction du capital ;

La fusion

Les décisions sont prises à la majorité des 2/3 des voix exprimées sauf en
cas de trans

Du siège où il faut l’unanimité.


3-3-3- L’assemblée spéciale

C’est la réunion des associés ayant une catégorie déterminée d’actions


(exemple : action

Sans droit de vote).

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Pour le quorum à la premnière convocation, il faut la moitié des actions et


sur la

Seconde et la troisième, le quart.

Elle statue sur les décisions modifiant leurs droits ; les décisions sont
prises à la majorité

Des 2/3 des voix exprimées.

3-4- LA VIE SOCIALE

Durant la vie sociale, les actionnaires procèdent à :

La répartition des bénéfices

La dotation nécessaire des réserves légales (1/10 eme jusqu’à constitution


de 1/5 du

Capital)
La constitution des réserves statutaires et libres ;

La distribution de dividendes.

3-5- LA DISSOLUTION DE LA SA

3-5-1- Les causes de la dissolution

A côté des causes communes de dissolution à toutes les sociétés, la SA


sera dissoute peutu

Décision des associés prise au cours d’une AGE. De mềme si du fait des
pertes, les capitaux

Propres de la société deviennent inférieurs à la moitié du capital social, la


société peut être

Dissoute si la régularisation n’intervient pas au plus tard à la clôture du


2me exercice suivant

Le constat des pertes.

3-5-2- Les effets de la dissolution

Il y a liquidation de la société si elle est pluripersonnelle. Si I’actif social


est supérieur au

Passif, le boni de liquidation est reparti entre les actionnaires


proportionnellement au nombre

D’actions qu’ils détiennent sauf clause contraire des statuts.

En cas de perte, la responsabilité des actionnaires est limitée au montant


de leurs apports.

Dans le cas d’une société unipersonnelle, il n’y a pas de liquidation mais


transmission

Universelle de son patrimoine à l’actionnaire unique après purge de


l’opposition des

Créanciers de la société.
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QUESTIONS :

1- Définissez l’entreprise individuelle

2- Citez 3 avantages et 3 inconvénients de l’entreprise individuelle

3- Si lentrepreneur individuel profite seul des bénéfices, quel en est

I’inconvénient ?

4- Citez3 avantages et 3 inconvénients de l’entreprise sociétaire

5- Dans les cas suivants, dites s’il s’agit d’un acte de commerce ou
d’un acte

Civil :

a) Mme Guibe met ses maisons en location aux fonctionnaires de la ville


b) Mr Keita achète des sacs d’engrais qu’il revend aux paysans de son

village au prix d’achat

d) Mr Dohou signe habituellement des lettres de change pour

Désintéresser ses créanciers

e) [Link] achète une fourgonnette en vue de livrer les marchandises à

Ses clients à leur domicile

6- Définissez la clause compromissoire

7- Définissez la notion de commerçant

8- Un mineur peut-il exercer la profession commerciale ?

9- Donner une seule raison qui puisse entrainer la déchéance d’un

Commerçant

10- Citez deux fonctions incompatibles avec l’exercice du


commerce

11- Citez deux cas de commerces interdits en particulier en Côte


d’Ivoire

12- Quelles sont les obligations professionnelles du commerçant ?


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13- Citez les livres qu’un commerçant doit obligatoirement tenir

14- Quel est le rôle du livre journal d’un commerçant ?

15- Alex, commerçant de son état, peut-il utiliser contre M. Jonas


un civil,

Son livre de commerce comme moyen de preuve dans un litige quí les

Oppose ?

16- Citez deux cas de concurrence déloyale

17- Quelles sont les conditions de fond pour la validité du contrat


de société ?

18- Qu’est-ce qu’un apport en industrie ?


19- Qu’est-ce que 1’affectio societatis dans un contrat de société ?

20- Dans une société en nomn collectif, on dit que la responsabilité


des associés

Est indéfinie et solidaire. Qu’est-ce que cela signifie ?

21-, Quelles sont les causes de dissolution du contrat de société


spécifiques à

La société en nom collectif ?

22-,Dans une société en nom collectif, le décès d’un associé met-il


absolument

Fin au contrat de société ? Justifiez

23- Deux époux peuvent-ils être membres dans la même société en

Commandite simple ?

24- En quoi consiste la liquidation d’une société ?

25- Pourquoi dit-on que les associés commanditaires ne peuvent faire


d’apport

En industrie dans une société en commandite simple ?

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TITRE 2 :LES OBLIGATIONS

L’obligation est un lien de Droit existant entre deux personnes

En vertu duquel l’une des parties, le créancier peut exiger de l’autre, le

Débiteur, l’exécution d’une prestation (donner, faire ou ne pas faire

Quelque chose)

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CHAPITRE 1 :CARACTERES ET SOURCES DES OBLIGATIONS

1- LES CARACTERES DE L’OBLIGATION

L’obligation présente trois caractères :


1-1- ELLE MET EN RELATIONÀU MONS DEUX PERSONNES

L’obligation met en relation au moins deux personnes : le créancier de


l’obligation et

Le débiteur de la dette. Le droit du créancier est la contrepartie de


l’obligation du débiteur.

1-3 ELLE CONSISTE A FOURNIR UNE OU PLUSIEURS PRESTATIONS


1-4 Il existe l’obligation de donner, de faire et l’obligation de ne pas
faire.

- L’obligation de donner : c’est celle par laquelle le débiteur s’engage


à transférer au

Créancier la propriété d’une chose.

Exemple : dans la vente, le vendeur a l’obligation de transférer la


propriété de la chose

Vendue à l’acheteur.

- L’obligation de faire : c’est celle par laquelle le débiteur s’engage à


accomplir un acte

Ou à exécuter une prestation pour le créancier.

Exemple : un peintre qui s’engage à faire le portrait d’un client.

- L’obligation de ne pas faire : elle consiste en une abstention.

Exemple : le propriétaire d’une maison peut interdire au locataire de faire


des

Constructions annexes dans sa maison.

1-2- ELLE A UN CARACTERE OBLIGATOIRE


Le créancier dispose d’un pouvoir de contrainte qui lui permet de recourir
à la force

Publique pour obtenir l’exécution forcée de la prestation.

2- LES SOURCES DES OBLIGATIONS

La source d’une obligation est l’évènement qui donne naissance à cette


obligation. II

Peut s’agir d’un acte juridique ou d’un fait juridique. Le code civil distingue
cing sources

D’obligation : le contrat, le quasi contrat, le délit civil, le quasi délit et la


loi.

2-1 LE CONTRAT

Le contrat est un accord de volonté destiné à créer des effets de Droit


(droits et

Obligations). Exemple : le contrat de vente

2-2- LE QUASI – CONTRAT

Le quasi-contrat est un fait volontaire et licite qui crée des obligations qui
ne résulte

D’aucun accord de volonté préalable.

Exemple : une persOnne reçoit un paiement alors qu’elle n’est pas


créancière. II y a

Paiement d’une dette qui n’ existe pas et qui entraîne la naissance d’une
obligation de

Rembourser les sommes indûment perçues.

