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Axes et systèmes cristallins

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1

II.2.3. Choix des axes cristallographiques

L’origine des axes cristallographiques est choisie au centre C de symétrie de la maille


fondamentale et, dans la mesure du possible, on dispose les directions de référence OX, OY, OZ suivant des
axes de symétrie. A défaut d’axes de symétrie, les directions de référence OX, OY et OZ seront prises
parallèlement aux translations a, b et c définissant la maille fondamentale.
L’axe des Z est pris suivant l’axe de symétrie de l’ordre le plus élevé. L’axe des X est supposé
diriger vers l’observateur et les axes sont comptés positivement vers le haut, vers la droite et vers l’avant.
Il faut rester attentif au fait que les axes cristallographiques ne sont pas toujours orthogonaux
(fig. 18).

Figure 22. - Les 7 systèmes cristallins

L’orientation des axes cristallographiques se résume ainsi (fig. 18):

Système cubique

On fait choix d’un système d’axes trirectangulaires dont les axes sont pris suivant les trois axes de symétrie
quaternaires (A4).

Système quadratique
2

L’axe des Z est pris suivant l’axe d’ordre 4 et les axes OX et OY sont choisis suivant les axes binaires L 2,
perpendiculaires aux faces de la maille fondamentale.

Système orthorhombique

Les axes sont évidemment choisis suivant les trois axes de symétrie binaire A 2, A2’ et A2’’ qui sont
perpendiculaires aux faces du prisme primitif.

N.B. Du point de vue purement géométrique, il n’y a pas de raison de disposer l’axe OZ sur un axe de
symétrie plutôt qu’un autre ; toutefois, des raisons de similitude avec des minéraux de symétrie différente
peuvent parfois guider le choix de l’axe des Z. Mais, lorsqu’on a choisi l’axe vertical OZ, l’axe OY est pris, par
convention, suivant la direction correspondant au plus grand des deux paramètres linéaires restants : on a
donc toujours b > a.

Systèmes hexagonal et rhomboédrique

On utilise habituellement 4 axes de référence OX, OV, OY et OZ.

L’axe Z est normalement pris suivant l’axe sénaire A 6 ou l’axe ternaire A3 et l’on choisit, dans le plan
perpendiculaire à OZ, trois axes de symétrie binaire qui se coupent suivant des angles de 120 degrés. L’axe U est orienté
positivement dans le sens contraire des axes OX et OY.

Système monoclinique

L’axe OY est pris suivant l’axe de symétrie binaire AL 2 et les axes OX et OZ, qui forment entre eux l’angle
β, sont situés dans le plan de symétrie P.

Système triclinique

Les axes OX, OY et OZ sont dirigés parallèlement aux arêtes de la forme primitive ou, si l’on préfère,
suivant les directions des trois translations élémentaires définissant la maille fondamentale du réseau monoclinique.
Figure 19 : Disposition des axes cristallographiques dans les 7 polyèdres de référence

II.2.4. Notation des nœuds, des rangées et des plans réticulaires

a. Notation des nœuds d’un réseau

Pour noter la position d’un nœud N (le sommet d’un cristal) dans un réseau cristallin, on peut utiliser les
coordonnées cartésiennes de ce nœud (exemple 2a, 3b, 5c) ou bien, les coordonnées cristallographiques du nœud qui
correspondent aux quotients des coordonnées cartésiennes par les paramètres linéaires correspondants (exemple : 2, 3,
5). On peut se référer à la figure 15.
3

b. Notation d’une rangée réticulaire

La notation d’une rangée (une arête cristalline) se ramène à celle d’un nœud moyennant les conditions
suivantes :
a) On recherche la rangée parallèle passant par l’origine ;
b) On définit les coordonnées cristallographiques du nœud de cette rangée parallèle, situé le plus
près possible de l’origine ;
c) On inscrit les coordonnées du nœud ente crochets (figure 20).

Figure 24 : Notation du nœud

c . Notation d’un plan réticulaire


4

Figure 25 : Notation des faces de l’orthose


5
6

CHAPITRE IV. LES SYSTEMES CRISTALLINS

Chaque système cristallin se subdivise en plusieurs classes dont une, l’holoédrie, présente l’ensemble
des éléments de symétrie du système, et dont les autres, les hémiédries, ou même les tétartoédries, ne
possèdent que la moitié ou le quart de ces éléments.
IV.1. Système cubique
L’holoédrie est caractérisée par la formule 3A4 4A3 6A2 C3P4 6P2 (fig. 36). C’est celle du cube, qui
est la forme primitive à partir de laquelle on peut reconstituer toutes les autres formes du système (tableaux 1 et 2).

