Introduction aux réseaux informatiques
Introduction aux réseaux informatiques
SIGMEN
Autorisation N° 13/0405/MINESUP/SG/DDES du 10/09/2013 Tél : 694 24 83 67 / 677 44 25 12, BP : 5816
Douala
institutsigmen@[Link] / institutsigmen@[Link]
UNIVERSITE DE DSCHANG
SPECIALITE :
Gestion des Systèmes Informatiques
ENSEIGNANT
Objectif général : À la fin de ce chapitre, l’étudiant doit être capable de définir un réseau et
d’énumérer les rôles d', ainsi que les différents types qui existent actuellement.
Les années 1970 ont vu apparaitre les premiers grands réseaux télétraitement qui étaient alors
essentiellement réservés à des applications transactionnelles des données à partir des différents
terminaux connectés à une seule unité centrale appelée « Gros système ou centralisation des
données en un seul lieu ». Mais avec l’évolution technologique, les techniciens et les chercheurs
ont modifié la configuration des terminaux en leur attribution de fonctionnalités informations d’un
poste à un autre. Vers les années 1983, peu après la naissance de la micro-informatique, la
première génération de réseaux basés sur arc net apparaissait. L’objectif premier fut le partage
entre plusieurs utilisateurs des ressources.
Ainsi, furent réalisés les premiers réseaux locaux avec plusieurs Ethernet principalement puis
Tokeng ring vers les années 1985. Les services qu’offrent aujourd’hui les réseaux font partie de
la vie courante des entreprises et administrations (société, commerce, banque etc.).
Les réseaux ont été et sont toujours développés pour un certain nombre de raisons. Il y en a en
fait 4 principales.
Les réseaux permettent de rendre accessible un certain nombre de ressources (logiciels, bases de
données, imprimantes...) indépendamment de la localisation géographique des utilisateurs
Le partage des données commerciales d'une entreprise en est une illustration : chaque employé
d'une multinationale peut accéder aux derniers comptes de résultat de l'entreprise.
Les réseaux permettent par exemple de dupliquer en plusieurs endroits les fichiers vitaux d'un
projet, d'une entreprise ; en cas de problème, la copie de sauvegarde est immédiatement disponible
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L'augmentation des performances vient également du fait qu'il est relativement facile d'augmenter
les performances d'un système en réseau en ajoutant tout simplement un ou deux autres
ordinateurs supplémentaires. Ce dernier point associé à un constat économique rend presque
obsolètes les grosses installations.
Il peut désigner l’ensemble des machines, ou l'infrastructure informatique d'une organisation avec
les protocoles qui sont utilisés, ce qui est le cas lorsque l'on parle de Internet.
Le terme réseau peut également être utilisé pour décrire la façon dont les machines d'un site sont
interconnectées. C'est le cas lorsque l'on dit que les machines d'un site (sur un réseau local) sont
sur un réseau Ethernet, Token Ring, réseau en étoile, réseau en bus,
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Le terme réseau peut également être utilisé pour spécifier le protocole qui est utilisé pour que les
machines communiquent. On peut parler de réseau TCP/IP, NetBeui (protocole Microsoft)
DecNet (protocole DEC), IPX/SPX,..
On peut donc dire qu’un Réseau est un ensemble d’ordinateurs (ou de périphériques) autonomes
connectés entre eux et qui sont situés dans un certain domaines géographiques.
La téléinformatique est la science des méthodes, des techniques, des équipements permettant
l’échange d’informations numériques entre plusieurs systèmes informatiques.
Il existe différents types de réseaux ; suivant la localisation, les distances entre les systèmes
informatiques et les débits maximum, on peut distinguer trois types de réseaux.
Les réseaux locaux ou LAN (Local Area Network) correspondent par leur taille aux réseaux
intra-entreprise et permettent l’échange de données informatiques ou le partage des ressources
(Ethernet, Token ring, ATM).
Encore appelé réseau local, il est constitué d'ordinateurs et de périphériques reliés entre eux et
implantés dans une même entreprise, à caractère privé.
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Les réseaux métropolitains ou MAN (Metropolitain Area Network)
En général le câble coaxial est le support physique le plus utilisé dans ce type de réseau.
Il existe alors une interconnexion qui nécessite quelques matériels particuliers conçus
pour réunir ces différents réseaux et aussi pour protéger l'accès de chacun d'eux suivant
des conventions préalables Peut être privé ou public.
Utilise un ou deux câbles de transmission.
Pas d’éléments de commutation(routage). Norme spéciale IEEE-802.6.
Les réseaux longues distances ou WAN (Wide Area Network), généralement publics,
assurent la transmission des données numériques sur des distances à l’échelle d’un pays. Le
support utilisé peut être terrestre (réseau maillé de type téléphonique ou ligne spécialisée) ou
hertzien (transmission par satellite). Types de réseaux Wan : ADSL
Dans une grande entreprise, un réseau est généralement une combinaison plus ou moins complexe
de Lan et de Wan.
Ordinateur ou automate
Ordinateur ou automate
LAN
LAN Routeur
Routeur
WAN
Routeur
LAN
Ordinateur ou automate
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5. Le matériel
5.1 Le support de communication
Les infrastructures ou supports peuvent être des câbles dans lesquels circulent des signaux
électriques, l'atmosphère où circulent des ondes radio, ou des fibres optiques qui propagent des
ondes lumineuses. Dans les réseaux en étoile, le support de communication est fréquemment
désigné par le terme ethernet du nom du standard de transmission de données utilisé sur ce type
de réseau.
La fibre optique (figure 1) autorise des vitesses de communication très élevées (plus de 100
Gigabit/s) ou en milieu très fortement parasité. Le câble paire torsadées (figure 2) terminé par un
connecteur RJ45 (figure 3) est constitué de fils qui sont torsadés par paire. Son utilisation est très
courante pour les réseaux en étoile. Les ondes radio (radiofréquences 2,4 GHz) permettent de
connecter des machines entre elles sans utiliser de câbles. La norme la plus utilisée actuellement
pour les réseaux sans fil est la norme IEEE 802.11, mieux connue sous le nom de Wi-Fi (figure
4). Le Wi-Fi permet de relier des machines à une liaison haut débit (de 11 Mbit/s théoriques ou 6
Mbit/s réels en 802.11b) sur un rayon de plusieurs dizaines de mètres en intérieur (plusieurs
centaines de mètres en extérieur). Le câble coaxial, pour des réseaux de topologie en bus, est
constitué d’un fil entouré d’un blindage.
5.2. Répéteur
Un répéteur reçoit des informations et les retransmets en régénérant un signal. Un répéteur permet
de connecter 2 segments Ethernet dans un LAN.
500m 500m
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Un réseau 10Base T peut utiliser des « HUBs » comme répéteurs.
5.3. HUB
Un Hub récupère les trames Ethernet en provenance d’un port et les renvoie vers tous les autres
ports.
Toutes les trames en provenance d’une interface Ethernet sont envoyées à toutes les autres
interfaces présentes sur ce HUB. Ainsi on est sûr que le destinataire recevra l’information.
Inconvénients : toutes les interfaces pour lesquelles la trame n’est pas destinée la recevront
également. Cela génère beaucoup de trafic inutile sur le réseau, il y a risque de saturation.
5.4. Switch
Alors que les Hubs ne font que transférer, de façon aveugle, les trames à travers le réseau, les
switchs sont capables de connaître la destination en consultant dans chaque trame l’adresse MAC
de l’expéditeur et du destinataire.
En conservant la trace de ces adresses MAC dans sa table d’adresse, un switch est capable de
transférer exactement la trame sur le port où est raccordé le destinataire (sauf les trames de
Broadcasts).
