Comprendre le Droit Français et ses Branches
Comprendre le Droit Français et ses Branches
La définition du droit
Le régime juridique français est un régime civiliste influencer par le droit romain
dans laquelle la principale source du droit est la loi
Le droit est l'ensemble des règles de conduite humaine permettant d'organiser la vie
en société et ayant un caractère sanctionnateur.
Il a 3 fonctions principales :
Organiser la vie en société (fixer les règles en société)
Réguler la vie en société (pacifier les relations sociales)
Exprimer les valeurs de la société
On distingue :
Les droits objectifs, ensemble des règles de droit qui dirige les rapports entre
les individus et avec les choses. En France, il est essentiellement codifié.
Les droits subjectifs se sont des faveurs attribuer à un individu en particulier
(droit de propriété, droit à la vie privé.
La règle de droit
21 mars 1804 promulgation de 36 lois réunis dans un Code civil français. Ce Code à trois
caractéristiques :
Il est technique
Il prône l'individu
Il est laïque (juridiquement le mariage devient civil)
De 1812 à 1880, période de triomphe du code civil, influence forte en Europe, au Québec, au
Moyen Orient et en Amérique latine
De 1880 à 1945 une crise du code civil, quelques lacunes apparaissent en raison de son
inadaptation à la révolution industrielle. Il va y avoir une grande évolution des mœurs
Depuis 1945, plusieurs grandes réformes qui ont été incorporer dans le CC : Les régimes
matrimoniaux, le droit d'affiliation, réforme du droit des contrat en 2016...
Depuis les années 70-80 on fait face à une abondante législation marquée par une idéologie
avec des excès contestable multiplication des revendications à laquelle le code civil doit
résister
Le droit privé : Régit des rapports entre les personnes privés (particulier ou
entreprise). Il a pour but de garantir les intérêts individuels (Juridiction
judicaires).
- La procédure civile : Aspect contentieux du droit privé (hors pénal)
- Le droit du travail : Relations entre employeurs et salariés
- Le droit international privé : Régit des rapports privés avec éléments
d’extranéité.
- Le droit des affaires : Règles applicables aux commerçants, société
Aujourd'hui chaque branche se subdivisent, exemple le droit affaire se divisent en droit des
société, droit bancaire...
Le droit civil est le socle commun sur lequel s'élève presque tout l'édifice juridique
français et domine tout le droit privé. Recouvre l'ensemble des individus et de leurs
activités : droit de la vie, droit de l'argent, droit de la famille, ... (les autres branches du droit
sont des droits spéciaux avec une réglementation spécifique).
Capacité d’exercice : Aptitude à exercer soi-même les droits dont on est titulaire. La
privation de la capacité d’exercice : la personne à tous les droits mais ne peux pas les
exercer, une personne chargée d’assister ou de le représenter l’incapable dans les
actes de la vie civils est désignée.
Chez la personne morale la capacité est exercée par ceux qui ont le pouvoir de la
représenter (dirigeants)
Le mineur non émancipé : Individu de – de 18ans, il est soumis à une autorité
parentale et il est frappé d’une incapacité générale d’exercice. Les parents disposent
d’un droit de les représenter dans tous les actes de la vie civile.
Le majeur protégé : Personne qui ne peux pas subvenir à ses besoins seuls car il est
en incapacité mentales ou physiques.
Les classifications du droit : Les choses
Il s'agit de tout objet matériel ou immatériel. Il y a des choses corporelles (maison,
voiture, meuble...) et incorporelles (clientèle, marque, brevet, actions de société, rentes
viagères...).
Les droits
Les droits organisent les rapports entre les personnes ou entre les personnes et les
choses.
La notion de patrimoine :
Au sens juridique « ensemble des biens d'une personne, envisagé comme formant
une universalité de droit. »
Le patrimoine est universel (actif et passif indissociables)
Le patrimoine est lié à la personne.
- Toute personne a un patrimoine : Cela est indépendant de la situation de son
titulaire
- Toute personne n'a qu'un patrimoine : Ensemble de ses biens forme une
masse qui ne peut pas être divisée
- Tout patrimoine est lié à une seule personne : Une personne ne peut pas
céder entre vifs son patrimoine (seulement une partie)
Droits patrimoniaux : Valeur pécuniaire et sont inclus dans le patrimoine d'un individu. Ils
sont cessibles, transmissibles, prescriptibles, et saisissables.
