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Requalification de la cité Mokadem

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE


LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

UNIVERSITÉ MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU


DÉPARTEMNT ARCHITECTURE

Requalification de la cité d’habitat


(la cité MOKADEM)

Proposé par:

Mr : AICH B Réalisé par :

Melle: IBESAINE Nouara

Année universitaire 2015/2016


Remerciements
Au moment où je termine mon mémoire, je ne manque d'adresser mes sincères
remerciements à notre Dieu le grand créateur qui m'a guidé dans mes pas pour arriver à
ce niveau.
Je souhaite adresser un message de tendresse à toutes les personnes qui m'ont soutenu
tout au long du terrain
Je tiens à exprimer toute ma gratitude et ma reconnaissance à Mr Aiche, pour
son encadrement, son soutien, ses précieux conseils et critiques attentives tout au long
de mon travail.
Mes remerciements les plus sincères Mr safir enseignants du département pour ses
conseils et intérêts qu'ils ont porté à ma formation.
Mes remerciements les plus sincères tous les enseignants du département pour leur
conseils et intérêts qu'ils ont porté à ma formation.

J'adresse également mes vifs remerciements au bureau d’étude SCP ADS Progress
qui m’apporté beaucoup de soutien et d’aide durant toute ma formation universitaire.
Je remercie également :
Membre de jury leur de ma soutenance
Dédicace
Je dédie ce modeste travail
À mon très cher père, et que dieu le bénisse.
À ma mère.
À ma sœur FATMA qui a fait preuve de patience en parrainant mes efforts.
À mes frères ABDENOREET et YOUBA.
À mon très cher copain Yacine.
Et à toutes les autres personnes que j’aime et que ma mémoire omet de citer…
Table des matières
RÉSUMÉ
REMERCIEMENTS
DÉDICACE

PARTIE INTRODUCTIVE
I. INTRODUCTION GENERALE
II. LES PROBLÈMES D’URBANISATION ET D’AMÉNAGEMENT DE L’ESPACE
III. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRAL
IV. HYPOTHESE DE TRAVAIL
V. OBJECTIFS
VI. METHODOLOGIE DE TRAVAIL
VII. CHOIX DE LA VILLE
VIII. CHOIX DU PERIMETRE

CHAPITRE 01 :L’HABITAT URBAIN

INTRODUCTION :
I. LE CHOIX DU THÈME :
II. DÉFINITION DE LA NOTION D’HABITAT
III. L’HABITAT :
IV. LA QUALITÉ DE L'HABITAT :
V. ÉVOLUTION DE L’HABITAT URBAIN :
VI. L'HABITAT URBAIN
VII. LES VILLES
VIII. TYPE D'HABITATS
IX. LES DIFFÉRENTES TYPOLOGIES D’HABITAT:
X. LES FACTEURS INFLUENTS SUR L’HABITAT :
XI. LES GRANDS ENSEMBLES EN ALGÉRIE (ZHUN)
XII. LA REQUALIFICATION URBAINE
XIII. LA REQUALIFICATION DES GRANDS ENSEMBLES :
CONCLUSION :

CHAPITRE 02 : APPROCHE CONTEXTUEL


I. INTRODUCTION
II. TIZI OUZOU DANS LE TERRITOIRE NATIONAL
III. TIZI OUZOU DANS LE TERRITOIRE REGIONALE
IV. TIZI OUZOU DANS LE TERRITOIRE LOCALE
V. LA VILLE DE TIZI OUZOU DANS SON TERRITOIRE
VI. APERÇU HISTORIQUE
CONCLUSION

CHAPITRE 02 : ANALYSE DE SITE


INTRODUCTION
I. PRÉSENTATION DU PÉRIMÈTRE D'ÉTUDE
II. LA SITUATION DU PÉRIMÈTRE D'ÉTUDE
III. L’ANALYSE PITTORESQUE (IDENTIFICATION DU QUARTIER)
IV. LES DIFFÉRENTES ENTITÉ DU PÉRIMÈTRE D’ÉTUDE
V. LES STRUCTURE DES QUARTIERS
VI. LES INSTRUMENTS DE L’URBANISME
CONCLUSION

CHAPITRE 03 : ÉTUDE BIBLIOGRAPHIQUE


I. DÉFINITION DE L’ILOT
II. HISTORIQUE
III. ÉVOLUTION DE L’ILOT
IV. DIFFÉRENTES FORMES D’OCCUPATION D’UN ILOT
V. LES TYPES D’ILOT
VI. DÉBUTS DE L’ILOT OUVERT
VII. L’ILOT OUVERT SELON PORTZAMPARC
VIII. LES ATOUTS DES ÎLOTS
IX. ANALYSE DES EXEMPLES (PETITS IMMEUBLES DE FAUBOURG À REIMS)
X. ANALYSE DE L’EXEMPLE (ILOT DU QUARTIER DE THERESIENHOHE À
MUNICH)

CHAPITRE IV : PARTIE ARCHITECTURALE


I. PROBLÉMATIQUE SPÉCIFIQUE
II. CHOIX DU THÈME
III. LES OBJECTIFS DU PROJET
IV. DÉMARCHE ARCHITECTURALE
V. CONCEPTS LIÉS AU THÈME
XI. GENÈSE DU PROJET
XII. PROGRAMME
CONCLUSION GÉNÉRALE
BIBLIOGRAPHIE
LISTE DES FIGURES :
Fig01 : photo d’ grand ensemble
Source : [Link]
Fig02: photo d’une agglomération
Source : [Link]
Fig03 : photo d’un bidonville
Source : [Link]
Fig04 : les cartes de la structure nationale
Source : www. Google .FR. Tapez Tizi-Ouzou
Fig05 : les cartes structure artificielle
Source : www. Google .FR. Tapez Tizi-Ouzou
Fig06 : Structure des parcours et établissements humains
Source: Service du CADASTRE de la wilaya de Tizi-Ouzou
Fig07: Superposition des parcours sur la structure naturelle
Source: www. Google .FR. Tapez Tizi-Ouzou
Fig08 : carte état majeur
Source: Service du CADASTRE de la wilaya de Tizi-Ouzou
Fig09 : PRESENCE TURQUE, la « SMALA» 1640-1844
Source: Service du CADASTRE de la wilaya de Tizi-Ouzou
Fig10 : la période coloniale
Source: Revue Campus N°3 Septembre 2006,P1…P6
Fig11et 12 : GEOMETISATION DU VILLAGE COLONIAL
Source: Revue Campus N°3 Septembre 2006,P1…P6
Fig13: du village colonial
Source: revue campus n°3 septembre 2006, p1…p6
Fig14 : Hôpital de Tizi-Ouzou
Source: revue campus n°3 septembre 2006, p1…p6
Fig15 : Immeuble du DJURDJURA
Source: revue campus n°3 septembre 2006, p1…p6
Fig17: H.L.M
Source : www. Google .FR. Tapez Tizi-Ouzou
Fig18: carte représentant la situation de différent tissu
Source : Service du CADASTRE de la wilaya de Tizi-Ouzou
Fig19 : carte de l’état des lieux
Fig20 : les cartes de l’état des lieu
Source : www. Google .FR. Tapez Tizi-Ouzou
Fig21 :carte actuelle de notre périmètre d’ étude
Source : Auteur
Fig22: carte des différentes entités de permettre d’étude
Source : Auteur
Fig23: vue en plan de la cite
Source : Auteur
Fig24 : photo de la cite le cadi
Source : Auteur
Fig25 : vue en plan « zraba »
Source : Auteur
Fig26 : photo Habitat insalubre « ZRABA »
Source :Auteur
Fig27 : photo de l’espace de regroupement
Source : Auteur
Fig28 : photo de l’espace publique
Source : Auteur
Fig29, 30et31 : des photos de lotissement HAMOUTEN
: Auteur
Fig32 : carte des voiries
Source : MEMOIRE DE MAGISTERE (Mme HEMDANI)
Fig33 : schéma de la rue BOULILA
Source : Auteur
Fig34: Rue Kesri Amar
Source : Auteur
Fig35 : Rue Kesri Amar
Source : Auteur
Fig36 : Rue limites Est de la cité MOKADEM
Source : Auteur
Fig37: carte des nœuds important dan notre périmètre
Source : Auteur
Fig38: carte illustrent le rapport bats et non bâtis
Source : Auteur
Fig39 : carte de l’état des bâtis
Source : Auteur
Fig40 : carte de POS
Source : Auteur
Fig41 : carte de POS
Source : Auteur
Fig42: carte de POS
Source : Auteur
Fig43: forme d’occupation d’ un ilot
Source : Ilot ouvert de Portzamparc
Fig44: ilot traditionnel
Source : Ilot ouvert de Portzamparc
Fig45: traitement de façade
Source : [Link]
Fig46: l’évolution l’ilot
Source : Ilot ouvert de Portzamparc
Fig47 : vue en plan d’un ilot ouvert
Source : de l’îlot à la barre, [Link]
Fig48 : ilot ouvert en façade
Source : de l’îlot à la barre
Fig49: vue en perspective d’un ilot ouvert
Source : de l’îlot à la barre, [Link]
Fig50: vue en plan de Petits immeubles de Faubourg à Reims
Source : Google earth
Fig51 : plan de situation
Source : Google map
Fig52 : la façade filante
Source : [Link]
Fig53 : l’accessibilité de Petits immeubles de Faubourg à Reims
Source : Google earth
Fig54et 55 : plan de masse Source : Google earth
Fig56 : plan de masse
Source : Google earth
Fig57 : plan de masse
Source : [Link]
Fig58 : plan de masse
Source : Google earth
Fig59: plan de masse
Source : [Link]
Fig60 : traitement de façade
Source : [Link]
Fig61et 62 : L’utilisation des jardin / Source : [Link]
Fig63: vu en plan d’étage
Source : [Link]
Fig64: vu en plan d’étage
Source : [Link]
Fig65: vu en plan d’étage
Source : [Link]
Fig66 : vu en plan d’étage
Source : [Link]
Fig67et 68 : ambiance intérieur de l’espace
Source : [Link]
Fig69et70 :la dualité intérieur extérieur de l’espace
Source : [Link]
Fig72et73 : ambiance de l’extérieur
Source : [Link]
Fig74et75:coup schématique
Source : [Link] [Link]
Fig76: plan de masse
Source : Google earth
Fig77: plan de masse
Source : Google map
Fig78: carte illustrent la situation
Source : Google map
Fig79: vu en perspective
Source : [Link] [Link]
Fig80 : Vue de l’ensemble esplanade
Source : [Link] [Link]
Fig81 :L’ilot Theresienhohe à Munich
Source : [Link] [Link]
Fig82 : vus en plan
Source : Google earth
Fig83:ilustration du contexte
Source : [Link] [Link]
Fig84:vue en plan
Source : [Link] [Link]
Fig85 : Entre les ilots
Source : [Link] [Link]
Fig86 :GANGHOFERS
Source : [Link] [Link]
Fig87 : RIDLERSTRASSE
Source : [Link] [Link]
Fig87 : RIDLERSTRASSE
Source : [Link] [Link]
Fig89 : organisation de l’ilot
Source : [Link] [Link]
Fig90: organisation de l’ilot
Source : [Link] [Link]
Fig91: schéma illustrent la hiérarchie
Source : auteur
Fig92: coup schématique
Source : [Link] [Link]
Fig93,94et 95:photo illustrent la morphologie de l’ ilot Illustre
Source : [Link] [Link]
Fig96: vue façade de l’immeuble
Source : [Link] [Link]
Fig97: vue en plan
Source : [Link] [Link]
Fig98: vue plan
Source : [Link] [Link]
Fig99: vue en plan
Source : [Link] [Link]
Fig100: coup schématique
Source : [Link] [Link]
Fig101:ambience intérieur
Source : [Link] [Link]
Fig102: vue en plan
Fig103:ambience extérieur
Source : [Link] [Link]
Fig104: ambiance extérieur
Fig105: vu en façade
Source : [Link] [Link]
Fig106: vu en façade
Source : [Link] [Link]
Fig107: carte de l’état des bâtis actualiser
Source : Auteur
Fig108 : carte de viabilisation de terraine
Source : Auteur
Fig109 : coup schématique de l’ avenu
Source : Auteur
Fig110: carte de viabilisation de terraine
Source : Auteur
Fig111 : vue en plan du l’ilot réserve pour l’habitat
Source : Auteur
Fig112 : vue en plan du l’ilot réserve pour l’habitat
Source : Auteur
Fig113: plan de masse de l’habitat
Source : Auteur
RÉSUMÉ
La croissance de l’aménagement spatiale a donné naissance à la déformation de
l’espace de vie. Aujourd’hui une multitude d’expérience pour éradiquer la crise de l’habitat à
Tizi-Ouzou, le problème persiste encore et occupe toujours le devant de la scène. Parmi ses
problèmes le devenir de l’habitat urbain qui a subi plusieurs transformations.
L’exécution de ces programmes sur le terrain, nous a permis de constater que tous les
logements construits sous les différentes formules, présentent le même aspect architectural et
qu’il est difficile d’en faire une distinction.
Le défie c’est la requalification des fragments de la ville afin d’améliorer le cadre de vie,
réintroduire des services élémentaire (voiries, parking, commerces ….etc.)
Tout en créent des espace agréable et assure une continuité de l’ensemble de la ville en
favorisant la mixité sociale et fonctionnel.

