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Lexique de la construction métallique

Dictionnaire charpente metallique et RDM

Transféré par

BAMBA VESSOU
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© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Couverture_Mise en page 1 10/04/13 11:30 Page1

1 mm 13 mm 23,7 mm 13 mm 1 mm

ÉDITIONS CONSTRUIRACIER À nouveaux règlements, nouveaux concepts LES ESSENTIELS ACIER Construiracier est une association
20, rue Jean-Jaurès et nouvelle terminologie. loi 1901 dont l’objectif est de pro-
92800 Puteaux mouvoir l’architecture et la cons-

CIER
[Link] Si la réputation du lexique de l’OTUA n’était plus truction métallique. Représentant
à faire, l’arrivée des Eurocodes, mais aussi l’évolution l’ensemble de la filière acier, elle a

Construir
ÉDITIONS EYROLLES de la construction métallique et de ses méthodes vocation à faire connaître les atouts

Ce document est la propriété exclusive de Philippe BOINEAU (boineau@[Link]) - jeudi 09 juin 2022 à 14h30
61, bd Saint-Germain de calcul, ont nécessité de revisiter en profondeur de l’utilisation des aciers dans les
75240 Paris Cedex 05 l’ancien lexique et de le compléter pour l’adapter ouvrages de construction de bâti-
[Link] à la nouvelle réglementation européenne. ments et de travaux publics.

LEXIQUE DE CONSTRUCTION MÉTALLIQUE


Voici donc le lexique de ConstruirAcier, un ouvrage Éditée par ConstruirAcier et desti-
beaucoup plus complet et plus moderne qui offre née aux étudiants aussi bien qu’aux

ET DE RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX


aujourd’hui aux élèves comme aux enseignants, acteurs de la construction, la collec-
aux jeunes professionnels comme aux plus anciens, tion « Les essentiels acier » propose
aux entreprises comme aux bureaux d’études, aux des ouvrages pratiques et didac-
techniciens ou aux ingénieurs comme aux architectes, tiques rassemblant l’essentiel des
les définitions de plus de 1800 termes avec leur connaissances sur l’utilisation de
traduction anglaise pour pouvoir naviguer avec l’acier et ses performances.
aisance dans le monde actuel de la construction
métallique.

Construir CIER
Jean-Pierre Muzeau
Président de l’APK
Enseignant à l’ENSA de Clermont-Ferrand

ISBN ConstruirAcier : 978-2-7258-0026-4


ISBN Eyrolles : 978-2-212-13461-2
Dans la même collection

– Concevoir et construire en acier,

Code éditeur G13461


2012, 112 pages
– L’acier pour une construction
responsable (à paraître)
– Sécurité incendie et construction
acier (à paraître)
conception graphique : [Link]

Aux termes du Code de la propriété intellectuelle,


toute reproduction ou représentation intégrale ou
partielle de la présente publication, faite par quelque
procédé que ce soit (reprographie, microfilmage,
scannérisation, numérisation...) sans le consentement
de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est
illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par
les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété
intellectuelle. L’autorisation d’effectuer des repro-
ductions par reprographie doit être obtenue auprès
du Centre français d’exploitation du droit de copie
(CFC) – 20, rue des Grands-Augustins – 75006 PARIS. Groupe Eyrolles Diffusion Geodif
35 €

1 mm 13 mm 23,7 mm 13 mm 1 mm
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1 mm 13 mm 23,7 mm 13 mm 1 mm

ÉDITIONS CONSTRUIRACIER À nouveaux règlements, nouveaux concepts LES ESSENTIELS ACIER Construiracier est une association
20, rue Jean-Jaurès et nouvelle terminologie. loi 1901 dont l’objectif est de pro-
92800 Puteaux mouvoir l’architecture et la cons-

CIER
[Link] Si la réputation du lexique de l’OTUA n’était plus truction métallique. Représentant
à faire, l’arrivée des Eurocodes, mais aussi l’évolution l’ensemble de la filière acier, elle a

Construir
ÉDITIONS EYROLLES de la construction métallique et de ses méthodes vocation à faire connaître les atouts

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61, bd Saint-Germain de calcul, ont nécessité de revisiter en profondeur de l’utilisation des aciers dans les
75240 Paris Cedex 05 l’ancien lexique et de le compléter pour l’adapter ouvrages de construction de bâti-
[Link] à la nouvelle réglementation européenne. ments et de travaux publics.

LEXIQUE DE CONSTRUCTION MÉTALLIQUE


Voici donc le lexique de ConstruirAcier, un ouvrage Éditée par ConstruirAcier et desti-
beaucoup plus complet et plus moderne qui offre née aux étudiants aussi bien qu’aux

ET DE RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX


aujourd’hui aux élèves comme aux enseignants, acteurs de la construction, la collec-
aux jeunes professionnels comme aux plus anciens, tion « Les essentiels acier » propose
aux entreprises comme aux bureaux d’études, aux des ouvrages pratiques et didac-
techniciens ou aux ingénieurs comme aux architectes, tiques rassemblant l’essentiel des
les définitions de plus de 1800 termes avec leur connaissances sur l’utilisation de
traduction anglaise pour pouvoir naviguer avec l’acier et ses performances.
aisance dans le monde actuel de la construction
métallique.

Construir CIER
Jean-Pierre Muzeau
Président de l’APK
Enseignant à l’ENSA de Clermont-Ferrand

Dans la même collection

– Concevoir et construire en acier,


2012, 112 pages
– L’acier pour une construction
responsable (à paraître)
– Sécurité incendie et construction
acier (à paraître)
conception graphique : [Link]

Aux termes du Code de la propriété intellectuelle,


toute reproduction ou représentation intégrale ou
partielle de la présente publication, faite par quelque
procédé que ce soit (reprographie, microfilmage,
scannérisation, numérisation...) sans le consentement
de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est
illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par Code éditeur G13461
les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété ISBN ConstruirAcier : 978-2-7258-0026-4
intellectuelle. L’autorisation d’effectuer des repro- ISBN Eyrolles : 978-2-212-13461-2
ductions par reprographie doit être obtenue auprès
du Centre français d’exploitation du droit de copie
(CFC) – 20, rue des Grands-Augustins – 75006 PARIS.

1 mm 13 mm 23,7 mm 13 mm 1 mm
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LES ESSENTIELS ACIER


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LEXIQUE DE
CONSTRUCTION
MÉTALLIQUE
ET DE RÉSISTANCE
DES MATÉRIAUX
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SYMBOLES
2

SYMBOLES EMPLOYÉS
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DANS LA CONSTRUCTION MÉTALLIQUE


ET LA RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX

Extraits de l'EUROCODE 3 – NF EN 1993-1-1


Calcul des structures en acier
Version française d'octobre 2005
I - UNITÉS S.I.
Les Unités S.I. doivent être utilisées en conformité avec la Norme ISO 80000.

Les unités suivantes sont recommandées pour la conduite des calculs :

- forces et charges kN, kN/m, kN/m2


- masse volumique kg/m3
- poids volumique kN/m3
- contraintes et résistances N/mm2 (=MN/m2 ou MPa)
- moments (flexion...) kNm

II - SYMBOLES (liste non exhaustive)

1 - Majuscules latines
Symbole
Ancienne
Désignation EUROCODE 3 désignation

Aire A Ω
Module d’élasticité longitudinale (ou « Module de Young ») E E
Force F F
Module de cisaillement (ou module d’élasticité transversale) G G
Action permanente G
Moment d’inertie de flexion (ou moment quadratique de l’aire de la section) I I
Moment d’inertie de torsion It J
Moment d’inertie de gauchissement Iw
Coefficient de rigidité K R
Moment (en général) M M
Moment fléchissant M M
Effort normal (effort axial) N N
Action variable Q R
Résistance ; réaction d’appui R S
Moment de torsion T
Effort tranchant V T
Module de section W I/v
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SYMBOLES
3

2 - Minuscules latines
Symbole
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Ancienne
Désignation EUROCODE 3
désignation

Epaisseur de gorge de soudure a a

Largeur de sections transversales b b

Diamètre d’organes cylindriques (boulons, trous, etc.) d Ø

Pince transversale ; pince longitudinale e δ

Résistance (d’un matériau) f R

Hauteur de sections transversales h h

Rayon de giration i i (ou r)

Coefficient ; facteur sans dimension k k

Longueur ; Travée ; Longueur de flambement* l (ℓ ou L) l

Force uniformément répartie q q

Epaisseur t e

« l » peut être remplacé par « L » ou « ℓ » (manuscrit)


pour certaines longueurs ou pour éviter la confusion avec le nombre 1.

Axes orthogonaux
En général, la convention pour les axes est :
– pour les axes des éléments structuraux en acier :
xx - axe longitudinal de l’élément
yy - axe de section transversale IPE HEB UPE
zz - axe de section transversale
– pour les sections transversales d’éléments en acier :
en général :
yy - axe perpendiculaire à l’âme
zz - axe parallèle à l’âme
– pour les cornières :
yy - axe perpendiculaire à la petite aile
zz - axe parallèle à la grande aile
si nécessaire :
uu - axe principal de forte inertie (lorsqu’il ne correspond pas avec l’axe yy)
vv - axe principal de faible inertie (lorsqu’il ne correspond pas avec l’axe zz)

Nota : Dans d’anciens documents, les caractéristiques de la section transversale des sections
laminées en acier étaient indiquées avec la convention suivante pour les axes :
x - axe perpendiculaire à l’âme ou à la plus petite aile,
y - axe parallèle à l’âme ou à la plus grande aile.
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SYMBOLES
4

3 - Minuscules grecques
Symbole
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Ancienne
Désignation EUROCODE 3

α α
désignation

Angle ; rapport ; coefficient (alpha)


Coefficient de dilatation thermique linéaire (alpha) α α
Flèche ; déformation (delta) δ δ ou f
Angle ; pente (thêta) θ α ou θ
Élancement ; rapport (lambda) λ λ
Coefficient de frottement (mu) μ φ
Coefficient de Poisson (nu) ν ν
Contrainte normale (sigma) σ σ
Contrainte tangente (ou contrainte de cisaillement) (tau) τ τ
Rotation ; pente ; rapport (phi) φ φ ou θ
Coefficient de réduction pour les instabilités (khi) χ k
Rapport de contraintes (psi) ψ ψ

III - UTILISATION DES INDICES


DANS LA PARTIE 1 DE L'EUROCODE 3
Les résistances et les propriétés des aciers sont des valeurs nominales traitées comme des valeurs, mais
elles sont écrites comme indiqué ci-dessous :

fy - limite d’élasticité (ancienne désignation Re ou σe )


fu - résistance à la traction (ancienne désignation R ou σr )
E - module d’élasticité longitudinale (ancienne désignation E).

IV - LISTE DES ABRÉVIATIONS ET SIGLES EMPLOYÉS


DANS CE LEXIQUE
adj. adjectif AFNOR Association Française de Normalisation
adv. adverbe CM66 Règles de calcul des constructions métalliques
ant. antonyme (décembre 1966)
etc. et cetera CTICM Centre Technique Industriel
étym. étymologiquement de la Construction Métallique
n.f. nom féminin DTU Document Technique Unifié
n.m. nom masculin EN Norme Européenne
[Link]. nom féminin pluriel IIS Institut International de la Soudure
[Link] nom masculin pluriel ISO International Standard Organization
subst. substantif NF Norme Française
syn. synonyme NF A Norme Française classe métallurgie
v. verbe NF E Norme Française classe mécanique
NF P Norme Françasie classe bâtiment et génie civil
NF T Norme Française classe industries chimiques
NF X Norme Française classe normes fondamentales
- normes générales
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a
5
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ABAQUE n.m. Nomogram ; (design) chart Graphique


à lecture directe qui facilite les calculs numé-
riques. • Voir : NOMOGRAMME.
ABOUT n.m. Butt end Extrémité d’une pièce, d’un
fer, usinée ou préparée pour être assemblée avec
une autre pièce.
ACCOSTAGE n.m. Closing ; abutment Action de
rapprocher les surfaces adjacentes de deux pièces
jusqu’au contact.
ACCOSTAGE (Effort d’–) n.m. Closing force ; abut-
ment force Effort nécessaire à l’accostage de deux
tôles non planées serrées par plusieurs boulons
précontraints et qui vient en diminution de l’ef-
fort de serrage théorique tiré de la valeur du cou-
ple à la clé dynamométrique.
ACIER n.m. Steel Alliage métallique à base de fer
contenant une petite quantité de carbone (< 2 %)
et éventuellement des éléments d’addition dits
éléments d’alliage.
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ACI
a 6

On distingue (NF EN 10020) :


– les aciers non alliés Non-alloy steels ; unalloyed steels
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dans lesquels les teneurs en éléments d’alliage sont


inférieures à des limites fixées par la norme
(exemples : Mn % < 1,65 ou 1,80, Si % < 0,50,
Cr % < 0,30),
– les aciers alliés Alloy steel ; alloyed steel dans les-
quels les teneurs en éléments d’alliage sont supé-
rieures ou égales aux limites évoquées ci-dessus.
En construction métallique on utilise générale-
ment des aciers non alliés et des aciers spéciaux
alliés, conformément à la classification dans l’EN
10020. Les conditions techniques de livraison des
produits longs et plats sont définies dans les
normes NF EN 10025, parties 1 à 6.
ACIER CALMÉ n.m. Killed steel Acier ayant reçu au
cours de son élaboration des additions d’élé-
ments permettant d’éliminer plus ou moins tota-
lement et de fixer ensuite l’oxygène et/ou l’azote
résiduels. On parle de calmage spécial lorsque
l’azote résiduel est fixé par des éléments qui per-
mettent la précipitation de nitrures insolubles
dans les conditions normales d’austénitisation.
ACIER DE CONSTRUCTION n.m. Structural steel Nom
donné à l'acier structurel en construction mixte
acier-béton pour le distinguer de l’acier des arma-
tures du béton armé. Pour toutes les caractéris-
tiques qui leurs sont attachées, l’indice a est
utilisé pour l’acier de construction et l’indice s
pour l’acier d’armatures.
ACIER DOUX n.m. Mild steel Désignation approxi-
mative (et non normalisée) d’aciers non alliés
dont la teneur en carbone est de l’ordre de 0,1 %
à 0,2 % (très approximativement Rm est voisine de
340 MPa à 440 MPa).
ACIER DUR n.m. High-carbon steel Désignation ap-
proximative (et non normalisée) d’aciers non al-
liés dont la teneur en carbone est de l’ordre de
0,4 % à 0,5 % (très approximativement Rm est voi-
sine de 640 MPa à 740 MPa).
ACIER EFFERVESCENT n.m. Rimming steel ; unkilled
steel Acier dont la désoxydation incomplète à
l’état liquide entraîne un dégagement de CO
lors de la solidification qui laisse subsister des
cavités dans la masse du métal solide à la fin de
celle-ci. Ces cavités se referment au cours du la-
minage. De nos jours, le développement de la
coulée continue a fait régresser la fabrication
de ce type d’acier. Un acier effervescent est géné-
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ACI
7 a
ralement très sensible au vieillissement après
écrouissage.
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ACIER FORGÉ n.m. Wrought steel ; forged steel


Pièce en acier obtenue par déformation du métal
porté à une température où il est suffisamment
malléable, la déformation étant obtenue soit par
choc (marteau-pilon, mouton d’estampage), soit
par pression (presse). • Pour certaines nuances
d’acier, le forgeage forging se fait à froid (extru-
sion, frappe à froid).
ACIER HLE (= Acier à Haute Limite d’Elasticité) n.m.
High strength steel Acier dont la limite d’élasticité
est égale ou supérieure à 355 MPa.
ACIER INOXYDABLE n.m. Stainless steel Alliage à
base de fer contenant au moins 11,5% de chrome
qui, dans des limites de température étendues,
présentent des propriétés de résistance à la cor-
rosion hors de proportion avec celle des aciers
non alliés. Lorsque l’acier doit résister à des mi-
lieux très agressifs, l’action du chrome doit être
complétée par celles d’autres éléments : nickel,
molybdène, cuivre, silicium, aluminium, etc. Voir :
TÔLE D’ACIER INOXYDABLE.
ACIER MI-DOUX n.m. Medium soft steel Désigna-
tion approximative (et non normalisée) d’acier
non allié dont la teneur en carbone est de l’ordre
de 0,2 % à 0,3 % (très approximativement Rm est
voisine de 440 MPa à 540 MPa).
ACIER MI-DUR n.m. Medium hard steel Désignation
approximative (et non normalisée) d’acier non
allié dont la teneur en carbone est de l’ordre de
0,3 % à 0,4 % (très approximativement Rm est voi-
sine de 540 MPa à 640 MPa).
ACIER MOULÉ n.m. Steel casting Acier coulé à l’état
liquide dans des moules selon les techniques de la
fonderie. Le moulage permet d’obtenir des pièces
en acier de toutes dimensions, de formes compli-
quées, incompatibles avec le forgeage.
ACIER PATINABLE ou AUTOPATINABLE n.m. Wea-
thering steel Acier faiblement allié au Cu-Ni-P, à
résistance améliorée à la corrosion atmosphé-
rique par formation d’une patine protectrice dans
certaines conditions d’exposition. Il s’agit des
aciers définis dans la norme NF EN 10025-5.
ACROTÈRE n.m. Parapet ; Acroterion ; Acroterium
(terme plus ancien) Saillie verticale d’une façade,
au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse ou
d’une toiture à faible pente, pour en masquer la
couverture. L’acrotère favorisant l’accumulation ACROTÈRE
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ACT
a 8

de la neige, il y a lieu d’en tenir compte, éven-


tuellement, pour déterminer les actions corres-
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pondantes.
ACTION n.f. Action Les actions sont, selon l’EN
1990, les forces et les couples dus :
– aux charges appliquées à la structure (actions
directes),
– aux déformations ou accélérations imposées,
résultant par exemple de changements de tem-
pérature, de variations du taux d'humidité, de
tassements différentiels ou de tremblements de
terre (actions indirectes).
Les actions directes sont par exemple les charges
permanentes, les charges d’exploitation, les
charges climatiques (vent, neige, pluie, etc.).
L’EN 1990 distingue les termes suivants :
– action permanente G permanent action : une ac-
tion qui a de fortes chances de durer pendant
toute une durée de référence donnée et dont la
variation dans le temps est d’ampleur négligea-
ble, ou dont la variation se fait toujours dans le
même sens (monotone) jusqu'à ce que l'action at-
teigne une certaine valeur limite ;
– action variable Q variable action : une action
dont la variation dans le temps a une ampleur ni
négligeable, ni monotone ;
– action accidentelle A accidental action : une ac-
tion, habituellement de courte durée mais de
grandeur significative, qui a peu de chances d'in-
tervenir sur une structure donnée au cours de sa
durée de vie de projet ;
– action sismique AE seismic action : une action
due à des tremblements de terre ;
– action géotechnique geotechnical action : une
action transmise à la structure par le sol, les rem-
blais ou les eaux souterraines ;
– action fixe fixed action : une action ayant une
distribution spatiale fixe sur la structure ou l'élé-
ment structural, telle que la grandeur et la direc-
tion de l'action soient déterminées sans ambiguïté
pour l'ensemble de la structure ou l'élément struc-
tural, si elles le sont pour un point précis de ladite
structure ou dudit élément structural ;
– action libre free action : une action qui peut avoir
diverses distributions spatiales sur la structure ;
– action individuelle single action : une action pou-
vant être considérée comme statistiquement indé-
pendante, dans le temps et dans l'espace, de toute
autre action ayant des effets sur la structure ;
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ADH
9 a
– action statique static action : une action qui ne
provoque pas d'accélération significative de la
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structure ou d’éléments structuraux ;


– action dynamique dynamic action : une action
qui provoque une accélération significative de la
structure ou d’éléments structuraux ;
– action quasi-statique quasi-static action : une ac-
tion dynamique représentée par une action sta-
tique équivalente dans un modèle statique.
ADHÉRENCE n.f. Adhesive strength ; blocking effect
Force s’opposant au déplacement par glissement
de deux pièces l’une par rapport à l’autre. L’adhé-
rence peut être obtenue par divers procédés :
boulons à haute résistance, collage, phénomènes
de prise du ciment sur l’acier, etc.
Le coefficient d’adhérence est celui de frottement
au repos (par opposition au coefficient de glisse-
ment, dit encore de frottement en mouvement).
Il exprime l’adhérence d’un galet moteur sur un
rail tant qu’il n’y a pas glissement relatif.
ADOSSÉ adj. Build against Se dit d’un bâtiment qui
emprunte, pour l’une de ses parois, un mur à un
autre bâtiment plus élevé. • Qualifie un élément
d’ossature implanté au voisinage immédiat d’un
autre élément plus important auquel il est – ou
n’est pas – lié. • Deux pièces de charpente assem-
blées dos à dos sont dites « adossées ».
ADOSSEMENT n.m. Leaning ; backing (against) Opé-
ration, ou résultat de celle-ci, par laquelle deux
éléments sont adossés.
AÉRATEUR STATIQUE n.m. Outlet ventilator ; roof
lantern aerator Dispositif de construction, ou ap-
pareil fixe, généralement implanté sur le faîtage
d’un bâtiment et parallèlement à son axe, ou sui-
vant les lignes de plus grande pente perpendicu-
lairement au faîtage, permettant l’aération
constante du bâtiment en s’opposant de plus à
la pénétration des précipitations atmosphé-
riques. • Parmi les appareils fixes, il existe des aé-
AÉRATEUR STATIQUE
rateurs cylindriques dont l’efficacité est fonction
de la vitesse du vent en toiture quelle que soit sa
direction.
La pose d’aérateurs nécessite la présence de dis-
positifs d’entrée d’air de surface suffisante pour
assurer le bon fonctionnement de l’installation.
AFFAISSEMENT n.m. Subsiding ; sinking Par suite
d’une diminution importante de résistance d’un
ou plusieurs appuis, modification de l’état d’équi-
libre statique d’une pièce ou d’une construction AFFAISSEMENT
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AFF
a 10

pouvant entraîner une ruine partielle ou totale


de cette pièce ou de la construction.
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Les tassements de terrains différentiels, bien


connus en mécanique des sols, engendrent cette
catégorie de phénomènes dans les constructions
métalliques.
AFFOUILLEMENT n.m. Scouring ; washout Action
des eaux souterraines modifiant la structure d’un
terrain sous un massif de fondation et capable
d’altérer l’équilibre de ce massif soit verticale-
ment, soit en rotation, soit encore dans ces deux
déplacements concomitants.
AGRAFE n.f. Cramp ; clamp ; clip ; wire hook Pièce
de forme adaptée permettant la fixation de cer-
AGRAFE OU CLIP DE FIXATION DE TÔLE tains éléments de couverture, de bardage, de
STRIÉE DE PLANCHER
plancher ou de façade sur leur ossature-support.
Syn. : CLIP.
AIGUILLE n.f. King post ; king rod Tige ou barre tra-
vaillant à la traction et supportant en son centre
le tirant de certaines fermes (Polonceau, arcs). On
dit également : SUSPENTE. Voir : POINÇON.
AIGUILLE DANS UNE FERME POLONCEAU AILE n.f. Flange ; leg Chacune des deux branches
d’une cornière ou d’une équerre leg. Dans une
poutrelle flange, partie de la section qui est per-
pendiculaire à l’âme. Voir : SEMELLE. Terme ser-
vant à designer une partie d’un bâtiment non ali-
gnée sur le corps principal ou éventuellement les
divisions de ce corps wing ; aisle.
AILES
AIRE n.f. Area ; surface Mesure de la surface déli-
a) de cornière b) de poutrelle mitée par la section transversale d’un profilé,
d’une poutre. Par contraction, on emploie fré-
quemment le terme « section » pour « aire de la
section » cross-sectionnal area. • Surface plane suf-
fisamment étendue pour y effectuer des tracés
d’épure en vraie grandeur : aire de traçage mar-
king area.
AIRE BRUTE n.f. Gross area C’est l’aire d’une SEC-
TION TRANSVERSALE obtenue à partir de ses di-
mensions nominales. Elle est notée A. Si cette sec-
tion possède des trous, ceux-ci ne sont pas pris en
compte dans le calcul de l’aire brute (ils ne sont
pas déduits).
AIRE DE CISAILLEMENT n.f. Shear area Partie de
l’aire d’une section transversale qui assure la ré-
sistance à l’effort tranchant V. Elle est notée Av .
• Pour V parallèle à l’âme du profil, c’est sensible-
ment l’aire de cette âme. Pour un profil laminé,
les congés de raccordement sont pris en compte
AIRE DE CISAILLEMENT (V // AME) ainsi qu’une petite partie de la semelle :
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AIR
11 a
Av = A – 2 b tf + (tw – 2 r) tf
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si A est l’aire brute, b la largeur d’une semelle, r


le rayon du congé de raccordement, tf et tw res-
pectivement l’épaisseur d’une semelle et de
l’âme. • Pour V parallèle aux semelles, c’est la
somme de l’aire des semelles.
AIRE EFFICACE n.f. Effective area C’est l’aire résis-
tante d’une section transversale de Classe 4. Voir :
CLASSE DE SECTION TRANSVERSALE. Il convient
notamment d’enlever les parties susceptibles de
présenter un VOILEMENT LOCAL dans les zones
comprimées. Ceci entraîne un décalage du centre AIRE EFFICACE D’UNE SECTION COMPRIMÉE
de gravité à prendre en compte dans les calculs.
L’aire efficace est notée Aeff .
AIRE NETTE n.f. Net area C’est, pour une section
transversale, l’aire résistante à la traction. Elle est
égale à l’AIRE BRUTE diminuée des trous situés
sur la ligne de rupture la plus probable. Elle est
notée Anet .
AIRE SECTORIELLE n.f. Sectorial area Caractéris-

à parois minces. Elle est généralement notée ω.