NB : Le broadcast est un terme anglais définissant une diffusion de données à un ensemble
de machines connectées à un réseau. En français on utilise le terme diffusion
5.5. Routeur
C’est une passerelle entre
le LAN (réseau local) et un autre réseau (Internet par exemple). Ils sont utilisés pour relier 2
réseaux ensemble et diriger le trafic des réseaux basés sur les adresses IP. Beaucoup de routeurs
sont employés pour créer Internet.
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Le routeur contient une base de données appelée « Routing Table » qui détient des chemins
d’accès aux différents réseaux.
Les routeurs sont en général utilisés au niveau réseau de l’Entreprise, pour relier différentes
unités ou différents sites. Ils sont parfois associés à des fonctions de sécurité de type pare-feu «
(Firewall) » pour filtrer les accès distants.
Un routeur doit être configuré pour pouvoir connaître où router les messages. Les mécanismes
de routage sont basés sur l’adresse IP. Les stations sont regroupées sur un même sous-réseau
selon leurs adresses IP et leur masque de sous-réseau.
Chaque message adressé à un réseau distant sera transmis au routeur qui assurera le routage vers
la bonne destination.
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5.7. Le firewall
Un firewall (pare-feu), est un système permettant de protéger un ordinateur ou un réseau
d'ordinateurs des intrusions provenant d'un réseau tiers (notamment internet). Le pare-feu est un
système permettant de filtrer les paquets de données échangés avec le réseau, il s'agit ainsi d'une
passerelle filtrante comportant au minimum les interfaces réseau suivante :
Le système firewall est un système logiciel, reposant parfois sur un matériel réseau dédié,
constituant un intermédiaire entre le réseau local (ou la machine locale) et un ou plusieurs réseaux
externes.
Chapitre 2
Objectif général : À la fin de ce chapitre, l’étudiant doit être capable de définir un réseau et
d’énumérer les rôles d', ainsi que les différents types qui existent actuellement.
Un réseau informatique est constitué d'ordinateurs reliés entre eux grâce à des lignes de
communication (câbles réseaux, etc.) et des éléments matériels (cartes réseau, ainsi que d'autres
équipements permettant d'assurer la bonne circulation des données). L'arrangement physique,
c'est-à-dire la configuration spatiale du réseau est appelé topologie physique. On distingue
généralement les topologies suivantes :
• topologie en bus
• topologie en étoile
• topologie en anneau
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• topologie en arbre
• topologie maillée
Chaque équipement informatique est relié au support physique (câble coaxial, fibre optique…)
par l’intermédiaire d’un contrôleur de communication (généralement une carte d’interface réseau)
et d’une unité raccordement au support (MAU : Medium Attachment Unit) qui correspond à
l’interface physique (connecteurs, transceiver).
La topologie représente la manière dont les équipements sont reliés entre eux par le support
physique. Son choix et l’implémentation d’un réseau local s’appuient sur :
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Le choix du support, lié au débit, influe sur le choix de la topologie. Les normes introduisant
des incompatibilités entre certaines architectures et certains supports de transmission.
Une topologie est caractérisée par la figure géométrique réalisée par les liaisons établies entre
les équipements. Les topologies usuelles sont :
Il s’agit ici d’une extension de la liaison multipoint, où chaque équipement est relié à un câble
commun à tous.
Il n'y a qu'un seul avantage à utiliser cette Ils sont hélas nombreux :
technologie, mais il est de taille :
Si un défaut de connectique apparaît, c'est
tout le réseau qui devient inopérant. En
Après avoir vu les divers constituants, il effet, tout se passe alors comme si l'on avait
devient évident que ce procédé est peu deux réseaux, mais
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coûteux, facile et rapide à mettre en œuvre. chacun d'eux ayant une extrémité non
adaptée. Plus rien ne fonctionne et le défaut
n'est pas toujours visible. Les investigations
sont longues et laborieuses.
Conclusions
Malheureusement, ce type de réseau est limité à 10 Mbits/s et ne fait plus partie des offres,
bien qu'encore suffisant pour un réseau domestique.
C’est la topologie la plus courante. Toutes les stations sont reliées à un unique composant
central (concentrateur ou un commutateur) par lequel transitent toutes les transmissions.
Quand une station émet vers le concentrateur, celui-ci envoie les données à celle qui en est
le destinataire (switch) ou à toutes les autres machines (hub). Ce type de réseau est facile à
mettre en place et à surveiller. La panne d’une station ne met pas en cause l’ensemble du
réseau. Par contre, il faut plus de câbles que pour les autres topologies, et si le concentrateur
tombe en panne, tout le réseau est hors d’état de fonctionner. De plus, le débit pratique est
moins bon que pour les autres topologies.
Notez que les équipements récents (HUBS et SWITCH) sont capables de détecter
automatiquement les signaux d'entrée et de sortie présents sur la prise et réagissent en
conséquence. Autrement dit, l'équipement découvrira automatiquement s'il est nécessaire de
croiser ou non sa propre prise.
Développée par IBM, cette architecture est principalement utilisée par les réseaux Token
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Ring. Elle utilise la technique d’accès par «jeton». Les informations circulent de station en
station, en suivant l’anneau. Un jeton circule autour de l’anneau. La station qui a le jeton
émet des données qui font le tour de l’anneau. Lorsque les données reviennent, la station qui
les a envoyées les élimine du réseau et passe le jeton à son voisin, et ainsi de suite…
Cette topologie permet d’avoir un débit proche de 90% de la bande passante. De plus, le
signal qui circule est régénéré par chaque station. En réalité les ordinateurs d'un réseau en
anneau ne sont pas reliés en boucle, mais sont reliés à un répartiteur (appelé MAU,
Multistation Access Unit) qui va gérer la communication entre les ordinateurs qui lui sont
reliés en impartissant à chacun d'entre eux un temps de parole.
Il existe un mécanisme qui permet de contourner une station qui est tombée en panne, c’est
le « bypass ». Quand une station n’a pas reçu le jeton au bout d’un certain temps, une
procédure permet d’en créer un autre.
La topologie logique correspond à la manière de faire circuler le signal parmi les composantes
physiques.
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• Gestion de couches 1 et particulièrement 2 du modèle OSI.
C’est un réseau de très haut débit (c’est-à-dire supérieur à 100 Mps en comparaison avec les
autres réseaux).Est une technologie d’accès au réseau sur des lignes de types fibre optique. Il
s’agit en fait d’une paire d’anneau (un est dit primaire et l’autre est secondaire) Le FDDI est
un anneau à jeton à détection et correction d’erreurs.
Ce type de réseau intervient dans l’interconnexion de deux réseaux en anneau à travers des
ponts (bridge) qui permettent de relier les différents réseaux venant des topologies différentes
ou des routeurs différents.
• client/serveur, dans lequel un ordinateur central fournit des services réseaux aux
utilisateurs
• poste à poste ou égal à égal (en anglais Peer to Peer), dans lequel il n'y a pas
d'ordinateur central et chaque ordinateur a un rôle similaire
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Les services sont exploités par des programmes, appelés programmes clients, s'exécutant sur
les machines clientes. On parle ainsi de client (client FTP, client de messagerie, etc.) lorsque
l'on désigne un programme tournant sur une machine cliente, capable de traiter des
informations qu'il récupère auprès d'un serveur (dans le cas du client FTP il s'agit de fichiers,
tandis que pour le client de messagerie il s'agit de courrier électronique).
• des ressources centralisées : étant donné que le serveur est au centre du réseau,
il peut gérer des ressources communes à tous les utilisateurs, comme par exemple
une base de données centralisée, afin d'éviter les problèmes de redondance et de
contradiction
• une meilleure sécurité : car le nombre de points d'entrée permettant l'accès aux
données est moins important
• une administration au niveau serveur : les clients ayant peu d'importance dans
ce modèle, ils ont moins besoin d'être administrés
• un réseau évolutif : grâce à cette architecture il est possible de supprimer ou
rajouter des clients sans perturber le fonctionnement du réseau et sans modification
majeure
Contrairement à une architecture de réseau de type client/serveur, il n'y a pas de serveur dédié.
