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Introduction à la Microéconomie et Échanges

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MICROECONOMIE 1

Cours 1

Introduction ;

L’économie, la politique et le droit sont des matières convergentes, elles sont interdépendantes

L’économie s’inscrit dans une démarche moralisatrice, le but étant d’échapper à la misère (misère vis-
à-vis de la rareté)

La société est passée de pauvre, à un statut d’abondance

Microéconomie : analyse de l’individu, notamment ses comportements au sein d’un marché.

Macroéconomie concerne les ensembles (populations, revenus, épargne)

CHAPITRE 1

La lutte contre la rareté, processus et condition

I. Quelques mesures de constatation

- La courbe en crosse de Hockey PIB = (tête correspond à augmentation des


exports depuis début XIXe), de – en – de pauvres, du fait d’une production
de plus en plus grande

PIB = (somme des valeurs ajoutées) PIB/Tête= par habitants

Taux de croissance = (PIB 2023-PIB 2022) % PIB 2022 x100

(Valeur Arrivée -Valeur Départ) % Valeur Départ x100

De ce fait, enjeu pour avoir le meilleur taux de croissance du PIB

REGLE 72 : nombre d’années nécessaires pour doubler un indicateur en F (tx croissance)

72/Tx = 72 ans avec un T de Croissance à 1% = 72 ans pour doubler la valeur.

Cependant le PIB à ses limites, certaines externalités sont voilées (pollution = externalité négative). Le
PIB par tête ne mesure pas les inégalités.
II. L’Echange, une première réponse

Pourquoi sommes-nous pauvres ? : raisonnement par l’absurde.

 Si X fait A, il ne fait pas B


 Sans coopération, les choses coutent beaucoup plus cher (cf. faire ton couteau vs te l’acheter)
 Par ailleurs, l’échange génère de la valeur (acheter du pain, double merci = échange
équitable), cette valeur est d’ailleurs subjective

Economie = lutte organisée contre la rareté, coopération dans l’échange

III. L’avantage comparatif

Exemple imagé : Ile déserte avec James Bond. Chacun produit ce dont il est spécialisé.

Daniel Ricardo théorise l’idée de l’avantage comparatif. Afin de sortir de la pauvreté, il est nécessaire
d’exploiter les compétences des autres individus.

Dans un second temps, on observe que la production est vectrice de spécialisation

Adam Smith : Il enquête sur la nature et les causes de la richesse des nations. Il défend que la valeur
vienne du travail et non de la richesse procurée par l’or.

Mercantilisme : Donner de l’importance à l’or, en tant que monnaie d’échange

 Smith économies de spécialisations : faire ce à quoi on est bon.


o Pour faire des économies de couts de redémarrage. Il y a donc aussi, un
accroissement de la dextérité chez l’ouvrier par ex.

 Productivité : Prod/Tps : bénef pour employeur + spé =


o Connections se créent, des innovations qui augmentent à leur tour la production,
meilleure qualité, abaissement du prix, plus de valeur générée, + de prospérité, - de
pauvreté.

 Les avantages
o Androgènes (développés ex nihilo),
o Hexogènes (développés sans compétences).

Böhm-Bawerk : Une Production peut se permettre de se détourner de sa capacité spéciale pour


s’améliorer

IV.
V. Deuxième réponse, la production

Méthodes détournées de production, l’exemple détourné de production, exemple de l’imprimerie,


détour de production effectués afin d’avoir un Prod de plus en plus efficace.

 En utilisant des Tech différentes en fonction des époques (feu, vapeur, fuel, électricité, nuke),
(& fuel tank = 1 man’s life of Energy).

L’utilisation des rouages et engrenages est l’une des grandes applications des économies d’échelles.
Cela a provoqué des émeutes, les ouvriers cassaient les nouvelles machines avec des sabots =
SABOTTAGE.

Du reste ces changements importants concernent avant tout le milieu de la prod plutôt que celui des
services.

En dynamique = Croissance organique est basée sur la spécialisation et la différence des activités. Au
long terme : causation cumulative = effet boule de neige, plus de production, plus de valeur + argent
= enrichissement mutuel (plus on est riche plus on peut l’être d’avantage, donc pouvoir de faire plus
de détours de production.