AIRE NETTE
tique mécanique utilisée pour l’étude des sections

Elle se détermine par rapport à un point et elle


est égale à l’intégrale :

ω = ∫ r. ds

si r est la distance du centre de torsion au point


considéré et s l’abscisse curviligne. Dans son An-
nexe C, l’EN 1993-1-3 donne des informations
complémentaires sur les propriétés des sections
transversales à parois minces et notamment des
expressions de calcul qu’il serait trop long de dé-
tailler ici. Voir : SURFACE SECTORIELLE.
AISSELIER n.m. Angle brace ; angle tie Terme em-
ployé principalement par les charpentiers en bois.
Il désigne une pièce droite ou courbe de triangu-
lation permettant de raidir l’assemblage de deux
éléments perpendiculaires. • En charpente métal-
lique, si l’aisselier est droit il prend également le
nom de : CONTREFICHE strut.
ALÉSAGE n.m. Boring ; reaming Opération d’usi-
nage pratiquée dans un atelier ou sur un chantier
permettant d’obtenir, grâce à l’utilisation d’un
outil (le plus souvent un alésoir), un trou d’un dia-
mètre défini, avec une tolérance minime, rigou- AISSELIER
reusement aligné au travers des épaisseurs d’acier
préalablement poinçonnées. L’alésage est aussi
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ALI
a 12

utilisé pour faire disparaître les zones écrouies ré-


sultant du poinçonnage.
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ALIGNEMENT n.m. Alignment ; flush Opération


consistant à implanter les éléments d’une
construction par rapport à un axe de référence.
ALLÈGE n.f. Wall below the window sill ; breast (wall) ;
window breast Terme de maçonnerie désignant la
partie de mur ou de panneau située sous une fe-
nêtre, ou une baie vitrée. • La hauteur de l’allège
correspond à l’intervalle vertical compris entre la
pièce d’appui de la baie et le sol du local.
Dans une façade légère, partie pleine sous la fe-
nêtre d’un panneau de façade-panneau et, par
généralisation, cette même partie dans une fa-
çade-rideau.
ALLONGEMENT n.m. Elongation L’allongement dé-
signe une dilatation linéaire absolue positive,
étant elle-même définie comme la variation de la
longueur d’un segment d’une ligne de points ma-
tériels d’un corps auquel on impose une déforma-
tion. • Selon la norme NF EN ISO 6892-1, l’allon-
gement est, à un instant donné d’un essai de
traction, la variation de la longueur délimitée par
les repères portés sur la partie calibrée de l’éprou-
vette. Voir : RÉSISTANCE À LA TRACTION.
On distingue :
– l’allongement relatif relative elongation qui est
l’allongement rapporté à la longueur initiale de
la base de mesure

(L1 - L0)/L0
avec :
L0 = longueur initiale de la base de mesure ;
L1 = longueur de la base de mesure sous déforma-
tion,
– l’allongement à la rupture A% elongation at fai-
lure, qui définit la capacité d’un matériau à s’al-
longer avant de rompre lorsqu’il est sollicité en
traction. Il se détermine par un essai de traction :

A% = 100*(Lu - L0)/L0
avec :
Lu = longueur de la base de mesure au moment
de la rupture. • Un allongement à la rupture
élevé caractérise un matériau ductile ; un allon-
gement à la rupture faible caractérise un maté-
riau fragile. Voir : DUCTILITÉ et FRAGILITÉ.
ALVÉOLAIRE (Poutre –) n.f. Castellated beam ; cellu-
lar beam Généralement obtenue à partir de pou-
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ALV
13 a
Poutrelle d’origine Coupe A-A Coupe B-B Membrure
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Évidements hexagonaux Évidements octogonaux

POUTRES ALVÉOLAIRES
trelles laminées à chaud par découpage de l’âme
selon une ligne polygonale, demi-circulaire ou si-
nusoïdale. On écarte les deux demi-profils, on en
retourne l’un des deux et on reconstitue un nou-
veau profil en soudant les deux éléments dent à
dent. Selon la forme du découpage, on obtient
respectivement des ouvertures hexagonales, cir-
culaires ou sinusoïdales. Si nécessaire, les deux
demi-profils peuvent provenir de profils diffé-
rents afin d’obtenir une section dissymétrique. En
CONSTRUCTION MIXTE par exemple, il peut être
intéressant que la semelle supérieure soit plus pe-
tite que la semelle inférieure puisque le béton de
la dalle contribue à équilibrer les efforts dans
cette zone. • L’intérêt de ce procédé est d’obtenir
un profil avec une plus grande inertie que le pro-
filé de base à poids égal (les semelles sont écar-
tées du centre de gravité) et, si nécessaire, de
pouvoir faire circuler des équipements techniques
ou des gaines de toute sorte à travers les ouver-
tures. Les équipements de service peuvent ainsi
être localisés dans l’épaisseur même de la struc-
ture du plancher. Il est possible d’augmenter en-
core l’inertie du profil final en ajoutant des pla-
quettes intercalaires. Syn. : POUTRE CELLULAIRE,
POUTRE AJOURÉE (moins fréquent : Poutre à nid
d’abeilles). Voir : ANGELINA (Poutre –). • Certains
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AME
a 14

PRS possèdent la forme d’une poutre alvéolaire


dans le seul but de pouvoir laisser passer des
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gaines et des conduites au travers de leur âme ;


cette dernière étant découpée pour obtenir des
ouvertures généralement circulaires.
ÂME n.f. Web Partie centrale d’un profilé, d’une
poutre, reliant les deux ailes (ou les semelles),
dans un plan généralement perpendiculaire à ces
dernières.
AMIANTE n.m. Asbestos Produit minéral naturel
d’origine éruptive métamorphique résistant aux
ÂME très hautes températures. L’amiante est une va-
riété blanche d’asbeste, qui est lui-même une va-
riété hydratée de trémolite qui tend naturelle-
ment à se diviser en fibres flexibles. Ces fibres,
mêlées à un liant réfractaire, étaient autrefois uti-
lisées pour protéger les charpentes métalliques
en cas d’incendie. Elles sont maintenant formel-
lement interdites pour des raisons sanitaires
(risque de cancer du poumon).
AMIANTE-CIMENT n.m. Asbestos cement Matériau
constitué par du ciment mélangé à des fibres
d’amiante, comprimé puis séché après mise en
forme (plaques planes ou ondulées, faîtières,
gaines de ventilation, tubes, etc.). Produit main-
tenant formellement interdit à l’utilisation. Voir :
AMIANTE.
Pot
AMORTISSEUR n.m. Damping mechanism Appareil
destiné à absorber toute ou partie de l’énergie
d’un organe en mouvement. On substitue de plus
Piston en plus cet appareil aux butées de fin de course
plongeur rigides des chemins de roulement afin de réduire
raisonnablement les efforts sur les palées de sta-
bilité.
ANALYSE GLOBALE n.f. Global analysis Elle est des-
AMORTISSEUR À ÉLASTOMÈRE tinée à vérifier la stabilité et la résistance d’une
structure prise dans son ensemble en tenant
compte :
– de l’effet d’imperfections géométriques (dé-
fauts de verticalité, défauts de rectitude, etc.),
– du comportement semi-rigide éventuel des AS-
SEMBLAGES,
– de plastifications éventuelles dans certaines
zones,
– de la redistribution plastique des efforts dans
la structure, qui tendent à amplifier certains phé-
nomènes (instabilité des éléments comprimés par
exemple) ou certaines actions (en raison des ef-
fets de SECOND ORDRE).
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:16 Page15

ANA
15 a
ANALYSE LINÉAIRE n.f. Linear analysis ; first order
analysis Analyse fondée sur un comportement li-
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néaire élastique des matériaux (sans plasticité) et


où les effets restent proportionnels aux charges
appliquées. C’est une analyse au PREMIER ORDRE.
Le principe de superposition peut être appliqué.
ANALYSE NON LINÉAIRE n.f. Non-linear analysis ; se-
cond order analysis Une analyse non linéaire peut
être fondée sur une ou plusieurs sources de non
linéarités qui peuvent être :
– une non linéarité géométrique qui prend en
compte la modification de la géométrie de la struc-
ture au fur et à mesure de l’application des charges,
– une non linéarité du comportement des assem-
blages pour prendre en compte leur caractère
semi-rigide éventuel,
– une non linéarité matérielle qui prend en
compte le comportement élastoplastique des ma-
tériaux (plasticité et écrouissage par exemple).
C’est une analyse au SECOND ORDRE. Le principe
de superposition ne peut plus être appliqué.
ANCRAGE n.m. Anchorage ; anchoring Ensemble
des moyens employés pour solidariser un poteau
avec sa fondation. Parmi ces moyens, on distingue
essentiellement :
1 – Le scellement direct du poteau dans le massif
de fondation : la longueur de pénétration étant
fonction des efforts à transmettre par adhérence
avec le béton.
2 – La jonction de la plaque d’embase et du mas- Fichage
sif par l’intermédiaire de tiges partiellement file-
tées, dont une extrémité est boulonnée sur
l’embase en acier, et l’autre extrémité incorporée
au massif de fondation par différents moyens :
– soit par le scellement d’une tige droite, lisse ou
terminée par une queue-de-carpe ou un coude,
lorsqu’il n’y a pas d’effort de soulèvement à trans-
mettre ;
– soit, dans le cas contraire, par des tiges termi-
nées par un crochet ou un anneau pris dans une
barre horizontale scellée dans le massif ;
– soit, lorsque les efforts de soulèvement sont
particulièrement importants, par des tiges dont
l’extrémité forgée présente un renflement ayant
la forme d’un marteau, d’où la définition de tiges
à « tête marteau ». ANCRAGE
Dans ce dernier cas, cette tête marteau prend
appui sur un châssis métallique répartiteur, noyé
au sein du massif de fondation.
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ANC
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ANCRE n.f. Forked tie ; anchor Pièce de fer, géné-


ralement en forme d’X, placée à l’extrémité d’un
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chaînage, pour s’opposer à l’écartement des murs


principaux (terme de maçonnerie).
ANGELINA (Poutre –) n.f. Castellated beam Angelina
ANCRE Poutre ALVEOLAIRE réalisée à partir d’un décou-
page sinusoïdal de l’âme. D’une forme particuliè-
rement élégante, ce type de poutre offre de très
grandes ouvertures (le passage des gaines ou
équipements techniques est facilité) mais aussi
une résistance mécanique améliorée par le rejet
des semelles du profilé de base loin du centre de
POUTRE ANGELINA gravité. La hauteur finale de la poutre cellulaire
peut en effet atteindre 1,5 fois la hauteur du pro-
filé de base.
APLOMB n.m. Upright ; vertical(ly) ; plumb Alignem-
ent dans le sens vertical. • Voir : FAUX APLOMB
et SURPLOMB.
APPENTIS n.m. Lean-to roof Toiture à une seule
pente adossée à un mur ou à un bâtiment par
son bord supérieur (faîtage) et dont le bord in-
férieur est soutenu par une sablière et des po-
teaux. • Se dit généralement d’un bâtiment,
avec couverture à pente unique, adossé à un bâ-
timent plus grand.
APPUI n.m. Support Partie d’une fondation, d’une
APPENTIS
construction ou d’une ossature sur laquelle un
élément structurel (solive, poutre ou poteau par
exemple) reporte ses charges. • Il convient de dis-
tinguer quatre types fondamentaux d’appuis :
– APPUI SIMPLE Simple support Cet appui n’équi-
libre que des charges perpendiculaires à sa sur-
face, le plus souvent des charges verticales.
– APPUI ARTICULÉ (ou ARTICULATION) Hinged
support Cet appui équilibre des charges verticales
et des charges horizontales (direction quel-
conque) mais aucun moment. Sa rigidité en rota-
tion est très faible, voire nulle. Voir : ARTICULA-
TION.
– APPUI RIGIDE ou ENCASTRÉ (ou ENCASTRE-
MENT) End restrained support ; fixed support Cet
appui équilibre simultanément des charges verti-
cales, des charges horizontales et un moment. Sa
rigidité en rotation est très grande, voire infinie.
– APPUI SEMI-RIGIDE Semi-rigid support Cet appui
est intermédiaire entre l’articulation et l’encastre-
ment. Sa rigidité n’est, ni très faible, ni proche de
l’infini. Il est généralement représenté par un res-
sort de rotation (spirale).
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:16 Page17

APP
17 a
Exemples courants :
– APPUI SIMPLE Simple support Tous les appuis de
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poutres reposant sur un rouleau roller bearing, un


train de rouleaux horizontaux, ou un balancier
vertical. • Solives ou poutres assemblées sur une
autre poutre ou un poteau seulement par l’inter-
médiaire d’équerres solidaires de l’âme de la
pièce portée ou par interposition d’un tasseau
seulement solidaire de la pièce porteuse. • Pou-
tres ou poteaux reposant sur une maçonnerie ou
un massif de fondation, avec interposition d’une
semelle ou d’un sommier de répartition. Il est fré-
quent d’y adjoindre deux boulons de scellement,
notamment pour les poteaux d’immeubles à
étages, afin de faciliter la pose et le réglage de
l’ossature ; il est alors nécessaire évidemment que Appui simple
la platine de répartition soit solidaire de la poutre
ou du poteau supporté. • Tous les appuis se rap-
portant aux systèmes décrits ci-dessus n’admet-
tent que des charges verticales.
Articulation
– APPUI ARTICULÉ Hinged support Dans le cas où
l’articulation se produit dans un plan déterminé :
– appuis fixes sur balancier horizontal,
– appuis à rotules des arcs articulés aux nais-
Encastrement
sances et des portiques articulés aux pieds,
– appuis à rotules des poutres CANTILEVER.
Tous ces appuis admettent simultanément des
charges verticales et horizontales avec la restric- Appui semi-rigide
tion toutefois que ces charges doivent agir dans
un même plan ; l’articulation étant constituée par
un axe interposé entre deux portées semi-cylin-
driques ou une pièce bombée usinée à la meule REPRÉSENTATION DES APPUIS
capable d’articulation dans un seul plan. • On
range dans la même catégorie les appuis de po-
teaux, généralement de faible ou moyenne sec-
tion, comportant une semelle et deux boulons de
scellement calculés pour résister à l’effort horizon-
tal supporté et transmis par le poteau. C’est le cas
particulier et courant des montants de bardage,
pour lesquels l’articulation extrêmement minime
– dépendant du jeu de la plaque sur le massif – est
cependant suffisante pour ces constructions sim-
ples. • Dans le cas où l’articulation peut se pro-
duire dans un plan quelconque, on utilise alors un
appui sur rotule sphérique (APPUI ROTULÉ) capa-
ble d’admettre à la fois des efforts verticaux et des
efforts horizontaux dans un plan quelconque ;
dans cette catégorie se rangent les appuis de
grands portiques recevant les sollicitations variées
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APP
a 18

d’ensembles industriels, les appuis d’ossatures en


cadres rigides indépendants des fondations, les
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appuis d’ensembles mobiles lourds tels que van-


taux d’écluses, appuis de ponts tournants, etc.
– APPUI ENCASTRÉ (ou APPUI RIGIDE) End restrai-
ned support ; fixed support Entrent dans cette caté-
gorie tous les appuis constitués de telle manière
que l’angle formé par les axes d’épure de la pièce
portée et de la pièce porteuse demeure invariable
quelle que soit la sollicitation qui affecte l’assem-
blage. Tels sont les scellements de poutres et de
poteaux dans un massif de fondation conservant
sa stabilité initiale sous les sollicitations transmises
; le sont également les appuis de poteaux soli-
daires d’une embase rigide reliée au massif pour
des boulons d’ancrage capables de transmettre à
ce dernier les couples résultant d’un moment
d’encastrement, simultanément aux autres solli-
citations. • La même catégorie d’appuis com-
prend tous les assemblages d’ossature où les liai-
sons des âmes et des ailes (ou semelles) assurent
une continuité effective des éléments et une
transmission complète de tous les efforts qui les
sollicitent. C’est le cas des assemblages des ta-
bliers de ponts, des assemblages à poutres croi-
sées, des nœuds des traverses et montants de por-

Néoprène ou acier

APPUIS SIMPLES APPUIS À ÉLASTOMÈRE

AMORTISSEUR ENCASTRÉ ENCASTREMENT BOULONNÉ ENCASTREMENT SOUDÉ


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ARA
19 a
tiques, des assemblages à nœuds rigides des im-
meubles à étages multiples.
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– APPUI SEMI-RIGIDE Semi-rigid support Entrent


dans cette catégorie les appuis tels que l’angle
formé par les axes d’épure de la pièce portée et
de la pièce porteuse ne reste pas invariable sous
les sollicitations qui affectent l’assemblage. C’est
le cas, par exemple, d’assemblages poutre-poteau
par cornières d’âme. Ce peut être également le
cas d’un assemblage d’about avec une platine de
faible épaisseur. Voir : PLATINE D’ABOUT.
ARASE n.f. Levelling Niveau supérieur horizontal
d’un appareillage de maçonnerie ou d’un massif
de fondation. • Par extension, tous les éléments
d’une ossature dont les extrémités ou la surface
supérieure sont situées à un niveau identique.
ARBALÉTRIER n.m. Principal rafter ; truss rafter ; top
chord Membrure supérieure de la poutre triangu-
lée appelée ferme qui, dans un comble, supporte ARBALÉTRIER
les pannes et les autres éléments de la toiture. (La
forme de l’arbalétrier rappelle celle de l’arbalète
bandée pour le tir).
ARC n.m. Arch Portion limitée d’une courbe. •
Poutre affectant une forme courbe plus ou moins
prononcée ; on dit alors de l’arc qu’il est plus ou
moins tendu. L’arc reporte des charges qu’il sup-

APPUI FIXE SUR BALANCIER HORIZONTAL APPUI ARTICULÉ

APPUI CONSIDÉRÉ COMME ARTICULÉ


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ARC
a 20

porte sur les deux points d’appuis situés à ses nais-


sances en ajoutant une « poussée » horizontale.
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• Parmi les systèmes les plus fréquemment utilisés


pour la construction des arcs, il faut citer :
– LES ARCS ENCASTRÉS End-fixed arches : reliés ri-
gidement à leurs appuis.
– LES ARCS À DEUX ARTICULATIONS two-hinged
arches : reposant sur leurs appuis par l’intermé-
diaire d’un appareil à rotule situé, en principe, à
chaque extrémité de l’arc.
– LES ARCS À TROIS ARTICULATIONS Three-hinged
arches possédant, en plus des deux précédentes,
REPORT DE CHARGES SUR UN ARC
une articulation au milieu de l’arc dite « articula-
tion de clé ».
Tous ces arcs peuvent, dans certains cas, être
munis d’une pièce continue joignant les nais-
sances et appelée « tirant ». Dans ce cas, les arcs
sont appelés « arcs sous-tendus » tied arch.

ARC ENCASTRÉ ARC À TROIS ARTICULATIONS

ARC À DEUX ARTICULATIONS ARC SOUS-TENDU

ARC-AIR n.m. Air-arc cutting Coupage à l’arc avec


jet d’air comprimé. L’enlèvement du métal est
réalisé en provoquant sa fusion au moyen d’un
arc électrique jaillissant entre la pièce et une élec-
trode en graphite ; un jet d’air comprimé chasse
ensuite le métal [Link] procédé permet de
gouger, chanfreiner, couper et supprimer des dé-
fauts.
ARCEAU (poutres mixtes) n.m. Bow-shaped con-
nector CONNECTEUR de plancher, soudé sur la se-
melle d’une poutre métallique de manière à as-
surer la collaboration du béton de la dalle.
ARÊTE n.f. Edge En construction, angle saillant
formé par l’intersection de deux surfaces planes
ou courbes. C’est un cas particulier de la défini-
tion de l’arête en géométrie dans l’espace.
ARÊTIER n.m. Angle rafter ; ridge rafter Pièce de
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ARR
21 a
charpente placée sous l’arête (à l’intersection de
deux versants de toiture) et sur laquelle s’assem-
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blent les autres éléments de charpente : pannes,


chevrons, etc. La partie supérieure de l’arêtier est
assemblée au sommet du poinçon de la ferme de
CROUPE. La partie inférieure de l’arêtier repose à
l’intersection des façades situées sous les versants Noue

respectifs. • L’arêtier peut être constitué par une


Arêtiers
simple poutre, ou par une demi-ferme triangulée
(combles à croupe). • Lorsqu’il s’agit de la jonc-
tion de deux corps de bâtiment, l’arêtier est rem-
placé par une ferme complète dite « ferme arê-
tière », dont l’une des membrures constitue
ARÊTIER
l’arêtier de croupe, et l’autre l’arêtier de noue. •
Voir : COMBLE.
ARRACHEMENT n.m. Tearing (off) Se dit des fixa-
tions dans lesquelles l’effort sollicite les boulons
ou les rivets dans une direction parallèle à l’axe
de leur corps (ou fût). Il en résulte un effort d’ar-
rachement des têtes ou des écrous dont les filets
sont alors sollicités au cisaillement.
La conception des boulons et la concentration des
contraintes sous les têtes de rivets expliquent que ARRACHEMENT DE TÊTE
l’arrachement de tête se produise avant la rup-
ture par traction des fûts.
ARRACHEMENT LAMELLAIRE n.m. Lamellar tearing
Fissuration se produisant parallèlement à la peau
d’un produit laminé au droit d’une zone sollicitée
dans la direction de l’épaisseur.
Ce risque de fissuration est lié à la présence d’in-
clusions déformées pendant le laminage, ces in-
clusions étant essentiellement des sulfures plas-
tiques. Elles créent une discontinuité dans le
métal qui favorise une rupture sans déformation
plastique ;
On évite le risque de rupture par une judicieuse
conception et par le choix d’aciers :
– possédant des niveaux garantis de ductilité
dans le sens de l’épaisseur («travers court»), ce
sont les qualités «Z» de la norme NF EN 10164.
Voir : Z (Qualité –) ;
– possédant une faible teneur en soufre.
ARTICULATION n.f. Hinge Système d’assemblage
permettant le mouvement angulaire d’une pièce
par rapport à une autre. • Au sens de l’EN 1993-
1-8, il s’agit d’un assemblage capable de trans-
mettre des efforts sans développer de moments
significatifs susceptibles d’affecter défavorable-
ment les barres ou la structure dans son ensemble.
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ASS
a 22

Il convient de faire une distinction entre les arti-


culations réelles (ou parfaites) et les pseudo-arti-
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culations : les premières ne pouvant transmettre


un moment fléchissant, les secondes admettant
un très faible moment. Si le moment susceptible
d’être transmis augmente, l’assemblage entre
dans la catégorie des assemblages semi-rigides.
Voir : APPUI et ASSEMBLAGE.
– Dans la première catégorie, il faut ranger : les
rotules cylindriques ou sphériques, les grains qui
sont de grossières rotules ponctuelles, les rou-
leaux, les balanciers, les biellettes et toutes autres
pièces à méplat bombé sur une face.
– Dans la seconde catégorie, on entend principa-
ARTICULATION CYLINDRIQUE
lement par articulation : des appuis de poteaux,
des assemblages de poutres, de barres de treillis,
considérés comme présentant une grande sou-
plesse, une réelle faculté de rotation, qui les dis-
tinguent des encastrements parfaitement rigides
où les pièces n’ont aucune liberté relative, mais
aussi des assemblages semi-rigides qui se situent
entre ces deux extrêmes.
Les « rotules plastiques » entrent dans la catégorie
des pseudo-articulations. • Voir : APPUI et ROTULE.
ASSEMBLAGE n.m. Joint Dispositif constructif per-
mettant de relier entre elles les différentes barres
ou plaques d’une pièce élémentaire, d’un sous-
ensemble, d’une ossature. • Les assemblages font
surtout appel aux différents types de boulons,
aux rivets, aux rivelons, à la soudure et même au
collage.
Articulation Au sens de l’EN 1993-1-8, un assemblage est une
zone d'interconnexion de deux barres ou plus. Il
est à distinguer du terme ATTACHE connection.
L’EN 1993-1-8 classe les assemblages selon diffé-
rents critères : en fonction de leur rigidité et en
fonction de leur résistance. • Selon leur rigidité,
on distingue les assemblages :
– nominalement articulés nominally pinned joint
qui sont capables de transmettre les efforts sans
Articulation développer de moments significatifs et qui sont
capables de supporter les rotations résultant de
l’effet des actions ;
– rigides rigid joint qui possèdent une rigidité en
rotation suffisante pour justifier une analyse
basée sur une continuité totale ;
– semi-rigides semi-rigid joint où le comportement
Encastrement semi-rigide
de l’assemblage est intermédiaire entre les deux
ASSEMBLAGES précédents.
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ASS
23 a
• Selon leur résistance, on distingue les assem-
blages :
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– nominalement articulés nominally pinned joint


(même définition que précédemment) ;
– à pleine résistance full-strength joint qui possè-
dent une résistance au moins égale à celle des
barres attachées ;
– à résistance partielle partial-strength joint où le
comportement de l’assemblage est intermédiaire
entre les deux précédents.
Dans le langage courant, les assemblages se divi-
sent en deux familles :
– les assemblages de couture ou de raboutage
stitching joint ; abutment joint : membrures sur âme
par soudures ou par l’intermédiaire de cornières,
raboutage d’âme, de cornières ou de semelles par
soudures ou couvre-joints, renforts d’âme, fixa-
tion de raidisseurs, etc. ;
– les assemblages d’attache : réalisant un encas-
trement, un assemblage semi-rigide ou une arti-
culation : traverse sur béquilles de portiques,
consoles sur poteaux, fermes sur poteaux, solives
Assemblage
sur poutres, etc. Assemblage
ASSEMBLEUR n.m. Fastener Voir : FIXATION.
ATTACHE n.f. Connection Selon l’EN 1993-1-8 :
« emplacement où deux ou plusieurs éléments se
rencontrent. Pour les besoins du calcul, assem-
blage des composants de base nécessaires pour Attache
Attache
représenter le comportement lors du transfert
des sollicitations par l'assemblage ». Ce terme Attache gauche
Attache gauche Assemblage
Assemblage droit
droit

doit être distingué du terme ASSEMBLAGE joint


qui est une zone d’interconnexion de deux barres
ou plus. Un assemblage poutre-poteau est com-
posé d’un panneau d’âme et, soit d’une seule at-
Attache
Attachedroite
Assemblagegauche
gauche
tache (configuration d’assemblage unilatérale), droite
Assemblage
soit de deux attaches (configuration d’assem-
blage bilatérale). ATTACHE ET ASSEMBLAGE
AUGET n.m. Closed trapezoidal rib Type de raidis-
seur d’allure trapézoïdale utilisé dans les dalles
orthotropes ou pour raidir des âmes de poutres
de pont. Voir : ORTHOTROPE et RAIDISSEUR.
AUSTÉNITE n.f. Austenite Solution solide de carbone
dans le FER. Cette phase présente une grande so-

1 147°C). Le fer γ est paramagnétique. La grande


lubilité du carbone (jusque 2,1 % massique à

majorité des aciers inoxydables sont austénitiques.


