Scénario de commerce aux Nouvelles Côtes
Scénario de commerce aux Nouvelles Côtes
WARHAMMER
[Link] 0. tOI<,S tes t~pes ~e pmo~~~es, ~I<, ~ébl<,ta~t al<, vétéra~, ce scé~ario 0. t'all'.bia~ce
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ib ~evraie~t être 1l'.0~e~Mll'.e~t eX;périM~tés,
les Nouvelles (ôtes ce, tant que leur activité reste relativement
modeste. En revanche, les Estaliens font une
Voyage et commerce
Les Terres du Sud sont l'équivalent de l'Afri- guerre sans merci aux Tiléens qui tentent de Il faui environ six mois de voyage pour parvenir
que de notre monde. C'est un continent gigan- s'installer dans la région et punissent sévère· aux Nouvelles Côtes. À partir du Vieux Monde,
' - - - - ' tesque, qui s'étend au--delà des limites de l'Ara- ment toute aide qui leur est apportèe. Malgré les navires commencent par voguer vers l'ouest
bie. les Nou\'elles Côtes, le décor de ce scénario, tout, on murmure que des navires marchands pour rejomdre la haute mer, puis naviguent vers
ne sont qu'une infime partie de ce vaste terrI- tiléens font réguliérement escale dans certaines le sud, en restant à bonne distance des côtes de
toire. les Arabiens ont été les premiers à explo- enclaves bretonniennes. l'Arabie. Peu téméraires, les marins arabiens font
rer ces rivages à la recherche d'or el d'esclaves. la principale colOnie estalienne des Nouvelles sunout du cabotage et ne s'aventurent que très
Ils Ont ensuite été supplantés par les Estaliens, Côtes s'appelle Miranda. Elle compte plus de rarement au large pour attaquer les navires mar-
dont les navires étaient plus robustes et mieux 10000 habitants et possède des baneries côtiè- chands. Ils préférent largement écumer [es côtes.
armés. Ce sont les Estaliens qui ont fondé les res, un chantier naval et une cemture de fermes En revanche, les pirates tiléens n'hésitent pas à
seules colonies occidentales des Nouvelles fortifièes. De plus, une forteresse hérissée de croiser en haute mer pour attaquer les navires
Côtes. Elles leur permettent d'asseoir leur domi· canons assure la protection contre les attaques revenant des Nouvelles Côtes. C'est pourquoi les
nation sur la région et de posséder des têtes de terrestres. galions voyagent en convois, escortés par des
pont pour continuer leur exploration à la Miranda est le point d'arrivée obligé des navires vaisseaux de guerre.
recherche d'une voie d'accès vers la fabuleuse en provenance du Vieux Monde, et le point de l'essentiel du commerce se fait dans de petits
Cathay. départ des convois à destination d'Estalie. ses comptoirs côtiers. À Miranda, les marchands achè·
l'Empire et la Bretonnie ne s'intéressent pas aux tavernes sont célèbres dans tous les ports occi· tent de la verroterie, des tissus bon marché, des
Nouvelles Côtes. Cependant, quelques mar· dentaux. Il existe une dizaine d'autres colonies casseroles en métal, du tabac et des armes de
chands indépendants, originaires de ces deux plus petites, toutes conçues sur le même modè· mauvaise qualité. À l'intérieur des terres, ils les
nations, ont entrepris de créer des comptoirs le. les habitants de Miranda sont fidèles à la échangent contre de l'ivoire, des cornes de rhi·
pour commercer avec les indigènes et exploiter mère patrie. Ce n'est pas le cas des autres colo- nocéros, des pierres précieuses, des pépites d'or,
les richesses locales. les autorités coloniales nies, oû souffie souvent un vent de révolte et des noix de coco, de l'huile de palme, des bois
estaliennes ne s'offusquent pas de leur présen- d'indépendance. prècieux et des esclaves. l'ivoire est très appricié
Il
li
li
par les artisans du Vieux Monde. Les cornes de
rhinocéros finissent dans les boutiques des her·
boristes qui les utilisent pour créer des potions
ble du comptoir, de peur que Miranda n'interprè·
te ces travaux comme une volonté de créer une
véritable colonie. Cela conduirait probablement à
cg .tlt glonalr. Nkoml
-lolkaJa: vIllage.
revitalisantes. L:esclavage n'est pas pratiqué sur la guerre.
une grande échelle, en raison des coûts de trans- Un grand embarcadére, situé sur la plage, sert - {lmplndl : plantatJon.
port et surtout parce que les colonies de Lustria- aux mouvements des marchandises. Une trentai' -llako; canJpement de cham.
nie n'ont pas besoin de main-d'œuvre bon mar· ne d'esclaves, blancs et noirs, servent de dockers. ~ Evando : /Jeu de dlScu\slonpour les 10ligUM aneml:déM.
ché. Les rares indigènes qui finissent dans le Ce sont des criminels que le conseil ou les tribus
Vieux Monde se retrouvent généralement pages locales ont condamné à cette peine. Ils vivent - rgala : famflle.
ou domestiques d'une famille noble dans de petites huttes situées sur la plage et por- - Awoga : "protégés» d'un chef, quI les nourrIt
tent des colliers mélalliques autour du cou, avec en écl1ange de l'CrVrm dlveH.
la marque du comptoir (le dessin stylisé d'un - Fumu :chef.
le rivage coquillage).
- Nylml: roI.
des Coquillages - Rengondo : roI dM rol~, grand roi, empereur.