Ainsi, chaque ordinateur dans un tel réseau joue à la fois le rôle de serveur et de client. Cela
signifie notamment que chacun des ordinateurs du réseau est libre de partager ses ressources.
Les réseaux poste à poste ne nécessitent pas les mêmes niveaux de performance et de sécurité
que les logiciels réseaux pour serveurs dédiés. Tous les systèmes d’exploitation intègrent
toutes les fonctionnalités du réseau poste à poste.
Dans un réseau poste à poste typique, il n’y a pas d’administrateur. Chaque utilisateur
administre son propre poste. D'autre part tous les utilisateurs peuvent partager leurs ressources
comme ils le souhaitent (données dans des répertoires partagés, imprimantes, etc.).
• un coût réduit (pas de matériel évolué et donc cher, pas de frais d'administration)
• une grande simplicité (la gestion et la mise en place du réseau et des machines
sont peu compliquées)
• Ce système n'est pas du tout centralisé, ce qui le rend très difficile à administrer
;
• La sécurité est moins facile à assurer, compte tenu des échanges transversaux
; Aucun maillon du système ne peut être considéré comme fiable.
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Ainsi, les réseaux d'égal à égal sont préférentiellement utilisés pour des applications ne
nécessitant pas un haut niveau de sécurité ni une disponibilité maximale (il est donc
déconseillé pour un réseau professionnel avec des données sensibles).
Bien que plus compliqué à installer, configurer et administrer un réseau articulé autour d’un
serveur présentent plusieurs avantages par rapport au réseau poste à poste.
Caractéristiques Réseau poste à poste Réseau articulé autour de serveur
Limité uniquement par la
Taille Jusqu’à 10 ordinateurs configuration matérielle du réseau
et des serveurs.
Sécurité complète et cohérente
Sécurité gérée par l’utilisateur de aussi bien au niveau des
Sécurité
chaque machine ressources, qu’au niveau des
utilisateurs.
Chaque utilisateur est son propre Centralisée pour permettre un
administrateur. contrôle cohérent du réseau.
Administration
Pas besoin d’un administrateur Nécessite la présence d’au moins
plein temps un administrateur.
Chapitre 3
Objectif général : À la fin de ce chapitre, l’étudiant doit être capable de définir une liaison et
les types de comprendre le mode d’exploitation de ces liaisons.
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1. Les éléments d’une liaison
La communication entre systèmes informatiques s’effectue via des liaisons dont les
principaux éléments sont définis par les recommandations de l’UIT-T (Union Internationale
des Télécommunications – secteur des Télécommunications).
La transmission des données sur la ligne est assurée par l’ETCD (Équipement de Terminaison
de Circuit de Données ou DCE : Data Communication Equipment) qui peut être un modem,
un multiplexeur, un concentrateur ou simplement un adaptateur (pseudo-modem).
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2. Modes d’exploitation
L’un des systèmes est un émetteur, l’autre est un récepteur, les données sont transmises dans
un seul sens (figure 2). L’exploitation en mode unidirectionnel est justifiée pour les systèmes
dont le récepteur n’a jamais besoin d’émettre (liaisons radio ou télévision).
La transmission est possible dans les deux sens mais non simultanément, l’exploitation est en
mode bidirectionnel à l’alternat (figure 3). Ce type de liaison est utilisé lorsque le support
physique est commun aux deux sens de transmission (cas des lignes téléphoniques) et ne
possède pas une largeur de bande suffisante pour permettre des liaisons bidirectionnelles
simultanées par modulation de deux fréquences porteuses différentes ; des procédures
particulières permettent alors d’inverser le sens de transmission (talkies-walkies, liaison
WiFi).
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2.3 Liaison duplex intégral (full duplex)
Les données peuvent être émises ou reçues simultanément dans les deux sens, l’exploitation
est en mode bidirectionnel simultané (figure 4). À chaque sens de transmission correspond un
canal de communication propre ; lorsque le support physique est commun aux deux sens de
transmission, chaque canal est défini dans une bande de fréquences spécifique. Ainsi, une
transmission sur Internet entre deux PC par l’intermédiaire de modems ADSL est de type full
duplex asymétrique : la communication est possible dans les deux sens simultanément, mais
pas avec les mêmes débits.
Chapitre 4
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Objectif général : À la fin de ce chapitre, l’étudiant doit être capable de définir une liaison et
les types de comprendre le mode d’exploitation de ces liaisons.
1. Principe
Les informations traitées sous forme parallèle dans les systèmes informatiques sont transmises
sous forme série sur le réseau. Cela suppose une conversion parallèle/ série (ou série/parallèle)
cadencée par un signal d’horloge de référence dont la fréquence correspond à la vitesse de
transmission.
En émission, les données et l’horloge sont générées par l’émetteur. En réception, l’horloge de
synchronisation peut provenir de l’émetteur (transmission sur une ligne spécifique ou
reconstitution par le récepteur) ou être interne au récepteur.
Dans le premier cas, on parle de transmission synchrone car l’émetteur et le récepteur sont
synchronisés sur la même horloge de référence. Ce mode est beaucoup plus fréquent dans les
réseaux courte ou longue distance car il permet des débits beaucoup plus importants.
Dans le deuxième cas, la transmission est dite asynchrone ou arythmique, le récepteur doit
synchroniser sa propre horloge sur la séquence des bits successifs émis (figure 1). Le mode
asynchrone est orienté pour une transmission par caractères, ceux-ci peuvent être émis à tout
moment, la synchronisation à la réception se faisant pour chacun d’eux.
2. Transmission asynchrone
• parité paire (even) : la parité est dite paire si le nombre de bits (bits de donnée et bit de
parité compris) au niveau logique 1 est pair, le bit de parité est donc positionné dans
l’émetteur en conséquence (cas de la figure 2) ;
• parité impaire (odd) : la parité est dite impaire pour un nombre impair de bits à 1.
La durée entre chaque bit du même caractère étant constante et la synchronisation se fait sur
le bit de départ.
Par ailleurs, le récepteur dispose d’une mémoire tampon permettant le stockage au rythme de
l’émission avant traitement. Lorsque cette mémoire est saturée ou sur le point de l’être, le
récepteur doit demander à l’émetteur de suspendre son émission pour éviter de perdre des
caractères. Il devra également demander la reprise d’émission lorsque la mémoire tampon
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sera libérée, après traitement des données mémorisées. Cette procédure de contrôle de flux
peut être réalisée en utilisant des signaux spécifiques (par exemple, le récepteur fait passer le
signal RTS/CTS au niveau haut en cas de saturation) ou des caractères spécifiques (par
exemple, le caractère Xoff demande l’arrêt de l’émission, le caractère Xon demande la
reprise).
3. Transmission synchrone
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En transmission synchrone, une trame est donc composée d’un ensemble de bits pouvant être
regroupés par caractères ou octets. Le début d’une trame est annoncé par un ou plusieurs
caractères de synchronisation codés suivant le protocole utilisé. Suivent ensuite un champ de
service pouvant contenir l’adresse de l’émetteur et du récepteur ou d’autres informations sur
le type de trame ou la structure du message (début de fichier, début ou longueur de bloc…),
un champ de données correspondant au message, un champ de contrôle permettant la
détection des erreurs de transmission suivi éventuellement d’un ou plusieurs caractères de fin
de trame.
