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ÉPIGRAPHE
« Si tu obéis à la voix de l'Éternel, ton Dieu, en observant et en mettant en pratique tous ses
commandements que je te prescris aujourd'hui, l'Éternel, ton Dieu, te donnera la supériorité
sur toutes les nations de la terre ».
Deutéronome 28 :1 (LSG)
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DEDICACES
A mes parents, LUSAGILA MWASSA Guillaume et ANNOCIATA KASHASHU, Ce travail
est le vôtre. Il est le couronnement de ces trois années de soutien, de confiance et de patience de
votre part.
Puisse Dieu vous Donner une longue vie.
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REMERCIEMENTS
Mes remerciements s'adressent en premier lieu au Dieu vivant, le Dieu de la bible, le
« Seigneur JESUS CHRIST » de m'avoir donné le souffle de vie, la force d'achever mon
premier cycle et aussi la force d'achever ce travail.
• Au recteur et à tout le corps administratif
• Je tiens à remercier tout particulièrement et à témoigner toute ma reconnaissance à ma mère
ANNOCIATA KASHASHU et à mon père LUSAGILA MWASSA pour le soutient tant
matériel que moral de tous les jours.
J'exprime toute ma gratitude aux autorités académiques, administratives de l'université
évangélique en Afrique et l'Hôpital Général de Référence de Panzi pour les facilités durant
notre formation universitaire.
• A mon encadreur Dr KENNY RAHA pour la direction de ce travail de recherche, je dis
merci pour m'avoir très bien orienté, aidé, conseillé et encadré. MERCI papa/
• Au Dr KABETI pour son aide et le temps qu’il a disponibilisé pour la rédaction de ce
travail.
• Au corps professoral de nous avoir transmis toutes les connaissances possibles que nous
devrions avoir.
Je tiens à exprimer ma reconnaissance à toutes les personnes qui ont apporté leurs concours à la
rédaction de ce travail de fin de cycle :
• Aux membres de ma famille, mes frères, mes sœurs, mes nièces, mes neveux, que Dieu
vous bénisse abondamment.
• A mes amis et camarades qui ont toujours été là pour moi.
• A tous les chercheurs et spécialistes, qui ont pris le temps de discuter de mon sujet.
• A tout un chacun ; nous disons MERCI.
SHARON LUSAGILA
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SIGLES ET ABRÉVIATIONS
% : Pourcentage
< : Inférieur
> : Supérieur
≤ : Inférieur ou égal
DDR : date de dernières règles
HGRP : hôpital général de référence de Panzi
IVG : interruption volontaire de la grossesse
N : effectifs
OMS : organisation mondiale de la santé
TFC : travail de fin du cycle
UEA : université évangélique en Afrique
ZS : zone de santé
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ABSTRACT
This work was carried out at the HGR /PANZI in the obstetrics and gynecology department and
focusses on the study of abortions (provocal and spontaneous).
For a period from January 1, 2023 to August 31, 2024.
It is a descriptive study of the retrospective type en 77 subjects thus constituting our size of the
sample.
The most affected age varies between 20 and 24 YEARS either 29.87%
The majority of them came from the IBANDA health area with a percentage of 92.20%, had as
a household either 74.025%, with at least 4 children alive or 41.55%, many of them came with
abdominal pain and vaginal bleeding or 51.94% the most dominant clinical form was complete
abortion or 54.54%,
The frequently used treatment was Ampicilline and Flagyl or 25.97%.
Key words abortion (spontaneous and provoked)
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RESUME
Le présent travail a été mené à l'HGR/PANZI dans le service de Gynéco-obstétrique et porte sur
l'étude des avortements (provoqués et spontanés). Durant une période allant du 1 janvier 2023
au 31 août 2024.
C'est une étude descriptive du type rétrospectif portant sur 77 sujets constituant ainsi notre
taille de l'échantillon.
L’âge le plus touché varie entre 20 à 24 ans, soit 29.87%, la majorité d'elles provenaient de la
zone de santé d'Ibanda avec un pourcentage de 92,20%, avaient comme profession ménagère
soit 74.025%, avec au moins 4 enfants en vie soit 41,55%, bon nombre d'elles venaient avec la
douleur abdominale et saignement vaginal soit 51,94% la forme clinique la plus dominante était
l'avortement complet soit 54,54%, le traitement fréquemment utilisé était Ampicilline et Flagile
l soit 25,97%.
Mots clés : avortement spontané /provoqué à l'HGR/Panzi
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INTRODUCTION GENERALE
0.1 PROBLEMATIQUE
L'avortement se définit comme une interruption du processus de gestation (est la perte d'un
embryon ou d'un fœtus lors d'une grossesse), il peut être spontané, c'est-à-dire se produire sans
avoir été recherché ou provoqué et donc volontaire. [1] Il s'agit d'un soin de sante de base pour
des millions des femmes, de jeunes filles et d'autres personnes qui tomber enceintes. On estime
qu'une grossesse sur quatre se termine par un avortement chaque année. L'avortement n'est pas
légalisé partout dans le monde. Selon l'organisation Center for reproductive right, plus de 60%
de la population mondiale vit dans des pays où l'avortement est permis avec ou sans restrictions.
