Sable qui sert à la construction des maisons de la province du Sud Kivu, des minerais rares tels que la
cassitérite et le coltan foisonnent sur l’île et sont exportés à l’étranger via le Rwanda, à raison de
1 000 kilos par jour. A vrai dire, la majorité des activités commerciales de l’île ont lieu avec le Rwanda
qui est situé à 1 Km seulement de l’extrémité sud d’Idjwi, alors que le rivage congolais le plus proche
se trouve à 10 Km. Ce qui explique probablement que le marché avec le Rwanda se tienne quatre fois
par semaine et rien que 2 fois avec la terre ferme congolaise. Ou encore le fait que de nombreux
commerçants utilisent le franc rwandais comme mode de paiement et parlent un peu de
kinyarwanda.
Fertile, verdoyante, isolée et surtout militairement stratégique, c’est ainsi que s’est présentée Idjwi
aux éclaireurs onusiens. Autant de raisons qui invitent la MONUC à y revenir plus régulièrement et
peut-être à y élargir son champ d’activités. Pour l’instant, on parle d’une visite mensuelle mais tout
dépendra des priorités, de la disponibilité des militaires et de la réalité des besoins sur l’île.
Nombreux produits alimentaires (café- manioc- bananes- ananas.) qui approvisionnent non
seulement la population locale mais également les habitants de Bukavu et les provinces rwandaises
voisines et outre le sable qui sert à la construction des maisons de la province du Sud Kivu, des
minerais rares tels que la cassitérite et le coltan foisonnent sur l’île et sont exportés à l’étranger via le
Rwanda, à raison de 1 000 kilos par jour. A vrai dire, la majorité des activités commerciales de l’île
ont lieu avec le Rwanda qui est situé à 1 Km seulement de l’extrémité sud d’Idjwi, alors que le rivage
congolais le plus proche se trouve à 10 Km. Ce qui explique probablement que le marché avec le
Rwanda se tienne quatre fois par semaine et rien que 2 fois avec la terre ferme congolaise. Ou
encore le fait que de nombreux commerçants utilisent le franc rwandais comme mode de paiement
et parlent un peu de kinyarwanda.
Fertile, verdoyante, isolée et surtout militairement stratégique, c’est ainsi que s’est présentée Idjwi
aux éclaireurs onusiens. Autant de raisons qui invitent la MONUC à y revenir plus régulièrement et
peut-être à y élargir son champ d’activités. Pour l’instant, on parle d’une visite mensuelle mais tout
dépendra des priorités, de la disponibilité des militaires et de la réalité des besoins sur l’île.