Formulation de crème antifongique au chitosane
Formulation de crème antifongique au chitosane
POPULAIRE
Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique
Département de chimie
Responsable de la spécialité :
Madame :HADJ ZIANE
Réalisée par :
Melle Galizra Ibtisséme
Encadrées par :
MEME LARIBI .H
Promotion : 2012/2013
: ا
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Résumé :
Le but recherché dans ce travail consiste a développé une toute nouvelle formulation d’une
crème hydratante anti fongique efficace et stable. Cet objectif à été réalisé et ce après
plusieurs essais physico-chimiques et microbiologiques. Les résultats obtenus dans notre étude
ont montré significativement l’effet anti bactérien et anti fongique du chitosane testé était
achevé ainsi que la durée de la stabilité de cette crème était 3 mois.
Abstract:
The aim of this work is developing a whole new formulation at a moist wising cream
antifungal effective and stable. The objective has been realized after Cheverly tests physical,
chemical and microbiological. The resultants obtained in our study have showed significantly
the effect anti bacterial and anti fungal chitosane tested was completed as well the duration of
the stability of the cream was three months.
The aim in this work is has developed a new formulation of an effective and stable moisturizer
anti fungal. This objective has been achieved and what after several physico-chemical and
microbiological tests. The results obtained in our study showed significant anti bacterial and
anti fungal chitosan tested effect was completed and the shelf life of this cream was 3 months
Sommaire :
Introduction générale…………………………………….…….…………1
I. Synthèse bibliographique
Chapitre .1: la chitine et le chitosane
Historique ........................................................................................................................2
I-1 Définition …..............................................................................................................2
I-2.L’obtention du chitosane ………………………………………………..……….…3
I.2.1 Les principales sources de la chitine………………………………….………....3
I.2.2 Préparation de la chitine et de ces dérivés………………………….………....3
A) Préparation des carapaces……………………………………………….……….….3
A.1 : Analyses physico-chimiques des carapaces :……………………….……………4
A.1.1 : Le taux de cendre……………………………………………….……………4
A.1.2 : La teneur en chitine……………………………………………….…………...4
A.1.3 : Teneur en protéines……………………………………………….……….……4
A.1.4 : Détermination de la densité apparente….............................................................4
B) Déprotéinisation…………………………………..……………………..…………..4
C) Déminéralisation…………………………………………………….………………4
D) Désacétylation …………………………………………………….………………..5
[Link]étés antimicrobiennes du chitosane …………………………….……………..7
I.3.1. Activité antibactérienne du chitosane ……………………..………………….…..7
I.3.2. Activité antifongique du chitosane………………………………………………..8
I.4. Mode d’action du chitosane…………………….……………………………..…….9
[Link]é du chitosane en fonction des paramètres abiotiques ……………….….….10
I.6 Caractéristiques physique chimiques de chitosane …………………………..…….10
A) Le Degré de Désacétylation (DD) ou le Degré d’Acétylation ( DA)……………...11
B) La viscosité ……………………………………………………………….……..11
C) La solubilité ……………………………………………………………………..12
I.7. Propriétés et applications du chitosane…………………………………………….12
Chapitre 2 : la physiologie la peau
II. 1. Introduction………………………………………………………………………..14
[Link] générale de la peau …………………………………………….………...14
[Link]…………………………………………………………………..……...15
[Link] basale (germinative) …………………………………..………….……15
[Link] couche spineuse (ou corps muqueux de Malpighi) …………………………15
[Link] granuleuse ou stratum granulosum …………….………………………15
[Link] couche cornée ……………………………………..………………………...15
[Link] …………………………………………………………………………….16
[Link] ………………………………………………………….……………17
Les poils ………………………………………………….……………………..17
Les glandes sébacées ……………………………………………………………17
Les glandes sudoripares ……………………………..………………………….17
[Link] d’absorption des molécules ……………………........………………………..18
II.3 .[Link] entre la surface de la peau et les molécules……….….………………….18
II.3 .2Pénétration……………………………………………………….……………….18
II.3 .3Absorption ……………………………………………………………………….18
[Link] ………………………………………………………………………19
Chapitre III : Les crèmes et les émulsions
Introduction …………………………………………..……………..………………….20
III.1.Définition ……………………………………..….…….…………………………20
III.1.1.L’hydratation, processus naturel…………………….…………………………..20
[Link] crème hydratant ……………………………….…………………………….20
[Link] différents types des crèmes cosmétique………………………………………20
[Link] rôles des crèmes ……………………………………………….……………..21
[Link] d’utilisation ……………………………………………………………..21
[Link] formulé une crème cosmétique ………………….…………………....22
Une émulsion « huile dans eau » ………………………………………………….22
Une émulsion « eau dans huile » ……………………………….…………………22
III.6.L'émulsion ………………………………………………………..………………22
[Link] aqueuse ………………………………….……………………………….22
Composition de la phase aqueuse …………….…………………………..22
Fonctions …………………………………………..…………………….23
[Link] grasse ……………………………….……………………………….23
B. Détermination du pH ………………………………………………….……40
Introduction générale :
L’activité humaine, particulièrement industrielle, produit des quantités phénoménales de
déchets de crevette. Certains de ces déchets ont une grande valeur que la biotechnologie permet
de matérialiser.
Les déchets de la production commerciale piscicole et coquillière et de la transformation des
produits de la mer sont, synonymes de problème, mais ils offrent également d’excellentes
possibilités d’exploitation. L’élimination de ces déchets a toujours été dispendieuse et a
souvent eu un impact nuisible sur l’environnement. En effet, pendant longtemps, les
conserveries de crustacés produisaient de grande quantité de déchets qui n’étaient pas recyclés
et étaient simplement rejetés à la mer, créant de sérieux problèmes de pollution au voisinage
des sites de production.
D’après les données statistiques fournies par la FAO (Organisation des Nations Unies pour
l’Alimentation et l’Agriculture), et à titre d’exemple, la production globale de crevettes, toutes
espèces confondues, issues de la pêche et des élevages aquacoles, a augmenté de 4 millions de
tonnes durant l’année 1999. Ce qui conduit, à une augmentation inévitable des déchets de
l’industrie de la crevette, et avec elle l’augmentation des risques de pollution. Mais grâce aux
progrès techniques et au développement des marchés, il est maintenant possible, de
transformer ce flux de déchets en produits utiles et commercialisables [1].
Dans cette optique, nous nous sommes attelés, dans le cadre de ce travail, à valoriser
Les déchets, constitués de carapaces de crevette. Nous avons utilisés ces polymères comme un
principe actif, dans une crème cosmétique, notre choix a porté sur une crème hydratant.
Ce procédé utilise en général des ingrédients visqueux pour cela une crème VENUS a été
utilisée comme référence on a utilisé des émulsifiants afin de stabiliser l’émulsion composé de
deux phases l’une organique ou huileux ; l’autre aqueuse, et ce pour obtenir une crème qui
repend aux normes en vigueur soit l’efficacité stabilité, stérilité...etc.
Plus que L’hydratation cette crème, sont destinés aussi pour traite la peau contre, les fongique
et les bactéries
Historique :
En 1811, le Professeur Henri Braconnot, Directeur du jardin biologique à Nancy (France) a
isolé une substance fibreuse d'un certain type de champignon. De plus, il a observé que cette
substance n'est pas soluble dans les solutions aqueuses d'acides. Une décennie plus tard, en
1823, la même substance a été trouvée dans certains insectes (coléoptère) et a été ensuite
nommée chitine (provient du mot grec "kitos" qui signifie l'enveloppe). En 1859, le Pr. C.