Les Nkoll)is - Nrma ; maitre dans un art.
Le COll)ptoir Le peuple Nkomi est l'ethnie dominante de la - Mbundll ; pollOn.
Le rivage des Coquillages est une région côtière région du rivage des Coquillages. Ce sonl de - [nlma ; ch·ette.
située au sud des Nouvelles Côtes. et s'étendant robustes gaillards, aussi grands que les colons
sur une dizaine de kilomètres. Elle tire son nom impériaux. Ils sont d'un tempérament joyeux et - KJtoml ou ~takaga ; chef de guerre.
d'un coquillage rose specifique à la région. que chantent en toutes occasions. Généralement habil· - Akaga :gouverneur.
certaines tribus de l'intérieur des terres utilisent lé de pagnes courts, ils se teignent Je corps en - Ngovc; pmonnagc religIeux.
comme monnaie. C'est une région de forêts et rouge et blanc avant d'aller à la guerre. Ils n'ai- Noms masculins: lromlla, onango, Ngallga,
de brousses, bordée à l'est par des montagnes et ment pas les armes à distance, et combattent
avec des lances courtes, protégés par de gigan· Aparldllla, OIenga, 'r'ombî, ogatrda (défemeur),
au sud par les marais du delta d'un grand neuve.
Des marchands impériaux yont installé un comp- tesques boucliers décorés de démons et de créa· opW (avocat), Helion, OzuIIg8 (sauveur), RapangeJlwa
toir, en haut d'une petite colline surplombant une tures terrifiantes. /' (celuI quI paclne la lagune), Ir8l1de, Nkombe, Iguwt,
vaste plage et l'embouchure d'une rivière. Le Les Nkomis sont un peuple côtier. Les hommes Rokewa, RavlndjetrdjuWJ, Wlludlwo, [mbate, lSlrogt
comptoir des Coquillages est un village fortifié où pêchent, chassent et font du commerce. Les
[Hougue, Onilllglromlla, R8ulma, Oyar/, Nkongu, Igalo,
vivent environ 500 personnes. Elles font com- femmes s'habillent de longs pagnes colorés et se
merce d'ivoire, d'émeraudes, de cornes de rhino- peignent le corps en rouge. Elles s'occupent de [mboro, Ndjogil et Akondogo.
céros et de bois précieux. l'agriculture et des tâches ménagères. Le chef Noms féminins; Nompaza, Wora, 'r'eno.
Le comptoir es! dirigé par un conseil où siègent d'un village est le «fumu ». Les chefs militaires ont Noms de villages typiques ; Anamble,
uniquement les représentants des cinq compa- le titre de «makaga ». OtrdjJngo, NtollOnga, AvegombwJrt Avé~é, et oslngé.
gnies commerciales qui l'ont fondé il y a vingt Les Nkomis ont vite compris que la présence des
ans. Ils prennent les dècisions à la majorité des Occidentaux était une bonne occasion de s'enri-
voix, fixant les grandes orientations politiques,
veillant à j'entretien des bâtiments et gérant la
chir. Ils vendent les produits du CTU et commer-
cent avec les tribus de l'intérieur pour se procu·
11"'"-""'."""..........................
milice (30 hommes}. Celle·ci fait office de police rer l'ivoire et les pierres précieuses que les Blancs
aiment par-dessus tout.
et de force militait'{' en cas d'agression extérieure.
De nouvelles compagnies se sont installées dans Le métal est très important pour les Nkomis. C'est métal. La hutte des chefs est souvent décorée
le comptoir depuis quelques années, mais elles un symbole de richesse et de puissance. Les d'une accumulation d'objets métalliques hors
n'ont pas le droit de siéger au conseil. hommes mangent dans de la vaisselle en terre d'usage. offerts par les marchands occidentaux.
Le centre du comptoir des Coquillages est occupé cuite, mais les chefs n'utilisent que des plats en Certains chefs de tribus prospères sont couverts
par les entrepôts des compagnies fonda-
trices. Ils jouxtent les bureaux, les maisons
des notables, les locaux de la milice, un
petit temple de Sigmar et un oratoire de
Manann. Les baraquements des employés. T errilolre
,
les artisanats de base (forge et scierie) et
une auberge de qualité moyenne portant
le nom de L'hostellerie impêriale se trou·
vent juste à côté.
Les fortifications font un peu plus de 4
métres de haut. Elles sont équipées de deux
canons tournés vers la mer. Un troisième,
chargé en permanence avec de la grenaille,
pointe vers l'intérieur des terres. Un ponton
aété construit sur la rivière. Les indigènes
venus de l'intérieur des terres pour com-
mercer y amarrent radeaux et pirogues.