Environ 26% de la population vit au contraire dans des états où cet acte est interdit (bien qu'il
soit parfois autorisé si la vie de la femme est en danger pour des raisons médicales [2]
Au total, ce sont près de 44 millions d'avortements qui ont été pratiqués en 2008. Le taux est
plus élevé dans les pays en développement que dans les pays industrialisés (29 avortements
pour 1000 femmes de 15 à 44 ans contre 24 pour 1000, respectivement). [3]Selon une étude
publiée en 2012, le taux mondial d'avortement a diminué de 35 à 29 pour 1000 femmes entre
1995 et 2003. Aujourd'hui, on compte en moyenne 28 avortements pour 1000 femmes. [4]
L'OMS estime que sur les quelque 210 millions de grossesses survenant chaque année dans le
monde, environ 80 millions d'entre elles sont non souhaitées, soit 40 %. [5] En France, en 2011,
222 300 interruptions volontaires de grossesse ont été réalisées. Ce nombre est stable depuis
2006, après une dizaine d'années de hausse entre 1995 et 2006. En moyenne, le taux de recours
à l'IVG est de 15 avortements provoqués pour 1000 femmes. [6] En France, l'IVG ne peut être
réalisée qu'avant la fin de la 12e semaine de grossesse (14 semaines d'aménorrhée). C'est la
même chose en Belgique et en Suisse, notamment. Au Canada, les taux varient entre 12 et 17
avortements par année pour 1 000 femmes en âge de procréer, en fonction des provinces (100
000 avortements au total déclarés en 2003). [7]
Les avortements provoqués concernent toutes les tranches d'âge chez les femmes en âge de
procréer, et tous les milieux sociaux. En France et au canada, le taux d'avortement est plus
élevé chez les femmes âgées de 20 à 24 ans. Les quatre cinquièmes des IVG qui y sont
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pratiquées concernent les femmes entre 20 et 40 ans. Dans les deux tiers des cas, en France, les
avortements sont pratiqués chez des femmes qui utilisent un moyen contraceptif. [8]La
grossesse survient en raison d'un échec de la méthode dans 19% des cas et suite à son
utilisation incorrecte dans 46% des cas. Pour les femmes sous contraception orale, l'oubli de la
pilule est en cause dans plus de 90% des cas. [9] Dans les pays en développement, plus que les
échecs de contraception, c'est surtout l'absence totale de contraception qui mène aux grossesses
non désirées.
Selon l'OMS, une femme meurt toutes les 8 minutes dans le monde en raison de complications
liées à un avortement. [10] Sur les 44 millions d'IVG pratiquées chaque année à l'échelle de la
planète, la moitié sont effectuées dans des conditions non sécuritaires.(11)
0.2 OBJECTIFS DU TRAVAIL
Objectif général
Notre objectif est de réduire les risques d'avortement dans notre milieu enfin d'améliorer la
mortalité maternelle.
Objectifs spécifiques
Déterminer le profil socio épidémiologique ;
Déterminer les complications liées à un avortement ;
Déterminer le pronostic maternel de nos patients.
0.3 CHOIX ET INTERET DU SUJET
Vu l'ampleur des complications immédiates ou tardives que causent les avortements dans notre
milieu, nous avons donc entrepris ce travail dans l'intérêt d'apporter notre modeste contribution
aux solutions pouvant permettre à notre société de diminuer et lutter contre les complications
des avortements
0.4 SOMMAIRE
En dehors de l'introduction, notre travail est structuré de la manière suivante :
Premier chapitre : Généralités sur l'avortement ;
Deuxième chapitre : Le milieu d'étude ainsi que les matériels et méthodes ;
Troisième chapitre : Présentation des résultats et les commentaires ;
Quatrième chapitre : La discussion des résultats ;
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Conclusion et recommandations ;
Annexe
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CHAPITRE 1. GENERALITE SUR L'AVORTEMENT
1.1. DEFINITION
L'avortement est une interruption spontanée ou provoquée de la grossesse avant l'âge de la
viabilité fœtale qui est de 285A mais avec le progrès de la néonatologie, l'OMS l'a reculé
jusqu'à 24 SA correspondant à 500G du poids fœtal. [12]
1.2. TYPES D'AVORTEMENTS [13]
1.2.1. Avortement spontané :
Un avortement spontané est celui qui se fait sans intervention extérieure ; son contraire est un
avortement provoqué. On parle aussi de fausses-couche. Par définition, il s'agit du décès ou de
l'expulsion hors de l'organisme maternel d'un embryon ou d'un fœtus de moins de 500 grammes
ou âgé de moins de 22 semaines d'aménorrhée ou sans règles (=20 semaines de grossesses). Si
la fausse-couche survient plus tard dans la grossesse.
Prévalence et causes d'un avortement spontané :
Les fausses-couches sont un phénomène très fréquent. Elles sont, pour la plupart, liées à une
anomalie génétique ou chromosomique de l'embryon, qui est alors expulsé naturellement par la
mère. [14]
On distingue :
Les fausses-couches précoces: Elles surviennent au cours du premier trimestre de la
grossesse (moins de 12 semaines d'aménorrhée). Elles concernent 15 à 20 % des
grossesses mais passent parfois inaperçues lorsqu'elles surviennent dans les toutes
premières semaines car elles sont parfois confondues avec les règles.
Les fausses-couches tardives : Elles surviennent au cours du deuxième trimestre, entre
12 et 24 semaines d'aménorrhée environ. Elles concernent environ 0,5% des grossesses.
