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Cours de Didactique des Disciplines

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Cours de Didactiques de disciplines 1 par Expert Grace Upale

CHAPITRE I : GÉNÉRALITÉS SUR LA


DIDACTIQUE DES DISCIPLINES
I.1. NOTION
La Didactique des disciplines est une branche de la didactique, qui étudie les règles
particulières applicables à chaque branche de l'enseignement et à chaque degré scolaire.

Qu'est-ce que nous allons étudier dans ce cours?


La réponse à cette question est simple. En didactique des disciplines nous étudieront :
- Les différentes disciplines de l'enseignement primaire ainsi que les objectifs de chacune d'elles
- La matière à dispenser à l'école primaire et leurs répartitions par degré d'études et par classe ;
- Les règles spéciales pour obtenir les objectifs visés de chaque branche et sous-branche.
- Enfin, les marches générales et spécifiques de chaque branche.

I.2. OBJET DE LA DIDACTIQUE DES DISCIPLINES


Elle a pour objet La transmission des connaissances (matières) selon les règles particulières en
rapport avec chaque branche scolaire de l'école primaire de la part de l'enseignant et
l'acquisition des connaissances de la part de l'enseigné (élève).

I.3. OBJECTIFS ET IMPORTANCE DE LA DIDACTIQUES DES


DISCIPLINES
La didactique des disciplines vise à faire acquérir au futur enseignant le savoir, le savoir-faire
et le savoir être qui le rendra plus compétent dans sa carrière enseignante, c’est-à-dire capable
de préparer ses leçons dans chacune des branches de l’enseignement primaire, de les réaliser
efficacement avec tact, les évaluer, les adapter au niveau des élèves et de gérer correctement la
relation pédagogique enseignant-apprenant de manière à stimuler l’intelligence et provoquer
les connaissances de l'élève.
La didactique des disciplines joue un rôle capital d'intégration par son caractère d'initier
l'apprenant au métier d'enseignement. L'apprenant devra être capable d'appliquer efficacement
les notions apprises dans l'élaboration des fiches de préparation et dans l'analyse des leçons
pour son adaptation dans le milieu professionnel. Pour y arriver l'apprenant acquerra des
connaissances de base : comment dresser la fiche de préparation, que prévoit le programme
national pour telle matière, comment transmettre les connaissances et comment gérer la classe.

I.4. DISTINCTION ENTRE LES CONCEPTS DIDACTIQUES


Actuellement, ne jamais prêter à confusion entre les concepts ci-après :
1. La didactique générale : c’est une qui étudie les méthodes, les règles et les principes
généraux applicable à toutes les matières d’enseignement.

2. La Didactique des disciplines : Elle s’intéresse, quant à elle, à des règles spécifiques de
chaque branche d’enseignement. Elle consiste à dispenser les cours à l'école primaire aux
enfants normaux à des degrés différents. (Voir plus loin son objet).

2. La Didactique spéciale : Elle concerne l'enseignement pour des cas spéciaux tels que : les
enfants aveugles, sourds-muets, surdoués, handicapés mentaux...
Cours de Didactiques de disciplines 2 par Expert Grace Upale

5. TYPOLOGIE (CLASSIFICATION) DES DISCIPLINES DE L'ÉCOLE


PRIMAIRE

Les disciplines scolaires de l’école primaire sont classées en 3 catégories que voici :

1. Les disciplines (activités) fondamentales ou instrumentales ou branches-outils


* Elles s'appellent branches instrumentales car elles développement de mécanismes essentiels
d'acquisition et d'appréciation du savoir dans toutes les disciplines et dans tous les domaines.
Bref elles permettent la transmission des connaissances.

* Elles sont dites disciplines fondamentales étant donné qu’elles ont pour objectifs de doter à
l'apprenant d'un minimum des connaissances de base, des savoirs essentiels à la vie. Elles
forment l'esprit de l'enfant et lui apprennent à penser, à raisonner et à exprimer dans le
langage clair ce qu'il ressent.

* Elles passent pour branches outils dans la mesure où leur maîtrise est la condition essentielle
d'apprentissage des autres disciplines.
Ces branches sont :
 Mathématiques
 Français
 Langues congolaises.
N.B: les enseignements sont francophonisés et mathématisés parce que ces disciplines
servent d'instruments (supports) à la compréhension de toutes les autres disciplines pendant
le processus d'enseignement/apprentissage et sont utilisées dans tous les domaines de la vie.

2. Les disciplines d'éveil scientifique


Les activités d'éveil scientifique préparent l'apprenant à la connaissance des phénomènes
scientifiques (physiques, chimiques, géographiques etc.) de leur milieu et celle de la nature. Elles restent celles
qui rendent l'apprenant curieux, attentif, actif, productif et créatif. Voici leur enchaînement :
 Étude du milieu
 Géographie
 Histoire
 sciences naturelles
 Éducation civique et morale
 Éducation pour la santé & environnement.

3. Les disciplines d'éveil esthétique


Elles orientent à l'apprenant à la connaissance du beau, les capacités d’un travail bien fait, le
développement des aptitudes athlétiques, etc. Elles font naître en l’apprenant un artiste en
développant son talent. Elles regroupent les branches ci-après, au trois degrés:
 Dessin
 Calligraphie
 Chant/musique
 Éducation physique et sportive
 Travail manuel
 Religion.
Cours de Didactiques de disciplines 3 par Expert Grace Upale

CHAPITRE II. LE PROGRAMME NATIONAL


DE L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE
II.1. NOTION
Le programme est une liste des matières à enseigner. Pour dire autrement, c’est l’ensemble de
thèmes abordés dans l’enseignement.
Un programme scolaire est donc un ensemble de contenus-matières à enseigner dans une classe
donnée, à un degré déterminé.

II.2. IMPORTANCE
Le programme détermine et précise la matière à dispenser dans une classe donnée, à un degré
déterminé. Il précise l’objectif visé et oriente l’enseignant à déterminer les stratégies, les
méthodes, les procédés et les principes d’enseignement à suivre dans la conquête du savoir de
l’élève. En effet, sans le programme le maître est désorienté et ne saura pas quoi enseigner, où
commencer et par où terminer.

II.3. STRUCTURE DU PNEP


- Préface
- Introduction
- Finalités de l’enseignement national
- Buts de l’enseignement primaire
- Objectifs généraux des disciplines de l’enseignement primaire
- Programme du degré élémentaire
- Programme du degré moyen
- Programme du degré terminal.

II.4. FINALITÉS DE L’ENSEIGNEMENT NATIONAL


L’enseignement national a pour finalité la formation harmonieuse de l’homme congolais,
citoyen responsable, utile à lui-même et à la société, capable de promouvoir le développement
du pays et la culture nationale (Loi-cadre N° 86/005 du 22 Septembre 1986 de l’enseignement national).
L’école doit donc former des citoyens producteurs, créatifs, cultivés, consciencieux, libres et responsables, ouverts
aux valeurs sociales, culturelles et esthétiques, spirituelles et républicaines (charte de l’éducation, CNS, 1992).

II.5. BUTS DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE


- Préparer l’enfant à la vie, lui donner le premier niveau de la formation générale, physique,
civique, morale, intellectuelle, sociale et esthétique.
- Préparer l’enfant à s’intégrer utilement dans la société.
- Préparer l’enfant à poursuivre les études ultérieures.
Eu égard à tout ce qui précède, la loi-cadre du 22 Septembre 1986, vu le temps, s’avère inadaptée à l’évolution
constitutionnelle et sociale de la RDC ainsi qu’aux besoins fondamentaux du développement. Alors, pour faire
face aux innovations scientifiques et technologiques de la RDC, la présidence de la république a promulgué une
nouvelle (Loi-cadre N° 14/004 du 22 Février 2015) définissant ce qui suit :
À Son article 4 : l’enseignement national vise :
- L’éducation scolaire intégrale et permanente des femmes et des hommes.
- L’acquisition des compétences, des valeurs humaines, morales, civiques et culturelles pour créer une nouvelle
société congolaise, démocratique, solidaire, prospère, éprise de paix et de justice.
À son article 73 : L’enseignement primaire a pour mission notamment de préparer l’enfant à :
- S’intégrer utilement dans la société en lui apprenant à lire, écrire, calculer et s’exprimer.
- Poursuivre les études ultérieures.
Cours de Didactiques de disciplines 4 par Expert Grace Upale

II.6. OBJECTIFS GÉNÉRAUX DES DISCIPLINES SCOLAIRE DE L’E.P


À l’issue de l’école primaire, dans les branches suivantes, l’élève doit pouvoir :
1. En les langues congolaises :
- Comprendre un message exprimé oralement ou par écrit en langue du milieu ou en langue
nationale et y répondre ;
- S’exprimer oralement dans des situations de communication familière ;
- Lire couramment un texte simple, rédigé en lettres cursives ou conventionnelles ;
- Produire une phrase, un paragraphe et un texte en lettres cursives (écriture liée) ou en
script (écriture d’imprimerie).

2. En français :
- Comprendre un message et y répondre ;
- S’exprimer avec aisance et de manière spontanée dans des situations de communication familière ;
- Lire couramment, clairement et correctement un texte simple et le comprendre ;
- Produire des textes simples en situations de communication réelle ou simulée.

3. En mathématiques :
- Résoudre les problèmes de la vie courante nécessitant les quatre opérations arithmétiques,
des notions de mesure et de géométrie ;
- Aborder une situation nouvelle (se poser des questions, s’informer, rechercher par soi-
même, réfléchir, développer le sens pratique...) et trouver des solutions.

4. En sciences :
- S’intéresser à la vie sous toutes ses formes (animale et végétale), la respecter et la protéger ;
- Acquérir quelques techniques de traitement de l’information sur ordinateur (informatique).

5. En géographie :
- Explorer le milieu local, régional...;
- Acquérir et utiliser le vocabulaire relatif à la géographie ;
- Représenter et localiser avec exactitude les faits géographiques sous leurs divers aspects.

6. En histoire :
- Découvrir l’existence du passé et s’y intéresser ;
- Préciser la perception de la durée et construire lentement la notion du temps ;
- Posséder une connaissance claire et durable des principaux faits de l’histoire nationale ;
- Comprendre et utiliser un vocabulaire historique élémentaire ;
- Identifier les personnalités congolaises qui ont marqué l’histoire du pays ;
- Avoir le désir d’une information plus détaillée et le goût des lectures relatives à l’histoire nationale.

[Link] éducation civique et morale :


- Éveiller en soi et développer le sentiment patriotique ;
- Promouvoir la culture nationale ;
- S’imprégner des vertus de l’humanisme communautaire ;
- Être respectueux des biens communs, des lois et règlements, des droits fondamentaux de la
personne humaine, notamment de la femme et de l’enfant ;
- Développer et pratiquer la culture de la paix ;
- S’adapter progressivement à la vie sociale en se conformant aux impératifs de la morale.

8. En éducation pour la santé et l’environnement :


- Sauvegarder et promouvoir sa santé et celle de la communauté ;
- Adopter des attitudes ayant trait à la protection de l’environnement en vue d’une gestion
durable des ressources naturelles.
Cours de Didactiques de disciplines 5 par Expert Grace Upale

10. Dessin :
- Développer l’esprit d’observation et l’imagination créatrice ;
- Perfectionner l’expression graphique des représentations mentales ;

11. Calligraphie
- Écrire correctement et lisiblement les mots et les phrases ;
- Adopter la position convenable pour bien écrire ;
- Tenir correctement l’écrire.

12. Chant/musique
- Acquérir le goût de la musique ;
- Développer les aptitudes sensorielles: vocales, auditives et corporelles ;
- Contribuer à la promotion culturelle.

13. En éducation physique et sportive :


- Pratiquer des exercices susceptibles de stimuler les fonctions vitales ;
- contribuer à la promotion du patrimoine culturel par la valorisation des jeux et sports
traditionnels.

14. Travail manuel :


- Acquérir et pratiquer l’amour du travail bien fait et le goût de l’effort ;
- Effectuer des travaux utilitaires dans son milieu de vie ;
- S’intéresser à la gestion et à la conduite d’un projet coopératif ou communautaire.

15. Religion
- Permettre à l’enfant de promouvoir les relations de l’homme avec Dieu et de l’homme avec
son prochain.

II.8. BRANCHES, SOUS-BRANCHES ET LEURS EXERCICES


a) Branche
1. Notion :
Appelée aussi discipline, c’est un ensemble de matières à dispenser dans une institution scolaire
dont les limites et les frontières sont bien définies selon le nouveau programme.

2. Caractéristiques :
* Branches composées : ce sont des branches qui ont des sous-branches. Ex : Français, Langues
congolaises et Math.

* Branches singletons ou simples ou ordinaires : sont celles qui n’ont pas des sous-branches.
Ex : Étude du milieu, sciences naturelles, géographie, histoire, éducation civique et morale, éducation
pour la santé et l’environnement, dessin, calligraphie, chant/musique ; EPS, travail manuel, religion.
Une attention est accordée à la branche de sciences naturelles qui n’a pas des sous-branches
mais plutôt des composante ou aspects qui sont : anatomie, zoologie, botanique et physique.
* Branches associées : sont celles qui renferment deux ou trois thèmes autour d’une branche.
Ex : Éducation civique et morale, éducation pour la santé et l’environnement, éducation physique et sportive.

b) Sous-branche : c’est une partie (section) de la branche mère dans ses matières qui la
constituent.

Matière : désigne ce qui fait l’objet d’enseignement pour transmettre la connaissance.


Cours de Didactiques de disciplines 6 par Expert Grace Upale

N.B : d’après le PNEP/2005, à l’E.P il y a 15 branches :


N° BRANCHES SOUS-BRANCHES EXERCICES
1. Élocution Expression orale, dialogue, conversation
2. Récitation Diction, déclamation
3. Vocabulaire
4. Lecture Élémentaire, silencieuse, courante,
1. FRANÇAIS expressive, expliquée.
5. Grammaire
6. Analyse Grammaticale, fonctionnelle, étymologique,
littéraire, schématique
7. Conjugaison
Dictée, copie, visualisation, lecture
8. Orthographe systématique, mots groupés autour d’une
idée
9. Rédaction Phraséologie écrite, texte mutilé,
composition d’un paragraphe
1. Useme (Élocution)
2. Kusoma kwa moyo (Récitation)
3. Kamusi (Vocabulaire)
4. Usomi (Lecture)
2. LANGUES CONGOLAISES 5. Sarufi (Grammaire)
6. Mvuyo (Analyse)
7. Kupinduza (Conjugaison)
8. Unakili (Orthographe)
9. Utungo (Rédaction)
1. Numération Comptage, étude du nombre, étude du chiffre,
composition, décomposition
3. 2. Opération Calcul mental, calcul écrit, fractions
3. Problèmes
Système métrique, mesures de longueur,
4. Grandeurs (mesures) mesures de poids, mesures de capacité,
mesures agraires, mesures de monnaie
5. Formes géométriques
4. ÉTUDE DU MILIEU,
5. SCIENCES NATURELLES
6. GÉOGRAPHIE
7. HISTOIRE,
8. ÉDUC. CIV. & MORALE,
9. ÉDUC. POUR LA SANTÉ ET
L’ENVIRONNEMENT
10. DESSIN
11. CALLIGRAPHIE
12. CHANT/MUSIQUE
13. EPS
14. TRAVAIL MANUEL,
15. RELIGION

Selon le PNEP réécrit de 2011, on retient 5 domaines dont 13 branches


N° DOMAINES DISCIPLINES NOMBRE DES DISCIPLINES
1. DOMAINE DES LANGUES Français
Langues congolaises 2
Math
2. DOMAINE DE MATH, SCIENCES ET TEHNO Technologie 3
Sciences
Géographie
3. DOMAINE DE L’UNIVERS SOCIAL ET DE Histoire 4
L’ENVIRONNEMENT Éduc. Civ  mor.
Educ. Pour la santé et l’envir.
4. DOMAINE DES ARTS Educ. Artistique
Eps 3
5. DOMAINE DU DÉVELOPPEMENT PERSONNEL Travail manuel
Religion
TOTAL 13
Cours de Didactiques de disciplines 7 par Expert Grace Upale

CHAPITRE III. LA LEÇON


1. NOTION
Du latin « lection » signifie cueillette, à l’origine la leçon était une activité orale, une séance
d’enseignement dispensé à un auditoire par le ‘‘lector’’ (le maitre) qui lisait.

À ce jour, la leçon est l'ensemble d'activités pédagogiques dirigées ou surveillées par le maître
dans le but de faire acquérir les connaissances par l’élève en exerçant les fonctions mentales et
physiques.

2. TYPES DE LEÇONS
a) D'après la valeur pratique:
1) Leçon type (leçon de base)
Est celle qui présente le canevas de la marche méthodologique particulière pour certaines
branches d'enseignement dont le schéma peut être suivi dans les leçons similaires.

2) Leçon modèle (ou leçons d'observation)


C'est une leçon préparée par le maître titulaire de la classe soit par le professeur de didactique,
qu'il enseignera devant les élèves-maître à titre illustratif des étapes de la leçon et de la gestion
de classe. Cette leçon est considérée comme une initiation des marches de leçon. Le maître est
devant les futurs enseignants.

3) Leçon d'essai (ou leçon didactique)


C'est celle que l'élève-maître prépare et donne en guise d'un entraînement. Il enseignera devant
ses condisciples (collègues) de classe soit devant ses élèves de l'E.P, assisté par l'enseignant
titulaire de la classe ou le prof de didactique pour des critiques constructives à la portée de tous
à la fin de la leçon.

4) Leçon d'application (ou leçon pratique)


C’est une leçon préparée et dispensée par l'élève-maître à l'école d'application en vue de
concilier la théorie à la pratique. Bref c’est l'ensemble des leçons que donne un élève-maître
lors de son stage. À l’issue de chaque leçon, les remarques suivront le futur maître pour le
redresser.

5) Leçon de démonstration
C’est une leçon qu’un inspecteur, un directeur ou un enseignant chevronné prépare et donne
devant les enseignants. Elle constitue un encadrement pédagogique extrêmement pratique pour
les enseignants. Après les explications de la personne qui l’a donnée, les enseignants sont
invités à émettre leurs opinions et relever les erreurs et les incorrections remarquées. Au besoin
un débat s'en suivra.

Cette leçon présente des avantages surtout au sein de la cellule de base où la démonstration est
faite pour le besoin orienter les enseignants.
Cours de Didactiques de disciplines 8 par Expert Grace Upale

b) D'après les stratégies d'enseignement


C'est l'art d'accompagner l'apprenant à acquérir les savoirs partant des fonctions que l’éducateur
assure en classe. Pour que l'animateur joue pleinement le rôle, celui de faire acquérir les
connaissances à l'apprenant, il peut recourir aux stratégies suivantes :

1. Discussion guidée: Les apprenants discutent librement sur un sujet en présence de


l'enseignant. Cette technique présente l'avantage de communiquer et d'échanger les idées, les
pensées, les compréhensions, les sentiments, les aptitudes entre les membres. L'enseignant
énoncera le sujet de la discussion avec clarté pour une discussion systématique et fructueuse. Il
formulera des questions pour engager et orienter le débat vers des réponses. L'enseignant se
présentera comme un facilitateur des connaissances.

2. Démonstration : C'est la manipulation du matériel pendant la leçon par l'enseignant soit par
l'apprenant. Lors de la démonstration on associe la théorie à la pratique, ce qui rendra plus
efficace et vivant l'enseignement. La démonstration comporte 4 étapes :
• L'enseignant doit expliquer la théorie et les techniques afin de passer à la démonstration.
• Il démontre lui-même minutieusement en veillant à ce que chaque élève suive l'explication et voie clairement ce qu'il fait.
• L'apprenant démontre la démarche à suivre en présente de ses collègues et de l’enseignant, la théorie et la pratique expliquées par le maître.
• Ensuite, l'enseignant donne si possible à chaque apprenant l'occasion de faire la démonstration.

3. Étude des cas : Elle consiste à faire étudier par un certain nombre de participants une
situation réellement vécue (baisse de la formation de l’apprenant, vie sociale intenable, l'étude
des comportements, etc...) Les différents thèmes proposés feront l'objet d'une discussion, d'une
analyse sur le contenu, afin que les apprenants arrivent à prendre une décision concernant la
matière de réagir ou d'agir sur les conséquences possibles de leurs actions. Le "cas" doit rappeler
aux participants des situations analogues qu'ils ont ou auraient pu connaître dans leur vie, c'est
leur apport personnel qui conditionne la réussite de cette stratégie.

4. Jeu de carte : Cette stratégie est basée sur un ensemble des cartes lesquelles sont inscrites
ou représentées des situations en rapport avec le thème étudié. Ces situations peuvent être
vraies ou fausses. Les écoliers sont appelés à classer les cartes selon leurs opinions et à justifier
leur prise de position. Le jeu de carte procède comme suit :
• chaque participant mentionne sur une fiche de même format, son problème d'une façon anonyme;
• l'enseignant ramasse les fiches "bat les cartes", puis donne la lecture;
• pendant la lecture, un du groupe inscrit au tableau l'essentiel de chaque problème signalé ;
• les problèmes concrets sont ensuite l'objet d'une discussion commune.

5. Brainstorming (remue-méninge ou tempête du cerveau ou assaut d'idées) : Il s'agit d'une


recherche collective d'idées dont l'objectif est de trouver des solutions à un problème bien
défini, en sollicitant aux apprenants de donner immédiatement toute les formes des réponses
qui se présentent à l'esprit. Sans que les membres les retranchent ni les censurent.
Cette technique se présente comme suit :
• L'enseignant demande à tous les participants de parler, le groupe est composé de 8 à 12 apprenants au maximum.
• Règles du jeu: toute idée est bonne même si elle paraît absurde; par conséquent, ni l'enseignant ni les
participants ne peuvent critiquer les avis émis par les membres du groupe.
• période active, nœud du brainstorming (durée 1h à 1h30') : recherche maximum de solutions.

Remarques: Des observateurs, hors du groupe, notent tout ce qui se dit, même les interventions qui leur semblent
insignifiantes (si le groupe l'accepte, un magnétophone peut être installé au centre de la table)
• L'enseignant et les observateurs se réunissent un autre jour pour le dépouillement et la préparation d'un compte-
rendu qui sera remis à chaque participant.
• Au cours d'une séance plénière, animateur, observateurs et participants échangent leurs vues sur les résultats
du brainstorming.
Cours de Didactiques de disciplines 9 par Expert Grace Upale

CHAPITRE VI. FICHE DE PRÉPARATION


1. NOTION
Une fiche de préparation est un canevas bien tracé respectant une suite logique entre les
différentes parties de la leçon.
Elle est une feuille de papier ou de carton sur laquelle sont inscrites des matières bien détaillées
à enseigner aux élèves en classe.

2. IMPORTANCE
- Une fiche de préparation permet d’organiser la matière à dispenser sur le plan psychologique
de même par écrit chez l'enseignant.
- Elle rassure à l'enseignant un déroulement serein de la leçon en classe puis une bonne
condition d'écoute de la part des élèves.

3. MODÈLE (PRÉSENTATION) D'UNE FICHE DE PRÉPARATION


Il y a certes plusieurs façons de présenter une fiche de préparation à l’école primaire, la
préparation en T est cependant le style le plus recommandé car il répond efficacement à la
méthode active qui place l’apprenant au centre des activités éducatrices comme l’exige le
pégocentrisme.

La fiche de préparation possède deux parties, à savoir : la partie administrative (ou


d’identification ou l'entête) et la partie pédagogique (ou didactique).

a) La partie administrative ou d’identification ou entête :


Comporte les éléments ci-après :
 Nom de l'école : - Jour et dateS
 Nom de l'élève-maître : - Classe (niveau) :
 Branche : - No fiche
 Sous-branche : - Heure :
 Sujet : est une unité d'apprentissage de matière, traitée ou préparée par le maître pour
l’enseigner aux élèves. Il doit être délimité et précis car il aidera le maître à estimer le temps
de sa leçon et la quantité de la matière.

