améliorer la qualité de vie des individus, en diminuant les e ets négatifs des
événements stressants pour la santé physique et émotionnelle. La spiritualité semble
donc avoir un e et positif, dans la mesure où elle implique des aspects interpersonnels
et collectifs, qui aideraient l’individu à atteindre une meilleure connaissance de lui-
même. Des auteurs comme Hawks, Hull, Thalman et Richins (1995) ont constaté que
certaines techniques comme la méditation, ainsi que les activités d’aide sociale,
peuvent aider à cultiver des éléments qui sont en relation avec la signification de la vie
et la connaissance de soi ». Or si l’on regarde de plus près les religions ont toutes
vocation à nous relier les uns et les autres, l’étymologie du mot église vient du grec
ἐκκλησία qui signifie assemblée. « Navas et Villegas (2006) ont mis en évidence
comment ces facteurs peuvent se convertir en une puissante source de force
intérieure, qui permet à l’individu d’opérer des changements positifs dans son style de
vie, et de prendre conscience de l’e et positif ou négatif sur la vitalité des croyances,
des attitudes et des comportements. Kaye et Kumar (2002) ont mentionné que les
perspectives spirituelles sont en rapport avec la croyance en un but réel de la vie, la
quête de la compréhension et de la signification de celle-ci, face à la présence de la
sou rance et de la mort. La relation entre la spiritualité et le bien-être se rattache à la
promotion, chez l’individu, d’un a ect positif, qui contribue tant à son développement
personnel qu’à celui de ceux avec qui il vit (Peterson, Seligman, 2004), et qui est
susceptible d’aider à a ronter les situations di iciles de la vie (Baumeinster, Vohs,
2005) ».Les religions dans les textes évoquent bien l’idée d’a ronter des situations
di iciles et de les surmonter par la foi et les croyances que ces di icultés soient d’ordre
matériel, de la santé ou même des relations interpersonnelles. Extrait [Link]
Religiosité, spiritualité, bien-être et contextes : étude corrélationnelle dans deux villes
mexicaines par Alejandro Tapia-V et Josue Tinoco-Amador La folle époque des sixties
Vers la démocratisation du développement personnel avec les pères fondateurs de
l’Amérique du Nord moderne : Ces pratiques antiques et lointaines étaient réservées à
une élite, ce qui caractérise le développement personnel contemporain c’est sa
démocratisation au travers de la presse, de livres, d’émission de tv ou de radio. Il su it
de faire un tour dans les rayons de librairie pour s’apercevoir qu’il existe pléthore
d’ouvrages sur le développement personnel. Il est légitime de considérer le départ de
cette démocratisation avec Emile Coué que l’on désigne comme le père fondateur du
développement personnel contemporain.