Les morts fœtales in utero : Elles surviennent au troisième trimestre.
Il existe de très nombreuses causes pouvant mener à une fausse-couche, voire à des
fausses-couches à répétition. Parmi ces causes, on trouve en premier lieu des anomalies
génétiques ou chromosomiques de l'embryon, impliquées dans 30 à 80% des fausses-couches
précoces 2.
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Les autres causes possibles de l'avortement spontané sont [15] :
une anomalie de l'utérus (par exemple utérus cloisonné, béance du col, fibromes utérins,
synéchies utérines, etc.), ou le syndrome DES concernant les femmes ayant été
exposées in utero (nées entre 1950 et 1977) ;
des troubles hormonaux, qui empêchent la grossesse d'être menée à terme (Troubles
thyroïdiens, troubles métaboliques, etc.) ;
les grossesses multiples qui augmentent le risque de fausses-couches. La survenue d'une
infection pendant la grossesse.
De nombreuses maladies infectieuses ou parasitaires peuvent en effet provoquer une
fausse-couche, en particulier le paludisme, la toxoplasmose, la listériose, la brucellose, la
rougeole, la rubéole, les oreillons, etc.
Certains examens médicaux, comme l'amniocentèse ou la biopsie du trophoblaste, peuvent
provoquer une fausse-couche. La présence d'un stérilet dans l'utérus au moment de la grossesse.
Certains facteurs environnementaux (consommation de drogue, d'alcool, de tabac, de
médicaments...). Des troubles immunologiques (du système immunitaire), surtout impliqués
dans les fausses-couches répétées.
1.2.2. L'interruption médicale de grossesse (IMG) :
C'est un avortement provoqué, pratiqué pour des raisons médicales, souvent à cause d'une
anomalie ou d'une maladie du fœtus mettant sa vie en danger après la naissance ou entrainant
de graves problèmes de santé, ou encore lorsque la vie de la mère est en danger.
Que ce soit sur le plan psychologique ou sur le plan médical, l’avortement provoqué est très
différent de la fausse-couche spontanée, même s'il existe de nombreux points communs. Cette
fiche traitera donc ces deux sujets séparément.
1.2.3. L'avortement provoqué :
Egalement appelé « interruption volontaire de grossesse » (ou IVG) peut être déclenché de
plusieurs façons, notamment par la prise de médicaments « abortifs » ou par l'aspiration du
fœtus. Les lois régissant l'accès à l'avortement (ou son interdiction) diffèrent d'un pays à l'autre.
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1.2.4. L'avortement eugénique :
Est un avortement provoqué dans le but de soustraire un œuf porteur d'une tare incompatible
avec la vie.
1.2.5. Un avortement thérapeutique :
est un avortement provoqué dans le but de soustraire de la mère un embryon pouvant
compliqué son pronostic.
1.2.6. L'avortement clandestin:
Est un avortement provoqué dans des mauvaises conditions en cas d'une grossesse non désirée,
il faut le différencier d'une interruption volontaire de la grossesse qui est un acte médical et
légal dans certains pays.
1.2.7. L'avortement sélectif :
Est un avortement provoqué dans le but de diminuer le nombre d'embryons principalement en
cas de fécondation in vitro.
1.2.8. Avortement à répétition ou maladie abortive :
C'est lors que nous avons 3 avortements successifs sans qu'il y est intercalation d'une grossesse
atteignant le terme.
1.2.9. Un avortement est dit in toto ou complet lorsque la totalité du produit de
conception est expulsé en un coup, son contraire est un avortement incomplet.
1.2.10. avortement tardif jusqu'à 23 SA :
On parle d'un mort-né à partir de la 24 SA ou éventuellement lorsque le poids Icetal est d'au
moins 500 g (selon al Oli de l'État civil).
1.3. EPIDEMOLOGIE [16]
15 à 20% des femmes enceintes font une fausse couche. Un certain nombre des facteurs de
risque ont été identifiés :
• L'Age de la femme, risque des avortements (Odd ratio=2,3 après 30ans),
• Les antécédents des fausses couches (Odd ratio= 2,3). Si le risque d'avortement est de
8%. [17]
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1.4. ETIOLOGIE [18]
1.4.1. Les avortements isolés
Ils précèdent souvent plusieurs grossesses normales, ils relèvent des causes parfois évidentes:
Le traumatisme unique, même violent, est une cause rare d'avortement ;
Avant 12ème semaine l'utérus étant protégé de la contusion par la ceinture osseuse. Mais il peut
être l'occasion de l'interruption d'une grossesse déjà compromise. En revanche certains
traumatismes peuvent provoque l'avortement. L'usage des en gins motorisés en fournit un
exemple; le travail sur certaines machines trépidantes en est un autre. Relevant de
l'organisation du travail féminin.
Les intoxications exogènes, professionnelles ou accidentelles sont rarement en cause.
ils sont parfois liés à une cause non ovulaire non répétitive: anomalie de la greffe de
l'œuf dans une corne utérine (grossesse angulaire) La grossesse gémellaire.