De nombreux bâtiments se trouvent en
dehors du celtle défensif. Ü· sont les entt'{'-
pôts et les baraquements des compagnies
installées depuis peu, ainsi que les mai-
sons des nombreux employés venus avec a:::
leurs familles. Il y a également deux laver· 0 Oroungo
nes qui font concurrence à L'hostellerie Z ,-::/(.:.~
imperia/e. Le conseil refuse de créer de P~ km U" 1 ~ .I15..L ~~~~i~~:~ ~
nouvelles fortifications englobant l'ensem- ~~;;:' "_":;:;;:;;;;;:;;'_i._••';;;"_'; ';';:;' ;;;'
Gerda Thrlich
de grelots qui sonnent en permanen· Il n'est pas rare de voir un guerrier et les entreprises humaines, tandis que les esprits
ce. Les clous en fer, les ustensiles attendre patiemment qu'un ennemi mauvais ne cherchent qu'a faire le mal. Il est pos-
métalliques et les grelots sont des finisse de se battre avant de J'atta- sible de les contenir en utilisant des sacrifices
cadeaux trés appréciés. quer. Un groupe typique de marau· appropriés et des fétiches très puissants. Les
Il existe plusieurs villages de pê- deurs oroungous est constitué d'une miroirs sont particulièrement appréciés car ils
cheurs nkomis le long de la côte qui dizaine de guerriers. font fuir les esprits mineurs, les owbwiris, qui
fournissent le poisson séché au comp- ne peuvent pas supporter la vision de leur propre
toir. Le plus proche est Mpando. Elom- laideur, La puissance d'un esprit est lié au lieu
ba, Agogodjo et Ongindjo, les vil-
Les N'Dokous qu'il habite. J.:esprit d'un arbre mort n'est pas très
lages de l'intérieur, sont situés sur Vivant dans les profondes forèts redoutable. En revanche, celui d'une montagne
la riviére. Leurs habitants s'occu- de l'intérieur, les très redoutés possède un pouvoir colossal.
pent de l'abattage des arbres et N'Dokous sont la terreur des Les sorciers qui possèdent l'okowe, le don sur-
du commerce avec les Nkomis et des Oroun- naturel de double vue, peuvent voir les esprits et
autres tribus. Ce sont ~,. gous. Ce sont des can- leur parler. Ils peuvent persuader un esprit malé-
des intermédiaires effi· nibales a la réputation fique de harceler une personne, en échange d'un
caces et prospères, qui épouvantable. Curieu- sacrifice qui dépend de la puissance de l'esprit.
échangent surtout du sel sement, il est impos- Les plus faibles se contentent de faire tourner le
et des coquillages roses sible d'obtenir la des- lait, de déplacer les objets, d'attirer la malchance
contre les produits intè- cription des N'Dokous et les animaux nuisibles. Les plus puissants peu-
ressant les Occidentaux. auprès d'un indigène, car vent entrer dans les rêves, prendre possession
Cependant, les affaires personne n'en a vu de d'une personne et méme la tuer, d'un seul coup
marchent moins bien ces près. Personne de vivant, ou il petit feu. Les esprits terrorisent générale-
temps-ci. Certains mar- s'entend... Tout le monde ment leurs victimes jusqu'a la pleine lune suivan-
chands se demandent si les est a moitié persuadé te, avant d'en finir définitivement avec elles. les
Bretonniens n'ont pas réussi qu'ils font trois mètres de prêtres ou les personnes très pieuses ne peuvent
a détourner les activités com- haut, avec des tas de dents. pas être attaquées par un esprit car leur dévotion
merciales de certaines tribus a Erreur! Les Occidentaux éprou- a leur dieu les protège, un dieu n'élant somme
leur profit! vent toujours un gros choc en voyant des toute qu'un esprit très puissant.
N'Ookous pour la première fois. Ce sont des Il est possible d'arrêter un esprit avec un fétiche
halfelings a la peau noire, qui mettent leur talents approprié ou en négociant avec lui. Pour entrer en
Les BretoQQieQs culinaires innés au service de l'anthropophagie. Ils contact avec un esprit, le sorcier doit procéder a
et les OrouQgous ont d'excellents réflexes et sont armées de sarba- des sacrifices rituels, absorber certaines drogues,
Envieuse du succés commercial des Estaliens et canes, de fléchettes empoisonnées et de machettes. écouter une musique particuJîère et danser pen·
des Impériaux, une puissante compagnie mar· dant plusieurs heures. Si la nature de l'esprit est
chande bretonienne s'est installée dans la région connue, il est préférable d'accomplir la cérémonie
en créant un comptoir nommé pompeusement Le pays des élépbaQ!s a l'endroit d'ou J'entité surnaturelle tire sa force.
la NouveHe-Moussillon. Ce comptoir fait une rude et les tribus de l'iQtérieur le dialogue avec un esprit est généralement très
concurrence a son voisin impérial. JI existe de nombreuses tribus dans l'intérieur frustrant, car ils sont notoirement stupides. Il est
les Bretonniens ont lié de bonnes relations avec des terres. les Nkomis font des affaires avec cer· possible de négocier l'arrêt d'une malédiction il
certains clans d'une puissante tribu: les Oroun- taines d'entre elles et évitent les autres avec la condition de procéder a un sacrifice trois fois
gous,les ennemis jurés et héréditaires des Nko- plus grande prudence. Les Occidentaux ne savent plus important que celui qui l'a convaincu d'agir.
mis. Depuis, plusieurs expéditions impériales ont pas grand-chose sur ces tribus, en dehors de leurs Autrement dit. un esprit ayant reçu le sacrifice
été attaquées par des groupes d'Oroungous diri- noms: les Mpongwès, les Fangs, les Asonos, les d'une chêvre blanche pour tuer une personne en
gés par des Bretonniens. ~ plus, les Bretonniens Bavalis, les Bakubas, les Abulias, les Avogos, les exigera au moins trois pour annuler l'opération,
utilisent leurs alliés Oroungous pour «convain- Avembas, les Bakongos, les Fiots, les Galwas, les Un sort de Malédiction inversé n'a aucun effet, car
cre~ par la terreur les tribus de l'intérieur des Eshiras et les Ngowés. l'action de l'esprit n'est pas une malédiction. En
terres de commercer uniquement avec eux. Enfin, D'immenses troupeaux d'éléphants arpentent la revanche, il est possible de repousser momenta·
depuis peu, un navire pirate tiléen sillonne la savane, Les chasser est l'une des principales occu- nément un esprit avec une zone de Sanctuaire, ou
région et n'attaque, comme par hasard, que les pations des tribus de l'intérieur. Elle n'est pas une zone de Pureté druidique. De la même manié-
navires impériaux. sans risques, et il n'est pas rare que plusieurs re, un esprit maléfique ne peUl pas pénétrer dans
Les Oroungous sont un peuple guerrier, habitant chasseurs périssent pour un seul animal abattu. un temple ou dans une clairière sacrée.