Rouget a soumis la chitine à un traitement alcalin et a observé les différentes solubilités de la
chitine. La substance, résultat du traitement alcalin, a pu être dissoute dans les acides.
Cependant, ce n’est qu’en 1894 que cette substance a été nommée chitosane par Hoppe-Seyler
[1].
Entre 1930 et 1940, ces biopolymères (la chitine et le chitosane) ont suscité beaucoup d'intérêt
dans le monde oriental, principalement pour l'application dans le domaine médical et la
purification de l'eau. Et depuis 1970, La production industrielle et l'utilisation de ces deux
biopolymères sont en constante augmentation puisque nous savons qu’ils se trouvent
abondamment dans la nature et sont des ressources renouvelables [2].
Actuellement, la production de la chitine et du chitosane à partir des carapaces de crabes et de
crevettes, est économiquement rentable [3].
I-1 Définition :
Le chitosane est un polysaccharide de structure linéaire. C’est un biopolymère cationique
de glucosamine partiellement acétylé [4].Le terme chitosane, loin de répondre à une seule et
unique structure chimique bien définie, s’adresse à toute une famille de copolymères linéaires
à arrangement aléatoire d’unités N – acétyle – D – glucosamine et de D – glucosamine en
proportions variables (figure 1) [5], et liées entre elles par des liaisons (1-4) qui confèrent au
chitosane de bonnes caractéristiques filmogènes [6]. Le terme chitosane est habituellement
utilisé quand les polymères sont solubles dans une solution d’acide dilué [7]
Ce biopolymère, naturel et non toxique, est actuellement largement produit commercialement
à partir des déchets des carapaces de crabes et des crevettes [8].
Généralement, le chitosane a trois types de groupes fonctionnels réactifs : les groupes amines
sur le carbone C(2), les groupes hydroxyles primaires et secondaires sur le carbone C(3) et
le carbone C(6).La nature chimique du chitosane fournit beaucoup de possibilités alternatives
pour des modifications covalentes et ioniques qui permettent l’ajustement étendu des
propriétés mécaniques et biologiques.
I-2.L’obtention du chitosane :
Il se trouve plus rarement dans la nature , il n’est présent que dans les parois d’une classe
particulière de champignons, les zygomycètes et chez quelques insectes. La chitine est ainsi la
source la plus intéressante du chitosane [9].Le chitosane commercialisé provient
essentiellement de la désacétylation alcaline de la chitine.
I.2.1 Les principales sources de la chitine :
La chitine est un copolymère de 2-acétamido-2-deoxy- -D- glucose et 2-amino-2- deoxy D-
glucose reliée par des liaisons (1-4). Elle diffère des autres polysaccharides par la présence
d’azote en plus du carbone, d’hydrogène et d’oxygène dans la chaîne macromo léculaire [10].
La chitine est le deuxième polymère naturel le plus abondant, facile à obtenir et renouvelable,
après la cellulose. Universellement, des millions de tonnes de chitines sont récoltées
annuellement [11, 12].Elle se trouve dans les carapaces de crustacées, les exosquelettes des
insectes et les parois cellulaires des champignons [13]. Elle est extraite principalement de la
carapace de crustacés tels que les crabes, les crevettes ou les homards [6].
I.2.2 Préparation de la chitine et de ces dérivés :
Le chitosan est le plus souvent fabrique à partir de carapaces de crevettes et Le [Link]
déchets de l’industrie des crustacés sont une source inépuisable de chitine et chitosane.
A) Préparation des carapaces
La matière première set constituée de carapaces de crevettes .la langouste ou le crabe
peuvent être utilisées. Des leur récupération, les carapaces sont laver et conserver sur la
glace 3°C. Elles sont ensuit séchées dans un flux d’aire a 103°C pendant 20heures puis
pulvérisées de façon a obtenir des particules dont le taille est de l’ordre du millimètre .plus
les carapaces sont finement broyées, plus les réaction ultérieures seront complètes .C’est
ainsi la viscosité de la solution finale de chitosane a 1 %peut évoluer 313 mPa.s a 2449
mPa.s pour des granulométries initial respectivement de 6,4mm et 1mm. [14]
A.1 : Analyses physico-chimiques des carapaces :
A.1.1 : Le taux de cendre : Le taux de cendre est déterminé selon le protocole suivant.
[15]
3
Chapitre I : La chitine t le chitosane
4
Chapitre I : La chitine t le chitosane
composés lipidiques .il permet aussi de déshydrater la préparation qui est ensuit séchée a
l’étuve a 65°C pendant 16 heurs. [14]
D) Désacétylation :
Il est procdé a l’hydrolyse des groupements acétyle de la chitine. Le produit est introduit dans
un réacteur avec une solution de NaOH a 50% et chauffé a 145°C -150°C pendant 5a10
minutes. La réaction est la suivant :
5
Chapitre I : La chitine t le chitosane
6
Chapitre I : La chitine t le chitosane
[Link]étés antimicrobi
biennes du chitosane :
Le chitosane présente dees propriétés très intéressantes, il est non-toxique,
biodégradable, renouvelable, antibactérien
a et antifongique.
I.3.1. Activité antibactériienne du chitosane :
Plusieurs travaux de rechercches ont illustré l’activité anti-bactrienne
nne du chitosane.
Ainsi, I. l’utilisation du chit
itosane à forte concentration a un effet bac
actéricide sur des
bactéries Gram négatif comm
mme l’Escherichia Coli et la Salmonella typh
phimurium. Blaise
Ouattara et al ont montré que des films obtenus à partir d’une soluti
tion du chitosane
présentent un effet inhibiteur sur
s les bactéries lactiques Lactobacillus sake
[Link] on l’a
déjà souligné, des films compo
posites obtenus par combinaison dans les mêêmes proportions
7
Chapitre I : La chitine t le chitosane
Bactéries CMI
(ppm)
Bacillus cereus 1000
Agrobacterium tumefaciens 100
Pseudomanas fluorescens 500
Escherchia coli 20
Micrococcus luteus 20
Staphylococcus aureus 20
I.3.2. Activité antifongique du chitosane :
L’utilisation du chitosane à partir d’une concentration de 1 g/l réduit considérablement la
croissance des souches fongiques suivante: Cylindrocladium floridanum, Cylindrocarpon
destructans et Fusarium oxysporum. [21] Les concentrations minimales d’inhibition
Présentés dans le Tableau suivant :
Tableau 2 : Taux d’inhibition de quelques souches fongiques en fonction de la
concentration du chitosane . [18]. [22]
8
Chapitre I : La chitine t le chitosane
9
Chapitre I : La chitine t le chitosane
En dépit de leur désignation chimique spécifique, les noms chitine et chitosane correspondent
actuellement à la même famille de polymères. Ils varient seulement sur le contenant en groupe
acétyle qui est désigné par le degré d’acétylation. Le degré d’acétylation présente le taux de
groupe acétylé par rapport au groupe non acétylé (figure 4) [11].
10
Chapitre I : La chitine t le chitosane
DA = 100% - D% N – désacétylation.
Le degré de désacétylation (DD) est l’un des propriétés les plus importantes du chitosane. Il
influe, non seulement sur les caractéristiques chimiques et physiques, mais aussi sur la
biodégradation et l’activité immunologique du chitosane [30].