Mots clés : l’aménagement spatial, tizi ouzou, l’habitat urbain, la requalification des
fragments
I. INTRODUCTION GENERALE :
La ville [est] une représentation idéale, ou plus exactement idéologique [...], Elle serait le
territoire où s'accumulent les richesses culturelles, qu'elles soient matérielles ou impalpables,
plus ou moins pérennes, ou fugaces. Elle concentrerait l'essentiel de ce que nous appelons
depuis quelques années le patrimoine. Prise dans sa définition la plus simple de ce qui est
identique à soi-même, disparaître. À cette disparition, la réponse la plus commune est la
reconstruction des milieux détruits. Dans la culture populaire, le génie qui renaît de ses
cendres est souvent utilisé comme symbole de cette démarche1
II. les problèmes d’urbanisation et d’aménagement de l’espace :
La croissance de l’aménagement spatiale a donné naissance à un mal qui n’a jamais cessé de
s’agrandir : la déformation de l’espace de vie, par la perte de l’harmonie du cadre bâti avec
l’environnement physique, qui peut être expliqué par les facteurs suivants :
- le principe dominant le subconscient collectif de reproduction des situations sans
modification a, pendant longtemps, incité les populations locales à opter pour l’alternative
consistant à déconstruire l’existant qui, avec l’élargissement de la famille, s’est avéré exigu
pour reconstruire sur le même espace, l’espace d’habitation des ancêtres ; ce qui a provoqué la
destruction d’habitations et l’inscription dans le volé de la modernité.
- Pour quête de modernité les anciens matériaux (terre, bois, pierre ...etc.) sont remplacés par
de nouveaux (ciment, fer, brique et parpaing...etc.).
- la disparition de l’habitat traditionnel a entrainé avec tout ce qui lui est pendant comme
ameublement et outils domestiques (poteries, outils en bois, produits de tissage) réalisés grâce
au savoir-faire local, remplacés par les produits de l’usine moderne (produits en plastique, en
caoutchouc).
-le cloisonnement des populations autochtones dans des espaces de misère sociale, les
espaces d’indigènes, durant la période coloniale et les valeurs diffusées par le modèle
socialiste appliqué durant les trois premières années postindépendance sont deux phénomènes
qui se sont succédés pour ancrer et consolider la vision collective que la valeur esthétique de
l’habitation est une caractéristique propre de l’habitation occidentale. La durée de l’état de
crise sociale, qui s’est étalée du début de la colonisation jusqu’à la période actuelle, a fait que
les citoyens ne voient dans le future qu’une autre crise ; ce qui consolide le choix de
construction de grande maison permettant à fois de sécuriser les descendants.

1
Thèse de doctorat ; YONA JÉBRAK « ÉTUDES URBAINES » ; Mars 2010 (P.1)

1
III. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRAL
Après un demi-siècle d’indépendance et une multitude d’expérience pour éradiquer la crise de
l’habitat à Tizi-Ouzou, le problème persiste encore et occupe toujours le devant de la scène.
En plus du déficit quantitatif, la crise apparaît aussi à travers la baisse de la qualité du
logement et de l’environnement urbanistique dus aux grandes insuffisances des plans de
production architecturale et de planification urbaine.
Le logement a été traité hors de son contexte originel qui est l’habitat qui regroupe outre
l’espace de vie, les espaces verts, lieux de loisirs, la viabilisation, les équipements
d’accompagnement et les commodités de transport.
 Comment intervenir sur l’habitat urbain qui a subi plusieurs transformations à travers
l’histoire ?
 Comment peut en faire revivre l’habitat ancien, donc le patrimoine bâtis kabyle dans une
société modernisé ?
 Comment trouver une démarche adéquate, permettant d’aboutir à l’intégration d’une
conception architecturale dans son contexte environnent ?
[Link] DE TRAVAIL :
«La production du logement est désormais considérée comme un défi qui doit absolument être
relevé est à la fois simple dans sa formulation et tellement complexe dans sa mise en forme» 2
Pour ce travail nous avons émis deux hypothèses qui se structurent comme suit :
1- La mise en application de cette nouvelle orientation s’est accompagnée par la création de
nouveaux modes de production de logements collectifs, qui sont le logement social.
2- L’exécution de ces programmes sur le terrain, nous a permis de constater que tous les
logements construits sous les différentes formules, présentent le même aspect
architectural et qu’il est difficile d’en faire une distinction.

2
Extraits du discours R. Hamidou 1989

2
V. OBJECTIFS

Dans le cadre de notre étude, nous aborderons le problème de la qualité architecturale des
logements collectifs. La notion de qualité en architecture est évaluée selon un grand nombre
de critères et normes définis par des études scientifiques qui permettent sa quantification et
son appréciation.
Ainsi, parler de qualité n’est pas une fin en soit, elle est primordiale dans ce qu’elle a de
conséquence sur le bien-être de l’individu dans son contexte environnemental, économique et
social.
Dans notre cas, il s’agit d’assurer une continuité de l’ensemble de la ville, préserver son
urbanité et assurer le réinsèrent de ses fragments marginalisés. En ayant une maitrise des
extensions et étalements, et favorisant la mixité sociale et fonctionnelle :
-Donner une nouvelle image au grand ensemble en promouvant une architecture de qualité
tout en préservant la cohérence urbaine.
-Afin d’Améliorer le cadre de vie, réintroduire des services élémentaire (voiries, parking,
commerces ….etc.)

VI. METHODOLOGIE DE TRAVAIL


Après notre problématique posée sur la ville, l’ensemble des hypothèses qui restent à vérifier,
nous nous sommes fixés des objectifs à atteindre.
Notre travail s’effectuera suivant deux grandes parties distinctes, mais successives et
complémentaires :
1- Au préalable, nous avons jugé nécessaire de retracer l’histoire de la ville afin de mettre
en valeur les facteurs qui l’ont influencée, les caractères qui l’ont formalisée, les
moments de crise courants.
2- Puis ces caractères extraits, devenant alors les points d’appui nécessaires à la phase de
projection, vont garantir la continuité urbaine et la préservation des éléments historico-
culturels propres à l’identité du lieu.

3
VII. CHOIX DE LA VILLE
• Tizi-Ouzou est une ville en pleine mutation, depuis quelques années elle a subit et elle subit
toujours des interventions, qui tendent à transformer son paysage urbain.
• Notre choix s’est porté sur cette ville ; en raison du potentiel qu’elle renferme, que ça soit
par la diversité de ses tissus ou sa richesse patrimoniale.
• Notre choix s’est accentué étant donné sa situation stratégique et dans le but d’améliorer
son image, Qu’on soit étudiant en architecture, habitant et usager quotidien de ses lieux.

VIII. CHOIX DU PERIMETRE


La requalification urbaine constitue ; la démarche préconisée dans les quartiers anciens et les
quartiers d’habitat social dégradés.
Pour cela le choix du quartier s’est fait selon deux paramètres clés:
D’une part pour sa place, son importance historique et sociale. D’autre part pour son rôle
d’élément générateur de l’urbanisme à Tizi-Ouzou (village autochtone de SMALA).