dans les forêts de l'intérieur des terres. Ils vivent Quelques Occidentaux téméraires se risquent par- Il existe aussi un culte domestique des ancêtres. Il
de chasse et de rapine, et font souvent des razzias fois avec les guerriers indigènes_ Ils sont habi- n'est pas rare de trouver a côté des cases une sor-
pour piller et prendre des esclaves. Ils sont plus tuellement équipés de tromblons et de grenades te de niche contenant quelques crânes humains et
petits et plus trapus que les Nkomis. Ils n'aiment rudimentaires. des offrandes diverses. C'est la maison des
pas spécialement les Blancs. Cependant, les Bre- Il existe un territoire réservé aux pachydermes, le ancêtres qui protègent le foyer.
tonniens ont réussi a s'allier avec certaines tribus pays des éléphants, dont les frontières sont
en leur fournissant de l'alcool. des armes et des constituées de rivières. les guerriers n'y chas-
objets métalliques. sent jamais, pas plus qu'ils n'y poursuivent un Une bonne affaire...
leurs lances sont légérement plus longues que animal blessé, Àen croire les légendes, un puis- Et maintenant, passons aux aventuriers_ Pour-
celles des Nkomis. leurs boucliers sont triangu· sant esprit protège ce territoire, Il aurait la forme quoi iraient-ils se risquer si loin de l'Empire? Une
laires, avec des motifs peints en rouge et en blanc. d'un éléphant blanc aux immenses défenses, Il bonne question appelle une bonne réponse: l'ar-
Avant d'aller se battre, les guerriers se peignent le attaque quiconque poursuit un remb'injogu, un gent. Chacun des PJ est entré en possession de
corps entièrement en blanc, pour impressionner éléphant qui traverse la rivière, parts d'une entreprise établie sur les rivages des
l'ennemi. Tous les peuples de la région pensent Terres du Sud. La compagnie Demeter Turlich est
que le blanc est la couleur des morts et des l'une de ces nombreuses sociétés qui exploitent
esprits, les Oroungous accordent une grande Les croyaQces locales et la magie les richesses du continent noir et font la fortune
importance au combat individuel. Chaque com- les indigènes pensent que le monde est plein des armateurs et marchands du Vieux Monde.
ballant se choisit un ennemi et l'affronte tout d'esprits liès aux rochers, aux arbres et a certains Les aventuriers ne se connaissent pas forcément.
seul. Pour eux, un combat est une série de duels. lieux. Les esprits bénéfiques protègent les foyers Chacun d'eux a, de son côté et de diverses façons,
acquis des actions de ceue entreprise. Voici plu-
sieurs idées. AVOliS de les moduler en fonction
la compagnie sur de lui, ce dernier se montre vulgaire el gros-
sier avec Gerda et tralle d'emblée les PJ a~'f'C arro-
du ve<:u des personnages. Demeter Turlich gance et mépris. Bref, c'est un personnage tout â
- le PJ est le fils indigne d'un marchand que fail antipathique.
son père tm'oie faire ses preuves outre-mer en lm C'est à la fois ce qui est écrit sur les tilres de pro- Quand il apprend qu'il est évincé, Ungar change dt
offrant des parts d'une société. prieté que détiennent les Pl et sur une enseigne a ton. Mielleux et gluant de politesse, il propose de
- le PJ a gagné les parts qu'il détient au cours la peinture écaillée. Ceue dernière se balance en racheter les pans des PJ pour une fone somme
d'une partie de caries mémorable. grinçanl devant une bâtisse laissée il l'abandon. (ZOO Co). C'est tres inférieur il ce qu'elles peuvent
- Le PJ s'est vu payer une grosse dette de cette Les vitres sont brisées et la porte a été enfoncèe. rapporter par an (1000 Co au moins), mais il suf·
façon. Il a décidé d'aller voir plutôt que de À l'intérieur, toUl le mobilier a depuis longtemps firait qu'un Pl accepte pour que la majorité bas·
revendre les parts. été enlevé. Reste un grand comptoir, un sol dallé cule. Devant un refus, Ungar s'incline sans Insis·
- Au terme d'une intrigue qui tourne mal, le PJ parsemé de paille et des pièces vides. ter. Apparemment, l'affaire est entendue, les livres
est condamné à l'exil dans les Terres du Sud. Il a Dans l'une d'elles, une personne a visiblement de comptes sont remis aux PJ et le conseil du
• converti 10US ses biens en actions pour ne pas élu domicile, comme en témoignent un lit som- comptoir entérine le changement de dirigeant.