AUTOGÈNE (Soudure –) adj. Welding Se dit d’une
soudure par fusion avec ou sans apport de métal
de composition voisine.
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AUT
a 24

AUTOPORTÉ adj. Self-supported Se dit d’un dispo-


sitif ou d’un élément susceptible de supporter son
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poids propre sans le concours d’une ossature de


soutien. C’est le cas de certains matériaux en
plaques plus ou moins grandes et de certaines ar-
matures temporaires.
AUTOPORTEUR adj. Self-bearing Qualité d’un dis-
positif, d’un matériau, d’un appareillage suscep-
tible de se supporter par ses propres moyens.
Le participe présent «autoportant» pris substan-
tivement est souvent employé à tort à la place du
mot «autoporteur». L’explication réside dans la
forme du participe au féminin «autoportante»,
plus élégante que la forme exacte «autopor-
teuse» du substantif.
AUTOSTABLE adj. Self-equilibrated Qualifie une
structure dont la stabilité est assurée sans le se-
cours d’éléments spécifiques isolés de contreven-
tement dont la disparition fortuite entraînerait la
ruine de l’ensemble.
AUVENT n.m. Penthouse ; canopy Petit toit en ap-
pentis au-dessus d’une entrée, d’un passage. Sa
charpente est fixée « en console » scellée dans le
mur. Voir : MARQUISE. • Partie de la toiture d’une
halle débordant largement à l’extérieur de la
ligne des poteaux supports (disposition fréquente
dans les hangars agricoles).
AVANT-PROJET n.m Preliminary project o. study Do-
cuments de conception et d’étude préparant les
AUVENT appels d’offres et le projet d’exécution. Les prin-
cipales phases de l’avant-projet sont :
– l’APS (avant-projet sommaire),
– l’APD (avant-projet détaillé),
AVIS TECHNIQUE (AT ou ATec) n.m. Technical as-
sessment Un Avis Technique exprime l’opinion,
formulée après expertise de manière neutre et
impartiale par un groupe d’experts, sur l’aptitude
à l’emploi d’un produit, composant ou système
destiné à la construction. Lorsqu’il s’agit d’un pro-
duit ou d’un composant relevant du marquage
CE, l’avis technique s’appelle Document tech-
nique d’application DTA.
AXE n.m. Axis ; center line ; CL Ligne droite idéale
matérialisant une direction. • Ligne de référence
sur laquelle s’ordonne un alignement, une
construction. • Axes de coordonnées : deux lignes
de référence généralement perpendiculaires. Ils
permettent de définir les repères nécessaires à la
construction. • Il existe des quantités d’axes en
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:16 Page25

AXE
25 a
construction. En règle générale, ces axes consti-
tuent les lignes d’épure d’une construction (re-
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présentation unifilaire). C’est à partir de cette re-


présentation unifilaire que s’opère l’analyse de la
structure, s’ordonnent les dessins d’exécution, et
se matérialise l’organisation du montage.
AXES DE SECTION TRANSVERSALE n.m. Reference
axis L’Eurocode 3 a choisi de définir les axes d’une
section transversale par les droites yy et zz. L’axe
yy correspond généralement à l’axe de forte iner-
tie strong axis ; major axis of inertia et l’axe zz cor-
respond à l’axe de faible inertie weak axis ; minor
axis of inertia. Dans cette convention, l’axe xx est
confondu avec l’axe longitudinal de la barre. Ce
repérage est conforme à ce qui est généralement
adopté dans les codes de calcul des structures.

AXES DE SECTION TRANSVERSALE

AXE NEUTRE n.m. Neutral axis ; neutral line ; NA


L’axe neutre d’une section de poutre fléchie est
la droite constituée par l’ensemble des points qui
ne subissent aucune déformation des fibres lon-
gitudinales. En d’autres termes, il n’existe aucune
traction ou compression sur l’axe neutre d’une
section de poutre fléchie. En flexion pure, comme
en flexion plane ou déviée simples, l’axe neutre
passe par le centre de gravité de la section droite.
Voir : FLEXION • En flexion plane simple, l’axe
neutre est confondu avec l’axe principal d’inertie
perpendiculaire au plan des forces, tandis que,
sauf exception, en flexion déviée simple, il n’est
pas perpendiculaire au plan des forces. • Dans
l’espace, la poutre entière possède un plan neutre
qui est le lieu géométrique des axes neutres des
sections successives de la poutre. En flexion plane
simple sous charges verticales, la trace du plan
neutre sur le plan de l’image représentative de la
poutre vue en élévation est alors appelée « ligne
neutre longitudinale ». • Selon le type d’analyse,
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AXE
a 26

élastique ou plastique, l’axe neutre peut être dif-


férent. Il prend alors respectivement le nom d’axe
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neutre élastique A.N.E. elastic neutral axis ; elastic


NA ou axe neutre plastique A.N.P. plastic neutral
axis ; plastic NA.

AXE NEUTRE LIGNE NEUTRE LONGITUDINALE

AXES PRINCIPAUX D’INERTIE n.m. Main axis of iner-


tia Axes perpendiculaires caractéristiques d’une
section passant par le centre de gravité, et par
rapport auxquels les MOMENTS D’INERTIE AXI-
AUX sont respectivement maximal et minimal.
Par rapport à ces axes le produit d’inertie est nul.
Ils sont les axes de l’ellipse centrale d’inertie.

yy : Axe principal d’inertie maximale


(ou axe de forte inertie) uu : Axe principal d’inertie maximale
zz : Axe principal d’inertie minimale vv : axe principal d’inertie minimale
(ou axe de faible inertie)

AXES PRINCIPAUX D’INERTIE


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b
29
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BAC ACIER n.m. Steel deck Élément de platelage,


de couverture, de bardage... constitué par une
tôle mince (généralement galvanisée) nervurée
par pliages, pouvant dans certains cas servir de
support à un revêtement.
BAC COLLABORANT n.m. Profiled steel sheeting ;
metal deck floor ; composite slab Bac acier associé
à une chape en béton de manière à constituer
une structure mixte de plancher. Les deux compo-
sants (acier et béton) collaborent pour assurer la
résistance aux charges du plancher. Cette collabo-
ration est obtenue par des traitements adéquats
de la tôle du bac (bossages, indentations, connec-
teurs, forme spéciale des nervures, etc.).
BAC SEC n.m. Dry profiled steel decking Bac acier BAC COLLABORANT
dont la résistance propre et la raideur suffisent à
supporter les charges d’utilisation, indépendam-
ment du revêtement de répartition locale (chape
en ciment, plaques composites, etc.).
BÂCHE n.f. Container for liquids ; tank ; vessel Réser-
voir d’eau. Exemple : en construction métallique,
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BAG
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b dispositif de protection contre l’incendie alimen-


tant des structures irriguées ou un réseau d’ex-
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tinction automatique du type sprinkleur.


BAGUE CÉRAMIQUE (ou réfractaire) n.f. Ferrule ;
ceramic collar Elle protège la soudure contre la
contamination atmosphérique lors de l’opération
de soudage des GOUJONS. Constituée d’un ma-
tériau céramique fragile aux chocs, elle est ôtée
ensuite par frappe à l’aide d’un marteau spécial.
BAIE n.f. Bay ; opening Ouverture ménagée dans
un mur, une cloison, un bardage, que l’on peut
obturer par une porte ou une fenêtre. • Lorsque
la baie ne comporte aucune fermeture, elle est
dite « baie libre » free opening.
BAINITE n.f. Bainite Structure de l'acier qui se
présente sous la forme d'un agrégat de pla-
quettes (ou lattes) de FERRITE et de particules de
cémentite. Il se forme lorsque le refroidissement
POTEAU À BAÏONETTE POUR ACROTÈRE de l'acier est trop rapide pour obtenir la forma-
tion de PERLITE mais trop lent pour obtenir la
formation de MARTENSITE. C'est un constituant
qui présente les mêmes phases que la perlite (la
ferrite et la cémentite), mais possède une struc-
ture particulièrement fine, souvent en aiguilles,
ce qui lui confère de bonnes propriétés méca-
niques. La bainite est dure ce qui la rend très dif-
ficile à usiner.
BAÏONNETTE n.f Bayonnet Ce terme désigne, dans
certains poteaux de forte section, une prolonga-
tion de section réduite au-delà du fût principal
destinée à supporter un acrotère ou les fermes
POTEAUX À BAÏONETTE AU-DESSUS des combles lorsqu’une ou plusieurs poutres de
D’UN CHEMIN DE ROULEMENT
roulement reposent sur le fût principal.
BALANCELLE n.f. Façade elevator Appareil accro-
ché au sommet de certains immeubles industriels
ou d’habitation et comportant essentiellement
un ensemble de levage et de translation, auquel
est suspendue une nacelle permettant l’entretien
des façades par l’extérieur.
BALANCELLE (Fer de –) n.f. Traveling path of façade
elevator Poutrelle servant de guide et de support
– en un mot, de chemin de roulement – pour la
translation horizontale d’une balancelle.
BALANCELLE ET FER DE BALANCELLE BALANCEMENT n.m. Equalizing ; compensation
Transformation de l’épure théorique d’un esca-
lier à quartier tournant comportant une volée
droite suivie d’une volée rayonnante de telle
façon que le collet (partie la plus étroite des
marches rayonnantes) soit agrandi de manière
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BAL
31

constante dans la partie tournante et offre plus


de sécurité. Le balancement balancing se pro-
b
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longe sur 3, 4 ou 5 marches de la volée droite, en


fonction de l’agrandissement du collet. Bien évi-
demment, le giron reste constant tout le long de
la ligne de foulée. • Opération effectuée lors du
traçage d’une pièce moulée de sorte qu’il soit
possible de disposer d’assez de matière aux en-
droits usinés à l’outil.

BALANCEMENT D’UN ESCALIER

BALLONNAGE n.m Provisional transverse stiffening


of the bottom chard of a truss Raidissage trans-
versal provisoire d’un entrait de ferme empê-
chant son flambement lors du levage avec prise
en faîtage.
BANDEAU n.m. Fascia Saillie horizontale continue
sur une façade. Le bandeau correspond généra-
lement au niveau des planchers. • Dans les bâti-
ments à ossature et bardages métalliques, le ban-
deau est une pièce montée le long de la ligne
d’égout pour masquer le chéneau et la rive de
toiture.
BANDE DE RECOUVREMENT n.f. Cover strip ; trim BANDEAU

Habillage métallique recouvrant une saillie en


longueur. Voir : HABILLAGE.
BARDAGE n.m. Cladding Revêtement de façade
mis en place par fixation mécanique. Façade lé-
gère à simple ou double-peau avec isolant inté-
gré. Les différents procédés de bardage répon-
dent à des propriétés appropriées à leur emploi
dans tous les types de constructions. • Déplace-
ment vertical et horizontal shifting d’une charge
entre deux points de repos. BARDAGE DOUBLE PEAU
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BAR
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b BARDEAU n.m. Hollow gauged brick Plaque plane


en céramique rouge (terre cuite) et présentant
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l’aspect d’une grande brique creuse à une ou deux


rangées de trous. Les bardeaux entrent dans la
composition de toitures, de planchers, de contre-
cloisons et de sous-plafonds. • Voir : HOURDIS.
BARRE n.f. Rod ; bar : member Pièce dont une di-
mension (la longueur) est grande devant les deux
autres (la hauteur et la largeur de sa section trans-
BARDEAU versale). C’est la définition retenue par l’Eurocode.
C’est donc le terme par lequel on désigne une pièce
longue (poutre ou poteau notamment) dans une
ossature. • Il en est de même pour les techniques
de modélisation qui assimilent souvent les pièces
longues à des barres. • Ligne droite théorique rem-
plaçant une pièce dans le tracé dit « filaire » d’une
structure. • L’Eurocode définit le terme BARRE UNI-
FORME uniform member comme une barre possé-
dant une section transversale constante sur toute
sa longueur. Le terme ELEMENT est quelquefois uti-
lisé à la place de barre. C’était notamment le cas
dans la version ENV de l’Eurocode. Actuellement,
le terme à préférer est le mot « BARRE ».
Œil
BARRE À ŒIL n.f. Eyebar Barre droite avec un trou
en forme d’œil pour la fixation sur ou avec d’au-
tres éléments. Elle est utilisée dans les structures
telles que les ponts, dans des zones uniquement
en tension et jamais en compression.
BARRE À ŒIL
BARREAUDAGE n.m. Balustrading Ensemble ou
distribution des barreaux et des lisses d’une
rampe d’escalier, d’une balustrade, d’un garde-
corps et, très généralement, d’un ouvrage de pro-
tection devant un vide.
BARRETTE n.f. Batten plate ; batten tie Voir : BRE-
TELLE.
BARYCENTRE n.m. Centroid ; gravity centre Voir :
CENTRE DE GRAVITÉ.
BASCULE n.f. Balance beam Pièce de charpente
dont l’une ou les deux extrémités débordent de
l’appui ou des appuis qui la portent. • La partie
située hors de l’appui s’appelle PORTE-À-FAUX ou
BASCULE CANTILEVER.
BATARDEAU n.m. Cofferdam ; sheet piling Digue
mince provisoire en palplanches.
BÂTI n.m. Frame ; supporting structure Charpente
composée de plusieurs barres et servant de sup-
port à un appareil, un organe quelconque ou une
machine. • Par extension, on appelle « bâti» tout
socle métallique, qu’il soit coulé ou mécano-soudé.
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BAT
33

BÂTIMENT n.m. Building Construction destinée à


loger ou à abriter des personnes ou des activités
b
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humaines. On distingue par exemple les bâti-


ments d'habitation dwelling building, les bâtiments
à usage de bureaux office building, les bâtiments
industriels industrial building, les bâtiments com-
merciaux commercial building, les bâtiments sco-
laires educational building, les bâtiments sportifs
sport hall, etc. mais aussi les bâtiments privés private
building et les bâtiments publics public building.
Ils peuvent être à un seul niveau (ou simple rez-
de-chaussée) single-storey building ou à plusieurs
étages multi-storey building.
BÂTI DORMANT n.m. Door frame ; window frame
Voir : DORMANT.
BATTANT (de porte) n.m. Door leaf ; door wing
Partie mobile d’une porte tournant sur des gonds.
BATTERIE n.f. Se dit d’un ensemble comprenant
plusieurs étais concourant au même soutien gang
shore ; group of props, ou d’un groupe d’ascenseurs.
BAVETTE n.f. Flashing ; apron Lame métallique pro-
tégeant des infiltrations d’eau de pluie dans les
interstices de pénétration ou de parties mobiles
situées en toiture. Voir : JET D’EAU.
BAVURE n.f. Burr ; fin Excès de métal qui déborde
sur la tranche d’une pièce que l’on vient de cou-
per ou au bord d’un trou après perçage ou poin-
çonnage. Les bavures sont généralement de fai-
bles dimensions, mais extrêmement tranchantes,
et s’opposent à l’accostage parfait des tôles. Leur
enlèvement est considéré comme indispensable :
c’est l’ébavurage deburring.
BÊCHE n.f. Spade Butée soudée sous une plaque
d’embase et noyée dans le béton de fondation
pour résister à un effort horizontal que ne pour-
rait reprendre le seul frottement dû au contact
acier-béton. • La bêche est souvent constituée
d’un profilé de même forme mais de section plus
faible que celle du poteau.

BÊCHE
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BEQ
34

b BÉQUILLE n.f. Frame strut Partie verticale ou po-


teau de l’ossature d’un portique. Syn. : PIÉDROIT
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et, moins précis : MONTANT. • Pile inclinée et en-


castrée dans le tablier des PONTS À BEQUILLES. •
Poignée permettant d’actionner le pêne d’une
serrure door handle.

BÉQUILLE DE PONT BÉQUILLE DE CHARPENTE BÉQUILLE (SERRURERIE)

BÉTON n.m. Concrete Mélange à prise hydrau-


lique de ciment, de sable et de granulats. • Le
béton est un matériau dont la résistance à la com-
pression est relativement importante mais dont
la résistance à la traction est médiocre. Pour pa-
lier cette insuffisance, on dispose des armatures,
généralement en acier, créant ainsi des éléments
en « béton armé » reinforced concrete ou en
« béton précontraint » prestressed concrete. La
CONSTRUCTION MIXTE ACIER-BETON associe,
dans la mesure du possible, de l’acier dans les
zones tendues des sections transversales et du
béton dans les zones comprimées.
BIAIS n.m. Bias ; skew Partie d’un ouvrage ou
d’une barre qui n’est ni parallèle ni perpendicu-
laire à l’alignement ou à l’axe de référence de
l’élément considéré.
BIDIRECTIONNEL adj. Bidirectional Qualificatif uti-
lisé pour exprimer qu’une structure peut être étu-
diée uniquement dans son plan (ou dans deux di-
rections) par opposition à une structure
tridimensionnelle qui doit généralement être étu-
diée dans l’espace. • On emploie également
l’abréviation 2D • Caractéristique d’une RÉSILLE
ou d’une STRUCTURE SPATIALE.
BIELLE n.f. Bracing strut Dans certaines fermes
(Polonceau), barre articulée perpendiculaire à
l’arbalétrier et recevant les efforts de compres-
sion engendrés par le poids propre de la toiture
et les charges de neige. • Par extension : barres
comprimées ou tendues dans certaines triangu-
lations.
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BIE
35

BIELLETTE n.f. Rocker bar Organe entrant dans la


composition de certains appuis soumis à des ef-
b
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forts verticaux ou horizontaux. • Courte BIELLE.


BIGUE n.f. Floating crane Engin de manutention
flottant utilisé dans le levage des colis lourds. La
partie levage, montée sur un ponton, est consti-
tuée d’une mâture prolongée d’une fléchette
et de treuils commandant le levage ainsi que les
mouvements d’affalement et de relevage de la
mâture. Les déplacements en plan sont effectués
sur le plan d’eau par des treuils de papillonnage
ou par des propulseurs équipant le ponton.
L’équilibrage au renversement est assuré par bal-
lastage du ponton.
On distingue deux types de bigues flottantes :
– les bigues fluviales d’une capacité de l’ordre de
100 à 150 tonnes ;
– les bigues maritimes destinées aux services por-
tuaires et aux travaux de montage des plate-
formes pétrolières offshore, domaine dans lequel
leur capacité dépasse couramment 1 000 tonnes.
La hauteur de levage sous crochet varie, selon les
engins entre 20 m et 200 m et suivant l’inclinaison
de la mâture qui fixe la portée.
Lors des transferts de site, la bigue est repliée et
conditionnée en mode transit.
Hauban

Câble d’orientation
de la fléchette Fléchette

Crochet
secondaire

Hauban
Crochet
principal

Câbles Mâture
de levage

Portique
d’affalement Contrefiche

Ponton

BIGUE FLOTTANTE
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BLO
36

b Panne sablière
BLOCHET n.m. Tie beam ; tie piece Pièce de char-
pente unissant une jambe de force et le pied d’un
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arbalétrier. Terme usité en charpente bois. • Par


extension : pièce de bois servant à réaliser un ca-
lage rigide.
Chevron BLONDIN n.m. Cableway Dispositif de manutention
construit sur le principe du transport d’une charge
Blochet
portée par un chariot suspendu et roulant sur un
câble porteur tendu entre deux pylônes. Compte
tenu de sa faible capacité de charge, le blondin est
très rarement utilisé dans le montage des ponts.
BLOCHET

Ha
ub
an
ve sd
rs er
co et
rp en
sm ue
or
t

Chariot

Pylône fixe

Pylône mobile

BLONDIN

BOBINE n.f. Steel strip coil ; coil Feuille de tôle en-


roulée à la sortie d’un laminoir, prête à être ex-
pédiée pour être façonnée ou mise en œuvre, et
qui pèse de 3 à 30 tonnes.
BOÎTEUSE n.f. Trimmer (joist) Solive d’un plancher
dont une extrémité est scellée dans un mur et
l’autre assemblée sur un fer. Disposition à éviter.
BOSSAGE n.m. Dent ; ding Saillie créée volontaire-
ment à la surface d’une pièce par déformation,
adjonction d’une fourrure, usinage de la zone
alentour, moulage, etc.
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BOU
37

BOULON n. m. Bolt Organe de fixation de diffé-


rentes pièces d’un assemblage composé d’une vis
b
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et d’un écrou accompagnés ou non d’une ron- Vis

delle. Rondelle

Les boulons se différencient par :


1 – La nuance d’acier.
Elle correspond aux classes, limites d’élasticité et
résistances en traction indiquées dans le tableau
ci-après, qui provient de l’Eurocode 3. Écrou

BOULON
classes 4.6 4.8 5.6 5.8 6.8 8.8 10.9

fyb 240 320 300 400 480 640 900


fub 400 400 500 500 600 800 1000

Valeur de la limite d’élasticité fyb et résistance


en traction fub des boulons (en MPa)

Dans le cadre de la réglementation française ac-


tuelle, les caractéristiques mécaniques et géomé-
triques de la boulonnerie d’usage général sont
définies dans la norme NF EN ISO 898.
2 – Le mode d’utilisation.
On distingue les boulons dits « normaux » ou «
ordinaires », les boulons précontraints et les bou-
lons ajustés. Les boulons ordinaires s’utilisent gé-
néralement sans rondelle et sont de classes de
qualité 4.6, 4.8, 5.6, 5.8, 6.6, 6.8, 8.8, 10.9. Les
boulons précontraints s’utilisent obligatoirement
avec une rondelle et sont de classes de qualité 8.8
et 10.9. Les boulons ajustés sont des boulons pour
lesquels le jeu entre la vis et le boulon est infé-
rieur à un dixième de millimètre ; ces boulons
s’utilisent avec une rondelle. Les deux derniers
modes d’utilisation sont recommandés notam-
ment lorsque les assemblages boulonnés sont
soumis à des sollicitations de fatigue induites par
des actions répétées, à des vibrations ou des
chocs, ou si des déplacements par glissement re-
latif des pièces assemblées sont préjudiciables.
3 – Le filetage.
Le pas du filetage couramment utilisé en boulon-
nerie de construction métallique correspond à
celui dit à « pas gros ». Le filetage est à profil trian-
gulaire ISO et la vis pour la boulonnerie d’usage
générale peut être filetée sur tout ou partie de la
longueur. Pour les boulons à haute résistance aptes
à la précontrainte, la tige de la vis n’est filetée que
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BOU
38

b sur une partie de la longueur. Dans le cas des bou-


lons normaux, si la partie filetée tombe dans le
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plan de joint de l’assemblage, la résistance au ci-


saillement du boulon en est alors diminuée.
4 – La préparation des trous.
Les trous peuvent être poinçonnés, forés ou alésés,
le choix dépendant de la CLASSE D’EXÉCUTION.
BOULON À HAUTE RÉSISTANCE n.m. HS bolt Voir :
BOULON HR
Tête hexagonale BOULON AJUSTÉ n.m. Fit bolt Boulons tels que le
Vis HVP Écrou HV jeu entre le trou et la partie lisse de la tige est li-
Partie filetée mité et calibré. Ils sont obtenus à partir de vis dont
les tolérances d’usinage du fût sont clairement
spécifiées, le diamètre de la partie lisse étant su-
périeur de 1 mm au diamètre nominal du boulon.
Partie lisse
L’écrou et les rondelles sont les mêmes que celles
Rondelle HV
des BOULONS HV. Seule la vis ajustée est diffé-
BOULON AJUSTÉ rente. Elle est marquée du symbole HVP (la lettre
P venant de l’allemand « Paßschrauben » qui signi-
fie « à corps ajustés »). Ces boulons sont destinés à
être disposés dans des trous sensiblement de
même diamètre que celui du fût de la vis, c’est-à-
dire qu’ils sont percés à un diamètre d+1 mm. La
précontrainte installée est la même que pour le
système HV classique. Ils répondent à la norme NF
EN 14399-8. • Le terme « boulon plein trou » est
quelquefois utilisé pour qualifier un boulon ajusté.
BOULON ÉPAULÉ n.m. Stud bolt Boulon dont la vis
comporte une partie de section carrée, ce qui pro-
cure un portage amélioré sur les bords droits des
trous oblongs des pièces assemblées. Utilisé seu-
lement pour des assemblages permettant les di-
BOULON ÉPAULÉ latations.
BOULON HR (ou « à haute résistance ») n.m. High
strength bolt Boulons généralement destinés à
être précontraints preloaded bolt. On les qualifie
alors de « boulons à haute résistance à serrage
contrôlé » high-strength friction grip bolt ; HSFG bolt.
Ils sont à tête hexagonale, à collerette ou à em-
base avec ou sans revêtement, ont leurs dimen-
sions géométriques et tolérances définies dans la
norme NF EN 14399-1. La norme NF EN ISO 898
donne les caractéristiques mécaniques des deux
nuances acceptées en construction métallique
boulons 8.8 soit : vis 8.8, rondelle 8.8, écrou 8 bou-
lons 10.9 soit : vis 10.9, rondelle 10.9, écrou 10. Le
premier chiffre 8 ou 10 indique le centième de ré-
sistance en traction exprimée en MPa. Le second
chiffre donne dix fois le rapport entre la limite
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BOU
39

d’élasticité garantie et la résistance en traction.