Ex : droit réel sur un bien (propriété...), droit de créance contre une personne…
Un droit personnel (ou obligation) est le lien de droit entre 2 personnes, en vertu
duquel l'une d'entre elles (le créancier), peut exiger de l'autre (le débiteur),
l'exécution d'une prestation (de donner, faire ou ne pas faire). Ils sont en nombre
illimité et peuvent naître :
D’un acte juridique, manifestation de volontés destinés à produire des effets
juridiques.
Ex : par un contrat de vente, l'acheteur est débiteur de l'obligation de payer le prix
dont le vendeur est créancier.
D'un fait juridique, événement indépendant de volonté mais d'où découlent des effets
de droit.
Ex : décès, accident.
Partie 2 : Les sources du Droit
Utilité de la Constitution :
Acte fondateur par lequel une société se constitue et décide de son ordre sociétal,
notamment en consacrant des droits et libertés fondamentaux et leurs modalités de
protection.
Déterminer la forme de l'Etat, organiser les institutions et les règles de production des
normes
Le droit communautaire, droit de l’Union Européenne (UE) : Le droit de l'UE trouve son
origine dans 3 traités,
Traité de Paris 1952 (fonde la CECA),
2 traités de Rome de 1957 instituant la CECA et surtout une communauté économique
européenne (CEE). Ils ne liaient que 6 Etats membres.
Le Traité de Maastricht de 1992 a établi l'UE et renforcé la coopération entre les membres
sur 3 piliers : économique, politique étrangère et sécurité commune, coopération policière et
judiciaire. Il a également créé la citoyenneté européenne (libre circulation + pose les jalons
d'une future monnaie unique).
Traité de Lisbonne de 2009, l'UE se dote d'une personnalité juridique propre (peut être
amener à signer des traités), pouvoirs du Parlement renforcés et étendus.
Le droit de l’UE constitué : Droit primaire (traités fondateurs) est un droit dérivé (règle
prise par les institutions de l’UE). Ce droit de l’UE prône sur les lois interne adoptée par les
pays membres. Il est composé de 3 normes entre les pays de l’UE :
Règlement : Obligatoire et directement applicable dans chaque Etat membre. Il est
créé par le consul de l’UE
Directive : Lie les états membres, quant au résultat à atteindre tout en leur laissant la
compétence sur la forme et les moyens utilisée transposé en droit interne. Elle est
créée par le conseil de l’UE parfois avec le parlement européen
Décision de la CJUE, obligatoire mais si une décision désigne des bénéficiaires précis,
elle est obligatoire que pour eux.
Domaine de la loi
La loi est un texte voté par le Parlement. Le domaine de la loi est fixé par l’article 34 de
la Constitution. Elle concerne les droits civiques de l’état des personnes, la propriété,
les crimes, les délits, le droit du travail. Dans certains domaines le parlement fixe la
totalité des règles, c’est-à-dire les principaux fondamentaux et leurs règles d’application.
Dans d’autres, le Parlement fixe uniquement les principes fondamentaux et c’est au
gouvernement de prendre les mesures d’application.
Les lois référendaires : Lois adoptées à la suite d’un projet de loi, soumis au peuple
par voie de référendum (son domaine est limité par l’article 11). La décision de recourir
au referendum appartient au président de la République ou 1/5ème des membres du
parlement soutenue par 1/10ème des électeurs.
Les ordonnances : Ce texte permet au gouvernement de demandé au parlement de
labilité à prendre pour une durée limitée des mesures qui sont normalement du
domaine de la loi. L’ordonnance doit ensuite être ratifiée par le parlement et valeur de
loi.
Les lois ordinaires : Lois classiques voté par le parlement qui entre dans le domaine
de l’article 34 de la constitution.
Le degré de force obligatoire de la loi :
La loi est impérative ou d’ordre publique, lorsqu’elle s’impose à tous sans que l’on
puisse y déroger.
Exemple : les époux ne peuvent pas déroger à leurs droits et devoir du mariage.
La loi est supplétive, lorsqu’elle s’applique à l’individu que s’il ne l’on pas écarter.
