TRAVAIL PRATIQUE DE L’ETUDE D’IMPACTS DE
PROJET DE CONSTRUCTION
Considération :Tronçon 1(de la première rue à la septième
rue Limete)
Nous baserons notre analyse sur les éléments ci après : la flore,
le bruit et l’air
1. La flore
Le boulevard Lumumba dans son tronçon allant de la première
rue à la septième rue limete (petit boulevard) est caractérisé
par des beaux jardins fleuris. Des plantes et fleurs de
différentes couleurs sont plantées dans des carrés très bien
aménagés.
Ce beau paysage embellit le sol, avec des plantes ornementales
savamment plantées sous diverses formes, rappelant la carte
géographique de la RDC et les armoiries, ou encore un peu plus
loin, le drapeau national. Un paysage très agréable à regarder
qui attire des visiteurs et touristes soucieux d’immortaliser tant
de beauté, alors qu’il y a quelques années ce même endroit
était caractérisé par l’insalubrité accompagné des senteurs
nauséabondes.
Types d’arbre : les palmiers royaux et les arbres
ornementales
Jardin : Maman Marthe kasalu tshisekedi , initié par l’ex
gouverneur de la ville province de Kinshasa
Ces espaces verts routiers, et surtout autoroutiers, se sont
avérés, depuis une vingtaine d’années, particulièrement
importants sous l’angle des ressources environnementales.
En effet, malgré leur origine, généralement artificielle, et
malgré les activités d’entretien souvent peu judicieuses, ces
zones présentent le grand intérêt de ne pas entrer dans le
système de production intensif, échappant ainsi aux influences
néfastes de la fertilisation et des traitements herbicides,
générateurs de banalisation du milieu écologique.
Ces espaces apparaissent comme des habitats nouveaux par
rapport au paysage
écologique précédant la création de la route et, habitat de
remplacement, ils offrent des refuges pour la faune et la flore
sauvages éradiquées des milieux ruraux et forestiers par des
modes d’utilisation du sol trop exclusifs. De ce fait, ils
permettent de maintenir et même de diversifier ou rediversifier
les caractéristiques écologiques de certaines zones, en
particulier dans les grandes plaines agricoles. Toutefois, cela ne
reconstitue pas toujours les biotopes d’espèces végétales
parfois menacées qui existaient peut-être avant la mise en
place du tronçon routier.
Ce rôle positif dans l’écologie des milieux traversés est encore
amplifié du fait que,
Espaces linéaires allongés, ces zones vertes servent de couloirs
biologiques permettant le déplacement de certaines espèces,
favorisant donc la dispersion des plantes et des animaux.
2. Le bruit
Dans le cadre environnemental où l’homme, acteur et victime,
subit les conséquences de ses choix, particulièrement en
l’absence de toute précaution, le bruit est probablement la
résultante environnementale la plus marquante. Et pourtant un
niveau de bruit excessif peut même avoir des conséquences
sur la santé des personnes. Le bruit est ressenti comme une
nuisance grave dont la perception dépend de facteurs
Individuels, sociaux, culturels et liés à d’autres composantes
environnementale. La participation de l’infrastructure routière à
la réduction de la gêne sonore constitue incontestablement
une priorité attendue de la population.
Des indicateurs de gêne ont été quantifiés et des valeurs limites
ont même été définies. Elles ne doivent cependant pas faire
illusion, elles représentent un compromis entre l’attente de la
population et ce qui est actuellement techniquement faisable.
Et le tronçon de notre analyse répond à cette fin.
3. L’air
La pollution de l’air par le trafic automobile est de plus en plus
difficilement acceptée par les usagers de ce tronçon de la
commune de Limete d’autant plus qu’une médiatisation, parfois
sans le support d’explication technique, a contribué à
augmenter très fortement la sensibilisation.
Du fait du fonctionnement du moteur de sa voiture, l’homme
introduit dans l’atmosphère voisine de la route des substances
de nature à mettre en danger la santé des riverains et à nuire
aux écosystèmes et ressources biologiques.