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Analyse du poème "Le Dormeur du val"

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ARRONDEAU MÉLYSSA

ARBAULT MAYIL
Analyse linéaire du poème « Le Dormeur du val », Arthur Rimbaud
Extrait des Cahiers de Douai,1870

Ce poème est un sonnet écrit en Août 1870.

Premier paragraphe :
Vers 1 : Rimbaud présente un paysage ordinaire en décrivant une scène animée.
« C’est » est une hypotypose, c’est un pronom désignant directement le décor déictique, qui
renvoie directement à la situation initiale.
Dans la mythologie la “Rivière” représente un lieu symbolique, c’est la naissance de Vénus.
Vers 2 :allitération, en [s]
Vers 3 :Mouvement vertical de la lumière représentant le mouvement ascendant de la
lumière, d’un ange déchu qui tombe vers la terre.
Vers 4 :Le pronom « oú » est figé
La Rivière horizontale et la montagne verticale forment une croix renvoyant à la mort
Les effets de lumières sont omniprésents, avec la « montagne » et le « trou » qui renvoient à
la sombritude contrastant avec la verdure et l’argent.
La rivière chante, elle est personnifiée comme si elle se déshabillait, elle prend une
dimension allégorique, la nature cache une réalité trompeuse
L’écume désigne Vénus qui symbolise la beauté sauvage (nature).

Deuxième paragraphe :
Vers 5-6 :
Omniprésence de la lumière, de la vie (le frais cresson bleu)
Ce quatrain présente une forme plutôt circulaire avec l’utilisation
(trou de verdure, cercle présent, bouche et répétition de la lettre o)
Il y a une paronomase avec « nue» et « nuque » qui désignent la fragilité de cette partie du
corps .
La mort est désignée grâce à « dort » vers 7, « étendu » vers 3, « lit » vers 8
« litt vert »vers 8 fait référence à un lit de mort.
Champs lexical de la guerre « un soldat »vers 5.
Au vers 8, la lumière est comparée à la pluie est une comparaison.
Ce quatrain est très pictural « vert », « bleu » vers 8
Il n’y a pas de Volta (moment de basculement au milieu du sonnet) dans ce poème de
Rimbaud.

Troisième paragraphe (1er tercet):


Les Glaïeul sont des fleurs ressemblant à des lames
La nature se retrouve cette fois ci en dessous de lui, le dormeur est couché vers le bas.
Au vers 10, son « sourir » est une comparaison inquiétante, apaisée par le conditionnel
« Il dort »vers 9 et « Un somme »vers 10, Rimbaud endort le lecteur pour faire durer le
suspens.
Il y a une allégorie avec la nature qui prend un [N] majuscule.
ARRONDEAU MÉLYSSA
ARBAULT MAYIL

Quatrième paragraphe (2ème tercet):


Perceptions vives du soleil la chaleur et la lumière plongent le lecteur dans la nature pleine
de vie
Il y a une allitération en [f] au vers 12
Le mot dormir est répété 3 fois dans ce tercet, le poète cherche à faire attendre le lecteur
La « main sur sa poitrine » ironise un geste défense
Présence d’une métonymie avec « sa narine »vers 12 et « la main »vers 13
Le soleil et la mort se ressemble
La mort n’est pas exprimé de manière explicite mais elle est tout de même présente
Il y a une pointe au dernier vers donnant un effet de surprise, le Dormeur est en réalité un
cadavre c’était un euphémisme, il a atténué la mort de ce soldat.

Note au brouillon :

Août 1870

Sonnet
Contre guerre con
Scène calme sensation de malaise
Chute bruta d’énonciation du
Condition du soldats endormi
Au cœur d’une nature calme
Nature belle mystérieuse
Effet contraste mystère

Mysticisme dénonciation de la

1v= Rimbaud présente paysage ordinaire= décrit en animant la scène


Pronom désignent direct le décor c’est déictique renvoie à la situation initial
Périphrase pls mot pour dire mm chose lien logis de conséquence
ARRONDEAU MÉLYSSA
ARBAULT MAYIL
Lebulvkuvh vertical mouvement descendant lum ange déchut qui tombe vers la terre rivière
lieux symbolique
Pronom ou figé
Riviere horizontal et montagne horizontale =croix qui renvoie à la mort
Symbole religieux =politique défaite empire
Haillon sillon marseillaise
Lumière présente
Montagne trou contraste sombre argent verdure
Riviere chante allitération en r personnifiée comme si elle se déshabille prend une
dimension allégorique
Nature cache réalité trompeuse
L’écume désigne venus nature symbole beauté sauvage
Argent habit prussien

