Cours de Didactique des Disciplines
Cours de Didactique des Disciplines
2. La Didactique des disciplines : Elle s’intéresse, quant à elle, à des règles spécifiques de
chaque branche d’enseignement. Elle consiste à dispenser les cours à l'école primaire aux
enfants normaux à des degrés différents. (Voir plus loin son objet).
2. La Didactique spéciale : Elle concerne l'enseignement pour des cas spéciaux tels que : les
enfants aveugles, sourds-muets, surdoués, handicapés mentaux...
Cours de Didactiques de disciplines 2 par Expert Grace Upale
Les disciplines scolaires de l’école primaire sont classées en 3 catégories que voici :
* Elles sont dites disciplines fondamentales étant donné qu’elles ont pour objectifs de doter à
l'apprenant d'un minimum des connaissances de base, des savoirs essentiels à la vie. Elles
forment l'esprit de l'enfant et lui apprennent à penser, à raisonner et à exprimer dans le
langage clair ce qu'il ressent.
* Elles passent pour branches outils dans la mesure où leur maîtrise est la condition essentielle
d'apprentissage des autres disciplines.
Ces branches sont :
Mathématiques
Français
Langues congolaises.
N.B: les enseignements sont francophonisés et mathématisés parce que ces disciplines
servent d'instruments (supports) à la compréhension de toutes les autres disciplines pendant
le processus d'enseignement/apprentissage et sont utilisées dans tous les domaines de la vie.
II.2. IMPORTANCE
Le programme détermine et précise la matière à dispenser dans une classe donnée, à un degré
déterminé. Il précise l’objectif visé et oriente l’enseignant à déterminer les stratégies, les
méthodes, les procédés et les principes d’enseignement à suivre dans la conquête du savoir de
l’élève. En effet, sans le programme le maître est désorienté et ne saura pas quoi enseigner, où
commencer et par où terminer.
2. En français :
- Comprendre un message et y répondre ;
- S’exprimer avec aisance et de manière spontanée dans des situations de communication familière ;
- Lire couramment, clairement et correctement un texte simple et le comprendre ;
- Produire des textes simples en situations de communication réelle ou simulée.
3. En mathématiques :
- Résoudre les problèmes de la vie courante nécessitant les quatre opérations arithmétiques,
des notions de mesure et de géométrie ;
- Aborder une situation nouvelle (se poser des questions, s’informer, rechercher par soi-
même, réfléchir, développer le sens pratique...) et trouver des solutions.
4. En sciences :
- S’intéresser à la vie sous toutes ses formes (animale et végétale), la respecter et la protéger ;
- Acquérir quelques techniques de traitement de l’information sur ordinateur (informatique).
5. En géographie :
- Explorer le milieu local, régional...;
- Acquérir et utiliser le vocabulaire relatif à la géographie ;
- Représenter et localiser avec exactitude les faits géographiques sous leurs divers aspects.
6. En histoire :
- Découvrir l’existence du passé et s’y intéresser ;
- Préciser la perception de la durée et construire lentement la notion du temps ;
- Posséder une connaissance claire et durable des principaux faits de l’histoire nationale ;
- Comprendre et utiliser un vocabulaire historique élémentaire ;
- Identifier les personnalités congolaises qui ont marqué l’histoire du pays ;
- Avoir le désir d’une information plus détaillée et le goût des lectures relatives à l’histoire nationale.
10. Dessin :
- Développer l’esprit d’observation et l’imagination créatrice ;
- Perfectionner l’expression graphique des représentations mentales ;
11. Calligraphie
- Écrire correctement et lisiblement les mots et les phrases ;
- Adopter la position convenable pour bien écrire ;
- Tenir correctement l’écrire.
12. Chant/musique
- Acquérir le goût de la musique ;
- Développer les aptitudes sensorielles: vocales, auditives et corporelles ;
- Contribuer à la promotion culturelle.
15. Religion
- Permettre à l’enfant de promouvoir les relations de l’homme avec Dieu et de l’homme avec
son prochain.
2. Caractéristiques :
* Branches composées : ce sont des branches qui ont des sous-branches. Ex : Français, Langues
congolaises et Math.
* Branches singletons ou simples ou ordinaires : sont celles qui n’ont pas des sous-branches.
Ex : Étude du milieu, sciences naturelles, géographie, histoire, éducation civique et morale, éducation
pour la santé et l’environnement, dessin, calligraphie, chant/musique ; EPS, travail manuel, religion.
Une attention est accordée à la branche de sciences naturelles qui n’a pas des sous-branches
mais plutôt des composante ou aspects qui sont : anatomie, zoologie, botanique et physique.
* Branches associées : sont celles qui renferment deux ou trois thèmes autour d’une branche.
Ex : Éducation civique et morale, éducation pour la santé et l’environnement, éducation physique et sportive.
b) Sous-branche : c’est une partie (section) de la branche mère dans ses matières qui la
constituent.
À ce jour, la leçon est l'ensemble d'activités pédagogiques dirigées ou surveillées par le maître
dans le but de faire acquérir les connaissances par l’élève en exerçant les fonctions mentales et
physiques.
2. TYPES DE LEÇONS
a) D'après la valeur pratique:
1) Leçon type (leçon de base)
Est celle qui présente le canevas de la marche méthodologique particulière pour certaines
branches d'enseignement dont le schéma peut être suivi dans les leçons similaires.
5) Leçon de démonstration
C’est une leçon qu’un inspecteur, un directeur ou un enseignant chevronné prépare et donne
devant les enseignants. Elle constitue un encadrement pédagogique extrêmement pratique pour
les enseignants. Après les explications de la personne qui l’a donnée, les enseignants sont
invités à émettre leurs opinions et relever les erreurs et les incorrections remarquées. Au besoin
un débat s'en suivra.
Cette leçon présente des avantages surtout au sein de la cellule de base où la démonstration est
faite pour le besoin orienter les enseignants.
Cours de Didactiques de disciplines 8 par Expert Grace Upale
2. Démonstration : C'est la manipulation du matériel pendant la leçon par l'enseignant soit par
l'apprenant. Lors de la démonstration on associe la théorie à la pratique, ce qui rendra plus
efficace et vivant l'enseignement. La démonstration comporte 4 étapes :
• L'enseignant doit expliquer la théorie et les techniques afin de passer à la démonstration.
• Il démontre lui-même minutieusement en veillant à ce que chaque élève suive l'explication et voie clairement ce qu'il fait.
• L'apprenant démontre la démarche à suivre en présente de ses collègues et de l’enseignant, la théorie et la pratique expliquées par le maître.
• Ensuite, l'enseignant donne si possible à chaque apprenant l'occasion de faire la démonstration.
3. Étude des cas : Elle consiste à faire étudier par un certain nombre de participants une
situation réellement vécue (baisse de la formation de l’apprenant, vie sociale intenable, l'étude
des comportements, etc...) Les différents thèmes proposés feront l'objet d'une discussion, d'une
analyse sur le contenu, afin que les apprenants arrivent à prendre une décision concernant la
matière de réagir ou d'agir sur les conséquences possibles de leurs actions. Le "cas" doit rappeler
aux participants des situations analogues qu'ils ont ou auraient pu connaître dans leur vie, c'est
leur apport personnel qui conditionne la réussite de cette stratégie.
4. Jeu de carte : Cette stratégie est basée sur un ensemble des cartes lesquelles sont inscrites
ou représentées des situations en rapport avec le thème étudié. Ces situations peuvent être
vraies ou fausses. Les écoliers sont appelés à classer les cartes selon leurs opinions et à justifier
leur prise de position. Le jeu de carte procède comme suit :
• chaque participant mentionne sur une fiche de même format, son problème d'une façon anonyme;
• l'enseignant ramasse les fiches "bat les cartes", puis donne la lecture;
• pendant la lecture, un du groupe inscrit au tableau l'essentiel de chaque problème signalé ;
• les problèmes concrets sont ensuite l'objet d'une discussion commune.
Remarques: Des observateurs, hors du groupe, notent tout ce qui se dit, même les interventions qui leur semblent
insignifiantes (si le groupe l'accepte, un magnétophone peut être installé au centre de la table)
• L'enseignant et les observateurs se réunissent un autre jour pour le dépouillement et la préparation d'un compte-
rendu qui sera remis à chaque participant.
• Au cours d'une séance plénière, animateur, observateurs et participants échangent leurs vues sur les résultats
du brainstorming.
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2. IMPORTANCE
- Une fiche de préparation permet d’organiser la matière à dispenser sur le plan psychologique
de même par écrit chez l'enseignant.
- Elle rassure à l'enseignant un déroulement serein de la leçon en classe puis une bonne
condition d'écoute de la part des élèves.
Objectif opérationnel (compétence) : c’est le préfixe que l’élève doit atteindre à l’issue de
l’apprentissage. Le maître se pose la question pourquoi enseigner ce sujet? Où est-ce que
j'amène les apprenants? En quoi cette leçon leur servira dans la vie? Quelle compétence
qu'il aura après avoir suivi la leçon? Pour formuler cet objectif, le maître emploiera les
verbes d’actions (qui décrivent le comportement observable).
Stratégies d'enseignement (méthodes) : comment enseigner cette leçon ? Quels sont les
moyens à employer pour développer les compétences de l'apprenant ?
Référence : ce sont documents consultés par l'enseignant pour préparer la leçon, ainsi il
marquera le nom de l'auteur, nom du livre et la page. Il ne peut écrire « recherche personnelle ».
Cours de Didactiques de disciplines 10 par Expert Grace Upale
ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision (rappel)
b) Motivation
c) Annonce du sujet
ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
b) Synthèse
ACTIVITÉS FINALES
Cours de Didactiques de disciplines 11 par Expert Grace Upale
Révision-Rappel-Prérequis : il y a des nuances entre ces trois concepts que nous voudrions
bien éclaircir :
* Révision : porte sur plusieurs leçons antérieures. Quand le maître écrit sur sa fiche révision,
il faudra préparer des questions sur autant de chapitres. La révision est très indispensable si
la nouvelle matière à dispenser repose sur les notions que les apprenants doivent absolument
connaître.
* Rappel : concerne la reprise de la leçon précédente qui est en lien avec la nouvelle leçon.
* Prérequis : le maître pose de questions sur les connaissances de base qu'à l'enfant avant
d'aborder une nouvelle leçon.
Annonce du sujet :
C’est la présentation courte et rapide du sujet de la nouvelle leçon et des objectifs poursuivis.
Le maître annonce le sujet, de préférence, trouvé par les élèves.
• Mise en évidence de l'utilité de la notion à acquérir.
• Les élèves écrivent le sujet dans les Journaux, puis l'enseignant paraphe.
* Le tableur noir dans son usage habituel et la craie ne sont pas des matériels didactiques par
contre ce sont des supports didactiques. Support car le tableau noir porte des écrits, dessins
(croquis), exercices, tout cela sont écrits à la craie blanche ou de couleur.
* L'usage occasionnel du tableau noir est considéré comme matériel didactique lorsqu'il s'agira
de la leçon de math-formes dont le sujet porte sur le rectangle, le carré, mesure de la surface
et du périmètre d'une figure quelconque afin de découvrir le sujet du jour. Les craies de couleur
sont considérés comme matériel didactique même la couleur noire du tableau, quand le sujet
porte sur les adjectifs de couleur en Français Grammaire.
4. Pour un objet :
Nom
Observation du matériel : forme, matière, couleur, partie.
Origine.
Buts et usage : utilité-bienfaits-importance.
