Limites et dérivées en mathématiques
Limites et dérivées en mathématiques
Théorème d’encadrement : Soit a un réel. Soit f , g et h trois fonctions définies sur un Propriétés de calcul
intervalle I dont a est un élément ou un bord.
Second degré : Racines et signe de ax2 + bx + c. On pose ∆ = b2 − 4ac.
Si, pour tout x ∈ I, f (x) ⩽ g(x) ⩽ h(x) et si f et h admettent une même limite finie ℓ en a, √ √
alors g admet également une limite finie en a et lim g(x) = ℓ. • Si ∆ > 0, x1 = −b− ∆
2a , x2 =
−b+ ∆
2a . Signe de a à l’extérieur des racines.
x→+∞ b
• Si ∆ = 0, x0 = − 2a . Signe de a partout.
Suites monotones : • Si ∆ < 0, pas de racine réelle, signe de a partout.
• Si (un ) est croissante et majorée par M, alors (un ) converge et lim un ⩽ M. Avec l’exponentielle : Pour tout réel x, ex > 0. Soit a, b des réels, n un entier relatif
n→+∞
• Si (un ) est décroissante et minorée par m, alors (un ) converge et lim un ⩾ m. 1 ea
n→+∞
ea × eb = aa+ba
e−a = = ea−b (ea )n = ena
Il est en revanche faux de dire que la limite vaut automatiquement le majorant ou le e eb
minorant en question ! Avec le logarithme : Soit x > 0, on a, ln(x) > 0 ssi x > 1. Soit a, b ∈ R∗+ , n ∈ Z.
a
Algorithme de seuil ln(ab) = ln(a) + ln(b) ln = ln(a) − ln(b) ln(an ) = n × ln(a)
b
1 #Suite croissante 1 #Suite decroissante
2 def seuil(s): 2 def seuil(s):
3 u = #valeur de u(0) 3 u = #valeur de u(0) Dérivées, primitives
4 n = 0 4 n = 0
5 while u < s : 5 while u > s :
6 u = #expression de u(n+1) 6 u = #expression de u(n+1) Fonction f Dérivée UNE Primitive F
7 n = n + 1 7 n = n + 1
8 return n 8 return n xn+1
x 7→ xn , n ∈ N∗ x 7→ nxn−1 x 7→
n+1
Théorème du point fixe : Soit f une fonction définie, continue et à valeurs dans un
1 n 1
intervalle I . Soit (un ) une suite telle que u0 ∈ I et pour tout entier naturel n, un+1 = f (un ). x 7→ , n ∈ N∗ x 7→ − x 7→ − , (n ⩾ 2)
Si (un ) converge vers ℓ ∈ I, alors f (ℓ) = ℓ. xn xn+1 (n + 1)xn−1
√ 1 2 √
x 7→ x x 7→ √ x x (non exigible)
2 x 3
Théorème des valeurs intermédiaires
eax+b
x 7→ eax+b x 7→ a × eax+b x 7→
Soit f une fonction continue sur ]a; b[. 1 #Algorithme de dichotomie a
Alors pour tout réel k compris entre lim f (x) 2 #Resolution approchee de f(x)=0
1
x→a 3 def dicho(f, a, b, p): x 7→ ln(x) x 7→ x 7→ x ln(x) − x (non exigi-
et lim f (x), l’équation f (x) = k admet au 4 while abs(b-a) > 10 ** (-p): x
x→b ble)
5 m = (a+b)/2
moins une solution sur ]a; b[. 6 if f(a) * f(m) < 0:
Si de plus, la fonction f est strictement 7 b = m x 7→ sin(x) x 7→ cos(x) x 7→ − cos(x)
8 else :
monotone sur ]a; b[, alors une telle solution 9 a = m
est unique. 10 return m x 7→ cos(x) x 7→ − sin(x) x 7→ sin(x)
Équations différentielles Z b Z b
Intégration par parties (IPP) : (uv′ )(x)dx = [uv]ba − (u′ v)(x)dx
Équation homogène y′ + ay = 0 : Solutions x 7→ Ce−ax , C ∈ R a a
Positions relatives
Produit scalaire
Pour deux droites : Parallèles
Coplanaires −
→ −
→ −→ − →
Sécantes Produit scalaire : si ⃗u = AB et ⃗v = AC, alors ⃗u ·⃗v = AB · AC = AB × AC × cos(BAC). d
√
Vecteurs orthogonaux : produit scalaire nul. ⃗u·⃗u = ||⃗u||2 . En particulier, ||⃗u|| = ⃗u ·⃗u.