Figure 36. - Les éléments de symétrie du cube


La troncature du cube conduit à l’octaèdre et au dodécaèdre rhomboïdal (fig. 37) et à d’autres formes
holoèdres (fig. 38).
7

Enfin, si l’on place le pôle d’une face d’une manière non privilégiée vis à vis des opérateurs de
symétrie, on obtient un solide à 48 faces, l’hexakisoctaèdre (fig. 39).

Figure 37 - Formes perpendiculaires aux axes de symétrie du système cubique, leur notation et leur orientation
vis à vis des axes de coordonnées.

Figure 38. -Holoédrie du système cubique : formes parallèles aux axes de symétrie et leur représentation en
projection stéréographique.
Tableau 1. Formes cristallines de l’holoédrie du système cubique
Orientation Forme Indices M
┴ Cube {100} 6
┴ Octaèdre {111} 8
┴ Dodécaèdre rhomboïdal {110} 12
// Cube pyramidé {hk0} 24
// Octaèdre pyramidé {hhl} h>l 24
// Trapézoèdre {hhl} h<l 24
Oblique Hexakisoctaèdre {hkl} 48
8

Figure 39. -L’hexakisoctaèdre et sa projection stéréographique


Tableau 2. Formes simples du système cubique
A4 A3 A2 //A4 //A2 oblique
Notation Opérateurs de
{100} {111} {110} {hk0} {hhl} h>l {hhl} h>l {hkl}
Internationale symétrie
Dodécaèdre
3A4 4A3 6A2 C Cube Octaèdre
m3m Cube Octaèdre rhomboïda Trapézoèdre Hexakisoctaèdre
3P4 6P2 pyramidé pyramidé
l
Cube
432 3A4 4A3 6A2 Cube Octaèdre ‘’ ‘’ Trapézoèdre Gyroèdre
pyramidé
Dodécaèdre
4-3m 3A2 4A3 C 3P2 Cube Octaèdre ‘’ ‘’ Trapézoèdre Diploèdre
pentagonal
Dodécaèdr
Cube Triakis
m3 3A4/2 4A3 6P2 Cube Tétraèdre ‘’ e Hexakistétraèdre
pyramidé tétraèdre
deltoïde
Dodécaèdre
Dodécaèdre Triakis
23 3A2 4A3 Cube tétraèdre ‘’ ‘’ pentagonal
pentagonal tétraèdre
tétraédrique

IV.2. Système quadratique


La recherche des formes simples des diverses classes s’effectue de la même manière que pour le système
cubique. Le tableau 3 montre toutes ces formes en fonction de leur orientation vis-à-vis des opérateurs de symétrie du
système.
La figure 42 ci-dessous montre la projection stéréographique des plans et axes de symétrie du système.
9

Figure 42. - Projection stéréographique des éléments de symétrie du système quadratique et des pôles des faces de la
bipyramide ditétragonale, forme oblique de l’holoédrie
On attribue parfois des préfixes aux prismes, pyramides et bipyramides pour préciser leur position vis-à-vis des
axes de coordonnées X et Y. Ce sont les préfixes proto-, deutéro- et trito qui indique respectivement qu’une face coupe
les axes précités à des distances égales (hhl), qu’elle est parallèle à l’un d’entre eux (h01), ou que son orientation est
quelconque (hkl). En lieu et place de ces préfixes, certains auteurs utilisent les expressions ’’de première espèce’’,’’ de
deuxième espèce’’, ‘’ de troisième espèce‘’ (fig. 43).

Figure 43. - Orientation des prismes, pyramides et bipyramides vis-à-vis des axes de coordonnée
IV.3. Système orthorhombique
Les minéraux orthorhombiques ont trois axes de symétrie orthogonaux qui coïncident avec les axes de
coordonnées. Ils sont souvent allongés selon un de ces axes de symétrie. Celui-ci est alors choisi comme axe Z. Les axes
A2 et A‘’2 jouent alors les rôles de X et Y.
Les figures suivantes montrent deux exemples de minéraux orthorhombiques : l’hémimorphite,
Zn4Si2O7(OH)2.H2O et la topaze, Al2SiO4(OH,F)2 (fig. 44). L’hémimorphite appartient à la classe A2P’P’’2, alors que la
topaze est considérée comme possédant une symétrie holoèdre.
On verra dans le tableau 4 les formes simples du système orthorhombique
10

Figure 44. - L’hémimorphite (à gauche) et la topaze (à droite)


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Tableau 3. Formes simples du système quadratique