L’effort de précontrainte introduit dans le boulon
b
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est d’après l’Eurocode 3 égal à :

Fp = 0,7 fub As

fub est la résistance en traction de l’acier du bou-


lon (soit fub = 800 MPa pour le boulon 8.8 ;
fub = 1 000 MPa pour le boulon 10.9).
As est la section résistante du boulon.
Cet effort de précontrainte peut être obtenu à
partir de quatre méthodes de serrage :
– par la méthode du couple,
– par la méthode combinée (appelée aussi mé-
thode du tour d’écrou),
– par la méthode HRC,
– par la méthode par indicateur direct de précon-
trainte.
Partie crénelée
BOULON HRC (ou boulon à haute résistance à pré- Gorge de rupture
contrainte calibrée) n.m. HRC bolt Boulons à Partie filetée
haute résistance spéciaux qui comportent un em-
bout crénelé à l'extrémité de la zone filetée de la
vis destiné à contrôler la valeur du couple de ser-
rage et donc la précontrainte introduite. Cet em-
bout est séparé du filetage de serrage par une
Boulon accosté
gorge calculée pour se rompre sous l’excès d’un
couple de torsion. • Ces boulons sont normalisés
Douille
(norme EN 14399-10) et ils peuvent être utilisés intérieure
en tant que boulons à haute résistance aptes à la Douille
extérieure
précontrainte. Ils sont proches des boulons japo-
nais ou américains TCB TC bolt (pour « Tension Écrou
Control Bolt »). • Les clés de serrage sont élec- Rondelle
triques et leur puissance dépend du diamètre du Pièce à serrer
boulon à serrer.
BOULON HV n.m. HV bolt Boulons initialement
conformes aux spécifications d’une norme DIN al-
Boulon en cours de serrage
lemande (leur appellation vient de l’allemand
« Hochfest Vorgespann » qui signifie « haute ré-
sistance pour la précontrainte »). Ils sont norma-
lisés, norme NF EN 14399-4, et peuvent être utili-
sés en tant que boulons à haute résistance aptes
à la précontrainte. La vis et l’écrou sont marqués
« HV ». Les rondelles sont celles du système HR. •
Leurs caractéristiques mécaniques sont diffé-
rentes de celles des boulons HR :
– ils n’existent qu’en qualité 10.9,
– les écrous sont de hauteur plus faible que ceux Boulon posé

des boulons HR,


– la longueur filetée des vis est plus faible, BOULONS HRC
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BOU
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b – ils répondent à des exigences moins sévères,


– ils possèdent des performances inférieures vis-
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à-vis de la rupture fragile.


BOULON INJECTÉ n.m. Injection bolt Boulons pour
lesquels le jeu normal entre le boulon et la paroi
du trou est complètement rempli à l'aide d'une
Résine
résine à deux composants. Les boulons peuvent
être précontraints ou non. Ils sont issus de bou-
lons ordinaires, de BOULONS HR ou de BOULONS
HV, dans la tête desquels un petit trou a été percé
pour pouvoir injecter la résine. • Après la prise de
la résine, l'assemblage n'est plus sensible aux glis-
sements. Ces boulons s'utilisent pour la réalisa-
tion d'assemblages cisaillés et ils constituent une
alternative aux boulons ajustés ou aux boulons
BOULON INJECTÉ
précontraints. • Ils offrent la possibilité de réaliser
des jeux plus importants au niveau des trous pour
faciliter le montage et diminuer les coûts associés.
BOULON ORDINAIRE (dit « normal » ou « non pré-
contraint ») n.m. Ordinary bolt Il s’agit de boulons
impropres au serrage contrôlé pour la construc-
tion métallique et donc qui ne sont pas aptes à la
précontrainte. • On les appelle quelquefois « bou-
lons noirs ». • Ces boulons sont utilisés dans le cas
d’efforts de cisaillement, de traction ou d’une
combinaison de ces deux sollicitations. Ils sont gé-
néralement de classes de qualité 4.6, 4.8, 5.6, 5.8,
6.6, 6.8, 8.8 et 10.9, les trois dernières classes étant
les plus couramment utilisées. Nota : il est impor-
tant de ne pas confondre les boulons de classe de
qualité 8.8 ou 10.9 produits avec les boulons dé-
nommés « HR 8.8 » et « HR 10.9 ».
BOULON PRÉCONTRAINT (dit aussi « boulon à ser-
rage contrôlé ») n.m. Preloaded bolt Il s’agit de
boulons aptes à la mise en œuvre de la précon-
trainte par serrage contrôlé. • Il existe différents
produits normalisés dans cette catégorie : BOU-
LONS HR, BOULONS HV et BOULONS HRC. Une
rondelle indicatrice de précontrainte peut per-
mettre de contrôler la précontrainte installée.
BOULON SERTI n.m. Swaged bolt ; Huck-Fit bolt Il
s’agit de boulons mis en place comme des RIVE-
LONS mais dont les cannelures, sur lesquelles la
bague est sertie, sont hélicoïdales. Selon le type,
la tête du boulon et la bague présentent ou non
une forme hexagonale permettant un éventuel
démontage à l’aide de clés traditionnelles. Ces
BOULON SERTIS boulons offrent une précontrainte comparable à
celle des BOULONS HR.
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BOU
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BOURRAGE n.m. Filling ; packing ; tamping Rem-


plissage effectué à l’aide d’une matière souple
b
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neutre (au sens chimique du terme) dans l’inter-


valle séparant deux pièces narrow filling. C’est une
sorte de CALFEUTREMENT. • Remplissage, à refus,
d’un trou de scellement avec un mortier de scel-
lement ou encore d’un puits de fondation avec
du béton. • Remplissage d’un profil creux métal-
lique avec du béton concrete filling.
BOUTEROLLE n.f. Riveting head Outil servant à
conformer la tête seconde d’un rivet. Pendant le
rivetage, la tête première est supportée par une
contre-bouterolle fixée dans un tas. • Il existe des
bouterolles droites et des bouterolles biaises.

Corps Queue

Bouterolle biaise
(côté marteau
pneumatique)
Contre-bouterolle
(côté bas)
Variable
BOUTEROLLE BOUTEROLLE BIAISE

BOW-WINDOW n.m. Bow window ; bay window


D’origine anglaise. Ouvrage formant une saillie sur
la façade d’une construction, et prolongeant une
pièce hors des limites générales de la construction.
BRACON n.m. Strut ; counter Petite contrefiche uti-
lisée dans les combles en treillis, et joignant l’en-
trait de ferme à la membrure inférieure d’une
panne treillis. • Le bracon s’oppose au flambe-
ment de l’entrait et de la membrure inférieure de
panne en cas de soulèvement dû au vent (dépres-
BOW-WINDOW
sion). • Voir : CONTREFICHE.

Panne à treillis

Arbalétrier de ferme

Diagonale de ferme
Bracon

Montant de ferme

Montant de ferme
Contre-fiche Poteau

BRACON
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BRA
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b BRACON ANTI-DÉVERSEMENT n.m. Diagonal brace


Élément destiné à empêcher le déversement
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Portique
Panne
d’une barre fléchie (traverse de portique par
Bracon exemple). Il assure la stabilité latérale en créant
un appui intermédiaire pour la semelle compri-
Semelle comprimée mée dans le sens perpendiculaire à l’âme, dimi-
nuant ainsi la longueur de flambement latéral.
BRACON ANTI-DÉVERSEMENT Voir : DÉVERSEMENT.
BRASAGE n.m. Brazing ; soldering Procédé d’as-
semblage faisant intervenir un métal d’apport
plus fusible que les métaux à assembler qui, eux,
ne sont pas fondus au cours de l’opération et
conservent donc leur géométrie initiale. On dis-
tingue :
– le brasage fort (ou dur) hard soldering qui fait in-
tervenir un métal d’apport dont la température de
fusion est relativement élevée (> 450°C environ),
– le brasage tendre brazing qui fait intervenir un
métal d’apport à bas point de fusion (< 450°C en-
viron).
Le soudo-brasage braze welding se distingue uni-
quement par le fait que la fusion du métal d’ap-
port est réalisée de proche en proche par
déplacement de la source de chaleur. Le soudo-
brasage est surtout réalisé sur des préparations
de joints type soudage (bord à bord, en angle) et
ne fait intervenir la montée capillaire du métal
d'apport entre les métaux de base.
BRASURE n.f. Brazed ; soldered joint Résultat du
brasage.
BRETELLE n.f. Batten plate ; batten tie Pièce de liaison
unissant deux membrures par encastrement à ses
extrémités. Les bretelles remplacent le treillis mais
dans des conditions différentes de calcul. Syn. :
TRAVERSE DE LIAISON, BARRETTE, étrésillon.
BRIDAGE n.m. Restraint Entrave mise, par l’ensem-
BRETELLE
ble d’une construction, au libre jeu des dilatations
et contractions provoquées par les effets ther-
miques du soudage.
BRIDE n.f. Flange Collier soudé à l’extrémité d’un
profil tubulaire pour en permettre l’assemblage.
• D’une façon générale, collier circulaire ou non
servant à assujettir une pièce. On dit par exten-
sion : « brides pleines » lorsqu’il s’agit d’assembler
mécaniquement deux barres en profils creux par
des plaques circulaires pleines.
BRISIS n.m. Break of roof ; eaves catch Versant infé-
BRIDE rieur d’un comble dont la pente change d’incli-
naison Break of roof. Exemple : comble à la Man-
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BRI
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sard. • Tôle relevée en bas de pente pour amortir


l’écoulement des eaux pluviales eaves catch.
b
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BRISURE n.f. Folding ; point of onset Changement


de direction affectant une barre dans un système
de construction quelconque. Exemple : Ferme à
entrait brisé. Portique à traverse brisée.
BROCHE n.f. Drift ; mandrel ; spindle Tige d’acier
ronde servant d’axe pour certaines articulations.
• Tige d’acier servant à faire coïncider les trous en
cours de montage et immobilisant les pièces en
attente du boulonnage ou du rivetage. a : Ferme à entrait brisé
L’opération s’appelle le « brochage ». Elle ne doit b : Portique à traverse brisée

pas être confondue avec l’usinage d’une canne- BRISURE


lure de clavette d’arbre tournant à l’aide d’un
outil appelé « broche ».
BRUT adj. ou adv. Raw État d’un matériau avant
son emploi ou sa mise en œuvre. • Matériau uti-
lisé tel quel, sans finition, sans parement, sans
ébardage. • Pièce métallique coupée à longueur,
sans dressage à la fraise des sections d’extrémités.
Exemple : brut de cisaillage as-sheared.
BUTÉE n.f. Stop Pièce métallique d’arrêt en fin de
course d’un organe mobile. • Pièce fixe dont une
des faces empêche le mouvement d’une autre
pièce qui vient s’appuyer sur elle. On monte gé-
néralement deux ou quatre butées opposées au-
tour de la pièce à immobiliser.

Butée de galet

BUTÉES

Butées d’appui à grain

BUTÉE DES TERRES n.f. Passive earth pressure Ac-


tion opposée à un écran rigide qui tend à se dé-
placer dans un terrain compressible, cohérent ou
pulvérulent, surchargé ou non. C’est le phéno-
mène qui s’oppose donc au déplacement, le plus
souvent horizontal, d’une fondation dans le sol.
Contrairement à la POUSSÉE DES TERRES, qui se
produit statiquement, la « butée » ne se « mobi-
lise » que s’il y a déplacement, même minime, soit
rectiligne, soit en rotation, provoqué par les
forces issues de la construction.
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BUT
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b BUTOIR n.m. Buffer ; bumper Pièce composée d’un


tampon amortisseur et de son support servant à
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limiter la course d’un organe mobile. Exemple :


Butoir d’une poutre de roulement. Butoir de
porte coulissante. Voir : AMORTISSEUR.
BUTOIR BUTON ou BUTTON n.m. Strut Elément d’étaie-
ment en bois ou en métal, disposé à l’horizontal
ou incliné, généralement comprimé, utilisé en
particulier dans les blindages de fouille et les sou-
tènements provisoires.
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c
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CÂBLE n.m. Cable ; rope ; wire rope Ensemble de


TORONS constitués de fils en acier à très haute ré-
sistance, les fils étant disposés en hélices à gauche
et les torons en hélices à droite. La partie cen-
trale, ou âme, est assez fréquemment en chanvre. ø du câble
Le fait d’être toronné implique que le câble est,
à contrainte de traction égale, plus extensible
qu’un tirant ou un fil non toronné de même sec-
tion et de même nuance. Le module de Young, si
l’âme est en chanvre varie de 100 800 MPa à
70 800 MPa.
Se basant sur un module de Young de
100000 MPa, on voit qu’un câble de 10 m
contraint à 1500 MPa s’allonge de 0,15 m. • Cer-
CÂBLE COMPOSÉ
tains câbles ne sont constitués que de fils. On les DE 6 TORONS DE 7 FILS
appelle « câbles spiraloïdaux » ou « monotorons ».
Ils peuvent comporter un très grand nombre de
fils. • Le diamètre d’un câble est celui de la circon-
férence circonscrite et non pas la distance entre
faux méplats.
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CAB
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CÂBLES ANTIGIRATOIRES n.m. Preformed cable ;


non-spinning cable ; non rotating cable Ils sont ob-
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c tenus en inversant le sens de l’hélice de plusieurs


couches de torons. On les réserve principalement
à la manutention pour éviter la rotation des
charges suspendues.
Tôle nervurée de couverture
CACHE-MOINEAUX n.m. Flashing Pièce de calfeu-
trement métallique ou non disposée sous l’avan-
cée d’un toit pour obturer les vides existants
entre la couverture et la façade. • Plus générale-
ment : CLOSOIR.
CADRE n.m. Frame On appelle couramment « ca-
Bardage nervuré
dre » une ossature composée de poteaux et de tra-
CACHE-MOINEAUX
verses assemblés rigidement entre eux, donc
capables d’assurer leur propre stabilité, principale-
ment sous les efforts horizontaux. Syn. : PORTIQUE.
• Entourage raidisseur d’une surface. • Châssis carré
ou rectangulaire constitué de quatre barres encas-
trées entre elles. Exemple : Cadre de platelage.
Cadre d’un vantail de porte ou d’une couverture,
dit encore « cadre d’ouvrant » métallique.
CADRES À ÉTAGES n.m. Multi-storey frame Ens-
emble de poteaux et de traverses assemblés rigi-
OSSATURE EN CADRES dement sur plusieurs niveaux. Syn. : Portique à
étages à une seule travée ou à travées multiples.
CAHIER DES CHARGES n.m. Job specification ; pro-
ject specification Document émis par un maître
d’ouvrage ou un maître d’œuvre et mentionnant
toutes les obligations à respecter dans l’exécution
des travaux objets d’une commande.
CAILLEBOTIS n.m. Grate ; lath floor Sorte de plan-
cher en claire-voie formé de barres parallèles ou
de lames disposées en losanges ou en carrés. Les
caillebotis sont généralement exécutés par pan-
neaux bordés d’un cadre et fixés d’une façon
amovible.
CAISSON n.m. Box ; box-section ; caisson Structure
d’une BARRE de section creuse et de forme car-
rée, rectangulaire, trapézoïdale ou circulaire,
dont les parois pour les trois premiers cas sont
pleines (âmes de profilés, tôles raidies ou non) ou
présentent des vides (treillis, poutres à âmes évi-
dées, etc.). On peut donc imaginer toutes les com-
binaisons possibles entre le caisson en treillis
intégral et le caisson exécuté à partir de quatre
tôles pleines munies de raidisseurs (intérieurs ou
extérieurs) ou de diaphragmes encore appelé
« caisson à semelles et âmes pleines ». • Un cais-
CAISSON À ÂMES PLEINES son cylindrique est une VIROLE. • La forme de sec-
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CAL
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tion en caisson est particulièrement résistante aux


modes de ruine dépendant de la compression
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(flambement) ou de la torsion (déversement). • c


C’est pourquoi le tablier des ponts courbes est
réalisé en caisson afin de pouvoir résister à la tor-
sion due au décalage entre l’axe de l’ouvrage et
la ligne passant par les appuis.
CALAMINE n.f. Mill scale Pellicule d’oxydes de fer
qui se forme à la surface des barres ou des tôles
au cours du laminage à chaud. Après refroidisse-
ment, la calamine se détache plus ou moins faci-
lement sous forme de minces écailles.
Elle peut être éliminée par exposition à l’atmo-
sphère pendant plusieurs mois (et se trouve alors
remplacée par de la fleur de rouille) ou encore
par des procédés mécaniques : chalumeau multi-
bec, brossage manuel ou à la machine, sablage,
grenaillage, pistolet à aiguilles. Dans la plupart
des cas, il est nécessaire de s’assurer de la dispari-
tion complète de la calamine avant mise en pein-
ture des fers.
CALE n.f. Shim ; wedge ; filler Chute de tôle utilisée
au cours du montage pour la mise à niveau, le ré-
glage, l’implantation précise des éléments d’une
ossature. • Une ou plusieurs cales constituent un
calage.
CALE BIAISE n.f. Bevel wedge Cale dont les deux
faces opposées ne sont pas parallèles et présen- CALE

tent entre elles un angle faible. • On utilise géné-


ralement deux cales biaises du même angle
positionnées tête-bêche pour obtenir, après sou-
dage de l’une sur l’autre, une cale précise.
CALES BIAISES MONTÉES TÊTE-BÊCHE
CALEPINAGE n.m. Assembly sketch ; pattern layout
Dessin d’une combinaison géométrique de sur-
faces élémentaires – généralement jointives – de
dimensions, couleurs, matériaux différents, ceci
dans un but décoratif. Exemple : calepinage
d’une façade en rectangles de tôle d’acier galva-
nisée prélaquée de teintes différentes. • Par ex-
tension, résultat de l’effet décoratif.
CALFEUTREMENT n.m. Weather stripping Opéra-
tion consistant à obturer par divers moyens les
vides existants aux raccordements entre les pa-
rois, la toiture, les baies et les portes d’un bâti-
ment. Le matériau du calfeutrement est assez
souvent identique à celui des parois.
CALORIFUGEAGE n.m. Heat insulation ; thermal in-
sulation Pose d’un produit d’isolation thermique,
appelé « calorifuge », sur une pièce métallique. •
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CAM
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Verbe : calorifuger. • On calorifuge surtout les


tubes ou gaines parcourus par un fluide chaud
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c ainsi que les conduites et réservoirs recevant un


liquide que l’on veut protéger du gel ou du fi-
geage.
CAMARTEAU n.m. Wedging stack of steel beams ;
Wedging stack of wood Pile de calage constituée
d’une superposition de profilés disposés en lits
croisés. Selon la fonction envisagée pour le ca-
lage, les profilés utilisés sont des traverses en bois
ou des poutrelles métalliques solidement liées les
unes aux autres pour obtenir la résistance et la
stabilité requises.
Utilisé en montage, le camarteau sert de massif
d’appui provisoire pour le montage des grosses
poutres, ou de support pour les apparaux de lan-
çage des ponts ou encore de réhausse d’appui de
vérinage pour exécuter une opération de mise à
niveau d’une structure.

CAMARTEAU CAMARTEAU MÉTALLIQUE

CANIVEAU n.m. Undercut Manque de métal en


forme de sillon s’étendant sur une certaine lon-
gueur des bords d’une soudure. Lorsqu’il est dit
« à la racine » il s’agit d’une insuffisance de métal
sur les bords latéraux de la racine, provoqué par
la contraction du métal lors de sa solidification.
Voir : SOUDURE (Défauts de –).
CANTILEVER n.m. Cantilever Mot anglais signi-
fiant : bascule, porte-à-faux. • Le terme cantilever
qualifie un système de construction appliqué à
des poutres comportant deux ou plusieurs travées
et caractérisé par la présence d’articulations judi-
cieusement disposées par rapport aux appuis de
ces poutres. Cette disposition vise à rendre le sys-
Exemple d’un pont à trois travées
a : dispositif réel
tème mécaniquement isostatique et insensible de
b : schéma statique ce fait aux tassements d’appuis. • De tels systèmes
CANTILEVER
s’imposent dans certains ponts associant des tra-
vées latérales réalisées en béton avec une travée
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CAP
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centrale de grande portée comportant un tablier


métallique appuyé en console sur le tablier
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béton. • Ce type de système mécanique s’appelle c


également poutre GERBER • En architecture, ce
terme est utilisé comme synonyme de porte-à-
faux. Voir : CONSOLE.
CAPACITÉ (Dimensionnement en –) n.m. Capacity
design C’est, selon l’EN 1993-1-1, une méthode de
dimensionnement permettant à une barre d'at-
teindre sa capacité de DÉFORMATION PLASTIQUE,
en procurant un surplus de résistance à ses at-
taches et autres éléments qui lui sont assemblés.
CAPACITÉ DE ROTATION n.f. Rotational capacity
Selon l’EN 1993-1-8, c’est l’angle de rotation
qu’un assemblage peut subir sans ruine pour un
niveau donné de résistance.
CELLULAIRE (Poutre –) n.f. Cellular beam Voir : AL-
VÉOLAIRE (Poutre –).
CARBONE ÉQUIVALENT n.m. Carbon equivalent La
notion de carbone équivalent (CEV ou CE) est une
valeur qui synthétise la composition de l’acier de
façon homogène, afin de déterminer la teneur en
éléments durcissants d’un acier ou autre alliage
ferreux. Il existe différentes formules, dont la plus
utilisée est celle de l’institut international de la
soudure (IIW), reprise dans les normes euro-
péennes NF EN 10025 :

CEV = C + Mn / 6 + (Cr+Mo+V) / 5 + (Ni + Cu) / 15

En soudage, la teneur en carbone équivalent est


utilisée pour déterminer comment les différents
éléments d’alliage agissent sur la dureté de
l’acier. Plus la valeur du CEV est élevée, plus la
soudabilité est dégradée.
CARILLONS n.m. Peg ; dowel ; pin Petits fers carrés
enfoncés en force au travers d’une maçonnerie
pour assurer la mise en charge des membrures
d’un poitrail lors d’une reprise en sous-œuvre.
Voir : FANTON.
CASSETTE n.f. Cassette Élément de tôle pliée uti-
lisée pour composer des façades. Les assemblages
peuvent être à joints vus ou à joints cachés. CARILLON
CÉ (cé ou profil C) Inwardly lipped channel Voir :
PROFILÉ À FROID et COULISSE.
CEINTURE n.f. Reinforcing belt Désigne, en char-
pente, un renfort faisant entièrement le tour
d’un élément creux. Exemple : un raidisseur péri-
phérique extérieur fixé à un élément en caisson.
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CEN
52

CENTRE DE CISAILLEMENT (ou de TORSION) n.m.


