ERRATA ET COMPLÉMENTS
• Page 16 5ième ligne en partant du haut : rajouter θ 6= 0[π] .
−
→
ième
−−−→ u
• Page 21 12 en partant du bas : lire AM0 = k − → 2
kuk
• Page 26 proposition 1.3.4 lire
Proposition 1.3.4 Expression dans une base orthonormale
−
→ −
→
Si u = (x1 , y1 , z1 ) et v = (x2 , y2 , z2 ) alors
−
→ − →
u ∧ v = (y1 z2 − z1 y2 , z1 x2 − x1 z2 , x1 y2 − y1 x2 ).
• Page 26 théorème 1.9 : il y a une erreur liée à la précédente
Théorème 1.9 Développement du déterminant
−
→ −
→ −
→
Si u = (x1 , y1 , z1 ), v = (x2 , y2 , z2 ) et w = (x3 , y3 , z3 ) dans une base orthonormale
alors
−
→ − →
det( u , v , w) = (y1 z2 − z1 y2 , z1 x2 − x1 z2 , x1 y2 − y1 x2 ).(x3 , y3 , z3 )
= x1 y2 z3 + y1 z2 x3 + z1 x2 y3 − z1 y2 x3 − x1 z2 y3 − y1 x2 z3
−
→ − →
det( u , v , w) = (y1 z2 − z1 y2 , z1 x2 − x1 z2 , x1 y2 − y1 x2 ).(x3 , y3 , z3 )
= x1 y2 z3 + y1 z2 x3 + z1 x2 y3 − z1 y2 x3 − x1 z2 y3 − y1 x2 z3
• Page 39 : remarque 2.2.1 lire λ ∈ C
b
• Page 45 : lire Les asymptotes de cette hyperbole ont pour équation y = ± x .
a
• Page 49 la remarque 3.1.1 est fausse (il existe un contre-exemple non élémentaire).
• Page 95 : une imprécision dans la remarque 5.2.2 (ii), lire :
∂F ∂F
(ii) Si F (a, b) = 0 mais avec (a, b) = 0, si (a, b) 6= 0 alors on peut expri-
∂y ∂x
mer x comme fonction implicite d’y.
• Page 110 méthode de démonstration lire
(iii) Démonstration de la contraposée (P ⇒ Q) ⇔ (¬Q ⇒ ¬P ) i.e. prouver que P
implique Q est équivalent à prouver que non Q implique non P .
• Page 111 après la Remarque 7.1.2. lire
¬(∀x ∈ E, P (x)) ⇔ (∃x ∈ E | ¬P (x))
¬(∃x ∈ E | P (x)) ⇔ (∀x ∈ E, ¬P (x))
• Page 124 en haut de page lire
Définition 7.3.6. P.G.C.D., P.P.C.M. de deux entiers
L’ensemble des diviseurs positifs de deux éléments a et b de Z est non vide et fini (il
contient 1 ), on appelle p.g.c.d. de a et b le plus grand élément d de cet ensemble et
on note d = a ∧ b.
De même, l’ensemble des multiples positifs communs à a et b est non vide dans N (il
contient ab ), on appelle p.p.c.m. de a et b le plus petit élément de cet ensemble, noté
m = a ∨ b.
• Page 138 fin de page lire
Définition 8.3.6. Multiples et diviseurs d’un polynôme
Soit P ∈ K[X] on dit que Q est un multiple de P si Q = RP avec R ∈ K[X].
L’ensemble des multiples de P s’écrit P K[X] = {Q ∈ K[X] | ∃R ∈ K[X], Q = RP }.
On dit que R est un diviseur de P si P est un multiple de R.
• Page 164 milieu de page : lire
Proposition 9.2.2. Soit u une isométrie de E, O une origine de E, la translation t
−−−−→
définie par t(M ) = M +u(O)O alors t ◦ u est une isométrie qui conserve l’origine.
• Page 172 haut de page : lire
Remarque 1.1.1. Si p ∈ Z alors pa = pa. L’application qui à p ∈ Z fait correspondre
p est un morphisme de groupe appelé morphisme canonique de Z sur Z/nZ.
• Page 175 milieu de page, démonstration du (ii) : lire
Inclusion dans l’autre sens : aZ ∩ bZ = m′ Z (idéal) donc m′ est un multiple commun
à a et b. Or mZ ⊂ m′ Z i.e. m = km′ et m′ > m ⇒ m = m′ .
• Page 177 haut de page : lire
(i) On peut, grâce au dernier corollaire, en déduire l’expression de l’indicatrice
d’Euler ϕ(pq) égale au nombre d’éléments inversibles dans l’anneau Z/pqZ.