être obligé de travailler. maire et quelques ustensiles. les aventuriers ont Voilà donc les PJ à la tête d'une compagnie mal'·
- Le PJ a volé IfS parts lors d'un cambriolage ou il peine fait celte découverte qu'une voix fémini' chande.._
les a ctrouvé,. sur un cadavre. ne el sèche retentil dans leur dos: -II n'y a plus
- Un ou plUSieurs PJ om eu la surprise de se rien il voler ici el ce n'est pas une auberge, alors
VOIT amsi payer leurs services lors d'une précé- sortez. de chez moi'_ 'ntimidation,
dente a\'enturl'. la nouvelle venue est une Jeune fille habillée en
homme et portant une épée, Elle regarde les PJ
terreur et assassinat
drOIt dans les yeux et n'a visiblement pas peur Il faut à present reprendre les choses en mam. En
Bienvenue d'eux. Tant que les aventuriers n'exhibent pas t'état, la compagnie est une coquille vide. sans
dans les Terres du Sud! leurs papiers, elle reste très froide. Ensuite, l'am·
biance se détend et la Jeune fille les met au cou
stock ni activité, Il faut renouer des Hens commer-
ciaux avec les tribus, recruter des gens de confian·
Les PJ se retrouvent tous SUT le même bateau, ce rant de la situation, ce et surtout se tenir sur ses gardes. Gerda n'aime
qui n'est pas une bien grande coIncidence. Après Elle se nomme Gerda Turlich et est la fiite du fon· pas Bergling, Elle s'attend il un coup tordu de sa
tout. il n'y a que quatre départs par an... dateur de la compagnie, Volontaire et débrouillaI' part... et elle a raison.
Ils ont plusieurs mois pour faire connaissance de, elle gagne sa vie comme joueuse profession Malheureusement pour les Pl, Ungar a partie liée
des mois de ....oyage en pleine mer, â ne manger nelle â l'auberge. avec les Brelonniens de La Nouvelte-Moussilton.1J
que du poisson, à boire l'eau de pluie invoquée Son père, Demeter Turllch, est porté disparu n'avait pris le contrôle de la compagnie que pour
par le clerc de Manann du navire et à assister depUIS deux ans. Il s'est sans doute aventure trop SIéger au conseil dmgeant du comptOIr des Coqull·
pieusement aux séances Journalières de prières lom il lïnterieur des terres, à la recherche de nou lages, et ainsi connaitre ses secrets el peser sur
pour éviter les tempêtes et benéficier des meil- ~eltes richesses il exploiter. ses decisions politiques. Ce relournement dl'
leurs vents. La compagnie a lentement décliné depuis sa dis· situation ne l'arrange pas du tOUI, el il ~'a tenler
Vient enfin l'arrj\"ée au comptoir des Coquillages. pantion. Gerda a été obligé de "'endre une grande par tous les moyens de reprendre sa place. la
TOUl d'abord, c'est la dé<epllon. Tout ce voyage partie des parts qu'elle détenait. Le contrôle de la remise en roule de ['affaire est l'occasion de mmi·
pour un malheurtux pelll village' Quelques ctn· compagnie lui a échappé. C'est un nomme Ungar scénarios où Ungar va intervenir.
taines d'habitants, des maisons presque Ioules en Bergling, un marchand nouveau venu, qui la dirl· • Pour déchiffrer et tenir les livres de comptes, il
bois et en torchis, des palissades en guise de for· ge à présent, et ce uniquement parce qu'il a plus faut disposer d'un avoué. Le seul candidat dis·
tifications., de parts qu'elle. Gerda enrage car Ungar laisse ponible est l'ancien comptable de la compagnie,
Puis. au moment du débarquement, c'est l'effet végéter l'affaire. Il n'en a pris le contrôle que pour un dénommé Dietrich Falkenmeyer. Chassé par
inverse qui se produit. la surprise et l'émerveille siéger au conseil qui dirige le comptoir. Ungar, il survit comme écrivain public quelque
ment s'emparent des Pl. Des piles de défenses part dans le comptoir.
d'éléphants, malériau coûteux par excellence, Les PJ le relrouvenl facilement, mais Dietrich
sonl laissees sans surveillance, Les maisons Changement refuse de les suivre. Il est terrorisè, Ungar l'a
sonl certes faites de rondins de bois, mais
de bois précieux, celui dont de fines
-... de propriétaire menacé de lui faire trancher tous les dOlglS s'il
reprenait son ancien travail. Ce n'est qu'apres lui
plaquettes sont ulilisées pour les Un rapide d«ompte des pans avoir promis plUSieurs fOIS de le prOléger qu'il
plus luxueuses marqueteries, Nul de chacun montre que, à eux fillll par accepter.
dome que l'or el les pierres seuls, les PJ ne peuvent pas • L'essentiel du bois precieux de la compagnie
précieuses abondent aussi' prendre le contrôle de la com· provil'nt d'une tl'lbu nkoml qui habite le long de
En rnonfant la colline, c'est IOU' pagnle. En revanchl', c'est tout la rivière. Elle accepte de retravailler pour les PJ
te une population industrieuse, à fait possible s'ils s'allient mais, très vile, elle ne peut plus se livrer à l'abat·
une vraie ruche toujours affai· à Gerda, qui ne demande tage en raison de raids incessants de maraudeurs
rée, que les aventuriers dé· pas mieux. Lalliance se oroungous. Êlimlner ces derniers (deux groupes
couvrent. Les gens n'ont pas scelle par une tournée de dix hommes) est la seule façon de permettre la
l'air riches, mais tout ce qui d'alcool local à L'hostelle- reprise du travail et l'approvisionnement des
les entoure vaut, dans les rie impériale. aventuriers.