 Objectif opérationnel (compétence) : c’est le préfixe que l’élève doit atteindre à l’issue de
l’apprentissage. Le maître se pose la question pourquoi enseigner ce sujet? Où est-ce que
j'amène les apprenants? En quoi cette leçon leur servira dans la vie? Quelle compétence
qu'il aura après avoir suivi la leçon? Pour formuler cet objectif, le maître emploiera les
verbes d’actions (qui décrivent le comportement observable).

 Stratégies d'enseignement (méthodes) : comment enseigner cette leçon ? Quels sont les
moyens à employer pour développer les compétences de l'apprenant ?

 Matériel didactique : c’est l’ensemble d’objets susceptibles d’aider le maître à illustrer


(concrétiser) l’enseignement. Ex : photos, croquis, cartes, texte écrit, boulier compteur…

 Référence : ce sont documents consultés par l'enseignant pour préparer la leçon, ainsi il
marquera le nom de l'auteur, nom du livre et la page. Il ne peut écrire « recherche personnelle ».
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b) La partie pédagogique ou didactique :


Celle-ci consiste à détailler la matière du jour par écrit sur une fiche d'un modèle en T ou
Horizontal. Elle comprend la marche minutée de la leçon comportant trois étapes ci-dessous :
 Introduction ou activités initiales (révision, motivation, annonce du sujet).
 Leçon proprement dite ou activités principales (analyse, synthèse).
 Application ou activités finales, ou d’évaluation (activités de fixation et de contrôle).

Ci-dessous nous présentons cette forme de fiche :


Nom
Date
Heure
Classe
Branche
Sous-branche
Sujet
Reference
Matériel, didactique
Objectif opérationnel
ÉTAPES ACTIVITÉS DE ACTIVITÉS DE
L’ENSEIGNANT L'APPRENANT

ACTIVITÉS INITIALES

a) Révision (rappel)
b) Motivation
c) Annonce du sujet

ACTIVITÉS PRINCIPALES

a) Analyse

b) Synthèse

ACTIVITÉS FINALES
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4. LES ÉTAPES D'UNE FICHE DE PRÉPARATION


a) (Introduction) Ancienne appellation
ou Activités initiales (nouvelle appellation)
Elle est destinée à l’annonce du sujet de la nouvelle leçon après avoir fait la révision de la
matière vue précédemment. C'est une étape intéressante qui permet d'éveiller et de capter
l'attention de l'apprenant et disposer son mental pour acquérir (apprendre) une nouvelle leçon.
Cette étape englobe trois points essentiels pour amener les apprenants à une attention soutenue.

 Révision-Rappel-Prérequis : il y a des nuances entre ces trois concepts que nous voudrions
bien éclaircir :
* Révision : porte sur plusieurs leçons antérieures. Quand le maître écrit sur sa fiche révision,
il faudra préparer des questions sur autant de chapitres. La révision est très indispensable si
la nouvelle matière à dispenser repose sur les notions que les apprenants doivent absolument
connaître.
* Rappel : concerne la reprise de la leçon précédente qui est en lien avec la nouvelle leçon.
* Prérequis : le maître pose de questions sur les connaissances de base qu'à l'enfant avant
d'aborder une nouvelle leçon.

Buts de la révision et du rappel :


- Rafraîchir ; reprise de la matière précédente en vue de vérifier si les notions déjà enseignées
ont été bien comprises et assimilées et ainsi éviter les pertes de temps.
- Évaluer l'efficacité de la leçon précédente ;
- Obliger les apprenants à fournir un travail régulier ;
- Établir un lien entre la leçon précédente et la nouvelle leçon.

 Motivation (situation didactique) :


Elle consiste à faire découvrir aux élèves le sujet de la nouvelle leçon.
• Créer le vide dans la tête de l'élève pour amener à découvrir le sujet de la leçon ;
• Exciter la curiosité et l'intérêt des élèves pour la nouvelle matière par l’enseignant ;
• Amener une leçon en réponse à un besoin, à un désir ;

 Annonce du sujet :
C’est la présentation courte et rapide du sujet de la nouvelle leçon et des objectifs poursuivis.
Le maître annonce le sujet, de préférence, trouvé par les élèves.
• Mise en évidence de l'utilité de la notion à acquérir.
• Les élèves écrivent le sujet dans les Journaux, puis l'enseignant paraphe.

b) Développement ou leçon proprement dite (ancienne appellation)


Activités principales (nouvelle appellation)
C'est le corps de la leçon soit l'étape d'acquisition de la matière en employant la méthode
fructueuse : analyse, exposé, induction, déduction, activité, expérimentation, socratique... la
méthode diffère selon le genre de leçon. Cette étape compte deux points intéressants ci-après :
 Analyse : C'est la décomposition d'un objet ou d'un thème en ses éléments qui le constituent.
Elle consiste à expliquer, à démontrer, à clarifier la matière par des questions-réponses pour
la faire acquérir à l'apprenant.
 Synthèse : C’est la partie fondamentale qui permet de, (d’) :
- Récapituler les points essentiels développés dans l’analyse ;
- Séparer l’essentiel de l’accessoire ;
- Élaborer le résumé de la leçon avec le concours des élèves.
Cours de Didactiques de disciplines 12 par Expert Grace Upale

c) Application (ancienne appellation)


ou activités finales ou activités de fixation et de contrôle (nouvelle appellation)
Le maître pose des questions de contrôle de compréhension sur la matière enseignée puis il
donne des exercices oraux ou écrits, fait commenter un conquis, une carte, donne un devoir à
domicile ou en classe. C'est l'étape de la maîtrise de la matière. Dans certaines leçons, le
contrôle de l'évaluation de l'acquis se fait dans la synthèse lorsqu'on compose le résumé avec la
collaboration des apprenants pour qu'ils intègrent la nouvelle matière donnée.

Buts d’application ou d’activités finales :


- Vérifier la compréhension des nouvelles notions;
- Vérifier l'efficacité de son enseignement ;
- Mesurer la performance des apprenants ;
- Fixer la nouvelle matière.

5. MARCHES DE LEÇONS (SORTES)


Les sortes de leçons que nous tenons à présenter reprennent les marches générales de leçons
qui aiguillent (orientent) les jeunes apprenants à bien tenir la fiche de préparation à l'issue de la
promotion.

A. LEÇONS INTUITIVES OU D'OBSERVATIONS


Ce sont des leçons qui exigent à la fois l’application de sens et de l’intelligence pour connaître
et comprendre l’objet à observer. Ex : étude du milieu, sciences naturelles, géographie, etc.
Le maître doit enseigner avec les matériels concrets ou semi-concrets, de présence, tirés dans
le milieu de l'enfant.
* Le matériel didactique est l'ensemble d'objets, d'instruments mis en exercice par le maître
pendant l'enseignement pour faciliter la compréhension de la leçon.
- Matériel didactique concret : ce sont les objets ou Instruments réels que présente enseignant en
classe. Ex : vous amener la radio en classe pour étudier les moyens de communication, etc.
- Matériel didactique semi-concret : objets ou instruments en plastiques, photos, croquis au T.N.

* Le tableur noir dans son usage habituel et la craie ne sont pas des matériels didactiques par
contre ce sont des supports didactiques. Support car le tableau noir porte des écrits, dessins
(croquis), exercices, tout cela sont écrits à la craie blanche ou de couleur.

* L'usage occasionnel du tableau noir est considéré comme matériel didactique lorsqu'il s'agira
de la leçon de math-formes dont le sujet porte sur le rectangle, le carré, mesure de la surface
et du périmètre d'une figure quelconque afin de découvrir le sujet du jour. Les craies de couleur
sont considérés comme matériel didactique même la couleur noire du tableau, quand le sujet
porte sur les adjectifs de couleur en Français Grammaire.

Rappel (révision) Matière du jour Explication sur le sujet du jour,


devoir, exercice.
1ère partie
Cours de Didactiques de disciplines 13 par Expert Grace Upale

PLAN POUR UNE LEÇON D’OBSERVATION


1. Pour un animal
 Nom
 Observation
 Description : caractéristique du corps, organes de sens, couleur
 Habitation : la terre, domestique, sauvage, aquatique, etc.
 Nutrition : herbivore, carnivore, frugivore, insectivore, omnivore.
 Utilité pour l’homme : commerce, industrie, alimentation.
 Danger et précaution.
NB : Allez voir sur place s’il y a possibilité.

2. Pour une plante


 Nom
 Observation
 Description : racines, tiges, feuilles, parties, fleurs, fruits.
 Habitat (milieu) : su la terre ou dans l’eau
 Culture : plantation, entretien, récolte, conservation.
 Mode de reproduction : par semence, par bouturage, par marcottage.
 Utilité pour l’homme : nourriture, vêtement, commerce.
 Danger et précaution : faut-il manger les fruits crus ou mûrs cuits ?

4. Pour un objet :
 Nom
 Observation du matériel : forme, matière, couleur, partie.
 Origine.
 Buts et usage : utilité-bienfaits-importance.
 Soins d’entretien : précaution et danger.
 Danger et précaution : faut-il manger les fruits crus ou mûrs cuits ?
NB : S’il y a possibilité allez voir sur place.

5. pour un organe :
 Nom
 observation : parties internes ou externes (organe concret, dessin, image, croquis).
 Fonction (rôle) : bienfaits s’il est en bon état.
 Culture : plantation, entretien, récolte, conservation.
 Mode de reproduction : parsemer, par bouturage, par marcottage.
 Utilité pour l’homme : nourriture, vêtement, commerce.
 Danger et précaution : faut-il manger les fruits crus ou mûrs cuits ?

3. Pour un métier
 Observation : images, croquis…outils à employer, matières premières, objets fabriqués, façon de travailler.
 Lieu de travail
 Nom et qualité de l’artisan ;
 But du métier ;
 Utilité : pour la société, la famille et soi-même.
 Entretien des outils.
 Avantages et inconvénients du métier (prévention des accidents).

6. Pour une image


 Nom
 Observation : Description des personnages vivants (homme, femme, sexes, habits, gestes, dialogues).
 Sentiments : joie, surprise, paresse, tristesse, culpabilité, colère, orgueil.
 Motifs qui les unissent.
 Objets matériel qu’on voit.
 Leçon à tirer.
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MARCHE À SUIVRE

ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision

b) Motivation

c) Annonce du sujet

ACTIVITÉS PRINCIPALES

a) Analyse

- Présentation de l'objet : le maître présente le M.D.

- observation libre : les élèves citent librement ce qu'ils voient sur l'objet parfois en désordre.

- Observation dirigée : Le maître oriente les esprits des élèves sur l’objet selon son canevas
par des questions-réponses.

- Généralisation : consiste à dégager les caractéristiques essentielles de l’objet observé.

b) Synthèse : questions de contrôle de compréhension

ACTIVITÉS FINALES
* Activités de fixation
* Activités de contrôle

LEÇON TYPE

Branche : Sciences naturelles N° fiche : 7


Sujet : L’abeille Date :
Réf : sciences, p.14 Heure : 8h15-9h00
M.D : image des abeilles, miel classe :
Stratégie d’enseignement : intuitive
Obj. Op. : A l’issue de la leçon, l’apprenant sera à même de décrire une abeille.
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ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT


I. ACTIVITÉS INITIALES
Révision - Qu’est-ce qu’un animal domestique ? - C’est celui qui vit au village, près de
l’homme.
Motivation - Citez des aliments qui proviennent - Lait, œuf…
des animaux
- Connaissez-vous le miel ? Qui le - Oui, les abeilles
produit ?
Annonce du - Aujourd’hui nous allons apprendre - L’abeille
sujet cette petite bête si intéressante, l’abeille.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES

Analyse - Nous n’avons pas d’abeilles, mais voici une Ils observent attentivement.
très belle image de ces insectes.

- L’abeille, est-elle aussi grande que le - 12mm, un peu plus d’un cm.
papillon ? Quelle est sa longueur ?

- Montrez son corps, combien de parties a-t- - Elle a en 3 : la tête, le tronc en 2 parties
elle ? dont le thorax et l’abdomen.

- Regardez la tête, combien d’yeux voyez- - 2 yeux volumineux et 2 antennes.


vous ?

- À l’instar d’un éléphant, avec quoi l’abeille - Avec sa trompe.


prend-elle sa nourriture ?

- Où l’abeille cherche-t-elle sa nourriture ? - À l’intérieur de sa fleur, elle y suce le suc.

- Montrez le thorax. Que voyez-vous de - En tout 6 pattes et 4 ailes disposées.


chaque côté du thorax ?

- Ses sont-ils de même longueur ? - Non

- Que servent les petites brosses que possède - Elles lui servent d’enlever le pollen des
l’abeille à chacune de ses pattes ? fleurs. Les deux dernières ont une corbeille,
c’est là qu’elle rassembler le pollen.

- Observez l’abdomen, combien des - Il y en a 6


morceaux y a-t-il ? (annaux)

- Comment s’appelle la maison de l’abeille ? - La ruche.

Synthèse - Qu’est-ce que l’abeille ? - C’est un insecte piqueur, qui produit du miel.

L’abdomen de l’abeille comprend combien - Il comprend six anneaux


d’anneaux ?

- L’abeille a combien d’yeux ? - Elle deux yeux énormes

III. ACTIVITÉS D’ÉVALUATION


Dessinez dans deux minutes une abeille ils dessinent…
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B. LEÇONS EXPOSITIVES OU ANAYTIQUE


Le maître enseigne la matière sous forme d’un récit, d’une narration ou d’un exposé. Le sujet
est expliqué par des questions-réponses avant d’être synthétisé. Ex : histoire, civisme,
religion…

MARCHE À SUIVRE
ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet

ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
Le maître expose la matière mais son exposé doit être entrecoupé par des questions-réponses.

b) Synthèse :
Questions de récapitulation pour la constituions du résumé par des éléments essentiels avec la
participation ses élèves.

ACTIVITÉS FINALES
* Activités de fixation
* Activités de contrôle

LECON TYPE
Branche : Histoire N° fiche : 12
Sujet : Les pygmées date :
Réf : Histoire du Zaïre, page 15 Heure : 11h15-12h00
M.D : photos (image des pygmées en forêt) classe : 5ème année
Stratégie d’enseignement : expo-interrogative
Obj. Op. : Au terme de la leçon, l’apprenant sera à mesure de distinguer les pygmées
d’autres personnes, aussi conserver la culture.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
I. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Les journaux et les revues font partie - Ce sont les documents écrits de
de quelles sources historiques ? sources historiques.
- Citez les noms de votre grand père. - Les élèves citent les noms de leurs
grands-pères.
Motivation - Connaissez-vous les noms de grands-pères de - Pour certains oui, pour d’autres c’est une
votre père, leurs arrières grands-pères ? question difficile.

- Qui sont les premiers habitants du - Les pygmées


Congo ?
- Nous allons étudier les pygmées - Les pygmées(les élèves répètent le sujet).

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


Annonce - Présentation de la photo (pygmées en forêt) - Ils observent attentivement.
du sujet
- Depuis quand les premiers hommes - Les premiers hommes sont apparus sur
sont apparus sur la terre ? la terre il y a des milliers d’années.
Analyse
- Dans quelle province a-t-on retrouvé les ossements - Au Katanga (Shaba).
les plus anciens et les pierres taillées ?
Cours de Didactiques de disciplines 17 par Expert Grace Upale

- Pourquoi ces hommes utilisaient les - Pour fabriquer les armes de chasse, les
pierres taillées ? outils pour cultiver, couper…
- Quelles sont d’autres découvertes faites - Une autre découverte est l’usage du
par ces hommes à part celles que nous feu (vers 500 ans av.J.C).
venons de citer ?
- Où vivent les pygmées ? - En Afrique centrale dans les ilots et
en RDC dans la forêt équatoriale.
- Comment reconnaître un pygmée ? - Par sa taille (1m30 à 1m50), grosse tête,
cheveux crépus, longs bras, jambes courtes…

- De quoi vivent les pygmées en forêt ? - De la chasse et de la cueillette.


Synthèse - Quelles sont les caractéristiques d’un - Grosse tête, jambe courte, longs bras
pygmée ? assez poilus, 1m30 à 1m5o de taille…
- De quoi vivent les pygmées dans la foret ? - De la chasse et de la cueillette.
- Les pygmées se marient-ils avec - Ils se marient rarement avec d’autres
d’autres gens (ethnies) ? groupes ethniques.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Décrivez les caractéristiques d’un pygmée - Longs bras, courtes jambes, grosse tête,
cheveux crépus, 1m30 de taille…
- Résumé - Lecture individuelle, collective, par rangée.

C. LEÇON PRATIQUE
Le maître demande aux élèves l'exécution d'une tâche. C'est une leçon axée sur une série
d'activités pratiques pouvant être physiques, motrices ou psychiques.

Les principes de base qui sous-entendent ces types des leçons sont les activités des élèves et la
compréhension de ce qu'ils font. Un tel type de leçon convient pour les disciplines suivantes :
EPS, Travail manuel, Formes géométriques...

MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
- Présentation des outils
- Exposé : le maître explique le travail à faire et donne lui-même un modèle.
- Exécution : les élèves travaillent suivant les directives du maître.

b) Synthèse
- Le maître contrôle, encourage, redresse les défauts.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Appréciation du travail de chacun
- Contrôle d'instruments du travail.
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LEÇON TYPE
Branche : Travail manuel N° fiche : 4
Sujet : la propreté de la salle de classe date :
Réf : Heure : 11h15-12h00
M.D : photos (image des pygmées en forêt) classe : 3ème année
Stratégie d’enseignement : pratique
Obj. Op. : A l’issue de la leçon, l’apprenant sera capable de rendre propre la salle de classe et
leur chambre.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
II. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Quels sont les instruments pour - La houe, la bèche, le râteau, etc.
l’entretien de la cour ? - Dans notre salle il y a de papiers par terre,
Motivation - Qu’est-ce vous dans notre classe, à de cahiers, de la poussière partout.
- Que faut-il faire ? - Il faut enlever les saletés.
- Comment sera notre salle de classe - Notre salle de classe sera propre.
après avoir enlevé de saletés ?
Annonce - Aujourd’hui nous allons rendre propre - TM : la propreté de la salle de classe.
du sujet notre salle de classe.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
Analyse
- Présentation des outils de travail - Ils observent attentivement.
- Je fais une courte explication sur le - Ils suivent l’exposé du maitre.
travail à exécuter

- Regardez bien, Je balaye d’abord la - La place balayée par le maitre, les


place, Je trempe le torchon dans l’eau, puis élèves regardent et suivent
je le retire du seau et je torchonne. attentivement.
- Que faut-il faire après avoir
- Après avoir torchonné, il faut
torchonné ?
balayer encore ?
- Qui venir essayer de torchonner
comme moi ? - Un élève passe le faire

- Avant l’exécution par toute la classe, je - Les apprenants exécutent le travail


reparti d’abord les élèves en sous-groupes de selon les normes exigées.
travail, puis je demande aux élèves
d’exécuter la tâche en suivant les directives.
Synthèse - Quel est le travail que nous venons de - Nous venons de torchonner pour
faire ? rendre notre salle de classe propre.

- Quels sont les outils du travail ? - Le seau, le balai, le torchon.

- Que faut-il faire avant de torchonner ? - Avant de torchonner il faut d’abord


balayer.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Critique de résultats à la fin et proposition - Appréciation de bons travaux
des côtes.
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D. LEÇON INDUCTIVE
Cette leçon consiste à faire découvrir une règle, un principe, une définition partant des
exemples. Elle procède de la comparaison des exemples à la règle. Ex : Grammaire,
conjugaison, calcul mental, calcul écrit, problème.

MARCHE A SUIVRE

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES

a) Induction
- Recherche des exemples.

- Observation des exemples.

- Abstraction et comparaison des exemples : analyser et comparer les exemples trouvés en


posant des questions. Le maître fait trouver l’essentiel de la notion ou la règle.

- Généralisation : dégager la règle et l’étendre à d’autres cas semblables. demander aux élèves
de formuler des phrases avec les exemples trouvés ensemble.

 NB : Le maitre présente en même temps les exceptions auxquelles la règle ne s’applique pas.

b) Déduction
Les élèves se servent de la règle obtenue pour résoudre les exercices. Soit énoncé de la règle.

III. ACTIVITÉS FINALES


Quelques exercices de contrôle sur la notion apprise.

LEÇON TYPE
Branche : FRANÇAIS
Sous-branche : Grammaire N° fiche : 4
Sujet : la propreté de la salle de classe date :
Réf : Maurice Grevisse, Grammaire francaise, P.74. Heure : 11h15-12h00
M.D : Journal de classe des eleves. Classe : 5ème année A
Stratégie d’enseignement : Inducto-deductive.
Obj. Op. : A l’issue de la leçon, l’apprenant sera capable de former correctement le pluriel des
noms en al.
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ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT


Rappel III. ACTIVITÉS INITIALES
- Mettez ces noms au féminin : - Directrice, formatrice.
Directeur, formateur.
Motivation - Qu’est-ce que je montre ? - Tu montres un journal de classe.
- (J’ecris le nom du coté apprenant et la - Un journal de classe.
terminaison al en craie de couleur.)

Quelle est la terminaison de ce nom ? - Sa terminaison est en al.

Annonce - Nous allons apprendre le pluriel des - Le pluriel des noms en al.
du sujet noms en al.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
Analyse - Où soigne-t-on les malades ? - Les malades sont soignés à l’hôpital.
- Qui est le cheval ? - Le cheval est un animal ?
- Regardez les noms journal, hôpital, et
Leur terminaison est en al.
animal ; quels sont leurs
terminaisons ?

- Ils sont du genre masculin.


- Ces noms sont de quel genre ?

- Un journal, un hôpital, comment - Si c’est beaucoup nous allons dire des


allons-nous dire s’il y en beaucoup ? journaux, des hôpitaux.

- Pourquoi avez-vous prononcé ainsi ? - Car c’est beaucoup, c’est le pluriel.

- Observer bien, al a changé en quoi ? - al change en aux.

Déduction - Que faut-il faire pour former le pluriel - Pour former le pluriel des noms en al,
des mots en al ? on change al en aux.

- Donnez d’autres noms en al dont le - Un général – Des généraux.


pluriel change en aux.
- Quels sont les mots qui se terminent en - Un canal - Des canaux
al et dont leur pluriel n’est pas en aux ? - Un caporal - Des caporaux.
- Un chacal – Des chacals
- Un festival - Des festivals.
- Un carnaval - Des carnavals.
III. ACTIVITÉS FINALES
- Quelle la règle pour le pluriel des noms en - Pour former pluriel des noms en al, al
al ? change en aux.
- Donnez deux phrases sur papier en - Les hôpitaux de Kolwezi gardent
employant correctement le pluriel les
beaucoup des malades.
noms en al ?
- Les enfants de 12 ans s’habillent
comment les caporaux et les généraux
pendant la campagne de pleins jeux
Cours de Didactiques de disciplines 21 par Expert Grace Upale

E. LECON DEDUCTIVE OU D’APPLICATION


C’est une leçon de révision ou de synthèse pour apprécier l’efficacité de l’enseignement donné
pendant les jours antérieurs. Cette forme de leçon déductive procède de la règle aux exemples,
du général aux particuliers… Aux leçons qui n’ont pas des règles, il serait mieux de procéder
par les exercices d’application puis le maître va insister sur des points capitaux.

MARCHE A SUIVRE
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Déduction : Application commune (règle)

b) Induction : insistance sur les points importants (exemples, exercices)

III. ACTIVITÉS FINALES


Contrôle de compréhension

LEÇON TYPE
Branche : FRANÇAIS
Sous-branche : Grammaire N° fiche : 4
Sujet : la propreté de la salle de classe date :
Réf : Grammaire moderne, P.161. Heure : 11h15-12h00
M.D : Classe : 5ème année A
Stratégie d’enseignement : Déducto-Inductive.