Shear centre ; torsion centre Lorsqu’une section est
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c symétrique par rapport à Gy, et n’admet pas Gz


comme autre axe de symétrie, la résultante des
contraintes de cisaillement produite par un effort
tranchant V parallèle à l’axe Gz passe, non pas
par le centre de gravité, mais par un point S situé
sur l’axe Gy appelé « centre de cisaillement ». En
d’autres termes c’est le point où doit être appli-
qué une force extérieure pour que la barre flé-
chisse, sans pour autant être le siège d’une
sollicitation de torsion. Ce point est parfois ap-
pelé centre de torsion ou même centre de flexion
mais ce dernier n’est pas conseillé car peu repré-
sentatif du phénomène. • Lorsque la section pos-
sède deux axes de symétrie orthogonaux, le
centre de cisaillement est confondu avec le CEN-
TRE DE GRAVITÉ. • Pour les cornières et pour les
profils en T, le centre de cisaillement se trouve
sensiblement à l’intersection des axes des ailes, ou
de l’aile et de l’âme.
CENTRE DE GRAVITÉ (ou BARYCENTRE) n.m. Cen-
Cornière Té troid ; gravity centre C’est le point d’une section
pour lequel le moment statique de la section, par
CENTRE DE TORSION : S rapport à toute droite passant par ce point, est
nul. C’est également le point d’application de la
résultante des forces de pesanteur qui s’exercent
sur chaque élément infinitésimal de la section.
C’est la raison pour laquelle le centre de gravité
s’appelle plus généralement le BARYCENTRE.

DÉTERMINATION DU CENTRE
DE CISAILLEMENT

CENTRE DE GRAVITÉ

CERCE n.f. Hoop Fer plat cintré suivant un certain


rayon. • Parties cintrées de l’armature des crino-
lines dont sont munies certaines échelles. Voir :
CRINOLINE. • En chaudronnerie : raidisseur annu-
laire des enceintes cylindriques ou tronconiques.
CERCE On dit aussi CEINTURE.
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CHAÎNAGE n.m. Anchoring flat Armature en fer


généralement plate disposée au niveau des plan-
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chers et du comble, dans les maçonneries, pour c


assurer leur solidarisation.
CHAISE n.f. Angle cleat ; bracket Console métal-
lique scellée dans un mur formant un entable-
ment pour servir d’appui à un élément de
Pendantes, à une ou deux jambes
construction : conduit de ventilation, de fumée,
etc. • Ossature massive batter boards, souvent en En console
murale
cadres, supportant des appareillages de poids
élevé dans certaines industries (pétrole, chimie).
Au sol
• Charpente supportant la flèche d’un clocher
cage of the bell.
CHAISE DE LANÇAGE n.f. Launching chair Dispositif
CHAISE
destiné à permettre la translation d’un tablier de
pont lors de son lançage. Pour que le déplace-
ment soit possible, l’ouvrage est positionné sur
des systèmes de roulement, appelés chaises à ga-
lets temporary roller bearing frame, ou sur des or-
ganes de glissement inox-téflon, appelés chaises
à patins sliding bearing chair.

Galet

Chaise

Balancier

CHAISE À GALETS

CHAMBRANLE n.m. Jamb-lining (of door) ; window


frame Encadrement de trois côtés d’une porte,
d’une cheminée, etc. Mot réservé au bois, au mar-
bre. • Pour l’acier, on préfère les mots : « cadre
dormant », « bâti dormant » ou « huisserie ».
CHANDELLE n.f. Adjustable prop ; stanchion ; stay
Poteau provisoire, dressé pour servir d’étai sous
une poutre.
La chandelle se calcule comme un poteau pendu-
laire, c’est-à-dire articulé aux deux extrémités. CHANDELLE

CHANFREIN n.m. Chamfer ; groove Surface oblique


par rapport à la surface d’une pièce obtenue en
abatant une arête. L’opération d’usinage de cette
surface se nomme CHANFREINER bevelling. Cette
opération est très courante pour préparer des
pièces avant soudage. Voir : SOUDURE (Prépara- CHANFREINS
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CHA
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tion d’une –). • Les extrémités d’une tige cylin-


drique (axe ou vis par exemple), les bords et le trou
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c d’une rondelle sont généralement chanfreinées.


Chanfreins
Chanfreins

CHANLATTE n.f. Eaves lath ; furring Etym. : latte


placée sur chant. • Dans les couvertures en tuiles,
la chanlatte est le dernier liteau en bois ou le der-
nier lattis métallique en bas de pente. Cette
pièce, plus haute que les autres lattes, a pour
CHANLATTE effet de diminuer la pente du dernier rang de
tuiles afin d’amortir l’écoulement des eaux de
pluies. Voir : BRISIS.
CHAPE n.f. Clevis Ensemble enserrant la partie
centrale d’un assemblage par axe d’articulation •
Armature d’une poulie pulley case à laquelle est
fixé le crochet de suspension. • Anneau de fixa-
tion rope block de câble ou de crochet dans les
mâts de levage et appareils analogues. Voir : MA-
NILLE et POULIE. • Revêtement ou enduit lissé au
mortier de ciment exécuté sur la face supérieure
d’une dalle de béton armé bed of mortar.
CHAPE CHAPEAU n.m. Capping piece ; sleeper ; grating
beam Traverse ou entretoise moisant la tête des
poteaux d’une PALÉE.
CHARGE n.f. Load Ensemble des forces qui sollici-
tent une ossature suivant différents modes d’ac-
tion.
On classe les charges en :
– Charges permanentes permanent load, c’est-à-
dire le poids propre (ou le poids mort) dead load
et les efforts inversés ou non résultant éventuel-
lement du mode de construction (levage).
– Charges variables variable load : charge d’exploi-
tation live load ou d’essai testing load, charge de
neige snow load, charge de vent wind load, charge
exceptionnelle overload.
– Effets empêchés ou entravés des variations de
température.
On distingue essentiellement :
Les charges concentrées ou ponctuelles concentra-
ted load ; point load, qui agissent sur une zone ex-
trêmement réduite, localisée. Par exemple :
CHARGE CONCENTRÉE OU PONCTUELLE réaction d’une solive, d’un poteau sur une poutre.
Les charges réparties qui, en pratique, sont :
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1 – Uniformément réparties uniformly distributed


load, c’est-à-dire avec une intensité constante, sur
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toute la longueur d’une poutre. Exemples : c


– mur (ou cloison) porté par une poutre qui lui CHARGE UNIFORMEMENT RÉPARTIE
est parallèle ;
– plancher sur une solive ;
– vent sur une traverse de bardage.
2 – Partiellement uniformément réparties, c’est-
à-dire avec une intensité constante, mais sur une
partie seulement partiellement répartie partially
distributed load. Exemple : CHARGE UNIFORME PARTIELLEMENT RÉPARTIE
– mur (ou cloison) moins long que la poutre qui
le supporte et lui est parallèle.
3 – Réparties en triangle triangular load, symétri-
quement ou dissymétriquement, sur toute ou
partie de la longueur d’une poutre. Exemples :
– pression hydrostatique sur une paroi verticale ;
CHARGE TRIANGULAIRE
– poutres sous plancher supportant un tas de ma-
tière pulvérulente.
4 – Réparties en trapèze trapezoidal load, symétri-
quement ou dissymétriquement, sur toute ou
partie de la longueur d’une poutre. Exemple :
– tas de sable, au sens géométrique du volume.
Toutes ces charges ont en commun un caractère CHARGE TRAPÉZOÏDALE
quasi permanent d’invariabilité. Ce sont des
charges statiques static load.
Il en va différemment des charges dynamiques
dynamic load qui présentent à la fois le caractère
d’une situation variable le long de la structure
qui les supporte et le caractère d’une intensité
également susceptible de variations plus ou
moins rapides sous l’action de différents facteurs.
Citons à titre d’exemple les charges roulantes, les
charges dues à un séisme seismic load ou les chocs
impact load.
– Les charges variables peuvent entraîner un
effet de fatigue se traduisant par une diminution
de certaines caractéristiques mécaniques et impli-
quant un abaissement du seuil des contraintes li-
mites d’utilisation. Voir : FATIGUE. • En situation
d’incendie, un autre type de charge est à prendre
en compte qualifié de charge calorifique fire load.
Voir : INCENDIE.
CHARGE CALORIFIQUE n.f. Fire load C’est le po-
tentiel calorifique en mégajoules par mètre carré
MJ/m2, c’est-à-dire la quantité de chaleur totale
que peuvent libérer, par combustion complète,
les matériaux contenus dans un local et suscep-
tibles de brûler. On l’appelle quelquefois, mais
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de manière impropre, la « charge d’incendie ».


Voir : INCENDIE (Charge d’–) • On admet géné-
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c ralement que la combustion d’un kilo de bois


produit environ 4 000 kcal, soit 17 MJ.
CHARGE CRITIQUE DE FLAMBEMENT n.f. Critical
buckling load Charge correspondant à l’instabilité
de flambement élastique. C’est l’intensité d’un ef-
fort extérieur de compression entraînant l’aug-
mentation brutale de la flèche transversale d’un
poteau biarticulé à ses extrémités. Si L est la lon-
gueur du poteau, I son inertie, E le module d’élas-
ticité du matériau, la force critique de
flambement Ncr est égale à :

Ncr = π²EI / L².

C’est Euler qui a mis cette caractéristique en évi-


dence. C’est pourquoi cet effort est souvent ap-
pelé CHARGE CRITIQUE D’EULER Euler critical load.
CHARIOT n.m. Fourwheel cart Organe mobile ca-
pable de se déplacer sur une voie et apte à rem-
plir une fonction mécanique déterminée.
Exemple :
– chariot de pont roulant crane trolley ;
– chariot de skip de chargement de haut four-
CHARIOT
neau hopper car ;
– chariot de transbordeur traverser.
CHARPENTE n.f. Frame ; framework Ensemble des
pièces composant l’ossature des combles d’un bâ-
timent. Par extension : ensemble d’une ossature
complète.
CHÂSSIS n.m. Mounting ; framework ; framing As-
semblage d’éléments métalliques destiné à sup-
porter une machine, un organe ou un appareil
quelconque. • Ossature destinée à reporter sur
des roues ou des galets la charge d’un véhicule
trolley frame. • En serrurerie : cadre fixe ou ou-
vrant muni d’un vitrage window frame.
CHAUDE DE RETRAIT n.f. Flame straightening Opé-
ration consistant à modifier la forme d’un élé-
ment en acier (barre ou plaque) par des
opérations de chauffage très localisées. Elle peut
permettre de redresser une barre déformée ou au
contraire de donner une forme courbe à des élé-
ments pour lesquels un pliage mécanique serait
difficile à réaliser. C’est une opération très déli-
cate réservée aux spécialistes.
CHÉLATES (ou AGENTS CHÉLATANTS) n.m. Chelate
Composés capables de protéger des métaux for-
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CHE
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tement électropositifs de toute réaction avec


l’oxygène et donc d’inhiber la corrosion atmo-
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sphérique. c
CHEMIN DE ROULEMENT n.m. Craneway ; crane
track Alignement de poutres sur ou sous lequel
circule un engin de levage. • Lorsque cet engin
est un pont roulant, le chemin de roulement est
composé de deux alignements parallèles dits
« poutres de chemin de roulement ». En abrégé :
poutres de roulement. • Lorsque cet engin est
un pont semi-portique, on a généralement un
rail de roulement reposant au sol et une poutre POUTRE DE ROULEMENT
de roulement en hauteur. • Lorsqu’il s’agit d’un DE PONT ROULANT LÉGER

pont-portique (ou d’une grue-portique), on a


deux rails de roulement parallèles reposant au
sol. • Lorsqu’il s’agit d’un engin dit « grue vélo-
cipède », on a deux poutres de roulement paral-
lèles et superposées dans le plan vertical :
– l’une de ces deux poutres reçoit seulement la
réaction horizontale du couple d’équilibrage dû
au porte-à-faux de l’engin ;
POUTRE DE ROULEMENT
– l’autre poutre reçoit la réaction horizontale du DE PONT ROULANT
même couple et la réaction verticale, somme du
poids de l’engin et des charges levées.
CHÉNEAU n.m. Eaves gutter Canal disposé en bas
de pente des toitures et servant à recueillir les
eaux de pluie et à les diriger vers les tuyaux de
descente. • La section d’un chéneau est fonction
de la surface de rampant à desservir. • Très sou-
vent réservé aux bâtiments industriels, le chéneau
est une gouttière très importante ; mais alors que
la gouttière est toujours en rive, le chéneau est CHÉNEAUX
en rive ou recueille les eaux de deux versants.
Voir : GOUTTIÈRE et NOUE. Molette
CHEVALEMENT n.m. Hoist frame ; shaft head frame
Ossature métallique disposée au-dessus d’un puits
de mine et supportant la poulie de renvoi ou mo- es
bl
lette du câble d’ascenseur-monte-charge desser- Câ Recette
vant la mine.
CHEVALET n.m. Assembly stallage ; erecting trestle il
eu
Appui provisoire utilisé pour certains travaux du tr
e
r sl
génie civil ou de reprises en sous-œuvre. Ve
CHEVELU n.m. Rod irons Fer rond de petit diamè-
Cage d’extraction
tre placé à la surface inférieure d’une dalle en
béton et servant à suspendre l’ossature d’un
faux plafond. • Par extension : tous fers de petit Cuvelage du puit de mine

diamètre disposés en bordure des coffrages pour CHEVALEMENT DE MINE


permettre tous accrochages légers sur une paroi
en béton.
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CHE
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CHEVÊTRE n.m. Joint beam Profilé dont les extré-


mités s’appuient sur deux solives ou deux poutres
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c en bordure d’une couverture ou trémie, dans un


plancher ou une toiture.
CHEVILLE n.f. Peg ; dowel Petite tige de bois ou
CHEVÊTRES petite broche métallique, qui sert à boucher un
trou ou assembler des pièces.
CHEVILLE CHIMIQUE n.f. Resin bolt Procédé per-
mettant de sceller une cheville à l’aide d’une ré-
sine à deux composants afin de remplir
entièrement l'espace entre le trou et la cheville
et de reconstituer ainsi la continuité du support.
Ce procédé peut s’utiliser pour réaliser l’attache
d’une platine d’about par boulonnage dans un
élément en béton. Il est d’usage fréquent en ré-
habilitation.
CHÈVRE n.f. Sheer legs Appareil de levage fixe, gé-
néralement en forme de tripode et dont le châssis
est ancré dans la structure pour éviter le renver-
sement. La chèvre est utilisée pour des levages lé-
gers comme pour des levages lourds (montage de
tabliers de pont à l’avancement). Elle ne possède
ni mouvement de rotation ni possibilités de varia-
tion de la portée de la charge. Elle peut se pré-
CHÈVRE DE LEVAGE senter sous la forme d’un portique en A articulée
en son pied, et retenue à l’arrière par un mou-
flage destiné à modifier la portée de la chèvre.
CHEVRON n.m. Rafter Profilé métallique (ou pièce
Panne
de bois) appuyé sur les pannes et supportant les
lattis ou le voligeage qui reçoivent la couverture.
Le chevron est parallèle à la ligne de plus grande
pente du toit.
CHIEN ASSIS n.m. Double pitch lantern ; dormer of a
CHEVRON roof Lanterneau très court, situé en rampant,
dont la toiture est inclinée en sens contraire du
versant. La silhouette de profil rappelle celle d’un
chien assis.
CHLORURE DE POLYVINYLE (CPV ou encore PVC)
n.m. Polyvinyl chloride ; PVC Matière plastique ob-
tenue par polymérisation du monochloréthylène,
lui-même préparé à partir de l’acide chlorhy-
drique et de l’acétylène, sous pression et à basse
température. • La résine thermoplastique, rigide
CHIEN ASSIS à la température ordinaire, a pour charge de rup-
ture 35 MPa à 63 MPa et pour densité 1,35 à 1,45.
• Le chlorure de polyvinyle est très employé dans
le bâtiment sous forme d’objets moulés pour le
second-œuvre et sous forme de plaques planes,
ondulées ou nervurées. • Sous l’action d’une
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CIM
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flamme, le CPV se ramollit, charbonne, puis


s’éteint. • La température de fléchissement sous
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charge est comprise entre 54°C et 74°C. c


CIMENT n.m. Cement Liant hydraulique utilisé
dans les BÉTONS et les MORTIERS. Mis en contact
avec l’eau, le ciment fait prise puis il durcit per-
mettant alors au mélange d’acquérir une certaine
résistance mécanique par liaison chimique entre
les granulats.
CINTRE n.m. Arch ; curvature ; bow member Ouv-
rage de charpente en bois ou en acier, servant à
supporter, pendant sa construction, un arc en ma-
çonnerie ou en béton armé. L’usage d’un cintre
est nécessaire chaque fois qu’il n’est pas possible
de recourir à un échafaudage soutenu par des
batteries d’étais.
CINTRER v. To curve
1 – Donner une forme courbe.
2 – Réaliser un étaiement ou soutènement a
l’aide de cintres. Réaliser un cintre.
CISAILLEMENT n.m. Shear C’est la sollicitation tan-
gentielle à une section droite d’une poutre. • Soit
un effort tranchant V appliqué à une section

τ parallèle à V est égale à :


droite d’une poutre, la contrainte de cisaillement

τ = [Link] /I.b

τ
b = largeur de la section au niveau où l’on calcule

Sy = moment statique, par rapport à Gy, de la


partie de section située au-dessus du niveau
considéré
I = moment d’inertie de l’ensemble de la section
par rapport à Gy
La contrainte de cisaillement est parfois appelée
cission. • L’effort tranchant shear force dans les
poutres fléchies à âme pleine ou en treillis est gé- CISAILLEMENT

néralement considéré comme n’agissant que sur


l’âme. Dans le cas d’une poutre à âme pleine, la
contrainte de cisaillement s’obtient, de manière
approchée et facilement, en divisant l’effort
tranchant par l’aire de l’âme. Voir : AIRE DE CI-
SAILLEMENT.
CISAILLEMENT DE BLOC n.m. Block tearing Ruine
d’une pièce par cisaillement et traction au niveau
du contour d’un groupe de fixations.
CISAILLEMENT SIMPLE n.m. Simple shear Champ
biaxial uniforme des contraintes tel que, en CISAILLEMENT DE BLOC
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CIS
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chaque point, les deux contraintes principales


soient de même valeur absolue et de signes op-
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c posés ; cette valeur étant la même en tous les


points du volume considéré.
CISEAUX n.m. Crossed widbracing (in a St Andrew’s
cross) Nom souvent donné aux entretoisements
placés dans les combles lorsqu’ils ont une forme
en croix de Saint-André.
CISSION n.f. Shearing o. tangential stress Contrainte
CISEAUX
tangentielle à laquelle est soumise une surface
élémentaire dans un solide.
CLAME n.f. Clamping claw Pièce métallique
(équerre, méplat, etc.) fixée à l’extrémité d’une
barre ou d’une tôle, servant à réaliser un accos-
tage précis pour faciliter un assemblage ou l’exé-
cution d’un joint soudé.
CLASSE DE SECTION TRANSVERSALE n.f. Class of
cross-section Elle permet d’identifier si la résis-
tance et la capacité de rotation d’une section
CLAME
transversale sont limitées par un risque de voile-
ment local.
Quatre classes sont définies par l’Eurocode 3 :
– Classe 1 : Sections transversales pouvant attein-
dre leur résistance plastique sans risque de voile-
ment local et possédant une capacité de rotation
de rotule plastique suffisante.
– Classe 2 : Sections transversales pouvant attein-
dre leur résistance plastique sans risque de voile-
ment local et possédant une capacité de rotation
de rotule plastique limitée. Dans ce cas, il faut
donc contrôler la rotation si l’analyse plastique
est utilisée.
– Classe 3 : Sections transversales pouvant attein-
dre leur résistance élastique (la fibre extrême com-

Moment

CLASSES DE SECTIONS TRANSVERSALES

Rotation
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CLA
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primée de l’élément peut atteindre la limite d’élas-


ticité) mais non leur résistance plastique à cause des
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risques de voilement local. Leur résistance ultime c


est donc fondée sur la résistance élastique.
– Classe 4 : Sections transversales à parois élancées
ne pouvant atteindre leur résistance élastique à
cause des risques de voilement local. Leur résis-
tance ultime est alors calculée en limitant la sec-
tion résistante à une section efficace prenant en
compte explicitement les effets d’instabilité locale.
CLASSE D’EXÉCUTION n.f. Execution class L’EN 1090-
2 spécifie des classes d’exécution, c’est-à-dire un
ensemble d'exigences pour l'exécution de tout ou
partie d’un ouvrage. Elles sont au nombre de
quatre. Elles peuvent s'appliquer à tout ou partie
de la structure ou même à des détails. Les exi-
gences liées aux classes d'exécution dépendent de
plusieurs critères comme la traçabilité, les tolé-
rances, les états de surface, la dureté, la qualité
de préparation des pièces, leur usinage, leur for-
mage, leur perçage, leur découpe en fonction des
types d’assembleurs, la qualification des modes
opératoires et des personnels, l’exécution, le
montage, la nature des contrôles, etc.
CLAVETTE n.f. Cotter ; key ; wedge Petite cheville
Sans talon
en fer plat, souvent usinée, servant à immobiliser
deux pièces, dont l’une présente une fenêtre rec-
tangulaire de section un peu supérieure à celle de
Avec talon
la cheville. • Montage à deux clavettes opposées :
deux clavettes biaises sont montées tête-bêche. CLAVETTE
Voir : CALE BIAISE.
CLÉ n.f. Spanner ; wrench ; key Outil de forme ap-
propriée servant à serrer ou desserrer des bou-
lons. • En charpente métallique : milieu d’un arc
crown (of an arch). • Point d’articulation central
dans les arcs à trois rotules key stone. • En char-
pente bois : pièce servant à serrer un assemblage
à trait de Jupiter. • Faîtage des fermes dites
« fermes en arcs » ridge beam.
CLÉ DYNAMOMÉTRIQUE n.f. Torque spanner ;
torque wrench Clé dont le couple imprimé à
l’écrou (éventuellement à la tête) est limité auto-
matiquement à une valeur réglable. Les BOU-
LONS PRECONTRAINTS doivent être serrés Assemblage rivé

obligatoirement à l’aide de ce type de clé.