Non coplanaires
⃗u ·⃗v =⃗v ·⃗u ⃗u · (k⃗v + k′ ⃗w) = k(⃗u ·⃗v) + k′ (⃗u · ⃗w)
(k⃗v + k′ ⃗w) ·⃗u = k(⃗v ·⃗u) + k′ (⃗w ·⃗u)
Ñ é Ñ ′é
Droite sécante à un Droite parallèle à x x
Plans sécants selon →
− →
−
plan un plan Plans parallèles Produit scalaire dans un repère ORTHONORMÉ : u y · v y′ = xx′ +yy′ +zz′
une droite
z z′
p −
→ p
Csq : ||⃗u|| = x2 + y2 + z2 et AB = ||AB|| = (xB − xA )2 + (yB − yA )2 + (zB − zA )2
−
→ − →
d = AB · AC
Pour déterminer la mesure d’un angle, on utilise alors cos(BAC)
AB × AC
Repérage dans l’espace • Deux droites sont orthogonales si leurs vecteurs directeurs sont orthogonaux.
Un repère de l’espace est la donnée d’un point O de l’espace et de trois vecteurs non • Deux droites sont perpendiculaires si elles sont orthogonales ET sécantes.
coplanaires⃗i, ⃗j,⃗k. Pour tout vecteur⃗u, il existe des réels uniques x, y et z tq⃗u = x⃗i+y⃗j +z⃗k. • Une droite est orthogonale à un plan si elle est orthogonale à toute droite de ce plan
Vecteur normal à un plan : Vecteur directeur d’une droite orthogonale à ce plan. Intersection d’une droite et d’un plan
Si (A,⃗u,⃗v) est un repère du plan (P), ⃗n est normal à (P) ssi ⃗u ·⃗n =⃗v ·⃗n = 0. • Établir une représentation paramétrique de la droite
• Une droite est parallèle (ou contenue) à un plan si un vecteur directeur de cette droite • remplacer x, y et z dans l’équation du plan par ceux de la représentation paramétrique
est orthogonal à un vecteur normal au plan. • trouver le paramètre t en résolvant l’équation
• Une droite est orthogonale à un plan si un de ses vecteurs directeurs est un vecteur • remplacer ce paramètre dans la représentation de la droite.
normal à ce plan
• Deux plans sont parallèles si leurs vecteurs normaux sont colinéaires
Algorithmique
• Deux plans sont orthogonaux si leurs vecteurs normaux sont orthogonaux.
Manipulation de listes ; Attention : les indices des éléments d’une liste commencent à 0.
Projeté orthogonal 1 L1 = [] # liste vide stockee dans L1
2 L2 = [1, 3, 7, 6]
3
Projeté orthogonal de A sur la droite (d) : Projeté orthogonal de A sur le plan (P) : in-
4 a = L2[0] # element d’indice 0 de L2
intersection de la droite (d) et du plan pas- tersection du plan (P) et de la droite passant 5 b = L2[1] # element d’indice 1 de L2
sant par A orthogonal à (d). par A et orthogonale à (P). 6 c = L2[-1] # dernier element de L2
7
8 c = len(L) # nombre d’elements de L2
9
10 [Link](8) # ajoute 8 a la fin de la liste L2
11 [Link](3) #retire la premiere apparition de 3 de la liste L2
Itération et parcours
1 range(a,b,pas) # "liste" de tous les entiers de a inclus a b exclus en
Distance d’un point à une droite (ou un plan) = distance du point à son projeté orthogonal progressant d’un pas donne
2
3 for i in range(n): # pour i allant de 0 a n-1
Équation cartésienne de plan Ñ é 4 ... # indenter la partie a repeter
a 5
Passant par A(xA , yA , zA ) de vecteur normal ⃗n b : a(x − xA ) + b(y − yA ) + c(z − zA ) = 0 6 for i in L : # si L est une liste, parcourt les elements de L dans l’ordre
c 7 ... # indenter la partie a repeter
Applications :
• Déterminer directement un vecteur normal à un plan
• Vérifier si un point appartient au plan : remplacer x, y et z par les coordonnées du
point, vérifier si l’égalité est juste.