Chapitre 5
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• Reconnaissance des données,
• Segmentation des données en paquets plus faciles à traiter,
Le modèle de référence OSI comporte sept couches numérotées, chacune illustrant une
fonction réseau bien précise. Cette répartition des fonctions réseau est appelée organisation
en couches. Le découpage du réseau en sept couches présente les avantages suivants :
• Il divise les communications sur le réseau en éléments plus petits, ce qui permet
de les comprendre plus facilement.
A chaque couche correspond des activités, des équipements ou des protocoles réseau
différents.
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On utilise la phrase suivante comme aide-mémoire : Après Plusieurs Semaines Tout Respire
La Pais.
A chaque couche correspond une unité de données (bit, trame, paquet, message…) et le
passage d’une couche à l’autre se fait par ajout d’informations de contrôle, c’est la notion de
l’encapsulation.
L’organisation en couche proposée par le modèle OSI présente les avantages suivants :
• Permettre de diviser les communications sur le réseau en éléments plus petits et simples.
• Empêcher les changements apportés à une couche d’influer sur les autres couches, ce
qui assure un développement plus rapide.
La couche application est la couche OSI la plus proche de l'utilisateur. Elle fournit des services
réseau aux applications de l'utilisateur. Voici quelques exemples de ce type d'application :
tableurs, traitements de texte et logiciels de terminaux bancaires. La couche application
détermine la disponibilité des partenaires de communication voulus, assure la synchronisation
et établit une entente sur les procédures de correction d'erreur et de contrôle d'intégrité des
données.
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Couche 6 : La couche présentation
La couche présentation s'assure que les informations envoyées par la couche application d'un
système sont lisibles par la couche application d'un autre système. Au besoin, la couche
présentation traduit différents formats de représentation des données en utilisant un format
commun.
Comme son nom l'indique, la couche session ouvre, gère et ferme les sessions entre deux
systèmes hôtes en communication. Cette couche fournit des services à la couche présentation.
Elle synchronise également le dialogue entre les couches de présentation des deux hôtes et
gère l'échange des données.
La couche transport segmente les données envoyées par le système de l'hôte émetteur et les
rassemble en flux de données sur le système de l'hôte récepteur. En fournissant un service de
communication, la couche transport établit et raccorde les circuits virtuels, en plus d'en assurer
la maintenance. La fourniture d'un service fiable lui permet d'assurer la détection et la
correction des erreurs, ainsi que le contrôle du flux d'informations.
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Couche 3 : La couche réseau
La couche réseau est une couche complexe qui assure la connectivité et la sélection du chemin
entre deux systèmes hôtes pouvant être situés sur des réseaux géographiquement éloignés.
La couche liaison de données assure un transit fiable des données sur une liaison physique.
Ainsi, la couche liaison de données s'occupe de l'adressage physique (plutôt que logique), de
la topologie du réseau, de l'accès au réseau, de la notification des erreurs, de la livraison
ordonnée des trames et du contrôle de flux.
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3. Terminologie liée au modèle OSI
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- Message c'est un regroupement logique de données au niveau de la couche 7
(application), souvent composé d'un certain nombre de groupes logiques de
couches inférieures, par exemple des paquets.
- Segment : c'est un terme utilisé pour décrire une unité d'information de la couche
de transport.
- Paquet : c'est un regroupement logique d'informations comportant un en-tête qui
contient les données de contrôle et (habituellement) les données utilisateur. Le
terme paquets est le plus souvent utilisé pour désigner les unités de données au
niveau de la couche réseau
- Trame : c'est un regroupement logique de données envoyé comme unité de couche
liaison de données par un média de transmission.
- Datagramme : c'est un regroupement logique de données envoyé comme unité de
couche réseau par un média de transmission, sans établissement préalable d'un
circuit virtuel. Les datagrammes IP sont les principales unités d'information sur
Internet.
- SDU : (Service data unit) unité de données de service. Unité d'information d'un
protocole de couche supérieure qui définit une demande de service à un protocole
de couche inférieure.
- PDU : (Protocol data unit) unité de données de protocole. Terme OSI désignant
un paquet.
4. Répartition des éléments d'un réseau en fonction des couches du modèle OSI.
Couche Nom Unité d'encapsulation Unités ou éléments fonctionnant au niveau de cette
n° ou regroupement couche.
logique
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Le ministère américain de la Défense a créé le modèle de référence TCP/IP parce qu'il avait
besoin d'un réseau pouvant résister à toutes les conditions, même à une guerre nucléaire. Le
ministère de la Défense veut que ses paquets se rendent à chaque fois d'un point quelconque
à tout autre point, peu importe les conditions. C'est ce problème de conception très épineux
qui a mené à la création du modèle TCP/IP qui, depuis lors, est devenu la norme sur laquelle
repose Internet.
Le modèle TCP/IP comporte quatre couches : la couche application, la couche transport, la
couche
Internet et la couche d'accès au réseau. Comme vous pouvez le constater, certaines couches
du modèle TCP/IP portent le même nom que des couches du modèle OSI. Il ne faut pas
confondre les couches des deux modèles, car la couche application comporte des fonctions
différentes dans chaque modèle.
La couche application
La couche application gère les protocoles de haut niveau : représentation codage et contrôle
du dialogue. Le modèle TCP/IP regroupe en une seule couche tous les aspects liés aux
applications et suppose que les données sont préparées de manière adéquate pour la couche
suivante.
La couche transport
La couche transport est chargée des questions de qualité de service touchant la fiabilité, le
contrôle de flux et la correction des erreurs. L'un de ses protocoles, TCP (Transmission
Control
Protocol - protocole de contrôle de transmission), fournit d'excellents moyens de créer, en
souplesse, des communications réseau fiables, circulant bien et présentant un taux d'erreurs
peu élevé. Le protocole TCP est orienté connexion. Il établit un dialogue entre l'ordinateur
source et l'ordinateur de destination pendant qu'il prépare les informations de couche
application en unités appelées segments.
La couche Internet
Le rôle de la couche Internet consiste à envoyer des paquets source à partir d'un réseau
quelconque de l'inter réseau et à les faire parvenir à destination, indépendamment du trajet et
des réseaux traversés pour y arriver. Le protocole qui régit cette couche est appelé protocole
IP (Internet Protocol).
L'identification du meilleur chemin et la commutation de paquets ont lieu au niveau de cette
couche.
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La couche d'accès au réseau
Cette couche se charge de tout ce dont un paquet IP a besoin pour établir une liaison physique,
puis une autre liaison physique. Cela comprend les détails sur les technologies LAN et WAN,
ainsi que tous les détails dans les couches physiques et liaison de données du modèle OSI.
III. Description des protocoles TCP/IP.
Le diagramme illustré dans la figure suivante est appelé schéma de protocoles. Il présente
certains protocoles communs spécifiés par le modèle de référence TCP/IP. Au niveau de la
couche application, on trouve :
• FTP- Protocole de transfert de fichiers ou protocole FTP
• HTTP- Protocole HTTP (Hypertext Transfer Protocol)
Le modèle TCP/IP met l'accent sur une souplesse maximale, au niveau de la couche
application, à l'intention des développeurs de logiciels. La couche transport fait appel à deux
protocoles : le protocole TCP (protocole de contrôle de transmission) et le protocole UDP
(User Datagram Protocol).
Dans le modèle TCP/IP, IP (Internet Protocol) est le seul et unique protocole utilisé, et ce,
quels que soient le protocole de transport utilisé et l'application qui demande des services
réseau. Il s'agit là d'un choix de conception délibéré. IP est un protocole universel qui permet
à tout ordinateur de communiquer en tout temps et en tout lieu.
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IV. Comparaison du modèle OSI et du modèle TCP/IP
En
comparant
le modèle OSI au modèle TCP/IP, vous remarquerez des similitudes et des différences. Voici
des exemples :
Similitudes
• Tous deux comportent des couches.
• Tous deux comportent une couche application, bien que chacune fournisse des
services très différents.