CLIN n.m. Butt strap joint Type d’assemblage de deux
tôles obtenu par recouvrement. • Permettant le
Assemblage soudé
boulonnage ou le rivetage sans couvre-joint, il est
le siège de contraintes parasites de flexion. • En as- CLIN
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CLI
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semblage soudé welded lap joint, ce type de joint,


également appelé « à recouvrement », nécessite
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c deux cordons de soudure, mais évite systématique-


ment toute préparation de bords. • Étant donné la
présence des contraintes parasites de flexion, il est
réservé à des assemblages peu sollicités.
CLINCHAGE n.m. Clinching Méthode de fixation
consistant à réaliser en une seule opération des
bossages sur les éléments métalliques devant être
assemblés.
CLINCHAGE CLIP n.m. Clip Sorte d’agrafe à ressort permettant
la fixation de tôles de bardage ou de tôles à relief
de plancher sur leur ossature support. Syn. :
AGRAFE.
CLIVAGE n.m. Cleavage Rupture brutale, caracté-
risée par une décohésion le long d’un plan cris-
tallographique bien défini, appelé plan de
clivage. La surface de rupture présente des fa-
cettes lisses et brillantes ornées de rivières et de
languettes. On dit parfois « décohésion ».
CLOISON n.f. (Internal) partition wall Mur léger, de
faible épaisseur, qui sert à établir des divisions à
l’intérieur d’un bâtiment industriel ou d’un étage
d’immeuble pour en séparer les différents locaux.
Les cloisons peuvent être faites en brique, en plâ-
tre, en bois, en métal, en panneaux de particules,
etc. Leur épaisseur totale est habituellement in-
férieure à 0,15 m.
CLOSOIR n.m. Shutter ; flushing Pièce métallique
de calfeutrement. Voir dessin à CACHE-MOI-
NEAUX.
COEFFICIENT DE DILATATION THERMIQUE n.m.
Coefficient of thermal expansion Propriété intrin-
sèque d’un matériau permettant de calculer sa
variation de longueur pour une variation de tem-

thermique linéaire est généralement noté α. Il


pérature donnée. Le coefficient de dilatation

pris égal à α = 12×10-6 m/m/°C pour l’acier, et à


s’exprime en m/m/°C. Dans les Eurocodes, il est

α = 10×10-6 m/m/°C pour le béton. Voir : DILATA-


TION.
COEFFICIENT DE FROTTEMENT n.f. Slip factor
Fraction de la pression normale qu'il faut appli-
quer tangentiellement pour vaincre le frottement
entre deux pièces. Le coefficient de frottement
dépend de l’état des surfaces en contact. En
construction métallique, le coefficient de frotte-
ment varie de 0,2 (surfaces de contact non trai-
tées) à 0,5 (surfaces grenaillées ou sablées).
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COF
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COEFFICIENT DYNAMIQUE n.m. Dynamic coefficient


C’est le rapport entre la flèche statique d’une
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structure (une poutre par exemple) et la flèche dy- c


namique. La flèche dynamique est une fonction
complexe de la réponse libre de la structure et de

pulsation fondamentale d’une poutre et ω la pul-


sa réponse forcée. En d’autres termes, si Ω est la

sation de la sollicitation dynamique (cas d’une

mique est une fonction complexe de Ω et de ω.


force sinusoïdale appliquée), le coefficient dyna-

Lorsque Ω / ω tend vers 1, la poutre non amortie


entre en résonance et le coefficient dynamique est
infini. Si le système est amorti, le coefficient dyna-

Ω = ω. Il est rare que les structures réelles entrent


mique a une valeur finie et est maximum lorsque

en résonance du fait des plastifications produites COEFFICIENT DYNAMIQUE


et autres dissipations d’énergie par frottement so-
lide ou visqueux. • On rappelle que les contraintes
sont proportionnelles aux flèches. Il sera ainsi pos-
sible, si l’on connaît le coefficient dynamique, de
calculer les contraintes dynamiques en multipliant
les contraintes calculées sous chargement statique
par le coefficient dynamique.
COFFRAGE n.m. Formwork Enveloppe provisoire
étanche et de forme stable réalisée pour couler
un ouvrage en béton. Il doit en particulier résister
à la pression du béton frais en cours de vibration.
Le coffrage se différencie du moule dont la forme
et l’élaboration des parements sont plus com-
plexes.
COFFRAGE PERDU n.m. Permanent formwork Bac
acier servant de support pendant le bétonnage
d’une dalle de plancher, sans participer à la résis-
tance de cette dalle sous les charges d’utilisation.
COLONNE n.f. Column Ce terme, traduction litté-
rale de l’anglais « column », est utilisé en Bel-
gique et en Suisse pour désigner un élément
comprimé. En France, ce terme désigne plutôt un
pilier cylindrique en fonte ou en pierre. • Voir :
POTEAU et POUTRE-COLONNE.
COMBINAISON D’ACTIONS n.f. Combination of ac-
tions Ensemble de valeurs de calcul permettant
de vérifier la fiabilité structurale pour un état li-
mite sous l'effet simultané de différentes actions
(EN 1990). • Les combinaisons d’actions sont des
ensembles constitués par des actions à considérer
simultanément. • Dans le calcul de conception des
structures, c’est la somme de plusieurs actions (de
type vent, neige, exploitation…) affectées de
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COM
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coefficients de pondération tenant compte en


particulier de la probabilité d’occurrence simulta-
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c née de ces actions, de la possibilité que les valeurs


de ces actions prévues dans les calculs soient dé-
passées et de la gravité des effets de ces dépasse-
ments. Les actions et combinaisons sont décrites
dans les Eurocodes 0 et 1 (EN 1990 et EN 1991). •
Il y a lieu de ne pas confondre la terminologie de
« combinaison d’actions » avec le terme de « si-
tuation » qui est une condition dans laquelle se
trouve une construction au cours de sa mise en
œuvre ou de son existence. Exemple : transport
sur barge d’un jacket, essai de réception d’un
pont roulant, etc.
COMBLE n.m. Roof Partie supérieure (faîte) d’un
bâtiment. • Volume situé sous les versants de la
toiture, d’où l’expression « dans les combles » at-
tics ; attic storey. • Comble à la Mansard : disposi-
tion du comble ménageant un grand volume
habitable sous la toiture.
COMBLE
COMPARTIMENT n.m. Fire compartment En sécu-
rité incendie, partie de bâtiment qui est délimitée
par des murs ou des parois de degré coupe-feu
approprié.
COMPOSANT (de base d’un assemblage) n.m.
Basic component (of a joint) C’est, selon l’EN 1993-
1-8, une partie d’un ASSEMBLAGE qui apporte
une contribution identifiée à une ou plusieurs de
ses propriétés structurales. • Pour chaque assem-
blage, il faut donc identifier l’ensemble des com-
posants de base qui jouent un rôle sur son
comportement mécanique global puis les assem-
bler pour obtenir un modèle représentant au
mieux le comportement réel de l’assemblage. • Il
faut donc connaître, pour chaque composant de
base, sa résistance, sa rigidité et sa capacité de ro-
tation afin de pouvoir le représenter par un res-
sort de caractéristique mécanique équivalente.
L’assemblage des composants se traduit alors par
la représentation de l’attache à travers un ensem-
ble de ressorts disposés en série ou en parallèle. •
Selon le type d’assemblage, un même élément
peut contribuer à l’équilibre de plusieurs sollici-
tations. A titre d’exemple, dans un assemblage
poutre-poteau, l’âme du poteau peut contribuer
à l’équilibre des sollicitations de cisaillement, de
ASSEMBLAGE DES COMPOSANTS D’UN ASSEMBLAGE compression et de traction. Il correspond donc à
POUTRE-POTEAU PAR PLATINE D’ABOUT BOULONÉE
trois composantes distinctes. Les composants de
base des assemblages peuvent être :
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:17 Page65

COM
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– une soudure weld


– un boulon tendu bolt in tension
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– un boulon cisaillé bolt in shear c


– un boulon en pression diamétrale bolt in bearing
– un panneau d’âme de poteau en cisaillement
column web panel in shear
– une âme de poteau comprimée transversale-
ment column web in transverse compression
– une âme de poteau tendue transversalement
column web in transverse tension
– une semelle de poteau fléchie column flange in
bending
– une platine d’about fléchie end-plate in bending
– un jarret de poutre haunched beam
– une cornière de semelle en flexion flange cleat
in bending
– une semelle et une âme comprimées de poutre
ou de poteau beam or column flange and web in
compression
– une âme de poutre tendue beam web in tension
– un plat tendu ou comprimé plate in tension or
compression
Pour un assemblage de pied de poteau, on peut
trouver également :
– le béton comprimé concrete in compression
– une plaque d’assise fléchie sous l’effet de la
compression base plate in bending under compres-
sion
– une plaque d’assise fléchie sous l’effet de la
traction base plate in bending under tension
– un boulon d’ancrage tendu anchor bolt in ten-
sion
– un boulon d’ancrage en cisaillement anchor bolt
in shear
– un boulon d’ancrage en pression diamétrale an-
chor bolt in bearing
COMPRESSION n.f. Compression Sollicitation pro-
voquée par deux forces égales et opposées, ap-
pliquées l’une vers l’autre sur la ligne moyenne
d’une barre. La conséquence de cette action est
un raccourcissement de la barre. Voir : RÉSIS-
TANCE À LA COMPRESSION et CONTRAINTE.
CONDUIT n.m. Conduit ; pipe ; duct ; channel On dit
également : CONDUITE n.f. Toute espèce de
tuyau servant à véhiculer un fluide quelconque :
eau, gaz, fumée, air.
CONGÉ n.m. Fillet, rounding off Raccordement de
forme généralement circulaire entre les faces le
plus souvent perpendiculaires d’une même CONGÉS
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CON
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pièce : les deux ailes d’une cornière, l’âme et


l’aile d’une poutrelle...
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c CONNECTEUR n.m. Connector ; shear connector


Organe soudé ou cloué à une poutre métallique
destiné à assurer une liaison mécanique avec une
dalle en béton pour solidariser les deux matériaux
dans une résistance commune aux charges qui
leur sont appliquées. La section résistante ainsi
constituée est dite « section mixte acier-béton ».
Le connecteur doit s’opposer au GLISSEMENT
LONGITUDINAL régnant à l’interface des deux
CONNECTEURS CLOUÉS matériaux ainsi qu’au soulèvement de la dalle.
Les GOUJONS à tête headed stud connector, les cor-
nières angle shear connector et les ronds formés en
Goujons Cornière Arceau
boucles loop shear connector ou en arceau bow-
shaped connector, sont les types de connecteurs
soudés les plus couramment employés.
CONNECTEUR DE PIÈCE (électrique) n.m. Return
current clamp Appareillage assurant la connexion
entre la pièce et le câble de liaison avec le géné-
CONNECTEURS SOUDÉS
rateur du courant de soudage.
CONNEXION n.f. Connection Liaison entre les élé-
ments en béton et les éléments en acier d'un élé-
ment mixte, possédant une résistance et une
rigidité suffisantes pour permettre à ces deux élé-
ments d'être calculés comme parties d'un même
élément structural.
CONSOLE n.f. Cantilever ; bracket Poutre à une tra-
vée encastrée à une extrémité et libre à l’autre. •
Par extension, on appelle aussi « console » la par-
tie d’une poutre située en porte-à-faux au-delà
d’un appui. Syn. : CANTILEVER. • Équerre à
grandes branches angle bracket servant de tas-
seau. • Pièce de charpente appliquée solidaire-
ment sur un poteau et servant de tasseau post
bracket.
CONSTRUCTION MÉTALLIQUE n.f. Steel construc-
CONSOLES tion ; steelwork ; structural steelwork ; structural steel
engineering Ce terme englobe la conception et la
réalisation des bâtiments et ouvrages de génie
civil en acier. Il concerne les ossatures des bâti-
ments industrialisés ou non, à usage industriel,
commercial sportif ou d’habitation mais aussi les
halles, les hangars, les hauts fourneaux, les instal-
lations pétrochimiques, les charpentes de postes
de transformation, les abris de quais ou de stades,
ainsi que les ponts (rigides, fixes, suspendus, mo-
biles, tournants, levants), les passerelles, les esta-
cades, les pylônes et les châteaux d’eau, les
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CON
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bassins de natation, les organes de retenue d’eau,


les caissons pour fondations, les ossatures d’ap-
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pareils de levage, de manutention et de trans- c


port, les remontées mécaniques, etc. • On appelle
parfois « construction métallique chaudronnée »
une charpente dont les éléments sont ouvrés à
partir de produits plats (structures en poutres re-
constituées, en caissons, etc.).
CONSTRUCTION MIXTE n.f. Composite construction
Structure constituée de parties en béton (généra-
lement armé ou précontraint) et de sections en
acier (soudées ou laminées à chaud ou encore ob-
tenues par formage à froid), liées entre elles par
connexion et pour laquelle le béton participe à la
résistance de l’ensemble. La connexion a pour but
de limiter le glissement longitudinal à l’interface
entre le béton et l’acier. Elle est généralement as-
surée par des CONNECTEURS ou par des reliefs spé-
cifiques. Dans la mesure du possible, afin d’obtenir
une structure efficace aux plans mécanique et éco-
nomique, le béton doit se situer dans les zones
comprimées et l’acier dans les zones tendues.
On distingue principalement :
– Les POUTRES MIXTES : poutres en acier (profi-
lés, poutres reconstituées) munies de connecteurs
et surmontées d’une dalle de béton. Le béton est,
soit coulé en place en enrobant les connecteurs,
soit préfabriqué en usine et connecté in situ. On
rencontre ce type de structure dans le domaine
du bâtiment comme dans celui des ponts.
– Les POTEAUX MIXTES : Les poteaux constitués
de profils creux en acier remplis de béton ou de
profils ouverts (laminés ou reconstitués par sou-
dage) enrobés de béton. Ils sont réservés au do-
maine du bâtiment.
– Les PLANCHERS À BAC COLLABORANT : plan-
chers constitués par des tôles ou bacs nervurés re-
couverts de béton ordinaire ou léger, l’adhérence
entre l’acier et le béton étant obtenue soit par la
forme des nervures munies de bossages ou d’in-
dentations ou des tiges transversales par exem-
ple. On rencontre principalement ces planchers
dans le domaine du bâtiment.
Actuellement, les ponts mixtes représentent la
très grande majorité des ouvrages d’arts
construits en France.
CONTINUITÉ n.f. Continuity Voir : HYPERSTATIQUE.
CONTRAINTE n.f. Stress Sollicitation qui s’exerce,
par unité d’aire, sur une section d’un solide sous
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l’action des charges qui lui sont appliquées. Les


contraintes se divisent en deux groupes :
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c – les contraintes normales, perpendiculaires à la


section étudiée, dites aussi contraintes axiale axial
stress, normal stress : traction, compression tension
stress, compression stress.
– les contraintes tangentielles, parallèles à la sec-
tion étudiée, dites de glissement : cisaillement
shear stress (ou glissement transversal transverse sli-
ding) et glissement longitudinal longitudinal sliding.
• Les contraintes produisent des déformations
strain sur les pièces sur lesquelles elles d’exercent.
Voir : DÉFORMATION • La flexion s’accompagne
dans la quasi-totalité d’un glissement longitudi-
nal. • La torsion comporte une forte partie de
glissement transversal. • En construction métal-
lique, les contraintes sont généralement sta-
tiques.
Il est à noter que dans les règlements antérieurs
à l’Eurocode 3, la vérification de la résistance
d’une structure consistait à s’assurer, qu’en tous
points, la somme des contraintes dues aux sollici-
tations (pondérées par des coefficients de sécu-
rité) ne dépassait pas une valeur admissible (la
limite d’élasticité par exemple). Dans les Euro-
codes, ce format a changé ; c’est une combinaison
de rapports entre les effets des sollicitations agis-
santes et des sollicitations résistantes (affectées
de coefficients partiels) qui constituent la base de
la vérification.
CONTRAINTE RÉSIDUELLE n.f. Residual stress Con-
traintes présentes dans les barres en acier dont la
forme et l’intensité dépendent du mode de fabri-
cation. Elles sont dues au refroidissement différen-
tiel pour les profilés laminés, aux contrain-tes dues
au soudage pour les PRS et aux effets du pliage
pour les profils formés à froid. Ces contrain-tes
peuvent atteindre des valeurs assez importantes
(de l’ordre de 20 % à 30 % de la limite d’élasticité)
mais elles ne jouent aucun rôle quand aux capaci-
tés ultimes des sections transversales.
CONTRE-ÉCROU n.m. Counternut ; lock Écrou plat
ajouté à l’écrou principal pour s’opposer au des-
serrage intempestif.
CONTREFICHE n.f. Counterbrace ; cross-brace ; strut
Pièce posée obliquement sur un étai ou un mur
pour assurer sa stabilité. Syn. : Étai oblique. • Par
extension, en charpente métallique, pièce mon-
CONTREFICHE tée en diagonale pour assurer ou accroître la sta-
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bilité d’une file de poutres et de poteaux, d’une


ferme sur un poteau. Voir : AISSELIER.
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CONTREFLÈCHE n.f. Camber Courbure perma- c


nente donnée à une poutre dans le sens inverse
de la déformation que lui fait subir la totalité ou CONTREFLÈCHE
une partie de la charge qu’elle supporte.
CONTREMARCHE n.f. Riser Paroi verticale ou incli-
née disposée dans la hauteur séparant deux
marches d’un escalier.
CONTREPLAQUE n.f. Backing plate Plat boulonné
contre la semelle d’un poteau, dans la zone ten-
due d’un assemblage par platine d’about, pour
renforcer ce dernier. L’avantage de cette tech- CONTREMARCHE
nique est qu’elle ne nécessite aucune soudure et
que la dimension des plats est indépendante des
tolérances de laminage du profil qui est destiné
à renforcer.
CONTREVENTEMENT n.m. Bracing ; windbracing
Dispositif assurant la stabilité d’un bâtiment,
d’une ossature, et s’opposant au renversement
des constructions sous l’action des forces horizon-
tales (vent, séisme, etc.). • Le contreventement
peut être obtenu par différents moyens : paroi ri- CONTREPLAQUE
gide, palée triangulée (en CROIX DE SAINT-
ANDRÉ par exemple), palée rigide en portique,
noyau central en béton, etc.
On distingue les contreventements :
– verticaux vertical windbracing : longitudinaux (1)
longitudinal windbracing, transversaux (2) transverse
windbracing, de poinçon (5) truss post windbracing ;
– horizontaux horizontal windbracing : d’entrait (4)
windbracing of the main beam of a truss frame ;
– sous toiture : de rampant (3) slope windbracing.

1 : Longitudinaux 3 : De rampant CONTREVENTEMENTS


5 : De poinçon
2 : Transversaux 4 : D’entrait

CONVECTEUR n.m. Convector Échangeur ther-


mique placé en allège et comportant, au surplus,
un carter qui dirige la circulation de l’air ambiant.
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CONVOI n.m. Load train ; convoy Schéma indiquant


le nombre, l’intervalle et la charge des roues ou
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c des galets transmettant les réactions d’un organe


mobile sur un chemin de roulement (par exem-
ple : sommier de pont roulant). • La SNCF et les
Ponts et Chaussées imposent des convois types
pour le calcul des ponts sous voies ferrées, dits
ponts-rails, et des ponts-routes. Ces dispositions
sont réglementées par des textes officiels.
COQUE n.f. Shell Voile mince à surface courbe.
CORBEAU n.m. Corbel ; console ; bracket Petite
CORBEAU console à usage de support, faisant saillie sur une
façade ou fixé sur un élément de structure (po-
teau par exemple). • Les poutres de chemin de
roulement de pont roulant sont généralement
supportées par des corbeaux.
CORDON n.m. (Welding) seam Volume formé par le
dépôt de métal d’apport fondu au cours du sou-
dage. Un cordon de soudure présente toujours
une dimension linéaire très grande par rapport à
sa section, d’où la référence à un « cordon ».
CORDON D’ANGLE INTÉRIEUR CORNICHE (de couronnement) n.f. Cornice ; moul-
ding Partie saillante ceinturant une construction
à la partie supérieure de la façade où repose l’os-
sature du comble.
CORNIER n.m. Corner ; angle (piece) Montant d’an-
gle dans un pan de fer, généralement constitué
d’un profil composé ; il présente deux faces faisant
un angle droit comme les ailes d’une cornière.
CORNIÈRE n.f. Angle Profil dont la section droite
rappelle la lettre L. On distingue :
CORNIER – les cornières à ailes égales round-edge equal leg
angle (20 mm à 300 mm) ou inégales round-edge
inequal leg angle (30 x 20 mm à 100 x 50 mm) et
à coins arrondis employées en construction mé-
tallique ;
– les équerres à ailes égales (14 mm à 50 mm) ou
inégales (20 x 10 mm à 110 x 30 mm) et à angles
vifs square-edge angle utilisées pour la serrurerie.
CORNIÈRES À AILES ÉGALES ET INÉGALES CORPS-CREUX n.m. Hollow body Nom donné à cer-
tains éléments creux en terre cuite ou en béton
moulé. Les briques, parpaings et hourdis font par-
tie de cette catégorie de produits.
CORPS-MORT n.m. Fixed mooring Pièce solidari-
sée avec le sol ou masse d’un poids suffisant
pour servir de point fixe à des haubans de mon-
tage-levage.
CORROSION n.f. Corrosion Dégradation provo-
quée par l’agression d’agents naturels ou chi-
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COS
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miques sur l’acier et autres matériaux. • Corrosion


atmosphérique : voir OXYDATION.
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COSTIÈRE n.f. Reinforcing rib ; reinforcing strip Pièce c


sur laquelle s’appuie la rive d’une couverture, au-
tour d’une trémie, d’un lanterneau. La costière
sert en même temps de support aux dispositifs
d’étanchéité et d’écoulement des eaux.
COULISSE n.f. Plain channel ; slide Profilé formé à
froid en forme de U et à ailes égales ou à ailes
COSTIÈRE
inégales. Voir : PROFILÉ A FROID.
Très souvent les deux ailes portent un bord
tombé, de sorte que le profil rappelle la lettre C,
on l’appelle alors un « Cé ».
COUPE-FEU (Mur–) n.m. Fire wall Selon l’EN 1991-
1-2, c’est un mur séparant deux espaces, deux bâ-
timents par exemple, conçu pour assurer la
résistance et la stabilité structurale au feu. Il peut
posséder une résistance à un effort horizontal, de
manière à empêcher la propagation du feu au-
delà du mur en cas d'incendie et d’effondrement
de la structure d'un côté du mur.
En d’autres termes, les éléments coupe-feu sont
ceux qui répondent à la fois aux critères suivants :
– étanchéité E aux flammes et aux gaz chauds,
– isolation thermique I afin que l’élévation de la
température de la face non exposée soit limitée,
– résistance mécanique R lorsque l’élément est
porteur (plancher, mur).
Dans le classement européen, un mur coupe-feu
non porteur est qualifié de EI et un mur coupe-
feu porteur de REI.
COUPLE ÉLASTIQUE n.m. Elastic moment Nom
don-né au couple créé dans une section par les ré-
sultantes des sollicitations internes de traction et
de compression, lors de la flexion dans le do-
maine élastique. Dans une poutre en treillis, c’est
le produit des efforts (égaux et de signes
contraires) dans les membrures (même de sec-
tions inégales) par la distance entre leurs centres
de gravité respectifs. COUPLE ÉLASTIQUE = F.d
COUPOLE n.f. Dome ; cupola Construction en
forme de calotte sphérique établie sur un plan
circulaire ou polygonal. • Surface intérieure d’un
dôme.
COURONNEMENT n.m. Crest ; crowning ; capping
Pièce métallique disposée à la partie supérieure
des pans de fer et des ossatures de bardage. C’est
une sorte de chaînage. Le couronnement relie
entre eux les montants comme une sablière et COURONNEMENT
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COU
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permet l’accrochage d’un éventuel dispositif


d’étanchéité.
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c COUVERTURE n.f. Cover ; roof covering ; roofing


Tout dispositif étanche aux précipitations atmo-
sphériques recouvrant la partie supérieure des
bâtiments. La couverture est la partie extérieure
de la toiture. Une grande diversité de matériaux
permet de réaliser des couvertures en fonction :
d’un style, d’un prix de revient, de conditions cli-
matiques, de traditions locales, etc. • Sont em-
ployés en couvertures : la tuile, l’ardoise, les
fibres-ciment, les matériaux métalliques, etc. Ces
derniers peuvent être : l’acier galvanisé, prélaqué
ou non, l’acier patinable, l’acier inoxydable 18/8,
les alliages légers, le cuivre, le zinc, etc. Ils se pré-
sentent sous forme de : tôles ondulées ou nervu-
rées, bacs, feuilles, plaques, coques, etc. avec
adjonction éventuelle d’une étanchéité mono ou
multicouche.
COUVRE-JOINT n.m. Cover plate ; butt strap Plat de
liaison réunissant par boulonnage les abouts de
deux éléments d’une même pièce. Un tel assem-
blage est appelé « assemblage par couvre-joints ».
COUVRE JOINT D’ÂME Il fait partie des « assemblages par recouvrement
» au sens de l’EN 1993-1-8. • En théorie, un assem-
blage par couvre-joint doit être capable d’assurer
la même résistance et la même rigidité que les
pièces qu’il assemble. Dans le cas contraire, il est
appelé « éclissage » (Voir : ÉCLISSE). • Dans la pra-
tique, le terme couvre-joint est souvent utilisé
COUVRE JOINT DE CORNIÈRE
pour qualifier les plaques de recouvrement d’un
assemblage, qu’il soit à pleine résistance ou non.
• On utilise des couvre-joints soit lorsque la lon-
gueur des éléments disponibles est inférieure à la
longueur de la pièce à construire ou encore
lorsque la longueur de la pièce est telle que son
COUVRE JOINT DE SEMELLE transport et sa mise en place nécessitent son frac-
tionnement en tronçons.
COYAU n.m. Furring Cale en bois de forme trian-
gulaire effilée, utilisée pour relever la pente
d’une couverture au droit de la gouttière. • Par
extension : fourrure biaise en bois tirefonnée sur
une panne métallique verticale.
CRAPAUD n.m. Clamping plate Système d’attache
permettant de suspendre une charge sous une
poutre, sans faire de percement dans l’aile ou la
COYAU
membrure inférieure de cette poutre. L’attache
elle-même est constituée par deux griffes, géné-
ralement opposées, faites de cornières délardées
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:17 Page73

CRA
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serrées par boulonnage. • Système de calage la-


téral s’opposant, avec jeu, au soulèvement du
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patin des rails d’appareils de levage rail clip. c


Goujon soudé

Boulon patin du rail

Rondelle excentrique

Jeu
Semelle

CRAPAUD-GRIFFE CRAPAUD POUR RAIL DE ROULEMENT

CRAPAUDINE n.f. Footstep bearing Pièce de fonte


ou d’acier de forme cylindrique ou parallélépipé-
dique, portant un téton saillant à la partie supé-
rieure sur lequel s’articule le tourillon d’une porte
lourde. • Pièce fixe supportant et guidant le pivot
Serre câble
inférieur center bearing o. plate for the truck pin
Agrès
d’un organe mobile (mât de levage, potence,
etc.).
CRAYON n.m. Anchor rod Barre ronde pleine, ou
éventuellement profilée, enfoncée dans le sol Sol
pour servir de point d’ancrage.
CRÉMONA (du nom de l’inventeur Luigi CREMONA,
1830-1903) n.m. Diagram of forces Tracé d’une
épure, au moyen de la STATIQUE GRAPHIQUE, CRAYON EN PLACE
donnant en grandeur, sens et direction, la valeur POUR ANCRAGE
des efforts qui sollicitent les barres d’une
construction triangulée. Le Crémona n’est autre
qu’un DYNAMIQUE particulier. L’épure de Cré-
mona est basée sur l’hypothèse d’articulations
parfaites aux nœuds de treillis. Cette hypothèse
est justifiée aux états limites dans la mesure où
l’adaptation plastique est autorisée par les condi-
tions d’utilisation (sollicitations statiques ou fai-
blement variables en intensité ou périodicité).
Dans le Crémona, les rayons vecteurs issus d’un
pôle sont remplacés par des segments parallèles
aux directions des barres du système étudié. Cette
condition impose ainsi un parcours aux segments
vecteurs dont le cheminement fermé détermine
le polygone des forces qui conditionne l’équilibre
de chaque nœud de la triangulation. Il s’agit, au
fond, d’une généralisation du parallélogramme
de Varignon, construit avec toutes les forces ren-
contrées autour d’un nœud. La juxtaposition de
tous les polygones constitue le Crémona. Au- DIAGRAMME DE CRÉMONA
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CRI
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jourd’hui, dans les entreprises et les bureaux


d’études, cette méthode est abandonnée au pro-
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Crémaillère
c fit des outils numériques mais elle conserve un in-
CRIC LÉGER EN ACIER térêt pédagogique certain car elle permet de
« visualiser » les efforts.
CRIC n.m. Jack Appareil de poussée à crémaillère
Fût commandé par une manivelle avec roue à rochet
Patin et cliquet, ou par un levier permettant un mou-
vement discontinu (cric à rochet).
Semelle
CRINOLINE n.f. Safety loop Sorte de garde-corps,
de forme tubulaire, disposée sur les échelles fixes
dont la longueur dépasse 4 m. Une crinoline est
constituée par une série de CERCES en fer plat re-
liées par les longerons disposés sur le pourtour
des cerces ; le diamètre intérieur est générale-
CRINOLINE
ment voisin de 0,70 m. Le départ de la crinoline
est à 2 m du sol de référence.
CROCHET DE BARDAGE OU DE COUVERTURE n.m.
Cladding o. roofing screw hook Tige filetée en ex-
trémité, droite ou de forme, fixant la paroi du
bardage (ou la couverture) par l’intermédiaire
d’une rondelle et d’un écrou normal ou borgne.
Normalement, les crochets de bardage s’accro-
Tôle galvanisée ou polyester
Néoprène chent aux lisses et aux montants. • Par extension,
on garde le nom de crochets aux dispositifs spittés
dans l’acier. Voir : SPIT. • Il existe des crochets
Écrou borgne dont l’extrémité du filetage est traitée thermi-
galvanisé
quement et terminée en pointe. Ils permettent
d’empaler les tôles sur leurs crochets, donc de ga-
CROCHET DE BARDAGE gner un temps considérable sur le montage.
SPÉCIAL POUR GRAND VENT
CROCHET DE LEVAGE n.m. Load hook Pièce d’acier
forgée (ou reconstituée par placage de tôles) sus-
pendue à la moufle d’un appareil de levage.