Obj. Op. : Au terme de la leçon, l’apprenant sera à mesure d’appliquer la regle et d’accorder
sans peine le pluriel des noms en al.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
IV. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Comment forme-t-on les noms en - Pour former le pluriel des noms en
général ? général, on ajoute « s », « x » à la fin
du mot.
Motivation - Qu’est-ce que nous avions étudié la - Dans la leçon inductive en
fois dernière dans la leçon inductive Grammaire, nous avons étudié le
en Grammaire ? pluriel des noms en al.

Annonce - Le pluriel des noms en al Le pluriel des noms en al.


du sujet

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


- Pour former le pluriel des noms en al,
on change al en aux.
Cours de Didactiques de disciplines 22 par Expert Grace Upale

Déduction - Que faut-il faire pour former le pluriel


des noms en al ?
- Des examens oraux 2) Des ont les
idéaux de former les apprenants
- Accordez les exemples ci-après selon la
Induction règle : 1) Un examen oral 2) Un
enseignant a l’idéal de former les
Non, il y a des exceptions
apprenants

- Tous les mots en al prennent-ils aux à


la fin ? Les exceptions sont : final, banal,
bancal, pascal, prennent s.
- Quelles sont les exceptions ?
FINALES

III. ACTIVITÉS
- Exercice
Orthographiez correctement les mots entre
1. Mon père a l’habitude de lire deux
():
journaux par jour.
1. Mon pere a l’habitude de lire deux
(journal) par jour.
2. Des caporaux sont en guerre de leur
solde.
2. Des (caporaux) sont en guerre de leur
solde. 3. Chaque élève doit payer en trois
tranches les minervals.
3. Chaque eleve doit payer en trois
tranches les (minerval) de l’année.
Cours de Didactiques de disciplines 23 par Expert Grace Upale

DIDACTIQUE DES DISCIPLINES 5, 6 HP


I. GÉNÉRALITÉS
1. NOTION
La didactique est tire ses racines du vocable grec « didactikos » ou didactikeins » qui signifie
ce qui est propre à enseigner. Partant de cette étymologie, la didactique peut se définir comme
l’étude des règles, méthodes et principes à suivre pour atteindre les buts assignés à
l’enseignement.

Dans la littérature pédagogique et la pratique éducative, la didactique se confond avec la


méthodologie.
- La méthodologie est la science des méthodes appliquées à un domaine scientifique ou de
recherche ; elle n’est pas une exclusivité de l’enseignement. Comme on peut le constater, ce
mot a un double sens car il fait penser tantôt aux méthodes d’enseignement, tantôt aux
méthodes de recherche de chaque science.
- Pour éviter cette équivoque, nombreux auteurs préfèrent le terme didactique parce que celle-
ci étudie les interactions pouvant s’établir dans une situation d’enseignement/apprentissage.
Ce terme ne peut être utilise dans un autre domaine même scientifique que dans
l’enseignement.

En effet, concept didactique apparait dans les ouvrages pédagogiques vers la fin du 17e s avec
l’apparition de la « didactica de magna » de Jean Amos Comenius, pédagogue Tchèque,
fondateur de la science de l’éducation.

2. TYPES DE DIDACTIQUE
Dans le cadre de l’enseignement/apprentissage, on distingue deux types de didactique :
- La didactique générale : qui établit les règles, méthodes et les principes généraux de tout
enseignement.
- La didactique des disciplines : qui s’intéresse aux règles, principes spécifiques à chaque
branche d’enseignement. Ainsi on parle de la didactique de la géographe, de l’écriture, de la
lecture expressive…

3. LE CYCLE D’ÉTUDE PRIMAIRE


Le cycle de formation est divisé en 3 degrés à savoir : le degré élémentaire, moyen et terminal.
Il sied de noter qu’à l’E.P, le redoublement d’une classe n’est permis qu’une seule fois le degré.

4. LE CURSUS (PROGRAMME) DE FORMATION


À l’E.P, le cursus est composé de plusieurs branches que l’on regroupe en 3 catégories
d’activités ci-après : la catégorie d’activités instrumentales, d’activités d’éveil scientifique ainsi
que celle d’activités d’éveil esthétique.
 Les activités instrumentales : renferment 3 branches (Langues congolaises, Français et
Math). Chaque branche parmi ces trois a plusieurs sous-branches.
 Activités d’éveil scientifique : assemblent l’Étude du milieu, Sciences naturelles,
Géographie, Histoire, Éducation civique  morale et Éducation pour la santé 
l’environnement.
 Activités d’éveil esthétique : regroupent le Dessin, Calligraphie, Chant/musique, E.P.S,
Travail manuel, et Religion.
Cours de Didactiques de disciplines 24 par Expert Grace Upale

Partie I. ENSEIGNEMENT DES DISCIPLINES


INSTRUMENTALES
1. NOTION
Les disciplines instrumentales ou fondamentales sont celles qui apprennent à l'élève à penser et
à s'exprimer correctement. Ce sont des activités qui servent d'instruments (supports) dans toutes
les disciplines et tous les domaines de la vie. Ce sont les langues et les mathématiques.

2. IMPORTANCE
- Elles apprennent à penser, à réfléchir et à s’exprimer.
- Elles ont pour objet de donner à l’élève le minimum de connaissances à la vie (lire et écrire).
- Leur maîtrise est la condition essentielle d’acquisition d’autres disciplines (d’éveil scientifique et
esthétique).

CHAPITRE I. ENSEIGNEMENT DES


MATHÉMATIQUES
1. NOTION
La mathématique est l’ensemble de sciences ayant pour objectif la quantité et l’ordre tandis
que l’arithmétique est l’art de calculer. La première contient la deuxième et la déborde.
À travers le quotidien, nous sommes sans cesse sollicités à opérer des calculs dans différents aspects de nos activités. Il est à constater que les
jeunes sont bloqués par des petits calculs. Dans plusieurs cas, même au niveau secondaire, les apprenants ne parviennent pas à travailler sans
machine à calculer. Ils n’échouent pas parce qu’ils n’ont pas des procédés nécessaires mais parce qu’ils ont perdu l’automatisme des opérations
de base. Le manque de maîtrise de leçons de math au niveau primaire a des répercussions sur plusieurs années à venir. Pour éviter cela, il faut
que ces leçons soient bien données avec efficacité c’est-à-dire leçons bien expliquées, concrétisées et bien suivies par plusieurs exercices.

2. BUTS DE L’ENSEIGNEMENT DE MATH


Les leçons de math présentent un double but :
a) But utilitaire :
- Apprendre à calculer vite et correctement ;
- Faire acquérir les automatismes indispensables dans toutes les opérations ;
- Apprendre à résoudre les problèmes usuels de la vie.
b) But éducatif
- Former l’intelligence, surtout le jugement et le raisonnement, de même le souci d’exactitude.
- Apprendre à réfléchir et à établir les relations et les rapports, ce qui facilite la compréhension
a& de soi et de l’autre.

3. QUALITÉS DES MÉTHODES DE CET ENSEIGNEMENT


Dans l’enseignement de mathématiques, les méthodes de calcul doivent être :
- Plus intuitives et concrètes à tous les degrés : les intuitions seront prises dans le milieu de l’enfant.
- Actives : utiliser cette base concrète pour des activités répétées, des expériences nombreuses.
- Psychologiques : s’adapter à l’intérêt, aux besoins de l’enfant.
- Éducatives : avoir le souci de la formation intellectuelle, de la pensée formelle.
- Utilitaires : visant le pratique, l’utile ; ayant le souci de préparer l’enfant à la vie. « tout
calcul nait de la vie et doit servir à la vie ».

3. DIVISION DE L’ENSEIGNEMENT DE MATH


La branche de la mathématique a 5 sous-branches : Numération, Opérations, Problèmes,
Formes géométriques, Mesures de grandeurs.
Cours de Didactiques de disciplines 25 par Expert Grace Upale

I. NUMÉRATION (Ou calcul élémentaire)


1. NOTION
Elle étudie les nombres en les énonçant et en les représentant à l’aide des chiffres. La
numération utile 10 chiffres.

À l’entrée de l’école primaire l’enfant possède une connaissance des nombres, certains
parviennent même à les citer dans l’ordre chronologique. Cela ne signifie pas qu’ils connaissent
la valeur exacte de chaque nombre, la place réelle du chiffre.

2. IMPORTANCE DE LA 1ère ANNÉE


La classe de la 1ère année est la plus difficile et la plus importante de toutes les classes. Les deux
pierres de bases (points d’ancrage) de toute formation en cette classe sont la notion de nombre
et le sens des opérations.

a) Notion du nombre
Avant de commencer l’étude des opérations l’enfant doit réaliser ce que c’est un nombre. Un
enfant qui compte jusqu’à 6 ne signifie pas qu’il connait 6.

L’enfant a acquis la connaissance d’un nombre lorsqu’il connait :


 Sa place : Ex : 6 vient après 5 et avant 7.
 Sa grandeur : Ex : 6 n’est pas une unité qui vient après 5 mais l’ensemble de 6 unités.
L’enfant doit en avoir une vue d’ensemble.
 Sa contenance : Ex : 6 c’est 4 et 2 ; 1+5…
 Ses rapports avec d’autres nombres. Ex : 6 c’est la moitié de 12 ; le double de 3 ; le triple
de 2.

b) Sens des opérations


On dira que l’élève a le sens des opérations des lors qu’il devient capable de :

5+4=9
- Traduire concrètement les signes du tableau. Ex :

- Traduire les opérations concrètes en signes. Ex : 3X4

= = 4 = QUATRE

Graphique Graphique illustré Chiffre Phonème

NB : l’enfant acquiert l’idée d’un nombre par 2 sortes d’exercices : le comptage et


la fixation d’image ou graphique.
Cours de Didactiques de disciplines 26 par Expert Grace Upale

2. GRANDS PRINCIPES POUR RÉUSSIR LES LEÇONS DE CALCUL


EN 1ère année
Pour que réussissent les leçons de calcul en 1ère année, l’enseignement doit être :
- Intuitif : recourir à la manipulation des objets concrets, se servir de tous les sens des élèves.
Le maître doit aller du concret à l’abstrait.
- Actif : il faut non seulement l’intuition visuelle mais aussi manuelle. Il doit toucher, grouper,
classer… Les nombres 1, 2, 3, 4, 5, etc. sont des dessins, des symboles abstraits, ils ne disent
rien à l’enfant tant qu’il n’a pas compris ces dessins, symboles représentant les quantités.
- Intéressant : connaître le goût des enfants, les captiver. Une notion apprise avec intérêt et
plaisir est plus sûrement acquise.

4. EXERCICES OU ACTIVITÉS
La numération est une sous-branche de la mathématique ayant comme exercices : comptage,
étude du nombre, étude du chiffre, composition et décomposition.

A. LE COMPTAGE
1. NOTION
Le comptage est 1er exercice à faire au début de l’année car souvent à toute occasion on compte.

2. BUTS
Les leçons de comptage ont pour but d’apprendre la suite des nombres. Elles sont d’ordre
mental. Le comptage peut être de deux ordres dont le comptage simple (en montant et en
descendant) et le comptage par groupe (rythmique, toujours en montant et en descendant).

3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
Le maître fait compter certains objets en rapport avec le comptage précédent. À chaque fois
qu’il a joute un élément il invite les élevés à recompter (si les élèves sont bloqués, il donne lui-
même le nouveau nombre).
Étapes :
- Prendre et déplacer : le maître fait compter divers objets sur les bancs, pour chaque objet compter,
ils le déplacent. Le maître montre l’exemple si c’est nécessaire.
- Toucher sans déplacer : ils comptent objets à leur disposition en les touchant et en les déplaçant.
- Montrer et sans déplacer : ils comptent à distance les objets, sans les toucher.
- Comptage abstrait : sans faire recours objets, les élèves comptent très vite (en montant et en descendant).
b) Synthèse
- Comptage individuel, collectif, par groupe.

III. ACTIVITÉS FINALES


Divers exercices de comptages dictés par le maître.
Cours de Didactiques de disciplines 27 par Expert Grace Upale

B. ÉTUDE DU NOMBRE

1. NOTION
La leçon de l’étude du nombre procure à l’enfant la valeur exacte de ce nombre, sans faire
allusion à sa représentation chiffrée, c’est-à-dire lors de cette leçon, on n’écrit pas le chiffre du
jour au T.N. ce qui importe c’est nommer le nombre et en faire acquérir la valeur.

2. MARCHE DE LA LEÇON

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse

- Intuition par objet (manipulation) : le maître fait compter les objets en rapport avec le
nombre vu précédemment, il y fait ajouter un élément (objet) et on donne le nouveau nombre.

- Intuition par dessin ou image : le maître présente un tableau paysage et les élèves comptent
ce qu’il contenu (autant de personnes, d’arbres, d’oiseaux…) Ils comptent et découvre le nombre.

- Intuition par graphique : le maître forme le nombre à l’aide d’un graphique au T.N et fait
compter aux apprenants.

b) Synthèse

- Mémorisation : les élèves dessinent sur l’ardoise en représentant le chiffre vu.

III. ACTIVITÉS FINALES


Remplissage de graphique illustré sur l’ardoise
Cours de Didactiques de disciplines 28 par Expert Grace Upale

LEÇON TYPE
- Branche : Math N° fiche : 7
- Sous-branche : Numération Date : le 25/06/2021
- Sujet : Étude du nombre 7 Heure : 8h15-9h00
- Réf : Apprenons les math, 1ère P.30 Classe : 1e A
- MD : Oranges, feuilles d’arbre, cahiers, cailloux.
- Stratégie d’enseignement : active-participative
- Obj. Op. : A au terme de la leçon, l’apprenant sera à mesure de compter sans difficulté
jusqu’à 7, à l’aide d’objets concrets et de façon abstraite.

ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT


Rappel V. ACTIVITÉS INITIALES
- Comptez cinq bancs ; sautez quatre - Les elles comptent selon que le maître
fois ; qui peut sans bouger jusqu’à leur le demande.
sept ?
Motivation - La fois passez-vous aviez comptez - La fois passée nous avions compté
jusqu’à combien ? jusqu’à 7

- Aujourd’hui, nous allons ajouter un


Annonce nouveau nombre.
du sujet II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
- observez sur la table, qu’y –a-t-il ? - Les des oranges, et des feuilles…
Déduction - Venez compter les oranges. il y en a
combien ? - Un élève passe compter.

- Regarde je prends une orange je l’ajoute


- Ils comptent : sept
aux six, ça sera combien ?
Induction
- Regardez le tableau à graphique, que
voyez-vous ? venez comptes. - Nous voyons les oiseaux.

- Un autre oiseau arrive, cela fait


- Ça fera sept
combien maintenant ?

- Observez le tableau à graphique,


combien y-a-il des boules ? - Il y en a 6

- Venez ajouter une boule à la craie de


- Un élève passe le faire.
couleur.

- Comptez huit cahiers


- 1, 2, 3,…8
III. ACTIVITÉS
Comptez sept bancs ; Dessinez sept
D’ÉVALUATION
boules ; Claquez les mains sept fois.. - Ils comptent, dessinent…
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C. ÉTUDE DU CHIFFRE

Cette leçon se donne après celle de l’étude du nombre c’est-à-dire que le nombre dont on a vu
la notion précédemment sans être écrit, est cette fois écrit. Autrement dit, lors de l’étude du
nombre les élèves ont acquis la valeur du nombre, ici ils acquièrent la représentation chiffrée
du même nombre.

MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse

- Présentation du chiffre : le maître présente le chiffre en grand caractère aux élèves, il lit et
fait lire.

- Écriture du chiffre : le maître écrit deux ou trois fois le chiffre au T.N. Il montre aux
apprenant comment bien l’écrire.

- Essai d’écriture du chiffre par les élèves en l’air, sur le banc, yeux fermés, sur l’ardoise. Pour
ceux qui éprouvent des difficultés, le maître écrira pour eux quelques chiffres au T.N où ils
viendront passer le doigt.

b) Synthèse

- Questions de récapitulation

III. ACTIVITÉS FINALES

Les élèves écrivent fois le chiffre et le maître passe vite à la correction.

LECON TYPE
Cours de Didactiques de disciplines 30 par Expert Grace Upale

Branche : Math N° fiche : 8


Sous-branche : Numération Date : le 20/06/2021
Sujet : Étude du chiffre 7 Heure : 9h30 - 10h15
Réf : Math en 1ère P.27 Classe : 1ère B
MD : capsule, crayons, bananes, graphiques au T.N
Stratégie d’enseignement : active-participative
Obj. Op. : A l’issue de la leçon, l’apprenant sera capable d’écrire correctement le chiffre 7, à
l’aide de la mémoire.

ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT


I. ACTIVITÉS INITIALES
Révision - Qui peut compter les bics sur la table ? - Un élève compte : 1,2,3,4,5.
- Écrivez le chiffre 5 au T.N 5

Motivation - Regardez le graphique au T.N,


combien des boules contient-il ? (venez
- Un élève passe le faire. Il y a sept
comptez)
boules
Annonce - Aujourd’hui nous allons apprendre à
du sujet écrire le chiffre 7.
- Répétition du sujet
II. ACTIVITÉS
- Présentation du chiffre 7 en grand PRINCIPALES
caractère par le maître.
- Les élèves lisent.

Analyse - Nous allons cette fois écrire le chiffre 7.


Nous commençons d’abord par un petit
- Ils suivent les explications du maître.
trait vertical mais un peu oblique, puis
un trait horizontal, ensuite une ligne
vers le bas et nous plaçons une barre.
Nous avons 7

- Kahilu, essaie d’écrire le chiffre 7 en


l’air. - Il essaie d’écrire 7 en l’air.
- Maintenant fermez les yeux et écrivez
le chiffre 7 en l’air. - Quelques essais par les élèves.

- Écrivez le chiffre 7 au T.N


Synthèse - Prenez chacun son ardoise et présentez - Les élèves écrivent 7 au T.N
le chiffre 7. - Ils écrivent 7 sur leur ardoise.

- Quel est le chiffre que vous venez


d’écrire ? - Nous venons écrire le chiffre 7
III. ACTIVITÉS DE FIXATION
- Écrivez quatre fois le 7, deux fois 5 ET DE CONTRÔLE
- Lisez les chiffres au TN : 2, 4, 0, 7, 6 7 7 7 7 5 5 5 5
Ils lisent
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D. COMPOSITION ET DÉCOMPOSITION

Connaître la valeur d’un nombre est une chose, savoir que tel nombre est l’ensemble d’autant
d’unités est autre. C’est ce que procure cette leçon aux apprenants.

BUT : préparer aux opérations

MARCHE DE LA LEÇON

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision

b) Motivation

c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
 Composition : le maître compose le nombre d’abord avec les élèves par des boules, bics et
ensuite par des graphiques qu’il trace au T.N. il doit partir toujours du concret à l’abstrait.
Avec le concret on dira par exemple 3 et 1 font 4 ; 2 et 2 font 4 ; 1 et 3 font 4.

 Décomposition : même forme de travail mais ici, il retire chaque fois un élément. Ex : 5 = 4
et 1 ; 5 = 3 et 2 5 = 1 et 4.

b) Synthèse
Mémorisation : Faire lire plus vite la composition et la décomposition (d’abord par graphiques
ils voient puis on les efface).

III. ACTIVITÉS FINALES

- Exercices de termes effacés et exercices à compléter. Ex : 2 et….= 4 4 = 3 et…


- Correction collective.
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II. OPERATIONS
1. NOTION :
C’est l’étude de 4 opérations fondamentales de l’arithmétique à savoir :
- L’addition (+) : consiste à ajouter un nombre à un autre.
- La soustraction (-) : consiste à retrancher un nombre d’un autre.
- La multiplication (X) : opération par laquelle on répète un nombre autant des fois qu’il y a
d’unités dans un autre nombre donné.
- La division (:) : opérations inverse à la multiplication, qui consiste, étant donné deux
nombres a (le dividende) et b (le diviseur), à trouver c (le quotient), tel que le produit b.c soit
égal à a.
La pratique de ces opérations arithmétique c’est le calcul.

2. BUTS :
- Préciser et renforcer la notion des nombres et leur relation ;
- Mécaniser les procédés de calcul ;
- Faire résoudre vite, sans faute les opérations fondamentales.

3. SES EXERCICES OU ACTIVITÉS


L’enseignement des opérations couvre tout le cycle primaire. On regroupe sous ces sous-
branches :
- Les opérations mentales ou calcul mental (C.M).
- Les opérations écrites ou calcul écrit (C.E)
- Les fractions.
En 1ère année, cet enseignement porte sur (1) la comparaison : comparer les objets ; (2) ordonner
les nombres ; (3) soustraction : suppression d’objets dans une collection, soustraction des
chiffres ; (4) préparation à la multiplication et à la division : le double, la moitié, le quadruple,
le quart.

a) CALCUL MENTAL (ou Operations Mentales)

1. NOTION :
En générale on appelle Calcul Mental (CM), tout calcul qui ne se fait que par la pensée (dans
la tête) et sans devoir l’écrire. En particulier, au degré moyen et terminal, cette leçon se donne
aussi par écrit en se servant d’un procédé raisonné qui fait trouver rapidement la réponse. En
plus, il exige un réel effort d’intelligence.
Ex : pour multiplier un nombre par 10 on ajoute 0 à la fin de ce nombre : 15 X 10 = 150
5 4 5 6 20 5
Pour diviser une fraction on multiplie la 1ère par la 2ème renversée : 8 : 6 = 8 X 4 = 48 = 12

1. BUTS DU CALCUL MENTAL :


a) Buts principal : apprendre à calculer vite et sans devoir écrire
b) Buts secondaire :
- Assouplir l’esprit des élèves en les entraînant à la gymnastique intellectuelle ;
- Procurer les habitudes d’analyse et de réflexion ;
- Développer la mémoire, la réflexion, l’attention ;
- Exciter l’émulation : stimuler les esprits lents et obliger le sang chaud à la pondération de leur vivacité.
- Fait gagner beaucoup de temps.
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2. CONDITIONS DU SUCCES :
Le succès en CM dépend :
- De la solidité des acquisitions antérieures : notion du nombre, relation entre les nombres composition des nombres.
- De la compétence du maître : son entrain avec lequel il mène sa leçon.
- Du sérieux de la préparation : il faut préparer les exercices et non les improviser.
- Du niveau de la discipline : si elle est insuffisante, seuls les bons élèves travaillent, les autres ne progressent pas.

3. PROGRESSION (EMPLOI DU C.M)

a) Au degré élémentaire : on n’emploie que le calcul mental, jamais le calcul écrit.


b) Au degré moyen : en 3e année le C.M doit précéder le C.E. il faut que les élèves aient bien
maîtrisé les différentes tables (surtout celle de la multiplication) pour que l’opération mentale
soit sans difficulté.
c) Au degré terminal : ici, se renforce le C.M qui s’effectue sans devoir écrire et en même
temps on développe l’usage des procédés pour une leçon, chaque élève pourra employer celui
qui lui semble facile mais on donnera priorité à celui qui conduit vite à la réponse.

N.B :
- le maître doit employer la méthode active pour que les élèves prennent une bonne part à la leçon.
- Le C.M doit être d’emploi quotidien dans toutes les leçons de système métrique, fractions,
problèmes. On emploi le C.E que pour les opérations difficiles.

4. MARCHE DE LA LEÇON

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Induction
- Explication du procédé : le maître prévoit 3 exercices (exemples) qu’il fera lire avant les
explications. Pour le 1er exemple, il parle plus aux élèves ; au 2 exercice il se fait guider par les
élèves, ici il parle moins ; et au 3e exercice il ne parle plus si possible, il se note ce que les
dicteront les élèves.
- Essai au T.N : le maître prevoit quelques exercices que les élèves passeront résoudre en
expliquant le procédé à leurs collègues ; critique et correction.
- Exercices sur l’ardoise : un exercice est donné à tous les élèves, ils travaillent en respectant
le procédé.

b) Déduction
- Énoncé de la règle et mémorisation de cette règle par les élèves.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Selon la nature de la leçon, le maître exige aux élèves d’effectuer mentalement et l’élève
n’écrit que la réponse. C’est ici que l’on emploie le procédé nommé « Lamartinière ». Dans
le cas contraire, il chronomètre pour pousser les élèves à travailler vite.
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b) CALCUL ÉCRIT (ou opérations écrites)

1. NOTION
On appelle calcul écrit (C.E), tout calcul (opération) qui s’effectue en vertical, en respectant la
disposition pratique et intervient pour des exercices difficiles.