Soins d’entretien : précaution et danger.
Danger et précaution : faut-il manger les fruits crus ou mûrs cuits ?
NB : S’il y a possibilité allez voir sur place.
5. pour un organe :
Nom
observation : parties internes ou externes (organe concret, dessin, image, croquis).
Fonction (rôle) : bienfaits s’il est en bon état.
Culture : plantation, entretien, récolte, conservation.
Mode de reproduction : parsemer, par bouturage, par marcottage.
Utilité pour l’homme : nourriture, vêtement, commerce.
Danger et précaution : faut-il manger les fruits crus ou mûrs cuits ?
3. Pour un métier
Observation : images, croquis…outils à employer, matières premières, objets fabriqués, façon de travailler.
Lieu de travail
Nom et qualité de l’artisan ;
But du métier ;
Utilité : pour la société, la famille et soi-même.
Entretien des outils.
Avantages et inconvénients du métier (prévention des accidents).
MARCHE À SUIVRE
ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
- observation libre : les élèves citent librement ce qu'ils voient sur l'objet parfois en désordre.
- Observation dirigée : Le maître oriente les esprits des élèves sur l’objet selon son canevas
par des questions-réponses.
ACTIVITÉS FINALES
* Activités de fixation
* Activités de contrôle
LEÇON TYPE
Analyse - Nous n’avons pas d’abeilles, mais voici une Ils observent attentivement.
très belle image de ces insectes.
- L’abeille, est-elle aussi grande que le - 12mm, un peu plus d’un cm.
papillon ? Quelle est sa longueur ?
- Montrez son corps, combien de parties a-t- - Elle a en 3 : la tête, le tronc en 2 parties
elle ? dont le thorax et l’abdomen.
- Que servent les petites brosses que possède - Elles lui servent d’enlever le pollen des
l’abeille à chacune de ses pattes ? fleurs. Les deux dernières ont une corbeille,
c’est là qu’elle rassembler le pollen.
Synthèse - Qu’est-ce que l’abeille ? - C’est un insecte piqueur, qui produit du miel.
MARCHE À SUIVRE
ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
Le maître expose la matière mais son exposé doit être entrecoupé par des questions-réponses.
b) Synthèse :
Questions de récapitulation pour la constituions du résumé par des éléments essentiels avec la
participation ses élèves.
ACTIVITÉS FINALES
* Activités de fixation
* Activités de contrôle
LECON TYPE
Branche : Histoire N° fiche : 12
Sujet : Les pygmées date :
Réf : Histoire du Zaïre, page 15 Heure : 11h15-12h00
M.D : photos (image des pygmées en forêt) classe : 5ème année
Stratégie d’enseignement : expo-interrogative
Obj. Op. : Au terme de la leçon, l’apprenant sera à mesure de distinguer les pygmées
d’autres personnes, aussi conserver la culture.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
I. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Les journaux et les revues font partie - Ce sont les documents écrits de
de quelles sources historiques ? sources historiques.
- Citez les noms de votre grand père. - Les élèves citent les noms de leurs
grands-pères.
Motivation - Connaissez-vous les noms de grands-pères de - Pour certains oui, pour d’autres c’est une
votre père, leurs arrières grands-pères ? question difficile.
- Pourquoi ces hommes utilisaient les - Pour fabriquer les armes de chasse, les
pierres taillées ? outils pour cultiver, couper…
- Quelles sont d’autres découvertes faites - Une autre découverte est l’usage du
par ces hommes à part celles que nous feu (vers 500 ans av.J.C).
venons de citer ?
- Où vivent les pygmées ? - En Afrique centrale dans les ilots et
en RDC dans la forêt équatoriale.
- Comment reconnaître un pygmée ? - Par sa taille (1m30 à 1m50), grosse tête,
cheveux crépus, longs bras, jambes courtes…
C. LEÇON PRATIQUE
Le maître demande aux élèves l'exécution d'une tâche. C'est une leçon axée sur une série
d'activités pratiques pouvant être physiques, motrices ou psychiques.
Les principes de base qui sous-entendent ces types des leçons sont les activités des élèves et la
compréhension de ce qu'ils font. Un tel type de leçon convient pour les disciplines suivantes :
EPS, Travail manuel, Formes géométriques...
MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
b) Synthèse
- Le maître contrôle, encourage, redresse les défauts.
LEÇON TYPE
Branche : Travail manuel N° fiche : 4
Sujet : la propreté de la salle de classe date :
Réf : Heure : 11h15-12h00
M.D : photos (image des pygmées en forêt) classe : 3ème année
Stratégie d’enseignement : pratique
Obj. Op. : A l’issue de la leçon, l’apprenant sera capable de rendre propre la salle de classe et
leur chambre.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
II. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Quels sont les instruments pour - La houe, la bèche, le râteau, etc.
l’entretien de la cour ? - Dans notre salle il y a de papiers par terre,
Motivation - Qu’est-ce vous dans notre classe, à de cahiers, de la poussière partout.
- Que faut-il faire ? - Il faut enlever les saletés.
- Comment sera notre salle de classe - Notre salle de classe sera propre.
après avoir enlevé de saletés ?
Annonce - Aujourd’hui nous allons rendre propre - TM : la propreté de la salle de classe.
du sujet notre salle de classe.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
Analyse
- Présentation des outils de travail - Ils observent attentivement.
- Je fais une courte explication sur le - Ils suivent l’exposé du maitre.
travail à exécuter
D. LEÇON INDUCTIVE
Cette leçon consiste à faire découvrir une règle, un principe, une définition partant des
exemples. Elle procède de la comparaison des exemples à la règle. Ex : Grammaire,
conjugaison, calcul mental, calcul écrit, problème.
MARCHE A SUIVRE
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
a) Induction
- Recherche des exemples.
- Généralisation : dégager la règle et l’étendre à d’autres cas semblables. demander aux élèves
de formuler des phrases avec les exemples trouvés ensemble.
NB : Le maitre présente en même temps les exceptions auxquelles la règle ne s’applique pas.
b) Déduction
Les élèves se servent de la règle obtenue pour résoudre les exercices. Soit énoncé de la règle.
LEÇON TYPE
Branche : FRANÇAIS
Sous-branche : Grammaire N° fiche : 4
Sujet : la propreté de la salle de classe date :
Réf : Maurice Grevisse, Grammaire francaise, P.74. Heure : 11h15-12h00
M.D : Journal de classe des eleves. Classe : 5ème année A
Stratégie d’enseignement : Inducto-deductive.
Obj. Op. : A l’issue de la leçon, l’apprenant sera capable de former correctement le pluriel des
noms en al.
Cours de Didactiques de disciplines 20 par Expert Grace Upale
Annonce - Nous allons apprendre le pluriel des - Le pluriel des noms en al.
du sujet noms en al.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
Analyse - Où soigne-t-on les malades ? - Les malades sont soignés à l’hôpital.
- Qui est le cheval ? - Le cheval est un animal ?
- Regardez les noms journal, hôpital, et
Leur terminaison est en al.
animal ; quels sont leurs
terminaisons ?
Déduction - Que faut-il faire pour former le pluriel - Pour former le pluriel des noms en al,
des mots en al ? on change al en aux.
MARCHE A SUIVRE
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
LEÇON TYPE
Branche : FRANÇAIS
Sous-branche : Grammaire N° fiche : 4
Sujet : la propreté de la salle de classe date :
Réf : Grammaire moderne, P.161. Heure : 11h15-12h00
M.D : Classe : 5ème année A
Stratégie d’enseignement : Déducto-Inductive.
Obj. Op. : Au terme de la leçon, l’apprenant sera à mesure d’appliquer la regle et d’accorder
sans peine le pluriel des noms en al.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
IV. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Comment forme-t-on les noms en - Pour former le pluriel des noms en
général ? général, on ajoute « s », « x » à la fin
du mot.
Motivation - Qu’est-ce que nous avions étudié la - Dans la leçon inductive en
fois dernière dans la leçon inductive Grammaire, nous avons étudié le
en Grammaire ? pluriel des noms en al.
III. ACTIVITÉS
- Exercice
Orthographiez correctement les mots entre
1. Mon père a l’habitude de lire deux
():
journaux par jour.
1. Mon pere a l’habitude de lire deux
(journal) par jour.
2. Des caporaux sont en guerre de leur
solde.
2. Des (caporaux) sont en guerre de leur
solde. 3. Chaque élève doit payer en trois
tranches les minervals.
3. Chaque eleve doit payer en trois
tranches les (minerval) de l’année.
Cours de Didactiques de disciplines 23 par Expert Grace Upale
En effet, concept didactique apparait dans les ouvrages pédagogiques vers la fin du 17e s avec
l’apparition de la « didactica de magna » de Jean Amos Comenius, pédagogue Tchèque,
fondateur de la science de l’éducation.
2. TYPES DE DIDACTIQUE
Dans le cadre de l’enseignement/apprentissage, on distingue deux types de didactique :
- La didactique générale : qui établit les règles, méthodes et les principes généraux de tout
enseignement.
- La didactique des disciplines : qui s’intéresse aux règles, principes spécifiques à chaque
branche d’enseignement. Ainsi on parle de la didactique de la géographe, de l’écriture, de la
lecture expressive…
2. IMPORTANCE
- Elles apprennent à penser, à réfléchir et à s’exprimer.
- Elles ont pour objet de donner à l’élève le minimum de connaissances à la vie (lire et écrire).
- Leur maîtrise est la condition essentielle d’acquisition d’autres disciplines (d’éveil scientifique et
esthétique).
À l’entrée de l’école primaire l’enfant possède une connaissance des nombres, certains
parviennent même à les citer dans l’ordre chronologique. Cela ne signifie pas qu’ils connaissent
la valeur exacte de chaque nombre, la place réelle du chiffre.
a) Notion du nombre
Avant de commencer l’étude des opérations l’enfant doit réaliser ce que c’est un nombre. Un
enfant qui compte jusqu’à 6 ne signifie pas qu’il connait 6.
5+4=9
- Traduire concrètement les signes du tableau. Ex :
= = 4 = QUATRE
4. EXERCICES OU ACTIVITÉS
La numération est une sous-branche de la mathématique ayant comme exercices : comptage,
étude du nombre, étude du chiffre, composition et décomposition.
A. LE COMPTAGE
1. NOTION
Le comptage est 1er exercice à faire au début de l’année car souvent à toute occasion on compte.
2. BUTS
Les leçons de comptage ont pour but d’apprendre la suite des nombres. Elles sont d’ordre
mental. Le comptage peut être de deux ordres dont le comptage simple (en montant et en
descendant) et le comptage par groupe (rythmique, toujours en montant et en descendant).
3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
B. ÉTUDE DU NOMBRE
1. NOTION
La leçon de l’étude du nombre procure à l’enfant la valeur exacte de ce nombre, sans faire
allusion à sa représentation chiffrée, c’est-à-dire lors de cette leçon, on n’écrit pas le chiffre du
jour au T.N. ce qui importe c’est nommer le nombre et en faire acquérir la valeur.
2. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
- Intuition par objet (manipulation) : le maître fait compter les objets en rapport avec le
nombre vu précédemment, il y fait ajouter un élément (objet) et on donne le nouveau nombre.
- Intuition par dessin ou image : le maître présente un tableau paysage et les élèves comptent
ce qu’il contenu (autant de personnes, d’arbres, d’oiseaux…) Ils comptent et découvre le nombre.