VI. Des limites naturelles à une économie d’échange et de production fondée sur la
spécialisation.

 Les couts de transaction : (échange de marchés) ils comprennent la


recherche d’employés, la négociation de contrats, la création de
contrats. Tout en devant respecter un cahier des charges, en vérifiant
la prestation de l’ouvrier, et en négociant son salaire. Ronald Coase

 Les couts de coordination : Gary Becker, coordination entre les


spécialisations, ponts connectant les spés pour des projets, Selon lui,
il faut les baisser couts un max.

 La taille du marché : Plus grande est l’entreprise, plus grande les


chances d’avoir des clients,

o Cependant la capacité des clients à consommer est à prendre


en compte.
o Il faut par ailleurs avoir accès aux marchés (Hubs, aéroports,
gares, ports).

 Erreur D’ignorance : Elles peuvent être liées à des fautes dans le


lancement des produits : inutiles, mauvais public…
o Exemple des Google glass
VII. Le moteur

 L’Homme, l’entrepreneur est une sorte de moteur, il crée sous deux


conditions, d’abord,
o La liberté d’entreprendre, dépend du régime politique en
vigueur.
o Encadrement de la liberté, responsabilité des choix faits.

Entreprenariat :

 Profit, pertes ou bien régulation ;


o Possibilité de destruction de valeur, en cas d’erreur,
o Irresponsabilité (peut demander, à raison ou à tort une aide
publique) Il faut donc pour lui savoir allier couts et recettes.

L’entrepreneur : deux visions,

 Selon Joseph Schumpeter vision idéaliste ; innovant, inventions qui se commercialisent,


révolutionnaire, des inventions principales, secondaires et des copies.
o A son époque, émergence des grandes firmes transnationales, où pouvoir est aux
cadres, managers, il prédit l’avènement du socialisme
 Israël Kizner : l’entrepreneur est un arbitre
o il équilibre les prix se servant de la géographie - du temps
o l’importance de prendre conscience de son environnement.
Comment sommes-nous parvenus à nous coordonner pour échanger, produire, et donc devenir
moins pauvres ?

Introduction : Complexité économique et coordination

1. Moi, le crayon, symbole de la complexité de l’économie et de l’interdépendance des Hommes


dans leur coopération dans le but de réduire la rareté
2. Deux dimensions, pour la coordination ; l’info doit passer et la communication doit
s’effectuer

A. Incitations et coordinations

1) L’Homme calcule :
- Rationalité limitée, les couts & avantages en calculant de manière
relativement simple.
2) Les règles génèrent des incitations :
- Les Po peuvent inciter le développement de pays en fonction de leur
Politique.
3) Sans compréhension des incitations, les règles peuvent manquer leur objectif
- Ex de l’impôt sur les fenêtres, incite les gens à boucher les ouvertures
- Les bonnes intentions ne mènent pas toujours à de bonnes incitations
4) La question des incitations « micro » et des problèmes « macro »
- Exemple du changement de comportements dans les parkings de
supermarchés avec la mise en place de pièces à mettre dans les caddies
- « la tragédie des vaines pâtures » ;
o ex de la fosse septique permettant de faire des économies
d’être écologique ;
 Dès que relié au réseau citadin, pollution car c’est un
bien public, non privé) ;
 Incitation à la dégradation lorsque le bien n’est pas
sien.
o Donc à exploiter de manière égoïste les ressources à
disposition ; ainsi les problèmes macro deviennent micro
5) Notion de tendances économiques :
- Possède pouvoir explicatif très puissant avec une analyse économique
- Rareté du temps/choix/cout d’opportunité
- Nature subjective du cout et de la tendance
- La question de l’éthique et des incitations
- Individualisme méthodologique, compréhension des phénomènes sociaux

Nécessité de penser comme un ostéopathe, (de la micro à la macro) en prenant les incitations en
compte, remonter à la cause originelle

Théorie du choix publique : explications politiques tels que les électorats à partir des analyses
des tendances économiques.

Holisme : Doctrine dans laquelle l’humain n’est pas dissocié du tout dans lequel il vient s’inscrire.
Il est rendu possible d’à partir d’un évènement public, d’être capable de retracer la causalité originelle
de l’évènement (exemple de la crise des sub primes, créditeurs irresponsables).

Retour au développement : Les incitations peuvent être quantifiées par des organismes tels que la
banque mondiale qui utilise des vecteurs tels que la facilité d’accès à un permis de construire
(exemple du permis de construire qui vaut 20 ans de salaire), dans ce cas les travaux sont faits de
manière illégale, peut sécuritaire car personne ne veut investir beaucoup sans garanties. Ainsi, peu de
contrats, peu de développement au sein du pays.