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2-3- LE DELIT CVILUO2 182TDAA

Le délit est un fait intentionnel et illicite qui cause un dommage à autrui.


Ce fait oblige

I’auteur du préjudice à le réparer.

Exemple : si l’honneur d’une personne est atteint par diffamation, l’auteur


du délit

Peut être condamné par les tribunaux à réparer le préjudice moral subi par
la victime.

2-4- LE QUASI – DELIT

Le quasi délit est un fait non intentionnel qui cause un dommage à autrui.
C’est un fait

Involontaire qui va contraindre son auteur à réparation.

Exemple : accident de la circuiation.

2-5- LA LOI

La loi impose directement des obligations à certaines personnes en dehors


de tout acte

Ou fait de leur part.

Exemple :lobligation alimentaire due par les parents aux enfants.


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CHAPITRE 2 :LES OBLIGATIONS DELICTUELLES

Osie 1- DISTINCTION RESPONSABILITE PENALE, RESPONSABILITE CVILE ET

RESPONSABILITE CONTRACTUELLE

La responsabilité en Droit est l’obligation de répondre de ses actes devant


la loi. Cette

Responsabilité peut être civile, pénale ou contractuelle.

La responsabilité pénale d’une personne est engagée lorsque cette


personne a commis

Une infraction aux lois. La sanction consiste en une peine de paiement


d’amende ou en une

Peine privative de liberté (prison).

La responsabilité civile, quand elle est établie, oblige à réparer les


dommages causés à

Autrui par le versement d’une somme d’argent équivalant au préjudice


subi.

Responsabilité civile et responsabilité pénale peuvent coexister. Par


exemple, un
Produit défectueux provoque des troubles chez plusieurs consommateurs.
L’entreprise

Productrice de ce produit peut être déclarée civilement responsable (elle


doit indemniser les

Victimes).Si elle a contrevenu à la loi en utilisant des produits interdits par


exemple, elle sera

Poursuivie au plan pénal (elle sera condamnée à verser une amende).

La responsabilité contractuelle est engagée lorsque I’une des parties au


contrat ne

Respecte pas ses engagements.

2-LARESPONSABILITE CIVILE DELICTUELLE

2-1- LES ELEMENTS CONSTITUTIFS DE L’OBLIGATION

Pour que la responsabilité civile délictuelle soit engagée, il faut la réunion


de trois

Conditions :

- La faute,

- Le préjudice,

- Le lien de causalité

2-1-1- La faute

La faute est tout ait quelconque de l’homme qui crée un dommage à


autrui. II y a

Faute lorsqu’on ne se comporte pas comme l’aurait fait quelqu’un de


normalement prudent. La

Faute peut être intentionnelle (délit) ou non intentionnelle (quasi-délit).


2-1-2- Le préjudice ou dommage

Le préjudice est le dommage subi par une perSonne par le fait d’un tiers. II
peut être

Matériel, moral, physique ou corporel.

2-1-3- Le lien de causalité entre la faute et le préjudice

Ici, il faut simplement établir que le préjudice est le résultat de la faute


commise.

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2-2- LES DIFFERENTS REGMES DE RESPONSABILITE ET LEUR MISE EN

ŒUVRE

Pour engager la responsabilité civile d’une personne, il n’est pas toujours


nécessaire

Qu’il ait personnellement commis une faute. C’est ainsi quil ressort de
l’article 1384 du code

Civil que :«On est responsable non seulement du dommage que l’on cause
par son propre fait

Mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit
répondre ou des

Choses que l’on a sous sa garde.»


Cet article nous permet de distinguer trois régimes de responsabilité, à
savoir, la

Responsabilité du fait personnel, la responsabilité du fait d’autrui et la


responsabilité du fait

Des choses.

2-2-1- La responsabilité du fait personnel

I peut s’agir ici d’une faute par action ou par omission. La faute par action
est un acte

Que commet une personne et qui présente un caractère illicite.

Quant à la faute par omission, elle consiste à ne pas assister une personne
en danger

Alors qu’on en avait la possibilité.

2-2-2- La responsabilité du fait d’autrui

La responsabilité d’ une personne peut être engagée alors même que le


dommage a été

Causé par le fait d’autres personnes qui sont sous son autoritë. Plusieurs
situations peuvent

Alors se présentées :

La responsabilité des père et mère du fait des dommages causés par leurs
enfants

Mineurs non émancipés.

La responsabilité des patrons du fait de leurs domestiques habitant avec


eux.

La responsabilité des commettants du fait de leurs préposés.


2-2-3- La responsabilité du fait des choses

On est responsable du dommage causé par le fait des choses, non


seulement des

Choses matérielles mais aussi des animaux, sans oublier les bâtiments.

Ce principe est donc applicable à toutes les choses.

2-2-4- La mise en ceuVre de la responsabilité civile

Pour metre en ceuvre cette responsabilité, il faudra que soit réunies toutes
les

Conditions de l’article 1382 du code civil citées plus haut, å savoir, la


faute, le préjudice et le

Lien de causalité entre la faute et le préjudice.

En ce qui concerne précisément le préjudice, il doit être certain, c’est-à-


dire déjà

Réalisé. Le préjudice éventuel n’est pas pris en compte.

Le préjudice peut tre matériel ou moral. Ainsi donc, le tribunaí peut


ordonner la

Réparation du dommage causé si tous les éléments sont réunis.

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CHAPITRE 3 : LES OBLIGATIONS CONTRACTUELLES OU LE

CONTRAT

1- DEFINITION

Le contrat est selon le code civil : «Une convention par laquelle une ou
plusieurs

Personnes s’obligent envers une ou plusieurs autres à donner, å faire ou à


ne pas faire quelque

Chose ».

L’lément essentiel du contrat, c’est l’accord de volonté des parties. Cet


accord forme

La loi des parties : On parle d’autonomie de la volonté. Selon ce principe,


la volonté librement

Exprimée a le pouvoir de créer des obligations. Cest ainsi qu’il ressort du


code civil

Que : « Les conventions librement formées tiennent fieu de loi å ceux qui
les ont faites. Elles

Ne peuvent être révoquées que par leur consentement mutuel ou pour des
causes que la loi

Autorise. Elles doivent être exécutées de bonne foi. »

2- CLASSIFICATION DES CONTRATSoDs

Il existe diverses classifications des contrats.

2-1- LE CONTRAT SYNALLAGMATIQUE ET LE CONTRAT UNILATERAL


Le contrat synallagmatique : c’est un contrat qui fait naître des obligations

Réciproques et interdépendantes à la charge des parties. Exemple : Le


contrat de vente, le

Contrat de travail..