• Tous deux comportent des couches réseau et transport comparables.
• Tous deux supposent l'utilisation de la technologie de commutation de paquets (et
non de commutation de circuits).
• Les professionnels des réseaux doivent connaître les deux modèles.
Différences
• TCP/IP intègre la couche présentation et la couche session dans sa couche
application.
• TCP/IP regroupe les couches physiques et liaison de données OSI au sein d'une
seule couche.
• Les protocoles TCP/IP constituent la norme sur laquelle s'est développé Internet.
Aussi, le modèle TCP/IP a-t-il bâti sa réputation sur ses protocoles. En revanche,
les réseaux ne sont généralement pas architecturés autour du protocole OSI, bien
que le modèle OSI puisse être utilisé comme guide.
Chapitre 6
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L’adressage IPV4
Objectif général : À la fin de ce chapitre, l’étudiant doit être capable de décrire le rôle de
l’adresse IP dans le processus de communication des données.
Nous avons vu dans la séance précédente que, pour que plusieurs postes puissent dialoguer
entre eux, il était nécessaire :
Une adresse IPv4 est un identifiant de 32 bits représentés par 4 octets (8 bits) codés en
décimales séparées par des points. L’adresse IP identifie l’emplacement d’un hôte sur le
réseau.
L’IP est le protocole utilisé sur INTERNET (qui est une interconnexion de réseaux au niveau
mondial) mais aussi pour la communication dans un réseau local.
Le protocole IP est le service de couche réseau mis en œuvre par la suite de protocoles TCP/IP.
Il a été conçu pour ne pas surcharger les réseaux. Il fournit uniquement les fonctions requises
pour transférer un paquet d'une source à une destination en passant par un système interconnecté
de réseaux. Ce protocole n'est pas destiné au suivi et à la gestion du flux de paquets. Ces
fonctions sont effectuées par d'autres protocoles d'autres couches, si nécessaire.
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Les principales caractéristiques du protocole IP sont les suivantes :
• Sans connexion – aucune connexion avec la destination n'est établie avant d'envoyer
des paquets de données.
• Acheminement au mieux (peu fiable) – la livraison des paquets n'est pas garantie.
Une adresse IP doit être unique et présenter sous un format normalisé. Chaque adresse IP
comporte deux parties :
Exemple
Les réseaux TCP/IP se divisent en cinq grandes classes qui ont des tailles prédéfinies,
ces 5 classes de réseau sont notées A, B, C, E et D et se différencient par le nombre d'octets
désignant le réseau. Dans ce cours, nous nous attarderons sur les classes A, B et C.
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- Classe A Le premier octet a une valeur comprise entre 1 et 126 ; le premier bit du
1er octet est fixé à 0. Ce premier octet désigne le numéro de réseau et les 3 autres
correspondent à l'adresse de l'hôte. L'adresse réseau [Link] est réservée pour les
communications en boucle locale.
- Classe B Le premier octet a une valeur comprise entre 128 et 191 ; les 2 premiers
bits du 1er octet sont fixés à 1,0. Les 2 premiers octets désignent le numéro de
réseau et les 2 autres correspondent à l'adresse de l'hôte.
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Nombre de stations possibles : N=216-2
- Classe C Le premier octet a une valeur comprise entre 192 et 223 ; les 3 premiers
bits du 1er octet sont fixés à 1,1,0. Les 3 premiers octets désignent le numéro de
réseau et le dernier correspond à l'adresse de l'hôte.
NB :
• Les adresses [Link] et [Link] ne peuvent être attribuées à des hôtes d’un réseau.
• Pour une adresse de réseau tous les bits de l’identificateur hôte doivent être à 0.
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3- Notion de masque de sous-réseau
Exemple
Classes Masque de sous-réseau
par défaut
A 255. 0. 0. 0
B 255. 255. 0 .0
C 255. 255. 255. 0
On calcule l’adresse réseau en effectuant une opération de ET logique entre l’adresse IP d’un
hôte et le masque de sous réseau correspondant.
Une adresse de diffusion est utilisée pour renvoyer un paquet à tous les hôtes d’un réseau.
Elle est obtenue en conservant tous les bits de la partie réseau et en mettant tous les bits de la
partie hôte à 1.
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6- Calcul de la plage adressable
Chapitre 7
P a g e 38 | 56
Les protocoles de messagerie SMTP, POP et IMAP
Pour émettre et recevoir des messages par courrier électronique, il faut disposer d’une
adresse électronique et d’un client de messagerie ou d’un webmail permettant l’accès aux
messages via un navigateur Web.
2- Qu’est-ce qu’une adresse de messagerie ?
Une adresse électronique, adresse e-mail ou adresse courriel est une chaîne de caractères
permettant de recevoir du courrier électronique dans une boîte aux lettres électronique.
Une adresse e-mail comprend les trois éléments suivants, dans cet ordre :
• une partie locale, identifiant généralement une personne (, guy , [Link] joe123
) ou un nom de info , vente , postmaster service ()
• le caractère séparateur @ (arobase), signifiant at (« à » ou « chez ») en anglais
• l’adresse du serveur, généralement un nom de domaine identifiant l’entreprise
hébergeant la boîte électronique [Link] , [Link] , [Link] ().
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• marcomorane@[Link] : adresse mail correcte
• [Link]@[Link] : adresse correcte
• jean23@[Link] : adresse mail correcte
• amédée@[Link] : adresse mail incorrecte : les accents sont interdits
• (cmoi)bigboss@[Link] : adresse mail incorrecte : les parenthèses sont interdites
Le nom de domaine sert à identifier le serveur de messagerie auquel doit être acheminé un
message via le protocole SMTP. La transformation du nom de domaine en adresse IP se fait
grâce au système de résolution de noms DNS.
Le webmail permet l’accès aux e-mails à l’aide d’un navigateur Web depuis n’importe quel
ordinateur.
L’internaute accède (en HTTP) au serveur Webmail du fournisseur de messagerie en
saississant son adresse e-mail et mot de passe pour se connecter.
Remarque : Un serveur Webmail est un client interne de messagerie hébergé chez le
fournisseur.
Avantages du Webmail : simplicité d’utilisation et nomadisme facile
b- Les logiciels de messagerie (ou client de messagerie) c’est quoi ?
L’internaute doit installer et paramétrer le logiciel de messagerie sur son ordinateur. Les
protocoles IMAP (pour recevoir les e-mails) et SMTP (pour envoyer les e-mails) sont à
renseigner.
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L’internaute utilise ensuite son logiciel pour recevoir et envoyer les e-mails.
Les logiciels de messagerie les plus populaires sont : Windows mail, Outlook, Thunderbird,
Mail (Mac)
Avantages du client de messagerie : Il offre la possibilité de travailler hors connexion
Internet, des fonctionnalités de gestion des messages plus riches et conviviales, possibilité
d’archivage des messages.
L’application la plus utilisée sur l’Internet est le mail. Pour aller lire vos messages dans votre
boite aux lettres, les deux protocoles qui dominent sont POP3 et IMAP4. Le protocole SMTP
qui permet d'effectuer le transfert des emails de son origine vers ses destinataires. Il est bien
rare que la boite aux lettres d'un utilisateur se trouve sur la machine sur laquelle il travaille,
elle est généralement située sur un serveur dédié à cet usage. Pour y accéder, nous allons donc
avoir recours à un protocole texte pour nous connecter au serveur et récupérer nos emails. Il
existe en fait deux protocoles largement répandus. Le protocole POP utilisé dans sa version 3
est très simple et fournit les fonctionnalités triviales. Le protocole IMAP est plus riche et
permet de travailler directement sur le serveur, la version actuelle est la 4.
POP vient de l’anglais Post Office Protocol qui signifie Protocole de Bureau de Poste,
littéralement. Le nombre 3 désigne la version de POP qui est utilisée actuellement.