4
Introduction :
Le secteur de l’habitat a tizi ouzou est au cœur des enjeux socio-économiques car celui-ci est
un secteur structurant et ensemblier pour l’économie national. Son évolution a un impact
direct sur les autres secteurs, mais aussi il est très rattacher, a la politique social dont il
constitue un élément central l’état à la fois celui qui offre et finance le logement et qui géré et
satisfaire les besoins en logement des déficits quantitatif et qualitatif recensé chaque année
Satisfaire la demande des ménages en logements constitue une préoccupation persistante pour
les pouvoirs publics, du fait du caractère sensible de cette question et du volume important de
la demande.
Ainsi, le mixage de l'aide de l'État, complétée par les économies des ménages et le crédit
bancaire apparaissent, ces dernières années, comme des solutions porteuses, qui libèrent les
initiatives privées et suscitent surtout l'émergence d'un marché immobilier qui était dans
l'attente de mesures incitatives.
I.
Le Choix du thème :
En Algérie, l’habitat a toujours été un secteur en crise car confronté à un rythme
d’urbanisation effréné et une croissance démographique trop élevée.
L’ampleur des besoins a eu pour conséquences la mise en place des programmes d’habitat
urbain à partir des années 80 sous forme de Z.H.U.N lancé par le PUD. En effet ce sont de
véritables cités dortoir dépourvues de tous équipements d’accompagnement ou quartier
durable, développement durable, espaces public.
Vu que le PDAU et le POS en propose : la cite MOKADEM est destiné principalement à
l’habitat collectif, aux équipements, service et espace vert nécessaires en assurer le bon
fonctionnement
Dans cette zone le POS a réserve des emplacements localises dans le document graphique
pour La réalisation d’une crèche intégrée et le commerces intégrés et des bureaux activités
commerces de proximité. À condition qu’elles soient compatibles avec le caractère résidentiel
de la zone31.
II. Définition de la notion d’habitat : c’est une habitation située en centre-
ville ou dans une zone urbaine (De l’habitat collectif avec des espaces de services
et des commerces).

1
2 le pos de la haute ville approuve an 2002

5
L'habitat est une notion complexe qui est largement abordée dans plusieurs domaines. En
écologie, l'habitat désigne le milieu de vie naturel
On parle de l'habitat. On devrait plutôt dire « les habitats ». Car quoi de commun entre
une grotte, un chalet suisse, une roulotte, un appartement et un igloo ? Les dictionnaires
révèlent souvent un certain embarras dans leurs définitions.42
Il faut pourtant tenter de dépasser cette imprécision. L'habitat comprend en effet
davantage que le domicile et le logement. Il est toute l'aire que fréquente un individu, qu'il y
circule, y travaille, s'y divertisse, y mange, s'y repose ou y dorme. En ce sens l'habitat
concerne aussi bien l'urbanisme que l'aménagement du territoire ou que l'architecture.

La notion d’ « habitat pour le plus grand nombre » est complexe et demande une analyse
historique synchronique et diachronique à la fois. Le thème est sous-jacent dans le débat
international depuis l’introduction de la standardisation, mais c’est à partir du deuxième
après-guerre qu’il prend une nouvelle centralité, et que l’on assiste à des positions de «
modernisme critique » envers l’universalisme des CIAM. La dichotomie entre individuel et
collectif se décline suivant les différentes positions théoriques

III. L’habitat :
C’est l’espace résidentiel et le lieu d’activité privée de repos, de travail, de recréation et de
vie familiale avec leur prolongement d’activités communautaires d’échanges sociaux et
d’utilisation d’équipements de consommation des biens et des services, l'habitat est une
notion qui reste intimement liée au concept d'appropriation de l'espace ; par toutes les
dimensions formelles, esthétiques et fonctionnelles, c'est toute l'aire fréquentée par l'homme et
où s'étendent ses différentes actions.

« …Habiter ; être c'est avoir une identité, c'est reconnaître son appartenance à un milieu, à
une société, c'est ainsi qu'habiter quelque part signifie qu'un rapport significatif c'est établi
entre l'homme et milieu donne… » Par (Christian NOREBERG Schulz)

IV. La qualité de l'habitat :


La qualité de l'habitat est une notion à caractère évolutif. Les exigences d'habitation évoluent
en fonction du développement technique, économique et social ; et elles accompagnent
également l'évolution des types d'habitats, des modes de vie et des perceptions
socioculturelles qui leur sont associés. D'une part, il est indispensable de dissocier le logement
du milieu de vie où il doit s'inscrire ; d'autre part, les critères traditionnels de la qualité de
l’habitat.
Parler de la qualité de l'habitat implique une analyse des facteurs suivants :

24
le dictionnaire de Larousse ibid

6
Salubrité : La salubrité englobe la protection contre l'humidité, les substances et les
organismes polluants ou dangereux ainsi que la présence et le bon fonctionnement des
équipements sanitaires.5
Stabilité : La stabilité de l'habitat découle du bon état de ses éléments structuraux.
Sécurité : La sécurité de l'habitat implique la prévention des accidents dans les usages
courants et la protection contre les intrusions et les sinistres.6
Confort : Le confort est fondé sur la tranquillité, la luminosité, l'ambiance « climatique »
adéquate, la présence et le bon fonctionnement des équipements mécaniques et électriques et
l'existence d'un espace extérieur privatif.7
Durabilité et flexibilité :Ils permettent le maintien de la valeur d'usage dans le temps,
l'économie de l'énergie et l'adaptation du logement aux changements de vie.
Bonne apparence : Elle implique l'attraction, la qualité du design et la personnalisation du
logement38

V. Évolution de l’habitat URBAIN :

L’habitat
L’habitat urbain suburbain et Bidonville
L’habitat rural
périurbain

VI. L'habitat urbain


Les villes du haut Moyen Age constituent des centres politiques et religieux. Aux IXe – Xe
siècles, la ville, encore émergente, correspond davantage à des groupements de personnes
dans des cabanes ou des maisons en pierre, à proximité des populations plus riches.9
VII. Les villes
Au début du XIXe siècle, les villes ressemblaient beaucoup à une ville du Moyen-âge, avec
ses ruelles très étroites, ses vieilles maisons, son éclairage quasi-inexistant et l'absence
d'égouts. Les eaux usagées étaient jetées sur les pavés. Les logements sont humides et mal
chauffés, étroits et sans hygiène. Les pauvres sont toujours au dernier étage dans les pièces
sans eau. Au cours du XIXe siècle, la population des grandes villes a augmenté

6
[Link]
7
http:// fr/.org/Habitat_(écologie)
8
Microsoft Encarta 2005, Dictionnaire
9
http:// fr/.org /G%C3%A9ographie_humaine

7
considérablement, grâce à la révolution des transports et de l'industrialisation. Les usines et le
commerce ont attiré une main d’œuvre de plus en plus nombreuse.9
Pour faire face à cet afflux de population, la ville se modernise et s'étend en surface. A partir
de 1850, on détruit les vieux quartiers pour construire de nouveaux immeubles. Les rues sont
élargies et laissent passer la lumière. Les grandes villes sont devenues des centres animés et
actifs, avec des gares, des grands magasins, des banques, des usines, des écoles et des lieux de
distraction. 10
Les constructions de maisons individuelles sont nombreuses, jusqu'à la seconde guerre
mondiale, avant de reprendre dans les années 1950 apparition de logement collectif dans le
but de loger les populations le désir de baisser le prix de revient des équipements. Face au
contexte économique, social, politique et urbain delà fin du XIXe siècle, diverses
règlementations voient le jour entre 1890 et 1930. Ces lois vont assurer l'essor de l'habitation
individuelle et le triomphe du pavillon.
Les grands ensembles ont été fondés sur
l'élimination de la rue, la densification.11
dortoirs.4
En ce début de XXIe siècle, les nouvelles
maisons individuelles et les habitats
collectifs se veulent plus écologiques.
Fig01 : photo d’ grand ensemble
Source : [Link]

Semi
Individuel collectif Collectif Social

Schéma des catégories de l’habitat urbaine Habitation à Habitation à


Source : Auteur loyer modéré bon marché (
( HLM ) HBM )

http:// [Link]/FN/glossary_fr.html
10
BUKUMBA T. et KABAMBA K., « Urbanisation et détérioration de l'environnement et de l'habitat à Kananga »
in Zaïre-Afrique, n°241, janvier 1990, p.25

8
VII. Type d'habitats
Selon le mode de construction ou de production des logements, on distingue l'habitat planifié,
l'habitat administré et l'habitat des populations à faible revenu11.
1. L'habitat planifié

L'habitat planifié est aussi appelé cités planifiées. Il désigne un habitat où la conception, le
financement, la réalisation d'un grand nombre de logements sont dus à la responsabilité d'un
seul intervenant ou d'un nombre restreint d'intervenants, sans décision directe des futurs
habitants
Ce type d'habitat permet de regrouper plusieurs problèmes liés aux logements, aux desserts
ainsi qu'aux équipements et donne à un seul coup des logements à une population importante.
12

2. L'habitat administré
On entend par habitat administré, un habitat où la construction des logements et de ses
éléments complémentaires est laissée aux initiatives des particuliers sur des parcelles qui
peuvent provenir, L'habitat administré est donc une juxtaposition continue d'initiatives
individuelles sous le contrôle éclairé d'une administration. 13
5

3. 2. L'habitat administré
À l'origine, ce troisième type d'habitat est indépendant de la volonté de l'administration : il est
le résultat d'une pression démographique urbaine très forte et d'un niveau de revenu très
modeste.
L'habitat des populations à faible revenu est d'une part adapté au mieux aux besoins et aux
revenus aléatoires d'une population sans emploi stable et répond d'autre part à l'urgence qu'il y
à accueillir une population nombreuse.146

11
République Française (Ministère de la coopération), Manuel d'urbanisme en pays tropical, Volume 2, éd. Du
Ministère de la Coopération, Paris, 1974, p. 30
12
Dictionnaires Utiles Media DICO
513
TRUDEL J., La qualité de l'habitat et l'aide à la rénovation au Québec, Société d'habitation du Québec,
Québec, 1995, p.15
614
République Française (Ministère de la coopération), p.41

9
IX. Les différentes typologies d’habitats :
L’habitat Individuel:
Forme d’habitat où ne réside qu’une seule famille caractérisé par la maison individuelle ou
pavillon mode d’habitat très consommateur d’espace importe un cout plus important en
infrastructure et équipement, ce genre d'habitat se présente généralement sous forme unitaire
ou parfois « groupé » en lotissements15.
Habitat collectif:
L’habitat collectif est l’habitat le plus dense, il se trouve en général en zone urbaine, se
développe en hauteur au-delà de R+4, tous les habitants ont en commun, même entrée, espace
de stationnement, espace vert. L’entrée de l’unité d’habitation (appartement) qui est privatif.
L'habitat collectif facilite la vie associative à travers les équipements de proximité qu'il
s'implique (centre commercial, école, jardin, terrain de jeux …etc.).

Semi collectif :
Ce type d’habitation à des organisations tout à la fois proche de la maison individuelle par
certaines qualités spatiales et proche de l’immeuble par l’organisation en appartement et leurs
regroupements (un type intermédiaire)16.