Ainsi, il faut absolument comprendre les incitations pour comprendre la misère dans le monde.

B. Connaissance, informations et coordination

1) Connaissance et spécialisations

- Thomas Sowell,
o L’Homme des cavernes connaît-il plus de choses que nous ?
 Non, il a des connaissances individuelles très
impressionnantes,
 Cependant à ce sujet, sa connaissance est
superficielle, il n’est pas en mesure de
l’expliquer.
 L’Homme moderne est très spécialisé
 Exemple voisin, ingénieur dans le bitume
 Notamment grâce à l’échange,

2) Connaissance de circonstances particulières de temps et de lieu (CCTL)

- Avoir une information spontanée, dans le cadre d’une coïncidence parfaite


ou favorisée
o Exemple vendeur de pastis sur un port croise un armateur au
bateau à moitié vide, qui parvient à y placer sa marchandise
et étendre l’influence de son produit.
o Opportunité entrepreneuriale :
 Il est vital que ces opportunités puissent apparaître
et être exploitées copieusement.
3) Connaissance, information et coordination.

- Explication des changements de prix


o Notamment dû au changement de valeur des matières
premières.
 Exemple de la variation du prix d’un kebab avec la
sécheresse du lieu de production de la tomate ;
 Exemple des disques durs, qui ont vu leurs usines
inondées donc le prix a explosé.
o Augmentation des prix venant de la non-connaissance de ces
éventualités.
 De ce fait tendance à l’abstention.

4) Le pouvoir explicatif de la notion des tendances économiques.

 Théorie du public choice donne une explication notamment pour la définition


de son électorat

Holisme : Doctrine dans laquelle l’humain est capable de retracer la causalité originelle d’un
évènement.

 Ex des surprimes, crédits enclenchés par des créditeurs pas en capacité de


rembourser leur dette

5) Prolongement, l’environnement des affaires

 Banque Mondiale, Doing business :


 Analyser la qualité des institutions publiques à encadrer le milieu des
affaires,
o En prenant la place d’un potentiel investisseur.
o Est-ce Compliqué ? Couteux ? Chronophage ?
 Dans certains cas, les incitations sont de ne pas se
donner la peine d’investir.

6) L’importance des informations informelles, culturelles.


a) Le capital social et confiance : dans certains pays, les populations ne se font pas
confiance (exemple de professeur en Allemagne et en France sur la longueur de
leur contrat).

Capital social : Capacité d’une population d’avoir des relations relativement denses et un degré de
confiance aigu.

b) Le respect du contrat, du délai, capacité à s’organiser dans le temps : (livraison


en retard de chantiers).
c) L’Empathie et la vigilance de l’entrepreneur : comprend le besoin des autres, il est
vigilant à leur besoin et, adapte ses prix en conséquence.
d) Locus en control ; self efficace: l’homme est conscient de ses capacités et, avec
fatalisme, se contrôle.

C. Les institutions du développement et de la croissance.

 Le contrat : encadrement, dans l’échange en stipulant des éléments


entre les parties. Amène à une production de documents de plus en
plus précis, donc moins d’incertitude ; néanmoins, pas de contrats
parfaits, toujours besoin d’un système judiciaire efficace.
 La propriété : elle permet de penser à l’avenir, au développement
individuel , incitation à la sauvegarde de l’intégrité.
Possible de posséder son bien, d’en tirer les fruits, mais aussi de rien en faire.
Elle nous rend d’avantage humain, épanouissement personnel
Une législation découle de la propriété.
o Selon De Soto : dans les pays pauvres, minorité de très
riches et majorité pauvre ; la juridiction en matière de
propriété est morte.
o Permet de fixer et libérer le potentiel économique des biens/
o Suivi des propriétés : transactions plus sures.
o Intègre le principe de responsabilité, donc vecteur de
confiance
o Fongibles, les propriétés se combinent, division des actifs
 La monnaie : fonctions de la monnaie
o Intermédiaire des échanges
 Problème de double coïncidence des volontés
o Unité de compte
o Réserve de valeur
 Typologie de la monnaie :
o Marchandise (cigarette); représentative (certificat de dépôt);
fiduciaire (confiance en le billet)
o Divisionnaire (fin XVIIIe billets) ; scripturale (jeu d’écriture
banques)
 La fonction de la banque était d’être intermédiaire entre le préteur et
l’empruntant. Elle est au centre de la société. Les banquiers opéraient de
manière inofficielle, accordant des crédits à la hauteur de l’argent dans les
coffres. Monnaie représentative (certificat de dépôt) réduction des couts de
transaction (échange de billets)
 XVIIIe Palmstruck lance des réserves fractionnaires, émettre la monnaie, sans
corrélation avec le contenu de coffres. Aujourd’hui toujours le même
principe, sauf que contrôlé par la BCE. Une régulation existe donc.
3. L’apport de Douglas North (1920-2015) sur les institutions.