1 1
ϕ(pq) = pq 1 − 1− .
p q
• Page 193 bas de page : lire u à a la place de E à la fin de la définition 3.2.5.
• Page 223 haut de page : lire
vn (x) = (n + 1)un+1 (x) − nun (x). On obtient le tableau suivant (pour x = 2)
• Page 223 bas de page : dans le théorème du point fixe, rajouter l’hypothèse
f (A) ⊂ A .
• Page 223 bas de page dans la démonstration du corollaire 5.6 : lire
xn+1 − a = f (xn ) − f (a) = (xn − a)f ′ (a) + o(xn − a)
• Page 224 haut de page dans la méthode du δ2 d’Aitken : lire
où ∆xn = xn+1 − xn et ∆2 xn = ∆(∆xn ) = xn+2 − 2xn+1 + xn .
• Page 224 : lire
Calcul de la racine carrée d’un nombre complexe
Soit a ∈ C∗ , on note ±α les deux racines carrées de a. On définit la
suite (un ) par
1 a
u0 = b ∈ C∗ \ ∆ ou ∆ est la médiatrice de A(α)A′ (−α) et un+1 = un + .
2 un
(un ± α)2
Par un calcul simple on a un+1 ± α = donc, comme u0 ∈/ ∆ on montre que
2un
u1 ∈
/ ∆ et par une récurrence immédiate, un ∈ / ∆. Les termes de la suite (un ) sont
donc tous définis (aucun ne s’annule).
• Page 247 bas de page, théorème de Fubini : lire
Soit u = (up,q ) une suite double de réels ou de complexes. Si
(p,q)∈ N2
• Page 260 milieu de page, dans la démonstration du théorème 6.7 : lire
Dém : Si I =]α, β[, soit J = [a, b] ⊂ I alors ∃(n 2
R R a , nb ) ∈ N tq Ra ∈ Jna et b ∈ JnbR. On
pose n = max(na , nb ) donc J ⊂ Jn et J f 6 Jn f 6 supn∈N Jn f = limn→+∞ Jn f .
f est intégrable sur I. R
Si I = [a, b[ on se ramène au cas où Jn′ = [a, bn ] car [a,an ] f → 0, de même si I =]a, b]
et si I = [a, b] on utilise la remarque ci-dessus.
• Page 264 dans la proposition 6.2.8 : lire
Rb Rc Rb
Si a, b et c sont 3 éléments de I et si f ∈ L1 (I) alors a f= a f+ c f.
• Page 265 haut de page, démonstration du théorème 6.18 : lire
Dém : ϕ est strictement monotone (sinon on obtient une contradiction avec le
théorème des valeurs intermédiaires, cf. question (iv) page 65). Quitte à changer ϕ
en −ϕ on peut supposer que ϕ′ > 0. Si (Jn ) est une suite de segments croissante de
réunion ′
R RI alors (ϕ(J′n )) est une suite de segments croissante, de réunion I et on a
Jn f = ϕ(Jn ) f ◦ ϕ.ϕ d’où l’égalité par passage à la limite
• Page 265 bas de page, dans la remarque 6.2.4 : lire
(i) Il faut faire très attention lorsqu’on utilise le théorème 5.40 et son corollaire
car l’intégrale d’une fonction continue par morceaux peut se transformer en
Z π/2
intégrale impropre. Prendre par exemple cos(x2 ) dx lorsqu’on fait le
0
changement de variable t = x2 .
• Page 268 : au corollaire 6.25 rajouter l’hypothèse f continue par rapport au
couple (x, t).
• Page 272 : reprendre la fin de la démonstration ce qui s’écrit
◦ ◦ RR RR
Dém : Soit J ⊂ I ⊂ I et J ′ ⊂ I ′ ⊂ I ′ alors J×J ′ f 6 I×I ′ f par conséquent
◦ ◦
fRR ∈ L1 (I ×RR
I ′ ). Soit ε > 0 alors il existe J ⊂ I et J ′ ⊂ I ′ segments tels que
′
J×J ′ f > I×I ′ f − ε/2. f étant continue sur J×J , qui est compact, est bornée
◦ ◦
par une constante A. On prend alors J1 ⊂ J tel que RRJ1 ⊂ I , de
RRmême avec J1′ ⊂ I ′
vérifiant aire (J×J ′ \ J1 ×J1′ ) 6 ε/(2A). On a alors J1 ×J ′ f > I×I ′ f − ε
1
On arrive maintenant à une partie du programme qui demande à être réécrite. En
effet, les propriétés que l’on demande de démontrer sont loin d’être élémentaires ce qui
entre en contradiction avec l’un des objectifs de ce nouveau programme qui se voulait
être une version simplifiée du précédent.