2. BUT
Le but du C.E est de résoudre les exercices sur des nombres élevés, complexes ou difficiles
surement et rapidement.

3. Conditions du succès :
Pour obtenir facilement des bons résultats en C.E, il faut :
- Que les mécanismes des opérations mentales (CM) soient bien maitrisés par les élèves car
cela intervient sans cesse dans les opérations.

- Bien expliquer tous les nouveaux cas et donner de nombreux exercices aux élèves à résoudre
au TN.

- Habituer à l’estimation globale, cela est important surtout pour la division.

- Lors des explications, éviter des cas très difficiles ou exercices qui exigent plus de temps.
Cela se fera lors des exercices à domiciles ou pendant les leçons d’application.

4. MARCHE DE LA LEÇON

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
- Présentation des exercices ; lecture par les élèves.
- Explication du procédé : on emploie généralement 3 exercices que le maître exploite comme
dans le C.M.
 1er exercice (exemple) effectué par le maître avec explications
 deux autres exercices (avec peu des mots, formule invariable avec la participation des élèves.

- Contrôle au TN : essai par quelques élèves au T.N

b) Synthèse
- Récapitulation sur certaines particularités (attirer l’attention sur la difficulté spéciale du
nouveau cas).

III. ACTIVITÉS FINALES


- Série d’exercices à effectuer par les apprenants et correction.
N.B :
- Le calcul oral et rapide : c’est le calcul qui se réfère plus à la mémoire et portes sur des calculs du type « étude des tables ».
Ex : 2+3=5 6X4=24 12 :4=3 15-3=12.
- Le calcul rapide : quant à lui est semi-mental ou semi-écrit. Il est utilisé fréquemment dans la vie. Ex : le maitre pose des
questions oralement aux élèves aux élèves. Ex : 2-3= ? un élève répond ; puis le maître écrit rapidement le même exercice
au TN et invite un autre élève pour trouver la réponse par écrit. Comme dans le CM, ici aussi, pas des procédés raisonnants.
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c) FRACTIONS
1. NOTION
La fraction c’est division d’un tout, d’une unité en ses parties ; c’est une partie de l’unité

2. BUTS
Initier l’enfant au partage (en parts égales).

3. SORTES DES FRACTIONS (Rappel)


Il y a 2 sortes de fractions :
a) Fractions d’objets : l’instituteur partira toujours de l’intuition réelle, concrète ou semi-concrète.
b) Fraction des nombres : nous trouvons parmi ces fractions
4 7
 L’unité : un tout, un ensemble. Ex : = 1 =1
4 7
1 1 1
 L’unité fractionnaire : si le numérateur est 1. Ex : ; ;
2 4 6
2
 Fraction ordinaire : lorsque son numérateur est inférieur au dénominateur. Ex : = 0,5
4
 Fraction décimale : Si son dénominateur est une puissance de c’est-à-dire son dénominateur 1, 10, 100, 1000.
2 25 125
Elle peut être ordinaire. Ex : ; ;
10 100 1000
 Fraction équivalente ou égale : celle obtenue en multipliant ou en divisant les deux termes de fraction par le
2 4 8 4 3 12 1
même nombre. Ex : x = x = =
5 4 20 8 3 24 2
 Fraction réductible : celle dont le numérateur et le dénominateur ont un dénominateur commun. c’est celle qui
6 1
qui est simplifiable. Ex : = cette fraction est reduite à sa simple expression.
12 2
3
 Fraction irréductible : si le numérateur et le dénominateur n’ont que 1 comme diviseur commun. Ex :
7
2 3
 Nombre fractionnaire : ensemble d’un nombre et une fraction. Ex : 4+ 2x
10 8

REMARQUE
4 (𝑛𝑢𝑚é𝑟𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟)
 Une fraction a deux termes : le numérateur et le dénominateur. Ex :
2 (𝑑é𝑛𝑜𝑚𝑖𝑛𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟)
 Dividende (dans une division) : nombre qui est divisé par un autre.
 Diviseur : nombre qui divise l’autre.
5 3
 Dénominateur commun : diviseur de plusieurs fractions. Ex : et sont des fractions à dénominateur commun
8 8
(8).
 Si les fractions ont les mêmes dénominateurs la plus grande est celle qui a le numérateur le plus petit. Ex :
8 6 1
> >
9 9 9
1 1 1
 Si le numérateur est un est 1, la plus grand est celle ayant le numérateur la plus petite. Ex : > >
2 9 12

4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
- Travail sur les objets concerts (stade concret).
- Travail sur les dessins (stade semi-concret).
- Représentation chiffrée (stade abstrait).
b) Synthèse
Observation des fractions (la plus grande, la plus petite..) ; lecture des fractions.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Copie des fractions chiffrées et graphiques
Cours de Didactiques de disciplines 36 par Expert Grace Upale

III. PROBLÈMES
1. NOTION
Un problème est une difficulté qu’il faut résoudre pour obtenir le résultat.

D’après Simone Scaillet, c’est toute question qui se présente à l’esprit et dont la solution
n’apparait pas clairement à première vue. Il faut choisir un chemin, éliminer les obstacles pour
aboutir à la réponse.

Pour qu’un apprenant parvienne à la solution, il faut qu’il comprenne de quoi s’agit-il, qu’est-
ce qui est demandé, qu’il fasse bon choix des opérations conduisant à la solution et qu’il
applique un bon enchaînement des différentes étapes.

2. BUT UTILITAIRE (Importance)


Toutes les leçons de math sont nécessaires, mais c’est la leçon des problèmes qui préparent
l’enfant le plus directement à la vie.

Lors de cet enseignement, le maître devra tirer les problèmes de la vie pratique, pour certaines applications,
les exercices sont dans le livre, le maître devra adapter les données en rapport avec la vie quotidienne.

À quelles facultés s’adresse les problèmes ?


La leçon des problèmes s’adresse particulièrement au jugement (choix de l’opération) et au
raisonnement (enchaînement des opérations) ; aussi partiellement à la mémoire pour
l’assimilation des problèmes types.
De nombreux élèves ne réussissent pas les problèmes parce que la solution des problèmes demande l’intelligence.

3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : quelques exercices sur la matière déjà vue.
b) Motivation : le maitre attire l’attention sur ce qu’il va enseigner.
c) Annonce du sujet : (selon le cas).

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Induction
- Le maître présente les problèmes (exercices) de préférence trois.
- Lecture silencieuse pare et lecture à haute voix.
- Explication des mots incompris, prélèvement des données et recherche de l’inconnu.
- Résolution de problème :
 Recherche du chemin de résolution par toute la classe.
 Solution au T.N
 Jugement de la réponse.
- Même forme de travail pour les autres problèmes (2, 3).

b) Déduction
- Faire énoncer, résumer la formule à employer dans les cas similaires.
- Quelques questions de contrôle de compréhension.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Le maître peut employer le même problème dont il change les données.
- Correction et autocorrection.
Cours de Didactiques de disciplines 37 par Expert Grace Upale

IV. MESURES DE GRANDEURS


(Ou Système métrique)
1. NOTION
Étude consistant à évaluer et comparer les grandeurs, les mesurer et les calculer dans les
situations significatives.
Les mesures de grandeurs contiennent et débordent le système métrique, qui lui, se réduit à la
l’ensemble des mesures qui dérivent du mètre (m).

2. BUTS
- Faire connaitre le tableau de poids et des mesures ;
- Acquérir la valeur de chacune de ces mesures et s’en servir dans la résolution du problème de la vie.

3. QUALITÉS (CARACTÉRISTIQUES) SPÉCIALES DE CETTE LEÇON


C’est surtout pour elle et les fractions qu’il faut parler d’intuition et d’activité. Cette leçon doit être :
- Intuitive : le maître ne peut parler d’aucune mesure sans la faire passer par le sens. Il faut apporter des
mesures réelles (m, l, kg, etc.).

- Active : le maître et les élèves doivent agir, il faut que tous mesurent, évaluent, contrôlent, comparant.
- Pratique et intéressante : il faut mesurer des choses connues de l’enfant. Ex : la cour, le terrain,
l’huile, la farine…

- Il faut aller du connu à l’inconnu.

4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
1. Pour l’étude d’une mesure
- Sous entretien socratique (petites questions), le maître présente la mesure, il la fait observer
et la fait analyser en faisant plusieurs mensurations, comparaison.
- Donner le nom en écriture entière avant son sigle (abréviation). Ex mètre (m).
- L’utilité et le fonctionnement.

2. Pour l’exercice de conversion (capacité, volume, poids, temps)


- Rappel du rapport entre les mesures
- Élaboration d’un nouveau tableau de conversion.
- Exercices déductifs.
b) Synthèse
Faire résumer interrogativement l’essentiel de la leçon.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Nombreux exercices individuels, collectifs de mensurations.
Cours de Didactiques de disciplines 38 par Expert Grace Upale

LEÇON TYPE
Branche : Math N° fiche : 2e année
Sous-branche : Grandeurs Date : le 11/05/2021
Sujet : Le litre Heure : 10h15 - 11h00
Réf : pratique de math, 6 P.85
e Classe : 2ème B
MD : lites, bouteille, eau.
Stratégie d’enseignement : active-participative
Obj. Op. : A la fin de la leçon, l’apprenant sera à mesure d’utiliser le litre
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
I. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Quel est l’unité principale de mesure C’est le mètre (m)
de longueur ?
Motivation - Quel est le carburant qui fait l’essence
fonctionner une moto ?

- Quel est l’instrument utilise-on pour la on utilise le litre (l)


vente de l’essence ?

- Aujourd’hui nous allons étudier le Le litre (répétition du sujet)


Annonce
litre.
du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
- Avez-vous déjà vu le litre ? (la voici) - Ils observent le litre.
Analyse
- Observez les 3 litres, ont-ils la même - Non, ils ont des formes variées.
forme ?
1l 1l
1
l

- Est-ce que ces litres sont-ils les - oui ils sont de mêmes grandeurs.
mêmes? venez mesurez.

- A quoi sert le litre ? - Il sert à mesurer liquides. Ex


mazout, huile, vin…

- Est-ce que le litre peut servir aussi - Évidemment, ex : les riz, grains
autre chose que le liquide ?

- Qu’est-ce qu’un litre ? - Le litre l’unité (instrument)


Synthèse principale de mesure de capacité.

III. ACTIVITÉS FINALES


- A quoi sert un litre ? - le litre sert à mesurer les capacités.
- Dessinez le litre - Ils dessinent un litre.

1l
Cours de Didactiques de disciplines 39 par Expert Grace Upale

V. FORMES GÉOMÉTRIQUES
1. NOTION
Il s’agit de la construction des figures géométriques et du calcul de leurs grandeurs.

2. BUTS
- reconnaître les figures géométriques des objets du milieu et calculer leur grandeur
- reproduire les différentes formes.
- Préciser les caractères de chaque corps.

3. QUELQUES FIGURES GÉOMÉTRIQUES ET LEURS FORMES (Rappel)


DÉNOMINATION FIGURE FORMULE
Surf = US X C2 = C X C

Le carré C Perim = C X 4 = C+C+C+C


P
C=
C 4
Surf = US X L X l
Le rectangle C
Perim = L+L+l+l = 2L+2l = (L+l) X 2
S P
L = ou –l
l 2
S P
l= ou –L
C L 2
BXP
Surf = US X
2
Le triangle
B = (SX2) : H
H H = (SX2) : B
P
C=
3
Le cercle (disque) Surf = US X  X R2
R ( = 3,14...) = UX  R XR
Circonf = D ou 2R X 
circonf
R=
D 2
circonf
C D=
S
S
B=
H
Le parallélogramme H
S
H=
B S

Le losange DXd
D Surf = US
2
D = (SX2) : d
d = (SX2) : D
b
Le trapèze BXb
H Surf = Us
2

B
Surf laterale = CXCX4
Le cube Surf totale = 1m2XCXCX6
Volume = UvXCxCxC
C
L’hexagone Surf =
CXA
X6
2
A

Surf latérale = (L+l+L+l) x H


Le parallélépipède Ou Perim x hauteur.
Surf totale = Surf des bases + Surf latérale.
Volume = UV x L x l X H
Cours de Didactiques de disciplines 40 par Expert Grace Upale

4. INDICATIONS MÉTHODOLOGIQUES

Les leçons des formes géométriques au degré élémentaires doivent se donner à


l’aide du matériel didactique approprié à manipuler au besoin ;
L’instituteur fera connaître pratiquement le rectangle, le carré, le triangle, le
cercle, les lignes, les formes, les couleurs, les grandeurs des objets…

Au degré moyen, l’étude des formes géométriques doit se faire à l’aide des
manipulations : découpage, pliage, construction des figures, mesurage du
périmètre, recherche de l’aire (surface), observation et analyse ses figures.
L’instituteur insistera à l’évaluation des aires du carré ou du rectangle par des
exercices de quadrillage (construction de petits carrés ou rectangles sur papier quadrier).

Au degré terminal, les leçons des formes géométriques doivent se faire par des
manipulations, observations directes et concrètes pour aboutir à l’abstrait.
L’instituteur prévoira beaucoup d’exercices de construction, pliage et découpage ;
d’exercices de comparaison sur les figures. Ex : partir du carré pour aboutir au
rectangle.

5. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
- Sous forme d’une causerie, le maître conduit les apprenants vers la nouvelle figure. Il la fera
construire par pliage, découpage, exercices de traçage.

b) Synthèse
Généralisation ou définition.
Diverses petites questions sur la figure.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Recherche d’objets en classe contenant la figure apprise.
- Faire dessiner, construire ou colorier la figure du jour.
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LEÇON TYPE
Branche : Math N° fiche : 2e année
Sous-branche : Formes géométriques Date : le 30/04/2021
Sujet : Le litre Heure : 07h30 - 08h15
Réf : pratique de math, 6 P.85
e Classe : 3eme A
MD : lites, bouteille, eau.
Stratégie d’enseignement : active-participative
Obj. Op. : A la fin de la leçon, l’apprenant sera à mesure de construire un angle.

ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT


I. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Tracez une ligne comme une petite
fille couchée.
- Comment s’appelle cette ligne ? - Ligne horizontale

- Montrez le coin de votre classe. - Un élève désigne le coin de la


classe.

Motivation - Comment appelle-t-on ce coin en - C’est un angle


math ?
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
Annonce - Combien des coins a un cahier ? - Un cahier a 4 coins (angles).
du sujet - Le maitre reproduit le contour d’un
carton au T.N. comptons les coins - Ce carton a 4 angles
(angles). 1 2
Analyse 3 4

- Dessinez un angle au T.N.

- Que faut-il faire pour former un - Il faut joindre deux lignes


angle ?

Synthèse - Qu’appelle-t-on angle ? - Un angle est la jointe de deux


lignes

- Cherchez des angles dans la classe - Ils recherchent les angles.

- Formez un angle à l’aide de 2 crayons. - Ils exécutent le la tache

III. ACTIVITÉS FINALES


Devoir
- Citez les diverses sortes d’angles - Angle droit, obtus…
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B. ENSEIGNEMENT DES LANGUES


1. NOTIONS PRÉLIMINAIRES
La langue c’est un instrument de communication dont les éléments sont les sons, les mots et les
signes. C’est l’ensemble des signes linguistiques et des règles, de combinaison de ses signes
qui dirigent une communauté donnée.

Elle est la porte qui donne l’accès à la culture scolaire. Il est un absolu qu’elle soit maitrisée
par les élèves pour une meilleure progression scolaire.

2. BUTS (OBJECTIFS) DE L’ENSEIGNEMENT DE LANGUES


- Apprendre à exprimer ses idées et sentiments avec facilité et correction ;
- Comprendre les idées d’autrui.
- Faciliter les rapports avec les autres.
- Enrichir les connaissances par lui-même.

3. SORTES DES LANGUES


a) Langue maternelle : c’est celle qu’un homme a apprise dans sa première enfance, de la
bouche de ses parents. Son but est de conserver avec toutes ses richesses et nuances la langue
des aïeux, ex : Tchokwe, Sanga, Luba, Bemba, Tetela, etc.

b) Langue vernaculaire : c’est un dialecte propre à une province, un pays ; une langue parlée
seulement à l’intérieur d’une communauté. En RDC nous trouvons selon les provinces quatre
langues : Lingala, Swahili, Tshiluba et Kikongo.

c) Langue véhiculaire : c’est celle qui est employée couramment dans le pays, une société,
une école ou une famille, servant de faire passer une communication entre les peuples de
diverses langues maternelles. Ex : Français, Anglais, Portugais, Espagnole…

Dans l’enseignement, on entend par :


 La 1ère langue, celle qu’on approfondit le plus et qui sert de langue véhiculaire pour
l’enseignement de toutes les branches du programme. Ex : le Français

 La 2e langue : il s’agit d’une autre qu’on étudie mais en y consacrant moins d’heures qu’à
la première. Ex : l’Anglais.

4. SUBDIVISION DES LEÇONS DE LANGUES :


Les leçons de langues peuvent se subdivisées comme suit :
a) Les leçons qui apprennent à parler : élocution, causerie, leçons d’observation, récitation, vocabulaire.
b) Les leçon qui apprennent à lire : lecture (élémentaire, silencieuse, courante, expressive, expliquée).
c) Les leçons qui apprennent à écrire : Grammaire, conjugaison, analyse, orthographe (dictée).
d) Les leçons qui apprennent à rédiger : rédaction (phraséologie écrite).
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5. LES EXERCICES DU LANGAGE


Pour un bon apprentissage d’une langue, l’instituteur doit respecter les exercices suivants :
- Exiger des phrases entières
- Être sévère pour la prononciation ;
- Parler moins et faire parler plus ;
- Être intuitif dans ses explications. Ex : il faut qu’il y ait du robinet pour qu’il dise « je montre
le robinet » ; il doit ouvrir la porte lorsqu’il dit « j’ouvre la porte ».
- faire répéter des phrases par toute la classe en vue de multiplier les exercices et surtout
encourager les timides.
- Apporter en classe toutes les intuitions nécessaires.

6. LANGAGE CHEZ L’ENFANT :


Le langage est un ensemble ordonné (ou système) de signes destinés à communiquer, à
exprimer ce qu’on sent, ce qu’on pense. Pour sa maîtrise, l’enfant sera initié à un langage
simple et vivant. Celui dont on usera sera directement utile, répondra à des besoins réels,
s’inspirera de nécessité du milieu.

7. DÉFAUTS DU LANGAGE
L’enfant à l’école primaire veut bien apprendre à lire et à s’exprimer cependant les défauts du
langage rendent difficile la tâche difficile à la fois à l’apprenant et au maitre. Il s’agit de, (du) :

a) Bégaiement : c’est un trouble de la parole qui consiste à s’appuyer exagérément sur une
consonne soit une répétition saccadée d’une syllabe. Ex : pa-pa-pa-papa ta-ta-ta-tapage. Ce
défaut dû à une mauvaise méthode de respiration et à une nervosité excessive.

Remède : Apprendre l’enfant à respirer profondément, à parler posément, à chanter


régulièrement.

b) Bredouillement : défaut qui consiste à vouloir tout dire à la fois et à confondre les mots
entre eux. Ex : Crocodile : corcodile ; Kisangani : Kingasani.
Remède : habituer l’enfant à parler posément, avec calme.

c) Blésité : confusion des lettres. Elle a plusieurs aspects notamment :


- Zézaiement : défaut consistant à confondre J et Z. Ex : jupe : zipe, jambe : zambe.
- Chuintement : confusion entre S et CH. Ex : chenille : senille.
- Sifflement : confusion entre S et Z. Ex : santé : zanté ; zèbre : sebre.
- Lallation : confusion entre R et L. Ex : regretter : legretter ; Règlement : legrement:
collaboration : corabollation.

N.B : En tout cas de défaut du langage, le maître apprendra à l’enfant à se dominer, à se maîtriser,
à contrôler ses mouvements, parler posément, avec calme, une façon de calmer ses nerfs.
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CHAPITRE I. ENSEIGNEMENT DE FRANÇAIS


Le Français est une langue parlée en France et d’autres pays dits francophones. Il est une langue
étrangère pour la plupart d’écoliers à travers la RDC, si l’instituteur ne prête pas attention à
leurs difficultés, cette langue leur sera étrange.
N.B : le Français a été retenu comme langue d’enseignement primaire par ordonnance loi N° 174 du 17/10/1962
portant unification des structures et progrès d’enseignement primaire, en son article 3 par le président Joseph Kasavubu.

1. OBJECTIFS GÉNÉRAUX
- Comprendre un message et y répondre ;
- S’exprimer avec aisance et de manière spontanée dans des situations de communication familière ;
- Lire couramment, clairement et correctement un texte simple et le comprendre ;
- Produire des textes simples en situations de communication réelle ou simulée.

2. SOUS-BRANCHES DU FRANÇAIS
D’après le PNEP 2011, le Français a 9 sous-branches : élocution (expression orale), récitation,
vocabulaire, lecture, grammaire, conjugaison, orthographe et rédaction.

I. ELOCUTION
1. NOTION : L’élocution ou l’expression orale c’est la manière de s’exprimer oralement,
d’articuler et d’enchaîner des phrases.

2. BUT PRINCIPAL : Amener l’enfant à s’exprimer correctement.


N.B : Dans l’apprentissage d’une langue vivante qu’est le Français, nous comment commençons toujours par l’élocution pour deux motifs :
- Elle a priorité en ordre chronologique : « elle est le seul point de départ pour l’étude de Français »
- Elle a priorité en ordre d’importance : les plus importantes de tous les buts du Français à l’E.P est de comprendre et parler ; ensuite il est
utile pour la plupart à lire et à écrire. Tous les programmes insistent sur la primauté de la langue parlée sur celle écrite.

3. CONDITIONS DU SUCCÈS
Pour que cette leçon apporte des fruits, il faut que :
- Le maître corrige toutes les fautes commises de prononciation, de structure, des phrases. Celle-ci seront répétées par l’enfant les ayant
commises puis par les autres ;
- Il éveille la curiosité des élèves par de petites questions.
- Éviter de laisser les élèves en situation de suspens, sans répondre à certaines questions.

3. SES EXERCICES (OU ACTIVITÉS)


- Dialogue
- Conversation
- Phraséologie orale

5. SUBDIVISION
Cet enseignement comprend :

a) Causerie
C’est l’entretien ou la conversation entre une ou plusieurs personnes sur un sujet déterminé. Il
est un entretien familier, un exposé oral devant un auditoire restreint.
1) Buts/objectif : Amener l’enfant à exprimer ses propres idées sur un sujet donné en
dégageant une leçon morale.

2) Importance
- Vaincre la timidité et la peur de parler en publique ;
- Combattre les principaux défauts du langage ;
- Affermir la personnalité et lui en donner l’occasion de défendre ses idées.
- Former l’intelligence, le cœur et la volonté.
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2) Sortes
- Causerie d’enfant (entretien familier) : celle où l’élève s’exerce à parler en s’entretenant
avec ses condisciples sur un sujet relatif aux conditions de la vie courante, compte-rendu
après visite ou voyage.
- Causerie de l’instituteur : quand le maître l’entretien la classe sur un sujet donné c’est-à-
dire exposé sur des histoires, récits, contes, légendes racontés aux élèves.
- Leçon synthétique de causerie : c’est le cas d’une ligue centrée sur les qualités et les d’une
personne, d’un objet ou d’une chose. Ces leçons visent la formation religieuse. Ces leçons
visent la formation religieuse, civique, morale de l’élève.