- Intuition par graphique : le maître forme le nombre à l’aide d’un graphique au T.N et fait
compter aux apprenants.
b) Synthèse
LEÇON TYPE
- Branche : Math N° fiche : 7
- Sous-branche : Numération Date : le 25/06/2021
- Sujet : Étude du nombre 7 Heure : 8h15-9h00
- Réf : Apprenons les math, 1ère P.30 Classe : 1e A
- MD : Oranges, feuilles d’arbre, cahiers, cailloux.
- Stratégie d’enseignement : active-participative
- Obj. Op. : A au terme de la leçon, l’apprenant sera à mesure de compter sans difficulté
jusqu’à 7, à l’aide d’objets concrets et de façon abstraite.
C. ÉTUDE DU CHIFFRE
Cette leçon se donne après celle de l’étude du nombre c’est-à-dire que le nombre dont on a vu
la notion précédemment sans être écrit, est cette fois écrit. Autrement dit, lors de l’étude du
nombre les élèves ont acquis la valeur du nombre, ici ils acquièrent la représentation chiffrée
du même nombre.
MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
- Présentation du chiffre : le maître présente le chiffre en grand caractère aux élèves, il lit et
fait lire.
- Écriture du chiffre : le maître écrit deux ou trois fois le chiffre au T.N. Il montre aux
apprenant comment bien l’écrire.
- Essai d’écriture du chiffre par les élèves en l’air, sur le banc, yeux fermés, sur l’ardoise. Pour
ceux qui éprouvent des difficultés, le maître écrira pour eux quelques chiffres au T.N où ils
viendront passer le doigt.
b) Synthèse
- Questions de récapitulation
LECON TYPE
Cours de Didactiques de disciplines 30 par Expert Grace Upale
D. COMPOSITION ET DÉCOMPOSITION
Connaître la valeur d’un nombre est une chose, savoir que tel nombre est l’ensemble d’autant
d’unités est autre. C’est ce que procure cette leçon aux apprenants.
MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
Décomposition : même forme de travail mais ici, il retire chaque fois un élément. Ex : 5 = 4
et 1 ; 5 = 3 et 2 5 = 1 et 4.
b) Synthèse
Mémorisation : Faire lire plus vite la composition et la décomposition (d’abord par graphiques
ils voient puis on les efface).
II. OPERATIONS
1. NOTION :
C’est l’étude de 4 opérations fondamentales de l’arithmétique à savoir :
- L’addition (+) : consiste à ajouter un nombre à un autre.
- La soustraction (-) : consiste à retrancher un nombre d’un autre.
- La multiplication (X) : opération par laquelle on répète un nombre autant des fois qu’il y a
d’unités dans un autre nombre donné.
- La division (:) : opérations inverse à la multiplication, qui consiste, étant donné deux
nombres a (le dividende) et b (le diviseur), à trouver c (le quotient), tel que le produit b.c soit
égal à a.
La pratique de ces opérations arithmétique c’est le calcul.
2. BUTS :
- Préciser et renforcer la notion des nombres et leur relation ;
- Mécaniser les procédés de calcul ;
- Faire résoudre vite, sans faute les opérations fondamentales.
1. NOTION :
En générale on appelle Calcul Mental (CM), tout calcul qui ne se fait que par la pensée (dans
la tête) et sans devoir l’écrire. En particulier, au degré moyen et terminal, cette leçon se donne
aussi par écrit en se servant d’un procédé raisonné qui fait trouver rapidement la réponse. En
plus, il exige un réel effort d’intelligence.
Ex : pour multiplier un nombre par 10 on ajoute 0 à la fin de ce nombre : 15 X 10 = 150
5 4 5 6 20 5
Pour diviser une fraction on multiplie la 1ère par la 2ème renversée : 8 : 6 = 8 X 4 = 48 = 12
2. CONDITIONS DU SUCCES :
Le succès en CM dépend :
- De la solidité des acquisitions antérieures : notion du nombre, relation entre les nombres composition des nombres.
- De la compétence du maître : son entrain avec lequel il mène sa leçon.
- Du sérieux de la préparation : il faut préparer les exercices et non les improviser.
- Du niveau de la discipline : si elle est insuffisante, seuls les bons élèves travaillent, les autres ne progressent pas.
N.B :
- le maître doit employer la méthode active pour que les élèves prennent une bonne part à la leçon.
- Le C.M doit être d’emploi quotidien dans toutes les leçons de système métrique, fractions,
problèmes. On emploi le C.E que pour les opérations difficiles.
4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
b) Déduction
- Énoncé de la règle et mémorisation de cette règle par les élèves.
1. NOTION
On appelle calcul écrit (C.E), tout calcul (opération) qui s’effectue en vertical, en respectant la
disposition pratique et intervient pour des exercices difficiles.
2. BUT
Le but du C.E est de résoudre les exercices sur des nombres élevés, complexes ou difficiles
surement et rapidement.
3. Conditions du succès :
Pour obtenir facilement des bons résultats en C.E, il faut :
- Que les mécanismes des opérations mentales (CM) soient bien maitrisés par les élèves car
cela intervient sans cesse dans les opérations.
- Bien expliquer tous les nouveaux cas et donner de nombreux exercices aux élèves à résoudre
au TN.
- Lors des explications, éviter des cas très difficiles ou exercices qui exigent plus de temps.
Cela se fera lors des exercices à domiciles ou pendant les leçons d’application.
4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
b) Synthèse
- Récapitulation sur certaines particularités (attirer l’attention sur la difficulté spéciale du
nouveau cas).
c) FRACTIONS
1. NOTION
La fraction c’est division d’un tout, d’une unité en ses parties ; c’est une partie de l’unité
2. BUTS
Initier l’enfant au partage (en parts égales).
REMARQUE
4 (𝑛𝑢𝑚é𝑟𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟)
Une fraction a deux termes : le numérateur et le dénominateur. Ex :
2 (𝑑é𝑛𝑜𝑚𝑖𝑛𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟)
Dividende (dans une division) : nombre qui est divisé par un autre.
Diviseur : nombre qui divise l’autre.
5 3
Dénominateur commun : diviseur de plusieurs fractions. Ex : et sont des fractions à dénominateur commun
8 8
(8).
Si les fractions ont les mêmes dénominateurs la plus grande est celle qui a le numérateur le plus petit. Ex :
8 6 1
> >
9 9 9
1 1 1
Si le numérateur est un est 1, la plus grand est celle ayant le numérateur la plus petite. Ex : > >
2 9 12
4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
III. PROBLÈMES
1. NOTION
Un problème est une difficulté qu’il faut résoudre pour obtenir le résultat.
D’après Simone Scaillet, c’est toute question qui se présente à l’esprit et dont la solution
n’apparait pas clairement à première vue. Il faut choisir un chemin, éliminer les obstacles pour
aboutir à la réponse.
Pour qu’un apprenant parvienne à la solution, il faut qu’il comprenne de quoi s’agit-il, qu’est-
ce qui est demandé, qu’il fasse bon choix des opérations conduisant à la solution et qu’il
applique un bon enchaînement des différentes étapes.
Lors de cet enseignement, le maître devra tirer les problèmes de la vie pratique, pour certaines applications,
les exercices sont dans le livre, le maître devra adapter les données en rapport avec la vie quotidienne.
3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : quelques exercices sur la matière déjà vue.
b) Motivation : le maitre attire l’attention sur ce qu’il va enseigner.
c) Annonce du sujet : (selon le cas).
b) Déduction
- Faire énoncer, résumer la formule à employer dans les cas similaires.
- Quelques questions de contrôle de compréhension.
2. BUTS
- Faire connaitre le tableau de poids et des mesures ;
- Acquérir la valeur de chacune de ces mesures et s’en servir dans la résolution du problème de la vie.
- Active : le maître et les élèves doivent agir, il faut que tous mesurent, évaluent, contrôlent, comparant.
- Pratique et intéressante : il faut mesurer des choses connues de l’enfant. Ex : la cour, le terrain,
l’huile, la farine…
4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
LEÇON TYPE
Branche : Math N° fiche : 2e année
Sous-branche : Grandeurs Date : le 11/05/2021
Sujet : Le litre Heure : 10h15 - 11h00
Réf : pratique de math, 6 P.85
e Classe : 2ème B
MD : lites, bouteille, eau.
Stratégie d’enseignement : active-participative
Obj. Op. : A la fin de la leçon, l’apprenant sera à mesure d’utiliser le litre
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
I. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Quel est l’unité principale de mesure C’est le mètre (m)
de longueur ?
Motivation - Quel est le carburant qui fait l’essence
fonctionner une moto ?
- Est-ce que ces litres sont-ils les - oui ils sont de mêmes grandeurs.
mêmes? venez mesurez.
- Est-ce que le litre peut servir aussi - Évidemment, ex : les riz, grains
autre chose que le liquide ?
1l
Cours de Didactiques de disciplines 39 par Expert Grace Upale
V. FORMES GÉOMÉTRIQUES
1. NOTION
Il s’agit de la construction des figures géométriques et du calcul de leurs grandeurs.
2. BUTS
- reconnaître les figures géométriques des objets du milieu et calculer leur grandeur
- reproduire les différentes formes.
- Préciser les caractères de chaque corps.
Le losange DXd
D Surf = US
2
D = (SX2) : d
d = (SX2) : D
b
Le trapèze BXb
H Surf = Us
2
B
Surf laterale = CXCX4
Le cube Surf totale = 1m2XCXCX6
Volume = UvXCxCxC
C
L’hexagone Surf =
CXA
X6
2
A
4. INDICATIONS MÉTHODOLOGIQUES
Au degré moyen, l’étude des formes géométriques doit se faire à l’aide des
manipulations : découpage, pliage, construction des figures, mesurage du
périmètre, recherche de l’aire (surface), observation et analyse ses figures.
L’instituteur insistera à l’évaluation des aires du carré ou du rectangle par des
exercices de quadrillage (construction de petits carrés ou rectangles sur papier quadrier).
Au degré terminal, les leçons des formes géométriques doivent se faire par des
manipulations, observations directes et concrètes pour aboutir à l’abstrait.
L’instituteur prévoira beaucoup d’exercices de construction, pliage et découpage ;
d’exercices de comparaison sur les figures. Ex : partir du carré pour aboutir au
rectangle.
5. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
b) Synthèse
Généralisation ou définition.
Diverses petites questions sur la figure.
LEÇON TYPE
Branche : Math N° fiche : 2e année
Sous-branche : Formes géométriques Date : le 30/04/2021
Sujet : Le litre Heure : 07h30 - 08h15
Réf : pratique de math, 6 P.85
e Classe : 3eme A
MD : lites, bouteille, eau.
Stratégie d’enseignement : active-participative
Obj. Op. : A la fin de la leçon, l’apprenant sera à mesure de construire un angle.
Elle est la porte qui donne l’accès à la culture scolaire. Il est un absolu qu’elle soit maitrisée
par les élèves pour une meilleure progression scolaire.
b) Langue vernaculaire : c’est un dialecte propre à une province, un pays ; une langue parlée
seulement à l’intérieur d’une communauté. En RDC nous trouvons selon les provinces quatre
langues : Lingala, Swahili, Tshiluba et Kikongo.
c) Langue véhiculaire : c’est celle qui est employée couramment dans le pays, une société,
une école ou une famille, servant de faire passer une communication entre les peuples de
diverses langues maternelles. Ex : Français, Anglais, Portugais, Espagnole…
La 2e langue : il s’agit d’une autre qu’on étudie mais en y consacrant moins d’heures qu’à
la première. Ex : l’Anglais.
