Réseaux II (L3 2018-2019)
Deuxième partie
[Link]@[Link]
Récapitulatif de la première partie
Récapitulatif de la première partie
Redondance = apprentissage.
Récapitulatif de la première partie
Figure 1: esprit critique
Récapitulatif de la première partie
Figure 2: pincettes
Récapitulatif de la première partie
Pression = apprentissage
=> qui passe au tableau ?
Récapitulatif de la première partie
Combien de couches ?
Quelles couches ?
Récapitulatif de la première partie
Quelle couche avons-nous regardée ?
Récapitulatif de la première partie
À quoi sert la couche physique ?
Récapitulatif de la première partie
Qu’est-ce donc qu’un “médium” ? Quel(s) médiums a-t-on évoqué ?
Récapitulatif de la première partie
Figure 3: médium
Récapitulatif de la première partie
Figure 4: médiums
Récapitulatif de la première partie
Qu’est-ce qu’un signal, dans un câble électrique, au fait ?
Récapitulatif de la première partie
Une information encodée sous forme de variation de tension
(fréquence, amplitude, phase).
Récapitulatif de la première partie
Mais, qu’est-ce qu’un signal, en général ?
Récapitulatif de la première partie
Wikipédia dit :
Un signal est un message codé de façon à pouvoir être communiqué
à distance.
Récapitulatif de la première partie
Quels sont les effets d’un câble (et de ce qu’il y a autour) sur un
signal ?
Récapitulatif de la première partie
1. Il atténue le signal ;
2. Il capte/génère du bruit, interne (thermique. . . ) et externe
(interférences. . . ).
Récapitulatif de la première partie
Quelle est l’unité standard de l’atténuation ? Quelle formule de
conversion ?
Récapitulatif de la première partie
dB (décibel)
20 log_10( sortie / entrée )
Récapitulatif de la première partie
Qu’est le S/B ? Ou S/N ?
Récapitulatif de la première partie
Rapport Signal / Bruit (Noise)
Récapitulatif de la première partie
Donnez deux formes de câbles électriques adaptées à la transmission
de signaux.
Récapitulatif de la première partie
I Coaxial
I Paire torsadée
Récapitulatif de la première partie
Pourquoi sont-elles particulièrement adaptées ?
Récapitulatif de la première partie
Faible sensibilité aux interférences.
Récapitulatif de la première partie
Au fond, on veut deux choses. Lesquelles ?
Récapitulatif de la première partie
1. Le plus de débit possible ;
2. Le moins de latence (délai de propagation inclus) possible.
Récapitulatif de la première partie
Quel effet du câble sur ces performances ?
Récapitulatif de la première partie
Quelles caractéristiques du câble influent sur quel paramètre de la
transmission ?
(À environnement constant)
Récapitulatif de la première partie
I (+) longueur => (+) atténuation
I (+) blindage => (-) interférences
I (+) atténuation => (-) S/N
I (+) interférences => (-) S/B
I (-) S/B => (-) débit
Récapitulatif de la première partie
Et la fibre ?
Récapitulatif de la première partie
Multimode est “mieux” que le câble.
Monomode est “mieux” que la multimode.
Récapitulatif de la première partie
Si on a 8 symboles possibles, combien peut-on faire passer de bits
d’information par symbole ?
Récapitulatif de la première partie
3
Récapitulatif de la première partie
Quelle est l’unité qui mesure le nombre de symboles transmis par
seconde ?
Récapitulatif de la première partie
Le baud.
Récapitulatif de la première partie
Quelle unité est la plus générique/abstraite, le baud ou le bit/s ?
Récapitulatif de la première partie
Si on connaît
1. la fréquence maximum/bande passante d’un canal,
2. le nombre de symboles/s
quelle est la formule pour calculer le débit maximal en bit/s du
canal ?
Récapitulatif de la première partie
2 x F_max x log_2( n_symboles )
Récapitulatif de la première partie
Et en baud ?
Récapitulatif de la première partie
2 * F_max * n_symboles
Récapitulatif de la première partie
Y a-t-il un lien entre S/N et nombre (maximal) de symboles
(encodés sous formes de niveaux de tension) ?
Si oui, lequel ?
Si non, lequel ?
Récapitulatif de la première partie
(+) S/N => (+) symboles
Récapitulatif de la première partie
Pourquoi ?
Récapitulatif de la première partie
Parce que les niveaux de tensions deviennent indiscernables quand il
y a du bruit.
Récapitulatif de la première partie
Il y avait une autre formule. . .
Quelle était-elle ?
Récapitulatif de la première partie
F_max * log_2( 1 + S/B )
Récapitulatif de la première partie
À quoi sert-elle ?
Récapitulatif de la première partie
Déterminer le débit binaire max à partir de la bande
passante/fréquence max et du S/B.
Récapitulatif de la première partie
Quelles sont les deux représentations d’un même signal qu’on a vues
?
Récapitulatif de la première partie
I Temporelle
I Fréquentielle
Récapitulatif de la première partie
Comment passer de l’une à l’autre ?