Problème d’agences : renforcement des institutions afin d’exécuter et de respecter les contrats.

Asymétrie de l’information : ne pas avoir les mêmes compétences/ informations. (Exemple du


jardinier qui taille la haie car tu es trop con pour le faire toi-même)

- L’essor d’institutions permet dans cas précis de réduire les couts


intermédiaires, de favoriser la mobilité du capital (pour financer les
investissements par exemple.)
- A dissocier capital financier = fonds ; capital fixe = machines
- St Thomas d’Aquin affirme la nécessité de permettre la fixation de taux sur
les crédits pour plus d’offre de la part des banques.

CHAPITRE II Théorie de prix

I. Le fonctionnement du marché concurrentiel

A) La demande

1. Le barème de demande variable :


2. Deux lectures possibles du graphique
 Lecture verticale : quantité ($)
 Lecture horizontale : (nombre de personnes)
3. Prix et comportements économiques :
 Incitations si le prix est élevé de ne pas acheter mais d’attendre
4. Loi de la demande et exceptions : quantité faible prix élevé :
o Effet Veblen pour bien de luxe pour lesquels le prix n’est pas
à prendre en compte. En général si prix élevé alors demande
descend.
o L’effet Giffen, dépendance à un produit car besoin, malgré
prix élevé toujours acheter car contraints.
5. Influence d’autres facteurs : Le déplacements de la courbe de la demande
 4 possibilités :
o Augmentation de la demande du fait de la démocratie
croissante.
o Augmentation du fait du niveau de vie de la population.
o L’évolution du prix d’un bien substitué au produit.
(Augmentation du prix du pneu influe sur la demande de
vélos= si le prix des pneus augmente = résultat sur le prix des
vélos)
6. L’élasticité de la demande par rapport au prix :
 Formule : variation de la demande/variation du prix.
o Sensibilité de la demande par rapport au prix quand ce
dernier varie.
 Plusieurs interprétations de l’élasticité.
o Elasticité nulle : quand prix et demande montent (prix
énergie).
o Elasticité négative : quand prix monte demande baisse ou
inversement.
o Elasticité positive : quand prix monte, demande monte.
 Facteurs d’inélasticité et d’élasticité :
o Inélastique quand absolument impératif : médicaments.
o Importance aux yeux du consommateur (oui besoin de
pétrole mais belek s’il est russe ou saoudien).
o L’élasticité par rapport au revenu

B) L’Offre

1. Le barème de prix
a. Une augmentation du prix se traduit par une augmentation de l’offre. (Pas trop car
prix peut être dissuasif.)
b. Loi de l’offre : une hausse de prix va typiquement induire une hausse des quantités
offertes le long de la courbe.
 Exception dans le domaine du marché des fonds prêtables (crédits),
o Lors du crédit, application d’un taux d’intérêt, en %
applicable annuellement.
o Pour calculer les intérêts que l’on peut gagner en épargnant
son argent, utilisation du concept d’intérêt composé. ($1000
à 10).
o Plus taux d’intérêt faible, moins d’offre.
o L’offre à rebrousse-poil : (pour les taux d’intérêts) ; au-delà
d’un certain niveau de taux d’intérêt, le demandeur devient
suspect ; l’offre recule. Les banquiers prêtent donc moins à
ces taux d’intérêts.
2. Le déplacement de la courbe d’offre.

Lorsque variation du prix, le long de la courbe, autre facteur que le prix, déplacement de la courbe.

a. L’évolution des coûts.


- Incitation de produire à moindre coût pour le producteur.

b. Changement dans les couts d’opportunité de produire autre chose.