Le contrat unilatéral : c’est un contrat qui ne fait naître des obligations


qu’à la

Charge d’une seule des parties. Exemple :La donation

2-3- LE CONTRATATITRE ONEREUX ET LE CONTRATA TITRE GRATUT

Le contrat à titre onéreux : c’est un contrat dans lequel chacune des


parties

Recherche un avantage. Exemple : la vente

Le contrat à titre gratuit : c’est un contrat dans lequel l’une des parties
procure à

I’autre un avantage sans contrepartie. Exemple : un contrat de dépôt.

2-4- LE CONTRAT COMMUTATTF ET LE CONTRAT ALEATOIRE

Le contrat commutatif : c’est un contrat dans lequel la prestation prévue à


la charge

Des parties est certaine et déterminée, c’est-à-dire connue à


l’avance.0031

Le contrat aléatoire : cest un contrat dans lequel la prestation fournie par


l’une des
Parties dépend d’un évènement futur et incertain. Exemple : une vente
soumise à la tombée

De la pluie, la vente d’un ticket de tombola.

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2-4 LE CONTRAT CONSENSUEL, LE CONTRAT FORMEL ET LE CƠNTRAT

REEL

- Le contrat consensuel : c’est un contrat qui se forme par le seul


accord de volonté

Des parties. Exemple : la vente verbale

- Le contrat formel ou solennel : c’est un contrat qui nécessite en plus


du

Pte consentement des parties l’accomplissement d’une formalité


déterminée. Exemple : pour I

9ploup vente d’un immeuble, I faut obligatoirement la rédaction d’un écrit.

Le contrat réel : c’est un contrat qui nécessite en plus du consentement


des partir
A bao la remise d’une chose matérielle. Exemple : le gage, le prêt, le
dépôt..

ROdbinoloy

2-5- LE CONTRATA EXECUTION INSTANTANEE ET LE CONTRATA

I8i EXECUTION SUCCESSIVE

Le contrat à exécution instantanée : c’est un contrat dans lequel les partie

Exécutent leurs prestations en un seul trait. Exemple : la vente au


comptant.

Le contrat à exécution successive : c’est un contrat dans lequel l’exécution


des

Obligations des partiess’étend sur certaine durée c’est-à-dire échelonnée


dans le temps.

Exemple : le contrat entre la CIE et ses clients.

2-6- LE CONTRATA DUREE DETERMINEE ET LE CONTRAT A DUREE

NDETERMINEE

Le contrat à durée déterminée (CDD) : c’est un contrat qui a un terme fixé


¢

Manière certaine lors de sa concusion. Exemple : un contrat à durée


déterminée pour une

Durée de 20 mois.

Le contrat à durée indéterminée (CDI) : c’est un contrat qui peut se


poursuivi
Indéfiniment puisqu’aucun terme n’est prévu. Exemple : contrat
d’embauche d’un salarié.

2-7- LECONTRAT DE GRE A GRE ET LE CONTRAT D’ADHESION

Le contrat de gré à gré : le contrat de gré à gré est un contrat dans lequel
les

O clauses sont librement débattues par les parties.

Le contrat d’adhésion : c’est un contrat dont le contenu est imposé par


l’une des

Parties. I’autre peut accepter ou refuser les clauses. Exemple :le contrat
d’adhésion à un

Association.

2-8- LE CONTRAT CONCLU NTUJTU PERSONAE

C’est un contrat conclu en considération de la personne du cocontractant


(en tenant

Compte de ses qualités personnelles). Exemple : le contrat de travail.

NB : Un même contrat peut combiner plusieurs classifications. Exemple : le


contrat

De travail est synallagmatique, à titre onéreux, intuitu personae, à


exécution successive…

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3- LES CONDITIONS DE FORMATION DES CONTRATS

Il existe des conditions de fond et des conditions de forme.

3-1- LES CONDITIONS DE FOND

Pour être valable, un contrat doit respecter obligatoirement quatre


conditions de fond à

Savoir le consentement, la capacité, I’objet et la cause.

3-1-1- Le consentement

a) Définition

Le consentement est I’accord de volonté des parties. La formation du


contrat exige

L’accord de volonté des parties ; celle de l’ofirant et celle de l’acceptant.

Le consentement doit exister et émaner d’une volonté libre et éclairée.


C’est-à-dire que

Le consentement doit ếtre sans vice.

b) Les vices du consentement

Le consentement ne doit pas être donné par erreur, extorqué par violence
ou surpris

Par dol. Ainsi, I’erreur, la violence et le dol constituent les vices du


consentement.
L’ereur :c’est une appréciation inexacte portant sur I’un des éléments
constitutifs du

Contrat.

La violence : c’est une contrainte physique ou morale exercée sur une


personne afin de

L’emmener à conclure un contrat.

Le dol : c’est une manceuvre frauduleuse destinée à tromper une


personne en créant

Une erreur afin de I’emmener à conchure un contrat.

Un consentement vicié annule le contrat.

3-1-2- La capacité de contracter

La capacité, c’est I’aptitude d’une personne à être titulaire de droits et


d’obligations.

En matière contractuelle, la capacité est l’aptitudeà contracter. Par


conséquent, pour pouvoir

Conclure un contrat, les parties ne doivent pas etre frappées d’une


incapacité de jouissance ou

D’exercice.

3-1-3- L’obiet

L’objet pose la question de savoir ce que l’on doit, ce à quoi on s’engage.


Cet objet

Doit exister, doit être possible, doit etre déterminé ou déterminable, doit
être licite et doit être

Personnel au débiteur.
3-1-4- La cause

La cause c’est la raison qui a poussé les parties à contracter. Cette cause
doit être

Licite.

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3-2 LES CONDITIONS DE FORME

En application du principe du consensualisme, le seul accord des volontés


suffit

Former le contrat. Cependant, un certain formalisme est exigé pour des


cotrats tels que

I’hypothèque, la vente d’immeuble..

Dans certains cas aussi, la remise de la chose est une condition de


formation du

Contrat. Exemple : le gage, le prêt, le dépôt…

4- LES EFFETS DU CONTRAT

Le contrat produit des effets aussi bien à l’égard des parties qu’à l’égard
des tiers.
4-1 LES EFFETS ENTRE LES PARTIES

Gp ab-e Le contrat a une force obligatoire entre les parties de sorte que
son inexécution peu

Entraîner des sanctions. En effet, la parole donnée par les cocontractants a


valeur de loi à leur

Egard. Le juge même est tenu de respecter leur accord tant qu’il est légal.
Dès lors, en ca

D’inexécution volontaire, le créancier peut engager la responsabilité


contractuelle du débiteu

Pour demander l’exécution forcée ou la résolution du contrat.

4-2- LES EFFETS A L’EGARD DES TIERS

En principe, en raison de l’effet relatif des contrats, seules les parties


contractante

Pouvaient être concernées par le contrat. Cependant, il arrive des fois où


le contrat produit de

Effets en dehors des parties. Exemple : C’est le cas des héritiers qui
succèdent aux droits et

Aux obligations en cas de décès d’un contractant. C’est aussi le cas des
contrats collectifs qu

Sont des contrats passés entre deux ou piusieurs personnes mais dont les
effets sonr

Obligatoires pour un ensemble.