La môle, non seulement sa forme macroscopique, mais aussi dans ses seuls altérations.
histologiques: qui ne semblent pas être rares. Aussi les débris de tout avortement
Spontanés doivent être examinés par l'anatomie-pathologique
1.4.2. Les autres étiologies des avortements
Elles sont multiples et communs aux avortements isolés et aux avortements à répétition. D'une
leçon générale on distingue 5 groupes étiologiques :
[Link]. Causes mécanique, utérines
Ces cliniquement déclarables: ainsi certaine hypoplasie utérine révélée par des petits volumes
du corps utérin, souvent en flexion excessive et par l'aspect du col étroit, conique, à orifice
punctiforme ;
Certains retro déviations utérines fixées
Incapables de redressement au 3eme mois de la grossesse.
Certains myomes en raison de leur volume, de leur siège ou de leur multiplicité.
[Link]. Les causes infectieuses [19]
Les infections aigues : surtout virales peuvent déterminer l'avortement, soit par
l'hyperthermie, soit en provoquant la mort de l'œuf;
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La syphilis, « le grand avortement syphilitique était tardif (4 à 5 mois) » ;
Certains infections larvées surtout à germes gram négatif peuvent s'observer chez les
femmes ayant des antécédents colibacillaires qui sont traduit par un symptôme
mastologie urinaire. La bactériologique identifie le germe et apportera la preuve de
l'étiologie, Les rickettsioses et les néo rickettsioses sont plus souvent responsable de
mort tardive in utéro ou hypertrophie fœtale;
Le mycoplasme est une cause rare mais certaines; il doit toujours être recherché par
culture après prélèvement cervical et traité par une antibiothérapie aux cyclines.
[Link]. Les causes hormonales
L'insuffisance lutéale : beaucoup d'avortement étaient considérés jadis comme d'origine
hormonale s'expliquant par un décalage entre la sécrétion oestro-progestative de corps jaune et
celle du placenta. L'avortement endocrinien était une sécrétion normale de L'HCG. Les
aberrations chromosomiques par exemple se traduisent par un effondrement précoce du taux
des stéroïdes urinaires. Entre deux grossesses, la fonction lutéale est explorée directement dans
le plasma par dosage radio-immunologique: progestérone, oestrogènes dosés de façon
fractionnée (oestradiol, oestriol. [20].
[Link]. Causes chromosomiques
Les aberrations chromosomiques occupent une place de première importante dans la genèse des
avortements. Leur fréquence est estimée à 70% quand l'interruption de la grossesse se produit à
6 semaines, 50%, à la deuxième semaine, elles peuvent être divisées en anomalies de nombre
qui sont les Causes immunologiques, la règle, en anomalies de structure qui est à l'exception
(4% des ‹ cas environ) [21]
[Link].Des mécanismes immunologiques différents peuvent être responsables
d'avortement.
1° Dans les avortements précoces : il peut avoir la défaillance des mécanismes de
reconnaissance par la mère des antigènes hérités du père. Il en résulte un défaut de production
locale de facteurs favorables ou développement du trophoblaste et à la mise en place de
facteurs d'immunosuppression prolongeant le fœtus.
2° Dans les avortements plus tardifs: une réaction immunitaire inappropriée peut être mise en
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cause par défaut de production locale des facteurs suppresseurs par production des facteurs
cytotoxiques ou encore par l'absence d'anticorps bloquant.
Certains conflits psychologiques, étant parfois de l'enfance, dus en particulier aux mauvaises
relations avec le père, et surtout à l'absence de père, semblent pouvoir jouer un rôle, de même
que certains conflits conjugaux. [22]
[Link]. Circonstances cliniques
Deux phases succèdent : la menace d'abord qui peut régresser, puis l'avortement en cour ou
inéluctable ou encore inévitable.
[Link]. Avortement incomplet
Dans l'avortement, l'hémorragie peut être abondante, surtout lors du décollement de placenta.
Ce décollement peut être long et difficile car le placenta n'y est pas prêt. Tant qu'il reste un
fragment de placenta (avortement incomplet) la rétention placenta continue à saigner
abondamment mettant l'état général et la santé en danger.
1.5. COMPLICATION DES AVORTEMENTS
La rétention de l'œuf entier : nécessite une évacuation (l'œuf mort ou clair)
La rétention partielle de débris ovulaires : peut se compliquer d'infection et nécessité un
curetage.
Le déclanchement d'une iso-immunisation Chez une femme rhésus négatif est toujours
possible, d’où la nécessité d'une intervention par injection de sérum anti-g.
1.6. CONDUITE À TENIR DEVANT LES COMPLICATIONS
1.6.1. Endométrite
Hospitalisation selon la tolérance de la patience ;
Traitement par antalgiques et antibiotique après prélèvement bactériologique et auprès
d'un spécialiste : habituellement de façon empirique; amoxilline + acide clavulanique.
1.6.2. Rétention post aspiration sans infection
Deuxième aspiratoire sous contrôle échographique avec examen anatomo-pathologie (Eliminer
une G.E.U. môle hydatiforme)
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1.6.3. Rétention post aspiration avec infection
• Hospitalisation ;
• Mise en route d'une antibiothérapie adaptée après prélèvement bactériologique ;
• Aspiration après 48 heures d'antibiothérapie si la patiente est apyrétique.
L'hémorragie grave nécessite une intervention immédiate; l'évacuation interne peut se faire par
les doigts dans les autres cas et pour achever le curetage digital.
Le curage enlève de la cavité utérine ce qui restait de l'œuf encore attaché à la paroi.