3) MARCHE DE LA LEÇON
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
- Le maître raconte le récit ou l’histoire en détail, d’une manière vivante et attrayante.
- Reprise succincte du récit par le maître, en le ramenant à l’essentiel.
- Conversation familière sous formes des questions-réponses.
b) Synthèse :
Questions récapitulatives du récit
III. APPLICATION
Petites compte-rendu oral du récit.

b) La leçon observation-langage :
C’est une leçon qui apprend l’élève à observer et à exprimer correctement ce qu’il voit
(croquis, image, objet concret ou naturel).
But et importance : cultiver le langage de l’enfant par la connaissance approfondie de choses
observées dans la nature.
4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


c) Analyse
- Présentation de l'objet à observer les élèves observent.
- observation libre : les élèves s’expriment librement sur l’objet et désignent ce qu’ils voient.
- Observation dirigée : par des petites questions, il aborde les différents points, il comble les
lacunes de l’observation libre selon un ordre logique.
- Généralisation : consiste à dégager les caractéristiques essentielles de l’objet observé.
b) Synthèse : Questions récapitulatives : le maître reprend les grands points, les élèves
répondent toujours correctement.

III. ACTIVITÉS FINALES


Intensification des exercices d’expression (orale) sur l’observation faite.
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LECON TYPE (ELOCUTION-VOCABULAIRE)

ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT


ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Nommez les animaux que vous connaissez - La chèvre, le buffle, le chien…
Motivation - Quels animaux qui vivent dans la foret ? - Le lion, le singe…
- Comment appelle-t-on les animaux qui vivent - Ces sont les animaux domestiques
au village ?
- Le chien, le chat…
Annonce - De tous les animaux domestiques, lesquels - Le chat.
vivent au plus près de l’homme ?
du sujet
- Aujourd’hui nous allons apprendre le chat.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
- Le chat est-il un animal ? comment est son - Oui, son corps est souple.
Analyse
corps ?

- Que porte le chat sur son corps ? - Des poils (son corps est poilu)
- Comment appelle-t-on un corps avec des - Un pelage.
poils ?
- Les poils du chat sont doux comme la
- Comment sont les poils du chat ? soie. (ses poils sont soyeux)

- Les poils du chat sont pareils ? - Non

- Regardez la jolie tête du chat, comment sont - Ses yeux sont brillants
ses yeux ?
- Le chat voit-il bien ? - Oui, il voit très bien, très loin.

- Comment est sa vue ? - Sa vue est perçante.

- Et son ouïe ? - Son ouïe est très fine.

- Que voyez-vous de deux côtés de gueule ? - Des moustaches

- Que voyez-vous au bout de ses pattes ? - Des griffes.

- Quand il marche et les sort lorsqu’il veut


- Quand est-ce que le chat rentre-t-il ses
attraper la souris ou monter dans l’arbre.
griffes ?
- De quoi se nourrit le chat ? - Il se nourrit de la viande.

- Comment appelle-t-on un animal qui se mange - C’est un carnivore


la viande ?
III. ACTIVITÉS FINALES
- Comment est la vue du chat ? - Sa vue est perçante
- Comment sont ses poils ? - Ses poils sont soyeux
Synthèse Miaulement.
- Quel est le cri du chat ?
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II. VOCABULAIRE
C’est l’étude des mots, de leurs significations et leurs emplois dans des phrases.

1. BUTS
- Enrichir le champ mnemoniaque des apprenants par de mots et leur signification exacte.
- Combattre le psittacisme.
- Étendre le bagage intellectuel par des nouveaux mots ; préciser le sens et l’emploi des mots déjà connus.
- Favorise ou préparé l’enfant à l’exercice d’autres sous-branches telles que : la grammaire, l’analyse, la rédaction.

2. PROCÉDÉ D’EXPLOITATION DE NOUVEAUX MOTS


Les leçons de vocabulaire s’emploient occasionnellement lors de leçons d’observation, de
grammaire, de rédaction et de lecture.
- Au degré élémentaire : l’explication de mots nouveaux se fera par intuition (montrer l’objet concret, l’image, le dessin).
- Au degré terminal : le sens de mots sera expliqué selon le contexte, il évitera les explications tirées directement du dictionnaire.

3. TYPES DE VOCABULAIRE
a) Vocabulaire de base : on en distingue de 3 ordres :
- Vocabulaire de base de classement des mots selon leur nature ;
- Vocabulaire de base d’un thème. Ex : conduire : celui qui conduit un véhicule est un chauffeur ; celui qui conduit une moto…
- Vocabulaire de base pour apprendre le radical, le préfixe, le suffixe, le synonyme d’un mot.
b) Vocabulaire amplifié : le concept amplifié vient du verbe amplifier = augmenter l’intensité,
la dimension, développer en ajoutant les détails.
 Au degré terminal, cette leçon tient lieu d’une leçon d’application de différentes leçons sur
le radical, préfixe, suffixe, synonyme…
 Au degré moyen, l’usage de N° est recommandé. Voici leur signification :
N° 1. Explique ce mot en plaçant un autre mot à côté. Ex : manger : je mange la banane.
2. Trouver les mots ayant à presque la même signification que celui-ci (synonyme). Ex : faire : accomplir, exécuter.
3. Donnez le mot de sens contraire (antonyme). Ex : vivre : mourir.
4. Donnez le mot qui commence comme celui-ci (préfixe). Ex : géographie – géologie²
5. Donnez le mot qui finit comme celui-ci. Ex : Élaboration : collaboration. Évènement : avènement
6. Donnez le mot qui se prononce comme celui-ci mais qui s’écrit autrement (homonyme). Ex : Foi, fois, foie.
7. À quoi te fait penser ce mot ? Ex : Hôpital : maladie, malade, dépense, mort…
8. Donnez le mot de la même famille que celui-ci. Ex : Ami : amitié, amical…
9. Quel est l’origine de ce mot (étymologie). Ex :

4. MARCHE DE LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation
c) Annonce du sujet

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse :
- Présentation de l’objet (texte) au TN.
- Lecture silencieuse par les élèves, lecture à haute voix par le maître.
- Recherche de mots nouveaux et leur explication (les élèves s’efforceront de formuler de petites
phrases avec chaque mot nouveau).
b) Synthèse :
Questions de récapitulation.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Courte phraséologie avec les mots appris.
- Exercices, devoir.
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III. RÉCITATION (DICTION)


1. NOTION
La récitation est l'art de dire de mémoire, un moyen simple et agréable de faire acquérir l'usage
correct des mots et tournures d'une langue. Elle est une leçon de diction qui apprend à user la
voix comme instrument c'est-à-dire savoir articuler pour ne pas gaspiller souffle, savoir
respecter la ponctuation.

2. BUTS
- Habituer l'enfant à l'art de bien parler, de bien prononcer, de respecter la ponctuation d'un
texte ;

- Développer et meubler la mémoire de l'enfant par des textes modèles, riches en vocabulaire
et expressions nouveaux.

- Elle facilite le travail de rédaction

- Elle combat la timidité et facilite à l'enfant à se présenter en public avec aisance.

3. EXERCICES DE LA RÉCITATION
a) Diction : c'est la manière de dire quant au choix, enchaînement et agencement des mots.

b) Déclamation : c'est l'art de dire à haute voix en marquant les intonations qu'exigent le sens,
l'accent grammatical et oratoire.

4. TYPES DE DICTION (OU RÉCITATION)

a) La poésie :
Elle consiste à meubler la mémoire de l'enfant des textes modèles écrits par des auteurs célèbres
à l'instar de Jean de la Fontaine, Victor Hugo. Elle exerce l'art de bien dire et l'imagination par
des phrases typiques et faciles à comprendre. Elle aide aussi à la formation morale.

b) Le chœur parlé :
Elle consiste à faire réciter aux apprenants un petit beau texte en groupe. Son avantage est
d'adapter le sentiment personnel à l'émotion collective.

c) La dramatisation :
C'est la mise en scène d'un sujet. Les élèves prennent eux-mêmes les différents personnages.
Elle assure une parfaite compréhension du texte car les élèves doivent respecter la mimique, les
gestes, attitudes.
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5. MARCHE DE LA LEÇON
a) Récitation : Étude du texte

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
 Présentation du morceau
 Lecture silencieuse par les élèves et recherche des mots difficiles.
 Explication des mots difficiles.
 Petites questions de compréhension.
 Récitation modèle par le maître, les élèves lisent à mi-voix avec lui.
 Mémorisation : Au degré moyen il est préférable que les élèves mémorisent le texte phrase
après phrase tandis qu’au degré terminal, elle se fait par effacement progressif.

b) Synthèse :
- Récapitulation de la compréhension,
- Essai de récitation par cœur.

III. ACTIVITÉS FINALES


Récitation individuelle et par groupe par les apprenants.

b) Récitation : Exercice de dramatisation

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel : reprise par mémoire du texte à dramatiser.
b) Motivation
c) Annonce du sujet

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse :
 Préparation de la dramatisation : les élèves forment des petits groupes suivant le nombre des
personnages ou bien le maître donne un rôle à chacun.
 Explication de l’exercice : le maître donne fournit des explications nécessaires (dire qui parle
le 1er, qui vient ensuite et qui termine ; position à prendre.
 Essai d’exécution : quelques élèves mettent en jeu le texte.
 Critique : les élèves qui ont suivi le groupe en jeu donnent leur appréciation sous la direction du maître.

b) Synthèse :
- Le maître donne quelques mis au point sur le texte et le rôle de chaque personnage.

III. ACTIVITÉS FINALES


Exercice intense de dramatisation suivi d’une critique.
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IV. LA LECTURE
1. NOTION
La lecture c’est un moyen par lequel, à travers des signes écrits, on peut faire passer un message
d’une personne (auteur) à une autre (lecteur).

2. IMPORTANCE
- Permettre à l’enfant de communiquer avec des personnes absentes ;
- C’est un grand moyen d’étendre nos connaissances déjà acquises ;
- Elle enrichit notre vocabulaire et nous aide à parler correctement.
- Elle nous fait connaître les nouvelles du village, de la famille, du pays ou du monde.
- La Lecture des bons livres fait du bien à l’âme.
 En résumé, la lecture est la clé qui ouvre à l’enfant le riche domaine de la pensée.

3. DANS QUELLE LANGUE APPRENDRE À LIRE ?


L’idéal serait d’apprendre à l’enfant à lire dans la langue maternelle en 1ère surtout, car plusieurs
lettres se lisent de la même façon qu’en Français. La correction de certaines lettres interviendra
en 2e année où les apprentissages se donnent de plus en plus en Français.

4. EXERCICES OU ACTIVITÉS
 Lecture élémentaire
 Lecture élémentaire
 Lecture courante
 Lecture expressive
 Lecture expliquée.

A. LECTURE ÉLÉMENTAIRE

1. NOTION
C’est la lecture qui consiste à lire des petits éléments comme les sons, lettres, syllabes, mots,
courtes phrases.

Elle est le déchiffrage, l’articulation et la prononciation des sons, des mots, petites phrases.

C’est la forme initiatique de la lecture, l’enfant est appelé à différentier les signes, leur son, leur
signification.

2. MÉTHODES D’APPRENTISSAGE DE LA LECTURE ÉLÉMENTAIRE

Trois méthodes sont utilisées dans l’enseignement de la lecture élémentaire.

1) Méthode traditionnelle ou synthétique (ou d’épellation, syllabique, alphabétique, auditive ancienne

Elle va de la lettre à la syllabe au mot puis à la phrase. Elle part donc de la partie vers le tout,
du simple au compliqué c’est pourquoi on l’appelle synthétique.
Pa ---papa
Exemple : Pe--- petit
P Papa fume la pipe
Pi --- pipe
Po --- polo
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Cette méthode est moins conseillée dans l’apprentissage de la lecture au vue d’inconvénients
qu’elle présent :
- Elle est monotone, peu intéressante car elle fait lire des choses abstraites, dépourvues de sens
- Elle donne à l’enfant une lecture scandée ;
- Elle se justifie davantage dans une langue à orthographe phonétique.

Tomate - T

2. Méthode globale ou syncrétique (ou idéo-visuelle, analytique, nouvelle) :

Fondée par Decroly, la méthode globale quant à elle, va de la phrase au mot, à la syllabe, lettre.
Elle part de l’ensemble (tout) pour aboutir à l’élément simple.

C’est la méthode la plus conforme à la psychologie de l’enfant. Celui-ci a une vision d’ensemble
avant de percevoir les détails. Cette vision d’ensemble est dite « syncrétisme ». C’est la méthode
la plus conseillée dans l’apprentissage de la lecture. Cette méthode est en accord avec les étapes
de la perception à savoir : la synérèse, l’analyse et la synthèse.

3. La méthode mixte (ou semi-globale ou mitigée) :

C’est la combinaison de deux méthodes ci-haut décrite dont on ne vise que les avantages.

MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : porte sur la dernière lettre étudiée.
b) Motivation : pour les petits enfants, il leur faut une bonne motivation pour que leur attention soit soutenue.
c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
- Recherche des mots : le maître fait découvrir des objets réels dont les noms contiennent la
lettre à étudiée.
- Abstraction : scinder les mots en syllabe à la craie de couleur jusqu’à extraire la lettre ou la
syllabe faisant objet de la leçon du jour.

- Comparaison : comparer les syllabes ou lettres obtenues dans les différents mots. Le maître
lit et fait lire aux élèves individuellement.

b) Synthèse
- formation des mots avec les nouvelles lettres.
- Lecture collective ou individuelle.

III. ACTIVITÉS FINALES


Recherche des mots renferment la lettre vue.
- Lecture puis écriture des lettres par les élèves.
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B. LECTURE SILENCIEUSE

La lecture silencieuse est celle qui se fait par cœur, sans devoir lire à haute voix. L’enfant ne lit
par les yeux, sans parler ni bouger les lèvres.

De manière formelle, elle se pratique à travers tous les niveaux. Pour tous ce que le maître au
T.N, l’enfant en fait une lecture silencieuse avant de lever le doigt pour répondre. Comme leçon
à part entière, elle se pratique au degré moyen et terminal.

N.B : cette lecture a comme varient ou exercice : « lecture documentaire ».

BUTS :
Elle est la vraie lecture, celle qui prépare l’enfant à la vie. Son but est de :
- Elle apprend à lire intelligemment en comprenant chaque mot, phrase, idée.
- Elle exerce l’enfant à lire mentalement.

Au degré moyen, très souvent, la marche de cette leçon n’est pas suivie rigoureusement. En 5e
année, au début de l’année, le maître n’appliquera pas rigoureusement la marche, il pourra lire
tout le texte à haute voix sans commentaire avant qu’il n’invite les élèves à la lecture
silencieuse. Au fur et à mesure qu’ils s’y habituent, l’application rigoureuse de la marche est
recommandée.

MARCHE DE LA LEÇON

I. ACTIVITÉS INITIALES
* Révision : lecture d’un texte étudié précédemment.
* Motivation : Causerie familiale pour conduire les élèves vers le titre du texte.
* Annonce du sujet

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse :
 Présentation du texte : si les apprenants disposent des manuels, le maître donne la page. Si
le texte était noté à l’avance au T.N, on le cachera avec un rideau ou quelque chose, au cas
contraire, on l’écrira sans titre.

 1ère Lecture silencieuse du texte par les élèves.

 2e lecture silencieuse du texte et recherche des mots difficiles que le maître explique
concrètement.

 Coup de sonde : le maître interroge sur le sens d’autres mots que les élèves n’ont pas
demandé pour se rassurer que tout est compris.

b) Synthèses :

 3e lecture silencieuse suivie d’un questionnaire de compréhension.

III. ACTIVITÉS FINALES


L’instituteur contrôle la compréhension l’instituer soit en posant des questions sur le fond, soit
en demandant le sens général du texte (idée maîtresse de chaque paragraphe).
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LEÇON TYPE
Branche : Français N° fiche : 7
Sous-branche : lecture silencieuse Date : le 25/06/2021
Sujet : Martinet blessé Heure : 7h30 - 08h15
Réf : Français au degré terminal, P.66 Unité : 6eme année
MD : Texte
Obj. Op. : Au l’issue de la leçon, l’élève sera à mesure de répondre correctement à toutes les
questions de compréhension à l’aide de son texte.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
I. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Lisez le texte « le cheval et le criquet » - Un élève lit.

Motivation - Qu’appelle-t-on animaux domestiques ? - Ce sont ceux qui vivent au village.

- Alors ceux qui vivent en brousse ? (donnez- - Ce sont des animaux sauvages. Ex :
en un exemple) l’antilope, la girafe, le léopard.

- Bien ! aujourd’hui vous allez lire un texte - Martinet blessé


Annonce du intitulé « Martinet blessé»
sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
- Lisez silencieusement le texte, celui qui - Lecture silencieuse.
Analyse finit lève le doigt.

- Relisez le texte en notant les mots qui vous - (2e lecture)


paraissent difficiles.

- Quels sont les mots qui vous semblent - Se détacher,……


difficiles ?

- Qui peut expliquer le mot « se détacher » - Se détacher = se retirer, se désunir,


s’éloigner

- Remplacez « se détacher » par un autre mot - S’écarter.


de manière qu’on ait le même sens.
- Feza se détacha du groupe de ses amies
- Formulez une phrase avec ce mot

- (idem pour les autres mots. Les élèves


formuleront plusieurs phrases avec les mots
expliqués).
- Ils lisent
- Lisez une fois de plus silencieusement
- Dans ce texte on parle de Feza.
- De qui parle-t-on dans ce texte ?
- Elle avait ramassé un petit oiseau.
- Qu’avait-elle fait ?
Synthèse - C’est la petite Feza.
- Qui est la maitresse dont on parle ici ?
- Parce qu’elle était blessé.
- Pourquoi l’oiseau était-elle resté sans bouger
la journée ?
III. ACTIVITÉS FINALES
- A quoi mène l’attitude de Feza ? - A l’amour de la nature (des animaux)
- Qui est Tendo ? - Il est le père de Feza.
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C. LECTURE COURANTE
1. NOTION : C’est la lecture où l’élève se fait à distance lorsqu’il lit. Elle est caractérisée par
le manque d’hésitation, manque d’arrêts intempestifs, pas des retours en arrière.

2. BUTS : Lire à haute voix avec respect de la ponctuation et des liaisons.

MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
* Révision :
* Motivation :
* Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
 Lecture silencieuse du morceau après présentation.
 Explication des mots difficiles s’il y en a encore et contrôle de compréhension.
 Lecture modèle du texte entier par le maître.
 Lecture à haute voix par les élèves.
b) Synthèses :
 Lecture individuelle et en petits groupes par les élèves.
III. ACTIVITÉS FINALES
 Nombreuses lectures à courante, puis questions de contrôle.
 Copie du résumé selon les degrés.

D. LECTURE EXPRESSIVE
1. Buts :
- Apprendre à lire tout en extériorisant le sentiment de l’auteur.
- Acquérir une articulation nette, un ton clair et agréable.
- Observer les signes de ponctuation, varier le ton en fonction des sentiments exprimés dans
le texte (joie, tristesse, peur, étonnement, pitié…)
N.B : certains textes ne conviennent pas pour la lecture expressive, le maître doit faire un bon choix.

2. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
* Révision : lecture d’un texte étudié précédemment.
* Motivation : Causerie familiale pour conduire les élèves vers le titre du texte.
* Annonce du titre et présentation texte.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
 Lecture silencieuse du texte par les élèves ; ils notent les mots difficiles qu’ils rencontrent.
 Contrôle de compréhension du texte.
 Explication : attirer l’attention sur les pauses, intonation, prononciation des mots, respect de ponctuation.
 Essai de lecture par les élèves.
 que tout est compris.
b) Synthèses :
 Lecture silencieuse expressive du texte entier par quelques élèves.
III. ACTIVITÉS FINALES
Lecture individuelle et en petits groupes.
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E. LECTURE EXPLIQUÉE

1. NOTION
La lecture expliquée est un peu comme une petite analyse littéraire. Elle se situe normalement
à la dernière année.

2. BUTS :
Elle cherche sous les mots expressions du texte, la pensée de l’auteur pour découvrir les moyens
littéraires qu’il met en œuvre pour se faire comprendre et faire sentir la beauté du texte.

3. MARCHE DE LA LEÇON

I. ACTIVITÉS INITIALES
* Rappel :
* Motivation :
* Annonce du titre

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse :
 Présentation du texte.
 Lecture à haute voix par les élèves.
 Contrôle de compréhension du texte.
 Lecture d’une phrase ou un paragraphe par les élèves et explication des mots difficiles
contenus dans chaque phrase, puis explication des idées, sentiments de l’auteur (il faut
délimiter le travail).

 Même procédé pour le reste du travail.

b) Synthèses :
 Nombreuses lectures
 Résumé succinct.

III. ACTIVITÉS FINALES


 Questions de contrôle sur l’un ou l’autre point du fond, forme, idée générale du texte.
 Copie des mots ou expressions expliquées.

LEÇON TYPE
Branche : Français N° fiche : 7
Sous-branche : lecture expliquée Date : le 25/06/2021
Sujet : les chaussures Heure : 7h30 - 08h15
Réf : Français au degré terminal, P.66 Unité : 6eme année
MD : Texte
Obj. Op. : Au l’issue de la leçon, l’élève sera à mesure de répondre correctement à toutes les
questions de compréhension à l’aide de son intelligence.
Cours de Didactiques de disciplines 56 par Expert Grace Upale

LECTURE
ÉTAPESEXPLIQUEE Répondre
ACTIVITÉS L’ENSEIGNANT
DEcorrectement ACTIVITÉS
à toutes les questions DEàL’APPRENANT
du texte l’aide de son
Rappel ACTIVITÉS INITIALES
Lorsqu’il fait froid, et que vous devez Nous portons les habits chauds (vestes,
intelligence aller à l’école, que portez-vous ? tricots, pull, souliers ou chaussures).
Motivation
Nous allons exploiter un texte qui a pour Les chaussures.
titre « les chaussures ».
Annonce du
sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
Lecture silencieuse
- Lisez silencieusement le texte. - Les élevés lisent silencieusement
Analyse

- Suivez attentivement, je vais lire une - Ils suivent la lecture modèle par le
fois le texte. maitre

- Que signifie : a) se sentir à l’alise b) - Se sentir gai (‘‘bien’’)


se plier en ?
Etude du fond
- De qui parle-t-on dans ce texte ? - Dans ce texte on parle de Banda.

- Pourquoi piétinait-elle dans l’eau ? - Parce qu’il faisait déjà nuit.

- Qu’est-ce qui montre que Banda - Il enleva ses chaussures d’un


n’était pas content de marcher ainsi ? mouvement rageur et nerveux.
Délimitation du texte
- Ce texte a combien de paragrapohe ? - Ce texte a 2 paragraphes. Le 1er va de :
il faut…….ronflement. le 2e va de :
Recherche d’idees de chaque il s’arrêta jusqu’au bout.
paragraphe

.
Etude de la forme
Relevez les verbes se trouvant dans le - S’approcha, tendu, tenait, pris,
1er paragraphe. partant, levant…

- A quel temps ces verbes sont-ils - Au passé simple, excepté lever


conjugués ? conjugué au part. present.

- Dans l’avant-dernier paragraphe, - A mis : nature : verbe ; fonction : base


donnez la nature et la fonction de - Bocal : nature nom ; fonction : CCL.
mots suivants : a mis, bocal ?
- Lisez le texte - Ils lisent
- Suivez je vais lire à haute voix, après - Ils lisent silencieusement en petit
vous allez aussi lire comme moi. groupe.

III. ACTIVITÉS FINALES


Synthèse Suite de questions de contrôles Ils répondent
Cours de Didactiques de disciplines 57 par Expert Grace Upale

V. GRAMMAIRE
1. NOTION
Généralement la grammaire est l’ensemble de règles écrites et orales qui régissent une langue
dans le cas espèce « le français ». Cet enseignement englobe la grammaire proprement dite,
l’analyse et la conjugaison.

2. BUT
- Apprendre aux élèves les règles nécessaires pour pouvoir parler écrire correctement.

À l’E.P, les leçons de grammaire sont essentiellement pratiques et liées à la vie. Avant
d’énoncer, l’enseignant doit tirer les exemples dans la vie pratique des élèves.