Crochet Crochet double


Crochet à tige Crochet à œil Croc
à émerillon pour palan

Chochets de sécurité

CROCHETS DE LEVAGE
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CRO
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CROIX DE SAINT-ANDRÉ n.f. St. Andrew’s cross


Barres de charpente disposées en forme d’X. •
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Disposition souvent utilisée pour les contrevente- c


ments. • Disposition du treillis de certaines pou-
tres réticulées.
CROUPE n.f. Hip ; slope Versant de toiture permet-
tant de renvoyer les eaux sur les chéneaux ou les
gouttières implantés sur toute la périphérie d’un
bâtiment. La croupe raccorde les versants d’un CROIX DE SAINT-ANDRÉ
comble à pans coupés. Certains combles consti-
tués de quatre versants disposés en croupes (donc
en pyramide) sont appelés « combles à pavillon ».
CROUPE (Ferme de –) n.f. Queen truss Ferme pla-
cée transversalement au droit du point de ren-
contre du faîtage et du plan du versant de
croupe. C’est une ferme plus complexe que les
fermes normales car elle reçoit en faîtage les deux
arêtiers et, si elle est de grande portée, éventuel-
lement une demi-ferme – dite aussi de croupe – CROUPE
placée dans le plan vertical passant par le faîtage.
Dans le cas d’emploi d’une demi-ferme de croupe,
la ferme de croupe comporte nécessairement un
poinçon.
CULÉE n.f. (Bridge) abutment Ouvrage de génie
civil servant d’appui au tablier et/ou aux poutres
principales à chaque extrémité d’un pont ou d’un
viaduc.
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d
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DALLE n.f. Slab Élément plan formé d’un maté-


riau résistant (béton et/ou acier) et associé à la
structure de l’ouvrage de manière à supporter les
charges locales d’exploitation (plancher de bâti-
ment, parking) ou de circulation (pont), et à par-
ticiper à la stabilité et à la résistance globale de
la construction. La dalle d’un pont est aussi appe-
lée platelage. Voir : ORTHOTROPE.

DALLE DALLE ORTHOTROPE


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DAU
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DAUPHIN n.m. Foot of drainpipe : leader shoe Tuyau


recourbé, le plus souvent en fonte, situé à la par-
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tie inférieure d’une descente d’eau et destiné à


évacuer les eaux pluviales dans un caniveau.
d DÉBILLARDAGE n.m. Staircase structural installation
Opération consistant à effectuer généralement
sur place et d’après les conditions locales : le
tracé, la découpe, l’ajustement et la pose d’un
DAUPHIN
limon d’escalier (charpente en bois) ou d’une
rampe (serrurerie). • Verbe : débillarder.
Débord DÉBORD n.m. Projection ; overtaking part of the ex-
ternal faces of a box girder Partie dépassant le rec-
tangle théorique constitué par les faces
extérieures d’une poutre en caisson à âmes
pleines ou évidées dont les semelles sont soudées
en angle intérieur. • Largeur de cette partie. • Dé-
passement transversal d’une semelle par rapport
à une autre sur laquelle elle est assemblée (par
soudage par exemple) transverse overtaking of a
flange with regard to another flange.
DÉCALAMINAGE n.m. Descaling ; scale removal
DÉBORD
Opération consistant à éliminer la CALAMINE de
la surface de l’acier. • Les procédés les plus em-
ployés pour décalaminer sont généralement mé-
caniques ou thermiques pour les tôles ou les
profilés à chaud (grenaillage, sablage, pistolet à
aiguilles, chalumeau), ou chimiques pour les bo-
bines laminées à chaud avant laminage à froid
(H2SO4, HCl,...).
DÉCAPAGE n.m. Cleaning Enlèvement de tous les
corps étrangers présents à la surface de l’acier
avant application de revêtement protecteur. • Le
décapage par projection d’abrasifs est classé en
quatre degrés de soins : Ds1, Ds2, Ds2,5, Ds3. Les
procédés les plus employés pour décaper sont mé-
caniques ou thermiques pour les laminés à chaud
avant peinture (grenaillage, sablage, pistolet à ai-
guilles, chalumeau), ou chimiques pour les lami-
nés à chaud ou à froid avant galvanisation,
zingage électrolytique, etc. Voir : DÉCALAMI-
NAGE et SABLAGE.
DÉCOHESION n.f. Cleavage Voir : CLIVAGE.
DÉCROCHEMENT n.m. Set-back Saillie ou retrait. •
Différence de niveau dans le plan d’une façade
tant dans le sens vertical qu’horizontal.
DÉFORMATION n.f. Strain ; deformation Modifica-
tion de la forme initiale d’une pièce ou d’un so-
lide quelconque sous l’action d’une sollicitation.
DÉCROCHEMENT • La déformation axiale (ou longitudinale) axial
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DEF
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strain, longitudinal strain d’une pièce soumise à un


effort axial, est égale à sa variation de longueur
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ment εx . Si L0 est la longueur initiale et L la lon-


sur sa longueur initiale. On la note habituelle-

gueur finale, la déformation axiale est d


εx = (L - L0) / L0 = ΔL / L0.

• De même, sous l’action de ce même effort axial,


la déformation transversale transverse strain est
égale à sa variation d’une dimension transversale

Elle est notée εy ou εz . Si b0 est la largeur initiale


(largeur par exemple) sur la dimension initiale.

tion axiale est εy = (b b0 ) / b0 = Δb / b0 . • La


de l’éprouvette et b la largeur finale, la déforma-

relation entre la déformation axiale et la défor-

DE POISSON ν sous la forme : εy = ν εy . • Sous l’ac-


mation transversale est fonction du COEFFICIENT

tion d’un effort de cisaillement se développe


également une déformation angulaire angular dis-

néaire, la loi qui lie la contrainte σ et la


tortion qui modifie l’angle droit. • En élasticité li-

déformation ε est la loi de Hooke. Elle s’exprime


sous la forme σ = E ε où E est le module d’ÉLAS-
TICITÉ LONGITUDINALE. • Une DÉFORMATION
peut être ÉLASTIQUE ou PLASTIQUE • On em-
ploie quelquefois le terme déformation de ma-
nière impropre à la place de « flèche » ou
« déplacement ». Une déformation est un terme
sans dimension.
DÉFORMATION ÉLASTIQUE n.f. Elastic strain ; elastic
deformation Une déformation est dite élastique
lorsqu’elle est réversible : la pièce revient dans sa
position initiale après suppression de la sollicita-
tion.
DÉFORMATION PLASTIQUE n.f. Plastic strain ; plastic
deformation ; plastic yield deformation Une défor-
mation est dite plastique lorsqu’après suppression
de la sollicitation, il subsiste des déformations. Les
déformations qui subsistent sont dites « rési-
duelles » ou « permanentes ».
DÉGOURDISSAGE n.m Light preheating Préchauff-
age réalisé à basse température (inférieure à
100°C) afin d’atténuer partiellement le choc ther-
Zone délardée
mique dû à l’opération de soudage qui va suivre.
DÉLARDEMENT (ou DÉLARDAGE) n.m. Tapering
Opération se présentant lors du raboutage par
soudure de deux tôles d’épaisseurs différentes et
consistant à diminuer progressivement l’épaisseur DÉLARDEMENT
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DEP
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de la tôle forte, suivant une pente de l’ordre de


1/4, afin d’éviter les concentrations de contraintes
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par changement brutal d’épaisseur.


Vent DÉPRESSION n.f. Depression Action du vent sur :
d une toiture, une façade sous le vent, les côtés d’un
immeuble parallèles à la direction du vent, etc. On
utilise aussi quelquefois le terme SUCCION.
Vue en élévation
DERRICK n.m. Derrick Engin de levage, composé
essentiellement d’un mât et d’une fléchette arti-
culée en son pied. Très employé naguère sur les
grands chantiers de montage d’ossatures métal-
Vent
liques, mais parfois trop encombrant par l’em-
prise de son haubanage, le derrick a été peu à
peu remplacé par les grues. Dans sa forme autos-
table, le derrick est apprécié pour sa légèreté
dans le montage à l’avancement des ponts de
Vue en plan
grandes portées. Il est alors constitué d’une base
DÉPRESSION en tripode simple ou double et comporte une ou
deux flèches. Dans une autre forme, le derrick en
portique haubané présente l’avantage d’une plus
grande légèreté.

DERRICK HAUBANNÉ DERRICK DOUBLE

DERRICK DESCENTE D’EAU n.f. Down pipe ; rainwwater Ca-


nalisation située entre un chéneau, une gouttière
ou une noue et un collecteur, évacuant les eaux
pluviales par gravité et quelquefois sous pression.
Dans ce dernier cas, la descente doit être rigou-
reusement étanche et le collecteur équipé d’une
cuve de dégradation d’énergie au droit du raccor-
dement à l’égout.
DESCENTE DES CHARGES n.f. Load path Calcul de
la transmission des charges cumulées vers les
points d’appui et les éléments porteurs d’un ou-
vrage. Graphique des résultantes des forces exer-
cées par les différentes parties d’une structure,
d’une voûte, d’une charpente, et de leurs appli-
cations vers les appuis.
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DET
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DÉTENSIONNEMENT n.m. Stress relieving Traitement


thermique destiné à relâcher plus ou moins com-
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plètement les contraintes résiduelles dues aux opé-


rations thermiques (soudage, traitements
thermiques autres que le durcissement par trempe, d
etc.) ou de mise en forme (déformation plastique
à froid, usinage, etc.). Ces contraintes internes peu-
vent mettre en péril l’intégrité de la pièce ou di-
minuer sa durée de vie en service. Il est donc
nécessaire, dans beaucoup de cas, d’éliminer ou de
réduire ces contraintes. Le traitement de relaxa-
tion consiste en un chauffage lent et un maintien
de la pièce à une température en général infé-
rieure à 650°C, suivis d’un refroidissement lent.
DÉVERS n.m. Slope ; tilt Pente ou inclinaison vo-
lontaire ou accidentelle d’une pièce ou d’une
construction.
DÉVERSEMENT n.m. Lateral torsional buckling
Phénomène d’instabilité du second ordre affec-
tant une poutre fléchie dont les membrures sont DEVERS
insuffisamment maintenues transversalement. •
Il est d’autant plus à craindre que la poutre est
soumise à une flexion composée déviée (flexions
suivant les deux axes d’inertie et compression gé-
nérale longitudinale de la section). • On lutte
contre le déversement par : des contrefiches, des
bracons, des entretoises, des liernes, des contre-
ventements ou, à défaut, un accroissement des
inerties transversales des membrures.
Lors du déversement, la membrure comprimée
flambe transversalement. • En ce qui concerne les
calculs, il y a donc une analogie entre les méthodes
de calculs au déversement et au flambement.
DÉVÊTISSEMENT n.m. Clearance Espace libre per-
mettant la présentation, l’approche, la mise en
place d’une pièce en vue de son assemblage.
DEVIS n.m. Estimate Document écrit se rapportant
en propre à un projet.
DEVIS DESCRIPTIF n.m. Description of the work
Description détaillée, à des degrés plus ou moins
étendus, d’un projet de construction. DÉVÉTISSEMENT
DEVIS ESTIMATIF n.m. Detailed estimate Document
indiquant le coût d’ensemble d’un projet par chif-
frage des différentes parties qui le composent et
addition des postes correspondants.
DEVIS DE POIDS n.m. Provisional estimate of quanti-
tites Document établissant le poids ou les quan-
tités de matériaux nécessaires à une construction
et permettant de chiffrer une partie des postes
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DEV
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du devis estimatif. Syn. : avant-métré. • Atten-


tion, on utilise très souvent le terme « tonnage »
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pour exprimer le poids d’acier dans une structure


alors que la tonne n’est plus une unité légale. Le
d poids d’acier dans une structure devrait être ex-
primé en kN.
DÉVOIEMENT n.m. Offset ; bending Changement
de direction d’un conduit (gaine, conduite, etc.).
DIAGONALE n.f. Diagonal ; strut Barre placée en dia-
gonale dans les panneaux d’une poutre en treillis
ou d’une construction triangulée en général.
DIAGONALES DIAPHRAGME n.m. Diaphragm Entretoisement
transversal constitué d’une tôle pleine inscrite à
l’intérieur des poteaux ou des poutres en caisson.
Par sa rigidité élevée, le diaphragme concourt à
la conservation des angles de la section droite du
caisson dans les sollicitations de torsion.
DILATATION n.f. Dilatation ; expansion ; extension
Au sens littéral, la dilatation est l’accroissement
de longueur ou de volume résultant d’une élé-
vation de température. • La « contraction » est
la diminution de longueur ou de volume résul-
DIAPHRAGME D’UNE POUTRE CAISSON
tant d’un abaissement de température. • On
rencontre souvent l’expression « dilatation né-
gative », employée à la place de « contraction ».
• En construction, il est d’usage d’utiliser le
terme « dilatation » quel que soit le signe de la
variation de longueur. Exemple : joint de dilata-
tion. Cet usage se réfère à la notion de tempé-
rature ambiante, ou température de montage,
autour de laquelle le règlement admet une va-
riation de température de l’ordre de ± 25°C en
France métropolitaine. La dilatation s’exprime
par la relation :

ΔL = α.Δθ.L

– α est le COEFFICIENT DE DILATATION THER-

– Δθ la variation de température,
MIQUE,

– ΔL sa variation de longueur.
– L la longueur initiale de l’élément

Pour une variation de température de ± 25°C, un


élément en acier d’une longueur unitaire de 1 m
voit donc sa longueur varier de :

ΔL = 12×10-6×25×1 = 0,30 mm.

DÔME n.m. Dome Voir : COUPOLE.


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DOR
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DORMANT n.m. Door or window frame Cadre fixe


des menuiseries (portes, fenêtres, ouvertures di-
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verses) solidaire du gros-œuvre. • Ant. : OU-


VRANT.
DOSSERET n.m. Buttress of pier ; pilaster strip Se dit d
d’un poteau métallique épousant la forme d’un
pilastre, d’un contrefort de mur, et destiné à ren-
forcer, ou mieux à se substituer à l’élément pré-
cité pour recevoir les charges qui lui seraient
transmises. • Les poteaux en dosseret sont sur-
tout employés dans les opérations de reprise en
sous-œuvre.
DOUBLE NAPPE TRIDIMENSIONNELLE (ou SPA-
TIALE) n.f. Three-dimensional o. spatial double-
layer truss frame Structure réticulée (en général
triangulée) comprise entre deux plans parallèles
(ou par extension entre deux surfaces courbes
parallèles), dans chacun desquels se trouvent les
barres d’une nappe, suivant une géométrie de
mailles régulières. Les « nœuds », intersections
des barres des deux nappes sont reliés de l’une à
l’autre par des barres complétant le système de
rigidité dans l’espace.
DOUBLE PEAU (ou BARDAGE –) n.f. Double-skin
cladding Constitué de deux tôles nervurées entre
lesquelles est mis en place un isolant et dont les
composants sont assemblés sur place. Voir : PAN-
NEAU SANDWICH.
DOUELLE n.f. Intrados ; soffit Nom du parement de
l’intrados d’une voûte, d’un arc ou de leurs com-
posants (voussoirs). C’est un terme de maçonnerie.
DRESSAGE n.m. Straightening Opération réalisée le
plus souvent dans une « dresseuse » et ayant pour DOUELLE
but de rendre rectilignes des barres déformées.
Certaines dresseuses sont munies de galets roll
straightening d’autres de vérins jack straightening.
DUCTILE adj. Ductile Se dit d’un matériau capable
de subir une déformation plastique importante
sans se rompre ou qui possède un allongement à
la rupture élevé. Contraire de FRAGILE.
DUCTILITÉ n.f. Ductility Aptitude à subir une dé-
formation plastique sans se rompre. Pour les
aciers, l’Eurocode 3 exige une ductilité minimale
répondant aux trois critères suivants :
– rapport de la résistance à la traction sur la li-
mite d’élasticité fu /fy ≤ 1,10.

– déformation ultime εu ≥ 15 εy si εy est la défor-


– allongement à la rupture ≥ 15 %

mation élastique (εy = fy /E).


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DUR
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DURETÉ n.f. Hardness Caractéristique de la résis-


tance d’un matériau à la déformation plastique.
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Elle s’exprime à l’aide d’un indice (sans dimen-


sion) dont la valeur est calculée à partir des di-
d mensions de l’empreinte subsistant à la surface
du matériau considéré après application d’un pé-
nétrateur sous une charge définie. • Il existe trois
méthodes principales pour mesurer la dureté qui
Diamètre de l’empreinte
dépendent de la forme de l’outil du pénétrateur.
La dureté Brinell est mesurée à l’aide d’une bille,
DURETÉ BRINELL la dureté Vickers à l’aide d’une pointe pyramidale
et la dureté Rockwell à l’aide d’une pointe
conique.
DUTHEIL (Méthode –) n.f. Dutheil method Méthode
utilisée dans les anciennes règles française dites
« CM 66 » pour la vérification au FLAMBEMENT
des pièces comprimées.
DYNAMIQUE n.m. Diagram of forces Figure géo-
métrique utilisée en STATIQUE GRAPHIQUE pour
établir un FUNICULAIRE des forces. La figure du
dynamique est composée de la juxtaposition des
triangles obtenus chacun par une force du sys-
tème étudié, encadrée par deux rayons vecteurs
sur le système de forces à mettre en équilibre per-
mettant de constituer le polygone funiculaire.
DYNAMIQUES (Effets –) [Link]. Dynamic effects
Comportement des structures sous l’effet de
mises en charges brutales (chocs) ou périodiques
entretenues (vibrations), pouvant conduire à une
majoration des contraintes maximales. Voir :
COEFFICIENT DYNAMIQUE.
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e
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ÉBAVURAGE n.m. Trimming ; burring Opération qui


consiste à enlever les bavures provoquées par le
perçage, le poinçonnage, le cisaillage ou l’oxycou-
page d’une barre ou d’une tôle. • L’outil utilisé
est généralement une meule portative. • On dit
parfois ébarbage, mot qu’il convient cependant
de réserver aux pièces de fonderie sortant du
moule.
ÉCHANTIGNOLE n.f. Cleat En charpente métal-
lique : sorte d’équerre en fer plat plié servant à
assujettir une panne sur un arbalétrier. Syn. :
CHANTIGNOLE.
ÉCHANTILLON n.m. Sample ; specimen Terme uti-
lisé pour qualifier les caractéristiques dimension- ÉCHANTIGNOLE
nelles d’une barre simple ou composée faisant
partie d’une ossature. Voir : ÉQUARISSAGE. •
Terme également utilisé pour qualifier la nomen-
clature des barres d’un stock de fers. • Prélève-
ment effectué sur une pièce aux fins d’essais mé-
caniques ou chimiques sampling.
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ECH
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ÉCHARPE n.f. Cross lath Contreventement par une


barre disposée en diagonale d’une palée compor-
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tant plusieurs poteaux. Voir : PALÉE.


ÉCHELLE n.f. Ladder Dispositif permettant de se
déplacer verticalement d’un niveau à un autre et
comportant deux montants et des barreaux,
e éventuellement une crosse à la partie supérieure
ou une CRINOLINE. • Rapport entre les dimen-
sions réelles d’une construction sur le terrain et
les dimensions du dessin de cette même construc-
tion scale. Par exemple : 1/10e ou 0,10 m/mètre ;
1/50e ou 0,002 m/mètre. • Suite de divisions sur un
abaque ou un nomogramme à points alignés gra-
duation.
ÉCHELLE (Poutre –) n.f. Vierendeel girder ; frame
beam Voir : POUTRE.
ÉCHELLE DE MEUNIER
ÉCHELLE DE MEUNIER n.f. Cockroach ; open stairs
(very stiff and narrow flight of steps) Un escalier sans
contremarche, à pente très raide donc à très fai-
ble giron. La hauteur entre marches est voisine de
0,30 m.
ÉCHIFFRE (ou ÉCHIFFE) n.f. Stringboard ; notch
board Charpente ou maçonnerie supportant les
marches d’un escalier à la place d’un limon.
ÉCLISSE n.f. Splice plate ; cover strap Pièce assurant
la liaison, l’alignement et la transmission de cer-
ÉCHIFFRE tains efforts entre deux éléments adjacents ou
consécutifs d’une ossature, d’un rail, etc. • Contrai-
rement au COUVRE-JOINT qui réalise la liaison in-
tégrale bout à bout de deux éléments d’une même
pièce (âme, semelle, cornière), l’éclisse n’assure
qu’un alignement de deux pièces sans transmission
intégrale de tous les efforts. • L’assemblage par
ÉCLISSE éclissage fait partie des « assemblages par recou-
vrement » au sens de l’EN 1993-1-8.
ÉCROU n.m. Nut Pièce de serrage d’un boulon.
ÉCROUISSAGE n.m. Strain hardening : work harde-
ning Durcissement consécutif à une déformation
plastique qui se traduit surtout par une augmen-
tation de la limite d’élasticité et une diminution
ÉCROU de la ductilité mais aussi par une élévation de la
résistance à la traction et, corrélativement, de la
dureté. Ces évolutions sont proportionnelles à
l’importance de la déformation imposée. Les ef-
fets d’un tel durcissement peuvent être atténués
par un traitement de restauration et effacés par
un traitement de recristallisation.
EFFET D’ACTIONS n.m. Effect of actions Effet créé
par des actions sur des éléments structuraux (par
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EFF
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exemple, effort interne, moment, contrainte,


déformation unitaire) ou sur l'ensemble de la
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structure (flèche, rotation). Il est noté E dans les


Eurocodes. Il correspond au terme français SOL-
LICITATION mais celui-ci n’est plus utilisé dans la
version finale (version EN) de la réglementation
européenne. • Au sens des Eurocodes, si Ed est la e
valeur de calcul de l'effet des actions et Rd la va-
leur de calcul de la résistance correspondante, la
vérification de l’équilibre statique ou de la résis-
tance s’exprime sous la forme :

Ed ≤ Rd

Attention, dans la version ENV, ce n’était pas en-


core le cas. Les effets des actions étaient notés S
pour « sollicitation ». Donc, dans tous les docu-
ments rédigés pendant cette période, il était écrit
Sd à la place de Ed , ce qui entraîne que la vérifica-
tion de l’équilibre statique ou de la résistance
s’exprimait sous la forme : Sd ≤ Rd . Il convient donc
d’être vigilant.
EFFET DE LEVIER n.m. Prying force Lorsqu’un effort
de traction est transmis à travers un assemblage
constitué de semelles flexibles, leurs déforma-
tions créent un effort additionnel appelé « effet
de levier » qui vient s'ajouter à l'effort nominal
dans les boulons. L'effet de levier est négligeable
pour les platines épaisses ou les plaques munies
de raidisseurs.
EFFET DIAPHRAGME n.m Stressed skin design ; dia-
phragm effect Procédé associant les parois en
acier (bacs de couverture, de bardage, de plan-
cher...) à l’ossature d’une construction pour assu-
rer les stabilités horizontales et (ou) verticales. Ce EFFET DE LEVIER

procédé nécessite la justification des résistances


et des raideurs des bacs et de leurs fixations.
EFFICACE adj. Effective Qualifie une propriété mé-
canique d’une section transversale à laquelle les
parties susceptibles de présenter un VOILEMENT
LOCAL dans les zones comprimées ont été suppri-
mées. Voir : AIRE EFFICACE, MODULE EFFICACE,
MOMENT D’INERTIE EFFICACE.
ÉGOUT n.m. Dripping of water Partie la plus basse
d’une couverture par laquelle les eaux pluviales
s’égouttent dans les chéneaux ou les gouttières.