On a dans la même situation la stipulation pour autrui et la promesse de


porte fort.

La stipulation pour autrui est un contrat par lequel une partie, le stipulant
obtient d

I’autre, le promettant, un engagement au profit d’une tiers personne, le


tiers bénéficiaire.
Exemple :l’assurance vie.

La promesse de porte fort est la convention par laquelle une personne, le


porte fot

Promet à son cocontractant le consentement d’un tiers à un contrat


éventuel.

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CHAPITRE 4 : L’EXTNCTION DES OBLIGATIONS, LES TYPES D’OBLIGATION

ETLES GARANTIES DU CREANCIER

1- L’EXTINCTION DES OBLIGATIONS

L’obligation peut s’éteindre pour plusieurs causes.

1-1- LE PAIEMENT

Le paiement, c’est l’exécution d’une obligation. Exemple : Si vous devez


une

Certaine somme d’argent à quelqu’un, le paiement de cette somme va


éteindre cette

Obligation.
1-2- LA NOVATION

La novation est une convention par laquelle une obligation est éteinte et
remplacée par

Une obligation nouvelle. Exemple : Vous êtes artiste peintre et vous devez
une certaine

Somme d’argent à quelqu’un. Par la technique de la novation, vous pouvez


encore avec ce

Dernier lui faire son portrait. Ainsi, la première obligation qui consiste à
payer la somme

D’argent va disparaître pour tre remplacée par celle qui consiste à faire le
portrait.

1-3- LA REMISE VỌLONTAIRE

La remise volontaire est un acte par lequel un créancier accorde une


réduction partielle

De la dette à son débiteur ou renonce à celle-ci. La remise dont il est


question ici est la

Renonciation totale. C’est comme si le créancier ne tenait plus compte de


la dette.

|4 LA COMPENSATION

La compensation c’est l’extinction de deux dettes réciproques jusqu’à


concurrence de la

Plus faible. Exemple : Môgoh Puissant doit 400 000 F CFA à Koundjadjo.
Koundjadjo doit

300 000 F CFA à Môgoh Puissant. Les deux parties peuvent éteindre la
dette de Koundjadjo

Et laisser subsister celle de Môgoh Puissant qui sera désormais de 100 000
F CFA.
1-4- LA CONFUSION

La confusion est un mode d’extinction d’une situation juridique par la


réunion sur la

Même tếte de deux qualités contraires qui doivent en principe ere


reparties sur deux

Personnes. Exemple : Konan est le créancier de Yassoa. A la mort de


Konan, Yassoa est

Désigné comme héritier. La créance va s’éteindre dans la mesure où


Yassoa est à la fois

Débiteur et créancier de la même dette.

1-5- LA NULLITE OU LA RESCISION

La nullité ou rescision est la disparition rétroactive de l’acte qui ne remplie


pas les

Conditions requises pour sa formation. Exemple : Si un mineur vend son


immeuble, cette

Vente est nulle. Les obligations qui sont nées de cette vente (payer le prix
et remettre les

Documents de l’immeuble) disparaissent.

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1-6- LA PRESCRIPTION EXTINCTIVE

La prescription est la consolidation d’une situation juridique par


I’écoulement d’un

Délai. Elle est extinctive lorsqu’elle fait perdre un droit réel ou un droit
persOnnel du fait de

I’inaction du titulaire de ce droit.

NB : A tous ces modes d’extinction des obligations, il faut ajouter la


disparition de la chose.

2- LES TYPES D’OBLIGATION

On peut classer les obligations d’après leur objet ou d’après leur but.

2-1- D’APRES LEUR OBJET

II s’agit de l’obligation de donner, de I’obligation de faire et de l’obligation


de ne pas

Faire que nous avons đéjà étudiée.

2-2- D’APRES LEUR BUT

D’après leur but, nous avons les obligations de moyen et les obligations de
résultat.

- L’obligation de moyen : c’est une obligation en vertu de aquelle ie


débiteur d’une telle

Obligation n’est pas tenu d’un résultat précis. En d’autres termes, le


débiteur d’une telle

Obligation est tenu de tout mettre en ceuvre pour satisfaire le créancier


mais il ne garantit pas
Le résultat. Exemple : Le médecin s’engage seulement à faire tout son
possible pour guérir le

Malade mais ne garantit pas sa guérison.

L’obligation de résultat : c’est une obligation en vertu de laquelle le


débiteur est tenu

D’un résultat précis. Autrement dit, le débiteur doit procurer au créancier


le résultat attendu.

Exemple : Celui qui s’engage à transporter un passager d’un point à un


autre doit restituer le

Transport perçu s’iln’arrive pas à l’endroit indiqué.

3- LES GARANTHES DU CREANCIER

La garantie ou sâreté est un moyen juridique permettant de garantir le


créancier contre

Les risques d’insolvabilité du débiteur. II s’agit du cautionnement, du gage


et de l’hypothèque.

3-1- LE CAUTIONNEMENT

Oe Le cautionnement est un contrat par lequel une personne, la caution


s’engage cnvers

Une autre personne, le créancier, à payer la dette si le débiteur principal


n’exécute pas son

Obligation à l’échéance.

4-3- LE GAGE

Le gage est un contrat par lequel un débiteur remet à son créancier une
chose

Mobilière (bien meuble) en garantie de l’exécution de son obligation.


4-4 L’HYPOTHEQUE

L’hypothèque est un droit grevant un immeuble et constitué au profit d’un


eréancier en

Garantie du paiement de sa dette.

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QUESTIONS :

5
6

10

11-

12

13

14

15

16

17

18

19

20

Citez les différentes sources de l’obligation

Qu’ est-ce qu’un contrat ?

Quelle différence faites-vous entre le délit civil et le quasi-délit ?

Quelle différence faites-vous entre le contrat et le quasi-contrat ?

Quelles sont les conditions de mise en ceuvre de la responsabilité

Civile ?

Qu’ est-ce qu’un contrat synallagmatique ?


Comment appelle-t-on le contrat dans lequel chacune des parties

Recherche un avantage ?

Qu’est-ce qu’un contrat aléatoire ?

Comment appelle-t-on le contrat dans lequel l’une des parties n’a

Pas la possibilité de discuter des clauses dudit contrat ?

Qu’est-ce qu’un contrat solennel ?

Qu’est-ce qu’un contrat concłu intuitu personae ?

Quelles sont les conditions de fond pour la validité d’un contrat ?

Quels sont les vices du consentement ?

Qu’est-ce que la stipulation pour autrui ?

Quelles sont les causes d’extinction d’une obligation ?

Définissez la novation

Définissez le gage

Définissez l’hypothèque

Définissez le cautionnement

Définissez le mot prescription

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TITRE 3 : LES DROITS ET

LES BIENS

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CHAPITRE 1 :LE PATRIMOINE23003

Le patrimoine est l’ensemble des droits à caractère pécuniaire, ‘est-å-dire


évaluables

En argent d’une personne. Les droits à caractère pécuniaire sont aussi


appelés droits

Patrimoniaux et ceux qui n’ont pas un caractère pécuniaire sont appelés


droits

Extrapatrimoniaux.