Dans les 30 ans passés, beaucoup de méthodes ont été développées pour la détermination du DD,
y compris la spectroscopie infra rouge [31], la spectroscopie U-V, la résonance magnétique
nucléaire, la titration colloïdale et la titration potentiométrique [32]. Cependant, la méthode la
plus simple est celle de la spectroscopie IR proposée par Khan et al [33]. Le degré d’acétylation
(DA) est déterminé en utilisant la formule :
• A1655 cm -1est l’absorbance à la longueur d’onde 1655 cm-1 (Amide I 1655 cm-1)
• A3450 cm -1 est l’absorbance à la longueur d’onde 3450 cm-1 (Hydroxyle 3450 cm-1)
• Le facteur 1,33 représente le rappo rt (A1655/ A3450) pour un chitosane entièrement N- acétylé.
B) La viscosité :
11
Chapitre I : La chitine t le chitosane
C) La solubilité :
La chitine n'est soluble que dans des solvants peu communs, ce qui limite son utilisation et
sa valorisation. En effet, elle n'est soluble que dans le 2-hexafluoropropanol, et dans des
mélanges tels que le diméthylacétamide/chlorure de lithium, le diméthylformamide/chlorure
de lithium ou l'acide trichloroacétique / dichloroéthane [38]. Contrairement à la chitine qui est
insoluble dans les solvants aqueux, le chitosane est soluble dans les acides faiblement dilués
(comme l’acide acétique, lactique, citrique,...) à des pH < 6,0 formant des sels. L'étude
bibliographique a montré que la solution aqueuse de l'acide acétique est le solvant le plus
approprié pour solubiliser le chitosane. La solubilité du chitosane varie en fonction de son
DA et la méthode de la désacétylation mise en ouvre. La distribution des groupes N- acétyle
sur la chaîne polymérique peut contrôler aussi la solubilité des solutions données chitosane)
est plus désordonné que le type II. Celui-ci a un fort degré de désacétylation (90 %) (forme
amine libre) [13].
12
Chapitre I : La chitine t le chitosane
Il est donc d’un grand intérêt en pharmacie, dans l’industrie agro-alimentaire, pour les
cosmétiques à cause de ces propriétés viscoélastiques qui peuvent varier de manière très
significative même pour des petites quantités de polymère. Il peut donc être utilisé comme
modificateur de texture, stabilisant. [22]
13
Chapitre II : la physiologie de la peau
[Link] :
« Ce que l’on met sur sa peau est aussi important que ce que l’on met dans son assiette.
Notre peau, organe sensible, reliée à l’ensemble des fonctions vitales de notre corps, besoin
d’une nourriture saine, de l’intérieur comme de l’extérieur. » Jean- Philippe Naboulet,
(Pharmacien, Responsable Qualité et Affaires Réglementaires chez Weleda France).
La peau est le plus grand organe du corps. Elle couvre 1,5 à 2 mètres carrés et
représente16 % de total du poids du corps. La peau ne constitue pas seulement une barrière
contre les agressions mécaniques comme les pressions ou les frottements, les produits
chimiques, la chaleur, le froid et les rayons UV ainsi que les micro-organismes dangereux
pour la santé, elle est également nécessaire pour préserver l’équilibre de l’humidité et de
l’hydratation du corps et de pouvoir percevoir les stimuli des sens via les récepteurs de
pression, de réception et de douleur [36].
14
Chapitre II : la physiologie de la peau
L’épiderme à une épaisseur moyenne d’environ 100 µm, Il est constitué principalement
de cellules vivantes, les Kératinocytes, qui ont la particularité de se transformer
progressivement au cours de phénomène de Kératinisation pour former différentes couches
ayant chacune leur spécificité. [37]
Ils finissent par perdre leur noyau pour fournir des cellules quasi-mores les cornéocytes. C’est
ainsi que, l’intérieur vers l’extérieur (de bas en haut du schéma), on trouve que les différentes
couches de l’épiderme sont bien visibles (figure 4).
Figure 5: Image d'une section de la peau vue sous le microscope optique du derme vers
l'épiderme supérieur (section demi-fines)
15
Chapitre II : la physiologie de la peau
La couche brillante.
La couche desquamant de Ranvier.
La couche compacte L’ensemble de ces trois couches à une épaisseur d’environ 10 µm.
Et on trouve aussi plusieurs types de cellules :
• Kératinocytes : représentent 80% de la population cellulaire de l’épiderme, ils sont
d’origine ectoblastique. Ce sont eux qui en migrant de la profondeur vers la superficie et
subissant des modifications spectaculaires, donnent à l’épiderme sa morphologie. Un
kératinocyte migre de la profondeur vers la superficie en 15 jours de telle sorte que
l’épiderme est renouvelle en 6 à 8 semaines. [38].
• Mélanocytes :
Constituent la deuxième grande population cellulaire de l’épiderme .Ils proviennent des
crêtes neurales et colonisent secondairement l’épiderme d’abord formé par kératinocytes.
La fonction des mélanocytes est la synthèse des mélanines : phéomélanines et eumélanines,
dans des organites spécialisés, les mélanosomes qui sont ensuite transférés aux
kératinocytes. [37]
• Cellules de Langerhans :
Troisième population cellulaire de l’épiderme, représentent 3 à 8 % des cellules
épidermiques, Ces cellules sont situées au-dessus de la couche basale et, comme les
mélanocytes.
• Cellules de Merkel :
Ces cellules se trouvent principalement dans certaines zones du corps: le bout des doigts, la
muqueuse buccale, les lèvres, et les follicules pileux. Ils sont facilement visibles sous le
microscope électronique et sont toujours associés à un nerf fibres. Pour cette raison, les
cellules de Merkel sont considérées comme des «récepteurs tactiles», c'est qu'ils sont les
structures responsables de notre sens du toucher.
[Link] :
Le derme à une épaisseur varie de 500 µ à 1 mm (figure 2). .
On distingue le derme papillaire, le plus proche de la jonction épidermique, et le derme
réticulaire, plus profond, qui représente environ 80 % de l’épaisseur totale du derme .Tous
deux sont des tissus conjonctifs, il est constitues par
Des protéines :
Synthétisent par les fibroblastes. En particulier le collagène, macromolécule assemblée en
fibres conférant à la peau sa résistance, et l’élastine, macromolécule qui s’organise en
16
Chapitre II : la physiologie de la peau
L'hypoderme joue le rôle de réserve énergétique. Les graisses contenues dans les
adipocytes, peuvent être remises en circulation, via la voie veineuse, lors d'un effort intense ou
lors d'une déficience en apport énergétique, et seront transformées en énergie. Lorsque l'on dit
" brûler des calories ", on brûle en particulier les graisses. L'hypoderme participe, au moins
passivement, à la thermorégulation puisque la graisse est un isolant thermique. [37].
• Les poils : formés d’une tige constituée de cellules kératinisées et d’une racine. La racine est
implantée dans l’épaisseur du derme par le bulbe pileux ou follicule pileux avec la glande
sébacée
17
Chapitre II : la physiologie de la peau
• Les glandes sébacées : annexées aux poils et forment les follicules pilo-sébacés elles
sécrètent le sébum (substance riche en corps gras qui sert à lubrifier le poil et apporte à la
couche cornée hydratation et imperméabilité).