L'utérus étant vide, on peut provoquer la contraction prolongée et hémostatique de l'utérus par
de massage de l'utérus à travers la paroi abdominale.
Lorsqu'il y a une rétention partielle de plus de 24 heures il vaut mieux cureter dans le but de
prévenir de nouvelles hémorragies et surtout de prévenir l'infection.
La cause de l'avortement est immédiatement recherchée en fin de pouvoir, le cas échéant,
mettre en place un traitement permettant d'éviter un nouvel avortement. [23]
1.7. EXAMEN PARACLINIQUE
1.7.1. Echographie :
Elle a transformée les modalités des diagnostics et de surveillances des ménaces d'avortement.
Lors d'une évolution normale le sac gestationnel est visible dès la cinquième semaine
d'aménorrhée; il est arrondi.
A l'intérieur du sac, les échos embryonnaires apparaissent vers septième semaine de même que
l'activité pulsatile du cœur. En cas d'évolution défavorable, le sac ovulaire se déforme, s'aplatit;
il est mal destiné plus petit que ne le voudrait son âge. Surtout n'augmente plus de taille aux
examens successifs.
Il n'y a ni mouvement embryonnaires ni battement cardiaques. Les échos embryonnaires
s'effacent.
L'image trophoblastique s'estompe. Ainsi par l'échographie peut-on suivre mieux que par la
clinique l'évolution des grossesses jeunes menacées et faire ainsi l'économie d'une atteinte et
d'un traitement inutile. Dosage des BHG et Autres : NFS
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CHAPITRE 2 : METHODOLOGIE
2.1 MILIEU D’ETUDE
Nous avons réalisés notre travail à l’HGR Panzi, l’hôpital général référence de Panzi qui est
localisé dans la ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, dans la commune
d’Ibanda, quartier Panzi cellule Mushununu.
Il est situé à une distance de 8Km du centre-ville vers le sud sur la route nationale reliant
Bukavu à Uvira. Il est à une altitude de 1500 mètres de niveau de la mer et suivit à un climat
montagneux.
2.2. MATERIELS
Notre étude a été effectué à l’HDR Panzi, nous avons enregistrés 150 cas de femmes et filles
qui ont avortées et ayant été hospitalisées, mais seul 77 cas fait l’échantillon de notre travail qui
sont suivies pour l’avortement spontané et L’avortement provoqué pendant une période d’étude
allant du premier janvier 2023 au 31 août 2024.
Pour la récolte des données, nous nous sommes servis de :
Registre de la maternité et de la gynéco-obstétrique ;
Fiches d’hospitalisation des gestantes.
2.3 METHODE
Notre étude est rétrospective ;
Pour la récolte des données, nous nous sommes servis de :
Registre de la maternité et gynéco-obstétrique ;
Fiches des malades.
En fin, pour réaliser ce travail nous avons étudiés les paramètres suivants :
La fréquence des avortements ;
a) Les tranches d'âges ;
b) Provenance des patientes ;
c) Gestité ;
d) Professions des patientes ;
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e) Les formes cliniques ;
f) Age de la grossesse ;
g) Motifs consultation ;
h) Séjours à l'hôpital ;
i) Traitement reçus ;
j) Evolution de la patiente.
Nous présentons nos résultats sous formes de tableau de fréquence. La comparaison des
pourcentages facilite l’interprétation de notre recherche.
Formule utilisée
P= Pourcentage
F= Fréquence
N= Effectif
2.4. DIFFICULTES RENCONTREES
Comme tout autre travail scientifique, les difficultés rencontrées pour la réalisation d'une
recherche ne manquent jamais.
Au cours de notre recherche à l'HGR de Panzi, voici les principales difficultés :
Le bureau des archives n'a pu nous faciliter la tâche, en nous donnant peu d'opportunités
pour la recherche,
Les fiches de certaines malades n'étaient pas bien remplies d'où le manque de certaines
informations.
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CHAPITRE 3: PRESENTATION DES RESULTATS ET
COMMENTAIRE.
Notre étude rétrospective et couvrant la période allant du premier janvier 2023 au 31 août 2024
au sein de l’HGR/PANZI de la 8eme CEPAC.
Au cours de cette recherche nous avons enregistrés 150 cas des femmes et filles qui ont
avortées et ayant été hospitalisées, seul 77 cas fait l’échantillon de la population de notre étude.
Nous avons représenté ces résultats sous formes des tableaux.
Tableau 1 : la fréquence des avortements par mois
MOIS EFFECTIFS %
Janvier et février 2023 8 10,38
Mars et Avril 2023 4 5,19
Mai et Juin 2023 5 6,45
Juillet et Août 2023 4 5,19
Septembre et Octobre 2023 7 9,09
Novembre et Décembre 2023 9 11,68
Janvier et Février 2024 12 15,58
Mars et Avril 2024 7 9,09
Mai et Juin 2024 11 14,28
Juillet 2024 8 10,38
Août 2024 2 2,59
TOTAL 77 100
Au vu de ce tableau nous constatons que les avortements sont plus fréquents aux mois de
(janvier et février 2024)
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TABLEAU 2 : Répartition de cas selon les tranches d’âge
TRANCHE D’AGE EFFECTIFS POURCENTAGE
20 à 24 ans 23 29,87
25 à 28 ans 21 27,27
29 à 32 ans 11 14,28
33 à 35 ans 11 14,28
Autres 11 14,28
Total 77 100
Il ressort de ce tableau que la majorité de nos patientes ont un âge compris entre 20 et 24 ans et
représente 23 cas de notre taille d’échantillon soit 29,87%, suivit des patientes dont la tranche
d’âge est comprise entre 25 et 28 ans représentant 21 cas de notre taille d’échantillon soit
27,27%.