7. DÉFAUTS DU LANGAGE
L’enfant à l’école primaire veut bien apprendre à lire et à s’exprimer cependant les défauts du
langage rendent difficile la tâche difficile à la fois à l’apprenant et au maitre. Il s’agit de, (du) :
a) Bégaiement : c’est un trouble de la parole qui consiste à s’appuyer exagérément sur une
consonne soit une répétition saccadée d’une syllabe. Ex : pa-pa-pa-papa ta-ta-ta-tapage. Ce
défaut dû à une mauvaise méthode de respiration et à une nervosité excessive.
b) Bredouillement : défaut qui consiste à vouloir tout dire à la fois et à confondre les mots
entre eux. Ex : Crocodile : corcodile ; Kisangani : Kingasani.
Remède : habituer l’enfant à parler posément, avec calme.
N.B : En tout cas de défaut du langage, le maître apprendra à l’enfant à se dominer, à se maîtriser,
à contrôler ses mouvements, parler posément, avec calme, une façon de calmer ses nerfs.
Cours de Didactiques de disciplines 44 par Expert Grace Upale
1. OBJECTIFS GÉNÉRAUX
- Comprendre un message et y répondre ;
- S’exprimer avec aisance et de manière spontanée dans des situations de communication familière ;
- Lire couramment, clairement et correctement un texte simple et le comprendre ;
- Produire des textes simples en situations de communication réelle ou simulée.
2. SOUS-BRANCHES DU FRANÇAIS
D’après le PNEP 2011, le Français a 9 sous-branches : élocution (expression orale), récitation,
vocabulaire, lecture, grammaire, conjugaison, orthographe et rédaction.
I. ELOCUTION
1. NOTION : L’élocution ou l’expression orale c’est la manière de s’exprimer oralement,
d’articuler et d’enchaîner des phrases.
3. CONDITIONS DU SUCCÈS
Pour que cette leçon apporte des fruits, il faut que :
- Le maître corrige toutes les fautes commises de prononciation, de structure, des phrases. Celle-ci seront répétées par l’enfant les ayant
commises puis par les autres ;
- Il éveille la curiosité des élèves par de petites questions.
- Éviter de laisser les élèves en situation de suspens, sans répondre à certaines questions.
5. SUBDIVISION
Cet enseignement comprend :
a) Causerie
C’est l’entretien ou la conversation entre une ou plusieurs personnes sur un sujet déterminé. Il
est un entretien familier, un exposé oral devant un auditoire restreint.
1) Buts/objectif : Amener l’enfant à exprimer ses propres idées sur un sujet donné en
dégageant une leçon morale.
2) Importance
- Vaincre la timidité et la peur de parler en publique ;
- Combattre les principaux défauts du langage ;
- Affermir la personnalité et lui en donner l’occasion de défendre ses idées.
- Former l’intelligence, le cœur et la volonté.
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2) Sortes
- Causerie d’enfant (entretien familier) : celle où l’élève s’exerce à parler en s’entretenant
avec ses condisciples sur un sujet relatif aux conditions de la vie courante, compte-rendu
après visite ou voyage.
- Causerie de l’instituteur : quand le maître l’entretien la classe sur un sujet donné c’est-à-
dire exposé sur des histoires, récits, contes, légendes racontés aux élèves.
- Leçon synthétique de causerie : c’est le cas d’une ligue centrée sur les qualités et les d’une
personne, d’un objet ou d’une chose. Ces leçons visent la formation religieuse. Ces leçons
visent la formation religieuse, civique, morale de l’élève.
3) MARCHE DE LA LEÇON
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
- Le maître raconte le récit ou l’histoire en détail, d’une manière vivante et attrayante.
- Reprise succincte du récit par le maître, en le ramenant à l’essentiel.
- Conversation familière sous formes des questions-réponses.
b) Synthèse :
Questions récapitulatives du récit
III. APPLICATION
Petites compte-rendu oral du récit.
b) La leçon observation-langage :
C’est une leçon qui apprend l’élève à observer et à exprimer correctement ce qu’il voit
(croquis, image, objet concret ou naturel).
But et importance : cultiver le langage de l’enfant par la connaissance approfondie de choses
observées dans la nature.
4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
- Que porte le chat sur son corps ? - Des poils (son corps est poilu)
- Comment appelle-t-on un corps avec des - Un pelage.
poils ?
- Les poils du chat sont doux comme la
- Comment sont les poils du chat ? soie. (ses poils sont soyeux)
- Regardez la jolie tête du chat, comment sont - Ses yeux sont brillants
ses yeux ?
- Le chat voit-il bien ? - Oui, il voit très bien, très loin.
II. VOCABULAIRE
C’est l’étude des mots, de leurs significations et leurs emplois dans des phrases.
1. BUTS
- Enrichir le champ mnemoniaque des apprenants par de mots et leur signification exacte.
- Combattre le psittacisme.
- Étendre le bagage intellectuel par des nouveaux mots ; préciser le sens et l’emploi des mots déjà connus.
- Favorise ou préparé l’enfant à l’exercice d’autres sous-branches telles que : la grammaire, l’analyse, la rédaction.
3. TYPES DE VOCABULAIRE
a) Vocabulaire de base : on en distingue de 3 ordres :
- Vocabulaire de base de classement des mots selon leur nature ;
- Vocabulaire de base d’un thème. Ex : conduire : celui qui conduit un véhicule est un chauffeur ; celui qui conduit une moto…
- Vocabulaire de base pour apprendre le radical, le préfixe, le suffixe, le synonyme d’un mot.
b) Vocabulaire amplifié : le concept amplifié vient du verbe amplifier = augmenter l’intensité,
la dimension, développer en ajoutant les détails.
Au degré terminal, cette leçon tient lieu d’une leçon d’application de différentes leçons sur
le radical, préfixe, suffixe, synonyme…
Au degré moyen, l’usage de N° est recommandé. Voici leur signification :
N° 1. Explique ce mot en plaçant un autre mot à côté. Ex : manger : je mange la banane.
2. Trouver les mots ayant à presque la même signification que celui-ci (synonyme). Ex : faire : accomplir, exécuter.
3. Donnez le mot de sens contraire (antonyme). Ex : vivre : mourir.
4. Donnez le mot qui commence comme celui-ci (préfixe). Ex : géographie – géologie²
5. Donnez le mot qui finit comme celui-ci. Ex : Élaboration : collaboration. Évènement : avènement
6. Donnez le mot qui se prononce comme celui-ci mais qui s’écrit autrement (homonyme). Ex : Foi, fois, foie.
7. À quoi te fait penser ce mot ? Ex : Hôpital : maladie, malade, dépense, mort…
8. Donnez le mot de la même famille que celui-ci. Ex : Ami : amitié, amical…
9. Quel est l’origine de ce mot (étymologie). Ex :
4. MARCHE DE LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation
c) Annonce du sujet
2. BUTS
- Habituer l'enfant à l'art de bien parler, de bien prononcer, de respecter la ponctuation d'un
texte ;
- Développer et meubler la mémoire de l'enfant par des textes modèles, riches en vocabulaire
et expressions nouveaux.
3. EXERCICES DE LA RÉCITATION
a) Diction : c'est la manière de dire quant au choix, enchaînement et agencement des mots.
b) Déclamation : c'est l'art de dire à haute voix en marquant les intonations qu'exigent le sens,
l'accent grammatical et oratoire.
a) La poésie :
Elle consiste à meubler la mémoire de l'enfant des textes modèles écrits par des auteurs célèbres
à l'instar de Jean de la Fontaine, Victor Hugo. Elle exerce l'art de bien dire et l'imagination par
des phrases typiques et faciles à comprendre. Elle aide aussi à la formation morale.
b) Le chœur parlé :
Elle consiste à faire réciter aux apprenants un petit beau texte en groupe. Son avantage est
d'adapter le sentiment personnel à l'émotion collective.
c) La dramatisation :
C'est la mise en scène d'un sujet. Les élèves prennent eux-mêmes les différents personnages.
Elle assure une parfaite compréhension du texte car les élèves doivent respecter la mimique, les
gestes, attitudes.
Cours de Didactiques de disciplines 49 par Expert Grace Upale
5. MARCHE DE LA LEÇON
a) Récitation : Étude du texte
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
Présentation du morceau
Lecture silencieuse par les élèves et recherche des mots difficiles.
Explication des mots difficiles.
Petites questions de compréhension.
Récitation modèle par le maître, les élèves lisent à mi-voix avec lui.
Mémorisation : Au degré moyen il est préférable que les élèves mémorisent le texte phrase
après phrase tandis qu’au degré terminal, elle se fait par effacement progressif.
b) Synthèse :
- Récapitulation de la compréhension,
- Essai de récitation par cœur.
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel : reprise par mémoire du texte à dramatiser.
b) Motivation
c) Annonce du sujet
b) Synthèse :
- Le maître donne quelques mis au point sur le texte et le rôle de chaque personnage.
IV. LA LECTURE
1. NOTION
La lecture c’est un moyen par lequel, à travers des signes écrits, on peut faire passer un message
d’une personne (auteur) à une autre (lecteur).
2. IMPORTANCE
- Permettre à l’enfant de communiquer avec des personnes absentes ;
- C’est un grand moyen d’étendre nos connaissances déjà acquises ;
- Elle enrichit notre vocabulaire et nous aide à parler correctement.
- Elle nous fait connaître les nouvelles du village, de la famille, du pays ou du monde.
- La Lecture des bons livres fait du bien à l’âme.
En résumé, la lecture est la clé qui ouvre à l’enfant le riche domaine de la pensée.
4. EXERCICES OU ACTIVITÉS
Lecture élémentaire
Lecture élémentaire
Lecture courante
Lecture expressive
Lecture expliquée.
A. LECTURE ÉLÉMENTAIRE
1. NOTION
C’est la lecture qui consiste à lire des petits éléments comme les sons, lettres, syllabes, mots,
courtes phrases.
Elle est le déchiffrage, l’articulation et la prononciation des sons, des mots, petites phrases.
C’est la forme initiatique de la lecture, l’enfant est appelé à différentier les signes, leur son, leur
signification.
Elle va de la lettre à la syllabe au mot puis à la phrase. Elle part donc de la partie vers le tout,
du simple au compliqué c’est pourquoi on l’appelle synthétique.
Pa ---papa
Exemple : Pe--- petit
P Papa fume la pipe
Pi --- pipe
Po --- polo
Cours de Didactiques de disciplines 51 par Expert Grace Upale
Cette méthode est moins conseillée dans l’apprentissage de la lecture au vue d’inconvénients
qu’elle présent :
- Elle est monotone, peu intéressante car elle fait lire des choses abstraites, dépourvues de sens
- Elle donne à l’enfant une lecture scandée ;
- Elle se justifie davantage dans une langue à orthographe phonétique.
Tomate - T
Fondée par Decroly, la méthode globale quant à elle, va de la phrase au mot, à la syllabe, lettre.
Elle part de l’ensemble (tout) pour aboutir à l’élément simple.
C’est la méthode la plus conforme à la psychologie de l’enfant. Celui-ci a une vision d’ensemble
avant de percevoir les détails. Cette vision d’ensemble est dite « syncrétisme ». C’est la méthode
la plus conseillée dans l’apprentissage de la lecture. Cette méthode est en accord avec les étapes
de la perception à savoir : la synérèse, l’analyse et la synthèse.
C’est la combinaison de deux méthodes ci-haut décrite dont on ne vise que les avantages.
MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : porte sur la dernière lettre étudiée.
b) Motivation : pour les petits enfants, il leur faut une bonne motivation pour que leur attention soit soutenue.
c) Annonce du sujet.
- Comparaison : comparer les syllabes ou lettres obtenues dans les différents mots. Le maître
lit et fait lire aux élèves individuellement.
b) Synthèse
- formation des mots avec les nouvelles lettres.
- Lecture collective ou individuelle.
B. LECTURE SILENCIEUSE
La lecture silencieuse est celle qui se fait par cœur, sans devoir lire à haute voix. L’enfant ne lit
par les yeux, sans parler ni bouger les lèvres.
De manière formelle, elle se pratique à travers tous les niveaux. Pour tous ce que le maître au
T.N, l’enfant en fait une lecture silencieuse avant de lever le doigt pour répondre. Comme leçon
à part entière, elle se pratique au degré moyen et terminal.
BUTS :
Elle est la vraie lecture, celle qui prépare l’enfant à la vie. Son but est de :
- Elle apprend à lire intelligemment en comprenant chaque mot, phrase, idée.
- Elle exerce l’enfant à lire mentalement.
Au degré moyen, très souvent, la marche de cette leçon n’est pas suivie rigoureusement. En 5e
année, au début de l’année, le maître n’appliquera pas rigoureusement la marche, il pourra lire
tout le texte à haute voix sans commentaire avant qu’il n’invite les élèves à la lecture
silencieuse. Au fur et à mesure qu’ils s’y habituent, l’application rigoureuse de la marche est
recommandée.
MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
* Révision : lecture d’un texte étudié précédemment.
* Motivation : Causerie familiale pour conduire les élèves vers le titre du texte.
* Annonce du sujet
2e lecture silencieuse du texte et recherche des mots difficiles que le maître explique
concrètement.
Coup de sonde : le maître interroge sur le sens d’autres mots que les élèves n’ont pas
demandé pour se rassurer que tout est compris.
b) Synthèses :
LEÇON TYPE
Branche : Français N° fiche : 7
Sous-branche : lecture silencieuse Date : le 25/06/2021
Sujet : Martinet blessé Heure : 7h30 - 08h15
Réf : Français au degré terminal, P.66 Unité : 6eme année
MD : Texte
Obj. Op. : Au l’issue de la leçon, l’élève sera à mesure de répondre correctement à toutes les
questions de compréhension à l’aide de son texte.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
I. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Lisez le texte « le cheval et le criquet » - Un élève lit.
- Alors ceux qui vivent en brousse ? (donnez- - Ce sont des animaux sauvages. Ex :
en un exemple) l’antilope, la girafe, le léopard.
C. LECTURE COURANTE
1. NOTION : C’est la lecture où l’élève se fait à distance lorsqu’il lit. Elle est caractérisée par
le manque d’hésitation, manque d’arrêts intempestifs, pas des retours en arrière.
MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
* Révision :
* Motivation :
* Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
Lecture silencieuse du morceau après présentation.
Explication des mots difficiles s’il y en a encore et contrôle de compréhension.
Lecture modèle du texte entier par le maître.
Lecture à haute voix par les élèves.
b) Synthèses :
Lecture individuelle et en petits groupes par les élèves.
III. ACTIVITÉS FINALES
Nombreuses lectures à courante, puis questions de contrôle.
Copie du résumé selon les degrés.
D. LECTURE EXPRESSIVE
1. Buts :
- Apprendre à lire tout en extériorisant le sentiment de l’auteur.
- Acquérir une articulation nette, un ton clair et agréable.
- Observer les signes de ponctuation, varier le ton en fonction des sentiments exprimés dans
le texte (joie, tristesse, peur, étonnement, pitié…)
N.B : certains textes ne conviennent pas pour la lecture expressive, le maître doit faire un bon choix.
2. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
* Révision : lecture d’un texte étudié précédemment.
* Motivation : Causerie familiale pour conduire les élèves vers le titre du texte.
* Annonce du titre et présentation texte.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
Lecture silencieuse du texte par les élèves ; ils notent les mots difficiles qu’ils rencontrent.
Contrôle de compréhension du texte.
Explication : attirer l’attention sur les pauses, intonation, prononciation des mots, respect de ponctuation.
Essai de lecture par les élèves.
que tout est compris.
b) Synthèses :
Lecture silencieuse expressive du texte entier par quelques élèves.
III. ACTIVITÉS FINALES
Lecture individuelle et en petits groupes.
Cours de Didactiques de disciplines 55 par Expert Grace Upale
E. LECTURE EXPLIQUÉE
1. NOTION
La lecture expliquée est un peu comme une petite analyse littéraire. Elle se situe normalement
à la dernière année.
2. BUTS :
Elle cherche sous les mots expressions du texte, la pensée de l’auteur pour découvrir les moyens
littéraires qu’il met en œuvre pour se faire comprendre et faire sentir la beauté du texte.
3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
* Rappel :
* Motivation :
* Annonce du titre
b) Synthèses :
Nombreuses lectures
Résumé succinct.
LEÇON TYPE
Branche : Français N° fiche : 7
Sous-branche : lecture expliquée Date : le 25/06/2021
Sujet : les chaussures Heure : 7h30 - 08h15
Réf : Français au degré terminal, P.66 Unité : 6eme année
MD : Texte
Obj. Op. : Au l’issue de la leçon, l’élève sera à mesure de répondre correctement à toutes les
questions de compréhension à l’aide de son intelligence.
Cours de Didactiques de disciplines 56 par Expert Grace Upale
LECTURE
ÉTAPESEXPLIQUEE Répondre
ACTIVITÉS L’ENSEIGNANT
DEcorrectement ACTIVITÉS
à toutes les questions DEàL’APPRENANT
du texte l’aide de son
Rappel ACTIVITÉS INITIALES
Lorsqu’il fait froid, et que vous devez Nous portons les habits chauds (vestes,
intelligence aller à l’école, que portez-vous ? tricots, pull, souliers ou chaussures).
Motivation
Nous allons exploiter un texte qui a pour Les chaussures.
titre « les chaussures ».
Annonce du
sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
Lecture silencieuse
- Lisez silencieusement le texte. - Les élevés lisent silencieusement
Analyse
- Suivez attentivement, je vais lire une - Ils suivent la lecture modèle par le
fois le texte. maitre
.
Etude de la forme
Relevez les verbes se trouvant dans le - S’approcha, tendu, tenait, pris,
1er paragraphe. partant, levant…
V. GRAMMAIRE
1. NOTION
Généralement la grammaire est l’ensemble de règles écrites et orales qui régissent une langue
dans le cas espèce « le français ». Cet enseignement englobe la grammaire proprement dite,
l’analyse et la conjugaison.
2. BUT
- Apprendre aux élèves les règles nécessaires pour pouvoir parler écrire correctement.
À l’E.P, les leçons de grammaire sont essentiellement pratiques et liées à la vie. Avant
d’énoncer, l’enseignant doit tirer les exemples dans la vie pratique des élèves.
Au degré élémentaire les leçons de grammaire ne sont pas encore structurées, on parle de la
pré-grammaire.
N.B : les leçons de grammaires sont implicites c’est-à-dire sans mémorisation des règles. Les
enfants comprennent mieux les exercices concrets.
3. MARCHE DE LA LECON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : reprise de la leçon précédente ou celle qui doit servir de base à la nouvelle.
b) Motivation : le maître suscite l’intérêt des apprenants par des petites questions.
c) Annonce du sujet :
Recherche d’exemples
Abstraction et comparaison des exemples entre eux. Le maître fait trouver l’essentiel de la
notion ou la règle.
Généralisation : le maitre énonce la règle et l’étend à tous les cas semblables. Il présente en
même temps les exceptions s’il y en a.
b) Déduction :
- Les élèves se servent de la règle obtenue pour résoudre les exercices.
LEÇON TYPE
Branche : Français N° fiche : 7
Sous-branche : Grammaire Date : le 25/06/2021
Sujet : adjectifs qualificatifs Heure : 7h30 - 08h15
Réf : Pratique de français page 37 unité : 6eme année
MD : latte
Stratégie d’enseignement : Inducto-déductive
Obj. Op. : Au l’issue de la leçon, l’élève sera à mesure d’identifier un adjectif qualificatif.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
I. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Qu’est-ce que nom ? donnez-en un Ex. - Le nom est mot variable qui sert à
désigner une personne, un animal ou
une chose. Ex : Milou.
Motivation - Comment est cette latte ? - Cette latte est longue.
- Venez souligner le mot qui indique - Un élève passe le faire.
comment est la latte.
- Le mot longue dit comment est la - C’est un adjectif qualificatif.
chose, comment pouvons l’appeler ?
Annonce
Parbleu ! aujourd’hui nous allons - Les adjectifs qualitatifs.
du sujet
-
VI. ANALYSE
1. NOTION
C’est la décomposition d’un mot, d’une proposition en ses éléments constitutifs en vue de
découvrir les rapports existants entre eux. Elle est une sous-branche qui étudie la structure et la
fonction des éléments d’une langue.
2. BUTS
- elle apprend à l’enfant à :
- comprendre le texte ;
- effectuer les accords des mots dépendants
- construire les phrases
- favoriser la maîtrise de l’orthographe, la phraséologie, la lecture et la rédaction.
3. SORTES D’ANALYSE
- Analyse grammaticale : comprend l’analyse des mots.
- Analyse logique : réservée à partir de la 3e année.
- Analyse littéraire : consiste à éclairer dans texte, l’idée générale et celle des différentes
parties.
- Analyse étymologique : consiste à décomposer le mot pour trouver son origine linguistique.
N.B : les premières (analyse grammaticale et analyse logique) intéressent l’école primaire.
MARCHE DE LA LECON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel : le maître revient sur les matières précédemment vue soit pour s’en servir dans la
leçon du jour, soit pour en constater la maîtrise par les élèves.
b) Motivation : Recherche des phrases nécessaires : le maître conduit les élèves vers les phrases contenant
l’élément à exploiter au cours de la leçon. Ces phrases seront lues avants de passer aux autres.
c) Annonce du sujet
Généralisation
- Fixation des termes grammaticaux de la leçon ;
- étendre la façon de procéder à tous les cas pareils
b) Déduction :
Partant de la façon de procéder, fixer pour les cas similaires, le maître donne des petits exercices
oraux ou écrits aux élèves.
VII. CONJUGAISON
1. NOTION
C’est l’ensemble de formes sous lesquelles peut s’écrire le verbe selon la voix, mode, temps,
personnes et les nombres.
Les leçons de conjugaisons sont très importantes en 1ère année car sans verbes, l’enfant ne peut rien dire et aussi parce que le
verbe dans la langue française présente des formes si variées et si capricieuses que peu de personnes instruites peuvent se vanter
de les connaître parfaitement. Elles seront toujours orales au degré élémentaire.
2. BUTS : Apprendre à l’enfant à parler avec précision et correction dans les temps de verbes.
3. SORTES DE CONJUGAISON
a) Conjugaisons orales : ayant pour but d’apprendre les verbes essentiels (être, avoir, faire, dire
laver). Elle s’enseigne au degré élémentaire.
b) Conjugaisons écrites : visent surtout l’orthographe correcte en mettant en évidence les
terminaisons et la formation du temps. Elle se donne à partir de la 3e année.
En 5e et 6e année : on approfondie la conjugaison orale et écrite dans tous les temps et modes.
5. MARCHE DE DE LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
1) Au degré élémentaire (conjugaisons orales)
- Le maître exécute et conjugue en faisant l’action.