• Les glandes sudoripares : sécrètent deux types de la sueur:
Encrines : paumes de la main, plantes des pieds et dos. Synthétisent une sueur aqueuse et
salée. Leur cavité excrétrice siège dans le derme et leur canal excréteur traverse le derme et
l’épiderme pour s’aboucher à la surface de la peau par un pore. Ont essentiellement un rôle
dans la thermorégulation et participent également à l’hydratation de la peau.
Apocrines : creux axillaires, pubis et région périanale. Synthétisent une sueur grasse. Leur
cavité sécrétrice est située dans l’hypoderme et leur canal excréteur s’abouche dans le conduit
pilo-sébacé.
La sueur comprend 99% d’eau, des sels minéraux avec essentiellement du chlorure de sodium
et des déchets.
• Cellules matricielles: Cellules permettant la croissance du poil.
• Cellules adipeuses (graisseuses): Cellules fabriquant la graisse.
• Réseau artériel: Réseau de vaisseaux sanguins transportant le sang du cœur aux organes.
• Réseau veineux: Réseau de vaisseaux sanguins transportant le sang des organes au coeur.
• Muscle érecteur du poil: Muscle permettant l'érection du poil.
• Capillaires: Vaisseaux sanguins permettant l'échange de divers nutriments et de déchets
avec les cellules.
• Pore de transpiration: Trou minuscule par lequel s'échappent les gouttes de transpiration.
• Terminaison nerveuse: Partie de la peau permettant de capter le stimulus.
• Les récepteurs cutanés : Il se trouve au niveau du derme et de l’épiderme, son des
terminaisons nerveuses aboutissent dans la racine postérieure du nerf rachidien [37].
II.3 : Type d’absorption des molécules :
Le processus de contact entre l'épiderme et les différentes molécules se déroulent en
trois étapes successives :
II.3 .1 :Contact entre la surface de la peau et les molécules : En effet, lors de l’étalement de
la crème de soin sur la peau, différentes molécules entre en contact avec la partie superficielle
de l’épiderme : la couche cornée ou stratum corneum*.
II.3 .2Pénétration : des molécules dans la couche cornée. Lors de cette étape, les molécules
s’introduisent dans la couche cornée afin de la remplir. Elles se dirigent vers la profondeur.
II.3 .3Absorption : des molécules par le tissu vivant. Une fois que les molécules ont rempli
18
Chapitre II : la physiologie de la peau
la couche cornée, elles sont absorbées par le tissu vivant puis elles sont dirigées vers le derme
superficiel où elles subiront un métabolisme*, c'est-à-dire qu’elles vont agir et utiliser
l’énergie afin de se renouveler [36].
[Link] :
La peau est un organe à multiples facettes. C'est un organe frontière essentiel à la protection
du corps face aux agressions de l'environnement ; c'est un organe de contact sensoriel et
d'échanges thermiques, hydriques, essentiels au maintien de l'homéostasie. Il participe à la
communication sociale ; c'est un organe miroir au niveau duquel se man. [16]
19
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
Introduction :
Il est essentiel l’hydrater sa peau pour en conserver l’élasticité naturelle et la souplesse,
pour préserver l’intégrité du fragile film hydrolipidique qui la protège de l’agression des
agents externes (froid et vent, air condition ou sec, etc.). Une crème hydratante est utile sur le
visage comme sur le corps, voire sur les mains. Rappelons que la composition et les
caractéristiques des crèmes destinées à ces diverses utilisations sont vraiment très différentes.
III.1.Définition :
Les crèmes hydratantes sont des produits cosmétiques qui apportent dans une certaine
mesure une réponse pratique aux problèmes de la perte d'eau de la peau. Bien que l'eau soit
l'ingrédient absent, dans les peaux sèches, application seule de l'eau n'est pas la solution car
ceci a seulement un effet provisoire. Bien que l'huile soit également essentielle (elle sert à tenir
l'eau dessus sur la surface de peau), elle ne peut pas également seul hydrater la peau.[16].
III.1.1.L’hydratation, processus naturel :
L’eau qui "hydrate" la peau provient du derme, situé en dessous de l’épiderme. Elle passe
du derme à la couche cornée (couche en contact avec l’extérieur) par le processus dit de
"perspiration insensible". La couche cornée est recouverte du film lipidique, mélange de
graisse et de sueur, qui limite l’évaporation de l’eau en formant un film à la surface de la peau.
Dans le film lipidique, on trouve également des Facteurs Naturels d’Hydratation qui retiennent
l’eau comme de petites éponges
Cette "perspiration insensible" peut être perturbée par les variations climatiques, l’utilisation
de produits de soin, l’état de santé, la pollution, le tabac, le soleil.
[Link] crème hydratant :
La crème hydratante a donc pour mission de freiner l’évaporation de l’eau, sans l’arrêter.
C’est une action préventive car aucun produit ne peut apporter de l’eau à la peau et l’irriguer
comme un jardin.
On ignore souvent que 80% du vieillissement visible du visage est d’origine extérieure (soleil,
tabac, pollution, alimentation déséquilibrée...), le vieillissement biologique n’intervenant que
pour les 20% restant. [34]
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Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
crème teintée donne à votre peau une tonalité uniforme et naturelle. elle harmonise,
grâce à des substances végétales sélectionnées, le processus d’hydratation et de
production de sébum. Grâce à son pouvoir légèrement couvrant, elle lisse les
manifestations cutanées, typiques des peaux sensibles et réactives.
crème pour le contour des yeux.
Crème antirides ou anti-âge.
crème pour le corps, crème pour le buste.
crème pour les mains, crème pour les pieds.
crème solaire, qui contient des filtres ultraviolets.
crème après-soleil.
crème amincissante ou raffermissant, crème anticellulite.
[Link] rôles des crèmes :
Comme indiqué précédemment, le film hydrolipidique qui recouvre la peau est un
mélange de sébum, de substance grasse et de sueur. Une crème hydratante a une
composition inspirée de celle du film hydrolipidique. Cette émulsion, ce mélange
homogène d'huile et d'eau vont jouer un double rôle dans l'hydratation * d'abord amener
de l'eau : hydrater (c'est d'abord éviter la déshydratation) * ensuite éviter qu'elle ne
reparte trop rapidement : c'est le rôle de la phase huileuse. [36].
Bien sûr, le rôle de la crème hydratante ne s'arrête pas là. Nourrir la peau c'est lui amener
des éléments extérieurs, soit qu'elle fabrique déjà, soit qu'elle ne fabrique pas. Il n'y a pas
d'éléments (oligo-éléments, vitamines, acides gras essentiels qui font qu'une crème
deviendrait la panacée. Le marketing agressif nous l'annonce régulièrement, mais la
vérité est plus simple : il vous appartient de vous connaître, de prendre le temps de
comprendre les bases du fonctionnement de votre organisme et dans ce cas de la peau, et
de compléter vos besoins. Les éléments principaux ne sont pas nombreux et avec moins
d'une dizaine de vitamines, d'Oglio éléments et d'acides gras essentiels, vous pouvez
satisfaire votre peau.
Améliorer l'hydratation de la couche cornée.
Rétablir le FHL (Film Hydrolipidique) car la sécrétion sébacée diminue avec l’âge.
Favoriser l'activité épidermique, pour corriger l'amincissement de l'épiderme.
[Link] d’utilisation :
21
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
Appliquez votre crème hydratante le matin sur votre peau (visage et cou) préalablement
bien nettoyée. Faites ensuite pénétrer la texture en massant délicatement du bout des doigts.