Tableau 3 : Répartition de cas selon la provenance
PROVENANCE EFFECTIFS POURCENTAGE
Zs d’IBANDA 71 92,20
Zs de KADUTU 3 3,89
Zs de BAGIRA 3 3,89
Total 77 100
Selon cette distribution donnée ci haut, représente que la majorité de cas provient de la zone de
santé d’IBANDA, 71 cas soit 92,20% de la taille de notre échantillon.
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Tableau 4 : Répartition des cas selon les professions
PROFESSION EFFECTIFS POURCENTAGE
Ménagères 57 74,025
Etudiantes 3 3,89
Commerçantes 15 19,48
Infirmières 1 1,29
Agent de l’Etat 1 1,29
Total 77 100
Par les présents résultats nous constatons que la majorité des patientes sont des femmes de
ménage, soit 74,025% de notre taille d’échantillon.
Tableau 5 : Répartition des cas selon le nombre de gestité
NOMBRE DE GESTITE EFFECTIFS POURCENTAGE
1à5 64 83,116
6à9 13 16,88
Total 77 100
Selon les résultats ci hauts, la majorité de cas sont des femmes qui ont déjà conçues 1 à 5 fois,
qui ont fait des avortements, soit 83,116% de notre échantillon.
Tableau 6 : Répartition des cas selon la forme clinique
LA FORME CLINIQUE EFFECTIFS POURCENTAGE
Avortement complet 42 54,54
Avortement Incomplet 17 22,07
IVG 9 11,68
Avortement retardés 9 11,68
Total 77 100
D’ après la distribution des données du tableau ci haut, l’on remarque 54,54% de nos
patientes qui ont fait un avortement complet.
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Tableau 7 : Répartition des cas selon les motifs de consultation
MOTIF DE CONSULTATION EFFECTIFS POURCENTAGE
Douleur lombo-pelvienne à type de travail 12 15,58
Douleur abdominale et saignement vaginal 40 51,94
Saignement vaginal 9 11,68
Douleur abdominale et vertige 16 20,77
Total 77 100
D’après le tableau ci haut, nous remarquons que la majorité de nos patientes sont venues
consulter sous le motif de douleur abdominal avec saignement vaginal dont 40 cas soit 51,94%
de la taille de notre échantillon.
Tableau 8 : Répartition des cas selon les traitements reçus
TRAITEMENT REÇU EFFECTIFS POURCENTAGE
Ampicilline⁺flagile 20 25,97
Cytotec 16 20,77
Ocytocine 19 24,67
Ampiciline ⁺flagile⁺ocytocine 11 14,28
Autres Traitements 11 14,28
Total 77 100
D’après ces résultats, la plupart de nos patientes étaient traitées par l’ampicilline et le flagile,
soit 25,97% de notre taille d’échantillon.
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CHAPITRE 4. DISCUSSIONS DES RESULTATS
4.1. FREQUENCE
Le taux le plus élevé des avortements est observer en janvier avec un pourcentage de 15.58%
ce taux est inférieur aux données d'un autre TFC Prévalence des avortements spontanés (cas
spécifique de l'HGR Panzi 2006-2007) par MUTELESI MASHAKA Gaston qui a trouvé un
taux de 20% et 16.3% au mois de juillet et mars.
4.2. L'AGE DES PATIENTES
Dans le tableau 2 nous avons trouvé que la tranche d'âge la plus concernée est comprise entre
20 et 24 ans et représente 29.87% de notre taille d'échantillon.
Les avortements sont moins fréquents chez les femmes avec un âge inférieur à 20 ans. Ainsi
LAURENT P BURUME, estime que les très jeunes femmes (en dessous de 20 ans et surtout 18
ans) semblent plus exposées que d'autres à certains accidents tels que l'accouchement
prématuré ;
4.3. LE LIEU DE PROVENANCE
D'après nos résultats, nous trouvons que la majorité de nos patientes proviennent de la zone de
santé d'IBANDA soit 92.20% de la population d'étude, ce qui est proportionnel aux résultats
retrouvés par BAMBA KENGO en 2011(91,08%) et CIMANVUNYA CIMANUKA en 2016
(91,12%).
Nous pouvons dire que la présence de notre Hôpital dans cette zone de santé expliquerait cette
forte fréquence des femmes qui ont avortés durant notre étude.
4.4. LA PROFESSION
La majorité de nos patientes étaient des femmes des ménages soit 74.025% de la taille de
l'échantillon.
4.5. GESTITE
La majorité de cas sont des femmes qui ont déjà conçues 1 à 5 fois et qui ont fait des
avortements, soit 83.116% de notre population d'étude.
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Le cours de santé publique de la deuxième année de médecine de l'UEA explique bien le 4 trop
et qui peuvent entrainer des décès maternels si l'on n'a pas bien informé les gens :
Trop tôt ;
Trop proche ;
Trop nombreux ;
Trop tard.
Le trop nombreux explique qu’à huit (8) grossesses, la femme est exposée à beaucoup de
problèmes sur la grossesse suivante, une rupture utérine, un décès maternel.