Récapitulatif de la première partie
I Transformée de Fourier
I Transformée de Fourier inverse
Parenthèse : éclaircissements
Parenthèse : éclaircissements
Switchs :
I Les normaux n’ont pas d’adresse MAC ;
I Les managés ont une adresse MAC (et IP, pour se connecter à
l’interface d’admin) ;
I Les Layer 3 ont plein d’adresses MAC (et IPs).
Parenthèse : éclaircissements
2 * F_max * log_2( symboles )
Ce coefficient 2. . .
Couche 1 : physique
Couche 1 : physique
(Informations complémentaires sur Ethernet.)
(Attention : Ethernet couvre la couche lien de données aussi).
Couche 1 : physique
Ethernet couvre couche physique + liaison de données
- 1983 : 10BASE5 (500m, "thick")
- 1985 : 10BASE2 (185m, "thin")
- 1985 : 10BROAD36 (1800m, coax 50 ohm)
- 1987 : 1BASE5 (250m, paire téléphonique)
- 1990 : 10BASE-T (100m, 2 paires CAT3)
- 1993 : 10BASE-FL (2000m, 2 multimodes)
Couche 1 : physique
Ethernet couvre couche physique + lien de données
- 1995 : 100BASE-TX (100m, 2 paires CAT5)
- 1995 : 100BASE-T4 (100m, 4 paires CAT3/4)
- 1999 : 1000BASE-T (100m, 4 paires CAT5)
- 2004 : 100BASE-BX10 (10km, 2 monomodes)
- 2006 : 10GBASE-T (100m, 4 paires CAT6a ; 55m, CAT6)
- 2016 : 40GBASE-T (30m, 4 paires CAT8)
Couche 1 : physique
Figure 5: volume = débit, profondeur = fréquence, largeur = symboles
Source : Per Mejdal Rasmussen /
[Link]
Couche 1 : physique
. . . Il y a beaucoup d’autres standards Ethernet (j’en ai compté 103
sur wikipédia).
Changement de topologie très important :
Bus (simple ou avec répéteurs/hubs) -> étoile
Dans la suite,
I Vieil Ethernet désignera Ethernet en bus ;
I Jeune Ethernet désignera Ethernet en étoile.
Couche 1 : physique
Réseaux sans fil.
. . . On verra ça la prochaine fois.
Couche 2 : liaison de données
Couche 2 : liaison de données
Transfert des données (X) sur un même Y
Couche 2 : liaison de données
Transfert des données (assez fiable) sur un même segment !
Couche 2 : liaison de données
PDU = ?
Couche 2 : liaison de données
PDU = trame/frame
Couche 2 : liaison de données
Deux couches secondaires forment la couche 2 :
I Sous-couche Medium Access Control (MAC / “Contrôle
d’accès au support”)
I Sous-couche Logical Link Control (LLC / “Contrôle de la
liaison logique”)
Enfin, dans les protocoles usuels. . .
Couche 2 : liaison de données
Protocoles usuels : IEEE 802 (LAN et MAN)
802.2 LLC
802.3 Ethernet
802.4 Token Bus
802.5 Token Ring
802.6 DQDB (pour MAN)
802.11 Wi-Fi
802.15.1 Bluetooth
802.15.4 Zigbee & Cie
802.16 WiMAX
...
Couche 2 : liaison de données : MAC
Couche 2 : liaison de données : MAC
À votre avis, à quoi sert la couche Medium Access Control ?
Pourquoi faut-il contrôler l’accès au support ?
Couche 2 : liaison de données : MAC
Le médium (segment) est partagé entre plusieurs noeuds.
S’ils injectent leurs symboles en même temps au même endroit. . .
tout s’additionne : brouillage.
Couche 2 : liaison de données : MAC
Selon les topologies. . .
1. Sur le vieil Ethernet : bus.
2. Jeune-vieux Ethernet “point à point”/étoile : deux paire
torsadée.
3. Jeune Ethernet : quatre paires torsadées.
4. Token Ring ..?
Dans quelle situation le problème est le pire, à votre avis?
Couche 2 : liaison de données : MAC
Quelles solutions ?
Couche 2 : liaison de données : MAC
Multiplexage
Temporel, spatial, fréquentiel, codage. . .
Couche 2 : liaison de données : MAC
Multiplexage temporel :
1. Ordonnancement : chacun son tour ;
2. Aléatoire (avec quelques règles, quand même) ;
Couche 2 : liaison de données : MAC
Multiplexage temporel ordonnancé
TDMA (Time Division Multiple Access)
Intérêt : délai maximum garanti.
Rarement utilisé en filaire, souvent en radio.
Couche 2 : liaison de données : MAC
Multiplexage temporel aléatoire :
I Soit on “écoute” pas et on communique (CSMA);
I Soit on “écoute” si un autre “hôte” est en train de
communiquer avant de commencer ;
Dans les deux cas, il peut y avoir des collisions. . .