• Page 274 : dans la proposition 6.3.4 remplacer f ∈ C(I×I ′ , C) par f ∈
1
L (I×I ′ , C)
on remarquera que cette propriété n’est pas à sa place puisque l’on intègre la fonc-
tion (r, θ) 7→ f (r cos θ, r sin θ)r sur un ensemble C(I×I ′ ) qui n’est pas un produit
d’intervalles (sauf cas particuliers) mais plutôt à la fin du paragraphe 6.3.2 suivant.
On émettra une grosse réserve cependant, C(I×I ′ ) n’est pas une partie élémentaire
ni une partie simple notamment dans le cas où I ou I ′ n’est pas borné !
• Page 275 : la démonstration du théorème 6.36 est complètement fausse mais elle
est exigible. Je vais donner l’idée de la démonstration :
Dém : On commence par le cas f > 0, et on prolonge f à une fonction F continue
sur R2 , nulle en dehors d’un compact et telle que F.1A = f = fb.1A (prendre par
exemple
f (x, y) si (x, y) ∈ A,
f (x, ϕ2 (x))×(ϕ2 (x) + 1 − y)
si ϕ2 (x) 6 y 6 ϕ2 (x) + 1, a 6 x 6 b
F (x, y) = f (x, ϕ1 (x))×(−ϕ1 (x) + 1 + y) si ϕ1 (x) > y > ϕ2 (x) − 1, a 6 x 6 b
F (b, y)×(b + 1 − x) si b 6 x 6 b + 1
F (a, y)×(−a + x + 1) si a − 1 6 x 6 a
0 ailleurs et on prouve que F est continue—faire un dessin—et kF k∞ = kf k∞ ...).
On a alors αF 6 fb 6 βF d’où
Z +∞ Z ϕ2 (x) Z +∞
α(x, y)F (x, y) dy 6 b
f (x, y) dy 6 β(x, y)F (x, y) dy.
−∞ ϕ1 (x) −∞
| {z }
=g(x)
g est continue, positive, intégrable (car elle est nulle en dehors d’un compact) et
RR R RR R ψ (y)
R2 αF 6 R g 6 RR R2 βF et on fait de même avec h(y) = ψ12(y) f (x, y) dx ce qui
R RR
donne les inégalités R2 αF 6 R h 6 R2 βF . On fait alors les différences d’où
ZZ Z Z ZZ
(α − β)F 6 g− h6 (β − α)F
R2 R R R2
R R
i.e. ∀ε > 0, R g − R h 6 εkf k∞ d’où l’égalité. On généralise alors au cas où f est
réelle puis f complexe
• Page 276 : dans la définition 6.3.7 rajouter : on admet que cette définition est
indépendante du découpage de A en parties élémentaires.
• Page 292 : remplacer le deuxième point du théorème 7.15 par
+∞
P
• La série S(f ) = c0 (f ) + an (f ) cos nt + bn (f ) sin nt converge normalement
n=1
vers f sur R.
• Page 295 : proposition 8.1.1 lire :
n
b−a P
Proposition 8.1.1. Soit f ∈ CM ([a, b], F ), on pose Rn (f ) = f (xk ) où
n k=1
• Page 304 : question (ii) lire
(ii) x = x′3 + 2x′ − 1 (prendre s = x′ comme paramètre).
• Page 305 : j’ai fait une confusion avec les anciens programmes et il faut reprendre
la démonstration de la proposition 8.2.3 de la manière suivante :
Dém : En effet, si on prend le système (1), et si, par exemple, f (x0 , y0 ) 6= 0, alors
f (x, y) 6= 0 sur un voisinage de (x0 , y0 ). On considère alors l’équation différentielle
dy g(x,y)
dx = f (x,y) ; x étant la variable avec la condition initiale y(x0 ) = y0 . Le théorème
de Cauchy-Lipschitz nous assure l’existence d’une solution maximale y = ϕ(x) sur I
intervalle. On résout l’équation différentielle x′ (t) = f (x(t), ϕ(x(t))) avec la condition
initiale x(t0 ) = x0 . Réciproquement : si y ′ = f (x, y) est une équation différentielle
alors on lui associe le système différentiel autonome (x, y) 7→ (1, f (x, y))
• Page 305 : dans la démonstration du théorème 8.9, lire :
Dém : Si f (x0 , y0 ) = g(x0 , y0 ) = 0 alors x(t) = x0 , y(t) = y0 est solution de (1)
sur R (et on admet qu’elle est unique).