1- LES DROITS PATRIMONIAUX

Ils ont une valeur en argent. Ce sont les éléments du patrimoine d’une
personne qui

Sont en principe cessibles, c’est-à-dire qu’on peut céder. Is comprennent


les droits réels, les

Droits personnels ou droits de créance et les droits intellectuels.


1-1- LES DROITS REELS

Un droit réel est un droit qui porte directement sur un bien matériel.
Ilyad’une part

Les droits réels principaux et d’autre part les droits réels accessoires

1-1-1- Les droits réels principaux

a) L’usus

C’est le droit d’user de la chose, de l’utiliser. Exemple : habiter sa propre


maison.

b) Le fructus

C’est le droit de faire fructifier la chose, de percevoir les fruits de cette


chose.

Exemple :mettre sa maison en location pour jouir du loyer mensuel.

c) L’abusus

C’est le droit d’abuser de la chose, c’est-à-dire la vendre, la transformer, la


céder, 1la

Détruire…

d) L’usufruit

C’est un démembrement đu droit de propriété qui confere à son titulaire le


droit

D’utiliser la chose, d’en percevoir les fruits sans pouvoir en disposer, c’est-
à-dire la vendre.

1-1-3-Les droits réels accessoires


Ils’agit des servitudes et des sûretés.

a) Les servitudes

Ce sont des charges imposées à un immneuble bâti ou non (le fonds


servant) au profit

D’un autre immeuble appartenant à un propriétaire distinct (le fonds


dominant).

b) Les sûretés

Ce sont des garanties accordées à un créancier. Il peut sagir d’un gage,


d’une

Hypothèque.

Le gage est une garantie qui porte sur un bien meuble et 1’hypothèque
porte sur un

Bien immeuble

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1-2- LES DROITS PERSONNELS OU DROITS DE CREANCE

Ce sont des droits qui sont directement exercés contre une personne. Les
droits
Personnels confèrent à leur titulaire la possibilité d’exercer une pression
sur la personne. On

Les appelle aussi droits de créance. Ce sont des droits qui mettent en
rapport deux personnes :

Le créancier et le débiteur. Exemple : le salaire ; le salarié a un droit


personnel sur son patron

Qui lui permet de réclamer le paiement de son salaire à la fin de chaque


mois.

1-3- LES DROITS INTELLECTUELS

Iis constituent les droits de I’auteur d’une euvre : il s’agit du droit de


propriété

Artistique et littéraire et du droit de I’inventeur. Ces droits concernent les


cinéastes, les

Ecrivains, les artistes musiciens.

Exemple :Les dessins, les modėles des grands couturiers sont protégés par
la loi.

2 LES DROITS EXTRAPATRIMONIAUX


3

Ils sont des prérogatives attachées à tout individu et constituant des droits

Fondamentaux. lIs ne font pas partie du patrimoine. Is n’ont donc pas de


valeur pécuniaire et

Ne sont pas cessibles.

Les principaux droits extrapatrimoniaux sont les droits politiques, les droits
de la

Personnalité et les droits à caractère économique.

2-1- LES DOITS POLITIOUES ET LES DROITS DE LA PERSONNALITE

2-1-1- Les droits politiques


Il s’agit du droit de vote, d’éligibilité (le droit de se faire élire). Il s’agit
aussi du droit

D’être membre d’un parti de son choix, le droit de créer son propre parti
politique.

2-1-2- Les droits de la personnalité

Ls comprennent les droits physiques, moraux et les droits de la famille.

-Les droits physiques : II s’agit du droit à l’intégrité physique, c’est-à-dire


le droit qui protège

Le corps contre soi-même et contre les tiers. Exemple : les coups et


blessures, les tortures, les

Interventions chirurgicales…. L s’agit de la liberté de circuler, d’aller et


venir.

- Les droits moraux : il s’agit du droit à lintégrité morale. Ce droit


protège 1’honneur de

L’individu. Exemple : le droit au respect du secret professionnel et les


correspondances.

2-2- Les droits à caractère économique

Il s’agit du droit de travail, de la liberté de commerce et d’industrie, de la


liberté

Syndicale, du droit de grève.

NB : Tous ces droits que nous venons d’étudier sont juridiquement


protégés et leur non

Respect entraîne des sanctions. I peut s’agir de sanctions pénales

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3 CARACTERES ET CONTENU DU PATRIMOINE

3.1. LES CARACTERES DU PATRIMONE

4 1-1- Toute personne a un patrimoine


5

Toute personne, qu’elle soit riche ou pauvre, possède un patrimoine car


elle est

Capable d’avoir des droits et de supporter des obligations.

3-1-2- Chacun n’a qu’un patrimoine

Le patrimoine est unique car il est lié à la personne. Dans le cas de


l’entrepreneur

Individuel qui possède en plus de ses biens propres, les biens


professionnels, son patrimoine

Est composé des biens propres et des biens professionnels. C’est le


caractère universel du

Patrimoine.

3-2- LE CONTENU DU PATRIMONE

Le patrimoine comprend deux éléments :

-l’actif :Il est constitué de tous les droits à caractères pécuniaire.


- le passif : I1 est constitué des dettes et obligations de l’individu.

Alld

D1000otkaslarip

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CHAPITRE 2 : LES BIENS

1- DEFINITION

Le sens du mot bien est en Droit différent du sens que le profane lui
donne. Si dans le

Langage courant, il désigne une chose quelconque, en Droit, certains


biens libres ou naturels

Dont chacun peut user sans pouvoir se l’approprier ne sont pas des biens.
C’est le cas de l’air,

De l’eau de pluie, de la lumière du jour.

Ainsi, pour le juriste, le bien est une chose ou un droit ayant une valeur
pécuniaire et

Qui figure à l’actif du patrimoine d’une personne. On distingue les biens


corporeis et les biens
Incorporels d’une part, et d’autre part, les biens meubles et les biens
immeubles.

2- LES BIENS CORPORELS ET LES BIENS NCORPORELS

2-1- LES BIENS CORPORELS

Un bien corporel est un bien matériel, c’est-à-dire qui a un corps physique.


On peut

Classer les biens corporels en biens consomptibles et biens non


consomptibles d’une part et en

Biens fongibles et non fongibles d’autre [Link]

2-1-1- Les biens consomptibles et les biens non consomptibles

a) Les biens consomptibles

Les biens consomptibles sont des biens qui disparaissent ou qui sont
détruits dès le

Premier usage qui en est fait. Exemple : les aliments, I’argent…

b) Les biens non consomptibles

Les biens non consomptibles sont des biens qui font l’objet d’une
utilisation durable et

Répétée. Exemple :Un vélo, une maison…

2-1-2- Les biens fongibles et les biens non fongibles

a) Les biens fongibles ou choses de genre

Les biens fongibles sont des biens qui peuvent être changés par quelque
chose
D’équivalant et qui sont donc interchangeables parce que de nature
idetique. Exemple : une

Somme de 10 000F CFA, 10Kg de riz…Si j’emprunte un billet de 10 000F


CFA je peux le

Rendre avec un chèque, en pièce de monaie et même en billet d’autres


coupures mais

Equivalant à 10 000 F CFA.

b) Les biens non fongibles ou corps certains

Les biens non fongibles sont des biens nettement individualisés et qui ne
peuvent être

Remplacés par quelque chose d’équivalant. Exempie : La voiture


immatriculée 8254,

L’appartement n°7 de l’immeuble le verdier.