Pensez que la quantité de crème appliquée doit être entièrement absorbée par la peau.
[Link] formuler une crème cosmétique :
Une crème est avant tout une émulsion, un peu comme une mayonnaise. On mélange une
phase aqueuse (eau) avec une phase huileuse, un émulsionnant faisant ensuite le lien entre les
deux phases pour assurer la stabilité de l'émulsion. Suivant le type de crème que l’on veut
obtenir, on peut réaliser.[16].
Une émulsion « huile dans eau » : les gouttelettes d'huile sont en suspension dans l'eau. L'eau
forme une phase continue dans laquelle sont incorporées les gouttelettes d'huile, constituant la
phase discontinue. Puisque la phase continue est aqueuse, cette émulsion à un fort pouvoir
nourrissant et hydratant, s'étale facilement et est absorbée rapidement. C'est une excellente
crème de jour.
Une émulsion « eau dans huile » : les gouttelettes d'eau sont enfermées dans l'huile, cette
dernière formant la phase continue. Un film lipidique se crée sur la peau. Une telle émulsion
couvre les besoins de la peau en graisse et en eau, elle est mieux adaptée aux soins de nuit,
c'est un soin plus protecteur. [16].
III.6.L'émulsion :
Une émulsion est formée de deux liquides non miscibles, dont l'un est finement réparti
dans l'autre en gouttelettes dont le diamètre est généralement supérieur à 0.10um. La phase
dispersée est aussi appelée phase interne ou discontinue, et la phase dispersante peut être
appelée phase externe ou continue. Selon la pharmacopée, les émulsions dans lesquelles la
phase dispersée est lipophile (ex.: huile végétale ou minérale) et la phase dispersante
hydrophile (ex.: eau) sont dites de type aqueux L/H; les émulsions dans lesquelles la phase
dispersée est hydrophile et la phase dispersante lipophile sont quant à elles dites de type
huileux H/L. [39]
[Link] aqueuse :
Composition de la phase aqueuse :
- Eau déminéralisée
- Agents de consistance : ce sont des polymères ayant la capacité de modifier le
comportement rhéologique des formulations.
- Séquestrant : molécule spécialisée dans la capture et l’immobilisation des espèces
ioniques issues des eaux de rinçage pour diminuer les risques d’oxydation.
22
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
E/H
[Link] grasse :
Composition de la phase grasse :
- Emollient : il nourrit la peau et joue sur le toucher et la texture du produit fini.
- Conditionneur : il forme un film sur la peau ou le cheveu pour limiter l’agression des
tensioactifs.
- Emulsionnant : molécule amphiphile permettent la formulation de l’émulsion.
- Phase parfum : antioxydant, conservateur, solubilisant. [39]
Fonctions :
- Former l’une des phases émulsionnées.
- Accueillir les actifs, conservateurs, colorants liposolubles.
- Participer à la reconstruction du film hydrolipidique favorisant le maintien de
l’hydratation de l’épiderme.
23
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
H/E
24
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
Un des facteurs les plus importants est le rayon des particules. L'opération d'homogénéisation
a précisément pour but de réduire au maximum ce rayon et en même temps de le rendre aussi
uniforme que possible; il en résulte alors une amélioration de la stabilité et un accroissement
de la viscosité du milieu. D'autre part, le crémage sera d'autant plus spontané que la différence
entre les densités des deux phases sera plus grande. Si la phase dispersée est plus dense que la
phase continue, la vitesse de sédimentation est positive, c'est-à-dire que les globules huileux
sédimenteront vers le bas. Inversement, quand la phase dispersée a une densité moindre que la
phase continue, la vitesse de sédimentation est négative, c'est-à-dire que les globules vont
s'accumuler en surface. On peut réduire la vitesse de crémage (ou de sédimentation) soit en
réduisant la dimension des globules par homogénéisation, soit en augmentant la viscosité de la
phase externe par addition, en concentration appropriée, d'un agent épaississant. [40]
[Link] :
Un tensioactif ou agent de surface est un composé qui modifie la tension superficielle entre
deux surfaces. Les composés tensioactifs sont des molécules amphiphiles, c'est-à-dire qu'elles
présentent deux parties de polarité différente, l'une lipophile (qui retient les matières grasses)
et apolaire, l'autre hydrophile (miscible dans l'eau) et polaire.
25
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
Il permet ainsi de solubiliser deux phases non miscibles, en interagissant avec l'une apolaire
(c'est à dire lipophile donc hydrophobe), par sa partie hydrophobe; tandis qu'avec l'autre phase
qui est polaire, il interagira par sa partie hydrophile.
Au Canada notamment, on parle aussi de sur-factif, transposition du mot anglais surfactant qui
est la compression de « surface active agent » (agent de surface actif). [41]
[Link]étés des tensioactifs :
Les propriétés des tensioactifs sont dues à leur structure amphiphile. Cette structure leur
confère une affinité particulière pour les interfaces de type huile/eau et eau/huile et donc, par
là même, leur donne la capacité d'abaisser l'énergie libre de ces interfaces. Ce phénomène est à
la base de la stabilisation de systèmes dispersés.
En tant qu'agents émulsifiants ou stabilisants, on peut détailler leur action en trois points:
• Ils facilitent la formation de gouttes en diminuant cette tension de surface, car l'énergie
nécessaire à leur formation est directement proportionnelle à la tension de surface
• Ils stabilisent les gouttes formées en diminuant le gradient de pression au niveau de
l'interface
• Ils stabilisent les gouttes vis à vis de l'agrégation, en apportant des répulsions
électrostatiques ou/et stériques entre les gouttes. [42]
[Link] des tensioactifs :
Les tensioactifs sont parfois dénommés selon la fonction qu'ils remplissent.
• Les détergents
Un détergent (ou agent de surface, détersif, surfactant) est un composé chimique,
généralement issu du pétrole, doté de propriétés tensioactives, ce qui le rend capable d'enlever
les salissures. La détersion est un élément d'hygiène fondamental, puisqu'il permet d'éliminer
une grande partie des bactéries présentes sur les surfaces nettoyées, en particulier la peau, les
ustensiles servant à la préparation et à la consommation des repas.
• Les agents moussants
La formation de mousse, dispersion d’un volume important de gaz dans un faible volume
de liquide, nécessite la présence d’agents tensioactifs qui s’adsorbent à l’interface eau-air.
• Les agents mouillants
Le mouillage d'un solide par un liquide correspond à l'étalement du liquide sur le solide. En
diminuant la tension superficielle, les agents mouillants permettent un plus grand étalement du
liquide.
• Les agents dispersants
26
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
Les agents dispersants permettent de fixer les particules hydrophobes contenus dans une
solution hydrophile, telle que de l'eau, ce qui permet de créer une dispersion, c'est-à-dire une
solution aqueuse contenant des particules en suspension. Ces agents préviennent la floculation
des particules, c'est-à-dire leur regroupement en plus grosses parties, qui pourraient alors
facilement sédimenter dans le fond de la solution.
• Les émulsifiants
Un émulsifiant permet de mélanger deux liquides non miscibles, par exemple de et de
l'huile. Un des liquides est dispersé dans le second liquide sous forme de petites gouttelettes.
[Link] de tensioactifs :
On distingue quatre types de composés tensioactifs, regroupés selon la nature de la partie
hydrophile :
Tensioactifs anioniques : leur partie hydrophile est chargée négativement.