Couche 2 : liaison de données : MAC
Premier protocole: ALOHA (Hawaii, sans fil)
1. On envoie (sans “écouter”) ;
2. Si collision, on réenvoie après temps aléatoire.
Version sans time slots (créneaux horaires ?) : ~ 18% d’efficacité
Version avec time slots : ~ 36% d’efficacité
Couche 2 : liaison de données : MAC
Amélioration : CSMA
On écoute avant de communiquer.
Mais deux stations peuvent commencer au même moment.
Couche 2 : liaison de données : MAC
Amélioration : CSMA/CD (Collision Detection)
On arrête la transmission dès qu’on détecte une collision. On gagne
du temps.
Vieil Ethernet
Couche 2 : liaison de données : MAC
CSMA/CD
Délai garanti ?
Qualité de service ?
Couche 2 : liaison de données : MAC
Il y a aussi le CSMA/CA (Collision Avoidance)
Attente aléatoire avant nouvelle tentative.
Wi-Fi
Couche 2 : liaison de données : MAC
Revenons au CSMA/CD (Vieil Ethernet).
La “détection de collision” impose une taille minimale de trame : 64
o.
Basé sur le délai de propagation :
Station distante détecte la collision et doit prévenir avant la fin.
Il faut temps_de_transmission > 2 x délai_de_propagation.
Ethernet : 64 o.
Couche 2 : liaison de données : MAC
Note : le jeune Ethernet est
1. Commuté/switché ;
2. full-duplex = chacun sa ligne ;
Plus de collisions.
Couche 2 : liaison de données : MAC
Rappel : on était dans la problématique
“Comment éviter les collisions ?”
Couche 2 : liaison de données : MAC
Là où il y a le plus de collisions, c’est dans les communications sans
fil.
On verra ça plus tard. . .
Couche 2 : liaison de données : MAC
Qu’y a-t-il d’autre dans la sous-couche MAC ?
I Adresses (48 bits)
I Détection/correction d’erreurs (CRC)
Couche 2 : liaison de données : MAC
Le Cyclic Redundancy Check est un code de détection d’erreur.
Vous pouvez chercher si vous voulez savoir comment ça fonctionne.
Couche 2 : liaison de données : MAC
Le CRC est calculé à partir des données.
Il permet de détecter les erreurs sur 1, 2 ou nombre impair de bits.
Couche 2 : liaison de données : MAC
Si la couche MAC d’en face détecte une erreur (en comparant CRC
et données),
elle demande le renvoi de la trame.
Couche 2 : liaison de données : MAC
Le CRC n’est pas un code correcteur d’erreur.
Exemple code correcteur : code de Hamming.
Couche 2 : liaison de données : MAC
Code correcteur utilisé quand (pas dans les LAN normaux):
I Taux d’erreur très élevé ;
I Délai très important ;
I Communication unidirectionnelle (exemple ?) ;
Couche 2 : liaison de données : LLC
Couche 2 : liaison de données : LLC
IEEE 802.2 formalise cette couche.
Logical link control n’est pas un nom très clair (je trouve).
Elle est généralisée dans les protocoles de la famille 802 (Ethernet,
token ring, 802.11. . . ).
Couche 2 : liaison de données : LLC
LLC fournit (si on lui demande, voir plus loin):
I Trames (pour multiplexage des protocoles supérieurs)
I Fiabilité : contrôle de flux, acquittements
Couche 2 : liaison de données : LLC
Trois types de service (selon les protocoles autour) :
1. Pas d’acquittement, pas de connexion ;
2. Connexion avec acquittments ;
3. Acquittements sans connexion.
Selon le type de service, différents types de trames utilisés.
Couche 2 : liaison de données : LLC
1. Pas d’acquittement, pas de connexion.
Mode le plus basique. (Ethernet avec IPv4 par dessus – qui gère la
délivrance des messages ?)
Couche 2 : liaison de données : LLC
2. Connexion avec acquittements
I Connaissance de la taille de la fenêtre du récepteur : rafales
sans acquittement
I Numéros de séquence
Couche 2 : liaison de données
Figure 6: modèles ; où est Ethernet ?
Couche 2 : liaison de données
Figure 7: modèles ; qui est qui ?
Couche 2 : liaison de données
Figure 8: modèles
Couche 2 : liaison de données
Figure 9: modèle 802
Couche 2,5 : ARP
Couche 2,5 : ARP
Address Resolution Protocol
On a une adresse. . . MAC ? IP ?
On cherche une adresse. . . MAC ? IP ?
Couche 2,5 : ARP
Address Resolution Protocol
On a une adresse. . . IP
On cherche une adresse. . . MAC
Couche 2,5 : ARP
On envoie une requête ARP en broadcast MAC :
“Je suis IP[x], quelle est l’adresse MAC de la machine qui a l’adresse
IP [y] ?”
Couche 2,5 : ARP
La machine concernée répond, “je suis IP [x], voilà mon adresse
MAC”
Les deux mettent leur cache ARP à jour (liste des IP -> MAC).
Couche 2,5 : ARP
Simple, efficace.
Couche 2,5 : ARP
Comment se faire passer pour une autre machine ?
Couche 2,5 : ARP
Pris en charge par IPv6 directement. . .
Neighbor Discovery Protocol/NDP