Habitat social :
Édifié pour la plupart durant les années 1950 et
1960 pour répondre à la pénurie de logements.
Habitation à bon marché ( HBM) : Logements
Fig02: photo d’une agglomération
sociaux destinés à la classe ouvrière, mis en place Source : [Link]

en France à partir de 1894 et remplacé en 1950 par les habitations à loyer modéré
(HLM) :Logement social destiné à : remédier à la dégradation du parc immobilier français
causée par la Seconde Guerre Mondiale. Améliorer les conditions de logement des
populations défavorisées.17

Habitat suburbain et périurbain : Situé


à la périphérie, à proximité immédiate d’une
grande ville. Habitat rural : Un habitat rural est
une maison rurale c’est à dire un logement
individuel situé en province. La maison rurale

Fig03 : photo d’un bidonville


Source : [Link]

10
est dite maison de campagne ou maison de village.7
Le plus souvent, c’est une résidence secondaire utilisée pour les séjours de vacances17.
Bidonville : Forme d’habitat précaire; Dépourvu d’un équipement élémentaire (eau,
électricité); La construction est réalisée avec des matériaux de récupération.8
X. Les Facteurs influents sur l’habitat :
Le site: Chaque endroit recèle des potentialités qu'il faudrait exploiter et des contraintes
qu'il faudrait prendre en charge ; Schulz dit" qu'il conviendrait de s'implanter de manière à
établir une relation amicale avec le site, c'est à dire en respectant le lieu». L'architecture est
tributaire de cet environnement physique qui doit être un facteur d'intégration et non pas de
rejet afin d'assurer une relation harmonieuse entre le projet et son milieu physique.

Le climat: L’architecture dépend du facteur climatique qui lui dicte les orientations
principales pour la conception. L'introduction de la dimension climatique permet d'atteindre
les objectifs suivants :
- Avoir la qualité environnementale recherchée.
- Avoir un meilleur vécu pour l'occupant.
- Faire des économies d'énergie.
La société : L'habitant en tant que cadre de vie, traduit la manière de vivre des individus. Il
doit avoir comme source la force véhiculée par les habitudes18.
L’occupant a toujours besoin d'apprécier son habitat et son vécu, reste marqué par des traces
traditionnelles persistantes, dictées par :
- L’intimité :
- L’esprit communautaire :
- Les pratiques sociales
XI. Les grands ensembles en Algérie (ZHUN)
La première décennie de l’Algérie indépendante a été marquée par une urbanisation
accélérée, résultat de la combinaison d’un taux de natalité très élevé et d’une ambitieuse
politique d’industrialisation du ruban littoral. Très vite, la crise du logement sévit. Dans
les années 1970 un instrument de planification spéciale qui est les ZHUN (Zones

7 715
[Link]
16
[Link]
7 17
[Link]
18
[Link]

11
d’Habitat Urbain Nouvelles), équivalente à celle des ZUP françaises (Zone à Urbaniser en
Priorité) a été élaboré. Cette forme d’intervention en milieu urbain présentait bien des
avantages, l’immeuble est considéré comme un type d’habitat « moderne », rapidement
mis en œuvre. La réalisation de grandes ZHUN à travers le territoire algérien a généré des
banlieues dont la structure et la forme de type immeubles-barres/tours et les voiries
surdimensionnées constituent un tissu urbain fragmenté et une structure discontinue et
éclatée.
XII. La Requalification urbaine

La requalification urbaine est une action d’aménagement globale et concertée, qui vise
à restructurer, réorganiser ou réhabiliter un périmètre urbain de manière a favoriser le
maintien ou le développement de la population locale et a promouvoir sa fonction sociale,
économique et culturelle.
XIII. La Requalification des grands ensembles :
La requalification des grands ensembles se fait suivant trois échelles :
1- L’échelle urbaine : Elle consiste à réintégrer les espaces marginaux qui sont les grands
ensembles dans la continuité de la ville.
2- L’échelle des espaces interstitiels : Elle consiste à aménager et à restructurer les
espaces résiduels insérés dans le cadre bâti existent, ces espaces sont caractérisés par
une dégradation et une négligence de l’entretien (en créant des airs de jeu,
construction d’équipement d’accompagnement…)
3- L’échelle du cadre bâti : Cette opération consiste à donner au cadre bâti de nouvelles
conditions de conforts et de qualité, de fonctionnement et de qualité architecturale19.

Conclusion : 9
La croissance démographique rapide a engendre les étalements urbaine non planifie.

Les programme de logement propose même si il est planifie ; avec le temps sa reste sa dégrade par ce que il
y a pas d’entretien.

919
http:// [Link]/wiki/G%C3%A9ographie_humaine

12
INTRODUCTION
Si depuis l’indépendance du pays en 1962, le processus d’urbanisation a été problématique
et parfois déstructurant les villes, l’urbanisme par ses moyens d’élaboration et d’action n’a
pas pu agir sur les systèmes urbains de manière à préserver et développer des formes
urbaines cohérentes.
De par sa situation géographique et ses potentialités touristiques, économiques, culturelles et
naturelles, Tizi-Ouzou est considérée comme l’une des destinations les plus estimées de
l’Algérie, elle offre une image pittoresque, qui, par cet avantage,l’homme en a fait résidence
et point de sédentarisation depuis les temps les plus reculés, cela est attesté par le nombre
important de sites archéologiques et monuments historiques marquant les différentes périodes
; préhistorique, protohistorique, antique, médiéval et contemporain qu’a connu la région d’une
manière permanente à l’instar des autres régions du pays .
Aujourd’hui quand on parle de la ville, on ne manque pas de souligner l’état de crise de
celle-ci. Jusqu'à la révolution industrielle, la ville subissait une croissance lente et disciplinée,
parallèle à l’évolution des différents systèmes.
Arrivée au XIXème de l’industrialisation aggravante des villes, caractérisée par les nouvelles
méthodes de production mais aussi par un exode massif vers la ville entraînant ainsi
l’éclatement de celle-ci et devenant source de mal vie. Cet exode apportera donc un boom
démographique inattendu qui poussera la ville à une expansion anarchique et brutale.
Cependant, l’on constate que depuis 2005 et grâce au contexte économique favorable, une
nouvelle démarche de l’urbanisme se met progressivement en place à travers de grands
projets structurants s’appuyant essentiellement sur un support infrastructurel multimodal
conséquent et une conception novatrice axée sur le projet urbain comme élément de
recomposition du paysage urbain et tenant compte des diverses réactions novatrices de la
société civile.

13
II. TIZI OUZOU DANS LE TERRITOIRE NATIONAL
Identification de la structure naturelle:
La lecture du territoire nous permet d’identifier une structure naturelle composée d’une
rythmique d’oueds et de lignes de crêtes qui nous donne une mesure.

LEGENDE:

Fig04 : les cartes de la structure nationale


Source : www. Google .FR. Tapez Tizi-Ouzou
Identification de la structure artificielle:
Les pénétrations phéniciennes et romaines ont été dictées par des éléments naturels
qui sont pour la première une rythmique de talwegs et
de montagnes et pour la seconde une rythmique de
lignes de crêtes et d’oueds, l’intersection de ces
parcours donnait des lieux d’échanges.
III. TIZI OUZOU DANS LE TERRITOIRE
REGIONALE
Les données physiques et naturelles qui composent
Fig05 :les cartes structure
notre territoire régional ont régi et conditionné les artificielle
parcours . Ainsi les chemins phéniciens et romains Source : www. Google .FR. Tapez
Tizi-Ouzou
étaient dictées par des éléments naturels, ex: parcours phéniciens le long de la côte ; et
parcours romains le long du oued Sébaou

Coupe schématique : La chaine côtière Axe de


La mer Le massif central dédoublement
Axe de L’axe territoriale
dédoublement Le massif Djurdjura

14
IV. TIZI OUZOU DANS LE TERRITOIRE LOCALE
Le territoire local pris en considération est délimité naturellement au nord par le littoral,
au sud par les monts Djurdjura , à l’est par oued Agrioun et à l’ouest par oued Isser.

Fig06 : Structure des parcours et Fig 07: Superposition des parcours sur la
établissements humains structure naturelle
Source: Service du CADASTRE de la Source: www. Google .FR. Tapez Tizi-
wilaya de Tizi-Ouzou Ouzou
V. LA VILLE DE TIZI OUZOU DANS SON TERRITOIRE
Le site de Tizi-Ouzou constitue un autre intérieur englobé dans son territoire ,il est aussi un
territoire déterminé par des éléments naturel.

LEGENDE
Aire d’étude
Axe territoriale
Fig08 : carte d’ état majeur
Monts
Source: Service du CADASTRE
Oueds
de la wilaya de Tizi-Ouzou

SYNTHESE:
À travers cette approche territoriale, nous avons pu constater que la structure naturelle
composant le territoire à sa différente échelle de lecture, est la première structure portante
de l’armature urbaine.

15
VI. APERÇU HISTORIQUE :

Source: Service du
Fig09 : PRESENCE TURQUE, la
CADASTRE
Fig08 : Époque Romainede la 146 Av.J-
wilaya « SMALA» 1640-1844
1640 : (Le col desdegenets)
Tizi- Source: Service du CADASTRE de la wilaya de
Ouzou Tizi-Ouzou
Source: Service du CADASTRE de
la wilaya de Tizi-Ouzou
Début de la période coloniale
1844-1873
 1844 : Occupation du Bordj des Ath Kaci .
 1855 : Transformation du bordj en caserne
militaire.
 1858 : Création d’un centre de peuplement
européen (tracé en damier). Fig 10 :la période coloniale
Source: Revue Campus N°3 Septembre 2006,P6
TRACE GEOMETRIQUE DE L’EXTENTION

Fig 11et 12 :GEOMETISATION DU VILLAGE COLONIAL


Source: Revue Campus N°3 Septembre 2006,P1…P6
 LE PLAN DE RECASEMENT:
Il représente l’extension du village traditionnel vers l’est.
Nous retrouvons la même logique d’organisation que celle du village traditionnel; on
retrouve la même hiérarchie des rues et des seuils . Seulement nous remarquons
l’absence de l’impasse : l’axés vers la maison se fait directement par la ruelle.

16
Organisation spatiale de TiziOuzou

Déchera «Indigène» ou Thddart

Quartier est
. Zone commerciale,
Quartier ouest Village industrielle , postes , prison ,
. Zone commerciale, justice , gendarmerie ,
Colonial
industrielle, gares des cimetière musulman…
voyageurs. CITE ADMINISTRATIVE .