- Exemple de production de tacos, parallèlement, prix de la pizza augmente,
le cout d’opportunité de ne pas produire de la pizza augmente. Je pourrais
me faire plus d’argent en vendant de la pizza plutôt que en faisant des
Tacos.
le prix d’autres marchés peut influencer sur un différents marchés. L’offre peut reculer
- Un nouvel acteur dans le marché peut aussi faire déplacer cette courbe.

3. L’élasticité de l’offre par rapport au prix

Définition : Variation de l’offre/variation du prix x 100.

Si variation Prix Bien entraine variation des quantités offertes, alors l’offre est élastique. Dans le cas
contraire, elle est inélastique.

b) Les facteurs influençant sur l’élasticité de l’offre.


- Les coûts, si ces derniers augmentent peu avec la production, alors, l’offre,
moins élastique. Si les couts augmentent rapidement avec la production,
alors l’offre sera plutôt inélastique
- Horizon temporel :
o À court terme, l’offre est relativement inélastique, exemple
du Covid pour les réapprovisionnements, réaction nulle vis-à-
vis de l’augmentation des prix.
o A plus long terme, l’offre est davantage élastique, elle peut
mieux embaucher, augmenter sa production
- La disponibilité de biens substituables :
o Offre substituable = offre concurrentielle, faire attention aux
prix, asymétrie dans l’offre de l’autre
o L’offre des producteurs (opposition à l’offre des marchands)
réagit plus facilement à une baisse de la demande et des prix
par une baisse de la production qu’a une augmentation du
prix et de la demande. Car simple de baisser sa production,
car le contraire requiert des investissements
supplémentaires.
c) Les allures de la courbe. (cf courbe de l’élasticité de l’offre).
- Courbe élasticité = plat
- Courbe inélasticité = droite.

1. Le tâtonnement.
- Le tâtonnement permet prix d’équilibre ; marché ayant de l’équilibre
possède des propriétés intéressantes. Le prix d’équilibre n’est pas donné à
priori. Le marché peut s’ouvrir proposant un prix dans lequel la demande
est supérieure, alors le prix augmentera, à un niveau où la demande ne
suivra plus, avant de baisser, trouvant son équilibre.
o Exemple du processus de tâtonnement : $3 sera trop peu
cher ; $10 trop cher ; $5 situations d’équilibre

2. Propriétés du marché à l’équilibre : surplus de consommateur et du producteur


- Différence entre le prix d’équilibre et le prix qu’ils étaient prêts à payer
correspond à un surplus de bien être, le surplus de consommateur ; les
producteurs sont satisfaits aussi car ils vendent bien.

Bien être économique

d) Les interventions sur le marché


 Les autorités sont parfois tentées de taxer, imposer une régulation sur le marché par plusieurs
biais
1. Prix « plafond » ou maximum : « le plafond est en dessous »
a. Raisons : les consommateurs réclament aux politiques de fixer un prix
moins élevé que le prix de marché (question de pouvoir d’achat).
b. Conséquence inattendue : La quantité demandée augmente, l’offre
baisse, apparition de pénuries
c. Dynamiques interventionniste : plafonner le prix du lait = plafonner le
fourrage = plafonner le prix de l’engrais. Or le système de prix est
important pour l’économie car la coordonnant, il se fait corriger
constamment par l’état et sa politique interventionniste.
Si prix bloqué, information sur la rareté supprimée. Créant des distorsions
économiques, l’activité économique n’étant plus coordonnée
2. Le prix « plancher » ou minimum
a. Raisons : les producteurs réclament au politique de « fixer » un prix plus
élevé (exemple du porc)
b. Conséquence inattendue : surplus de production, augmentation de la
quantité offerte, moins de demande, offre excédentaire en découle.
c. Subvention, la solution ? ne pas mettre de contrôle de prix, subvention
des producteurs, de manière à garantir leur revenu. Cependant
conséquences économiques inattendues : politique agricole commune =
subvention des agriculteurs (sur le lait) ainsi offre excédentaire du lait, le
prix baissait. Ainsi exportation de lait déshydraté
3. Le cas du salaire minimum :
a. Le marché du travail
o Taux horaire/effectif ; l’offre de travail comparé à l’offre des
entreprises ; trouvant ainsi le taux de chômage potentiel.

b. Conséquences inattendues théoriques :


o Nombre de travailleurs > membre d’équilibre
o Mais la demande des entreprises < =/= offre et demande =
chômage
c. Nuances et résultats expérimentaux
o Dépend du niveau de salaire minimal
 Seattle ?
4. Taxation de l’échange et perte sèche
o Rappel du surplus de consommateur et de producteur
o Raison de la présence de taxes : égalité, fiscalité…
 Premier effet : recul des quantités échangées (rôle du « côté court »
dans la détermination des quantités).
 Deuxième effet : perte de ben être (les surplus de consommateur et
de producteur) mais compensé en partie par la dépense publique
correspondante (gris)
 La perte sèche (triangle) rogne toujours le
Bien être (surplus conso et prod) sans compensation (puisque les
échanges correspondants n’ont pas eu lieu)
Chapitre 4 : Le choix du consommateur.