VIlles de l'Empire, de vraies Des le lendemain, les • Le commerce de l'ivoire tentera certainement
• fortunes. papiers sont authenti· les [Link] tribu qui en fournissait il la compagnie
Les PJ obtiennenl facile- fiés par le conseil com· travaille il présent pour Ungar. Le pére de Gerda
ment des informations mercial du comploir était en relation avec un chasseur professionnel
gtneraJes sur le comptoir et, dans la foulée, une indépendant nomme Hans Grischtlffen. Il accep·
el sur la compagnie réunion des actIon terail certamement de travailler pour la fille de
dont ils sont action- naires de la compagnie son vieux comphce. Reste il le trouver
naires. C'est rune des esl organisée. Yassis· Hans vil quelque part sur la frontiére du pays
cinq compagntes tent les PJ. Gerda et l'ac- des éléphants. Il a rangé son tromblon et ses
qui ont fondé le lUel dirigeant, Ungar bombes depuis qU'Il a combattu l'espn! éléphant.
village, Berghng. RondOUillard et Malgré les conseils des guerriers, il avait pour·
SUJ\'i un remb'inJogu, e11'espnt l'a altaque. À moi· Bertig explique leur état aux envoûtés, et leur que le but de l'expèdition de son pere était le
tie êventré par les dHenses du monstre, les offre l'hospitahté pour aussi longtemps qu'ils le cimetiêre des élephants. De vieilles légendes nko-
jamhfs et les bras broyes, Hans avaIt eté aban- désirent. Il leur indique aussi le nom d'un sorcier mIs parlent d'un tel endroit. Demeter pensait qu'il
donné aux hyenes. Ce n'est que par miracle qu'il nkomi pouvant les aider: Abolia. C'est un homme se situait plein est, au·delà du pays des elé·
s'en est sorti. Il fallut plus d'un an pour qu'il puis· très sage, qui parle aux esprits et connait les rites phants... et même sans doute par·delà des mon·
se se servir à nouveau de ses membres. Depuis. il de désenvoûtement. Il n'apprécie pas spéciale· tagnes. Le trouver serait la fortune assurée pour
ne chasse plus et s'est pris d'une soudaine dévo- ment les Blancs, mais peut s'accommoder de leur la compagnie.
tion pour Taal. Rien ne pourra lui faire reprendre couleur de peau s'Hies sait envoyés par Bertig, le Gerda pousse les PJ il meurl" une expédition sur
son tromblon. • saint homme blanc_. pied. Un tel projet ne peut passer inape~u. li faut
QJelques jours apres leur visite,les PJ apprennent Ne pouvant attendre aucune aide des indigénes, rassembler des vivres et surtout engager dl"s par
que Hans a ete assassine. Personne ne sait par les PJ mettent trois jOurs pour atteindre le village teurs... ce qui n'est pas unI" mince affaire. Aueun
qui.. mais pour Gerda, un tel geste est signé du sorder, soit deux nuits de cauchemar ou deux indigêne n'est assez fou pour aller de lui·même st
Ungar. nuits blanches. Il faut palabrer pendant plusieurs frotter aux esprits et à l'inconnu. La solution reSi·
Le commerce du bois peut, dans un premier heures avec le chef du village et lui promettre un de dans la soif de richesses des chefs. Ces demi~
temps, assurer il lui seul l'activite de la compa- accord commercial privilegie pour avoir le droit de ne louent pas leurs hommes pour une telle entre--
gnie. Cela permettra aux aventuriers de souffier parler avec Abolia. Moyennant cinquante clous prise, ils les vendent! Les services d'un groupe
un peu et de trouver tranquillement une autre de fer, deux poules noires et trente bougies de de porteurs coûtent un beau las de clous de fer,
voie d'approvisionnement pour l'ivoire. cire noire, ce dernier accepte de les aider. Il attend mais restent très abordable. Au maximum, les PJ
la nuit et organise une cérémonie d'invocation peuvent en _engager" une cinquantaine...
avec des tambours, un grand feu et des bougies De son côté, Ungar se rejouit du projet des Pj. JI
De l'intérêt partout. II sacrifie les poules et met en transI" l'un compte aller lui·méme en terminer par l'epee
des clous en fer des PJ envoûtés en lui faisant boire un liqUIde
orange. Puis, en se servant du personnage comme
avec les PJ il la tête d'un groupe d'Oroungous.
Après tout, en plelO pays des éléphants, ils seront
Comme rien ne semble de<:ourager ni Gerda, ni les medium, le sorcier Interroge l'espnt qui les traque. loin de tous les regards indIscrets.
Pj, le temps des attaques physiques est venu. Bribes par bnbes, Abolia arrive à lui arracher deux Passées les rivières, les porteurs restent docile·
Ungar n'ulilise pas des moyens grossiers comme ou trois reponses avant que le corps ne s'écroule, ment avec leurs patrons, bien qu'ils tremblent
le poison ou l'assassinat. Il va s'en remettre il la complétement épuisé. Il passe ensuite à un autre de peur.