Opérateurs de symétrie ┴A4 {001} ┴A2 {110} ┴A‘2 {001} //A4 {k01} // A2 {hhl} //A’2 {h01} Oblique {hkl}
4/mmm A4 2A2 2A’2 C P4 Pinacoïde Protoprisme Deutéroprisme Prisme Protobipyramide Deutérobipyra Bipyramide
2P2 2P’2 base tétragonal tétragonal ditétragonal tétragonale mide ditétragonale
tétragonale
A22 A4 2A2 2A’2 ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ Trapézoèdre
tétragonal
42m 4 ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ Sphénoèdre Disphénoèdre
A 2P2 2P’2
2 Tetragonal tétragonal
4mm A4 2P2 2P’2 Pédion ‘’ ‘’ ‘’ Protopyramide Deutéropyrami Pyramide
tétragonale de ditétragonale
tétragonale
4/m A4 C P4 Pinacoïde ‘’ ‘’ Tritoprisme Protobipyramide Deutérobipyra Tritopyramide
base tétragonal tétragonale mide tétragonale
tétragonale
4 4 ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ Protosphénoèdre Deutérosphéno Trisosphénoèdre
A
2 tétragonal édre tétragonal tétragonal
4 A4 Pédion ‘’ ‘’ ‘’ Protopyramide Deutéropyrami Tritopyramide
tétragonale de tétragonale
tétragonale

Tableau 4. Formes simples du système orthorhombique

Opérateurs de symétrie ┴A2 {100} ┴A2 {010} ┴A ‘‘2 {001} // A2 {hk0} // A’2 {0kl} // A’’2 {h01} Oblique {hlk}
mmm A2 A’2 A’’2 C P2P’2 Pinacoïde base Pinacoïde en X Pinacoïde en Y Prisme Dôme en X Dôme en Y Bipyramide
P’’2 orthorhombique rhombique
222 A2 A’2 A’’2 ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ Sphénoèdre
12

rhombique
mm2 A2 P’2 P’’2 Pédion ‘’ ‘’ ‘’ Hémidôme Hémidôme Pyramide
rhombique
13

IV.4. Systèmes hexagonal et rhomboédrique


Le tableau 5 montre toutes les formes des diverses classes de ces deux systèmes. On les étudie souvent ensemble, considérant alors le système rhomboédrique
comme une hémiédrie du système hexagonal.
Pour ces deux systèmes on adopte un système d’axes de coordonnées où X et Y font entre eux un angle de 120°. Certains auteurs ajoutent un axe
supplémentaire dans le plan horizontal, l’axe U, séparé de X et Y par un angle de 120° ( fig. 45). Les indices des faces sont alors (hkil). La valeur de i peut être calculée à
partir de h et k. La relation est : i=-(h+k).

Figure 45. Les axes de coordonnées dans le système hexagonal (système à 3 axes et celui à 4 axes)
On voit ci-dessous (fig. 46) la projection stéréographique des opérateurs du système, la position des axes de coordonnées ainsi qu’un cristal de béryl
appartenant à l’holoédrie du système.
14

Figure 46. La forme du béryl et sa projection stéréographique


Le dessin suivant montre la projection stéréographique des éléments de symétrie du système rhomboédrique. En traits gras on a figuré la trace des plans de
symétrie, en traits maigres la trace des axes de symétrie qui sont aussi les axes de X, Y (et U). On a figuré aussi les pôles des faces du scalénoèdre ditrigonal {hkl}, une des
nombreuses formes de calcite (fig. 47).
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Figure 47. - Projection stéréographique d’une des formes de la calcite, un exemple de l’holoédrie du système rhomboédrique

Certains minéraux sont tantôt droits tantôt gauches. L’exemple le plus familier est celui du quartz (fig. 48).
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Figure 48. - Quartz gauche et quartz droite. La distinction entre les deux formes n’est macroscopiquement possible que si les faces du trapézoèdre sont présentes.
Rappelons que ces deux formes sont dites énantiomorphes. Cela signifie qu’elles ne sont pas superposables mais que l’une d’entre elles est le miroir de l’autre
(plan de symétrie).