L’étude du comportement du consommateur.

I. Utilité & raisonnement à la marge

 La notion d’utilité
o Satisfaction retirée par la consommation d’un bien. Une utilité subjective utilité varie
même pour une personne
 L’utilité marginale
o Le premier verre d’eau bien, le second moins bien…
o Satisfaction retirée de la dernière unité consommée (l’unité marginale), cette
satisfaction décroit.
 L’utilité marginale décroit
 Le calcul de la marge
o Lors de la consommation : coût monétaire
 L’utilité marginale mise en balance lié à la consommation de la dernière unité
comparé au coût monétaire de la consommation marginale
 Lien entre ce que l’on paie et ce que cela nous rapporte

II. La contrainte de budget


III.
 Le budget dépend du revenu
o Dépend de la capacité à rendre des services (créer de la valeur)
 Dépend du capital humain (diplômes)
 Un même budget peut faire des combinaisons de prix
o (cf la courbe)
o Pour augmenter la consommation il faut élever le budget.
 Contrainte de budget lié au revenu.

IV. Les prix

 La balance de satisfaction coût est lié au prix


o Si le prix augmente, la consommation peut baisser
 Le cout de quelque chose représente une désutilité
 L’augmentation du prix signifie une modification des coûts d’opportunité
 (Si 1 kebab = 2 bières ok, si 1 kebab = 5 bières chiant) (sacrifice de ne
pas faire)

V. Préférence

 Des combinaisons différentes entre deux biens peuvent parfois procurer même degré d’utilité.
 Courbes de d’indifférence
o Procure la même utilité, satisfaction
 Indifférence du fait d’avoir deux biens (2 kebabs = 3 bières)
 Cependant chaque courbe d’indifférence à une importance différente
o Elles ne se croisent donc pas

VI. L’optimisation du consommateur

 Avec un budget donné, maximiser sa satisfaction


o En consommant la combinaison donnée par la courbe bleue

VII. La nouvelle théorie du consommateur

Garry Baker : trois grandes idées :

 Le consommateur est le producteur de ses propres satisfactions.


o Dans ce cadre analytique, les différences caractéristiques d’un bien sont des services
qui permettent au consommateur de produire ses satisfactions
 Il peut désirer un produit donné pour ses caractéristiques
 Exemple de la voiture (vitesse, élégance, capacité, prestige). On peut donc
désirer une voiture pour ses caractéristiques
 Information importante pour les producteurs
 Des gammes sont créés pour attirer des consommateurs
 Gammes familiales, performance, pas cher.
 Micro-onde, exemple de la coopération de connaissance, sommet de
la spécialisation et de l’échange de connaissance.
 Le temps constitue un coût
o Perdre du temps à un cout,
 Ce qui nous fait gagner du temps, économies de coûts d’opportunité.
 L’évolution de la consommation s’est faite beaucoup par le développement
de produits qui nous font gagner du temps.
 La machine à laver, le plus grand libérateur de temps pour la femme,
libère la femme.
 Nouvelle démographie du travail.
Chapitre V : Le choix du Producteur

I. Le calcul économique du producteur

 Coûts
o Fonds sortants
 Recettes
o Fond entrants (prix de vente x Quantités vendues (chiffre d’affaires (ensemble des
recettes)))
 Profits
o Différence entre les profits et les coûts (argent rentrant – coûts)
 Maximisation du profit
o Parfois moins produire peut augmenter les profits

II. Les coûts

Location du local de production, salaires, énergies, matières premières

 Les coûts fixes :


o Coûts invariables à la quantité produite
 Que la production soit faible ou ultra élevée.
 Les coûts variables :
o Varie avec la quantité produite
 Variation de prix lié à la quantité de matière nécessaire.
o Peuvent être plus ou moins proportionnels
 Plus que proportionnels
 Moins que proportionnels
o Deséconomie d’échelle
 Cout total
o Cout fixe et coût variable = cout total
 Coût moyen
o Coût total / quantité produite
 Recette moyenne (quand entreprise fixe le prix de marché)
 Hors de cette zone, elle perd de l’argents
 Coût marginal
o Cout de la dernière unité produite :
 Après première descente, remonte
 La dernière unité produite coute de plus en plus cher
 (Variation du cout total / variation quantités)
 La recette marginale, recette supplémentaire attaché à la dernière unité
vendue.