Cimetière + Bordj-Turc (caserne)


Européen

LE PASSAGE DE L’ILOT A LA BARRE 1950-1962

1950: Passage de l’ilot à la barre.


Apparition des premières
Barres(H.L.M);au nord,« Le Cadi »;à
l’ouest,« Les Palmiers »;
au sud , « Les Eucalyptus »; à l’est, «
fig 13: du village colonial
Naegelen » source: revue campus n°3 septembre 2006,p1…p6
1956 : Naissance
La deuxième sériedes
decités
Barres ; la cité des
«deGenets »; les immeubles
recasement ; «Le Djurdjura »
;Au
et nord,
« Le Mont-Blanc
la « cité dite».
évolutive
À l’ouest la « carrière»;
À l’est la cité «Bekkar»; fig14 :Hôpital de
Fig 15 : Immeuble du DJURDJURA
Au sud, la cité « Azib Ahmed Tizi-Ouzou
DE L’ÎLOT A LA BARRE (première rupture morphologique / 1958-1962):
».
En 1958, le plan de Constantine est amorcé véhiculant les principes du zoning
fonctionnel entraînant la fragmentation de la ville et la rupture avec le tracé existant.
Passage de la pratique de l’îlot à la pratique de la barre; cette nouvelle pratique de
l’espace apportera la réalisation des premiers HLM (les genêts – cité million – les cadis –
les fonctionnaires).

17
LA BARRE:
Les CADI(R+10),l’escaliers de
service et à l’ extérieure du
bâtiment , le balcon est collectif
à tous les appartements de
l’étage.
Le DJURDJURA (R+10),avec
sous-sol réservé aux véhicules.
HOPILAL(R+4),Nadir
Mohamed
GENET (R+4),avec des cages
d’escaliers ,dépourvus de balcons.

CONCLUSION :
cette typologie se situe dans la deuxième
forme urbaine coloniale (zoning) les
immeubles constituent des ensembles
monofonctionnels (habitation ou
équipement).leur implantation se fait Fig 17: H.L.M
Source : www. Google .FR. Tapez Tizi-
indépendamment de la voirie , ce qui prive Ouzou
ainsi la rue de ses parois verticales.
INTRODUCTION A L’ETAT ACTUEL

LA ZHUN :
• La nouvelle ville de Tizi-Ouzou àvu le jour sous la législation des ZHUN,elle a été localisée par
le PUD sous l’appellation de ZHUN - SUD.

Les lotissements
Les premiers lotissements sont apparus dans la foulée de la mise en application du programme
spécial en 1968.

Les coopératives immobilières


C’est un phénomène assez récent et très intéressant dans la mesure ou il constitue l’exemple type
de la logique de synergie et de la conjonction d’intérêt entre intérêt public et intérêt privé.
• La parcelle, et de façon générale le foncier, connaît une rentabilité maximale, ce qui évite la
croissance urbaine par étalement à tache d’huile.
• Une mixité des fonctions avec un degrés d’éloignement vertical pour la résidence et une
intégration des activités commerciales et des service avec la ville.
L’architecture ainsi intégrée devient une architecture urbaine

18
LE SYSTEME BATI
TYPOLOGIE DE L’HABITAT:
L’habitat occupe une grande majorité des terrains de la ZHUN puisqu’il représente les
2/3 de la surface totale et présente une hétérogénéité de forme et de typologie. L’habitat
collectif y constitue la majorité.La densité brute varie entre 40 et 140 logements par
hectare pour un gabarit également variable de R+4 à R+10. Il se compose de barres, de
tours et de constructions en contiguïté ( coopératives, constructions privées) un statut de
l’habitat social ( 600 logts OPGI, 2000 logts OPGI, 600-OPGI-Géni-Sider), de l’habitat
promotionnel (50 logts EPLF, 104 logts EPLF, 600 logts EPLF).Les opérations d’habitats
(social et promotionnel) . Concernant les coopératives et la promotion immobilière privée.
Les deux principaux lotissements conçus pour l’habitat individuel (R+1) offre le paysage
d’un ensemble très hétérogène et en évolution; le gabarit allant jusqu’à R+3 et parfois
plus (R+4) , le long des axes. Les constructions qui délimitent ces lotissements et sont
desservies à partir des axes primaires et secondaires, ont un gabarit variant entre R+4 et
R+5, certaines ont fait l’objet d’un deuxième permis de construire dans le cadre de la
densification de la ZHUN alors que d’autres non, et réservent le RDC aux activités.

LE TISSU TRADITIONNELLE TISSU COLONIALE LE TISSU MODERNE

Une voix qui relie les


Système viaire Avenue Des vois primaire
villages
Boulevard Des vois secondaire
Le chemin d’axé au village
La ruelle Rues de desserte Des vois tertiaire
L’impasse
Hiérarchie de la
Lahiérarchie Hiérarchie des structure Hiérarchie des
voies et des spatiale et des voies implicite et
places. voies et des aucune structure
places. spatiale.
le non bâtis et Inexistence des
la place est un places et les espaces
les places
Le non bâti élémenttrès non bâtis n’ont pas
sontconçu avec
important. d’identité
une étude.

Rapport
entre le bâti 42%
48% 52% 58% 60% 40%
et le non bâti

19
CONCLUSION :

L’Aperçue historique nous a permet de reconstruire le processus de formation et de


transformation de la ville, grâce auquel nous avons tiré ces points : Un disfonctionnements et
un déséquilibre total entre les déférentes entités de la ville (centre-ville, Hauteville, et la
nouvelle ville) créant un urbanisme anarchique ont été produits par le zoning systématique.
Cette situation est accompagné par une rupture multidimensionnelle qui se traduit par: - Une
rupture d’échelles, - Une rupture de fonctions, - Une rupture entre ville et architecture, -
Disparition des limites par la disparition du parcellaire, - Disparition: l’intérieur de l’extérieur
Disparition de l’approche structurelle pour laisser place à la philosophie
programmatique, - Perte de rapport ville-compagne

20
INTRODUCTION :
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, période de début d’accélération du
phénomène d’exode rural, l’espace rural n’a jamais cessé de perdre sur le plan démographique
et, par là-même, au niveau relatif d’aménagement au profit de l’espace urbain, la Kabylie n’a
pas cessé depuis l’indépendance de croître sur les plans démographique et d’aménagement.
Pour le premier plan donnant uniquement la cause principale qui est que, dans cette région, du
moins jusqu’à un passé récent, il y avait attachement quasi-général de la population locale au
pays avec toutes ses dimensions mythique, symbolique, physique, socioculturelle,
relationnelle, etc. Au plan de l’aménagement, il est clair que la croissance démographique
mène inévitablement à la croissance de l’aménagement spatiale par la construction
d’habitations et d’autres infrastructures annexes (sanitaires, éducatives, culturelles).
I. PRÉSENTATION DU PÉRIMÈTRE D'ÉTUDE :
La ville de Tizi-Ouzou représente un exemple riche, vue la diversité de ses tissus, elle est
passée d’un simple village à une ville éclatée. Notre périmètre d’étude est inscrit à proximité
de : village autochtone ; le noyau coloniale et le tissu récent qui est une entité à urbaniser.

Le village
Colonisation autochtone:
française: (Architecture
(Architecture vernaculaire)
coloniale)

Le passage
Le périmètre
romain:(l’axe
d’étude et le site
romain)
d’ intervention

La charte
d’Athènes:
Le passage des (Architecture
turques: moderne)
(Architecture
ottomane)

Fig 18: carte représentant la situation de différent tissu


Source : Service du CADASTRE de la wilaya de Tizi-Ouzou

21
II. LA SITUATION DU PÉRIMÈTRE
D'ÉTUDE :
-Notre périmètre d’étude est doté d’une situation
stratégique, nord-ouest de la ville de Tizi Ouzou,il
constitue l’articulation entre les différents tissus : le
traditionnel « haute ville », colonial ;« grands
ensembles », et « administratif ». il est sujet nouveau
Fig19 : carte de l’état des
suite à la démolition du bidonville « Cité Mokadem». lieux
Source : Auteur
-En 2014 : l’exécution de l’ordre de démolition de la cité Mokademe, c’est la stratégie de
requalification de site de recasement
Que ce que si que un site de recasement ?
Il représente l’extension du village traditionnel vers l’est. Nous retrouvons la même logique
d’organisation que celle du village traditionnel; on retrouve la même hiérarchie des rues et
des seuils. Seulement nous remarquons l’absence de l’impasse : l’accès vers la maison se fait
directement par la ruelle.
Évolution de la cité Mokadem :

Période précolonial

Période post colonial


Période colonial Fig20 :les cartes de l’ etat des lieu
Source : www. Google .FR. Tapez Tizi-Ouzou

Constat : La lecture de la croissance de notre ville depuis sa formation jusqu’à l’état

actuel nous permet de faire une distinction : à partir de l’application du plan de


Constantine 1958; d’où une consommation excessive et irrationnelle du patrimoine
foncier de la ville, les espaces de communication se résument à de simples voies de
circulation et de simples carrefours, la définition de l ’espace privé va l’emporter sur le
souci de la définition de l’espace public de logement

22
III. L’analyse pittoresque (identification du quartier).
Les limites :

LEHDJER

CEM HAMOUTENE ALI


LOTISSEMENT
HAMOITENE
ZRABA Habitation
existent
La cité le
Auberge Direction EL-
cadi de jeune MOUDJAHID

ECOLE MIMOUNE MOH


AZEZKI

WILAYA
CITE 19 MAI 1958

LE TÉLÉPHÉRIQUE

Fig21 :cart actuelle de notre perimetre d’ etude


Source : Auteur
Constat :le périmètre est une agglomération urbaine périphérie qui est enserrée par les
diffèrent cité d’ habitation et de équipement de proximité comme le CEM et l’école
premier .il est desservir par une structure routier et le téléphérique .