Au degré élémentaire les leçons de grammaire ne sont pas encore structurées, on parle de la
pré-grammaire.

N.B : les leçons de grammaires sont implicites c’est-à-dire sans mémorisation des règles. Les
enfants comprennent mieux les exercices concrets.

3. MARCHE DE LA LECON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : reprise de la leçon précédente ou celle qui doit servir de base à la nouvelle.
b) Motivation : le maître suscite l’intérêt des apprenants par des petites questions.
c) Annonce du sujet :

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Induction :

 Recherche d’exemples

 Observation des exemples

 Abstraction et comparaison des exemples entre eux. Le maître fait trouver l’essentiel de la
notion ou la règle.

 Généralisation : le maitre énonce la règle et l’étend à tous les cas semblables. Il présente en
même temps les exceptions s’il y en a.

b) Déduction :
- Les élèves se servent de la règle obtenue pour résoudre les exercices.

III. ACTIVITÉS FINALES


Quelques exercices de contrôle sur la notion apprise.
Cours de Didactiques de disciplines 58 par Expert Grace Upale

LEÇON TYPE
Branche : Français N° fiche : 7
Sous-branche : Grammaire Date : le 25/06/2021
Sujet : adjectifs qualificatifs Heure : 7h30 - 08h15
Réf : Pratique de français page 37 unité : 6eme année
MD : latte
Stratégie d’enseignement : Inducto-déductive
Obj. Op. : Au l’issue de la leçon, l’élève sera à mesure d’identifier un adjectif qualificatif.
ÉTAPES ACTIVITÉS DE L’ENSEIGNANT ACTIVITÉS DE L’APPRENANT
I. ACTIVITÉS INITIALES
Rappel - Qu’est-ce que nom ? donnez-en un Ex. - Le nom est mot variable qui sert à
désigner une personne, un animal ou
une chose. Ex : Milou.
Motivation - Comment est cette latte ? - Cette latte est longue.
- Venez souligner le mot qui indique - Un élève passe le faire.
comment est la latte.
- Le mot longue dit comment est la - C’est un adjectif qualificatif.
chose, comment pouvons l’appeler ?
Annonce
Parbleu ! aujourd’hui nous allons - Les adjectifs qualitatifs.
du sujet
-

apprendre les adjectifs qualificatifs.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


Analyse - Observer comment est la fleur - Elle est belle
- Comment est le soleil - Le soleil est brillant
- Comment est ce livre ? - Ce livre est volumineux
- Comment sont ces élèves ? - Ces élèves sont appliqués
- Quel type d’eau préférez-vous lorsqu’il - On préfère l’eau froide.
fait très chaud ?
- Regardez, qu’expriment les mots soulignés - Ils expriment la qualité
dans chacune de phrases ci-haut ?

- Ces mots sont-ils variables ou - Ils sont variables.


invariables ?

- Comment s’appellent ces mots qui - Ce sont les adjectifs qualificatifs.


qualifient les choses et les êtres ?
Synthèse - L’adjectif qualificatif. est un mot
- Qu’est-ce qu’un adjectif qualificatif ? variable qui précise la qualité de la chose,
de l’animal ou de la personne.
- Formez une phrase où l’on trouve un - Kahilu est intelligente
adjectif qualificatif. - Les oreilles du lapin sont longues.
III. ACTIVITÉS FINALES
- Complétez ces phrases par un adjectif
qualificatif :
1. Notre salle de classe est ……….…….
1. Notre salle de classe est sale.
2. Le père de mon ami est ……………….
2. Le père de mon ami est élancé
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VI. ANALYSE
1. NOTION
C’est la décomposition d’un mot, d’une proposition en ses éléments constitutifs en vue de
découvrir les rapports existants entre eux. Elle est une sous-branche qui étudie la structure et la
fonction des éléments d’une langue.

2. BUTS
- elle apprend à l’enfant à :
- comprendre le texte ;
- effectuer les accords des mots dépendants
- construire les phrases
- favoriser la maîtrise de l’orthographe, la phraséologie, la lecture et la rédaction.

3. SORTES D’ANALYSE
- Analyse grammaticale : comprend l’analyse des mots.
- Analyse logique : réservée à partir de la 3e année.
- Analyse littéraire : consiste à éclairer dans texte, l’idée générale et celle des différentes
parties.
- Analyse étymologique : consiste à décomposer le mot pour trouver son origine linguistique.
N.B : les premières (analyse grammaticale et analyse logique) intéressent l’école primaire.

MARCHE DE LA LECON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel : le maître revient sur les matières précédemment vue soit pour s’en servir dans la
leçon du jour, soit pour en constater la maîtrise par les élèves.

b) Motivation : Recherche des phrases nécessaires : le maître conduit les élèves vers les phrases contenant
l’élément à exploiter au cours de la leçon. Ces phrases seront lues avants de passer aux autres.

c) Annonce du sujet

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Induction :
 Observation :
- Attirer l’attention sur l’objet de la leçon dans chaque phrase.
- Conduire les élèves à poser des questions qui conviennent pour trouver l’objet en question.
- Faire correspondre les rapports de pensée à la craie de couleur.
- Comparer la façon de procéder dans chacune des phrases.

 Généralisation
- Fixation des termes grammaticaux de la leçon ;
- étendre la façon de procéder à tous les cas pareils

b) Déduction :
Partant de la façon de procéder, fixer pour les cas similaires, le maître donne des petits exercices
oraux ou écrits aux élèves.

III. ACTIVITÉS FINALES


Plusieurs exercices écrits suivis de la correction rapide par le maître ou autocorrection.
Cours de Didactiques de disciplines 60 par Expert Grace Upale

VII. CONJUGAISON
1. NOTION
C’est l’ensemble de formes sous lesquelles peut s’écrire le verbe selon la voix, mode, temps,
personnes et les nombres.
Les leçons de conjugaisons sont très importantes en 1ère année car sans verbes, l’enfant ne peut rien dire et aussi parce que le
verbe dans la langue française présente des formes si variées et si capricieuses que peu de personnes instruites peuvent se vanter
de les connaître parfaitement. Elles seront toujours orales au degré élémentaire.

2. BUTS : Apprendre à l’enfant à parler avec précision et correction dans les temps de verbes.

3. SORTES DE CONJUGAISON
a) Conjugaisons orales : ayant pour but d’apprendre les verbes essentiels (être, avoir, faire, dire
laver). Elle s’enseigne au degré élémentaire.
b) Conjugaisons écrites : visent surtout l’orthographe correcte en mettant en évidence les
terminaisons et la formation du temps. Elle se donne à partir de la 3e année.

4. INDICATION MÉTHODOLOGIQUE (TRÈS IMPORTANTE)


 En 1ere année, l’enseignement de la conjugaison se donne sous forme d’initiation au sens des pronoms : « je, nous, vous ».
Il doit être amusant et actif. On emploie la méthode directe, on dialogue la conjugaison, elle est seulement orale. Toute
action est toujours exécutée.
 En 2e année : si on ne l’a pas achevé en 1ère année, on donne aux élèves le sens de « tu, il, elle, ils, elles » concrètement.
On peut consacrer plusieurs leçons à chacune de ses personnes. On apprend ensuite la succession des personnes telle
qu’elles sont dans la conjugaison. Ce procédé est de grande utilité pour mécaniser et mémoriser les modalités des verbes.
Dans cette classe, on prévoit quelques temps à étudier mais oralement. Ces temps sont : le présent, futur simple, passé et imparfait.
 En 3e année : on explique le sens des personnes grammaticales. Dans cette classe, le programme ajoute les formes active
et passive, affirmative, négative et interrogative à l’expression orale. Pour la conjugaison écrite, il est opportunément de
remplacer souvent il ou elle par un sujet courant (un ou plusieurs nom).
 Dès la 4e année, on doit parler « de tous les temps et modes » comme matière de conjugaison orale. Il faut faire la distinction
entre temps et mode.

 En 5e et 6e année : on approfondie la conjugaison orale et écrite dans tous les temps et modes.

5. MARCHE DE DE LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
1) Au degré élémentaire (conjugaisons orales)
- Le maître exécute et conjugue en faisant l’action.
- Un élève vient faire l’action et conjugue à la 1ère personne.
- Le maître note la forme verbale correcte au T.N, puis lecture.
- Même procédé pour toutes les autres personnes.
2. Au degré moyen et terminal (conjugaison écrite)
a) Induction
- Observation : sous forme d’une causerie, le maître fait conjuguer le verbe par les apprenants selon les différentes
personnes. Écrire les verbes conjugués en séparant à la craie de couleur le radical et les terminaisons.
- Abstraction : faire souligner les terminaisons en attirant l’attention de chaque personne
- Généralisation : Étendre la façon de conjuguer à tous les cas pareils.
b) Déduction
- Le maître fait conjuguer oralement quelques verbes du même groupe.
- Petites conjugaisons écrites
III. ACTIVITÉS FINALES
- Suite de conjugaisons écrites (préciser la forme affirmative, négative, temps, modes…
- Correction (par le maître, tabulaires, autocorrection).
Cours de Didactiques de disciplines 61 par Expert Grace Upale

VIII. ORTHOGRAPHE
1. NOTION :
C’est l’art ou la manière d’écrire correctement les mots selon les exigences d’une langue. C’est
l’ensemble des règles et convention qui régissent l’écriture des mots. Dans certaines entreprises,
quelques demandes d’emploi sont rejetées puisqu’elles renferment trop des fautes orthographiques. On juge l’individu
par ses écrits. Les lettres qu’un élève adresse à ses amis, les résumés dictés ou copiés en classe procurent aux lecteurs
l’idée claire du niveau de formation de l’auteur. Apprendre à l’enfant à écrire sans faute, c’est lui rendre un service loyal pour la vie.

2. BUTS :
- Faire connaître la physionomie des mots par la manière visuelle.
- Établir et faire appliquer les règles grammaticales.

3. SORTES D’ORTHOGRAPHE
a) Orthographe d’usage (usuelle ou absolue) : c’est celle qui fait connaître la physionomie
(formes, images) des mots, sans tenir compte de leurs relations avec d’autres mots. Elle
demande que l’on écrive « balle » avec deux « l » et « bal » avec un seul « l ».
L’orthographe des bantu est facile car on écrit comme on prononce. Ce sont des langues phonétiques. Le français par contre, est
plus exigeant : on peut lire de la même manière les mêmes sons mais qui s’écrivent différemment (homophones). Ex : mère, mer,
maire ; tout, toux, etc. Le maître doit fixer l’attitude visuelle des apprenants pour mieux fixer saisir la structure de chaque mot,
encourager les élèves à vouloir écrire sans fautes, contrôler leurs écrits. En cas de doute, il faut consulter le dictionnaire.

b) Orthographe grammaticale (de règle ou relative) : apprend à maîtriser les règles


grammaticales. Les principaux accords du verbe, du qualificatif, du participe passé doivent
devenir de vrais automatismes.

4. QUAND ENSEIGNE-T-ON L’ORTHOGRAPHE ?


- Occasionnellement, au cours de toutes les leçons, chaque fois que l’élève écrit un mot, le
maître veille qu’il soit bien orthographié.
- L’orthographe est intimement liée aux exercices du langage, rédaction, vocabulaire. Il est
évident que chaque mot soit bien expliqué, fixé et écrit plusieurs fois pour le retenir dans la
mémoire.
N.B : l’incapacité de bien orthographier est dite « la dysorthographie ».

5. EXERCICES DE L’ORTHOGRAPHE
Ils sont : copie, dictée, exercices de visualisation, étude systématique des mots, explication orthographique d’un texte.

6. MOYENS POUR FAIRE ACQUERIR UNE BONNE ORTHOGRAPHE


Les élèves acquerront l’orthographe par exercice de copies de dictées.
a) LES COPIES
La copie du résumé est un moyen efficace pour former l’attitude et assurer la mémoire
mécanique des mots difficiles. La copie n’est pas bénéfique aux élèves lorsqu’ils notent les
mots en les faisant lettre par lettre, donc ils dessinent. Il faut qu’ils lisent les mots ou groupe
des mots pour écrire par la suite. Les devoirs à domicile, les réponses aux questionnaires, la
rédaction sont les moyens sûrs pour apprendre l’orthographe des mots.
b) LA DICTÉE
C’est un exercice donné aux élèves en classe pour qu’ils appliquent les règles grammaticales apprises.
Objectif principale : elle apprend aux élèves l’orthographe des mots et celle grammaticale.
Outre, elle facilite le travail de rédaction en donnant des idées et en enrichissant le vocabulaire.
1) SORTES DE DICTÉE
- Dictée à la base d’orthographe d’usage : sert à contrôler l’exactitude et la perspective des images visuelles acquises.
- Dictée à la base de l’orthographe grammaticale : sert à appliquer les règles vues en classe.
- Qu’il s’agisse de l’une ou de l’autre, le maître doit éviter les mots inconnus et les règles non vues.
Cours de Didactiques de disciplines 62 par Expert Grace Upale

2) QUELQUES PROCÈDES DE DICTÉES


- Dictée élémentaire (1ère année) : Au début : simple copie ; ensuite : un seul mot bien regardé,
puis effacé ; correction immédiate.
- Dictée muette (1ère année) : le maître montre un objet ou dessin, l’élève écrit le nom.
- Dictée de mémoire ou autodictée : reproduction par écrit d’un texte appris de mémoire ou
récitation d’une partie de la leçon.
- Dictée des mots : - Au degré élémentaire : copie et dictée, de mots simples on applique du
nouveau son étudié à la leçon de lecture. – Au degré moyen et terminal : clôturant et
contrôlant l’assimilation d’une série des mots.
- Dictée d’entraînement (d’orthographe grammaticale et d’usage) : pour l’orthographe de
règle, il est nécessaire des phrases ou texte.
- Dictée périodique : elle se fait deux ou trois fois par mois ou à l’examen. Elle doit être
connue des enfants.

CORRECTION DE LA DICTÉE
Chaque élève souligne, corrige ses fautes et en indique le nombre. Cette correction est guidée par l’instituteur qui lit une phrase
et attire l’attention sur toutes les difficultés, en employant les textes écrit au TN. S’il n’y en a pas, on envoie un élève qui a une
bonne orthographe faire sa dictée au TN et c’est celle-ci qui servira de modèle pour la correction. Correction tabulaire du texte,
phrase par phrase ; mots par mots ; les mots fautifs sont barrés et remplacés par les graphies correctes. Les élèves corrigent
leurs propres dictées en comparant leurs textes à celui du tableau ou du manuel. L’autocorrection est idéale ; l’échange des
cahiers pour la correction est peu recommandé. L’instituteur circule et contrôle car bien d’élèves oublient facilement les fautes.

6. MARCHE DE LA LEÇON (Dictée et orthographe)


I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation :
c) Annonce du travail à effectuer
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
- Lecture silencieuse du texte par les élevés.
- Lecture modèle par le maitre.
- Quelques questions rapides de compréhension (attirer l’attention sur certains mots difficiles ou accords :
Les souligner ou écrire à coté et les visualisés (copiés) ; les lires ; justifier les accords.

b) Synthèse
- relire tout le texte puis effacer tout.
- Administrer la dictée aux élèves.

(Dictée proprement dite) :


a) Analyse :
- Le maître dicte lentement, d’une voix claire et bien articuler, en faisant attention aux signes
de ponctuation (il se placera à un bon endroit pour que tous suivent la dictée).
- Il fera répéter la phrase par les élèves.
b) Synthèse
- Lorsque les élèves finissent, il relit toute la dictée. Les élèves relisent silencieusement le
travail, puis ils ferment leurs cahiers.
III. ACTIVITÉS FINALES
- Correction tabulaire du texte phrase par phrase ; autocorrection.
- Chaque élève écrit un certain nombre de fois les mots fautifs.
Cours de Didactiques de disciplines 63 par Expert Grace Upale

IX. RÉDACTION
1. NOTION
C’est l’art d’exposer par écrit ce qu’on a vu, entendu, vécu, ou ce qu’on ressent.
Longtemps dénommée « composition française » la rédaction est un exercice scolaire dont
l’objectif principal est de mettre l’élève en situation de produire individuellement un texte écrit.
Elle s’est longtemps pratiquée dès le début du cycle primaire à la fin de formation secondaire.

2. CONDITIONS DU SUCCÈS
Les leçons de rédaction ont du succès lorsque les élèves ont un bagage de vocabulaire et
expressions nécessaires suffisante ; qu’ils soient capables de faire un choix judicieux des mots,
construire les phrases, d’ordonner les idées. Il ne sera pas possible au maître de demander
d’emblée aux élèves de produire un texte si petit soit-il, les premiers exercices consisteront à
copier ce que le maître aura mis au T.N et que l’enfant soit capable de lire avec profit. Il évitera
de faire des remarques sévères et décourageantes aux élèves. Les élèves se défendront
valablement si les exercices de ce genre sont multipliés en classe.

Remarque importante : Les sujets de rédaction doivent s’inspirer su les Centres


d’intérêt (tirés de la vie courante des enfants).

3. TYPES (EXERCICES) DE RÉDACTION)


Il y a une gamme des leçons de rédaction dont :
 La phraséologie écrite
 Le texte mutilé
 Les réponses aux au questionnaire
 La composition d’un paragraphe
 Le compte-rendu
 La lettre
 La rédaction libre d’après un plan.

NB : La composition des phrases est un exercice du degré élémentaire, les exercices du texte mutilés, la rédaction sur base d’un questionnaire
et le compte-rendu, sont du degré moyen. L’enrichissement, la lettre et la rédaction libre d’après un plan sont applicables au degré terminal.

4. PRESENTATION
- Pour que la préparation du texte de la rédaction soit bonne, il faut que :
- Les mots soient bien choisis précis, ne se répétant pas.
- Les phrases soient construites : chaque mot à sa place et pas de mots inutiles.
- Les idées soient bien ordonnées : se suivent logiquement.
- Les pensées soient exprimées clairement.
- Le rythme soit harmonieux (une phrase est bonne quand elle peut être lue tout haut).
Cours de Didactiques de disciplines 64 par Expert Grace Upale

5. MARCHE DE LA LEÇON
A. Au degré moyen
1. Rédaction sur base d’un texte mutilé
C’est une leçon qui se donne après une promenade, une observation, une scène ou un tableau
écrit en classe. Suivant le niveau des apprenants, le texte ne pourra dépasser 4 à 5 phrases.
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation: Causerie familiale : le maître rappelle les éléments portant sur la scène observée, sur la promenade ou le texte lu.
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse :
- Présentation du texte tabulaire (mutilé)
Explication de la nature du travail
Lecture silencieuse du texte mutilé
Essai de la 1ère phrase ; travail collectif.
b) Synthèse
Travail personnel (pendant ce temps le maître contrôle le travail des élèves en faisant
Les tours en classe, il évitera de se placer longtemps derrière l’élève, de peur de le gêner).
III. ACTIVITÉS FINALES
- Lecture du texte obtenu par les apprenants.
- Correction du travail personnel.

2. Rédaction sur base d’un questionnaire


Cette leçon fait suite de celle de lecture, une observation quelconque, une promenade, la mise
au T.N de 4 ou 5 questions auxquelles les élèves répondront d’une manière ordonnée par écrit.

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation: Causerie familiale : le maître rappelle les éléments portant sur la scène observée, la promenade ou le texte lu.
c) Annonce du sujet

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse :
- Présentation du questionnaire (il est préférable de mettre ces questions avant la leçon pour éviter les pertes de temps).
- Lecture silencieuse des questions par les élèves.
- Lecture à haute voix par et explication complémentaires.
- Travail par les élèves (chacun essaie de répondre sans numérotation, il tente de reproduire un texte continu).
- Correction : le maître corrige rapidement le travail des élèves.

b) Synthèse
Travail personnel (pendant ce temps le maître contrôle le travail des élèves en faisant
Les tours en classe, il évitera de se placer longtemps derrière l’élève, de peur de le gêner).

III. ACTIVITÉS FINALES


- Lecture du texte obtenu (ensemble des réponses).
- Copie du texte tabulaire mis au propre.
Cours de Didactiques de disciplines 65 par Expert Grace Upale

B. AU DEGRÉ TERMINAL
1. pour la rédaction d’un compte-rendu (ou commentaire)
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation :
c) Annonce du travail à effectuer

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse :
Travail personnel par les élèves : chacun agence ses idées pour reproduire un paragraphe bien
compréhensible, pendant ce temps le maître circule pour contrôler la progression de chacun,
une façon d’encourager ceux qui éprouvent des difficultés ou qui sont bloqués dans la
production d’idées.
b) Synthèse
- Le maître contrôle travail des élèves en faisant les tours en classe, il évitera de se placer
longtemps derrière l’élève, de peur de le gêner.
- Lecture du compte rendu par un élève.

III. ACTIVITÉS FINALES


- Le maître demande à chacun de mettre au propre son travail ;
- Il ramasse le travail pour la correction à domicile ;

2. Pour la rédaction d’une lettre


De nos jours le développement scientifique à alléger les problèmes de communication, on
recourt plus au téléphone mobile pour de résolutions rapides. L’école doit tenir à cet exercice
car on juge l’individu que par son expression écrite (ses écrits). Cette leçon se donnera surtout
en 6e année, n’empêche qu’on initie les élèves de la 5e année déjà au 3e trimestre à cet exercice.

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation : causerie familiale
c) Annonce du travail à effectuer

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse :
- Présentation de la lettre modèle (écrite avant la leçon et tenue cachée)
- Lecture silencieuse du texte ; - Lecture à haute voix par un ou deux élèves.
- Analyse du texte : 1) Le maître présente aux élèves les éléments indispensables d’une lettre
(date, expéditeur, introduction, corps, partie finale, signature) ; 2) Il tient à signaler de chaque
éléments sur la feuille. 3) remarques sur le style : on usera des mots simples, claires,
suppression des mots inutiles, formules de politesse.
- Essais d’exécution par les élèves : ils reproduisent une composition

b) synthèse
- nouvelle lecture à haute voix par un eleve.
- Attirer l’attention sur les éléments de base d’une lettre.

II. ACTIVITÉS FINALES


L’instituteur demande aux élèves de rédiger une lettre sur un travail analogue, d’abord au
brouillon, puis au propre.
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CHAPITRE II. ENSEIGNEMENT DE LANGUES


CONGOLAISES
1. NOTION
Les langues congolaises sont des langues qui sont arrêtées dans le PNEP pour faire véhiculer les messages dans
notre pays. Pour ce qui est de notre programme, il s’agit des langues dites nationales : Lingala, Swahili, Kikongo
et Tshiluba.

L’enseignement de ces langues fait appel aussi aux traditions africaines. Il s’agit de pratiques, techniques ou
informations légendaires ou non, relatives au passé, transmises surtout par la parole ou par l’exemple de génération
en génération ou tout simplement manière de penser, de faire ou d’agir…

2. IMPORTANCE
L’enseignement congolais dans lequel les langues congolaises ne trouvent pas leur place parait inconcevable ; la langue fait en effet partie de
la culture d’un peuple et constitue le véhicule de transmission de tout héritage ancestral. Et, on ne doit pas perdre de vue que le véritable
richesse du patrimoine national réside dans ce qui lui est propre : ses langues, ses coutumes, son folklore, sa musique, ses arts, etc. Bref ses
traditions. Il serait regrettable de s’en désintéresser, de le laisser se désagréger ou se perdre.

3. BUTS
- Perfectionner l’expression orale et écrite des enfants dans une des langues maternelles.
- Faire participer nos jeunes élèves à l’héritage culturel africain transmis sous forme de contes, proverbes,
croyances, danses, chants, œuvres littéraires.
- Permet de mettre les enfants en contact avec la réalité de certaines traditions locales de son milieu ; de les faire
connaitre certaines institutions, coutumes ou habitudes de nos ancêtres.

MARCHE DE LA LECON
Parmi les 4 langues nationales, nous donnons à titre d’une leçon en swahili et pour les autres langues, le professeur
de psychopédagogie adaptera la marche selon la langue de la province où il enseigne.