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2-2- LES BIENS INCORPORELS

Les biens incorporels sont les biens qui n’ont pas de corps physique. Ce
sont les droits

Sur les choses. Exemple : le droit de créance, les droits intellectuels…


Tous les biens ne sont pas des choses.

4 LES BIENS MEUBLES ET LES BIENS IMMEUBLESog togiooolandi


5

3-1- LES BIENS MEUBLES

I faut distinguer les biens meubles par nature, les biens meubles par
détermination de

La loi et les biens meubles par anticipation.

3-1-1- Les biens meubles par nature

Les biens meubles par nature sont les choses qui peuvent se déplacer
(animaux) ou qui

Peuvent être déplacées (une table) d’un lieu à un autre.

3-1-2- Les biens meubles par détermination de la loi

Les biens meubles par détermination de la loi sont tous les droits qui ne
portent pas

Sur un immeuble. Exemple :le droit de créance, le gage, les droits


intellectuels…

3-1-3- Les biens meubles par anticipation

Les biens meubles par anticipation sont des biens immeubles destinés à
devenir des

Biens meubles. Exemple : les récoltes sur pieds (riz, maïs, mangues..)

3-3- LES BIENS IMMEUBLES

II faut distinguer les biens immeubles par nature, les biens immeubles par
destination
Et les biens immeubles par l’objet auxquels ils s’appliquent.

3-2-1- Les biens immeubles par nature

Les biens immeubles par nature sont composés du sol, du sous sol et de
tous les biens

Fixés dans le sol. Le bien immeuble est un bien qui ne peut se déplacer de
lui-même ou qui ne

Peut être déplacé par une personne. Exemple : un bấtiment, un arbre…

3-2-2- Les biens immeubles par destination

II ya deux types de destination : la destination économique et la


destination

Ornementale.

Les immeubles par destination économique : Ce sont des meubles que le


propriétaire

Affecte à l’exploitation agricole ou industrielle d’un immeuble. Exemple :


un tracteur dans

Une ferme.

- Les biens immeubles par destination ornementale : Ce sont des


meubles que le

Propriétaire a fixé ou scellés à des fins décoratives sur son immeuble.


Exemple : une glace,

Une statue…

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3-4- INTERETS DE LA DISTINCTION

Les ventes d’immeubles sont soumises à des formalités très précises (acte
notarié,

Publication dans un journal d’annonces légales) alors que celles des biens
meubles ne sont

Soumises à aucune formalité particulière.

Le tribunal compétent pour les litiges concernant un immeuble est celui du


lieu où

Il’immeuble est situé. Pour ceux relatifs à des meubles, le tribunal


compétent est celui du

Domicile du défendeur.

Lto

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CHAPITRE 3 : LE DROIT DE PROPRIETE

Le droit de propriété est le droit qui confère à son titulaire des prérogatives
ou

Pouvoirs sur les biens dont il dispose. Le droit de propriété est le droit réel
principal car il

Existe d’autres droits réels, mais ceux-ci lui sont accessoires : les
servitudes et l’usufruit.

1- CONTENU ET CARACTERES DU DROIT DE PROPRIETE


1-1 CONTENU DU DROIT DE PROPRIETE
1-2

Le droit de propriété est le droit que toute personne a en principe sur son
bien. Il

Comporte trois pouvoirs ou prérogatives.

1-1-1-Le pouvoird’user du bien ou « Usus »

C’est le pouvoir d’utiliser un bien. Exemple : Mr Digbeu Dallo a le droit


d’utiliser

Son ordinateur.

1-1-2-Le pouvoir de tirer profit du bien ou « fructus >

C’est le pouvoir qui permet au propriétaire d’un bien de percevoir les fruits
ou revenus

Que ce bien peut générer. Exemple : Mr Digbeu Dallo peut mettre son
ordinateur en location

Auprès de Mr Zobi Zobel, et en percevoir un loyer mensuel.

1-1-3-Le pouvoir de disposer du bien Qu « abusus »


C’est le pouvoir qui permet au propriétaire d’un bien de le céder c’est-å-
dire le vendre,

D’en faire cadeau ou même de le détruire. Exempie : Mr Digbeu Dallo peut


offrir son

Ordinateur à Valentine sa dulcinée.c

1-3 LES CARACTERES DU DROIT DE PROPRIETE


1-4 Le droit de propriété est un droit absolu, exclusif et perpétuel.

1-2-1- Le droit de propriété, un droit absolu

Le caractère absolu du droit de propriété permet au propriétaire d’un bien


d’agir de

Manière souveraine sur ce bien. C’est-à-dire qu’il a tous les pouvoirs sur ce
bien et qu’il peut

Les exercer tant qu’il respecte la loi.

1-2-2- Le droit de propriété, un droit exclusif

Conformément à ce caractère, le droit de propriété appartient à une seule


personne.

Mais il ya des fois où un bien appartient à plusieurs personnes ; on parle


alors de copropriété

Ou d’indivision. Exemple : Un père laisse en héritage une voiture à ses


deux enfants. Ceux-ci

Sont copropriétaires de la voiture et la voiture est dite en indivision.

1-2-3- Le droit de propriété, un droit perpétuel

Le droit de propriété dure autant que le bien lui-même. Il ne s’éteit jamais,


même si

Le bien n’est pas utilisé.


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2 LIMITES ET DEMEMBRBMENTS DU DROIT DE PROPRIETE


3 2-1- LES LIMITES DU DROIT DE PROPRIETE

Comme toute liberté, le droit de propriété a des limites. Il en existe deux


sortes : Les

Limites dans l’intérêt des voisins et les limites dans I’intérèt général.

2-1-1- Les limites dans l’intérêt des voisins

Tout propriétaire doit exercer sur son bien tous les pouvoirs mais en tenant
compte des

Intérêts de ses voisins. Ainsi, tout propriétaire qui exerce son droit dans
I’intention de nuire à

Autrui ou voisin commet un abus de droit. II doit donc verser des


dommages et intérêts.

Exemple :Le tapage nocturne. Bisgos

2-1-2- Les limites dans l’intérêt général

L’Etat, dans l’intérèt général (de tous) limite l’exercice du droit de


propriété. En Côte
D’Ivoire, il n’est pas permis à tout propriétaire de forêt d’abattre comme il
veut les arbres, de

Chasser certaines espèces animales. Quelque fois, I’Etat exproprie pour


cause d’utilité

Publique.