Tableau 5. Formes simples des systèmes hexagonal et rhomboédrique


┴ A6 {001 } ┴ A2 {100} ┴ A’2 {110} //A6 {hk0} //A2 {h0l} // A’2 {hhl} Oblique {hkl}
6/mmm A6 3A2 3A’2 C P6 3P2 Pinacoïde base Prisme Prisme Prisme Bipyramide Bipyramide Bipyramide
3P’2 hexagonal hexagonal dihexagonal hexagonale hexagonale dihexagonale
622 A6 3A2 3A’2 ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ Trapézoèdre
hexagonal
6m2 A3 3A2 P3 3P’2 ‘’ Prisme trigonal ‘’ Prisme Bipyramide ‘’ Bipyramide
ditrigonal trigonale trigonale
6mm A6 3P2 3P’2 Pédion Prisme ‘’ Prisme Bipyramide ‘’ Pyramide
hexagonal dihexagonal hexagonale dihexagonale
6/m A6 C P6 Pinacoïde base ‘’ ‘’ Prisme ‘’ ‘’ Bipyramide
hexagonal hexagonale
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6 A3 P3 ‘’ Prisme trigonal Prisme trigonal Prisme trigonal Bipyramide Bipyramide Bipyramide


trigonale trigonale trigonale
6 A6 Pédion Prisme Prisme Prisme Pyramide Pyramide Pyramide
hexagonal hexagonal hexagonal hexagonale hexagonale hexagonale

3m A3 A2 C 3P2 Pinacoïde base Prisme Prisme Prisme Rhomboèdre Bipyramide Scalénoèdre


hexagonal hexagonal dihexagonal hexagonale ditrigonal
32 A3 3A2 ‘’ ‘’ Prisme trigonal Prisme ‘’ Bipyramide Trapézoèdre
ditrigonal trigonale trigonal
3m A3 3P2 Pédion Prisme trigonal Prisme ‘’ Pyramide Bipyramide Pyramide
hexagonal ditrigonale hexagonale ditrigonale
3 A3 C Pinacoïde base Prisme ‘’ Prisme Rhomboèdre Rhomboèdre Rhomboèdre
hexagonal hexagonal
3 A3 Pédion Prisme trigonal Prisme trigonal Prisme trigonal Pyramide Pyramide Pyramide
ditrigonale ditrigonale ditrigonale
18

IV.5. Système monoclinique


La diminution du nombre des opérateurs de symétrie entraîne un appauvrissement du nombre
des formes qui se limitent à celles qui sont décrites dans le tableau 6 ci-dessous :

Tableau 6. Formes simples du système monoclinique


┴ A2 {100} // A2 {100} Oblique {100}
2/m A2 C P2 Pinacoïde Pinacoïde Prisme
2 A2 Pédion Pinacoïde Sphénoïde
M P2 Pinacoïde pédion Dôme

L’axe Y coïncide avec l’unique axe de symétrie, X et Z sont situés dans le plan de symétrie
et ne sont plus normaux aux faces (100) et (001). Sur la projection stéréographique on place Z
verticalement (au centre du cercle de base), X penchant en avant, sa projection se trouve à l’extérieur du
cercle de projection. L’orthose appartient à l’holoédrie du système.

IV.6. Système triclinique


Les formes se réduisent à des pinacoïdes dans l’holoédrie et à des pédions dans la classe sans
symétrie.
Le parallélépipède triclinique, déterminé par les pinacoïdes {100}, {101} et {001}, est
orienté de telle manière que la face (010) soit située sur le cercle de base, à l’extrémité droite du diamètre
équatorial horizontal, et que la face (100) vienne aussi sur le cercle de base, vers l’avant. La face (001)
penche donc vers l’avant et sur la droite. Les axes X, Y, Z ne sont plus confondus avec les normales aux
pinacoïdes. L’axe Z est vertical, les axes X et Y sont situés en des points quelconques de la projection.

IV.7. Classement de quelques minéraux selon leurs systèmes cristallins


Nom et chimisme Système cristallin
Argentite ou Acanthite Ag2S Cubique, monoclinique (acanthite)
Argent natif Ag Cubique
Arsénopyrite ou mispickel FeAsS Orthorhombique
Azurite Cu3(CO3)2(OH)2 Monoclinique
Béryl Be3Al2Si6O18 Hexagonal
Biotite K(Mg, Fe)3(Al, Fe)Si3O10 (OH)2 Monoclinique
Orthose KAlSi3O8 Monoclinique
Microcline KAlSi3O8 Triclinique
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Albite NaAlSi3O8 Triclinique


Calcite CaCO3 Rhomboédrique
Cassitérite SnO2 Quadratique
Cinabre HgS Rhomboédrique
Cobaltite CoAsS Cubique
Corindon Al2O3 Rhomboédrique
Cuivre natif Cu Cubique
Diamant C Cubique
Graphite C Hexagonal
Dolomite CaMg(CO3)2 Rhomboédrique
Muscovite KAl2(Si3Al)O10(OH,F)2 Monoclinique
Pyrite FeS2 Cubique
Quartz SiO2 Rhomboédrique (α-quartz ou low-
quartz), hexagonal (β-quartz ou
high-quartz)

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