4.6. LA FORME CLINIQUE
L'analyse de nos résultats montre dans le tableau n°6 que la plupart de nos patientes ont fait un
avortement complet dont 42 cas de notre population d'étude soit 54,54%. Les avortements ou
les interruptions volontaires des grossesses (IVG) occupent 11.68% de notre taille d'échantillon.
4.7. L’AGE DE LA GROSSESSE
Selon la littérature, en 2019, 232 200 interruptions volontaire de grossesse (IVG) été
enregistrées en France, dont 217 500 consternent les femmes résidant en Métropole ; ce sont les
jeunes femmes de 20 à 29ans qui restent les plus concernées, leurs taux de recours étant de 27,9%
d'IVG pour 100 femmes en France entier.
4.8. MOTIF DE CONSULTATION
Selon nos résultats, il ressort que la majorité de nos patientes sont venues consultées pour un
problème de douleur abdominale avec de saignement vaginal soit 51,948% de notre
échantillon.
La littérature montre les autres causes possibles d’avortement :
Une anomalie de l'utérus (Ex : utérus cloisonné, béance du col, fibromes utérins,
synéchie utérine, etc.) ;
Des troubles hormonaux qui empêchent la grossesse d'être menée à terme ;
Les grossesses multiples qui augmentent les risques de fosse-couche ;
Certains examens médicaux, comme l'amniocentèse ou la biopsie du trophoblaste ;
Certains facteurs environnementaux ;
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Des troubles immunologiques.
4.9. TRAITEMENT REÇU
Nos résultats montrent que, la plupart de nos patientes ont reçu comme traitement l'ampicilline
et le flagile soit 25.97% avec l'ocytocine soit aussi 20.77% de notre échantillon.
Selon un article : International Women's Health Coagulation, montre qu'à 70% on peut
administrer le cytotec ou encore le Misoprostol en cas des avortements incomplets et associer
avec les antibiotiques pour prévenir les infections après l'avortement. [24]
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CONCLUSION
L'avortement une pathologie qui met en jeu de pronostic des nombreuses patientes en Age de
procréer, et ceci avait touché pas mal de nos patiente et leur Age varie entre 20 à 24 ans, soit
29.87%, la majorité d'elles provenait de la zone de santé d'Ibanda avec un pourcentage de
92.20%, avec comme profession ménagère soit 74.025%, bon nombre d’entre elles venaient
avec une douleur abdominale et saignement vaginal soit 51,94%. La forme clinique la plus
dominante était l'avortement complet soit 54,54%, le traitement fréquemment utilisé était
l’ampicilline et le flagile soit 25,97%.
RECOMANDATIONS
a. Aux personnels soignants :
De prendre en charge de façon optimale toute patiente en général et les avortées en
particulier, car elles sont moins informées en matière d'avortement ;
Des faire une meilleure surveillance pour les grossesses et les soins médicaux ;
Savoir qu'une menace d'avortement ou un avortement en cours est une urgence
médicale ;
b. Aux autorités politico-administratives :
De garantir la santé physique sociale et économique à tout le monde, y compris les
instructions.
c. Au service de planning familial :
De sensibiliser et faire une campagne à toutes les femmes, celles de la ville de
Bukavu en particulier, à bien vouloir faire un planning familial afin de lutter contre
les avortements dues aux grossesses multiples et successives.
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BIBLIOGRAPHIES OU REFERENCES
1) IMMUNO-analyse et biologie spécialisée (N ABDELMOULA, T REBAI) 2003
2) A [Link]
3) American college of obstetricians and gynecologists (acog)
4) Article par linda long, avortement au Canada, le 6 février 2006
5) atlas de poche d'obstétrique (Kay G) morphologie (volume 98, issue 320)
6) Christophe Veysdère et Aubert Agostine, prise en charge de I'TVA, 2020, Ed.
Elsevier Mason
7) Gladays Esseng Aba'a et Jean Emery Etoughé Efée, l'interruption volontaire de grossesse,
2016, Ed. L’Harmattan
8) International journal of women's health/taylor et ozana: volume 14/2422 open access
9) Jean-Régis Fropo, le traumatisme post avortement, 2017
10) Le conseil du statut de la femme, le droit à l'avortement, janvier 2013,
[Link]
11) Magnus. MC, wilcox Aj. morkin et al
12) MAPENDO, A. Aspect épidémiologique sur les avortements spontanés à l'HGR de
BUKAVU, TFC, inédit, UCB, 2019
13) MERGERLE [Link].J. Précis d'obstétrique 6ème éd. Maison. Paris
14) N séjourne... de gynécologie obstétrique…,2011 El Sevier
15) net/fr/maux/problemes...aspx ? /avortement ([Link]
16) NGWALI, M. étude sur les avortements spontanés dans l'aire de sante de centre medical
charité maternelle. TFC, ISTM/BUKAVU, 2017
17) Philippe Faucher et Danielle Hassoun, interruption volontaire de grossesse médicamenteuse,
2018, Page 146, Ed Vuibert
18) PNLP Sud-Kivu : module de formation des prestataires de soins et services de santé sur le
paludisme selon la nouvelle politique nationale, inédit BUKAVU,2006
19) [Link]-deviance et société, 2004-cairn-info
20) Simone Veil, l'interruption volontaire de grossesse, Edition Novembre 1974
21) [Link] (éléments clés sur l'avortement)
22) [Link] info contraception : contrainte ou liberté, 1999 pages 119 à 162
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23) [Link] [Link] « 1'TVG est pratiquée par les femmes qui n'utilisent pas des moyens de
contraception »
24) [Link] info/fr/news/itm/25-10-2019... World health organization)
TFC et Mémoires :
o AKONKWA, M. étude épidémiologique et clinique des avortements spontanés
au centre hospitalier de kadutu, TFC, inédit, UEA, 2007
o BAMBA KENGO aspect épidémiologique sur les avortements, TFC, UEA, fac
Med, 2011
o CIBANVUNYA CIMANUKA étude sur les avortements à l'hôpital général de
référence de Panzi, TFC, inédit, UEA, 2020.