L’initiative de la loi est partagée entre les ministères (projet de loi) et le parlement
(proposition de loi)
Une fois voté par le parlement la loi entre en vigueur le lendemain du jour de sa pb dans les
journaux officiels et aux publications privées (Codes et revues juridiques). En cas d’urgence
elle entre en vigueur le jour de même de sa publication, la loi peut aussi prévoir une date
ultérieure. Une loi peut être abrogé (supprimé) par l’autorité qu’il avait élaborée si elle est
déclarée inconstitutionnelle. La loi en principe est permanente, mais exceptionnellement elle
peut être temporaire.
Dans l’espace, la loi ne s’applique pas totalement de manière uniforme sur l’ensemble du
territoire français.
En présence d’un élément d’extranéité, la résolution des conflits et d’une des fonctions DI
privée. Parfois un traité fourni la solution aux problèmes mais souvent le DIP fixe une règle en
fonction de la matière juridique.
En l’abs d’extranéité (sol français mais spécial).
La coutume et les usages : Règles qui nées d’une pratique habituelle et prolongée
considérer peu à peu comme obligatoire. Pour qu’il y est coutume, une répétition d’un
comportement et la croyance à la valeur de cette règle de droit. Le législateur et le
juge emploie souvent le terme d’usage plutôt que coutume. La coutume est
subordonnée à la loi mais elle peut se développer en abs de loi. En France la coutume
n’y a pas sa place.
La doctrine : Ensemble des travaux et opinions émis par les juristes. Source indirecte
de droit, elle influencer la création de règle. En effet, ces critique et commentaires,
inspire le législateur et les juges. Elle peut aussi proposer des reformes et sélectionne
les décisions de justice qui mérite de l’intérêt.
Partie 3 : L’organisation juridictionnelle
La collégialité
Les décisions ne sont pas rendues sauf exceptions par un juge unique mais par + magistrats
standards à la majorité
Le principe de célérité
Toute personne a le droit à ce que ça cause soit entendue dans un délai raisonnable. Ce délai
s’apprécie notamment au regard de la complexité de l’affaire.
Le personnel judiciaire
Les magistrats, sont des fonctionnaires de l’Etat formés à l’EMM, même si certains juges de
juridiction spécialisé ne sont pas des magistrats.
Le magistrat au siège a pour rôle de trancher les litiges (indépendant).
Le magistrat du parquet, défends l’intérêt générale et à recourt à l’application de loi et
des peines. Ils représentent le ministère public et il est soumis au pouvoir. En civil, il
peut donner son avis dans certaines affaires, en filiation il agit directement.
L’avocat : Exerce une profession libérale, son rôle est de conseiller les clients, de les
assister et de les représenter devant les juridictions. Il est détient un monopole de
pouvoir dans certaines juridictions (tribunal judiciaire pour affaire de + 10 000 euros et
en cour d’appel). L’avocat doit favoriser la résolution des litiges à l’amiable.
Le notaire : Officier public ministérielle titulaire d’un office. Il exerce son autorité de
manière indépendante et rémunéré par ses clients (la tarification est très règlementée).
Son intervention est obligatoire pour assurer la validité de certains contrat (donation,
vente immo…) et conseiller.
Expert judiciaire : Professionnel qui éclaire le juge sur des questions techniques
(immobilier, médical...). Il est choisi sur une liste établie par une cour d’appel.
En cas de conflit de compétence entre les 2 ordres c’est le tribunal des conflits qui
tranche.
La nature du litige : Il existe des juridictions de droit commun qui juge les
affaires qui ne sont pas attribués à une juridiction ou des juridictions spécialisé.
Issu de la fusion des anciens TGI (tribunal de grande instance) et TI (tribunal instance).
Il existe au moins un TI par ressort de cour d’appel.
Le TJ connait des choses sur les affaires pour lesquels la compétence n’est pas attribué
en raison de la nature de la demande a une autre juridiction. De plus certaines affaires
lui son réservé : Droit de la famille et de l’Etat des personnes, les successions,
l’immobilier, les baux commerciaux, les contrefaçons...