Tawi la somo : sarufi yaq kiswahili


Somo : tamko ao silaba
Ukomo wa somo : Mwoshoni ya somo, mwanafunzi wa somo, tano atatambua (atajua) kuleta
maneno yenyi matamko mbali mbali.
MWAFUNZI MWALIMU

I. KAZI ZA MWANZO
- Leteni herufi ya ndiyo : h, i, j, k, lk, m, n… - Herufi ya alfabteti kiswahili a, b, c, d, e, f, g…

II. KAZI ZA MSINGI


- Maneno mgi, mti…yatungwa kwa - Mti, mtu, ,mbwa n matamko ao sillaba moja
matamko moja. Kucha, chaki, ombi…hayo ni matamko ao
silaba inatuma maneno mawili.
Mituta, mikono, miguu, ni ya matamko
matatu .

III. KAZI ZA MWISHO


- Leta maneno yenyi tamko moja, mbili, tatu, - Wanafunzi wataleta maneno na uongozi wa
nne, tano… mwalimu :
Tamko1 : nchi, ncha…
Tamko2 : siku, mbali…
Tamko3 : msumari, mwanafunzi
Tamko 4 : uchaguizi…
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Partie 2. ENSEIGNEMENT DES DISCIPLINES


D’ÉVEIL SCIENTIFIQUE

CHAPITRE I. ÉTUDE DU MILIEU


1. NOTION
C’est l’observation active du milieu par les élèves. Elle est en quelque sorte la sensibilisation
des enfants au milieu dans lequel ils vivent. Elle est une branche singleton.
Les leçons d’étude du milieu sont celles d’observation, elles exigent l’application à la fois de sens et de l’intelligence pour connaître et
comprendre l’objet à observer. Elle se donne au degré élémentaire et portent sur la localisation de l’école, du quartier, la commune, la province,
etc. au degré moyen et terminal on ne parle pas en termes d’étude du milieu, plutôt de sciences naturelles, géographie et histoire.

2. IMPORTANCE
On donne cet enseignement à l’enfant car c’est un honneur de connaître chez soi ; il lui procure
les notions plus concrètes, utilitaires et pratiques et lui permet d’aller du proche au lointain.

3. LE MILIEU, QU’EST-CE ?
Le milieu est un ensemble de personnes, des choses, tout ce qui entoure l’individu et qui a de
l’influence sur lui et sur sa manière d’être.

4. SORTES DES MILIEUX


On distingue généralement 2 types des milieux :
a) Le milieu physique : constitué des conditions climatiques, atmosphériques, paysage matériel (montagne, vallées,
mer, plantes, saisons, etc.).
b) Le milieu social : c’est l’ensemble d’ambiance cultuelle, sociale, psychologique dans lequel l’être évolue. Ex :
Le milieu des commerçants diffère de celui des politiciens.

5. QUALITÉS DU MAITRE
Pour avoir du succès, le maître doit être :
- Consciencieux et intelligent ;
- Enthousiaste : soucieux d’éveiller la curiosité, l’activité, les amener au pourquoi des choses.
- Capable d’esprit synthétique.
N.B. : Les élèves se désintéressent des leçons d’étude du milieu lorsqu’elles sont abstraites, d’où le maître devra user du concret.
La méthode à utiliser dans l’étude du milieu est l’observation.

5. OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES
- Identifier les animaux et les plantes du milieu.
- Découvrir par l’observation les phénomènes naturels, les faits de son milieu.
- Décrire le corps humain.

6. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
* Présentation de l'objet (M.D).
* Observation libre : les élèves citent librement ce qu'ils voient sur l'objet, parfois en désordre.
* Observation dirigée : Le maître oriente les esprits des élèves sur l’objet selon son canevas par des questions-réponses.
b) Synthèse
* Généralisation : consiste à dégager les caractéristiques essentielles de l’objet observé.
III. ACTIVITÉS FINALES
* Reproduction du croquis par les élèves.
* Copie du résumé si possible.
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CHAPITRE II. SCIENCES NATURELLES


1. NOTION
Il s’agit des sciences d’observation étudiant les êtres vivants et les corps dans la nature. Objet :
observer et décrire. C’est une branche singleton.
Les leçons des sciences sont des leçons d’observation. Elles sont plus exigeantes car elles demandent
une bonne préparation de la matière à donner et le matériel à employer. Le maître mettra tous ses moyens en œuvre
pour donner à l’élève l’occasion de toucher, sentir les réalités dont il parle et leur apprendra à observer sur le vif.

2. OBJECTIFS GÉNÉRAUX
S’intéresser à la vie sous toutes ses formes (anomales et végétales), la respecter et la protéger.

3. OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES
a) Au degré moyen : Rendre l’élève capable de de distinguer et décrire les plantes et les animaux.
b) Au degré terminal, la science naturelle a comme constitutifs ou aspects : l’anatomie, zoologie, botanique, et
physique. À l’issue de ce degré, l’élève sera à mesure de, (d’) :
- Expliquer la structure et le fonctionnement du corps humain.
- Donner l’importance de la matière, plante et animaux.

N.B. : Les leçons des sciences sont intuitives, elles réclament la participation des élèves aux différentes activités
par l’observation personnelle. Les observations seront poussées le plus loin possible. En classe, on ne peut se
passer d’un coin vivant : il s’agit d’un moyen pour suivre de près le phénomène de germination de plantes et de
leur croissance ainsi que celle de petits animaux. On y trouvera :
a) Le terrarium : récipient quelconque préparé qui garde vivant quelques les batraciens, les reptiles, et qui permet
de suivre leur comportement.
b) L’aquarium : réservoir pouvant recevoir quelques plantes et animaux aquatiques (têtards, petits poissons).
c) Le bac à fleur : caisse de bonne terre pour y expérimenter quelques cultures. Ces objets seront mis à l’abri de
du soleil, au fond de la classe, de préférence sur une table. Les élèves en assureront l’entretien à tour de rôle.

4. MARCHE DE LA LEÇON
Selon différents sujets, certaines leçons des sciences se donnent en deux parties : la 1ère se passe hors la classe, le maître amène
les élèves à l’endroit où se trouve l’objet à observer (animal, plante ou autre). L’observation libre et celle dirigée se feront hors
la classe. De retour, le maître fera une récapitulation des éléments essentiels de la leçon avec le concours des élèves. Il pourra
se servir d’un croquis pour la fixation de la matière, puis viendra la synthèse. Lors de l’application, si les élèves possèdent les
cahiers illustrés, ils n’auront qu’à remplir ou compléter les noms de différentes parties. À cette étape, le maître tiendra compte
de l’objectif opérationnel tel qu’il a défini.

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
- Présentation du matériel : Après que le maître ait présenté le matériel aux élèves, il les invite à
observer librement. puis, il leur demande de dire ce qu’ils voient chacun. À tour de rôle, les élèves
passent au T.N pour montrer ce qu’ils voient.
- Observation libre : les élèves citent librement ce qu'ils voient sur l'objet parfois en désordre.
- Observation dirigée : Le maître continue les observations en suivant le plan qu’il a conçu à l’avance,
tout en faisant participer les apprenants.
- Généralisation : consiste à dégager les caractéristiques essentielles de l’objet observé.
b) Synthèse : récapitulation des points essentiels.
III. ACTIVITÉS FINALES
Ici, le maître tiendra compte des objectifs opérationnels qu’il s’est fixé. Par des petites questions, il
amènera les apprenants à constituer le résume qu’ils liront avant de prendre note.
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CHAPITRE III. GÉOGRAPHIE


1. NOTION
La géographie est la description de la terre. Elle décrit la surface du globe terrestre, son relief,
son climat, sa végétation, ses habitants. Elle est une branche singleton.

2. BUTS
- Faire connaître à l’enfant d’une façon détaillée son milieu local et régional.
- Conduire son esprit par des exercices d’association au-delà de l’horizon sensible.
- Étendre ses connaissances aux phénomènes physiques et aux relations humaines sur le plan
national, continental et mondial.

3. IMPORTANCE
- Elle aide l’enfant à connaître sa son région, son pays, continent et le monde ;
- Avoir une idée claire sur les autres et assure par-là la compréhension mutuelle des peuples.

4. OBJECTIFS GÉNÉRAUX
- Explorer le milieu local, régional...;
- Acquérir et utiliser le vocabulaire relatif à la géographie ;
- Représenter et localiser avec exactitude les faits géographiques sous leurs divers aspects.

5. OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES
a) Au degré moyen :
Au terme de l’apprentissage de la géographie au degré moyen, l’élève traitera avec succès les
situations qui lui demandent de (d’) :
- Identifier et localiser les différentes formes des reliefs, les zones climatiques, les cours
d’eau, les voies de communication et de transport, les races humaines de son milieu ;
- Localiser certains phénomènes géographiques sur la carte du Congo ;
- Utiliser certains instruments : boussole, thermomètre, pluviomètre ;
- Lire un plan et une carte géographique et utiliser la légende;
- Localiser les provinces de la RDC, leurs chefs-lieux et villes importantes;
- Représenter les phénomènes météorologiques à l’aide des symboles.

b) Au degré terminal :
Au terme de l’apprentissage de la géographie au degré terminal, l’élève traitera avec succès les
situations qui lui demandent de (d’) :
- acquérir les principales notions de géographie humaine et économique de chaque province
de la R.D.C ;
- localiser le fleuve Congo, ses affluents et les lacs;
- décrire le climat, la flore, la faune et le relief de la R.D.C et de l’Afrique;
- décrire les composantes de la géographique physique, humaine et économique de l’Afrique;
- citer et localiser sur la carte les grands ensembles régionaux de l’Afrique;
- présenter sommairement les organisations régionales ou sous régionales de l’Afrique ;
- localiser des faits géographiques sur la carte de la R.D.C et de l’Afrique ;
- acquérir les notions essentielles sur les ressources transfrontalières et sur le changement
climatique.
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6. SORTES DE GÉOGRAPHIE
À l’E.P on exploite 4 aspects de géographie :
a) Étude du milieu : est l’étude de la géographie locale. Elle se donne au degré élémentaire.

b) Géographie générale : qui est l’initiation aux termes géographiques (étude de la


terminologie), en partant de données concrètes prises dans le milieu et en indiquant pour chaque
phénomène les aspects variés qu’il peut présenter dans toutes les parties du monde (sans
localiser).

c) Géographie spéciale : c’est l’étude d’un pays, d’une région ou d’un continent en particulier.
Elle étudie pays d’abord le tel que Dieu l’avait fait (sans tenir compte des transformations opérés par les éléments) c’est-
à-dire la géographie physique qui est la base (étudie la situation, l’étendue, les bornes, le sol, la nature, le relief, la végétation,
la faune). Elle étudie ensuite le pays tel que les hommes l’ont transformé c’est-à-dire étroitement subordonnée à la :

- Géographie humaine : étudie les races, la population, la densité, les mœurs, les coutumes,
les conditions de vie.
- Géographie économique : étudie l’agriculture, l’industrie, le commerce et les voies de
communication.
- Géographie politique : étudie le gouvernement l’administration, les divisions, les régimes
et les lois.
N.B : Les sortes de cartes sont les suivantes : cartes parlante, carte muette et les croquis.

7. MARCHE DE LA LEÇON
D’après la nature de la leçon, de géographie, certaines se donnent en deux phases : la 1ère porte sur une observation concrète ou semi-concrète
(simulée), hors la classe passée en classe à l’aide d’une projection, on fera alors la mise au point en mettant de côté l’instruction de projection.

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
* 1ère partie, Hors la classe :
a) Analyse : après annonce du sujet, le maître conduit rapidement les élèves vers l’endroit qu’il a déjà préparé.
- Entretien familier sur base de l’observation du matériel
- Le maître fait observer chaque point selon le plan et on donne le nom. On inscrit ces noms
sur les endroits différents soit sur un tableau portatif.
b) Synthèse
- Questions de récapitulation.
- Reprise de la matière par quelques élevés

* 2e partie, en classe :
a) Analyse : le maître reprend l’essentiel de la leçon avec le concours des élèves. Il emploi le
croquis au TN. Il insistera sur ce qui n’a pas été saisi par les apprenants.
b) Synthèse : petites questions servant à composer le résumé.
III. ACTIVITÉS FINALES
- Suite des questions sur la matière vue.
- Exercice sur la carte muette.
- Travail sur le texte mutilé.
- Lecture et copie du résumé.
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CHAPITRE IV. HISTOIRE


1. NOTION
L’histoire est l’étude du passé de l’homme et de son environnement c’est-à-dire la connaissance
des faits relatifs à l’évolution de l’humanité, à l’exploitation du patrimoine local pour découvrir
les traces laissées par les générations antérieures, les vestiges. Par environnement on comprend
la localité, province, pays, continent Le passée dirige le présent et oriente l’avenir. Elle est une
branche singleton.

2. BUTS
Relever à l’enfant l’existence du passé, de le faire aimer et d’éveiller en lui le sain patriotisme
par l’étude des faits et évènements mémorables de l’histoire du pays et d’intégrer cette histoire
dans le monde.

3. OBJECTIFS GÉNÉRAUX
- Découvrir l’existence du passé et s’y intéresser ;
- Préciser la perception de la durée et construire lentement la notion du temps ;
- Posséder une connaissance claire et durable des principaux faits de l’histoire nationale ;
- Comprendre et utiliser un vocabulaire historique élémentaire ;
- Identifier les personnalités congolaises qui ont marqué l’histoire du pays ;
- Avoir le désir d’une information plus détaillée et le goût des lectures relatives à l’histoire nationale.

4. OBJECTIFS INTERMÉDIAIRES
a) degré moyen
- Situer les évènements de temps les uns par rapport aux autres en déterminant l’heure, le jour, le mois, l’année, le siècle.
- Montrer les différents changements intervenus dans la vie de l’individu, dans son milieu local, dans l’outillage domestique
de la pêche, la chasse, l’habitat concernant les moyens de communication, de déplacement, domaine de santé, etc.
- Situer dans le temps, les personnages importants de l’histoire de la RDC.
- Comparer les anciennes innovations techniques et les découvertes récentes.

b) Au degré terminal
- Décrire et expliquer les grands moments de l’histoire de la RDC : avant, pendant et après la colonisation.
- Citez les peuples de l’Afrique ancienne, les royaumes et empires du Congo.
- Décrire une des grandes civilisations de l’Afrique et la comparer à la civilisation congolaise.

5. MARCHE DE LA LEÇON
Selon l’ampleur de la matière à donner à l’enfant aux élèves, les marches se diffèrent au degré moyen et au degré terminal. Au
degré moyen l’enseignant doit être concret pour captiver l’attention et l’intérêt des apprenants. Pour se faire, la leçon prendra
la forme d’observation. Tandis qu’au degré terminal, procéder par l’exposition entrecoupée par des questions-réponses.

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALE
a) Analyse
- Présentation du matériel
- Narration de l’histoire ou exposé de la leçon par le maître, en posant des questions aux
élèves pour captiver leur attention.
a) Synthèse
Petites questions de récapitulation
III. ACTIVITÉS FINALES
- Plusieurs questions récapitulatives.
- Travail sur le texte mutilé.
- Lecture du texte et copie.
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CHAPITRE V. ÉDUCATION CIVIQUE ET


MORALE
1. NOTION
Le civisme est le dévouement d’un citoyen pour sa patrie, c’est donc l’ensemble de sentiments
qui font le bon citoyen, attachement à la cité, à la patrie.

La morale quant est la science du bien et du mal. À l’E.P, elle est surtout l’art d’incliner la
volonté libre de l’enfant vers le bien.

N.B : ces deux termes sont associes en éducation civique et morale c’est parce qu’ils visent,
cherchent et prônent le bien de l’enfant. L’ECM est une branche associée.

2. BUTS d’ECM :
Faire connaître à l’enfant les libertés, les droits et les devoirs du citoyen et du gouvernement ;
aider l’enfant à accomplir le bien et à éviter le mal.

Notons que la leçon de la morale exige que celui qui l’enseigne soit modèle en cette matière à
l’égard des apprenants, ponctuel, respectueux, juste, ainsi les élèves pourront croire en ce qu’il
leur dira.

3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse :
Le maître décortique le contenu de la leçon en suivant une méthode bien déterminée.

b) Synthèse :
Par des questions il fait ressortir l’essentiel de la communication (règle).

III. ACTIVITÉS FINALES


- Suite des petites questions.
- Copie du résumé selon les degrés.
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CHAPITRE VI. ÉDUCATION POUR LA SANTE


ET L’ENVIRONNEMENT
1. NOTION
Elle étudie l’ensemble des principes, des mesures tendant à préserver et améliorer la santé. À
l’E.P, elle exploite principalement l’éducation à l’hygiène et à la nutrition, à la sensibilisation
aux maladies, vaccination, secourisme. Elle est une branche associée.

Les hygiénistes disent « mieux vaut prévenir que guérir ».

2. BUTS
- Prendre des mesures visant à sauvegarder et promouvoir la santé de l’élève et celle de la
communauté.

- Adopter des attitudes ayant traits à la protection de l’environnement en vue d’une gestion de
ressources naturelles.

3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel
b) Motivation
c) Annonce du sujet

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
* observation libre : le maître présente le matériel aux apprenants qui observe dans le silence
d’abord, puis il leur demande de dire ce qu’ils voient.

* Observation dirigée : ici, le maître suit l’ordre de ce qu’il a préparé pour ses élèves tout en
travaillant avec eux.

b) Synthèse : petites questions de récapitulation.

III. ACTIVITÉS FINALES


Diverses petites questions aux apprenants et constitution du résumé dont ils pendront après
lecture.
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Partie 3. ENSEIGNEMENT DES DISCIPLINES


D’ÉVEIL ESTHÉTIQUE
Les activités d’éveil esthétique veillent procurer aux apprenants le goût du beau, les capacités
d’un travail bien fait, le développement des aptitudes athlétiques, etc. cette catégorie d’activités
comprend les branches suivants : dessin, calligraphie, chant/musique, éducation physique et sportive, travail manuel et religion.

CHAPITRE I. DESSIN
1. NOTION
Le dessin c’est une représentation d’éléments observés ou imagés sur une surface, aux moyens
des graphiques. C’est une image faite au moyen de traits sur une surface et présentant la forme
du sujet choisi. Autrement dit c’est un art de produire des images, objets sur une surface plane.
Le dessin est une branche singleton.

2. IMPORTANCE
Permettre à l’enfant d’extérioriser ses pensées, sa conception du monde qui l’entoure. Il est une
façon naturelle de s’exprimer comme le langage, l’écriture, le chant.

3. BUTS ET OBJECTIFS
- Développer l’esprit d’observation et d’imagination créatrice ;
- Permettre à l’élève d’exprimer ses idées et ses sentiments ;
- Le rendre sensible beau.
Au début de le dessin est idéographique, c’est-à-dire l’enfant dessine ce qu’il pense et non ce qu’il voit. Le maître
aidera ses élèves d’aller peu à peu vers le dessin physiographique qui est l’expression de la réalité visuelle.

5. SORTES DE DESSIN
On distingue 5 types de dessin à savoir : dessin documentaire, d’imagination, d’observations, décoratives, et géométriques.
a) Dessin documentaire : C’est le dessin qui sert à concrétiser les notions de diverses
enseignements de l’E.P. il se donne en dehors ses heures de dessin proprement dit.

b) Dessin d’observation : Ce dessin tend à rendre la réalité des choses. Il est difficile pour l’enfant
car il s’oppose à la façon symbolique de concevoir et d’exprimer ce qu’il voit. Le maître doit y aller petit à petit pour
mener les apprenants vers le dessin d’après la nature au 3e degré. L’élève avant de parvenir à produire d’autres types
de dessin, il doit d’abord réussir le dessin par observation parce qu’il reproduit la réalité de ce qu’il observe.

c) Dessin d’imagination ou d’illustration : Il sert à représenter une scène de la vie, une


histoire ou un objet dont l’élève n’aperçoit pas directement le modèle devant lui. Il se sert
de sa mémoire comme source d’inspiration. Elle a deux formes ; On le nomme :
 Dessin libre : lorsque l’élève choisit à son gré l’objet à représenter.
 Dessin dirigé : dès lors que le maître donne des consignes, directives, suggère l’objet à
reproduire et la manière de faire toutefois sans représenter l’objet en soi. Ex : le maître dit
aux apprenants de dessiner un manguier avec les fruits murs ; le cercle pour l’orange ; le fuseau pour le poisson.

d) Dessin décoratif ou d’ornement : ce dessin a pour but de conduire l’enfant à découvrir le


beau, à lui inculquer le sens de l’ordre et de l’harmonie, d’exercice d’imagination créatrice
tout en respectant sa personnalité. Ex : le maître présente aux apprenants le dessin schématique (comme fruits,
feuilles, fleurs etc.). Ces derniers n’auront qu’à embellir en usant des couleurs qui correspondront avec la réalité.

e) Dessin géométrique : c’est celui qui exploite les propriétés et les configurations des lignes.
Il a pour objectif d’apprendre aux enfants les formes géométriques à l’aide des instruments
(compas, rapporteur, équerre, latte…) ce dessin sera employé comme travail préparatoire à un dessin décoratif
(construire des surfaces à orner).
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6. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALE

a) Révision

b) Motivation : causerie familiale (par des petites questions le maître mène les élèves vers le
sujet de l’objet.

c) Annonce du sujet et contrôle des outils des élèves (gomme, latte, crayon…)

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES

a) Analyse

- Présentation de l’objet et analyse du modèle : le maître montre l’objet à dessiner (la forme
de base, l’importance et les caractéristiques des diverses parties.

- Construction au T N : le maître y va étape par étape, il commence par des lignes tracées
légèrement ensuite les renforce pour faire paraître les détails, enfin il va embellir, orner pour
faire sortir la réalité de l’objet.

- Exécution : les élèves se mettent au travail, entre temps le maître contrôle ce qu’ils font, il
les ramène au modèle, il rectifie ce qui est mal fait et les encourage. Ainsi travaillera-t-il
jusqu’au bout.

b) Synthèse :

Reproduction de l’objet par le maître puis par les élèves.

III. ACTIVITÉS FINALES

- Dernière touche : le maître invite les apprenants à mettre la dernière touche à l’œuvre, puis
ramasse les présentations des élèves.

- Appréciations et critiques : il fait trier les meilleurs dessins et les fera honorer les artistes et
invitera les autres à une amélioration.
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CHAPITRE II. CHANT/MUSIQUE


1. NOTION
Le chant est une suite de sons musicaux émis par la voix, il n’est qu’un aspect de la musique
qui elle, est l’art de combiner les sons d’une manière agréable à l’oreille. Il est branche associée.
Dans la culture bantu, le chant constitue l’expression des sentiments profonds de l’homme, raison pour laquelle on chante lorsqu’on est en joie,
dans tristesse, lorsqu’on travaille… Donc à toute activité de la vie correspond une espèce de chants. Le chant exprime les états les plus profonds
de l’âme.

2. BUTS ET OBJECTIFS
- Procurer à l’enfant le goût de la musique ;
- Former sa voix et son oreille en développant son sens musical, c’est un moyen d’expression ;
- Contribuer à la promotion culturelle.
- Éveiller le sens esthétique et susciter la joie de vivre.
- Lui fournir un recueil des belles mélodies dont il se servira plus tard en différentes circonstances.

4. DÉFAUTS A ÉVITER
De nos jours plusieurs maîtres ne font plus chanter ou très rarement sous prétexte qu’ils n’ont pas de voix. Une belle voix n’est
certes pas donnée à tout le monde mais un enseignant ne doit pas vouloir chanter l’opéra classique. Sa première tâche n’est pas
de chanter mais de faire chanter car chanter est pour l’enfant un besoin aussi nécessaire que jouer. Il peut donc se faire aider.
- Le maître évitera des chants vulgaires.
- Il défendra à ses élèves de chanter à gorge déployée ; « crier n’est pas chanter » (Macaire, P42).