- Un élève vient faire l’action et conjugue à la 1ère personne.
- Le maître note la forme verbale correcte au T.N, puis lecture.
- Même procédé pour toutes les autres personnes.
2. Au degré moyen et terminal (conjugaison écrite)
a) Induction
- Observation : sous forme d’une causerie, le maître fait conjuguer le verbe par les apprenants selon les différentes
personnes. Écrire les verbes conjugués en séparant à la craie de couleur le radical et les terminaisons.
- Abstraction : faire souligner les terminaisons en attirant l’attention de chaque personne
- Généralisation : Étendre la façon de conjuguer à tous les cas pareils.
b) Déduction
- Le maître fait conjuguer oralement quelques verbes du même groupe.
- Petites conjugaisons écrites
III. ACTIVITÉS FINALES
- Suite de conjugaisons écrites (préciser la forme affirmative, négative, temps, modes…
- Correction (par le maître, tabulaires, autocorrection).
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VIII. ORTHOGRAPHE
1. NOTION :
C’est l’art ou la manière d’écrire correctement les mots selon les exigences d’une langue. C’est
l’ensemble des règles et convention qui régissent l’écriture des mots. Dans certaines entreprises,
quelques demandes d’emploi sont rejetées puisqu’elles renferment trop des fautes orthographiques. On juge l’individu
par ses écrits. Les lettres qu’un élève adresse à ses amis, les résumés dictés ou copiés en classe procurent aux lecteurs
l’idée claire du niveau de formation de l’auteur. Apprendre à l’enfant à écrire sans faute, c’est lui rendre un service loyal pour la vie.
2. BUTS :
- Faire connaître la physionomie des mots par la manière visuelle.
- Établir et faire appliquer les règles grammaticales.
3. SORTES D’ORTHOGRAPHE
a) Orthographe d’usage (usuelle ou absolue) : c’est celle qui fait connaître la physionomie
(formes, images) des mots, sans tenir compte de leurs relations avec d’autres mots. Elle
demande que l’on écrive « balle » avec deux « l » et « bal » avec un seul « l ».
L’orthographe des bantu est facile car on écrit comme on prononce. Ce sont des langues phonétiques. Le français par contre, est
plus exigeant : on peut lire de la même manière les mêmes sons mais qui s’écrivent différemment (homophones). Ex : mère, mer,
maire ; tout, toux, etc. Le maître doit fixer l’attitude visuelle des apprenants pour mieux fixer saisir la structure de chaque mot,
encourager les élèves à vouloir écrire sans fautes, contrôler leurs écrits. En cas de doute, il faut consulter le dictionnaire.
5. EXERCICES DE L’ORTHOGRAPHE
Ils sont : copie, dictée, exercices de visualisation, étude systématique des mots, explication orthographique d’un texte.
CORRECTION DE LA DICTÉE
Chaque élève souligne, corrige ses fautes et en indique le nombre. Cette correction est guidée par l’instituteur qui lit une phrase
et attire l’attention sur toutes les difficultés, en employant les textes écrit au TN. S’il n’y en a pas, on envoie un élève qui a une
bonne orthographe faire sa dictée au TN et c’est celle-ci qui servira de modèle pour la correction. Correction tabulaire du texte,
phrase par phrase ; mots par mots ; les mots fautifs sont barrés et remplacés par les graphies correctes. Les élèves corrigent
leurs propres dictées en comparant leurs textes à celui du tableau ou du manuel. L’autocorrection est idéale ; l’échange des
cahiers pour la correction est peu recommandé. L’instituteur circule et contrôle car bien d’élèves oublient facilement les fautes.
b) Synthèse
- relire tout le texte puis effacer tout.
- Administrer la dictée aux élèves.
IX. RÉDACTION
1. NOTION
C’est l’art d’exposer par écrit ce qu’on a vu, entendu, vécu, ou ce qu’on ressent.
Longtemps dénommée « composition française » la rédaction est un exercice scolaire dont
l’objectif principal est de mettre l’élève en situation de produire individuellement un texte écrit.
Elle s’est longtemps pratiquée dès le début du cycle primaire à la fin de formation secondaire.
2. CONDITIONS DU SUCCÈS
Les leçons de rédaction ont du succès lorsque les élèves ont un bagage de vocabulaire et
expressions nécessaires suffisante ; qu’ils soient capables de faire un choix judicieux des mots,
construire les phrases, d’ordonner les idées. Il ne sera pas possible au maître de demander
d’emblée aux élèves de produire un texte si petit soit-il, les premiers exercices consisteront à
copier ce que le maître aura mis au T.N et que l’enfant soit capable de lire avec profit. Il évitera
de faire des remarques sévères et décourageantes aux élèves. Les élèves se défendront
valablement si les exercices de ce genre sont multipliés en classe.
NB : La composition des phrases est un exercice du degré élémentaire, les exercices du texte mutilés, la rédaction sur base d’un questionnaire
et le compte-rendu, sont du degré moyen. L’enrichissement, la lettre et la rédaction libre d’après un plan sont applicables au degré terminal.
4. PRESENTATION
- Pour que la préparation du texte de la rédaction soit bonne, il faut que :
- Les mots soient bien choisis précis, ne se répétant pas.
- Les phrases soient construites : chaque mot à sa place et pas de mots inutiles.
- Les idées soient bien ordonnées : se suivent logiquement.
- Les pensées soient exprimées clairement.
- Le rythme soit harmonieux (une phrase est bonne quand elle peut être lue tout haut).
Cours de Didactiques de disciplines 64 par Expert Grace Upale
5. MARCHE DE LA LEÇON
A. Au degré moyen
1. Rédaction sur base d’un texte mutilé
C’est une leçon qui se donne après une promenade, une observation, une scène ou un tableau
écrit en classe. Suivant le niveau des apprenants, le texte ne pourra dépasser 4 à 5 phrases.
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation: Causerie familiale : le maître rappelle les éléments portant sur la scène observée, sur la promenade ou le texte lu.
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
- Présentation du texte tabulaire (mutilé)
Explication de la nature du travail
Lecture silencieuse du texte mutilé
Essai de la 1ère phrase ; travail collectif.
b) Synthèse
Travail personnel (pendant ce temps le maître contrôle le travail des élèves en faisant
Les tours en classe, il évitera de se placer longtemps derrière l’élève, de peur de le gêner).
III. ACTIVITÉS FINALES
- Lecture du texte obtenu par les apprenants.
- Correction du travail personnel.
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation: Causerie familiale : le maître rappelle les éléments portant sur la scène observée, la promenade ou le texte lu.
c) Annonce du sujet
b) Synthèse
Travail personnel (pendant ce temps le maître contrôle le travail des élèves en faisant
Les tours en classe, il évitera de se placer longtemps derrière l’élève, de peur de le gêner).
B. AU DEGRÉ TERMINAL
1. pour la rédaction d’un compte-rendu (ou commentaire)
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation :
c) Annonce du travail à effectuer
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation : causerie familiale
c) Annonce du travail à effectuer
b) synthèse
- nouvelle lecture à haute voix par un eleve.
- Attirer l’attention sur les éléments de base d’une lettre.
L’enseignement de ces langues fait appel aussi aux traditions africaines. Il s’agit de pratiques, techniques ou
informations légendaires ou non, relatives au passé, transmises surtout par la parole ou par l’exemple de génération
en génération ou tout simplement manière de penser, de faire ou d’agir…
2. IMPORTANCE
L’enseignement congolais dans lequel les langues congolaises ne trouvent pas leur place parait inconcevable ; la langue fait en effet partie de
la culture d’un peuple et constitue le véhicule de transmission de tout héritage ancestral. Et, on ne doit pas perdre de vue que le véritable
richesse du patrimoine national réside dans ce qui lui est propre : ses langues, ses coutumes, son folklore, sa musique, ses arts, etc. Bref ses
traditions. Il serait regrettable de s’en désintéresser, de le laisser se désagréger ou se perdre.
3. BUTS
- Perfectionner l’expression orale et écrite des enfants dans une des langues maternelles.
- Faire participer nos jeunes élèves à l’héritage culturel africain transmis sous forme de contes, proverbes,
croyances, danses, chants, œuvres littéraires.
- Permet de mettre les enfants en contact avec la réalité de certaines traditions locales de son milieu ; de les faire
connaitre certaines institutions, coutumes ou habitudes de nos ancêtres.
MARCHE DE LA LECON
Parmi les 4 langues nationales, nous donnons à titre d’une leçon en swahili et pour les autres langues, le professeur
de psychopédagogie adaptera la marche selon la langue de la province où il enseigne.
I. KAZI ZA MWANZO
- Leteni herufi ya ndiyo : h, i, j, k, lk, m, n… - Herufi ya alfabteti kiswahili a, b, c, d, e, f, g…
2. IMPORTANCE
On donne cet enseignement à l’enfant car c’est un honneur de connaître chez soi ; il lui procure
les notions plus concrètes, utilitaires et pratiques et lui permet d’aller du proche au lointain.
3. LE MILIEU, QU’EST-CE ?
Le milieu est un ensemble de personnes, des choses, tout ce qui entoure l’individu et qui a de
l’influence sur lui et sur sa manière d’être.
5. QUALITÉS DU MAITRE
Pour avoir du succès, le maître doit être :
- Consciencieux et intelligent ;
- Enthousiaste : soucieux d’éveiller la curiosité, l’activité, les amener au pourquoi des choses.
- Capable d’esprit synthétique.
N.B. : Les élèves se désintéressent des leçons d’étude du milieu lorsqu’elles sont abstraites, d’où le maître devra user du concret.
La méthode à utiliser dans l’étude du milieu est l’observation.
5. OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES
- Identifier les animaux et les plantes du milieu.
- Découvrir par l’observation les phénomènes naturels, les faits de son milieu.
- Décrire le corps humain.
6. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
* Présentation de l'objet (M.D).
* Observation libre : les élèves citent librement ce qu'ils voient sur l'objet, parfois en désordre.
* Observation dirigée : Le maître oriente les esprits des élèves sur l’objet selon son canevas par des questions-réponses.
b) Synthèse
* Généralisation : consiste à dégager les caractéristiques essentielles de l’objet observé.
III. ACTIVITÉS FINALES
* Reproduction du croquis par les élèves.
* Copie du résumé si possible.
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2. OBJECTIFS GÉNÉRAUX
S’intéresser à la vie sous toutes ses formes (anomales et végétales), la respecter et la protéger.
3. OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES
a) Au degré moyen : Rendre l’élève capable de de distinguer et décrire les plantes et les animaux.
b) Au degré terminal, la science naturelle a comme constitutifs ou aspects : l’anatomie, zoologie, botanique, et
physique. À l’issue de ce degré, l’élève sera à mesure de, (d’) :
- Expliquer la structure et le fonctionnement du corps humain.
- Donner l’importance de la matière, plante et animaux.
N.B. : Les leçons des sciences sont intuitives, elles réclament la participation des élèves aux différentes activités
par l’observation personnelle. Les observations seront poussées le plus loin possible. En classe, on ne peut se
passer d’un coin vivant : il s’agit d’un moyen pour suivre de près le phénomène de germination de plantes et de
leur croissance ainsi que celle de petits animaux. On y trouvera :
a) Le terrarium : récipient quelconque préparé qui garde vivant quelques les batraciens, les reptiles, et qui permet
de suivre leur comportement.
b) L’aquarium : réservoir pouvant recevoir quelques plantes et animaux aquatiques (têtards, petits poissons).
c) Le bac à fleur : caisse de bonne terre pour y expérimenter quelques cultures. Ces objets seront mis à l’abri de
du soleil, au fond de la classe, de préférence sur une table. Les élèves en assureront l’entretien à tour de rôle.