Tribunal de commerce (TC) : Compétent pour régler les litiges entre commerçants
relatifs aux actes de commerce, ceux entre associés d’une société commerciales, les
litiges au fonds de commerce et pour les litiges relatifs aux difficultés. Il n’est pas
composé de magistrat de métiers mais de commerçants et de dirigeants d’entreprises
Le tribunal paritaire des beaux, ruraux (TPBR) : Concerne les litiges des conflits
entre proprio d’immeuble rural et l’exploitant de terre ou de traitement agricole à
l’occasion d’un bail rural. Il est présidé par un juge du TJ assisté de 2 bailleurs et 2
preneurs formés et désigner pour 6 ans. A l’inverse des autres tribunaux, il ne siège
pas en permanence et se réunit en fonction du nombre d’affaires à juger.
Juge les personnes physique et morale soupçonnées d’avoir commis un acte interdit
par la loi.
Tribunal de police : Juge les contraventions
Tribunal correctionnel : Juge les délits
Cours criminels : Juge les crimes punit de 15 à 20 ans.
Cour d’assise : Crime de + de 20 ans de prisons.
La juridiction d’appel de droit commun en matière civile est la cour d’appel qui tranche le
recours contre les décisions de juridictions civiles de 1 er degré. Pour les appels de décisions de
cours d’assise, c’est la cour d’assise d’appel qui est comparante.
Cour de cassation
Situé à Paris, il en existe une seule pour tout le territoire.
La Cour de cassation statue sur les pouvoirs formé contre les décisions rendues en dernier
ressort (sur les jugements des tribunaux pour les affaires de -5000 euros). Elle rend des arrêts
qui ne sont pas susceptible d’option de recours.
C’est la juridiction, la + élevée de la hiérarchie judicaire. Elle ne constitue pas un 3ème degré
de constitution car elle ne rejuge pas mais vérifie que les décisions ont été correctement
rendues sur le plan d’application de la règle de droit.
L’organisation administratif
Les juridictions administratives sont compétentes pour juger les litiges entre particulier
et l’administratif.
Les tribunaux administratif (JA) : Juges de droit commun du 1er degré de l’ordre
administrative. Leurs décisions sont susceptible d’appel.
La cour admis d’appel : Compétente pour statuer en appel contre un jugement d’un
tribunal administratif.
Le Conseil d’Etat : Située à Paris, il en existe un seul pour tout le territoire. A la fois
juridiction suprême de l’ordre administratif et également conseiller au gouvernement, il
ne rejuge pas les faits mais vérifie la correcte application du droit par la juridiction du
fonds. Il juge également en 1er et en dernier ressort, pour des recours contre des
décrets, arrêtées ministériel, des décisions de la CNU.
Procédure rapide, simple, confidentielle et généralement amiable. Depuis 2020, la NARC est
obligatoire sauf exception de faire une tentative de résolution amiable des litiges de moins de
5000 euros ou qui concerne un trouble anormal de voisinage, sous peine de voir la demande
déclarée irrecevable par le juge. Les NARC sont interdite dans certaines matières d’ordre
public (l’état des personnes, droit pénal sauf petite infraction).
L’intérêt à agir : Avantage qu’a une personne à voir reconnaitre sa prétention. Cet
intérêt doit être légitime, né et actuelle et personnelle
La qualité pour agir : Titre en vertu duquel une personne agie. Il se confond avec
l’intérêt à agir car très souvent c’est le titulaire du droit litigieux qui a la qualité pour
agir mais parfois la loi restreint, toutes les personnes qui pourraient avoir un intérêt à
agir, le nb de celle qui ont la qualité pour le faire.
Les délais pour agir : Prescription instinctive qui désigne la durée au-delà de laquelle
une action en justice n’est plus recevable. La prescription de droit commun est de 5 ans
pour les actions immobilières personnelle, 30 ans pour les actions réelle immobilière,
10 ans en cas de dommages corporelle, 10 ans à partir de la majorité pour une
contestation de paternité, 6 ans pour les délits en droit pénale et 20 ans pour les
crimes.
Le point de départ de la prescription commence à compter du jour où le titulaire d’un
droit a connu ou aurait dû connaitre les faits qui lui permettent de l’exercer. Il existe
des évènements qui suspendent où qui interrompent.
Le déroulement de l’instance
L’introduction de l’instance : Tentative de règlement amiable du litige. Tout
justiciable doit justifier dans l’acte de saisines d’une juridiction civil de ses diligences
accomplies en vue de parvenir à une résolution amiable du litige sauf motif légitime
- La représentation par avocat : Devant le tribunal judiciaire les parties doivent
en principes se faire représenter par un avocat. Toutes fois elles peuvent se
défendre elles même pour les affaires de moins de 10k d’euros et dans certains
domaines limites (tutelles, crédit à la conso).