Tensioactifs cationiques : leur partie hydrophile est chargée positivement.
Tensioactifs zwitterioniques ou amphotères : leur partie hydrophile comporte une charge
positive et une charge négative, la charge globale est nulle.
Tensioactifs non ioniques : la molécule ne comporte aucune charge nette. [41]
[Link] d’une crème à l’échelle industriel :
Les crème sont des émulsions fines, le plus souvent une phase discontinue huileuse dans
une phase continue aqueuse (émulsion huile dans eau). Le procédé industriel consiste en une
succession d’opération. Par exemple pour une émulsion huile dans eau, on peut réaliser le
logigramme de préparation (diagramme de production) suivant :[36]
27
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
Conservateur T° solubilisation
Phase grasse
liposoluble
Durée d’agitation
28
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
Support du principe actif. Par exemple dans une crème ce qui permet de véhiculer le
principe actif c'est l'émulsion; dans une lotion c'est le solvant; dans le vernis à ongles c'est la
résine.L'excipient est le vecteur ou véhicule du principe actif. Il permet au principe actif de
parvenir là ou il est censé agir. L'excipient n’interfère donc pas avec le principe actif. Les
excipients possèdent parfois certaines propriétés cosmétologiques et peuvent alors jouer le rôle
de substance active. L'excipient est toujours bien plus important en volume que les principes
actifs. De plus, c'est lui qui définit la galénique du produit c’est-à-dire sa consistance (crème,
gel...) et son aspect. Les excipients les plus utilisés sont les huiles, l'eau et l'alcool. Par
exemple, l'amande douce, l'avocat ou le beurre de karité sont des excipients d'origine végétale.
Les silicones sont un exemple d'excipient d'origine synthétique. Un pas défini par une
composition chimique particulière mais par son utilisation, qui découle de ses propriétés
physico- excipient n'est donc chimiques qui le rendent aptes à remplir son rôle d'excipient.
[35]
III.9.3 Des additives :
En général ils sont rajoutés en faibles quantité (conservateurs, colorants, anti- oxydants,
parfums,Quand il est utilisé comme un nom, un additif désigne une substance qui est introduite dans un
mélange pour apporter une propriété spécifique.
III.9.4 Adjuvants (pour parfumer, faire mousser, etc.) :
Molécule qui favorise le rôle de l'excipient et du principe actif.
Un adjuvant est quelque chose ou quelqu'un qui aide à l'accomplissement d'un processus,
renforçant ou ajoutant des propriétés recherchées. On utilise des adjuvants dans des domaines
variés : en boulangerie, dans le bâtiment, cosmétique, etc.
III.9.5 Conservateur :
Un conservateur est défini comme toute substance capable de s’opposer aux altérations
d’origines chimiques ou microbiologiques d’un produit, par exemple le parabène. [16]
III.9 5.1 Antibactériennes :
Un antibiotique (du grec anti : « contre », et bios : « la vie ») est une molécule qui détruit
ou bloque la croissance des bactéries. Dans le premier cas, on parle d'antibiotique bactéricide
et dans le second cas d'antibiotique bactériostatique. Un même antibiotique peut être
bactériostatique à faible dose et bactéricide à dose plus élevée.
Un grand nombre d'antibiotiques sont des molécules naturelles, fabriquées par des micro-
organismes, des champignons ou d'autres bactéries. Ces derniers les produisent pour éliminer
les bactéries concurrentes avec les quelles ils sont en compétition dans leur biotope.
29
Chapitre III : Les Crèmes et les émulsions
Les antibiotiques agissent de manière spécifique sur les bactéries, en bloquant une étape
essentielle de leur développement : synthèse de leur paroi, de l'ADN, des protéines, production
d'énergie. Ce blocage se produit lorsque l'antibiotique se fixe sur sa cible, une molécule de la
bactérie qui participe à l'un de ces processus métaboliques essentiels. [16]
III.9.5.2Antifongique :
Cette interaction entre l'antibiotique et sa cible est très sélective, spécifique des bactéries et
ces composés ne sont en général pas actifs ni sur les champignons ni sur les virus. Il existe
aussi d'autres molécules actives sur ces autres types d'agents infectieux que l'on 'appelle des
antifongiques ou des antiviraux et qui sont distincts des antibiotiques.
III.9.6 Un colorant :
Est une substance utilisée en pour apporter une couleur à un objet à teinter.
III.9 .7 Un antioxydant :
Est une molécule qui diminue ou empêche l'oxydation d'autres substances chimiques.
III.9.8 Les émulsifiants :
Les émulsifiants, appelés parfois émulsionnants, stabilisent l'émulsion. Ce sont le plus
souvent des tensioactifs ou agents de surface. Cependant, des particules solides (émulsions de
Pickering), des polymères synthétiques ou des macromolécules biologiques peuvent aussi
jouer ce rôle. Le jaune d'œuf sert d'émulsifiant dans la préparation de sauces en cuisine. Cette
propriété est due à la lécithine qu'il contient. La lécithine se trouve également dans le soja et
est très utilisée dans les préparations industrielles. La caséine est une protéine du lait qui est
émulsifiante. [36]
30
Chapitre IV : matériels et méthodes
IV .1 .Introduction :
Notre travail expérimental consiste à :
• Déterminer la Concentration Minimale Inhibitrice ; il s’agit de la concentration de
chitosane la plus faible pour laquelle la croissance bactérienne est inhibée.
• préparer une crème hydratante pour la peau au nivaux de laboratoire physico-chimique
microbiologique, [Link] (la zone industrielle de Ouled Yaich Blida) et au
laboratoire de la faculté de chimie industrielle de l’université de Blida. De plus, nous
avons modifié cette formulation en ajoutant le chitosane qui a un effet thérapeutique et
qui a été largement prouvé dans de précédentes recherches, ce qui nous laisse croire que
cette crème aura un double effet , Un effet hydratant et un effet thérapeutique (anti
fongique, antibactérien,)
• L’étude de la stabilité au cours de temps.
IV.2 .Etude du pouvoir antimicrobien et antifongique de chitosane :
IV.2.1 Détermination de la Concentration Minimale Inhibitrice (CMI)
Afin de pouvoir conclure sur la sensibilité d’une souche ; il faut déterminer sa CMI Par
l’antibiogramme. La détermination du diamètre de la zone d’inhibition permet une estimation
de la concentration minimale inhibitrice
IV.2.2 Méthode de l’antibiogramme :
Un antibiogramme est une technique de laboratoire visant à tester la sensibilité d'une souche
bactérienne vis-à-vis d'un ou plusieurs antibiotiques supposés ou connus. Le principe consiste
à placer la culture de bactéries en présence du ou des antibiotiques et à observer les
conséquences sur le développement et la survie de celle-ci. On peut par exemple placer
plusieurs pastilles imbibées d'antibiotiques sur une souche bactérienne déposée dans une boîte
de Pétri.
• Principe :
Pour cette méthode, nous utilisons des disques de papier Wattman, absorbants et stériles de 9
mm de diamètre. Imbibé de chitosane à différentes concentrations (0.5g/ l, 0.75g/l ,1g/l,) le
disque sera déposé sur boite de Pétri contenant un milieu gélosé préalablement inoculée et
uniformément ensemencée par une suspension bactérienne ou fongique,(Pseudomonas
aeruginosa, [Link], Aspergillus Niger, Candidas albicans).
