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Cycle de vie du produit selon Vernon

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III- Cycle de vie du produit :Théorie de R. VERNON.

La thèse du cycle de vie du Produit prolonge la théorie de l'écart technologique en analysant


les causes de l’innovation et les modalités de sa diffusion internationale.

Dans cette théorie, VERNON montre que la dynamique des échanges d’un produit
correspond un cycle du commerce international, qui s’explique par l’innovation d’un
nouveau produit, et sa situation de concurrence.

Dans le cycle de vie du produit, VERNON identifie quatre phases :


- Émergence : Le produit est intensif en technologie et en recherche développement et
la firme innovatrice, qui est la seule à le produire (monopole), l’introduit sur le marché.
Les séries de fabrications sont limitées et le prix est élevé.

> => Nouveau Bien innové et exporté par un pays en avance technologique
- Croissance : La croissance du produit et sa production de masse nécessite une forte
intensité en capital (Investissement). La production intensive en capital se fait en grande
série et le prix de vente diminue.

=> Forte investissement sur le nouveau produit (Forte intensité en capital) implique une
augmentation de quantité vendue et un prix stable

- Maturité : Un produit banalisé et intensif en main d’œuvre. Les produits sont


exportés par les abondants en travail non qualifié (pays moins développés). La
consommation du bien devient courante et les firmes se livrent à une concurrence par le
prix.

=> (Production intensive en travail faiblement qualifié ; Intensification de la concurrence ; Le


marché se trouve en surcapacité)
I- Économie d'échelle :
Un pays dispose une économie d’échelles dans une branche ou une firme, si l’accroissement du
volume des facteurs utilisés engendre une augmentation plus élevée.

« Une augmentation des facteurs de production (Capital et Travail) entraîne une hausse
proportionnelle de la production »

La réalisation d’une économie d’échelle peut justifier la spécialisation internationale. Dans ce


sens, il existe deux formes d’économies d’échelle :

• Economie d'échelle externe :


- La spécialisation internationale dépend la taille des nations ;
- L’efficacité d’une firme est influencée positivement par la taille du secteur ou du pays ;
Or le coût unitaire de production dépend de la taille du secteur d’activité
Dans cette situation, plusieurs petites firmes sont en concurrence parfaite.

Un secteur =>Économie d'échelle interne => Avantage aux grandes Entreprises =>Coût
plus faible et gagnent des parts de marché des PME =>développement d'une concurrence
imparfaite.
• Économie d'échelle interne :
- La spécialisation internationale dépend de la taille des firmes et les facteurs utilisés ;
- Le coût unitaire de production dépend de la taille de chaque entreprise ;
- La réalisation des économies d’échelle conduit à l’augmentation de la taille de
l’entreprise ;

- Présence de grandes firmes qui gagnent les parts de marchés sur les petites entreprises
■ => Plus une entreprise produit, plus le coût moyen se diminue
Dans cette situation, en mettre l’accent sur la concurrence imparfaite*. Car les modèles
du commerce internationales fondées sur la concurrence monopolistique et oligopolistique
expliquent l’importance des volumes d’échange.

Un secteur =>Économie d'échelle externe =>Multitude des PME et sera parfaitement


concurrentiel

Donc : Échange international =>Spécialisation =>Avantage comparatif (Économie


d'échelle)
Les formes de la concurrence :
* Concurrence parfaite : Les agents qui interviennent sur les marchés de concurrence
sont preneurs de prix et les vendeurs estiment que quelles que soient les quantités qu’ils
proposent sur le marché, ils ne seront jamais en mesure d’agir sur le prix qu’ils reçoivent
pour leurs produits.

* La concurrence imparfaite : c’est le fonctionnement des marchés, lorsqu’il y a un


petit nombre de vendeurs face à un grand nombre d’acheteurs : monopole et oligopole.

Les consommateurs gagnent à l’ouverture des nations aux échanges : le prix est plus faible, les
quantités consommées son plus importantes.

Les modèles du commerce international fondés sur la concurrence monopolistique et


oligopolistique explique l’importance des volumes d’échanges intra branches entre
économies similaires.

II- Échange de différenciation et commerce intra branche :


> Échange de différenciation
La différenciation des produits peut donner lieu aux types de commerce international.
• Une différenciation horizontale : lorsque les produits présentent la même qualité mais
sont distingués par les consommateurs en raison de leurs différences réelles ou perçus.
• Une différenciation verticale : lorsque les consommateurs sont confrontés des produits
qui ont des qualités différentes.

La spécialisation internationale s’explique alors par le niveau moyen de revenu des habitants.
> Le commerce intra-branche :
Elle désigne les importations et exportations de produits similaires entre les pays, c.-à-d. des
produits relevant de la même branche d'activité.

• Selon [Link] : l’échange croisé de produits manufacturés ente pays ne s’explique pas
par les dotations factorielles mais par les comportements de demandes

• Les développements d’échanges intra-branche proviendrait alors d’hétérogénéité des


produits au sein d’une même branche d’activité.
Donc : L’existence d'un commerce internationale ne s'explique pas de différences de prix
et donc de coûts de production, mais par la différenciation des produits et donc par des
politiques stratégiques de recherche de qualité de marketing et de publicité.

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