23
IV. LES DIFFÉRENTES ENTITÉ DU PÉRIMÈTRE D’ÉTUDE :
En a plusieurs entité d’habitation (la cité le cadi et le million comme typologie habitat
collectif) et (lotissement HAMOUTENE et LEHDJER comme typologie habitat
individuel ; ZRABA comme bidonville.
Pour les équipements en a :( éducatif ECOLE MIMOUNE MOH AZEZKI)

LEHDJER

CEM HAMOUTENE ALI


LOTISSEMENT
HAMOITENE
ZRABA Habitation
existent
La cité le
cadi Auberge Direction EL-
MOUDJAHID
de jeune

ECOLE MIMOUNE MOH


AZEZKI

WILAYA

CITE 19 MAI 1958

LE TÉLÉPHÉRIQUE

Fig 22: carte des différentes entités de permettre d’étude


Source : Auteur

Constat :
La cité MOKADEME étant située dans un secteur urbanisé lui confère une importance du
point de vue urbain

24
V. LES STRUCTURE DES QUARTIERS
1trame du tissu urbain :
-la barre (la cité le cadi) : La cité « LE CADI » l’un des grands ensembles de
L’époque coloniale ; qui bénéficie d’une situation stratégique. Leur implantation se fait
indépendamment de la voirie, ce qui prive la rue de ses parois verticales

Fig 23: vue en plan de la cite Fig24 : photo de la cite le cadi


Source : Auteur Source : Auteur
État de bâtis :
ZRABA: Ce sont des Logements insalubres et sur-occupés elle représente des Mauvaises
conditions de vie Un cadre de vie engendrant des fléaux sociaux

Fig25 : vue en plan « zraba » Fig26 : photo Habitat insalubre « ZRABA »


Source : Auteur Source :Auteur

Fig27 : photo de l’espace de Fig28 : photo de l’espace publique


regroupement Source : Auteur
Source : Auteur

Constat : On remarque le manque des espaces public et espace de regroupement au niveau de


ZRABA; le quartier et desservie par des ruelle étroit qui engendre des façades des bâtisse
non ensoleillé

25
LOTISSEMENT HAMOUTENE: Habitat résidentiel de type individuel (Bâti + Jardin).
Les nouvelles constructions du lotissement en déséquilibre avec les premières répondent
elles au nouveau règlement (immeubles à R+3, coopératives, immeubles à appartements
destinés à la location ou à la vente).
.l’ état de bâtis :

Fig29, 30et31 : des photos de lotissement


HAMOUTEN
. Les voies : Source : Auteur

Les voies sont les chenaux le long desquels l’observateur se déplace habituellement,
occasionnellement, ou potentiellement. Ce peut être des rues, des allées piétonnières, des
voies de métropolitain, des canaux, des voies de chemin de fer.

Rue yahia cherif


rue Amari rabaha

Fig32 : carte des voiries


Source : MEMOIRE DE MAGISTERE (Mme HEMDANI)
Constat : le site est desservies juste pat la rue KESRI Amare (selon le POS) en remarque la
structure routier et très vétuste et les voue sont très étroite

26
L’ACCESSIBILITÉ :
L’accès se fera a partir de la voirie publique existante (route KESRI AMAR) et route du
lotissement (délimitant la cite de côte Est).
Rue Boulila Amar :
Flux moyen ; voie intérieure au lotissement à caractère
résidentiel ;
-Voie dotée de timides aménagements

-Voie non encombrée et fluide ; existence en grande


Fig33 :schéma de la rue
majorité de garages dans les maisons évitant le boulila
Source : Auteur
stationnement le long de la voie ;
-Les deux parois de la voie sont en harmonie (style
et gabarit).
Rue Kesri Amar
Flux automobile assez important avec notamment
les équipements éducatifs ;
- Voie assez large mais mal exploitée et sans
aménagements ; Absence de parois ce qui laisse la Fig 34: Rue Kesri Amar
voie non structurée Source : Auteur

Rue limites Est de la cité MOKADEM :


Caractère résidentiel Vu qu’elle traverse des
quartiers résidentiels.
- Véhicules des habitants du lotissement
Hamoutene
- absence de végétations ce qui laisse la voie
Fig35 : Rue Kesri Amar
non structurée. Source : Auteur
- inexistence de trottoirs l’espace existant est exploité comme des aires de stationnements.
- Chaussée à deux sens de circulation mais le
stationnement de part et d’autre la rend condensée
malgré la non importance du flux.
La paroi est mal définie vu les vides donnant sur
les débris de la cité Mokadem et des bâtiments à
Fig36 : Rue limites Est de la cité
usage d’habitation et commerces au RDC MOKADEM
La paroi est définie par les nouvelles habitations Source : Auteur

27
du lotissement Hamoutene
LES NŒUDS : Les intersections importantes: Ce sont des points, des lieux stratégiques

d'une ville, pénétrable par un observateur, ils peuvent être des points de jonction ou de convergence
des voies.

Intersection de rue IRATNI


avec rue Yahia Cherif et rue
AMARI RABAHA

Intersection stratégique, limitant la cité


Intersection de rue BOULILA
administrative d’une part, le lotissement et la AMAR et rue KASIRI AMARE
zone résidentielle d’autre part.
Fig 37: carte des nœuds important dan notre périmètre
Source : Auteur

LE RAPPORT BÂTIS ET NON BÂTIS :

Espace non bâtis


et très important
que le batis

État de bâtis et
très vétuste et le
tissu très dense

Fig 38: carte illustrent le rapport bats et non bâtis


Source : Auteur
28
État de bâtis :

Fig39 : carte de l’état des bâtis


Source : Auteur

On constat : que me bâtis et en moyen état il faut just un entre tien de façade et d’ enduit
extérieur

VI. Les instruments de l’urbanisme : (règlement du POS)


La zone AU3 :( la cité MOKADEM)
- Est destiné principalement à l’habitat collectif
et aux équipements, service et espace vert
nécessaires a en assurer le bon fonctionnement
- Dans cette zone des emplacements, localises au
document graphique de POS sont réserve : La
réalisation d’une crèche intégrée et le Fig40 : carte de POS
Source : Auteur
commerces intégrés et des bureaux activités
commerces de proximité. À condition qu’elle soient compatible avec le caractère
résidentiel de la zone .
Les articles de POS : espace libre et plantations : seront plantés au moins 50 m² de
la surface, et aménages pour des activités, ils excluent toute circulation ou stationnement
automobile. Ces espace seront traversés par des cheminement piétonniers conformes aux
documents graphique et d’un accès libre dans la journée .

29
Implantation des constructions par rapport aux voiries :
- Les constructions seront implantées
en limitées des voiries et pourront
être discontinues le document
graphique du POS indique une
continuité préférentielle (facultative)
- Les constructions pourront en retrait
par rapport aux alignements des
voies lorsque le document graphique Fig41 : carte de POS
de POS indique un alignement. Source : Auteur

- L’indication du traitement d’angle implique le retour de la façade et l’absence de


pignons, mais permet tout solution architecturale qui
assure se marquage particulier des bâtiments et des
espace publique
- La hauteur des constructions :
- Pour les constructions a l’alignement de rue KESRI
AMAR et de la rue BOULILA, les bâtiment seront de
R+5
- Les bâtiments situes a l’ intérieur des ilots de R+3 Fig 42: carte de POS
Source : Auteur
Aspect extérieur :
- Le programme prévu sur les deux zones concerne l’édification de bâtiment collectifs a
usage d’habitation .le rez de chaussée des bâtiments longeant les routes principales a
savoir rue KESRI AMAR
- CONCLUSION :

Potentialités du quartier : -Sa situation stratégique par rapport au centre-ville de Tizi-Ouzou -


Son environnement immédiat (variété de tissus avoisinants) -Mémoire des lieux - Potentiel
paysager

Carences du quartier: - La non hiérarchisation des voies ainsi que la non définition des
carrefours - Le manque flagrant d’équipements destinés à toutes les catégories sociales. -
Inexistence de mode de transport en commun desservant le quartier. - Vétusté du cadre bâtis -
Inexistence d’espaces verts.

30
I. Définition de l’ilot :
Au sens commun, l’îlot se constitue d’un ou plusieurs bâtiments, il est entouré par la voie
publique. On peut donc en faire le tour, et même parfois le traverser selon son organisation
(ilot ouvert). Un îlot peut être non-construit est former une place.
Définition officielle d’après le dictionnaire de l’urbanisme et de
l’aménagement de Françoise Choay:
 C’est la plus petite unité de l’espace urbain, entièrement délimité par des voies.
 L’îlot est lui-même divisé en parcelles, unité de propriétés de taille variable;
 Les ilots ont différentes formes (carré/rectangulaire/triangulaire), plus ou moins
régulières, et ont différents dimensions
II. Historique :
 Urbanisation en ilot régulier (plan en damier) existait avant l’empire romain
extension rapide de zone urbaine (la forme est devenue classique
au XIXe siècle .
 Le terme utilisé « îlot » peut-être provenir des maisons entourées de biefs ou
de canaux comme à Annecy ou Venise.
 les habitants donnaient pour adresse le nom de leur « îlot ».
l'îlot a été aussi utilisé jusqu'au XXe siècle pour la mise en quarantaine de ses
habitants à la suite de grandes épidémies.
III. Évolution de l’ilot :
Ilot traditionnel Ilot haussmannien Ilot ouvert

Différentes formes d’occupation d’un ilot :

Vue
en
plan
Vue en
façade

Fig 43: forme d’occupation d’ un ilot


Source : Ilot ouvert de Portzamparc

31
V. Les types d’ilot :
Ilot traditionnel : l’îlot traditionnel est
organisé en fonction de la rue. Les parcelles
qui le composent sont de surfaces inégales,
souvent petites.
Ilot haussmannien : Fig 44: ilot traditionnel
Caractéristiques de l’ilot haussmannien Source : Ilot ouvert de Portzamparc
• Polyfonctionnel et apparition du zonage et
exclusion des zones industrielles vers la front

périphérie;
corps
• C’est le dedans de l’ilot, riche avec ses
propriétés fonctionnelles et sa richesse soubassement
d’articulation; Fig 45: traitement de façade
• l’ilot garde toute sa puissance en tant Source : [Link]
[Link]
qu’élément de composition urbaine.
• Le front sur rue de l’îlot est conçu comme un ensemble architectural homogène.
L’immeuble n’est pas autonome et doit construire un paysage urbain unifié avec les
autres immeubles sur la percée nouvelle.
• Contexte d’apparition : notion d’âge urbain

Age I : Ville traditionnelle - Haussmann Age II : Mouvement moderne Début de 20ème siècle.
Age III : Aujourd’hui : échec de l’âge II, sans pour autant régresser vers l’âge I.
Ville de reconversion - L’îlot ouvert de Portzamparc
Fig 46: l’évolution l’ilot
Source : Ilot ouvert de Portzamparc

32
VI. Débuts de l’ilot ouvert
• tracer une rue à travers le nouveau quartier. crée une série d'immeubles de taille variée
• le plan unique est rejeté au profit de plusieurs modèles différents d'appartements
• fin de l'architecture uniformisée de l'opération Italie 13
VII. L’ilot ouvert selon Portzamparc :
- Les principes de l’ilot ouvert
• Autonomie des bâtiments, leur singularité;
• Constructions implantées en bordure des voies
publiques; Hauteur des bâtiments sont variables; Fig47 : vue en plan d’un ilot
• Jardins privatifs à l’intérieur de l’ilot; ouvert
Source : de l’îlot à la barre,
• Séparation claire entre l’éspace publique et privé;
• Indépendance des bâtiments (vues, lumière, air);
• Mixité dans le programme;
VIII. Les atouts des îlots :
 Confortable
 Différentes espèces de végétations
 Le vent circule entre les bâtiments
 Fraicheur en été,Climatisation naturelle pour le
logement
Fig 48 : ilot ouvert en façade
Rapide : Pour se rendre d’un point à l’autre du Source : de l’îlot à la barre,
quartier, pas besoin de contourner les pâtés de maisons. [Link]

Varié :les parcours sont variés et les ambiances contrastées; on n’est pas obligé
d’emprunter toujours le même chemin .
Calme : Emprunter les passages au travers des îlots, c’est se mettre à distance des bruits de
la ville.
Problématique :Comment implanter un petit projet d’habitation dans un ancien site
industriel d’une surface de 2.5 ha dont la population devait évoluer avec l’arrivée du TGV
tout en tenant compte des différentes typologies existantes (traditionnelle et moderne) ?