Le protocole POP est le plus ancien et était à l’origine le plus utilisé.
A une époque où les connexions étaient lentes et limitées, il s’avérait extrêmement pratique.
En effet, sa particularité réside dans son fonctionnement. Le protocole POP se connecte au
serveur de messagerie, qui fait office de bureau de poste. Il récupère vos messages e-mails sur
le serveur, et les supprime de celui-ci.
Cela évite de plus de surcharger le serveur. Le port 110 est celui généralement utilisé par le
serveur pour recevoir une connexion.
De nos jours, on consulte ses messages via plusieurs appareils : PC, portable, tablette ou
smartphone. Avec le protocole POP, les messages ne peuvent être récupérés que sur un seul
appareil. C’est l’inconvénient majeur du protocole POP.
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Mais depuis la version POP3, on peut configurer son logiciel de messagerie pour demander
au serveur de conserver les e-mails sur le serveur pendant un temps donné.
IMAP vient de l’anglais Internet Message Access Protocol (Protocole d’accès aux messages
sur internet). Le serveur IMAP écoute sur le port 143 pour demander la livraison des mails.
Il permet, comme son nom l’indique, d’accéder aux messages directement sur le serveur.
Ceux-ci y sont stockés, et y restent une fois les messages vus ou lus.
Il est ainsi possible de consulter ses e-mails de n’importe quel endroit, sans perdre leur copie
sur le serveur. Cela nécessite toutefois d’être connecté à internet.
Si toutefois le message est effacé du serveur, alors il ne sera plus accessible sur aucun des
appareils.
dans votre périphérique local, il n’y a plus d’accès depuis les autres périphériques.
Il y a une option dans le client de messagerie POP à configurer pour laisser les mails sur
le serveur pendant une certaine période et les supprimer. Si vous utilisez 2 clients,
définissez le second client comme courrier de téléchargement du serveur et ne laissez pas
de copies sur le serveur.
Les analyses de virus et les vérifications de vulnérabilités sont faciles dans IMAP car les
mails sont conservés sur le serveur et l’analyse se fera dans le serveur lui-même. Alors
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que dans POP, si vous téléchargez des mails sur votre appareil local, vous devez scanner
tous les emails.
La recherche est effectuée sur le serveur dans IMAP alors que dans POP, la recherche est
effectuée dans l’ordinateur local.
Il existe des possibilités que la machine ou le périphérique local tombe en panne ou perde
ses données, alors que dans les messages IMAP, il sera conservé dans des serveurs à haute
disponibilité et redondance.
4- IMAP ou POP
Si vous disposez d'une ligne haut débit pour votre accès Internet et d'un unique poste sur
lequel vous travaillez, IMAP ne vous sera sans doute pas d'une grande utilité. Mais dans tout
les autres cas, il peut vous procurez le confort d'un accès rapide à votre boite aux lettres, une
sélection fine des messages à charger et à supprimer, une protection contre les virus chargés
dans des emails… Pour le développement d'outils spécifiques tel la gestion d'une mailing liste,
pourquoi récupérer des messages entiers avec POP3 alors qu'il peut suffire de lire le sujet de
tous les messages d'un coup avec IMAP. Il est très simple d'activer le service d'accès POP3
ou IMAP sous Linux, alors choisissez celui qui vous simplifiera la vie.
Conclusion
La récupération d'emails sur un serveur distant n'a plus de secret pour vous. Que vous
préfériez POP ou IMAP, le développement sera toujours simple et confortable grâce au format
texte de ces protocoles. Il nous reste à étudier le format des emails avec attachements et
l'encodage MIME pour finir cette trilogie sur le courriel.
Chapitre 8
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Introduction à l’administration réseaux
Introduction :
Un administrateur réseaux est une personne (informaticien) chargée de gérer les comptes et
les machines d'un réseau informatique d'une organisation (entreprise par exemple). Cela peut
concerner notamment des hubs, switchs, routeurs, modems, firewalls, proxies, connectivité
Internet, les réseaux privés virtuels (VPN).
Il est souvent assisté d'un ingénieur (architecte) qui conçoit une architecture réseau (voir aussi
DMZ, DNS, LAN, NAT, SAN, WAN).
L'administrateur réseau est parfois également administrateur système, il gère alors également
les postes de travail (PC, Macintosh) et les serveurs de l'entreprise.
Tâches de l'administrateur
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• gestion de la messagerie électronique, (comptes mails, identifiants, mots de passe,
redirection, etc.)
• gestion des droits des utilisateurs (accès au réseau, etc.) etc.
Pour exercer ce métier, il faut avoir un sens de la logique, être minutieux et trouver une
solution à des problèmes rapidement et le plus souvent à distance. Un administrateur n’a
généralement pas d’horaire fixe. Il travaille le plus souvent dans son bureau, c’est de là qu'il
gère les problèmes qui surviennent dans l’entreprise. Il doit réagir de toute urgence pour
identifier la cause de l'incident, puis effectuer les réparations nécessaires dans les plus brefs
délais. L'administrateur réseau doit assurer une constante mise à jour technologique, et tester
des nouveaux matériels pour les insérer, si besoin, dans son système. L’administrateur réseau
travaille avec un ou plusieurs techniciens informatique.
Ce métier est constitué en majorité d’hommes. Les demandes sont en forte hausse, notamment
avec le complément compétence en sécurité
L’administrateur est en première ligne lorsqu’un problème surgit. C’est lui qu’on incrimine
naturellement lorsque quelque chose ne marche pas.. c’ est pour ces raisons que quelques
regles de bon sens sont indispensable pour reussir tel que :
Il travaille au sein d'une DSI (Direction des Systèmes d'Information) ou d'une SSII (Société
de Services en Ingénierie Informatique). Il intervient auprès du DSI (Directeur des systèmes
d'information), des DBA (Database Administrator, administrateur de bases de données), des
administrateurs réseau, des webmasters et apparentés, des développeurs, des responsables
bureautique (postes de travail) et les attributions classiques de l'administrateur sont les
suivantes:
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• l'installation
• le paramétrage
• le maintien
• la mise à jour
• l'évolution
• la sauvegarde
• la restauration
• la planification
• la supervision
• le conseil
• le support
• et la veille technologique dans le périmètre technique des matériels et logiciels de
type serveur, principalement les systèmes d'exploitation.
Les administrateurs système ne sont pas des architectes logiciels ni des développeurs. En
général, on ne leur donne pas de missions de conception et d'implémentation de nouvelles
applications. Néanmoins, ils doivent comprendre le comportement des logiciels afin de les
déployer et de régler différents problèmes les touchant. La connaissance de différents
langages de programmation de scripts et d'automatisation de routines (Bash, Python) leur est
souvent nécessaire.
Dans le cas des systèmes connectés à Internet ou des systèmes métier fortement critiques, un
administrateur doit être compétent en sécurité informatique. Ceci inclut non seulement le
déploiement de correctifs, mais aussi prévenir les pannes et autres problèmes de sécurité. Dans
certaines organisations, il existe un administrateur système spécialisé en sécurité, qui s'occupe
des pare-feu et des systèmes de détection d'intrusion, mais les administrateurs sont
généralement responsables de la sécurité dans leur service.
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Chapitre 9
Ce protocole permet aux administrateurs de réseaux TCP/IP de configurer les postes clients
de façon automatique. Il a été utilisé par les fournisseurs d'accès à l'Internet par le câble, mais
a été abandonné au profit d'une connexion point à point type PPP, comme pour l'ADSL.