5. QUAND FAIRE CHANTER ?


En dors du temps prévu à l’horaire, le maître à plusieurs occasions de faire chanter les élèves :
- Quand ils entrent ou sortent de la classe.
- Lors du changement d’activités. Ex : Après une leçon difficile.
- Dès qu’il sent que l’attention des élèves s’affaiblit au cours d’une leçon.
- Lorsqu’ils vont faire la gymnastique et y reviennent.

REMARQUE
 Au cycle primaire, le chant rend l’enfant joyeux, l’attire davantage vers l’école. Le maître doit apprendre aux enfants des
belles mélodies pour lesquelles ils seront marqués toute leur vie.
- Dans des petites classes, le maître choisira les mélodies simples, en langue maternelle ou en français. Bref adaptées à leur niveau,
intelligence, à la psychologie de l’enfant.
- Au degré terminal, il choisira les chants que les élèves exécuteront en marchant, dans une cadence.
 Les thèmes d chant à enseigner aux apprenants seront tirés de la religion, du civisme et de la morale, pour le bien de chacun.

6. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision
b) Motivation
c) Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
- Présentation du texte par le maître.
- Lecture silencieuse par les élèves.
- Lecture à haute voix du texte entier par le maître et quelques élèves (explication de quelques concepts
puis commentaires sur quelques couplets).
- Apprentissage : pour chaque partie (refrain, couplet), le maître chante d’abord seul deux ou
trois fois, puis les élèves essayent aussi individuellement, en petit groupe et collectivement.
b) Synthèse
Quelques élèves chantent tout le morceau.
III. ACTIVITÉS FINALES
Tous les élèves chantent sous la direction du maître.
N.B : Au sein de petites classes, le chant n’est pas écrit. Après l’annonce du sujet, le maître chante un vers qu’il fait répéter
par les élèves et continue avec le reste du travail.
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CHAPITRE III. ÉCRITURE  CALLIGRAPHIE


1. NOTION
Si l’écriture est une discipline scolaire qui tend à apprendre à tracer les lettres et les chiffres de
manière consciente, lisible et rapide, la calligraphie elle, est l’art de former les caractères
d’écriture ou le raffinement (embellissement) dans l’art d’écrire. Elle est une branche singleton.
De nos jours, il devient moins plaisant et moins aisé de lire les copies d’examens que présentent les apprenants car les lettres
sont de plus en plus déformées. Sous d’autres cieux, l’avènement de l’ordinateur a allégé cette peine, mais que dira-t-on des
pays pauvres ? La belle écriture fait partie de la valeur d’un individu, elle n’est pas synonyme d’instruction. Bien écrire c’est
un art qui mérite d’être suscité chez nos élèves. La leçon d’écriture va de pair avec celle de la lecture au degré élémentaire. Il
ne s’agit pas de calligraphier mais de reproduire la forme exacte des chiffres et des lettres. Au degré moyen et terminal, le
maître ne cessera pas de suivre les écrits des apprenants. Quant aux leçons de calligraphie, elles sont plus intenses en 2e année.
Mais en 1ère année, on initiera les enfants vers le milieu de l’année quand ils seront capables de mieux tenir le crayon. La
calligraphie procure à l’enfant le goût du beau, de l’ordre et de la propreté. Le maître veillera à la bonne tenue du crayon, à la
distance des yeux avec le cahier (environ 30 Cm). L’élève tiendra le crayon d’une main souple et non rigide, avec une bonne position.

2. BUTS :
- Écriture : Faire acquérir aux apprenants une écriture simple, claire, soignée, régulière et lisible.
- Calligraphie : Embellir des lettres.

3. QUALITÉS DE CET ENSEIGNEMENT


Une belle écriture est dont individuel, donc il est impossible que tous les élèves aient une belle écriture, du moins, tous
doivent avoir une écriture lisible et propre. Nous pouvons ainsi exiger de l’écriture les seules qualités :
qu’elle soit lisible et propre.

4. DIFFICULTÉ D’ÉCRITURE : DYSGRAPHIE


La dysgraphie est altération de l’écriture, un trouble d’apprentissage d’écriture, une faiblesse
grave en écriture chez un enfant intelligent normal. Ce trouble est souvent lié à la dyslexie.
Remède : - Multiplier les exercices d’assouplissement de la main ;
- Combattre la tendance à pencher l’écriture en arrière en faisant les traces verticales.

REMARQUES TRÈS IMPORTANTES


- L’apprentissage de l’écriture est nécessairement lié à celui de langue ;
- Faire écrire à l’encre les élèves dès la 1ère année.
- Au début de l’année scolaire, examiner les élèves afin de déceler ceux qui présentent les
troubles visuels ou auditifs en vue de leur attribuer des places proches du T.N.

4. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : rappel de la lettre (mot, symbole, syllabe) pratiquée dernièrement.
b) Motivation : par des intuitions et des questions, pousser les élèves à la découverte du sujet du jour.
c) Annonce du sujet.
II. ACTIVITÉS PRINCIPALES
a) Analyse
- De façon concrète, le maître découvre les mots contenant la lettre à écrire.
- Lecture de la lettre au TN par les élèves.
- Le maître écrit une grande lettre (en couleur) au TN en les décomposant en parties.
- Après lecture, les élèves écrivent la lettre en l’air avec le doigt, sur le banc, au TN sans craie. Ils le font aussi yeux fermés.
- Les élèves reproduisent la lettre sur l’ardoise. Pour ceux qui éprouvent des énormes difficultés, le
maître tracera en minuscule la lettre, ces derniers viendront y passer le doigt, manière d’assouplir la main.
b) Synthèse
Petites questions de récapitulation.
III. ACTIVITÉS FINALES
Les élèves écrivent plusieurs fois la même lettre, le maître passe entre les bancs pour la
correction.
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CHAPITRE V. ÉDUCATION PHYSIQUE ET


SPORTIVE
1. NOTION
Si la gymnastique est l’art d’exercer et de fortifier le corps, un enseignement méthodique et
raisonné des mouvements du corps, l’EPS est une discipline grâce à laquelle l’enfant développe
ses capacités motrices et corporelles par des exercices intenses pratiqués sous formes de
compétition. Elle est dite branche associée. Déjà en 1972 le concept « EPS » avait remplacé celui de la
gymnastique.

2. BUTS ET IMPORTANCE
- Cet enseignement protège et fortifie la santé de l’enfant.
- Elle veille à un bon développement du corps de l’enfant car certains défauts guète sa
croissance.

3. OBJECTIFS DE CET ENSEIGNEMENT


- Pratiquer des exercices susceptibles de stimuler les fonctions vitales des apprenants.
- Contribuer à la promotion du patrimoine culturel par la valorisation des jeux et sports.

4. QUALITES DE CET ENSEIGNEMENT


Une bonne leçon de gymnastique doit être :
- Adapté : aux forces des apprenants (les exercices non adaptés peuvent provoquer de déformations que l’on veut corriger).
- Progressive : allant peu à peu, des exercices faciles aux exercices difficiles.
- Active : Les exercices seront exécutés selon le rythme, cadence, enchainement sans interruption ni hésitation.
- Attrayante : en variant les mouvements, les apprenants se sentent gais et joyeux.
- Disciplinée : sans discipline, pas d’EPS à l’école.
N.B : La leçon de gymnastique ne vaut que ce que vaut son commandement. Ainsi, l’enseignant doit commander d’une voix
claire et avec des termes appropriés. Le maître veillera à respecter les 3 grandes parties de la leçon de gymnastique à savoir :
a) Exercices préparatoires : mise en train, activation.
b) Exercices intenses.
c) Retour au calme : exercice de relâchement, apaisement ;

5. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Révision : Exercices d’ordre ; Exercices préparatoires (mise en place) ; Exercices d’activation (assouplissement et échauffement des muscles).
b) Motivation : raconter une situation-problème qui permettra à la découverte du sujet.
c) Annonce du sujet
!

II. ACTIVITES PRINCIPALES


a) Analyse
- Le maitre détermine les parties ou les détails pour exécuter l’exercice.
- Il démontre en modèle l’exercice.
- Essai par 2 ou 3 élèves habiles.
- Exécution par toute la classe.
b) Synthèse
- Exercices calmants qui facilitent à ramener le rythme normal de la respiration des élèves.
Ces exercices se font en douceur.
III. ACTIVITÉS FINALES
Le maître doit toujours corriger l’exécution des apprenants de façon individuelle ou collective
mais sans exagération. Il évitera de gronder ou ridiculiser les moins habiles.
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CHAPITRE IV. TRAVAIL MANUEL


1. NOTION
C’est l’ensemble d’activités qui se font à la main. Elle est une branche singleton.

L’esprit bien formé se manifeste aussi par l’amour d’un travail bien fait non seulement
intellectuel mais aussi manuel. Ce travail manuel est l’une des vertus qui établissent l’homme.
Au sein d’un établissement scolaire, on évitera de procurer au travail manuel la face d’une
punition car chaque fois qu’un est fautif, on lui exige à travailler. C’est cette face qu’il faut
éviter à la nature de cette leçon.

2. BUTS  OBJECTIFS
- Faire acquérir l’amour d’un travail bien fait et le goût de l’effort.
- Mener l’apprenant à effectuer des travaux utilitaires dans son milieu de vie.

3. MARCHE DE LA LEÇON

I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel : (portant sur l’ancien travail).
b) Motivation : causerie pour découvrir la nature du travail qui fera l’objet de la leçon.
c) Annonce du travail et son importance ; conduire les élèves vers l’endroit du travail, de
préférence en chantant.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES


a) Analyse
- Vérifier que chaque apprenant dispose d’un outil de travail conforme.
- Sur le lieu de travail, avant que le maître ne puisse donner à chaque élève une portion à faire,
il leur fournit des explications nécessaires et donne un modèle de travail.
- Essai par quelques élèves habiles.
- Exécution par toute la classe. Pendant que les élèves travaillent, le maître leur demande de
travailler calmement ou en chantonnant. Il se déplacera sur un bon endroit pour surveiller
tout le monde.

b) Synthèse
Il corrige les moins habiles et veille à ce que le travail soit bien accompli. Il doit tenir à l’œil
fugitif.

III. ACTIVITÉS DE FIXATION ET DE CONTRÔLE


- Appréciation du travail de chacun.
- Contrôle des instruments de travail.
- Retour en classe.
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CHAPITRE VI. RELIGION


1. NOTION
La religion est l’étude de la parole de Dieu. Elle est une branche singleton.

Dans tout pays aussi religieux que le nôtre, l’école n’a pas simplement le devoir d’apprendre à
l’élève les connaissances scientifiques et morales. Elle doit aussi développer la connaissance
de Dieu créateur, apprendre à l’élève le commandement de Dieu afin de sauvegarder l’âme.

La multiplicité des confessions n’allège pas la tâche aux écolés qui, de fois, se recherchent pour
savoir quelle version à donner aux enfants étant donné les diverses églises. Chaque école, selon
qu’elle appartient à telle ou telle église, enseignera la religion selon sa foi.
En effet, les écoles catholiques sont dotées des ouvrages catéchistiques. Ces ouvrages proposent
3 phrases : Voir – Juger – Agir. C’est une procédure qui porte les grands élèves capables d’un
jugement et d’un agissement raisonné. Pour cette raison, ces lacons ne seront qu’analytico-
synthétique. Le maître devra veiller à l’actualisation du fait enseigné et à la recherche des
exemples concrets.

2. BUTS
- Développer à l’enfant la connaissance de Dieu créateur.
- Lui apprendre le commandement de Dieu pour sauver l’âme.
- Lui donner trois façons : Voir – juger – agir.

3. MARCHE DE LA LEÇON
I. ACTIVITÉS INITIALES
a) Rappel : prière ; Le maître revient sur le sujet précèdent.
b) Motivation : susciter l’intérêt des apprenants pour suivre la leçon avec efficacité. Rencontre
une histoire, une situation avec image pour les intéresser et les amener à identifier la leçon
du jour.

c) Annonce du sujet.

II. ACTIVITÉS PRINCIPALES

a) Analyse
- Le maître décortique le sujet en usant plus la méthode socratique. Il passera par des synthèses
partielles avant de parvenir à celle générale.

b) Synthèse
Diverses petites questions sur le contenu de la leçon.

III. ACTIVITÉS DE FIXATION ET DE CONTRÔLE


- Recherche des attitudes à prendre dans le quotidien des apprenants.
- Concrétisation par des faits vécus dans la vie courante.
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LE STAGE SCOLAIRE
1. NOTION DU STAGE
Le stage est une période au cours de laquelle une personne exerce une activité temporaire en vue de
combiner la connaissance (théorique) à l’action dans une institution ou dans une entreprise.
C’est une période d’études pratiques, exercé par les candidats à l’exercice de certaines professions ou
encore une période pendant laquelle une personne s’exerce directement et réellement à son futur métier.
Le stage est une période probatoire et obligatoire dans certaines professions consécutive à des études
pendant laquelle, une personne s’initie de façon directe et réelle à son futur métier.

2. BUTS/OBJECTIFS DU STAGE
- Concilier la formation théorique apprise à la pratique professionnelle en vue d’adapter le futur
enseignant au concret proche du cadre professionnel et se familiariser ainsi avec son milieu du travail
où il est appelé à œuvrer ultérieurement.
- La mise en pratique des connaissances théoriques apprises au cours de la formation.
- Contribuer à la découverte et à l’acquisition de nouveaux savoirs et peut constituer une porte d’entrée
dans la vie active. Se familiariser donc avec le milieu du travail.
- Approfondir les connaissances acquises dans le monde du travail et recevoir une formation sur tas.

3. DURÉE DU STAGE
Dans le but d’assurer et d’atteindre les objectifs immédiats que fixe le ministère de
l’enseignement primaire, secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté, prévu durant une
échéance bien déterminée (1 mois soit 30 jours) de stage de professionnalisation pour les élèves
finalistes, en vue d’obtention d’un diplôme d’État.

4. PHASES DE STAGE
a) phase passive : consiste au futur instituteur à assister à tous les cours du titulaire de la classe (1 à
2joiurs).

b) La phase active : il participe sérieusement à la conduite de la classe sous la direction et surveillance


du titulaire, puis seul. Il assure alors toutes les tâches pédagogiques et administratives qui incombent à
l’instituteur (tenue des documents pédagogiques, encadrement des enfants, surveillances des entrées et
sorties de classe et des recréations, puis du local...)

5. TYPES DE STAGES
Il existe plusieurs types de stages. En voici quelques-uns :
 Stage d’observation : ouvert aux jeunes et souvent très court (en quelque jours et mois), ce stage
vous laissera sans doute peu de temps pour exercer une véritable mission. Il n’est synonyme de resté
passif. Un premier stage est surtout l’occasion de comprendre les rouages du fonctionnement
professionnel, et donc de sortir de l’idée scolaire ou estudiantine.

 Stage d’application : d’un ou plusieurs mois, ce type de stage valide les acquis d’un étudiant déjà
avancé dans un cursus. Il est onc capital de bien définir le contenu du stage.

 Stage de fins d’études : a lieu à la fin d’un cursus. Il s’utilise aussi dans les entreprises comme une
période d’essai aménagé. Il est donc capital de se comporter dans l’entreprise comme un salarié potentiel.

 Stage d’attente : c’est un délai qu’un jeune sans emploi venant de terminer ses études, doit accomplir
avant de percevoir sa première allocation d’attente.
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Table des matières


CHAPITRE I : GÉNÉRALITÉS SUR LA DIDACTIQUE DES DISCIPLINES....................... 1
I.1. NOTION ........................................................................................................................... 1
I.2. OBJET DE LA DIDACTIQUE DES DISCIPLINES......................................................... 1
I.3. OBJECTIFS ET IMPORTANCE DE LA DIDACTIQUES DES DISCIPLINES ............. 1
I.4. DISTINCTION ENTRE LES CONCEPTS DIDACTIQUES .......................................... 1
1. La didactique générale .................................................................................................. 1
2. La Didactique des disciplines : ..................................................................................... 1
2. La Didactique spéciale : ................................................................................................ 1
5. TYPOLOGIE (CLASSIFICATION) DES DISCIPLINES DE L'ÉCOLE PRIMAIRE ..... 2
1. Les disciplines (activités) fondamentales ou instrumentales ou branches-outils .... 2
2. Les disciplines d'éveil scientifique ............................................................................... 2
3. Les disciplines d'éveil esthétique .................................................................................. 2
CHAPITRE II. LE PROGRAMME NATIONAL DE L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ......... 3
II.1. NOTION ......................................................................................................................... 3
II.2. IMPORTANCE .............................................................................................................. 3
II.3. STRUCTURE DU PNEP .............................................................................................. 3
II.4. FINALITÉS DE L’ENSEIGNEMENT NATIONAL ..................................................... 3
II.5. BUTS DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ............................................................... 3
II.6. OBJECTIFS GÉNÉRAUX DES DISCIPLINES SCOLAIRE DE L’E.P ....................... 4
II.8. BRANCHES, SOUS-BRANCHES ET LEURS EXERCICES .................................. 5
a) Branche......................................................................................................................... 5
b) Sous-branche :............................................................................................................... 5
Matière................................................................................................................................ 5
CHAPITRE III. LA LEÇON .......................................................................................................7
1. NOTION .............................................................................................................................7
2. TYPES DE LEÇONS ........................................................................................................7
a) D'après la valeur pratique: ............................................................................................7
b) D'après les stratégies d'enseignement .......................................................................... 8
CHAPITRE VI. FICHE DE PRÉPARATION ............................................................................. 9
1. NOTION ............................................................................................................................. 9
2. IMPORTANCE .................................................................................................................. 9
3. MODÈLE (PRÉSENTATION) D'UNE FICHE DE PRÉPARATION .............................. 9
a) La partie administrative ou d’identification ou entête : ............................................. 9
b) La partie pédagogique ou didactique : ...................................................................... 10
4. LES ÉTAPES D'UNE FICHE DE PRÉPARATION....................................................... 11
a) (Introduction) Ancienne appellation ......................................................................... 11
ou Activités initiales (nouvelle appellation) .................................................................. 11
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b) Développement ou leçon proprement dite (ancienne appellation) .............................. 11


Activités principales (nouvelle appellation) ................................................................... 11
c) Application .................................................................................................................. 12
ou activités finales ou activités de fixation ................................................................... 12
5. MARCHES DE LEÇONS (SORTES) .......................................................................... 12
A. LEÇONS INTUITIVES OU D'OBSERVATIONS ................................................... 12
B. LEÇONS EXPOSITIVES OU ANAYTIQUE ............................................................ 16
C. LEÇON PRATIQUE ...................................................................................................17
D. LEÇON INDUCTIVE .................................................................................................. 19
E. LECON DEDUCTIVE OU D’APPLICATION .............................................................. 21
Partie I. ENSEIGNEMENT DES DISCIPLINES INSTRUMENTALES ............................ 24
1. NOTION .......................................................................................................................... 24
2. IMPORTANCE ............................................................................................................... 24
CHAPITRE I. ENSEIGNEMENT DES MATHÉMATIQUES ............................................. 24
1. NOTION .......................................................................................................................... 24
2. BUTS DE L’ENSEIGNEMENT DE MATH .................................................................. 24
3. QUALITÉS DES MÉTHODES DE CET ENSEIGNEMENT ...................................... 24
3. DIVISION DE L’ENSEIGNEMENT DE MATH ........................................................... 24
I. NUMÉRATION (Ou calcul élémentaire) ............................................................................25
1. NOTION ...........................................................................................................................25
2. IMPORTANCE DE LA 1ère ANNÉE ...............................................................................25
a) Notion du nombre ......................................................................................................25
b) Sens des opérations ....................................................................................................25
2. GRANDS PRINCIPES POUR RÉUSSIR LES LEÇONS DE CALCUL EN 1ère
année 26
4. EXERCICES OU ACTIVITÉS ....................................................................................... 26
A. LE COMPTAGE ........................................................................................................ 26
B. ÉTUDE DU NOMBRE ............................................................................................... 27
C. ÉTUDE DU CHIFFRE ................................................................................................. 29
D. COMPOSITION ET DÉCOMPOSITION ................................................................... 31
II. OPERATIONS.................................................................................................................... 32
1. NOTION : ......................................................................................................................... 32
2. BUTS : ............................................................................................................................. 32
3. SES EXERCICES OU ACTIVITÉS ............................................................................... 32
a) CALCUL MENTAL (ou Operations Mentales) ......................................................... 32
b) CALCUL ÉCRIT (ou opérations écrites) ................................................................... 34
c) FRACTIONS ...............................................................................................................35
III. PROBLÈMES ................................................................................................................... 36
IV. MESURES DE GRANDEURS ....................................................................................... 37
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(Ou Système métrique) ......................................................................................................... 37


V. FORMES GÉOMÉTRIQUES ........................................................................................... 39
B. ENSEIGNEMENT DES LANGUES ................................................................................ 42
1. NOTIONS PRÉLIMINAIRES ....................................................................................... 42
2. BUTS (OBJECTIFS) DE L’ENSEIGNEMENT DE LANGUES .................................. 42
3. SORTES DES LANGUES ........................................................................................... 42
4. SUBDIVISION DES LEÇONS DE LANGUES : ........................................................ 42
5. LES EXERCICES DU LANGAGE ................................................................................ 43
6. LANGAGE CHEZ L’ENFANT : ................................................................................... 43
7. DÉFAUTS DU LANGAGE............................................................................................ 43
CHAPITRE I. ENSEIGNEMENT DE FRANÇAIS ............................................................... 44
1. OBJECTIFS GÉNÉRAUX .............................................................................................. 44
2. SOUS-BRANCHES DU FRANÇAIS .......................................................................... 44
I. ELOCUTION ........................................................................................................................ 44
II. VOCABULAIRE ................................................................................................................. 47
III. RÉCITATION (DICTION) ..................................................................................................48
IV. LA LECTURE .................................................................................................................... 50
A. LECTURE ÉLÉMENTAIRE....................................................................................... 50
B. LECTURE SILENCIEUSE.........................................................................................52
C. LECTURE COURANTE ............................................................................................ 54
D. LECTURE EXPRESSIVE ......................................................................................... 54
E. LECTURE EXPLIQUÉE ............................................................................................55
V. GRAMMAIRE .................................................................................................................... 57
VI. ANALYSE ....................................................................................................................... 59
VII. CONJUGAISON ................................................................................................................ 60
VIII. ORTHOGRAPHE ............................................................................................................ 61
IX. RÉDACTION ..................................................................................................................... 63
CHAPITRE II. ENSEIGNEMENT DE LANGUES CONGOLAISES .................................. 66
Partie 2. ENSEIGNEMENT DES DISCIPLINES D’ÉVEIL SCIENTIFIQUE ...................... 67
CHAPITRE I. ÉTUDE DU MILIEU ......................................................................................... 67
CHAPITRE II. SCIENCES NATURELLES........................................................................... 68
CHAPITRE III. GÉOGRAPHIE ............................................................................................... 69
CHAPITRE IV. HISTOIRE ......................................................................................................71
CHAPITRE V. ÉDUCATION CIVIQUE ET MORALE .......................................................... 72
CHAPITRE VI. ÉDUCATION POUR LA SANTE ET L’ENVIRONNEMENT .................... 73
Partie 3. ENSEIGNEMENT DES DISCIPLINES D’ÉVEIL ESTHÉTIQUE ........................ 74
CHAPITRE I. DESSIN ....................................................................................................... 74
CHAPITRE II. CHANT/MUSIQUE ...................................................................................... 76
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CHAPITRE III. ÉCRITURE  CALLIGRAPHIE.................................................................. 77


CHAPITRE V. ÉDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE ................................................... 78
CHAPITRE IV. TRAVAIL MANUEL ................................................................................... 79
CHAPITRE VI. RELIGION..................................................................................................... 80
LE STAGE SCOLAIRE .......................................................................................................... 81
1. NOTION DU STAGE ...................................................................................................... 81
2. BUTS/OBJECTIFS DU STAGE ..................................................................................... 81
3. DURÉE DU STAGE ........................................................................................................ 81
4. PHASES DE STAGE ..................................................................................................... 81
5. TYPES DE STAGES ...................................................................................................... 81

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