33
convivial : Confort : Lumière, circulation

Créer des multitudes


d’espaces

installer des points d’eau


verdure et de
bancs, des en plein cœur
nature d’un quartier
jeux d’enfants
résidentiel…
multiplier les occasions d’échanges et de Fig 49: vue en perspective d’un ilot
rencontres entre voisins, toutes
générations confondues. ouvert
Source : de l’îlot à la barre, [Link]

IX. Analyse des exemples


Petits immeubles de Faubourg à Reims
Nommée «la cité des rois»,Reims se situe à 147 km de Paris; dans le Grand Est français, au
nord-ouest du département de la Marne et à l'ouest de la région Champagne-Ardenne. Elle se
trouve sur l'axe entre Paris et l'Allemagne, juste au sud de la mégalopole européenne.
Situation :
Nommée «la cité des rois», Reims se situe à 147 km de Paris; dans le Grand Est français, au
nord-ouest du département de la Marne et à l'ouest de la région Champagne-Ardenne. Elle se
trouve sur l'axe entre Paris et l'Allemagne, juste au sud de la mégalopole européenne.
À l’échelle de l’environnement et le quartier:

Fig 50: vue en plan de Petits immeubles de Faubourg à Reims Source : Google earth
L’opération est implantée sur un ancien site industriel, d’une surface de 2.5 ha. Elle
requalifie ce quartier proche de la gare dont la composition de la population devrait évoluer
avec l’arrivée du TGV

34
Réalisation d'un ensemble immobilier de 247 logements en 5 phases successives:
- phase 1: 107 logements
- phase 2: 56 logements
- phase 3: 43 logements
- phase 4: 35 logements

Thématique : Habitat
Sous-thématique : Habitat collectif
Type d'intervention : Neuf Fig51 : plan de situation
Source : Google map

Les exigences:
Phase 1: la façade filante sur la rue Mont d'Arène
Phase 2: les logements sur le mail planté central créé
Phase 3: les façades sur le jardin en cœur d'ilot
Phase 4: la façade sobre sur la rue de Courcelles
Phase 5: les maisons de ville en cœur de ZAC

Fig52 : la façade filante


Source : [Link]
Accessibilité : [Link]

Circulation piéton
Circulation mécanique

Fig53 : l’accessibilité de Petits immeubles de Faubourg à Reims Source : Google earth

35
Concepts et principes utilisés
Concepts Principes

Fluidité, flexibilité et centralité Principe de cour centrale


L’intégration au site Principe d’intimité
Le confort L’organisation de l’espace intérieur
La luminosité
La transparence

Étude de plan de masse :

Vois secondaire
Vois tertiaire

Vois principale

b- Les voies d’accès


a- Orientation Fig54et 55 : plan de masse Source : Google earth

c) l’emprise au sol

*Surface :2.5 ha *10% de


dépassement Jardin public
*9 658m² shon*7 633m²
habitables Jardin privé
Espace privé
Fig56 : plan de masse Source : Google earth
115m
d) Dimension :
46 m
46m

37m 115
• Fig57 : plan de masse m
Source : [Link]

Morphologie :
L’ilot a une forme d’un losange.
*Trois petits ilots d’environs 40m de coté
ont été réalisés au cour de la 1ere phase.
*Ces derniers sont de forme rectangulaire Fig58 : plan de masse Source : Google earth
et triangulaire.

36
Fig 59: plan de masse
Source : [Link]
[Link]

09m

Cotation du plan d’un logement :

13m
29m

22m
09m

38m
À l’intérieur de l’ilot : Matériaux :
 La structure des bâtiments est en béton, en
partie enduit, en partie habillé d’une brique
allemande de marque Roben.
 L’utilisation des jardin et la végétation *La luminosité et l’intimité
*L’éclairage sur les murs
autour de ces immeubles.
Fig60 : traitement de façade
 On remarque l’intégration ou tissu
Source : [Link]
traditionnel par l’utilisation de la brique [Link]
 l’inspiration et l’intégration au tissu
d’habitat qu’est a coté de l’immeuble de coté sud (habitat contemporaine) par la couleur
blanche

Fig61et 62 : L’utilisation des jardin / Source : [Link]

 L’implantation en décaissé du jardin permet  Le parking


d’éclairer le parking mais aussi d’offrir aux accueille
logements du RDC une vue sur les feuillages plutôt 107places de
que sur les troncs des arbres. stationnement.

37
À l’échelle du logement :

 L’entré est caractérisée par un escalier pour séparer l’espace public et privé

L’immeuble à
analyser

La surface du
logement est
environ 459m²

Fig 63: vu en plan d’étage


Source : [Link]

Les appartements : L’ensemble comporte des logements en simplex , F 3 , F4 , F2

Fig 64: vu en plan d’étage


Source : [Link]
06
[Link] Entré 05

Appartement 02 03 04
01

Plan de l’étage

Chambre
Espace jour
Approche traditionnelle
«placard »
Plan de
séjour
cuisine
Espace mixte
sanitaire
Autres
Palier de repos

Escalier Fig 65: vu en plan d’étage


Source : [Link]
Ascenseur

38
Les immeubles ont été construites selon une trame alternée rigoureuse 2,8 m pour les
chambres et de 5,6 m pour les séjours

5.6
2.80 5.60 2.80 5.60m 2.80*2 5.60
0m *2 m *2 m
La trame

Fig66 : vu en plan d’étage


Source : [Link]
La transparence: l’utilisation des baies vitrées pour assurer la continuité visuelle entre
l’intérieur et l’extérieur

Fig67et 68 : ambiance intérieur de l’espace Source : [Link]


[Link]
La fluidité: les terrasses, les couloirs, le hall pour assurer le déplacement libre et pour
faciliter la circulation

Fig69et70 :la dualité intérieur extérieur de l’espace Source : [Link]

À l’extérieur du logement : Décrochement des façades nous procure un confort thermique


estival
Fig71 : ambiance de
l’extérieur
Source : [Link]
La centralité « jardin »
architecte-
[Link]

39
Confort visuelle: ouverture des façades vers les terrasses communes contenant le jardin, ces
ouvertures nous procurent un confort thermique et hivernal.

Confort acoustique: La perception de hauteur est 1 ,50 m


minimisée par le retrait de 1 ,50m du dernier niveau
Le parking et le rez-de chaussé et a 1,50 mètre au-
dessous de niveau de la route pour assurer l’intimité
La continuité des balcon et la transparence

Fig72et73 : ambiance de l’extérieur


Source : [Link]

Adaptation au site: notre projet répond a une implantation linéaire formant un système
barre pour rendre la relation harmonieuse entre locataires et pour éclairer le parking , les
cours sont implanté en décaissé et rendues inaccessible ce qui les transforment a un
espace de qualité, le parking est enterré

1,50 m

Fig 74et75:coup schématique


Source : [Link] [Link]

40
X. Analyse de l’exemple
Ilot du quartier de theresienhohe à Munich
Fiche technique :
Adresse: ganghoferstrasse, quartier de
theresienhohe, Munich, Allemagne.
Programme: bâtiment de bureaux, 4immeubles
résidentiels;
Maitre d’ouvrage: baywobau bautrager ag.
Architectes: Otto steidle, astrid dycka et Fig76: plan de masse
shimomura; Source : Google earth
Calendrier: études 2000; livraison 2003;
À l’échelle de la ville :
Plan de situation :
L’ilot dont l’analyse se fera se trouve dans le
quartier de theresienhohe, dans la ville de Munich
en Allemagne.

Fig77: plan de masse


Source : Google map

Fig78: carte illustrent la situation


Source : Google map Fig79: vu en perspective
Source : [Link] [Link]
A l’echelle du quartier :Vue de l’ensemble esplanade

Fig 81 :
Fig 80 : Vue de l’ensemble esplanade L’ilot : Theresienhohe à Munich
Source : [Link] [Link] Source : [Link] [Link]

41
Situation :
Fig82 : vus en plan
N
Source : google earth

Analyse du contexte : Différentes typologies d’habitat caractérisent le contexte:

Ilot fermé Ilot ouvert

plots

Fig 83:ilustration des contexte


Source : [Link] [Link]

Accessibilités : On peut accéder à l’ilot par la


route principale « ridlerstrasse » ou par les rues
secondaires: «anglerstrase » et «ganghferstrasse
»;
Fig 84:vue en plan
Source : [Link]
urbanism [Link]

42
-Il existe aussi des rues tertiaires comme « ben-chorin-strasse » et celle entre les 2 ilots
de l’ensemble esplanade qui mènent vers le parc Bavaria.

Fig 85 : Entre les ilots Fig86 :GANGHOFERS


Source : [Link] Source : [Link]
urbanism [Link] architecte-urbanism [Link]
TRASSE

Fig 87 : RIDLERSTRASSE
Source : [Link] Fig88 : Ben-chorin strasse
urbanism [Link] Source : [Link]
[Link]
L’ilot fait parti de l’ensemble « esplanade » qui est constitué de deux ilots ouverts; qui
comprend deux bâtiments de bureaux et huit immeubles résidentiels.
Concepts utilisés:
-Une légère différence dans la hauteur des immeubles (des R+6 et R+7);
-Constructions implantées en bordure des voies publiques;
-Séparation claire entre la rue (public) et l’intérieur (privé);
-Chaque immeuble a plusieurs orientations et vues à l’intérieur et à l’extérieur de l’ilot;
-La fragmentation

Organisation de l’ilot

Fig89 : organisation de l’ ilots


Source : [Link] [Link]
Accessibilités

Fig90: organisation de l’ ilots


Source : [Link]
urbanism [Link]

43
Fig91: schéma illustrent la hiérarchie Source : auteur

Coupe transversale nord-sud de l’ilot


La rue tertiaire pour passer à l’ilot; seuls le habitant
pourraient y accéder une certaine intimité est préservée.