4. MARCHE DE LA LEÇON
Selon différents sujets, certaines leçons des sciences se donnent en deux parties : la 1ère se passe hors la classe, le maître amène
les élèves à l’endroit où se trouve l’objet à observer (animal, plante ou autre). L’observation libre et celle dirigée se feront hors
la classe. De retour, le maître fera une récapitulation des éléments essentiels de la leçon avec le concours des élèves. Il pourra
se servir d’un croquis pour la fixation de la matière, puis viendra la synthèse. Lors de l’application, si les élèves possèdent les
cahiers illustrés, ils n’auront qu’à remplir ou compléter les noms de différentes parties. À cette étape, le maître tiendra compte
de l’objectif opérationnel tel qu’il a défini.
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
- Présentation du matériel : Après que le maître ait présenté le matériel aux élèves, il les invite à
observer librement. puis, il leur demande de dire ce qu’ils voient chacun. À tour de rôle, les élèves
passent au T.N pour montrer ce qu’ils voient.
- Observation libre : les élèves citent librement ce qu'ils voient sur l'objet parfois en désordre.
- Observation dirigée : Le maître continue les observations en suivant le plan qu’il a conçu à l’avance,
tout en faisant participer les apprenants.
- Généralisation : consiste à dégager les caractéristiques essentielles de l’objet observé.
b) Synthèse : récapitulation des points essentiels.
III. ACTIVITÉS FINALES
Ici, le maître tiendra compte des objectifs opérationnels qu’il s’est fixé. Par des petites questions, il
amènera les apprenants à constituer le résume qu’ils liront avant de prendre note.
Cours de Didactiques de disciplines 69 par Expert Grace Upale
2. BUTS
- Faire connaître à l’enfant d’une façon détaillée son milieu local et régional.
- Conduire son esprit par des exercices d’association au-delà de l’horizon sensible.
- Étendre ses connaissances aux phénomènes physiques et aux relations humaines sur le plan
national, continental et mondial.
3. IMPORTANCE
- Elle aide l’enfant à connaître sa son région, son pays, continent et le monde ;
- Avoir une idée claire sur les autres et assure par-là la compréhension mutuelle des peuples.
4. OBJECTIFS GÉNÉRAUX
- Explorer le milieu local, régional...;
- Acquérir et utiliser le vocabulaire relatif à la géographie ;
- Représenter et localiser avec exactitude les faits géographiques sous leurs divers aspects.
5. OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES
a) Au degré moyen :
Au terme de l’apprentissage de la géographie au degré moyen, l’élève traitera avec succès les
situations qui lui demandent de (d’) :
- Identifier et localiser les différentes formes des reliefs, les zones climatiques, les cours
d’eau, les voies de communication et de transport, les races humaines de son milieu ;
- Localiser certains phénomènes géographiques sur la carte du Congo ;
- Utiliser certains instruments : boussole, thermomètre, pluviomètre ;
- Lire un plan et une carte géographique et utiliser la légende;
- Localiser les provinces de la RDC, leurs chefs-lieux et villes importantes;
- Représenter les phénomènes météorologiques à l’aide des symboles.
b) Au degré terminal :
Au terme de l’apprentissage de la géographie au degré terminal, l’élève traitera avec succès les
situations qui lui demandent de (d’) :
- acquérir les principales notions de géographie humaine et économique de chaque province
de la R.D.C ;
- localiser le fleuve Congo, ses affluents et les lacs;
- décrire le climat, la flore, la faune et le relief de la R.D.C et de l’Afrique;
- décrire les composantes de la géographique physique, humaine et économique de l’Afrique;
- citer et localiser sur la carte les grands ensembles régionaux de l’Afrique;
- présenter sommairement les organisations régionales ou sous régionales de l’Afrique ;
- localiser des faits géographiques sur la carte de la R.D.C et de l’Afrique ;
- acquérir les notions essentielles sur les ressources transfrontalières et sur le changement
climatique.
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6. SORTES DE GÉOGRAPHIE
À l’E.P on exploite 4 aspects de géographie :
a) Étude du milieu : est l’étude de la géographie locale. Elle se donne au degré élémentaire.
c) Géographie spéciale : c’est l’étude d’un pays, d’une région ou d’un continent en particulier.
Elle étudie pays d’abord le tel que Dieu l’avait fait (sans tenir compte des transformations opérés par les éléments) c’est-
à-dire la géographie physique qui est la base (étudie la situation, l’étendue, les bornes, le sol, la nature, le relief, la végétation,
la faune). Elle étudie ensuite le pays tel que les hommes l’ont transformé c’est-à-dire étroitement subordonnée à la :
- Géographie humaine : étudie les races, la population, la densité, les mœurs, les coutumes,
les conditions de vie.
- Géographie économique : étudie l’agriculture, l’industrie, le commerce et les voies de
communication.
- Géographie politique : étudie le gouvernement l’administration, les divisions, les régimes
et les lois.
N.B : Les sortes de cartes sont les suivantes : cartes parlante, carte muette et les croquis.
7. MARCHE DE LA LEÇON
D’après la nature de la leçon, de géographie, certaines se donnent en deux phases : la 1ère porte sur une observation concrète ou semi-concrète
(simulée), hors la classe passée en classe à l’aide d’une projection, on fera alors la mise au point en mettant de côté l’instruction de projection.
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
* 1ère partie, Hors la classe :
a) Analyse : après annonce du sujet, le maître conduit rapidement les élèves vers l’endroit qu’il a déjà préparé.
- Entretien familier sur base de l’observation du matériel
- Le maître fait observer chaque point selon le plan et on donne le nom. On inscrit ces noms
sur les endroits différents soit sur un tableau portatif.
b) Synthèse
- Questions de récapitulation.
- Reprise de la matière par quelques élevés
* 2e partie, en classe :
a) Analyse : le maître reprend l’essentiel de la leçon avec le concours des élèves. Il emploi le
croquis au TN. Il insistera sur ce qui n’a pas été saisi par les apprenants.
b) Synthèse : petites questions servant à composer le résumé.
III. ACTIVITÉS FINALES
- Suite des questions sur la matière vue.
- Exercice sur la carte muette.
- Travail sur le texte mutilé.
- Lecture et copie du résumé.
Cours de Didactiques de disciplines 71 par Expert Grace Upale
2. BUTS
Relever à l’enfant l’existence du passé, de le faire aimer et d’éveiller en lui le sain patriotisme
par l’étude des faits et évènements mémorables de l’histoire du pays et d’intégrer cette histoire
dans le monde.
3. OBJECTIFS GÉNÉRAUX
- Découvrir l’existence du passé et s’y intéresser ;
- Préciser la perception de la durée et construire lentement la notion du temps ;
- Posséder une connaissance claire et durable des principaux faits de l’histoire nationale ;
- Comprendre et utiliser un vocabulaire historique élémentaire ;
- Identifier les personnalités congolaises qui ont marqué l’histoire du pays ;
- Avoir le désir d’une information plus détaillée et le goût des lectures relatives à l’histoire nationale.
4. OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES
a) degré moyen
- Situer les évènements de temps les uns par rapport aux autres en déterminant l’heure, le jour, le mois, l’année, le siècle.
- Montrer les différents changements intervenus dans la vie de l’individu, dans son milieu local, dans l’outillage domestique
de la pêche, la chasse, l’habitat concernant les moyens de communication, de déplacement, domaine de santé, etc.
- Situer dans le temps, les personnages importants de l’histoire de la RDC.
- Comparer les anciennes innovations techniques et les découvertes récentes.
b) Au degré terminal
- Décrire et expliquer les grands moments de l’histoire de la RDC : avant, pendant et après la colonisation.
- Citez les peuples de l’Afrique ancienne, les royaumes et empires du Congo.
- Décrire une des grandes civilisations de l’Afrique et la comparer à la civilisation congolaise.
5. MARCHE DE LA LEÇON
Selon l’ampleur de la matière à donner à l’enfant aux élèves, les marches se diffèrent au degré moyen et au degré terminal. Au
degré moyen l’enseignant doit être concret pour captiver l’attention et l’intérêt des apprenants. Pour se faire, la leçon prendra
la forme d’observation. Tandis qu’au degré terminal, procéder par l’exposition entrecoupée par des questions-réponses.
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALE
a) Analyse
- Présentation du matériel
- Narration de l’histoire ou exposé de la leçon par le maître, en posant des questions aux
élèves pour captiver leur attention.
a) Synthèse
Petites questions de récapitulation
III. ACTIVITÉS FINALES
- Plusieurs questions récapitulatives.
- Travail sur le texte mutilé.
- Lecture du texte et copie.
Cours de Didactiques de disciplines 72 par Expert Grace Upale
La morale quant est la science du bien et du mal. À l’E.P, elle est surtout l’art d’incliner la
volonté libre de l’enfant vers le bien.
N.B : ces deux termes sont associes en éducation civique et morale c’est parce qu’ils visent,
cherchent et prônent le bien de l’enfant. L’ECM est une branche associée.
2. BUTS d’ECM :
Faire connaître à l’enfant les libertés, les droits et les devoirs du citoyen et du gouvernement ;
aider l’enfant à accomplir le bien et à éviter le mal.
Notons que la leçon de la morale exige que celui qui l’enseigne soit modèle en cette matière à
l’égard des apprenants, ponctuel, respectueux, juste, ainsi les élèves pourront croire en ce qu’il
leur dira.
3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce
b) Synthèse :
Par des questions il fait ressortir l’essentiel de la communication (règle).
2. BUTS
- Prendre des mesures visant à sauvegarder et promouvoir la santé de l’élève et celle de la
communauté.
- Adopter des attitudes ayant traits à la protection de l’environnement en vue d’une gestion de
ressources naturelles.
3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation
c) Annonce du sujet
* Observation dirigée : ici, le maître suit l’ordre de ce qu’il a préparé pour ses élèves tout en
travaillant avec eux.
CHAPITRE I. DESSIN
1. NOTION
Le dessin c’est une représentation d’éléments observés ou imagés sur une surface, aux moyens
des graphiques. C’est une image faite au moyen de traits sur une surface et présentant la forme
du sujet choisi. Autrement dit c’est un art de produire des images, objets sur une surface plane.
Le dessin est une branche singleton.
2. IMPORTANCE
Permettre à l’enfant d’extérioriser ses pensées, sa conception du monde qui l’entoure. Il est une
façon naturelle de s’exprimer comme le langage, l’écriture, le chant.
3. BUTS ET OBJECTIFS
- Développer l’esprit d’observation et d’imagination créatrice ;
- Permettre à l’élève d’exprimer ses idées et ses sentiments ;
- Le rendre sensible beau.
Au début de le dessin est idéographique, c’est-à-dire l’enfant dessine ce qu’il pense et non ce qu’il voit. Le maître
aidera ses élèves d’aller peu à peu vers le dessin physiographique qui est l’expression de la réalité visuelle.