III. La maximisation du profit

 Quand cout marginal est inférieur au cout moyen, le cout moyen baisse. Le cas contraire, le
prix moyen augmente.
o Profit marginal = recette marginale – cout marginal
o Le producteur a intérêt à produire tant que le cout marginal est inférieur au prix
 Lorsque le prix marginal est supérieur au prix, le producteur n’a plus intérieur à produire, car
le prix marginal est supérieur au prix
o Le profit marginal total maximal correspond au coût marginal maximum sous peine
de ne plus être rentable
La théorie du Public Choice, application micro en dehors du champ économique

Principe dans lequel, le politique agît dans l’intérêt du bien commun.

Néanmoins, cette hypothèse de bienveillance n’est pas nécessairement réaliste

A. Une hypothèse réaliste ?

1. Un exemple avant des élections.

Dans la perspective de réélection, le maire, s’attache à booster l’entretien de la vie

2. Hypothèse de rationalité

Appliqué à des décideurs politiques

B. Relation « principal agent » et contrôle sur le marché politique

Dans ce type de relation, risque d’asymétrie informationnelle, l’agent peut ne pas dévoiler des
informations au principal, pour en tirer un profit

 L’exemple du jardinier, ce dernier s’expose à un aléa moral

Les politiques sont des « agents » la question de pour quel intérêt ces derniers ?

 Sur le marché politique (vote), lors du vote il est voté tout un programme, ensemble de lois
votées.
o Sur le marché politique, respect de la loi de la majorité contrairement au marché des
biens et services.
o Sur le marché politique, les erreurs des politiques sont payées par les contribuables,
ou par les allocations nationales, européennes

A. Les hommes politiques

1. Afin de se faire élire/réélire …

Motivation du conte, cacher le coût des mesures en question. Electeur médian vision court terme.
 L’illusion fiscale : voiler le rajout de la TVA
o Taxes directes : taxes d’imposition ; sur la fortune
o Taxes indirectes : TVA
 Aussi proposer des plans au court terme pour susciter l’intérêt des citoyens.
 Exemptions fiscales, favorisation, pour ceux qui financent les campagnes des partis.
 Le Log Rolling : pour un groupe minoritaire au parlement
o Pour faire passer une loi :
 Faire voter les lois d’un parti en échange de faire passer la sienne.

B. Les électeurs

1. L’effet d’ignorance rationnelle

Pas de recherche d’information sur tous les programmes et les conséquences de chaque programme
politique.

Aussi les probabilités que le candidat soit élu, que le discours de ce dernier soit faible, l’échec est
probable.

2. Sélection des candidats et mémoire courte

Vote par tradition familiale, car personnage charismatique et rappel de la situation au dernier
moment au lieu de se rappeler de l’ensemble.

3. Manipulation et perception des électeurs

Exemple des grilles du parc public repeintes

C. Groupes de pressions

1. Recherche de rente, rent seeking

Chercher des avantages à tirer du politique, exemption fiscale, subventions, protection contre les
concurrents. Ou bien en arrivant à faire tourner la loi en leur faveur

Le lobbying est donc très présent pour faire obtenir des rentes à leur entreprise

Crée donc des dépenses supplémentaires pour l’état. De plus les activités des lobbyings sont des
activités non-productives

2. Effets économiques
Ils n’apportent aucune richesse économique,

3. Pourquoi les petits groupes dominent (tyrannie des minorités) une explication économique

De leur côté, le coût d’organisation des producteurs est nul. De l’autre côté, aucun contre
lobbying de la part du peuple ne peut espérer se créer. Ainsi des millions sont produits sur le dos
du peuple grâce aux rentes.

Les Bureaucrates

1. « Principal-agent » ils ne travaillent plus dans l’intérêt public, ils cherchent à gonfler leur
budget
2. Ils sont sujet aux clientélismes des lobbies. Les lobbies s’approprient la règlementation et font
ce qu’ils souhaitent

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