Morphologie Fig92: coup schématique


L’ilot a une forme d’un rectangle Source : [Link]
architecte-urbanism [Link]
L’ilot est constitué d’une trame
irrégulière;
On constate que les immeubles 2 et 3
ont subit une rotation de 90° par
rapport à 1 et 4 .

La trame d l’ilot:

Fig93,94et 95:photo illustrent la morphologie de l’ ilot Illustre


Source : [Link] [Link]
Confort : Visuel:
Plusieurs espaces verts existent sur les lieux ce
qui offre des vues paysagères naturelles;
Acoustique:
Les logements sont éloignés des rues principales Fig96: vue façade de l’immeuble
Source : [Link]
donc absence de sources de bruit; urbanism [Link]
Thermique: différentes espèces de végétations alors fraicheur en été.
44
À l’échelle de l’immeuble
• Immeuble Bavaria 8 : Immeuble Bavaria
est un immeuble résidentiel de
25logements; Surfaces:2400m²; 1900m²
habitablesLes logements sont assemblés en
simplexes , duplexes et studios;
Fig97: vue en plan
Source : [Link]
Analyse de l’immeuble :
urbanism [Link]
Rez-de-chaussée bas
Il existe un accès direct à chaque logement;
Un ascenseur et un escalier collectif pour se
rendre aux différents niveaux de l’immeuble;
Rez-de-chaussée haut : Fig98: vue plan
À ce niveau on trouve des duplexes:
Source : [Link]
(3) F3 :séjour et 2chambres; urbanism [Link]
(2)F4:séjour et 3chambres.
Plan du 1er étage
À ce niveau on trouve des studios et des simplexes;
Fig99: vue en plan
Implantation des auvents; Source : [Link]
architecte-urbanism [Link]
Escalier pour accéder au 2eme étage;

Le plan du 1er étage est le plan type jusqu’au 4eme étage Structure
Elle se caractérise par un système poteaux-dalle très résistant.
Les hauteurs sont clairement résidentielles: 2.40m de plancher à plafond;

Ascenseur et escalier

Fig100: coup schématique


Source : [Link]
urbanism [Link]

45
Concepts intégrés
Concept de flexibilité

Fig101:ambience intérieur Fig102: vue en plan


Source : [Link] [Link]
Porte-à-faux avec auvent La façade

Fig103:ambience extérieur Fig104: ambiance extérieur


Source : [Link] [Link]

Les façades des immeubles sont traitées différemment,


surtout au niveau de la texture une des caractéristiques
de l’ilot ouvert.
Façade d’entrée : Fig105: vu en façade
Soulignée par un retrait de la paroi et l’éxpression d’un Source : [Link]
architecte-urbanism [Link]
soubassement;
Les façades sont en partie habillées de briques de terra cotta.
Vue du pignon : Le jeu aléatoire des percements offre une
composition dynamique tout en indiquant le caractère

résidentiel du bâtiment.

Fig106: vu en façade
Source : [Link]
Conclusion : architecte-urbanism [Link]

En fin on a tiré Les concepts utilisés : -Fluidité, flexibilité et centralité -L’intégration au


site -Le confort -La hiérarchie -La luminosité -La transparence -La fragmentation

46
Partie architecturale

INTRODUCTION :
Le projet architecturale commence avec un processus de formation, ce dernier
commence toujours par un problème poser puis en entame un processus de formulation des
solutions signifie l’ensemble du processus de formation /résolution de problème
I. PROBLÉMATIQUE :
Pour articuler le site avec son contexte quel est la démarche de conception quand on doit
utiliser ?
Quel est l’organisation à utiliser pour répondre aux exigences de thème et site en même
temps ?
II. CHOIX DE PROJET
Ce choix de thème dépend de plusieurs facteurs :
Situation entre trois parties de la ville (haute ville, le noyau coloniale et la ville nouvelle)
requalifier le contexte de la cite MOUKADEM
Créer un moment fort qui va animer le quartier
Réconciliation la périphérie et le centre urbain
III. OBJECTIFS DU PROJET
 Redynamisation de quartier tout en créent un parc urbain et une infrastructure de
détente et de loisir.
 Accentue la demande de logement en créant une cité résidentielle.
 répondre aux besoins des habitants de quartier en matière d’équipement sportif et de
loisir.
 Prendre en considération l’évolution de la société et la restructuration des espaces
selon la nouvelle exigence de la société.
 Création des espace de communication et d’échange culturel et diffuser le principe de
développent des sociétés.
 Requalifier la mémoire de site en créant une cite résidentiel
 Rénovation des infrastructures routière par la création d’une avenu et la création des
voiries pour l’animation de la notion parcours urbains et Séquence urbaine.

47
Partie architecturale

IV. DÉMARCHE ARCHITECTURALE :

Concepts liés au site :


 Intégration
 Convivial
Concepts liés au thème :
 Singularité
 Mixité dans le programme
 Fluidité, flexibilité et centralité
 L’intégration au site
 Le confort
 La luminosité
 La transparence
XI. Genèse du projet

Étape 01 : partage le site en 03 entités pour de-densifié le quartier

Fig 107: carte de l’état des bâtis actualiser Fig108 : carte de viabilisation de terraine
Source : Auteur Source : Auteur

Légende Entité 01 Entité 02

Entité 03 Une avenu Voies secondaires

48
Partie architecturale

Étape 02 : création de l’[Link] la hiérarchisation des voie


Pour profiter de tampon centrale conne une poche vert et un espace urbain
Les prolongements de l’urbaine et facilite mobilité

Fig109 : coup schématique de l’ avenu


Source : Auteur

Étape 02 : L’affectation des ilots au défirent activité


Le choix d’activité est fait par rapport aux exigence de pos et contexte et le vécu de la société

Entité 01

Entité 02

Entité 03

Fig 110: carte de viabilisation de terraine


Source : Auteur
Légende :

Entité 01 : Parc urbain Entité 02 : ilot d’habitat Voies secondaires

Entité 03 : équipement d’accompagnement Une avenu

49
Partie architecturale

Étape 03: le développement de l’entité d’habitat

Fig111 : vue en plan du l’ilot réserve pour l’habitat


Source : Auteur

Étape 04: utilisation de concept de l’ilot ouvert

Di densifier le tissu par l’ilot ouvert


Offrir aux contextes la mixité tout en ouvrent l’ilot a l’urbain
Articulation de projet avec le contextes tout en ouvrent le cœur de projet a l’urbain
Constructions implantées en bordure des voies publiques; Hauteur des bâtiments sont
variables
Mixité dans le programme
Multiplier les occasions d’échanges et de rencontres entre voisins, toutes générations
confondues. Par la création de la placette centrale

Placette central

Fig112 : vue en plan du l’ilot réserve pour l’habitat


Source : Auteur

50
Partie architecturale

Étape 05 : prolongement de l’urbain par l’occupation périmètre


Intégration la forme de terraine site
Création de la barre pour rester dans la même typologie de l’habitat dans le contexte
Implantation de 02 immeubles différents. Un loge l’avenus et la vois qui sépare l’ilot et le
parc urbain pour bonifiiez de une grand façade urbaine .
la deuxième va s’articulé avec les équipements d’accompagnement et c’ le rappelle a
l’histoire de site , cite de recasement « cite MOUKADEME »
S’intègre contexte par contraste : la création un barre et un plot car tous les cité
résidentiel c’est le même bloc qui se répète donc le projet
Singulier dons sa forme et occupation de sole
L’intégration a la forme de terraine
Pour casse la monotonie des bâtiment ça va créer l’originalité de projet et le dialogue entre
site , projet et contexte

Fig 113: plan de masse de l’habitat


Source : Auteur
Description de projet
Concepts utilisés:
-Une légère différence dans la hauteur des immeubles (des R+5 et R+5plus le sous sole );
-Constructions implantées en bordure des voies publiques;
-Chaque immeuble a plusieurs orientations et vues à l’intérieur et à l’extérieur de l’ilot;

Accessibilités : On peut accéder à l’ilot par la route principale


Structure : Elle se caractérise par un système poteaux-dalle très résistant.

51
Partie architecturale

Programme
On a des parkings de surface 67place qui loge l’ avenus .

On a des parkings sous sole 32place.

On a 21 Locaux aux RDC

On 24 bureau aux 1er étage.

On a un appartement F5 au 1er étage (au bloc d’angle)

On a 3 appartement F4 aux 2 eme étage c’est un étage courent

One a3 appartement F3 aux 2 eme étage c’est un étage courent

One a2 appartement F2 aux 2 eme étage c’est un étage courent

One a1 appartement F1 aux 2 eme étage c’est un étage courent

le calcule de tous les appartement :

En tous f5 en a 06 appartements, la surface varie entre ~200 m²

En tous f4 en a 12 appartements, la surface varie entre ~149 m²

En tous f3 en a 12 appartements, la surface varie entre 129~126 m²

En tous f2 en a 12 appartements, la surface varie entre ~ 100m²

En tous f1 en a 04 appartements, la surface varie entre ~49m²

52
CONCLUSION :

Ce projet de fin d’étude fut pour nous un apprentissage sur cette discipline complexe
qu’est le projet urbain qui constitue une étape délicate à appréhender pour un aménageur. Il
s'agit ainsi de prendre le temps de la réflexion nécessaire à la bonne appréhension du contexte
pour dégager les problématiques qui feront de ce projet une réussite à terme, tout en s'assurant
de l'accord et de l'adhésion de chacun des acteurs.

Malgré les difficultés liées à la nature nouvelle de l’option nous avons essayé de faire de Tizi-
Ouzou un tout cohérent, fonctionnel et indissociable.

En définitive nous espérons à travers le projet architectural proposé avoir apporté une
alternative d’un point de vue typologique, architectural, urbanistique, mais surtout en matière
d’habitat, avoir donné des réponses permettant de favoriser la « mixité fonctionnelle »

En fin nous souhaitons aussi avoir réussi à donner à Tizi-Ouzou une nouvelle image
accueillante, conviviale, moderne, dynamique et contemporaine.

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