Thème arrive direct étrange comme une dissonance vie de la guerre qu’elle met en jeu
Accentue par trucs de morts= nids vert lit de mort nue= la nu et paronomase +nuque partie
fragile du corps
Dort retarder pour rasssuer le verbe dormir est rassurant rejet
A une lettre du mot mort
Le perso est oreolé
Aborde poétique de l’illumination
Recurznce lettre O etc oreole dimension circulaire dans ce poème voc qui renvoie au rond
dernier vers mot trou
Emmène au près du dormeur
Lum pleu comme si elle avait une volonté propre
Synesthésie
Bleu vert titres picturaux
Ces notions se confondent
Homophonie d’or d’argent et dort
Il transforme le sommeil
Cresson d’eau latin = se tordre le nez à cause de l’amertume il pose sa tête dedans p
Pluie de lum qui tombe
Lit vert app au dormeur du val
Préposition dans se confond la nature se retrouve en dessous et dessus nuit

Volta milieu du sonnet


Indice inquiétant renforcer
Glaïeul cresson fleurs qui ressemble à des lames
Couché pente tête en bas
Sourit comparaison inquiétante apaise par conditionnel
Sourie fige
Rimbaud endort le lecteur pour faire durer le suspens mais il est tjrs présent
Frais =froid plus intense
Il joue sur le double sens du mot
Nature devient allégorie avecN
Dormeur comme crist mourir sur croix
ARRONDEAU MÉLYSSA
ARBAULT MAYIL
Perceptions vives soleil chaleur lumière lecteur plongée dans la nature pleine de vie
allitération f
Dormir répète une 3e fois pour faire att le lecteur
Complément circonstanciel dans le soleil
La narine est la main tt 2 au singulier logique métonymique
Regard rapproche du dormeur zoom sur gros plan
Main poitrine ironique geste défense
Effet de surprise pointe le dormeur était un cadavre c’était un euphémisme
Il repousse au max avec alexandrin 10 syllabes
3derniers vers lit acrostiche
Mot polycemeique tombeau lit lire lecteur qui le rejoint
Présent implicite eau
Blesse côté droit plaire du crist blessé au côté droit
Trou bouclé bouclé car 1 et mot du poème

Mise en abîme Rimbaud se fait voyant

C’est une hypotypose


C déictique comme si il eteait présent
Périphrase :
Regard Vertical trou de verdure, le soleil, la montagne, le val
Ou mouvement descendant de la lumière
Riviere
Riviere horizontale
Croix qui renvoie à la mort
La lumière est très présente (le soleil) qui contraste avec les montagnes
Les éléments personnels sont personnifié ( la Riviere chante )
Allitération en r
La nature est belle elle est allégorique
La montagne est fier (fier)
Mousse = végétation et écume
Écume =venus = beauté sauvage

Un soldat jeune
La mort = têt nue = pale
Nue rime avec la nue

Rejet
Poétique de l’élimination
Poème circulaire = trou de verdure =Cercle présent = bouche = répétition de la lettre o
La lumière est compare à la pluie = synesthésie
Très pictural = vert= bleu
Allitération en l
Le dormeur appartient au val
ARRONDEAU MÉLYSSA
ARBAULT MAYIL
La nature se retrouve en dessous et au dessous de lui
Volta moment de basculement au milieu du sonne mais pas pour Rimbaud
Le dormeur est couché vers le bas
Le dormeur souri par un enfant malade
Sourir figé
Pleonasme dort, fais un some
Le soleil et la mort se ressemble
La nature est comme une mère une sainte
Allitération en f le lecteur
Le verbe dormir est répété
Mythonimoqie sa narine et la main

Une pointe

Soleil euphémisme une expression atténuée


Acrostiche lit
La mort n’est pas exprimé de manière explicite
Dépensions pictural du poème

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