Durant l’incubation, les souches ensemencées entreront en contact avec le chitosane et
l’inhibition se traduira par une zone circulaire stérile (Zone d’Inhibition) dont le diamètre sera
en fonction de la sensibilité ou de la résistance du germe. [47]
31
Chapitre IV : matériels et méthodes
32
Chapitre IV : matériels et méthodes
• Essorer l’écouvillon en pressant fermement et en tournant sur la paroi interne du tube, afin de
le décharger du surplus de suspension.
• Ensemencer aseptiquement une boite de Pétri en frottant délicatement l’écouvillon sur la
surface de la gélose en stries serrées.
• Dépôt des disques :
• Prélever aseptiquement un disque stérile de 9 mm de diamètre avec une pince stérile.
• Mettre en contacte le bout du disque avec la solution de chitosan de concentration
connue, qui va être absorbée par le disque par capillarité.
• Déposer le disque ainsi imbibé de chitosane à la surface de la gélose, au centre de la boite de
pétri.
• Incuber les boites à 37°C durant 24h pour les bactéries et à 25°C durant 48h pour les levures
et moisissure.
• Le chitosan à tester peut également être directement mélangées en concentration connue,
sans oublier que les techniques de dilution exigent une dispersion homogène. Le milieu est
ensuite inoculé à un taux déterminé de microorganismes et, après incubation, on note la
présence ou l'absence de culture; la lecture peut être visuelle ou spectrophotométrique, car le
degré d'inhibition est en rapport avec la turbidité du milieu. [49]
IV.2.3 Caractéristiques des souches testées :
33
Chapitre IV : matériels et méthodes
Tableau 7: résume le nom des ingrédients et, leurs caractéristiques et usages, selon
lesquelles ils ont été choisis pour former la phase aqueuse.
Tableau 8: résume le nom des ingrédients et, leurs caractéristiques et usages, selon lesquelles ils
ont été choisis pour former la phase huileuse
Notre choix pour l’excipient a été motivé par des critères standardise (nature physique- chimique) et
selon sa bonne tolérance cutanée.
34
Chapitre IV : matériels et méthodes
L'essai a été effectué dans des conditions d'asepsie en un endroit exempt de contamination
(lampe UV). Les manipulations ont été accomplies sous une hotte à flux laminaire.
35
Chapitre IV : matériels et méthodes
Principe :
Le principe de fonctionnement du viscosimètre est de faire tourner une broche (après le choix
du mobile et la vitesse de rotation) qui est immergé dans le liquide d'essai
La mesure de la viscosité (en centipoises ou secondes millipascal) est déterminée par la
vitesse de rotation de la broche, la taille et la forme de la broche.
37
Références bibliographiques :
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Qin et al 2005, Y. Peng et al 2005, T. [Link] et al 2005. Laflamme et al 1999, Bong kiu choi et al
2001)
Caractéristiques :
PH d’utilisation : 5-10
Emulgin B1
Page 1 sur 12
Nom INCI :(Cetereth-12)
N ° CAS: 68439-49-6
apparence: pellets
Point d'éclair : 249,00 °C
Couleur: Blanc à jaunâtre
L’utilisation :
Ceteareth-20. Utilisé dans émulsions H / E cosmétiques. Agit comme un
émulsifiant non-ionique.
Neutralisation : ajouter une quantité suffisante d’agent neutralisant pour atteindre
le pH
Applications / Recommandé
Point Stabilité :Ce produit est stable
Conservation :
Conserver dans un récipient hermétique, à l'abri des matières oxydantes.
Conserver dans un endroit frais, sec et bien ventilé.
Conserver à l'écart de toute source de chaleur
Lanette o
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État physique : Solide
Masse moléculaire : 214,44
Densité : 0,834 g/ml à 20 °C
Solubilité dans l'eau : Insoluble
Densité de vapeur (air=1) : 7,39
Point de fusion : 39,5 °C
Point d'ébullition : 263,2 °C
Tension de vapeur : 0,01 mm de Hg (0,00133322 kPa) à 20
Concentration à saturation : 13,1578 ppm
Facteur de conversion (ppm->mg/m³) : 8,771
Stabilité :Ce produit est stable
Incompatibilité :Ce produit est incompatible avec ces substances: Les agents
oxydants forts, les chlorures d'acides, les anhydrides d'acides
Conservation :
Conserver dans un récipient hermétique, à l'abri des matières oxydantes.
Conserver dans un endroit frais, sec et bien ventilé.
Conserver à l'écart de toute source de chaleur
Effets aigus : Irritation possible yeux, peau, voies respiratoires et digestive
Allantoïne
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L'allantoïne est un composé chimique azoté, de formule C4H6N4O3, d’origine organique ou
végétale découvert par Louis-Nicolas
Nicolas Vauquelin dans le liquide amniotique de la vache; il a été
trouvé également dans l'urine du veau (Friedrich Wöhler) puis chez
chez de nombreux mammifères à
l'exception des grands primates (dont l'Homme). L'industrie cosmétique utilise l'allantoïne extraite
du mucus de certains gastéropodes (escargots). Chez les végétaux, on en trouve dans les racines de
la grande consoude.
L'allantoïne
ïne est le produit de l'oxydation de l'acide urique.
Propriétés :
L'allantoïne est présente naturellement dans le corps humain où elle provient de la dégradation de
l'acide urique par des enzymes. Elle est reconnue pour ses vertus :
Apaisante
Hydratante
Cicatrisante et réparatrice
Régénérant
Adoucissante
Régule les sécrétions de sébum, anti-transpirant
anti
Déodorant peaux sensibles
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E.D.T.A
L'EDTA comporte six sites basiques, quatre correspondant aux bases conjuguées
(carboxylates) des fonctions carboxyliques et deux correspondant aux fonctions amines.
Ces sites basiques sont également des centres ligands, sa principale caractéristique,
son fort pouvoir chélatant(ou complexant) par lequel il forme des complexes métalliques
très stables, ce qui en fait un poison. Dans les complexes, l'EDTA est lié aux cations
métalliques sous la forme d'une de ses bases conjuguées
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Glycérine
Le glycérol, ou glycérine, est un composé chimique de formule HOH2C–CHOH–CH2OH.
C'est un liquide incolore visqueux et inodore au goût sucré et faiblement toxique, utilisé
dans de nombreuses compositions pharmaceutiques. Sa molécule possède trois hydroxyles
correspondant à trois fonctions alcool responsables de sa solubilité dans l'eau et de sa
nature hygroscopique. Un résidu glycérol constitue l'articulation centrale de tous.
Apparence :
Le glycérol se présente sous la forme d'un liquide transparent, visqueux, incolore, inodore,
non toxique et au goût sucré.
La solubilité :
Le glycérol peut se dissoudre dans les solvants polaires grâce à ses 3 groupes hydroxyles.
Il est miscible dans l'eau et l'éthanol ; et insoluble dans le benzène, le chloroforme et le
tétrachlorométhane.
Propriétés chimiques :
Dans les organismes vivants, le glycérol est un composant important des glycérides
(graisses et huiles) et des phospholipides. Quand le corps utilise les graisses stockées
comme source d'énergie, du glycérol et des acides gras sont libérés dans le sang.