5. SORTES DE DESSIN
On distingue 5 types de dessin à savoir : dessin documentaire, d’imagination, d’observations, décoratives, et géométriques.
a) Dessin documentaire : C’est le dessin qui sert à concrétiser les notions de diverses
enseignements de l’E.P. il se donne en dehors ses heures de dessin proprement dit.
b) Dessin d’observation : Ce dessin tend à rendre la réalité des choses. Il est difficile pour l’enfant
car il s’oppose à la façon symbolique de concevoir et d’exprimer ce qu’il voit. Le maître doit y aller petit à petit pour
mener les apprenants vers le dessin d’après la nature au 3e degré. L’élève avant de parvenir à produire d’autres types
de dessin, il doit d’abord réussir le dessin par observation parce qu’il reproduit la réalité de ce qu’il observe.
e) Dessin géométrique : c’est celui qui exploite les propriétés et les configurations des lignes.
Il a pour objectif d’apprendre aux enfants les formes géométriques à l’aide des instruments
(compas, rapporteur, équerre, latte…) ce dessin sera employé comme travail préparatoire à un dessin décoratif
(construire des surfaces à orner).
Cours de Didactiques de disciplines 75 par Expert Grace Upale
6. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALE
a) Révision
b) Motivation : causerie familiale (par des petites questions le maître mène les élèves vers le
sujet de l’objet.
c) Annonce du sujet et contrôle des outils des élèves (gomme, latte, crayon…)
a) Analyse
- Présentation de l’objet et analyse du modèle : le maître montre l’objet à dessiner (la forme
de base, l’importance et les caractéristiques des diverses parties.
- Construction au T N : le maître y va étape par étape, il commence par des lignes tracées
légèrement ensuite les renforce pour faire paraître les détails, enfin il va embellir, orner pour
faire sortir la réalité de l’objet.
- Exécution : les élèves se mettent au travail, entre temps le maître contrôle ce qu’ils font, il
les ramène au modèle, il rectifie ce qui est mal fait et les encourage. Ainsi travaillera-t-il
jusqu’au bout.
b) Synthèse :
- Dernière touche : le maître invite les apprenants à mettre la dernière touche à l’œuvre, puis
ramasse les présentations des élèves.
- Appréciations et critiques : il fait trier les meilleurs dessins et les fera honorer les artistes et
invitera les autres à une amélioration.
Cours de Didactiques de disciplines 76 par Expert Grace Upale
2. BUTS ET OBJECTIFS
- Procurer à l’enfant le goût de la musique ;
- Former sa voix et son oreille en développant son sens musical, c’est un moyen d’expression ;
- Contribuer à la promotion culturelle.
- Éveiller le sens esthétique et susciter la joie de vivre.
- Lui fournir un recueil des belles mélodies dont il se servira plus tard en différentes circonstances.
4. DÉFAUTS A ÉVITER
De nos jours plusieurs maîtres ne font plus chanter ou très rarement sous prétexte qu’ils n’ont pas de voix. Une belle voix n’est
certes pas donnée à tout le monde mais un enseignant ne doit pas vouloir chanter l’opéra classique. Sa première tâche n’est pas
de chanter mais de faire chanter car chanter est pour l’enfant un besoin aussi nécessaire que jouer. Il peut donc se faire aider.
- Le maître évitera des chants vulgaires.
- Il défendra à ses élèves de chanter à gorge déployée ; « crier n’est pas chanter » (Macaire, P42).
REMARQUE
Au cycle primaire, le chant rend l’enfant joyeux, l’attire davantage vers l’école. Le maître doit apprendre aux enfants des
belles mélodies pour lesquelles ils seront marqués toute leur vie.
- Dans des petites classes, le maître choisira les mélodies simples, en langue maternelle ou en français. Bref adaptées à leur niveau,
intelligence, à la psychologie de l’enfant.
- Au degré terminal, il choisira les chants que les élèves exécuteront en marchant, dans une cadence.
Les thèmes d chant à enseigner aux apprenants seront tirés de la religion, du civisme et de la morale, pour le bien de chacun.
6. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
- Présentation du texte par le maître.
- Lecture silencieuse par les élèves.
- Lecture à haute voix du texte entier par le maître et quelques élèves (explication de quelques concepts
puis commentaires sur quelques couplets).
- Apprentissage : pour chaque partie (refrain, couplet), le maître chante d’abord seul deux ou
trois fois, puis les élèves essayent aussi individuellement, en petit groupe et collectivement.
b) Synthèse
Quelques élèves chantent tout le morceau.
III. ACTIVITÉS FINALES
Tous les élèves chantent sous la direction du maître.
N.B : Au sein de petites classes, le chant n’est pas écrit. Après l’annonce du sujet, le maître chante un vers qu’il fait répéter
par les élèves et continue avec le reste du travail.
Cours de Didactiques de disciplines 77 par Expert Grace Upale
2. BUTS :
- Écriture : Faire acquérir aux apprenants une écriture simple, claire, soignée, régulière et lisible.
- Calligraphie : Embellir des lettres.
4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : rappel de la lettre (mot, symbole, syllabe) pratiquée dernièrement.
b) Motivation : par des intuitions et des questions, pousser les élèves à la découverte du sujet du jour.
c) Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
- De façon concrète, le maître découvre les mots contenant la lettre à écrire.
- Lecture de la lettre au TN par les élèves.
- Le maître écrit une grande lettre (en couleur) au TN en les décomposant en parties.
- Après lecture, les élèves écrivent la lettre en l’air avec le doigt, sur le banc, au TN sans craie. Ils le font aussi yeux fermés.
- Les élèves reproduisent la lettre sur l’ardoise. Pour ceux qui éprouvent des énormes difficultés, le
maître tracera en minuscule la lettre, ces derniers viendront y passer le doigt, manière d’assouplir la main.
b) Synthèse
Petites questions de récapitulation.
III. ACTIVITÉS FINALES
Les élèves écrivent plusieurs fois la même lettre, le maître passe entre les bancs pour la
correction.
Cours de Didactiques de disciplines 78 par Expert Grace Upale
2. BUTS ET IMPORTANCE
- Cet enseignement protège et fortifie la santé de l’enfant.
- Elle veille à un bon développement du corps de l’enfant car certains défauts guète sa
croissance.
5. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : Exercices d’ordre ; Exercices préparatoires (mise en place) ; Exercices d’activation (assouplissement et échauffement des muscles).
b) Motivation : raconter une situation-problème qui permettra à la découverte du sujet.
c) Annonce du sujet
!
L’esprit bien formé se manifeste aussi par l’amour d’un travail bien fait non seulement
intellectuel mais aussi manuel. Ce travail manuel est l’une des vertus qui établissent l’homme.
Au sein d’un établissement scolaire, on évitera de procurer au travail manuel la face d’une
punition car chaque fois qu’un est fautif, on lui exige à travailler. C’est cette face qu’il faut
éviter à la nature de cette leçon.
2. BUTS OBJECTIFS
- Faire acquérir l’amour d’un travail bien fait et le goût de l’effort.
- Mener l’apprenant à effectuer des travaux utilitaires dans son milieu de vie.
3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel : (portant sur l’ancien travail).
b) Motivation : causerie pour découvrir la nature du travail qui fera l’objet de la leçon.
c) Annonce du travail et son importance ; conduire les élèves vers l’endroit du travail, de
préférence en chantant.
b) Synthèse
Il corrige les moins habiles et veille à ce que le travail soit bien accompli. Il doit tenir à l’œil
fugitif.
Dans tout pays aussi religieux que le nôtre, l’école n’a pas simplement le devoir d’apprendre à
l’élève les connaissances scientifiques et morales. Elle doit aussi développer la connaissance
de Dieu créateur, apprendre à l’élève le commandement de Dieu afin de sauvegarder l’âme.
La multiplicité des confessions n’allège pas la tâche aux écolés qui, de fois, se recherchent pour
savoir quelle version à donner aux enfants étant donné les diverses églises. Chaque école, selon
qu’elle appartient à telle ou telle église, enseignera la religion selon sa foi.
En effet, les écoles catholiques sont dotées des ouvrages catéchistiques. Ces ouvrages proposent
3 phrases : Voir – Juger – Agir. C’est une procédure qui porte les grands élèves capables d’un
jugement et d’un agissement raisonné. Pour cette raison, ces lacons ne seront qu’analytico-
synthétique. Le maître devra veiller à l’actualisation du fait enseigné et à la recherche des
exemples concrets.
2. BUTS
- Développer à l’enfant la connaissance de Dieu créateur.
- Lui apprendre le commandement de Dieu pour sauver l’âme.
- Lui donner trois façons : Voir – juger – agir.
3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel : prière ; Le maître revient sur le sujet précèdent.
b) Motivation : susciter l’intérêt des apprenants pour suivre la leçon avec efficacité. Rencontre
une histoire, une situation avec image pour les intéresser et les amener à identifier la leçon
du jour.
c) Annonce du sujet.
a) Analyse
- Le maître décortique le sujet en usant plus la méthode socratique. Il passera par des synthèses
partielles avant de parvenir à celle générale.
b) Synthèse
Diverses petites questions sur le contenu de la leçon.
LE STAGE SCOLAIRE
1. NOTION DU STAGE
Le stage est une période au cours de laquelle une personne exerce une activité temporaire en vue de
combiner la connaissance (théorique) à l’action dans une institution ou dans une entreprise.
C’est une période d’études pratiques, exercé par les candidats à l’exercice de certaines professions ou
encore une période pendant laquelle une personne s’exerce directement et réellement à son futur métier.
Le stage est une période probatoire et obligatoire dans certaines professions consécutive à des études
pendant laquelle, une personne s’initie de façon directe et réelle à son futur métier.
2. BUTS/OBJECTIFS DU STAGE
- Concilier la formation théorique apprise à la pratique professionnelle en vue d’adapter le futur
enseignant au concret proche du cadre professionnel et se familiariser ainsi avec son milieu du travail
où il est appelé à œuvrer ultérieurement.
- La mise en pratique des connaissances théoriques apprises au cours de la formation.
- Contribuer à la découverte et à l’acquisition de nouveaux savoirs et peut constituer une porte d’entrée
dans la vie active. Se familiariser donc avec le milieu du travail.
- Approfondir les connaissances acquises dans le monde du travail et recevoir une formation sur tas.
3. DURÉE DU STAGE
Dans le but d’assurer et d’atteindre les objectifs immédiats que fixe le ministère de
l’enseignement primaire, secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté, prévu durant une
échéance bien déterminée (1 mois soit 30 jours) de stage de professionnalisation pour les élèves
finalistes, en vue d’obtention d’un diplôme d’État.
4. PHASES DE STAGE
a) phase passive : consiste au futur instituteur à assister à tous les cours du titulaire de la classe (1 à
2joiurs).
5. TYPES DE STAGES
Il existe plusieurs types de stages. En voici quelques-uns :
Stage d’observation : ouvert aux jeunes et souvent très court (en quelque jours et mois), ce stage
vous laissera sans doute peu de temps pour exercer une véritable mission. Il n’est synonyme de resté
passif. Un premier stage est surtout l’occasion de comprendre les rouages du fonctionnement
professionnel, et donc de sortir de l’idée scolaire ou estudiantine.
Stage d’application : d’un ou plusieurs mois, ce type de stage valide les acquis d’un étudiant déjà
avancé dans un cursus. Il est onc capital de bien définir le contenu du stage.
Stage de fins d’études : a lieu à la fin d’un cursus. Il s’utilise aussi dans les entreprises comme une
période d’essai aménagé. Il est donc capital de se comporter dans l’entreprise comme un salarié potentiel.
Stage d’attente : c’est un délai qu’un jeune sans emploi venant de terminer ses études, doit accomplir
avant de percevoir sa première allocation d’attente.
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