Bien que dans la plupart des cas, DHCP soit un luxe sur un réseau domestique, il peut tout de
même y avoir plusieurs raisons pour vous pousser à l'utiliser :
• Vous avez des portables que vous connectez sur divers réseaux, typiquement chez
vous et sur votre lieu de travail (si votre administrateur vous laisse faire, c'est qu'il
est bien confiant ),
• vous organisez chez vous des "Lan parties" avec les machines de vos collègues,
• votre réseau local contient plusieurs dizaines de machines (vous avez une famille
nombreuse, peut-être),
• vous aimez bien vous compliquer la vie à bricoler avec votre Linux,
vous aimez le luxe, tout simplement.
Position du problème
Lorsque vous connectez une machine à un réseau Ethernet TCP/IP, cette machine, pour
fonctionner correctement, doit disposer :
• D'une adresse IP unique dans votre réseau et appartenant au même réseau logique
que toutes les autres machines du réseau en question,
• un masque de sous réseau, le même pour tous les hôtes du réseau,
• une adresse de DNS, pour pouvoir résoudre les noms des hôtes, surtout si votre
réseau est connecté au Net,
L’adresse de la passerelle qui vous permet justement d'accéder au Net. (Nous supposerons
que votre réseau domestique n'est pas suffisamment complexe pour
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• Vous installez un serveur DHCP sur votre réseau et vous dites à vos clients d'aller
chercher toute leur configuration IP sur ce serveur. En gros, il remplacera votre
carnet, sera naturellement à jour et vous évitera des déplacements.
Comme vous le voyez, le luxe de la seconde solution est tout de même tentant, au point que
nous allons le mettre en oeuvre.
• Votre "MAC Address" que vous ne perdez jamais, puisqu'elle est écrite "en dur"
dans votre interface Ethernet.
• Le "Broadcast" ou "Diffusion" qui permet d'envoyer des trames à toutes les
machines du réseau physique.
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Détails sur le serveur DHCP
Un serveur DHCP dispose d'une plage d'adresses à distribuer à ses clients. Il tient à jour une
base de données des adresses déjà utilisées et utilisées il y a peu (C'est ce qui explique que
l'on récupère souvent la même adresse, le DHCP ayant horreur des changements ;-).
Lorsqu'il attribue une adresse, il le fait par l'intermédiaire d'un bail. Ce bail a normalement
une durée limitée dans le temps. Sur un réseau d'entreprise où l'on dispose largement d'assez
d'adresses pour le nombre de postes et que ces derniers sont en service toute la journée, le bail
peut être d'une semaine ou plus encore. Sur le câble, le bail était seulement d'une heure.
Après expiration du bail, ou résiliation par le client, les informations concernant ce bail restent
mémorisées dans la base de données du serveur pendant un certain temps. Bien que l'adresse
IP soit disponible, elle ne sera pas attribuée en priorité à une autre machine. C'est ce qui
explique que l'on retrouve souvent la même adresse d'une session à l'autre.
Dans le bail, il y a non seulement une adresse IP pour le client, avec une durée de validité,
mais également d'autres informations de configuration comme:
Cette liste est loin d'être complête, il existe en effet une grande quantité d'options qui peuvent
êtres transmises.
Lorsque le bail arrive à environ la moitié de son temps de vie, le client va essayer de
renouveler ce bail, cette fois-ci en s'adressant directement au serveur qui le lui a attribué. Il
n'y aura alors qu'un DHCPREQUEST et un DHCPACK.
Si, au bout des 7/8e de la durée de vie du bail en cours, ce dernier n'a pu être renouvelé, le
client essayera d'obtenir un nouveau bail auprès d'un DHCP quelconque qui voudra bien lui
répondre. Il pourra alors se faire que le client change d'adresse IP en cours de session.
Normalement, cette situation ne devrait pas se produire, sauf en cas de panne du DHCP.
Dans les manuels, il est recommandé de ne pas créer de baux inutilement courts, ceci
entraînant une augmentation significative du broadcast sur le réseau. Le compromis est à
trouver entre la durée moyenne de connexion des utilisateurs, la réserve d'adresses IP du
serveur, le nombre d'abonnés...
En règle générale, un FAI dispose toujours de moins d'adresses que d'abonnés, parce que tous
les abonnés ne se connectent pas en même temps. Une mauvaise analyse des statistiques peut
alors entraîner de graves problèmes (que nous avons connus sur le câble) aux heures de pointe.
Question subsidiaire
Il doit donc y avoir nécessairement un serveur DHCP par réseau et il doit disposer d'une
adresse IP dans la même classe que celle qui constitue sa plage d'adresses?
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Non, pas nécessairement. Votre réseau physique peut être formé de plusieurs sous réseaux
logiques, avec des routeurs entre chaque sous réseau et le tout peut fonctionner avec un seul
serveur DHCP...
Les requêtes DHCP doivent pouvoir atteindre le serveur qui est situé sur un autre réseau
logique, elles doivent donc passer les routeurs, ce qui n'est théoriquement pas possible. Il est
alors nécessaire d'installer sur un ou plusieurs routeurs un agent de relais qui va intercepter
les requêtes en broadcast et les transmettre à un serveur DHCP connu de cet agent.
C'est l'agent de relais situé sur la passerelle qui va faire l'intermédiaire et le client réussira tout
de même à obtenir un bail, donné par un DHCP situé sur un autre réseau et transmis par l'agent
de relais.
Nous ne pousserons pas le luxe jusque là, mais la solution existe. Le serveur DHCP sera même
capable d'envoyer des paramètres différents, suivant le sous réseau du client...
II-DNS
Qu'appelle-t-on DNS ?
Chaque ordinateur directement connecté à internet possède au moins une adresse IP propre.
Cependant, les utilisateurs ne veulent pas travailler avec des adresses numériques du genre
[Link] mais avec un nom de domaine ou des adresses plus explicites (appelées
adresses FQDN) du type [[Link]].
Ainsi, il est possible d'associer des noms en langage courant aux adresses numériques grâce
à un système appelé DNS (Domain Name System).
On appelle résolution de noms de domaines (ou résolution d'adresses) la corrélation entre les
adresses IP et le nom de domaine associé.
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Noms d'hôtes
Aux origines de TCP/IP, étant donné que les réseaux étaient très peu étendus ou autrement dit
que le nombre d'ordinateurs connectés à un même réseau était faible, les administrateurs
réseau créaient des fichiers appelés tables de conversion manuelle. Ces tables de conversion
manuelle étaient des fichiers séquentiels, généralement nommés hosts ou [Link], associant
sur chaque ligne l'adresse IP de la machine et le nom littéral associé, appelé nom d'hôte.
Ce système propose :
L'espace de noms
La structuration du système DNS s'appuie sur une structure arborescente dans laquelle sont
définis des domaines de niveau supérieurs (appelés TLD, pour Top Level Domains), rattachés
à un noeud racine représenté par un point.
On appelle « nom de domaine » chaque noeud de l'arbre. Chaque noeud possède une étiquette
(en anglais « label ») d'une longueur maximale de 63 caractères.
L'ensemble des noms de domaine constitue ainsi un arbre inversé où chaque noeud est séparé
du suivant par un point (« . »).
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L'extrémité d'une branche est appelée hôte, et correspond à une machine ou une entité du
réseau. Le nom d'hôte qui lui est attribué doit être unique dans le domaine considéré, ou le cas
échéant dans le sous-domaine. A titre d'exemple le serveur web d'un domaine porte ainsi
généralement le nom www.
Le nom absolu correspondant à l'ensemble des étiquettes des noeuds d'une arborescence,
séparées par des points, et terminé par un point final, est appelé adresse FQDN (Fully
Qualified Domain Name, soit Nom de Domaine Totalement Qualifié). La profondeur
maximale de l'arborescence est de 127 niveaux et la longueur maximale d'un nom FQDN est
de 255 caractères. L'adresse FQDN permet de repérer de façon unique une machine sur le
réseau des réseaux. Ainsi [Link]. représente une adresse FQDN.