Autre propriété :
Le glycérol a un goût sucré de puissance moitié moindre que le saccharose, son pouvoir
sucrant est de 0,56-0,64 à poids égal1
Le glycérol a des propriétés laxatives et diurétiques faibles
Comme d'autres composés chimiques, tels que le benzène, son indice de réfraction (1,47)
est proche de celui du verre commun (~1,50), permettant de rendre « invisibles » des
objets en verre qui y seraient plongés.
Utilisation :
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Dans les cosmétiques, le glycérol est souvent utilisé comme agent
hydratant, solvant et lubrifiant.
Il a meilleur goût et est plus soluble que le sorbitol qui le remplace souvent.
Utilisé dans les dentifrices, les bains de bouche, les crèmes hydratantes, les
produits capillaires et les savons.
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C16 3.0 - 9.0 C18:3 ≤0.4
C16 1 ≤ 2 C20 ≤ 0.5
C18 2 20 - 30
C18 ≤ 3.0 C20:1 ≤ 0.5
C18 1 60 - 86 C22 ≤ 0.2
Applications :
L’huile d’amande douce, riche en acide oléique, est connue depuis longtemps pour ses
propriétés dermatologiques. Elle contient de la vitamine D et est très bénéfique pour les
cheveux, la peau sèche et les ongles cassants. On l’utilise L'huile d'amande douce est
utilisée en cosmétique pour adoucir et hydrater la peau en dermatologie, l'huile d'amande
douce permet de réduire les inflammati
ons cutanées.
Stabilité
L’huile d'amande douce est stable, se conserve au sec, à l'abri de la chaleur et de la lumière
Conditionnement :
Fut de 190 Kg. Tonnelet de 50 Kg.
Turbo-émulseur
Principe de fonctionnement :
Turbo-émulseur sous vide modèle DUMOTURBO 1000 ayant le mélangeur lent de type CO-
AXIAL (contre-rouant) ;
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Soit équipé, en standard, des caractéristiques suivantes:
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Page 10 sur 12
1. [Link]
1225.
1. [Link]
Références
Autres sources d'information
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• Journal of the American College of Toxicology, VOL. 7, NO. 3, 1988, P. 359-
413 [AP-019947]
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• Hjorth, N. et Trolle-Lassen, C., «Skin reactions to ointment
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49, p. 127-140. (1963). [AP-025304]
• Fulton, J.E., «Comedogenicity and irritancy of commonly used ingredients in
skin care products.» Journal of the Society of Cosmetic Chemists. Vol. 40, no.
6, p. 321-323. (1989). [AP-031243]
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Chapitre V : Résultats et discutions
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Chapitre V : Résultats et discutions
5g
L’huile d’amande douce 0.5%
E.D.T.A 0.1% 1g
GLycerine 0.6% 6g
Allantoine 0.05% 0.5g
Eau déminéralisé 7.02% 70.2g
la Phase n°3 :Additif +Regulateur
Vitamine E 0.05 % 0.5g
TEA 0.1 % 1g
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Chapitre V : Résultats et discutions
Phase huileuse
Emulsion
(Crème)
Phase aqueuse
B. Détermination du pH :
Figure14:pH-mètre
3) Résultat:
Le tableau suivant Résume les différents résultats et observation obtenu pour l’expérience n°1.
Tableau 11: Résultats physico-chimiques et organoleptiques.
En utilisant la vaseline, la formule ne donne pas une crème mais une pate qui contient beaucoup de
suspension solide et se solidifie avec le temps. Pour remédier à cela, nous avons remplacé la vaseline
par l’huile de vaseline en diminuant la concentration de TEA.
2éme Expérience :
1) L’objectif :
Utilisation de l’huile de Vaseline pour éviter la formation de suspension solide et se solidifie avec le
temps.
2) La Formule :
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Chapitre V : Résultats et discutions
Emulgine B1 0.4% 4g
E.D.T.A 0.1% 1g
Glycérine 0.6% 6g
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Chapitre V : Résultats et discutions
Viscosimètre
Viscosité 6200 cps
(5500 ≤ viscosité ≤ 6500 ) cps
Densimètre
Densité 1.041
0.90<densité>1.02
Après refroidissement complet du mélange nous avons obtenus une crème hydratante brillante
très homogène
Le développement de la formulation de la crème au niveau des laboratoires universitaire, et de
constater sur terrain les difficultés pratiques pour réaliser cela.
3éme Expérience :
1) L’objectif :
Nous avons introduit le chitosane comme principe actif, au lieu de l’allantoïne, dans la
formulation de notre crème. Toutefois, cette étape à nécessité l’optimisation du processus.
2) La Formule :
Tableau 14 : Le pourcentage et les ingrédients entrant dans l’expérience n°3
Emulgine B1 0.4% 4g
E.D.T.A 0.1% 1g
0.6% 6g
Glycérine
0.5%
Chitosane 0.1% 1g
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Chapitre V : Résultats et discutions
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Chapitre V : Résultats et discutions
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Chapitre V : Résultats et discutions
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Chapitre V : Résultats et discutions
Les résultats d’analyses microbiologiques exprimées dans le tableau suivant révèlent une absence de
toute contamination bactérienne et fongique permettant de dire que notre produit final (crème) est de
bonne qualité microbiologique (tableau n°13).
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Chapitre V : Résultats et discutions
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Chapitre V : Résultats et discutions
fortement dépendant de l’expertise des personnes en fonction et il peut être difficile d’obtenir
des résultats répétables.
Le processus de mise à l’échelle est une étape difficile du développement d’un produit qui est
rarement optimisé par une approche scientifique [44].
IV.4.2 Les contrôles réalisés :
Les analyses de stabilité des produits cosmétiques sont réalisées par observation visuelle
des échantillons stockés à basse température (+4°C), ambiante et haute température (+35 à
+50°C) pendant des périodes allant jusqu’à six mois.
A) La centrifugation :
Est une technique utilisant la force centrifuge pour sépares des fluides de densités
différents ou pour isoles des éléments solides en suspension dans un fluide permet de séparer
les éléments d’un mélange en le faisant tourner à grande vitesse 40000 tour/min.
Après les 20 minute de rotation notre crème présente toujours une parfaite stabilité.
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Chapitre V : Résultats et discutions
Figure21:photo de l’étuve.
D) La respectabilité:
Il consiste à effectuer plusieurs fois la même analyse dans un court intervalle de temps, par
le même manipulateur, dans le même laboratoire à l’aide du même appareillage et avec les
mêmes réactifs.
• Les mêmes mesures organoleptiques et physico-chimiques.
E) La reproductibilité :
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Chapitre V : Résultats et discutions
Conditions où les résultats d'essai sont obtenus par la même méthode sur des individus
d'essais identiques dans différents laboratoires, avec différents opérateurs et utilisant des
équipements différents. [44]
Ces résultats d’analyse organoleptique sont comparés aux normes internes de venus, ce qui
nous permet de déduire sa bonne qualité sensorielle et sa bonne stabilité
F) Respectabilité:
Elle consiste à effectuer plusieurs fois la même analyse dans un court intervalle de temps
par la même méthode sur la crème, par le même manipulateur, dans le même laboratoire à
l’aide du même appareillage et avec les mêmes réactifs. Les mêmes mesures organoleptiques
et physico-chimiques.
V.4.3 Les paramètres physico-chimiques :
Tableau 19: Les résultats de contrôle physico-chimique pendant 90 jours
Les résultats de la mesure du pH aux températures 0°, 25°et 45° sont conformes comparés aux normes
internes de venus.
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