magie des Terres du Sud, radicale et discrete... ?J et recommence la même procédure. li lui faudra
Son premier mouvement est d'obtenir des objets interroger au moins trois personnages (en une ou
personnels des PJ (Gerda y compris). Un pick· plusieurs seances) pour connaître toute l'histoire. l'éléphante blessée
pocket essaye de derohfr son mouchoir à l'un, un Elle est simple. un sorcier a fourni trois vaches et Pour trouver le cimetiére, le plus logique est de
mendiant demande si un autre n'aurait pas de quatre coqs à l'esprit du marais Noir pour qu'il suivre un elephant mourant pour voir oU il va. Le
vieux vétements, un enfant nOIr s'accroche à un anéantisse les personnages. seul problême est que l'esprit protége les pachy-
troisieme et déchin' sa chemise _accidentelle_ Abolia conclut que la mort esl sur les PJ, mais dermes. Blesser Intentionnellement une bête equi-
ment,. pour en rkupérer un morceau. Enfin. une qu'il est néanmoms possible d'accomplir une \ê1ut il se faire attaquer et mettre en pie<:es. Alors,
bagarre peut être l'occasion de recuperer des céremorue de desenvoûtement à condition d'aller commenl faire?
goulles de sang. Au minimum, Ungar reusslt il dans le marais Noir et de sacrifier dix vaches La solution apparait au milieu du pays des élé-
obtenir un objet de Gerda. blanches et douze coqs noirs! Le sorcier effectue· phants. Une vieille femelle qui boite est aux prises
Muni de ces composantes, un sorcier oroungou ra lui·même la cérémonie pour la somme modi· avec un groupe de hyènes (mêmes caractéristi·
accepte d'invoquer l'esprit du marais Noir, en que de cinq cents clous de fer... Pour l'instant, ques que des loups). Seule l'intervention des ?J
échange d'une théière en cuivre, de quatre coqs Abolia leur offre l'hospitalité. Sa demeure est une peut la sauver d'une mort certaine. Quelques
noirs et de trois vaches blanches. La cérémonie a zone sacrée, il est donc possible d'y dormir. minutes plus tard, l'esprit arrive. Si la bête est
lieu une semaine après le vol des objets. La nuit Les revenus du bois sont suffisants pour acheter morte, il barrit il en faire trembler la terre et dis·
méme, les Pl (clercs et initiés exceptés) commen· les vaches et les coqs. Espérons que les Pl pen· parait. Si elle est vivante, il regarde les membres
cent il faire des cauchemars d'asphyxie. Êveilles, seront à prendre quelques animaux supplémen· de l'expédition un a un puis caresse l'éléphante de
ils ont l'impression d'être suivis par quelqu'un taires pour compenser une perte évt!ntuelle, car le sa trompe. Cela semble lui redonner des forces, et
d'invisible. Autour d'eux, les ammaux sont ter· chemin est long et difficile l elle se remet en route \'ers l'est alors que l'esprit
rorisés. Le lait tourne en leur presence. Pin', les Le marais est il quatre JOurs de route. Le voyage disparait.
indigênes fuient devant les PJ en munnurant des est un véritable calvaire pour les Pj. JI faut sur· Aprês avoir rassemblé les porteurs qui se sont
incantations de protection! Les cauchemars se vt!i1Ier et nourrir le bétail et la basse-cour, repous- enfuis aux quatre vents (ils en rêcupérent IdlOO"
précisent. Chaque nuit, les PJ se noient dans une ser les prédateurs attires par les vaches et soigner du nombre de départ, minimum 5), les PJ peuvent
eau boueuse. Révemes en sursaut. les Pl suffo· les consequences de leur cauchemars. Histoire suivre la bête mourante. L'éléphante se traîne
quent et vomissent de la boue verdâtre. Àce sta· de corser les choses, les personnages risquent péniblement, mais avance sans tréve, nuit et jour.
de, chaque cauchemar fait perdre 2 points de de rencontrer un groupe de rôdeurs oroungous. Les aventuriers doivent faire de même pour ne
Blessure qui ne peuvent être recupéres que par Le marais Noir porte bien son nom. C'est un pas la perdre de vue.
magie ou en passant une nuit sans cauchemar. À endroit répugnant où la lumiére ne pénétre pra· Apres deux jours de trajet, l'éléphante arrive en
chaque nuit blanche qu'il passe, un PJ perd 20 tiquement jamais. Alors que le sorcier organise la \lle d'une epaisse forêt tropicale. Au·delâ, on devi-
pomts d'mitlatl\'e. A0, il s'endort, qu'il le veuille cérémonie. l'espnt (qui n'est pas beau joueur) ne des hauts sommets enneigés. ÊpUlsé, l'animal
ou non. amme des golems de vase dans une dernière tl"n· tombe sur les genoux et barrit tristement. Sans
Gerda se doute de ce qui leur arrive et envoie les tative pour remplir sa mission. Comptez·en un doute appelle·t·i] l'esprit. C'est le moment révé
Pl au temple de Sigmar. le clerc, un nommé Ber- par Pj. Au dernier animal sacrifié, les golems se pour prendre un peu de repos, d'autant que le
tig, a aussi été envoûté il y a plusieurs années, liquéfient. L:envoûtement est levé. Ungar a une soir tombe et que l'animal va barrir toute la nuit. ..
pour une sombre histoire de fille déflorée. Il etait nouvelle fois échoué!