2-2- LES DEMEMBREMENTS DU DROIT DE PROPRIETE

II faut comprendre par démembrement du droit de propriété que le droit


de propriété se

Trouve partagé entre plusieurs personnes ; il s’agit de I’usufruit et des


servitudes.

2-2-1- L’usufruit

Il comporte l’usus et le fructus. Cest un droit réel qui fait partager les
pouvoir entre

I’usufruitier et le nu propriétaire. Exemple : Celui qui a l’usufruit sur un


bien est I’usufruitier,

Il a le droit de l’utiliser et de le mettre en location. I n’a pas le droit de le


vendre. Ce droit

Appartient au nu propriétaire.

2-2-2- Les servitudes

Ce sont des charges imposées au propriétaire d’un bien (fonds servant) au


profit du

Propriétaire d’un autre bien (fonds dominant). C’est le fonds dominant qui
bénéficie toujours

De la servitude. Exemple : Le sieur Bogolobango est propriétaire d’un


champ. Il a donc un

Droit de propriété sur ce champ. Ce champ a été affecté d’une servitude


de passage au profit
Du champ de Zobi Zobel qui permet à ce dernier d’avoir accès à son
champ en passant par

Celui de Bogolobango. Le champ de Bogolobango est le fonds servant et


celui de Zobi Zobel

Est le fonds dominant.

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CHAPITRE 4 :L’ACQUISITION DE LA PROPRIETE

Pour acquérir la propriété d’un bien, il faut le posséder et remplir un


certain nombre de

Modalités.

1- LA POSSESSION

C’est le pouvoir physique exercé par une personne sur une chose, cette
persoine se

Comportant comme propriétaire de la chose. Pour qu’il y ait possession, un


certain nombre de

Conditions doivent être remplies :


Il faut un élément matériel : le possesseur de la chose doit la détenir et
I’utiliser.

I faut un ėlément moral : le possesseur de la chose doit vouloir se


comporter en

Véritable propriétaire.

L’utilisation du bien ne doit pas se faire en cachette et le propriétaire doit


être de

Bonne foi.

2- LES MODALITES D’ACOUISITION

Comment devient-on propriétaire d’un bien ?

On devient propriétaire d’un bien après un acte juridique, par effet de la loi
ou parce que le

Bien estl’accessoire d’un autre bien.

2-1- L’ACQUISITION DE LA PROPRIETE PARACTE JURIDIQUE

Dans le contexte de la propriété, l’acte juridique peut être défini comme


une

Convention qui permet d’avoir la propriété d’un bien. C’est l’exemple de la


vente. La vente est

I’acte juridique par lequel l’acheteur d’un bien en devient propriétaire.


Mais, à quelle étape de

La vente devient-on véritablement propriétaire ?

La loi énonce qu’en principe, le transfert de propriété s’effectue dès qu’il


ya

Consentement ou rencontre des volontés.o


Celui qui achète une maison en devient propriétaire au moment de la
signature et non à la

Remise des clés.

NB : Lorsqu’une chose déjà vendue périe en raison d’une force majeure


(inondation,

Incendie..) après I’accord des volontés, les risques ou dommages sont


pour l’acheteur, même

Si la livraison n’est pas encore faite.

2-2 L’ACQUISITION DE LA PROPRIETE PAR EFFET DE LA LOI

Il faut envisager deux hypothèses :

• La propriété peut être acquise par prescription acquisitive. C’est lorsque


celui qui a

Possédé un bien pendant longtemps en devient propriétaire grâce à une


possession prolongée.

Lorsqu’il s’agit un bien meuble, le possesseur en devient propriétaire au


bout

De trente ans. C’est la prescription trentenaire.

Lorsqu’il s’agit d’un bien immeuble, le possesseur en devient propriétaire


après

Dix ans. C’est la prescription décennale.

4 La propriété peut être acquise parce que le bien est l’accessoire d’un
autre bien
5 Principal. La propriété d’un bien s’étend au bien lui-même mais aussi à
tout ce qui en dépend.

Exemple : L’acquéreur d’une villa est également propriétaire de la piscine


qu’il y a à
I’intérieur. De même, celui qui achète un portable est non seulemet
propriétaire du portable

Mais aussi du chargeur.

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CHAPITRE 5 : L’USUFRUIT

L’usufruit est un droit réel qui confère à son titulaire un droit d’usage et de
jouissance

Sur la chose d’autrui. Le propriétaire ne conserve que le droit de disposer


de la chose. Il est

Appelé mu propriétaire.

1- LES CARACTERES DEL’USUFRUIT

L’usufruit est le principal démembrement du droit de propriété. Il peut être


établi par

La loi. Exemple : Le droit de jouissance légal des parents sur les biens de
leurs enfants

Mineurs.

Il peut être aussi établi par la volonté de l’homme. Exemple : Le bail.


L’usufruit est un droit temporaire au profit d’une personne physique qui
s’éteint au

Plus tard à son décès. C’est un droit qui porte sur un bien meuble ou
immeuble.

2- LES OBLIGATIONS ET LES DROITS DE LUSUFRUITIER

2-1- LES OBLIGATIONS

2-1-1- Al’ouverture du contrat

Avant d’entrer en possession du bien, le futur détenteur doit :

Faire dresser l’inventaire des meubles et un état des immeubles en


présence du

Propriétaire. L’inventaire et l’état ont pour but de fixer d’avance tout ce


que le futur détenteur

De l’usufruit devra restituerà la fin du contrat.

Le futur détenteur de l’usufruit doit fournir une caution qui garanti la


restitution du

Bien à la fin de l’usufruit. Sauf s’il en est dispensé comme c’est le cas dans
l’usufruit légal des

Parents sur les biens de leurs enfants mineurs.

9-4-2Pendant la jouissance du bien, le détenteur de l’usufruit doit :

Jouir de la chose en bon père de famille, c’est-à-dire, comme un


propriétaire

Consciencieux.

Supporter les charges d’entretien du bien (réparations courantes).


2-13- Ala fin du contrat

Le détenteur de 1’usufruit doit rendre au nu-propriétaire le bien dans I’état


où il 1’a

Reçu. Le nu-propriétaire conserve le droit de disposer du bien. Mais ses


ayant-droits doivent

Respecter les droits du détenteur de l’usufruit.

2-2- LES DROITS

Le détenteur de l’usufruit a I’usage du bien dont il peut se servir en


respectant sa

Destination. Il peut en tirer profit, mais il ne peut pas en disposer, c’est-å-


dire qu’il ne peut pas

Le céder.

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2 L’EXTINCTION DE L’USUFRUIT20HOIEL :89118A


3

L’usufruit s’éteint pour diférentes raisons :


L’arrivée du terme du contrat

- La consolidation qui se produit en cas de succession. Dans ce cas, le


droit du nu

Propriétaire est transmis au détenteur de l’usufruit.

- La déchéance du détenteur de l’usufruit due à une faute de celui-


[Link] -i

La renonciation du droit d’usufruit par son détenteur.

