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Le muscle squelettique strié
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Phénomènes mécaniques
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Enregistrement de la contraction musculaire :
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Secousse musculaire isolée
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La secousse musculaire isolée est la réponse d’un
muscle à une seule stimulation efficace
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On peut identifier 3 phases :
-La phase de latence : temps qui sépare la
stimulation de la réponse.
-La phase de contraction
- La phase de relâchement : La durée de relâchement
est toujours supérieure à celle de la contraction.
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Réponse musculaire à une série de stimulation
successives et d’intensité croissante :
S1 S2 S3 S4 S5 S6 S7 S8 S9
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S1 : le myogramme n’enregistre aucune secousse
musculaire, puisque le muscle ne répond pas à une
excitation infraliminaire (en dessous de la rhéobase).
De S2 à S6 : le myogramme enregistre des secousses
musculaires d’amplitudes croissantes, dues aux
intensités croissantes des stimulations et donc
l’accroissement des unités motrices excitées.
De S6 à S9 : le myogramme enregistre des secousses
musculaires isolées de même amplitude malgré
l’intensité croissante des stimulations. Ceci est dû à
l’excitation de toutes les unités motrices, C’est la lois
de recrutement. 14
Réponse musculaire à deux excitations efficaces de même
intensité :
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Sommation partielle
la deuxième stimulation est appliquée pendant la
phase de relâchement de la première.
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Sommation totale
la deuxième stimulation survient pendant la phase de
contraction de la première réponse.
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le tétanos imparfait
Chaque excitation intervient pendant la phase de
relâchement de la réponse précédente. On a une fusion
partielle des secousses.
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le tétanos parfait:
Chaque excitation intervient pendant la phase de contraction
de la réponse précédente. On obtient une fusion totale des
secousses.
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La fatigue musculaire
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Les phénomènes thermiques
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Secousse musculaire isolée
Chaleur de contraction
Chaleur de relâchement
Chaleur initiale Chaleur retardée
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La chaleur initiale se dégage pendant la secousse
musculaire, et comporte :
+ La chaleur de contraction, dégagée au cours de la
phase de contraction.
+ La chaleur de relâchement, dégagé au cours de la
phase de relâchement.
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La chaleur retardée se dégagée après la secousse.
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Origine de l’énergie nécessaire à la contraction
musculaire :
a- Analysez ce tableau.
b-Proposez une hypothèse pour expliquer ces
résultats.
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Régénération de l’ATP
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[Link]
Coupe longitidinale d’un muscle
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Structure du muscle:
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tendon muscle
tissu conjonctif
vaisseaux sanguins
faisceau musculaire
myofibrille
fibre musculaire
Dessin schématisé d’un muscle strié
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[Link]
rces/animations/muscles/[Link]
Ultrastructure d’un fibre
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Chaque fibre musculaire est une longue cellule
cylindrique renfermant de nombreux noyaux ovales
et entourée par le sarcoléme (membrane
sarcoplasmique).
Chaque fibre musculaire comporte un grand nombre
de myofibrilles parallèles qui parcourent toute la
longueur de la cellule.
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Chaque myofibrille est constituée d'un faisceau de
filaments de myosine et de filaments d’actine. La zone
comprise entre deux stries Z successives constitue
l'unité fonctionnelle de la myofibrille. C'est le
sarcomère.
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- Le filament épais de myosine est constitué de
plusieurs molécules ressemblant a des bâtonnets.
Chaque bâtonnet se termine par une tête bilobée.
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Mécanisme de la contraction musculaire.
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Figure a Figure b 81
Le raccourcissement des sarcomères
La contraction musculaire correspond à un
raccourcissement des sarcomères dû au
glissement relatif des filaments d'actine et de
myosine
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Mise en évidence du rôle de l’ATP et du Ca++
dans la contraction musculaire
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Rôle du calcium dans la contraction musculaire
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Rôle de l’ATP dans la contraction musculaire
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Les étapes de la contraction musculaire
Transformation de l'énergie chimique en émerge mécanique
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La contraction musculaire se déroule en 4 phases :
Activation : L'ATP se fixe sur la tête de myosine qui n'est pas
fixée à l'actine. L'ATP est hydrolysée en ADP + Pi qui restent
fixés sur la tête de myosine, ce qui libère de l'énergie. Cette
énergie permet le redressement de la tête de myosine.
Fixation : En présence de calcium, la tête de myosine qui a
conservé son ADP et son Pi se fixe à l'actine. En absence de
calcium la fibre reste au repos.
Désactivation : L'ADP et le Pi sont libérés, ce qui entraîne un
basculement de la tête de myosine. Ce basculement
entraîne le filament d'actine qui glisse entre les filaments de
myosine : c'est la contraction.
Séparation : L'ATP est nécessaire à la rupture du complexe
actine/myosine (d'où la rigidité cadavérique après la mort)
pour permettre un nouveau cycle
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le site d’interaction de la myosine situé sur
l’actine
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Le cycle ATPasique de l’actomyosine
Au repos, la myosine est couplée à de l’ADP et
du phosphate inorganique (Pi). Après
démasquage des sites de liaison de la myosine
portés par l’actine en présence de calcium, les
têtes de myosine vont se lier à l’actine.
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Le départ du phosphate inorganique, puis de l’ADP, va
stabiliser la liaison actine-myosine et entraîner un
changement de conformation de la myosine. L’angle
que fait la tête de myosine avec la queue allongée va
diminuer de 90° à 45°. Myosine et actine étant liées,
ce changement de conformation va entraîner un
mouvement relatif entre filaments fins et filaments
épais. La configuration obtenue, stable en absence
d’ATP, est appelée configuration rigor car elle est à
l’origine de la rigidité cadavérique (rigor mortis)
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La liaison d’une molécule d’ATP sur la tête de
myosine entraîne la dissociation de la liaison actine-
myosine.
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Enfin l’hydrolyse de cet ATP en ADP + Pi entraîne un
changement de conformation de la myosine : l’angle
formé par la tête et la queue de myosine revient à sa
valeur initiale. Au final, la tête de myosine s’est donc
déplacée vers l’extrémité « plus » du filament
d’actine (située côté strie Z)
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