spadassin il l'époque et s'est réfugié dans le
temple, une enceinte sacrée, pour échapper à une les yeux de la forêt
mort certaine. Dt!puis, il n'en est pas sorti. Le l'éléphant En pleine nuit, Ungar et ses hommes se lancent à
lieu aidant, il s'est découvert une vocation reli·
gieuse et est devenu initié puis clerc de Sigmar. Il
qui traverse la rivière l'attaque du camp des ?j. Les assaillants s'occu·
pent d'abord des combattants, les porteurs étant
pense ne plus courir de risque il présent, mais ne Cet épisode a resserré les liens entre Gerda et epargnés simplement parce qu'ils peuvent être
refére pas tenter le diable. les Pj. Sur le chemin du retour, Gerda leur révèle utiles. Dans la mesure du poSSible, la consigne est
de faire des prisonniers. Les coups ponés aux PJ six guerriers noirs, tous très âgés, 11 s'agit des comptoir, infiniment loin. Vu leur poids, les Pl
1 som destinés à les assommer. Si les aventuriers
omle des5OlIs, il vous reste un joker Gerda, avec
ultimes gardiens des lieux, les survivants d'une
mbu oubliée qui possède le pouvoir d'être invisible
ne peuvent emporter que deux défenses par pero
sonne. r:espm éléphant et les N'Dokous les lais·
sa competence Évasion. S'ils gagnent, Ungar sup· dans les ombres. sent partir en paix, mais il n'est pas sûr qu'ils
plie qu'on lui laisse la VIe, ce que les PJ seraient les assaillants frappent les premiers sans que les puissent revenir aussi facilement pour prendre le
bien avises de faire. Vivant, il pourra faiTe office de Pl puissent parer ou riposter. Aux rounds sui\-ants, reste...
1 porteur et surtout, sa presence avec des Oroun· ils ont toujours l'initiative. ('est un combat à mort. C'est une autre histoire, Qui sera contée le mois
gous suggere qu'il a pactise avec les Bretonniens. Ils ne fuiront pas. prochain dans CB n' 100, Pour l'heure, laissons les
ce qui devrait beaucoup interesser le conSfii el lui PJ savourer leur succés.
valoir d'être condamné à l'esclavage...
Un peu avant midi, l'éléphante se remet debout et la fin? PatrIck llclllrcq lit PlerrlllJoYlux
entre dans la forêt. Peu apres la lisière. les PJ le petit matin se lêve sur le cimetiêre des élé· fIIurtratllllf : J,alf-Domlniqui [a"lIIX-Carff
découvrent des crânes suspendus aux branches phants. Il y a ici une fortune, mais trés loin du plan: Cyrill, [Link]
• basses ou fichés sur des piques en bois. Les por-
leurs sont terrorises. les N'Dokous sont tout
autour, masqués par le feuillage. prêts à frapper.
Heureusement pour les PJ, le blanc est la cou-
leur des morts et des esprits, les N'Dokous, qui li Pour Warhammer
ne sont pas en contaci direct a\'ec les Occiden'
taux, les prennent pour des fantômes ou des
esprits. les porteurs n'ont pas cette chance...
~Les-
1'" -
Nkomis
MCC CT
et - -------
les Oroungous
FE BI A DexCd Int Cl FM 50<
,
Soudain, l'expédition se retrouve encerclée par
une quinzaine de N'Dokous. Alors que l'éléphan· 14 40 30 3 3 8 30 1 35 2B 29 25 29 JO
1
te continue son chemin, un des cannibales, un Arme: Lance, Id6+ 1+Force. &uclier: 1 point d'armure sur tout le corps.
sorcier à en juger à la quantité d'amulettes qu'il
porte, s'approche. Il salue les PJ avec respect et
commence à leur parler dans une langue incon-
1... Les N'Dokous 1
nue. En revanche, ses gestes sont clairs. les N'Do·
I~
CC CT F E B 1 A
,.
Cd 10<
,. FM., .,
CI Soc
1
kous croient que les Noirs ont été amenés ici par
les esprits, sans doute à la suite d'un envoûte- 1 25 54
leur poison a les
3
m~mes
3 7 50 1
effets que la bistorte (p,82 des règles).
29
1
ais~ à suivre. les nombreuses branches bris~s
indiquent ciairementia route. r:expédition débou-
che en fin d'après'midi de l'autre côté de la forét,
au pied des montagnes. r:éléphante se dirige vers
h cc Golem de vase
,., CI FM 50<
1
I~
CT F E B 1 A Cd
un col, qui débouche sur une vallée encaissée où
reposent les restes de générations et de généra·
tions d'éléphants, 11 y a méme des squelettes de
33 00 3 3 7 33 1 10 35 10 66
66
Iles golems se battent jusqu'à la destruction et ne sont affectés par aucun SOrt.
00 1
mastodontes préhistoriques et de mammouths!
r:animal mourant vient se coucher non loin de .. Esprit éléphant
1
l'entrée, totalement épuisé, Il ne tarde pas à suc·
comber,
Il règne un silence total dans la vallée, Ses parois
1 MCC
7 ~
CT
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Int
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CI
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Soc
00 1
sont percés de nombreuses cavernes, et en son
centre trône une grande statue d'une divinité 1 l'esprit éléphant inspire la Terreur à tOUtes les créawres vivantes de moins de 3 métres de haut.
Il ne peut être touché que par des armes magl<lues. Ses défenses sont capables de parer
Iles coups.
1
anthropomorphe à tête d'éléphant,
En examinant les os, les PJ remarquent quelques
squelel1es humains. sans doute les traces de pré- .. Guerrier ombre
1
cédents explorateurs... Persuadée que l'un d'eux
est celui de son père, Gerda s'effondre, en larmes.
À peine les PJ ont·ils réussi à la calmer qu'ils sont
1 MCCCTFEB
34400 4
[Link]
48·136354566
FM
66
50<
JO 1
attaqués! Des ombres du crépuscule surgissent l Arme: Lance, rd6+ 1+Force. 8oodier: 1 point d'armure sur tout le corps.
• 30 de jour. De nuit, au crépuscule ou dans un endroit sombre, ils frappent toujours en premier.