Balbncoleooo

Sioldoolabal

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CHAPITRE 6 : LE FONDS DE COMMERCE

Le fonds de commerce est constitué par un ensemble de moyens qui


permettent au
Commerçant d’attirer et de conserver la clientèle.

1- LA COMPOSITION DU FONDS DE COMMERCE

Le fonds de commerce est composé d’éléments obligatoires et d’éléments


non obligatoires.

1-1- LESELEMENTS OBLIGATORES DU FONDS DE COMMERCE

Le fonds de commerce comprend nécessairement la clientèle et I’enseigne


ou le nom

Commercial.

1-1-1-La clientèle

La clientèle est l’ensemble des clients réguliers, habituels. Il ne faut pas


confondre la

Clientèle et I’achalandage. L’achalandage est composé des clients


occasionnels du

Commerçat. Ce sont les clients de passage, ceux qui ne sont atirés que
par la situation du

Fonds de commerce. Pour accroitre l’achalandage, certains commerçants


s’installent dans les

Endroits beaucoup fréquentés, tels que les abords des écoles, les gares
routières, les stations

Services…

1-1-2-Le nom commercial

Le nom commercial est la dénomination sous laquelle une personne


exploite son fonds

De commerce. II s’agit quelque fois du nom patronymique, mais très


souvent d’un nom
‘fantaisiste. Exemple : Chez FAHOUSI,..

1-1-3-L’enseigne

C’est un signe apposé sur un établissemet commercial le distinguant des


autres

Etablissements. II s’agit d’un dessin, d’un emblème… Exemple : Super


Hayat (l’éléphant).

1-2- LES ELEMENTS NON OBLIGATORES DU FONDS DE COMMERCE

Les éléments non obligatoires du fonds de commerce peuvent être


regroupés en deux

Groupes : les éléments corporels et les éléments incorporels.

1-2-1-Les éléments corporels du fonds de commerce

Il s’agit des éléments du fonds de commerce quí ont un corps certain. Ce


sont :

- Les installations

- les aménagements et agencements

- le matériel et le mobilier de bureau

- le matériel de transport

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1-2-2-Les éléments incorporels

Le brevet : c’est un titre de propriété délivré par l’autorité publique qui


confère à un

Inventeur, un droit exchusif sur son invention.

Les marques : elles sont des signes que le fabriquant pose sur son produit.
Elles

Permettent à la clientèle de reconnaître les services ou les produits d’une


entreprise et

De les distinguer de ceux proposés par es entreprises concurrentes.oO09

Le bail commercial :c’est un contrat de longue durée, conclu avec le


propriétaire d’un

Immeuble en vue de l’exploitation de son activité commerciale,


industrielle, artisanale

Ou professionnelle. L confère à son titulaire le droit d’exiger du bailleur le

Renouvellement du contrat à l’échéance.

2 NATURE JURIDIOUE ET PROTECTION DU FONDS DE COMMERCEAE

Le fonds de commerce est-il un bien meuble ou un bien immeuble ? Contre


qui et

Commemt est-il protégé ?

2-1- NATURE JURIDIQUE DU FONDS DE COMMERCE

Le fonds de commerce est composé de meubles corporels (outillage,


matériel,

Marchandises,…) et de droits mobiliers. C’est donc un meuble. En outre, le


fonds de
Commerce est caractérisé par deux éléments incorporels. I en résuite que
le fonds de

Commerce est un bien meuble incorporel.

2-2- PROTECTION DU FONDS DE COMMERCE

Le fonds de commerce est protégé contre les concurrents et le propriétaire


du local. I

Est protégé contre la concurrence déloyale des autres commerçants. Il y a


concurrence

Déloyale lorsqu’un commerçant déstabilise ou tente de déstabiliser un


autre commerçant par

Des actes ou manceuvres contraires aux règles et à la moralité des


affaires. Les actes

Constitutifs de concurrence déloyale sont :

- L’imitation du concurrent : elle peut porter sur l’établissement (nom


commercial,

Enseigne, etc.). Elle peut également porter sur les services et produits.

- L’agression du concurrent : elle consiste dans le dénigrement du


concurent.
2- LES OPERATIONS JURIDIQUES SUR LE FONDS DE COMMERCE

Le fonds de commerce peut être vendu, mis en location gérance, apporté


en société ou

Faire l’objet d’un nantissement.

3-1 LA VENTE DU FONDS DE COMMERCE


3-2

Tout commerçant qui le désire peut vendre son fonds de commerce. Cette
vente est un
Acte de commerce en raison de son objet. Cela implique que l’acheteur
puisse accomplir des

Actes de commerce.

Le contrat de vente du fonds de commerce doit nécessairement être écrit.

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3-2- LALOCATION GERANCE DU FONDS DE COMMERCE

La location gérance est un contrat par lequel le propriétaire d’un fonds de


commerce le

Donne à un gérant qui l’exploite à ses risques et périls. Généralement, le


commerçant met son

Fonds de commerce en location gérance à la suite d’une maladie ou d’un


accident. Cela peut

Egalement être le cas lorsque le commerçant décède en ne laissant que


des enfants mineurs

Comme héritiers.

3-3 L’APPORT DU FONDS DE COMMERCE EN SOCIETE


3-4

Le fonds de commerce peut faire l’objet d’un apport en société. Le


commerçant qui
Apporte son fonds de commerce en société fait un apport en nature et
reçoit en contrepartie

Des parts ou actions.

3-5 LE NANTISSEMENT DU FONDS DE COMMERCE


3-6

Le fonds de commerce peut être un moyen de crédit pour le commerçant.


En efiet, le

Commerçant qui veut utiliser son fonds de commerce comme garantie


sans pour autant s’en

Dessaisir, peut en faire ‘objet d’un nantissement. Le nantissement est un


gage sans

Dessaisissement.

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QUESTIONS :

1- Définissez la notion de patrimoine


2- Définissez les notions suivantes :

a) I’usus
b) le fructus

c) l’abusus

d) l’usufruit

3- Qu’est-ce qu’une servitude ?


4- Qu’est-ce qu’un bien corporel ?

5- Qu’est-ce qu’un bien consomptible ?

6- Qu’est-ce qu’un bien meuble ?

7- Qu’est-ce qu’un bien meuble par anticipation ?


8- Qu’est-ce qu’un bien immeuble ?

9- Citez les trois pouvoirs du droit de propriété ?

10- Quels sont les caractères du droit de propriété ?

11- Quels sont les limites du droit de propriété ?

12- Quelles sont les modalités d’acquisition de la propriété ?


13- Citez les éléments obligatoires du fonds de commerce
14- Définissez I’achalandage
15- Qu’est-ce qu’une enseigne ?
16- Définissez le bail commercial

17- Citez deux cas de concurrence déloyale

18- Citez les opérations juridiques qui peuvent être effectuées sur
le fonds de
Commerce

19- Qu’est-ce que la location gérance ?


20- Définissez le nantissement

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