Chaque domaine possède un serveur de noms de domaines, appelé « serveur de noms primaire
» (primary domain name server), ainsi qu'un serveur de noms secondaire (secondary domaine
name server), permettant de prendre le relais du serveur de noms primaire en cas
d'indisponibilité.
Chaque serveur de nom est déclaré dans à un serveur de nom de domaine de niveau
immédiatement supérieur, ce qui permet implicitement une délégation d'autorité sur les
domaines. Le système de nom est une architecture distribuée, où chaque entité est responsable
de la gestion de son nom de domaine. Il n'existe donc pas d'organisme ayant à charge la
gestion de l'ensemble des noms de domaines.
Les serveurs correspondant aux domaines de plus haut niveau (TLD) sont appelés « serveurs
de noms racine ». Il en existe treize, répartis sur la planète, possédant les noms «
[Link] » à « [Link] ».
Un serveur de noms définit une zone, c'est-à-dire un ensemble de domaines sur lequel le
serveur a autorité. Le système de noms de domaine est transparent pour l'utilisateur,
néanmoins il ne faut pas oublier les points suivants :
• Chaque ordinateur doit être configuré avec l'adresse d'une machine capable de
transformer n'importe quel nom en une adresse IP. Cette machine est appelée
Domain Name Server. Pas de panique: lorsque vous vous connectez à internet, le
fournisseur d'accès va automatiquement modifier vos paramètres réseau pour vous
mettre à disposition ces serveurs de noms.
• L'adresse IP d'un second Domain Name Server (secondary Domain Name Server)
doit également être définie : le serveur de noms secondaire peut relayer le serveur
de noms primaire en cas de dysfonctionnement.
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Le serveur le plus répandu s'appelle BIND (Berkeley Internet Name Domain). Il s'agit d'un
logiciel libre disponible sous les systèmes UNIX, développé initialement par l'université de
Berkeley en Californie et désormais maintenu par l'ISC (Internet Systems Consortium).
Le mécanisme consistant à trouver l'adresse IP correspondant au nom d'un hôte est appelé «
résolution de nom de domaine ». L'application permettant de réaliser cette opération
(généralement intégrée au système d'exploitation) est appelée « résolveur » (en anglais «
resolver »).
Lorsqu'une application souhaite se connecter à un hôte connu par son nom de domaine (par
exemple « [Link] »), celle-ci va interroger un serveur de noms défini
dans sa configuration réseau. Chaque machine connectée au réseau possède en effet dans sa
configuration les adresses IP de deux serveurs de noms de son fournisseur d'accès.
Une requête est ainsi envoyée au premier serveur de noms (appelé « serveur de nom primaire
»). Si celui-ci possède l'enregistrement dans son cache, il l'envoie à l'application, dans le cas
contraire il interroge un serveur racine (dans notre cas un serveur racine correspondant au
TLD « .net »). Le serveur de nom racine renvoie une liste de serveurs de noms faisant autorité
sur le domaine (dans le cas présent les adresses IP des serveurs de noms primaire et secondaire
de [Link]).
Le serveur de noms primaire faisant autorité sur le domaine va alors être interrogé et retourner
l'enregistrement correspondant à l'hôte sur le domaine (dans notre cas www).
Pour obtenir le nom correspondant à une adresse IP, le resolver construira une requête sur une
zone spéciale, [Link], et la transmettra au serveur suivant le même principe. Par
exemple, pour trouver le nom correspondant à [Link], le resolver essaiera de résoudre
[Link].[Link]. L'adresse IP est renversée (pour respecter la même logique que les
noms de domaines) et ajoutée devant [Link].
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Types d'enregistrements
Un DNS est une base de données répartie contenant des enregistrements, appelés RR
(Resource Records), concernant les noms de domaines. Seules sont concernées par la lecture
des informations ci-dessous les personnes responsables de l'administration d'un domaine, le
fonctionnement des serveurs de noms étant totalement transparent pour les utilisateurs.
En raison du système de cache permettant au système DNS d'être réparti, les enregistrements
de chaque domaine possèdent une durée de vie, appelée TTL (Time To Live, traduisez
espérance de vie), permettant aux serveurs intermédiaires de connaître la date de péremption
des informations et ainsi savoir s'il est nécessaire ou non de la revérifier.
3600 A IN [Link]
• Nom de domaine : le nom de domaine doit être un nom FQDN, c'est-à-dire être
terminé par un point. Si le point est omis, le nom de domaine est relatif, c'est-à-
dire que le nom de domaine principal suffixera le domaine saisi ;
• Type : une valeur sur 16 bits spécifiant le type de ressource décrit par
l'enregistrement. Le type de ressource peut être un des suivants :
o A : il s'agit du type de base établissant la correspondance entre un nom
canonique et une adresse IP. Par ailleurs il peut exister plusieurs
enregistrements A, correspondant aux différentes machines du réseau
(serveurs).
o CNAME (Canonical Name) : il permet de faire correspondre un alias au
nom canonique. Il est particulièrement utile pour fournir des noms
alternatifs correspondant aux différents services d'une même machine. o
HINFO : il s'agit d'un champ uniquement descriptif permettant de décrire
notamment le matériel (CPU) et le système d'exploitation (OS) d'un hôte.
Il est généralement conseillé de ne pas le renseigner afin de ne pas fournir
d'éléments d'informations pouvant se révéler utiles pour des pirates
informatiques.
o MX (Mail eXchange) : correspond au serveur de gestion du courrier.
Lorsqu'un utilisateur envoie un courrier électronique à une adresse
(utilisateur@domaine), le serveur de courrier sortant interroge le serveur
de nom ayant autorité sur le domaine afin d'obtenir l'enregistrement MX.
Il peut exister plusieurs MX par domaine, afin de fournir une redondance
en cas de panne du serveur de messagerie principal. Ainsi l'enregistrement
MX permet de définir une priorité avec une valeur pouvant aller de 0 à 65
535 :
o NS : correspond au serveur de noms ayant autorité sur le domaine. o
PTR : un pointeur vers une autre partie de l'espace de noms de
domaines.
o SOA (Start Of Authority) : le champ SOA permet de décrire le serveur de
nom ayant autorité sur la zone, ainsi que l'adresse électronique du contact
technique (dont le caractère « @ » est remplacé par un point).
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• Classe : la classe peut être soit IN (correspondant aux protocoles d'internet, il s'agit
donc du système utilisé dans notre cas), soit CH (pour le système chaotique) ;
• RDATA : il s'agit des données correspondant à l'enregistrement. Voici les
informations attendues selon le type d'enregistrement :
• Les domaines dits « génériques », appelés gTLD (generic TLD). Les gTLD sont
des noms de domaines génériques de niveau supérieur proposant une classification
selon le secteur d'activité. Ainsi chaque gTLD possède ses propres règles d'accès
: o gTLD historiques :
.arpa correspond aux machines issues du réseau originel ;
.com correspondait initialement aux entreprises à vocation
commerciale. Désormais ce TLD est devenu le « TLD par
défaut » et l'acquisition de domaines possédant cette extension
est possible, y compris par des particuliers.
.edu correspond aux organismes éducatifs ;
.gov correspond aux organismes gouvernementaux ;
.int correspond aux organisations internationales ;
.mil correspond aux organismes militaires ;
.net correspondait initialement aux organismes ayant trait aux
réseaux. Ce TLD est devenu depuis quelques années un TLD
courant. L'acquisition de domaines possédant cette extension
est possible, y compris par des particuliers.
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• Les domaines dits «nationaux », appelés ccTLD (country code TLD). Les ccTLD
correspondent aux différents pays et leurs noms correspondent aux abréviations
des noms de pays définies par la norme ISO 3166. Le tableau ci-dessous récapitule
la liste des ccTLD.
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