o HENRI, D. HENRIER, M et al. Gynécologie obstétrique, maison, 5eme édition,
paris 1893
o HENRY et al. Gynécologie pour les praticiens. Paris. Édition 2012
o [Link] : Avortement fléau national, causes, conséquences, remèdes. Paris
Jouve 1999.1 vol ; XVI 390p
o KAYEMBE Les complications post avortement à l'HGR de kadutu, TFC,
ISTM/BUKAVU, 2008
o MUHIMA MUGISHO : étude rétrospective des avortements spontanés.
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Table des matières
ÉPIGRAPHE .................................................................................................................................... i
DEDICACES ................................................................................................................................... ii
REMERCIEMENTS ..................................................................................................................... iii
SIGLES ET ABRÉVIATIONS...................................................................................................... iv
ABSTRACT ..................................................................................................................................... v
RESUME ........................................................................................................................................ vi
INTRODUCTION GENERALE ................................................................................................... 1
0.1 PROBLEMATIQUE ............................................................................................................. 1
0.2 OBJECTIFS DU TRAVAIL ................................................................................................. 2
Objectif général ....................................................................................................................... 2
Objectifs spécifiques ............................................................................................................... 2
0.3 CHOIX ET INTERET DU SUJET ...................................................................................... 2
0.4 SOMMAIRE .......................................................................................................................... 2
CHAPITRE 1. GENERALITE SUR L'AVORTEMENT ............................................................ 4
1.1. DEFINITION.................................................................................................................. 4
1.2. TYPES D'AVORTEMENTS [13] .................................................................................. 4
1.2.1. Avortement spontané : .................................................................................................. 4
1.2.2. L'interruption médicale de grossesse (IMG) : ............................................................ 5
1.2.3. L'avortement provoqué : .............................................................................................. 5
1.2.4. L'avortement eugénique : ............................................................................................. 6
1.2.5. Un avortement thérapeutique : .................................................................................... 6
1.2.6. L'avortement clandestin: .............................................................................................. 6
1.2.7. L'avortement sélectif : .................................................................................................. 6
1.2.8. Avortement à répétition ou maladie abortive : ........................................................... 6
1.2.9. Un avortement est dit in toto ou complet lorsque la totalité du produit de
conception est expulsé en un coup, son contraire est un avortement incomplet. ............... 6
1.2.10. avortement tardif jusqu'à 23 SA :.............................................................................. 6
1.3. EPIDEMOLOGIE [16] .................................................................................................. 6
1.4. ETIOLOGIE [18] ................................................................................................................. 7
1.4.1. Les avortements isolés................................................................................................... 7
1.4.2. Les autres étiologies des avortements .......................................................................... 7
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1.5. COMPLICATION DES AVORTEMENTS........................................................................ 9
1.6. CONDUITE À TENIR DEVANT LES COMPLICATIONS ............................................ 9
1.6.1. Endométrite ................................................................................................................... 9
1.6.2. Rétention post aspiration sans infection...................................................................... 9
1.6.3. Rétention post aspiration avec infection ................................................................... 10
1.7. EXAMEN PARACLINIQUE ............................................................................................ 10
1.7.1. Echographie :............................................................................................................... 10
CHAPITRE 2 : METHODOLOGIE ........................................................................................... 11
2.1 MILIEU D’ETUDE............................................................................................................. 11
2.2. MATERIELS ...................................................................................................................... 11
2.3 METHODE .......................................................................................................................... 11
2.4. DIFFICULTES RENCONTREES .................................................................................... 12
CHAPITRE 3 : PRESENTATION DES RESULTATS ET COMMENTAIRE. ...................... 13
CHAPITRE 4. DISCUSSIONS DES RESULTATS.................................................................... 17
4.1. FREQUENCE .................................................................................................................... 17
4.2. L'AGE DES PATIENTES ................................................................................................. 17
4.3. LE LIEU DE PROVENANCE .......................................................................................... 17
4.4. LA PROFESSION .............................................................................................................. 17
4.5. GESTITE ............................................................................................................................ 17
4.6. LA FORME CLINIQUE ................................................................................................... 18
4.7. L’AGE DE LA GROSSESSE ............................................................................................ 18
4.8. MOTIF DE CONSULTATION ......................................................................................... 18
4.9. TRAITEMENT REÇU ...................................................................................................... 19
CONCLUSION ............................................................................................................................. 20
RECOMANDATIONS.............................................................................................................. 20
BIBLIOGRAPHIES OU REFERENCES ................................................................................... 21