- Le délibère : Les juges délibère en secret a la majorité des voies le plus souvent
ultérieurement et en dehors du publique
Le jugement : Délibère par le greffier d’après les notes du président, en une originale
qui est authentifier par le greffier et conserves. Le jugement a autorité de la chose
jugée, sous réserve d’un recours, les parties ne peuvent pas le remettre en cause. Le
jugement est ensuite notifié au parties et la partie gagnante détient une copie
exécutoire afin qu’elle puisse la faire exécuter si besoin par commissaire de justice. La
notification du jugement fait courir le délai pour exercer une voix de recours
Partie 5 : Preuve des droits
Les présomptions légales : Conséquence que la loi tire d’un fait connu à un fait inconnu. Le
demandeur qui peut se prévaloir d’une présomption n’aura pas à établir sont allégations (le
demandeur sera alors dispensé de la charge de la preuve qui pèsera alors sur son adversaire).
Il existe 3 types de présomptions légales :
Présomptions simples : Elle peut être renversé par tout moyen de preuves contraires
Présomptions mixtes : La preuve contraire est admise mes ces moyens sont limitées
Présomptions irréfragable (absolue) : Elle ne peut pas être renversée par une preuve
contraire
La preuve par écrit : Consiste en une suite de lettre, de caractère, de chiffre ou de tout autre
symbole (image, emprunte...). D’ôter d’une signification intelligible quel que soit leur support.
L’écrit peut être sur support papier ou sous forme électronique. L’écrit électronique à la même
force probante que l’écrit papier à la condition que puisse être clairement identifier la
personne dont ‘il est manne, qu’il soit établi et conserver dans des conditions de nature à en
garantir sont intégrité. Il y a une présomption de fiabilité s’il y a une signature électronique
sécurisée.
L’acte authentique : Acte passée devant un officier public (exemple : acte notarial).
Force probante très forte, l’acte s’impose au juge sauf procédure complexe à son
encontre.
Acte sous signatures privé : Il s’agit d’un écrit signé par la ou les partis qui
s’obligent.
Force probante forte, il est possible de faire une procédure en vérification d’écriture si
une partie invoque que ce n’est pas son écriture ou sa signature, ou une procédure de
faux si c’est le contenu de l’acte qui est contesté.
Les autres écrits : Correspondance privée et des livres de commerces
Force probante, même valeur qu’un acte sous signature privée, il n’est pas possible de
se constituer une preuve à sois même.
Utilisée en cas d’absence de preuves parfaites et leurs forces probante sont + faibles.
Le commencement de preuve par écrit : Ecrit papier ou électronique qui ne
remplies pas les conditions de preuves parfaites mais qui rend vraisemblable ce qui est
à léguai.
Force probante libre appréciation du juge, il vient souvent en complément d’autres
preuves.
Les présomptions de fait : Conséquence que le magistrat tire d’un fait connu à un
fait inconnu. Ici, c’est le juge qui tire une conclusion et non la loi. Une seule
présomption de fait ne suffit pas, il faut qu’elle soit grave précise et concordante.
Force probante très variables à l’appréciation du juge.
En dehors des cas en dispose autrement la preuve peut être apporté par tout moyen.
La preuve des faits juridiques : A l’opposée du régime de preuve stricte des actes
juridiques, c’est ici un régime de liberté de la preuve qui s’applique. Les faits juridiques
peuvent être prouvée par tous moyens (témoignages, indices...)
La loyauté de la preuve : Principe à respecter lors d’un procès, sauf en droit pénale. Le
juge doit apprécier la bonne fois des partis et la loyauté des preuves fournis (ex : en principe
l’enregistrement d’une communication téléphonique réalisée à l’insu de l’auteur des propos
constitue un procédé déloyal rendant y recevable ça production à titre de preuve.
Cas du sms ne peut pas ignorer que les sms sont enregistrés dans le téléphone du
destinataire, la jurisprudence considère que ceci ne sont pas enregistrer à l’insu de sont
auteur. Les SMS sont donc des preuves recevables devant un tribunal judicaire à partir du
moment où il lui y était directement adresser.