Les années 1930 ont vu se réexaminer le capitalisme à la suite de la Grande Dépression.
La
pauvreté et le chômage touchaient beaucoup de gens, et aux temps de ces nouvelles
tendances politiques, le socialisme et le communisme étaient de plus en plus populaires sur
le Canada et au Québec. Faire sortir la branche arborescente des idéologies populaires, qui
cherchaient à protéger les travailleurs et la classe ouvrière des critiques du capitalisme.
En Europe on a vu aussi le fascisme avec des dirigeants comme Mussolini en Italie et Hitler
en Allemagne. Ce mouvement voulait un gouvernement fort et autoritaire. Dans le clérico-
nationalisme au Québec, l’influence de l’Église catholique a été pour faire préserver les
valeurs canadiennes-françaises.
Les tensions sociales et les troubles politiques combinés à des idéologies rivales, telles que
le socialisme, le communisme et le fascisme, ont marqué cette période. Ces mouvements
ont exercé au Canada et au Québec durant cette période terrible.
Dans les années 1930, le Canada ainsi que le monde entier subissent une grande crise
économique appelée la Grande Dépression. Cela les pousse à se demander le capitalisme
(le système économique dépendant du privé de propriété et des profits). Au Québec, de
nombreux mouvements politiques et idéologiques vont naître pour trouver la solution à la
crise et au capitalisme.
Parmi ces mouvements on découvre le socialisme, le communisme qui s’emploie à réduire
les inégalités sociales. Ils plaident en faveur d’un système qui répartit mieux les richesses et
accorde un rôle plus important à l’État. Ouailles aussi le fascisme en Europe, entre la main
de chefs comme Mussolini ou Hitler qui voudraient un État autoritaire et unifié.
Au Québec, le clérico-nationalisme s'exporte et est influencé par l'Église catholique. Ce
mouvement professe telles valeurs canadiennes-françaises, rejette telle forme de
capitalisme, sans être aussi radical que le socialisme ou le communisme. « Programme de
sauvegarde sociale » qui combat les abus du capitalisme, propose L’École sociale
populaire.
A la fin, des économistes comme John Maynard Keynes proposent une autre théorie, le
keynésianisme, prônant l'intervention de l'État pour provoquer l'économie hors du roulement.
Cela est de faire de l'économie afin de stabiliser les marchés.
En conséquence, les années 1930 en encouragent le développement d'idées politiques et
économiques aussi nouvelles que profondément influentes pour le Québec et le Canada. En
1941, l'Union soviétique et les États-Unis adhèrent aux forces de l'allié, qui changent. la
direction de la deuxième Guerre mondiale. Les forces de l'Axe sont vaincues par les forces
des Alliés de nombreuses fois. En septembre 1943, l'Italie se rend, puis l'Allemagne en mai
1945.
Aujourd'hui célèbres deux conférences qui se tiennent à Québec en 1943 et 1944 ainsi qu'à
Québec pour planifier la stratégie des Alliés. Ce sont des figures qui parlent d'entre eux :
William Lyon Mackenzie King, F.D. Roosevelt, Winston Churchill.
Malgré la fin de la guerre en Europe, le Japon résiste encore. Forcé par les deux bombes
atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki le 6 et 9 août 1945, les États-Unis obligent le
Japon à se Noir le 2 septembre 1945. C'est un conflit extra meurtrier dans l'histoire, avec
plus de 50 millions de victimes. En renforçant son industrie militaire et en mobilisant la
femme au travail en usine, le Canada participe activé à l'effort de guerre.
En matière de Loi sur les mesures de guerre de 1939, le gouvernement canadien renforce
son pouvoir pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette loi permettait de censurer et
d’internement dans des camps de personnes d’origine ennemie : en pratique les Allemands,
Italiens et Japonais. Des camps aux murs de barbelés attaquent environ 34 000 personnes.
La propagande joue un rôle de premier plan pour inciter la population canadienne à soutenir
les efforts de guerre. Elle est publiée dans les films, Radio et affiches. Bien que les Juifs en
Europe soient persécutés, le Canada refuse d'accueillir le navire Saint-Louis, aux Juifs
refoulés vers l'Europe.
Plus de 600 000 soldats sont envoyés en Europe entre 1939 et 1945, rappelons le Canada,
tandis que des milliers de femmes travaillent dans les usines pour soutenir l'effort militaire.
Au Québec, la conscription est en crise : le gouvernement promettant aux Canadiens
français d'en faire de toutes ses pièces pour ne pas les imposer au service militaire
obligatoire.
En 1942, lors d'un plébiscite sur la conscription, le Canada s'halène. 70 % des Québécois
votent contre tandis que 80 % des provinces anglophones sont pour. Malgré ce désaccord,
le gouvernement force la conscription en 1944 et plus de 16 000 hommes quittent pour le
front.
Le Canada démobilise ses troupes ensuite à la guerre. Mais environ 43 000 Canadiens sont
morts ou blessés. Les Autochtones sont exclus des avantages accordés aux anciens
combattants d’aujard’hui en matière d’aide financière ainsi que d’habitations.