Paramètre sans dimension, généralement noté λ,


ÉLANCEMENT n.m. Slenderness ; slenderness ratio

égal au rapport entre la « longueur de flambe-


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ELA
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ment », Lcr , d’une barre comprimée et le rayon de


giration, i, de sa section transversale :
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λ = Lcr / i

ment, noté λLT , qui joue le même rôle que le pré-


• Il existe également un élancement de déverse-
e
cédent mais pour l’instabilité de déversement.
ÉLANCEMENT RÉDUIT n.m. Non dimensional slen-
derness Paramètre sans dimension utilisé dans les
Eurocodes pour déterminer l’influence du flam-
bement ou du déversement sur la capacité
portante d’un élément comprimé ou fléchi res-

bement, il est noté λ. Si E est le module d’élasti-


pectivement. Voir : ÉLANCEMENT. Pour le flam-

cité et ƒy la limite d’élasticité, il s’exprime par la


relation :

λ = λ / λ1 avec λ1 = π E / ƒy

Il peut également être exprimé en fonction de


l’effort plastique résistant de la section (Npl ) divisé
par l’effort normal critique de flambement (Ncr )
sous la forme :

λ=π Npl / Ncr

Pour le déversement, si Mcr est le moment critique


de déversement, selon que la section est de Classe
1 ou 2, ou de Classe 3, il est égal respectivement
à:

λLT = Mpl / Mcr ou λLT = Mel / Mcr

avec Mpl moment résistant plastique et Mel mo-


ment résistant élastique.
ÉLASTICITÉ n.f. Elasticity Propriété d’un corps qui
lui permet de revenir à sa géométrie initiale après
avoir été soumis à l’action de force(s) extérieure(s)
ayant engendré une déformation non perma-
nente (réversible donc) dite déformation élas-
tique.
ÉLECTRODE (de soudage) n.f. Electrode Conduct-
eur amenant le courant. En soudage à l’arc élec-
trique, celui-ci jaillit entre l'extrémité de l'élec-
trode et le métal à souder. On distingue alors :
– les électrodes fusibles consumable electrodes qui,
en fondant, participent à la formation du bain de
métal liquide. Elles peuvent être nues bare elec-
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ELE
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trodes, enrobées covered electrodes, et/ou fourrées


cored electrodes ;
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– les électrodes réfractaires non-consumable elec-


trodes qui ne fondent pas ; elles sont alors à base
de tungstène ou de carbone.
En soudage par résistance, la ou les électrodes (en
cuivre ou en alliage à base de cuivre) s’ap- e
plique(nt) sur les produits à assembler pour per-
mettre le passage du courant.
ÉLÉMENT n.m. Member Terme qui est utilisé quel-
quefois à la place de BARRE. Il désignait d’ailleurs
les barres (poutres et poteaux par exemple) dans
la version ENV de l’Eurocode. Dans la version EN,
il n’apparaît plus comme tel mais il est pris
comme synonyme de pièce. Il ne doit donc plus
être utilisé comme synonyme de barre dans ce
cadre. • Dans la MÉTHODE DE CALCUL PAR ÉLÉ-
MENTS FINIS, le terme « élément » est utilisé pour
représenter le découpage d’une structure en pe-
tits éléments de barre, de poutre, de plaque, de
coque, etc. assemblés ensuite pour représenter la
structure donc on veut étudier le comportement
ou calculer les contraintes, les déformations, etc.
ÉLINGAGE n.m. Slinging Dispositif utilisant une ou
plusieurs élingues ainsi que la manille ou l’an-
neau permettant la saisie par un crochet.
ÉLINGUE
ÉLINGUE n.f. Sling Cordage, câble ou chaîne ser-
vant à relier un fardeau au crochet d’appareil de
levage. • Les élingues sont généralement munies
à leurs extrémités de dispositifs de fixation appro-
priés au levage : boucles, anneaux, crochets, etc.
EMBASE n.f. Footing ; base plate Terme définissant
d’une manière générale la partie inférieure d’une
construction. • Partie constituée par les pièces
d’appui qui forment l’extrémité d’un poteau, par
laquelle il transmet ses sollicitations aux fonda-
tions d’un ouvrage. • Voir : PLAQUE D’EMBASE. EMBASE
EMBOÎTURE n.f. Socket Ouverture située au point
bas d’un chéneau, et comportant un moignon qui
s’emboîte dans le tuyau d’une descente d’eau. •
Opération de façonnage de l’extrémité du tuyau
de descente pour permettre l’emboîtement du
moignon (joint d’emboîture). L’emboîture peut
être cylindrique ou tronçonique.
EMBOUTISSAGE n.m. Drawing Procédé de for-
mage de métal en feuilles par déformation à EMBOÎTURE
froid ou à chaud. L’opération est réalisée sur une
presse deep drawing press où la feuille de métal
(appelée flan) est conformée dans le cas le plus
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:17 Page92

EMB
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général entre deux outils de forme (la matrice et


le poinçon).
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EMBRASURE n.f. Door opening ; window Dimen-


sion du nu d’une baie entre tableaux ou entre
dormants. • Mot à ne pas confondre avec ÉBRA-
SEMENT splay qui est, dans un mur épais percé
e EMBRASURE
d’une baie, le fruit de la maçonnerie taillée en
oblique.
EMMARCHEMENT n.m. Width of staircase Largeur
d’un escalier entre ses deux limons ou points
d’appuis extérieurs lorsqu’il s’agit d’un escalier
dont les volées sont droites. • Longueur transver-
sale de chaque marche (perpendiculaire à la ligne
de foulée) des escaliers non droits step width.

EMMARCHEMENT

EMPANNON (ou EMPANON) n.m. Hip rafter ; jack o.


dwarf rafter En charpente bois : se dit d’un chevron
de croupe ou de noue. • En charpente métallique :
pièce destinée à diviser en plusieurs portées inter-
Empanon
médiaires l’intervalle entre deux fermes, de ma-
nière à réduire la section des pannes. On dit égale-
ment FAUX ARBALÉTRIER. • L’empannon est situé
EMPANON dans un plan parallèle à l’arbalétrier des fermes.
EMPATTEMENT n.m. Spread ; spacing Intervalle sé-
parant les axes de deux poteaux voisins dans le sens
des longs-pans. • Entraxe des poteaux column spa-
cing d’une palée de stabilité. • Largeur d’une
plaque d’embase patten ; offset base. • Distance sé-
parant les deux essieux d’un chariot de pont rou-
lant wheel base. • Distance entre les galets extrêmes
d’un sommier de pont roulant crane rollers base.

EMPATTEMENT
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ENC
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ENCASTREMENT n.m. (End) restraint ; fixed end ;


fixed support ASSEMBLAGE dans lequel deux élé-
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ments sont reliés de manière à éviter toute rota-


tion relative des deux éléments ; le moment solli-
citant un élément « encastré » est transmis
intégralement à l’autre élément : « moment d’en-
castrement ». Au sens de l’EN 1993-1-8, le terme e
« encastrement » n’existe plus. Il est remplacé par
la notion d’« assemblage rigide ». ENCASTREMENT SOUDÉ
ENCHEVÊTRURE n.f. Assembling piece of rafters
Dispositif permettant, au moyen d’une pièce ap-
pelée « chevêtre », de faire une ouverture ou
« trémie » dans un plancher ou une toiture. • Les
solives d’enchevêtrure sont celles portants les che-
vêtres.
ENCORBELLEMENT n.m. Cantilevering Partie de
construction se trouvant en saillie par rapport au
nu d’une façade. Exemple : un balcon, un bow-
window. • Partie d’ossature qui déborde par rap-
port aux appuis qui le supportent overhang canti-
lever. Syn. : PORTE-À-FAUX, CONSOLE. ENCASTREMENT BOULONNÉ
ENDURANCE n.f. Endurance ; fatigue strength Apt-
itude d’un métal à supporter un nombre infini de
cycles de sollicitation en fatigue sans se rompre.
Pour les aciers cette aptitude est quantifiée par la
valeur de la limite d’endurance.
ENDURANCE (Limite d’–) n.f. Fatigue limit Valeur li-
mite vers laquelle tend l’amplitude de contrainte
lorsque le nombre de cycles de fatigue devient très
grand. Cette valeur est donnée pour un type de
sollicitations et pour une contrainte moyenne don-
née. Dans le cas des aciers, cette limite peut être
réellement approchée avec 10 millions de cycles.
ÉNERGIE INTERNE (ou POTENTIEL INTERNE) n.f. In-
ternal o. intrinsic energy Travail des forces internes
dans un corps solide en équilibre, soumis à un sys-

(
tème de forces externes. Ce travail peut s’expri-
mer par la formule :
N2 M2 V2 C2
1
Wi = — —— + —— + —— + ——
2 EA EI GA1 GJ )
où N, M, V, C = valeurs des efforts dans une sec-
tion d’abscisse s.
A, I, A1 , J = les caractéristiques de cette section.
Le principe de conservation de l’énergie impose
l’égalité de Wi et du travail des forces externes,
qui a pour valeur :

We = — Σ Fi δi + Σ Ti Φi
[ ]
1
2
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ENG
94

δ = projection dans la direction de la force Fi du


où Fi , Ci = forces et couples appliqués
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Φ = projection sur l’axe du couple Ci de la rota-


déplacement de son point d’application.

tion de la section d’application de ce couple.


C’est le théorème de Clapeyron, dont l’emploi
e permet le calcul des déformations et des efforts
dans les systèmes hyperstatiques (voir aussi les
théorèmes de Castigliano, de Nemabrea et les
formules de Mohr, qui en sont dérivés dans des
cas particuliers).
ENGRAVURE n.f. Gutter lead ; flashing Insertion
par scellement d’une bande de zinc, cuivre,
plomb ou tout autre matériau d’étanchéité, dans
une rainure pratiquée dans une paroi, pour dé-
tourner le ruissellement des eaux de pluie. •
Verbe : ENGRAVER.
ENROBAGE n.m. Covering En construction mixte
acier-béton, épaisseur de béton recouvrant les ar-
matures concrete cover et béton recouvrant l’acier
structural concrete encasement. • En soudage, re-
ENGRAVURE
vêtement des électrodes enrobées covering ; co-
ating. • En protection contre l’incendie, revête-
ment en matériau isolant à base de ciment,
plâtre, fibres minérales, etc. placé autour d’un po-
teau ou d’une poutre covering ; coating.
ENTRAIT n.m. Straining beam ; bottom chord ; tie
beam Membrure inférieure d’une ferme dans un
comble à deux ou plusieurs pentes. • Assemblé à
la retombée des arbalétriers, l’entrait maintient
leur écartement aux appuis. • L’entrait est le plus
souvent horizontal. • Lorsqu’il présente une cer-
taine pente montant vers l’assemblage central,
c’est un entrait relevé upturn joist. • Lorsque la
barre qui le compose n’est pas rectiligne, mais
présente plusieurs inclinaisons, on dit qu’il s’agit
d’un entrait brisé folded tie beam • Lorsqu’il est as-
semblé plus haut que la retombée des arbalé-
triers, c’est un entrait retroussé dragon beam
(charpente bois).

ENTRAIT DROIT ENTRAIT RELEVÉ ENTRAIT RETROUSSÉ


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ENT
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ENTRAXE (ou ENTRE-AXE) n.m. Spacing ; spacing


between centres ; centre to centre spacing Distance
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séparant les axes de deux éléments identiques


voisins.
ENTREPRISE GÉNÉRALE n.f. company Entreprise de
construction qui réalise tous les travaux dans tous
les corps d’état, du gros-œuvre à la peinture. Sous e
la conduite de l’architecte, il y a une seule entre-
prise responsable de la qualité, du délai et du
prix : l’entreprise générale.
ENTRETOISE n.f. Cross bar Pièce destinée à main-
tenir un écartement constant entre deux barres
distance frame ; spacer. • Poutrelle disposée trans-
versalement entre les solives d’un plancher trans-
verse floor girder. • Poutre réunissant les longerons
dans l’ossature d’un tablier de pont cross girder, ENTRETOISE
cross tie. A la différence d’une PIÈCE DE PONT, une
entretoise ne porte pas la couverture. • Dispositif
de solidarisation réunissant transversalement les
poutres principales dans les ponts à poutres mul-
n Travées Travée d’about
tiples sous chaussée bracing of bridge girders. • Petit
fer supportant les fantons dans certains hourdis
de plancher pin.
ENTRETOISEMENT n.m. Bracing ; bridging Disposi-
tif s’opposant au déplacement latéral ou au dé-
ENTRETOISEMENT
versement de poutres ou fermes. Exemple : Entre-
toisement en CISEAUX entre fermes, qui n’est
efficace que s’il est « arrêté » aux extrémités par
des triangulations complètes ou la fixation à un
élément rigide. Ne pas confondre l’entretoise-
ment avec un CONTREVENTEMENT.
ENTURE n.f. Butt joint Assemblage de deux pièces
bout à bout. Le terme « enture » est parfois utilisé
en charpente métallique au lieu du terme
« joint », notamment pour l’assemblage des po-
teaux lorsque la section des éléments assemblés
varie fortement. Exemple : enture d’une baïon- ENTURE
nette. • On le réserve aussi aux pieux métalliques.
ENVELOPPE n.f. Cladding Ensemble des éléments
d’un bâtiment en contact avec l’extérieur. •
Gaine, matériau enserrant totalement un élé-
ment.
ÉPAULEMENT n.m. Peg shoulder Charpente bois :
entaille formant butée pour l’assemblage d’une
pièce à tenon. • Charpente métallique : saillie
créée à la surface ou à la périphérie d’une pièce
pour permettre l’appui et l’assemblage de la
pièce en prolongement. • Saillie autour d’une
plaque schouldering collar pour limiter la course ÉPAULEMENT
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EPU
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d’un grain s’y appuyant ou l’écoulement plas-


tique d’une matière souple surcomprimée. Voir :
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BUTÉE.
ÉPURE n.f. Diagram of forces Tracé, au moyen de
lignes représentant les axes des barres, de la dis-
position d’ensemble d’une poutre, d’une char-
e pente, d’une ossature, etc. • Nom donné au tracé
de statique graphique permettant d’étudier dans
les constructions en treillis la répartition des
forces qui sollicitent les barres ainsi que leurs dé-
ÉPURE formations. Voir : CRÉMONA et WILLIOT.
ÉQUARRISSAGE n.m. Sizing Terme exprimant l’en-
semble des caractéristiques de dimensions et de
résistance se rapportant à la section d’un profilé,
d’une poutre, d’une pièce de charpente. • Équa-
tion d’équarrissage dimensional equation : équa-
tion fondamentale de la flexion par laquelle on
établit l’égalité entre la résistance d’une pièce et
l’effet des efforts qui la sollicitent (moment flé-
chissant). • Dans le domaine élastique, elle s’écrit,
pour les fibres extrêmes les plus sollicitées :

σmax = M / (I / v)min

σmax est la contrainte maximale, M le moment flé-


chissant et I / vmin le module élastique minimum
(I est l’inertie et v la distance du centre de gravité
de la section à la fibre la plus éloignée). Voir :
MODULE ÉLASTIQUE.
ÉQUERRAGE n.m. Squaring Réglage de mise à
l’équerre des pièces d’une ossature, c’est-à-dire
vérification de l’implantation à angle droit des
éléments orthogonaux de la construction.
ÉQUERRE n.f. Angle iron ; sash angle Pièce utilisée
pour réaliser la plupart des assemblages à angle
droit, et constituée le plus souvent par un mor-
ceau de cornière de longueur relativement
courte. • En produit sidérurgique : cornière à an-
gles vifs square edge angle.

ÉQUERRE ÉQUERRE-TASSEAU ÉQUERRE OUVERTE OU FERMÉE


Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:17 Page97

EQU
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ÉQUERRE (d’–) n.f. (By the) square Un bâtiment,


une ossature, sont dits d’équerre lorsque tous
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leurs éléments s’ordonnent à angle droit.


ÉQUERRE (Faux –) n.f. Bevel État d’une construc-
tion dont une des faces n’est pas à angle droit par
rapport aux autres faces.
ÉQUERRE OUVERTE ou FERMÉE n.f. Open o. closed e
angle Cornière ou plat plié utilisé pour réaliser
FAUX ÉQUERRE
des assemblages biais.
ÉQUERRE-TASSEAU n.f. Angle cleat Cornière fixée
sur la pièce porteuse pour servir d’appui à la pièce
portée pendant l’assemblage.
ESCALIER n.m. Staircase ; stairs Suite de marches
permettant de passer d’un niveau à un autre. • La
formule de Blondel donne les proportions à res-
pecter pour obtenir un escalier confortable évi-
tant toute fatigue excessive :

(2 h + g) compris entre 60 et 66 cm
avec une préférence pour 62 cm à 64 cm

h = cote verticale entre 2 marches consécutives


(ou hauteur),
g = cote horizontale entre les nez de deux
marches consécutives sur la LIGNE DE FOULÉE et
s’appelle le « giron théorique ». • Dans les esca-
liers droits ou les volées droites (voir : VOLÉE), le
giron est constant pour tout l’EMMARCHEMENT
et égal au giron théorique. • Dans les volées
courbes, le giron théorique est le giron mesuré sur
la ligne de foulée, alors qu’il existe pour les esca-
liers balancés un « giron minimum » évalué à 10
cm, situé à 15 cm du collet (où le giron est réelle-
ment minimum). Voir : BALANCEMENT et GIRON.
ESCALIERS (Principaux types d’–) :
– ESCALIER À LA FRANÇAISE n.m. French fliers
Les VOLÉES sont droites avec un ou deux paliers
intermédiaires, si nécessaire. • Avec deux paliers,
il est parfois appelé « à quartier tournant par pa-
lier ». • Les limons sont débordants, les marches
ESCALIER À LA FRANÇAISE
étant assemblées sur la face verticale intérieure
des limons.
– ESCALIER À L’ANGLAISE n.m. English staircase
Les volées peuvent être droites, mais les change-
ments de direction s’effectuent par quartiers
tournants arrondis ou par révolution de la volée.
• Les limons sont découpés en crémaillère et les
marches posées et assemblées sur les parties ho-
rizontales des crans de cette crémaillère. ESCALIER À L’ANGLAISE
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ESS
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– ESCALIER À QUARTIER TOURNANT n.m. Stairs


with winding quarters Les changements de direc-
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tion s’effectuent presque toujours par infléchis-


sement de la ligne de foulée qui décrit alors, le
plus souvent, un arc de cercle. • Les marches sont
rarement rayonnantes mais, au contraire, très
e souvent balancées. Voir : BALANCEMENT.
ESCALIER – ESCALIER À VIS OU EN COLIMAÇON n.m. Spi-
À QUARTIER TOURNANT ral staircase ; screw [Link] L’escalier complet
s’inscrit dans un cylindre, de sorte que la trémie a
une forme circulaire. • En construction tradition-
nelle : les marches sont scellées dans le mur exté-
rieur et portent sur un noyau cylindrique au cen-
tre. • La ligne de foulée, située à 0,50 m du
noyau, présente un tracé hélicoïdal un peu supé-
rieur à un tour pour un étage normal. • En char-
pente métallique : l’escalier à vis industrialisé
prend fréquemment le nom d’escalier hélicoïdal.
Il est le plus souvent constitué d’une colonne tu-
bulaire centrale formant noyau, les marches étant
intégralement en porte-à-faux ou s’accrochant
sur un limon extérieur considéré comme échiffre
et dénommé JOUE. Lors de la conception d’un es-
calier à vis, à départ et arrivée imposés ou à palier
ESCALIER À VIS intermédiaire, il faut bien vérifier que l’échappée
OU EN COLIMAÇON (pas de l’hélice à la ligne de foulée moins une
hauteur de marche = hauteur disponible au-des-
sus d’une marche) mesure 2 m au minimum.
– ESCALIER À RÉVOLUTION n.m. Open-worked
staircase C’est un escalier à vis sans noyau, la par-
tie centrale, de diamètre relativement important,
s’appelant « jour » ou « lumière ». • Le diamètre
de la ligne de foulée étant largement accru par
rapport à celui de l’escalier à vis, la longueur dé-
veloppée de cette ligne permet, en appliquant
2 h + g = 60 à 64 cm, d’atteindre un étage de
2,5 à 3 m en moins d’un tour d’hélice. • La majo-
rité des escaliers monumentaux en acier sont de
ce type, soit à limons et à marches très débor-
dantes, soit à un seul limon central ou excentré
ESCALIER À RÉVOLUTION par rapport à la ligne de foulée, les marches étant
souvent en acier inoxydable.
– ESCALIER À DOUBLE RÉVOLUTION n.m. Dou-
ble winding stair ; stairs with two opposed branches
of flights escalier monumental à deux volées sy-
métriques, dont chacune accomplit le même tracé
en arc, de part et d’autre d’un axe.
ESSAI n.m. Test Épreuve d’un matériau, d’une
structure, permettant de vérifier si l’élément
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ESS
99

correspond au mieux à l’utilisation qu’on en at-


tend. • On peut retenir 3 groupes principaux d’es-
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sais mécaniques :
– ESSAIS DE RECETTE (ou CONTRÔLE DE QUA-
LITÉ) n.m. Quality control tests ESSAI DE TRAC-
TION, de compression, de pliage, de résilience, de
dureté, etc., qui permettent d’analyser les carac- e
téristiques physiques et mécaniques de l’acier.
– ESSAIS DE STRUCTURE n.m. Structural
strength tests Effectués sur ouvrage réel, proto-
type ou modèle réduit, ils ont pour but de vérifier
dans quelle mesure telle forme ou tel type de
construction, tel moyen d’assemblage, résiste cor-
rectement à tel genre de sollicitation, et aussi
d’apprécier la sécurité, c’est-à-dire l’écart entre la
sollicitation prévue par les calculs et la ruine de
l’élément essayé. Leur but peut être :
– La vérification de la similitude entre une hypo-
thèse de calcul et le comportement sous charges
réelles.
– Le contrôle du comportement sous charges
réelles d’une pièce difficile à calculer.
– Le contrôle du comportement d’une partie
d’édifice sous de nouvelles charges, etc.
Les exemples sont infiniment variés.
– ESSAIS (ou ÉPREUVES DE RÉCEPTION) n.m.
Acceptance tests Effectués sur l’ouvrage construit,
ces essais ont pour but de vérifier la conformité
entre, d’une part, les hypothèses de calcul et les
sollicitations qui en découlent dans les pièces cal-
culées et, d’autre part, le comportement de l’os-
sature sollicitée par les charges et les charges
d’épreuves identiques aux hypothèses.
ESSAI DE TRACTION n.m. Tension test Essai destiné
à mesurer certaines caractéristiques mécaniques
d’un matériau. Il se pratique généralement sur
ESSAI DE TRACTION
une éprouvette cylindrique de section initiale S0
installée sur une machine de traction. On évalue
la déformation (allongement) d’une longueur de
référence L0 en fonction de l’effort appliqué F à
l’aide d’un capteur de déplacement. Cet essai per-
met de déterminer la LIMITE D’ELASTICITÉ, la RÉ-
SISTANCE À LA RUPTURE, l’ALLONGEMENT À LA
RUPTURE et le MODULE D’ÉLASTICITÉ.
ÉTAI n.m. Prop ; strut Pièce métallique ou en bois
utilisée pour soutenir un élément pendant la
construction, pour soulager une poutre trop char-
gée, pour soutenir une partie de construction sur
laquelle on effectue des travaux de réparation, ÉTAI
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:18 Page100

ETA
100

de transformation, une reprise en sous-œuvre,


pour maintenir ou soutenir un édifice qui menace
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ruine. • Suivant sa position et le rôle qu’il remplit,


un étai prend le nom de : CHANDELLE, CONTRE-
FICHE, étançon ou étrésillon.
ÉTAIEMENT (ou ÉTAYEMENT) n.m. Propping Opé-
e ration consistant à renforcer ou à conforter une
construction, une poutre, etc., au moyen d’étais.
Syn. : ÉTAYAGE.
ÉTANCHÉITÉ n.f. Tightness ; seal Aptitude d’une
paroi, d’une enveloppe à ne pas laisser passer
l’eau, l’air, les poussières, etc. • Au sens de la pro-
tection contre l’incendie (EN 1991-1-2), aptitude
d'un élément séparatif d'un bâtiment, en cas d’ex-
position au feu d'un côté, à empêcher le passage
des flammes et des gaz chauds et à éviter l'appa-
rition des flammes du côté non exposé integrity.
ÉTATS LIMITES n.m. Limit state Ensemble d’états
pour lesquels il convient de justifier de la sécurité
d’une construction. On distingue les états limites ul-
times et les états limites de service, ou d’utilisation.
ÉTATS LIMITES ULTIMES (ELU) n.m. Ultimate limit
state (ULS) Une structure atteint un état limite ul-
time lorsqu’au moins un des critères ci-après se
trouve être satisfait :
– défaut d’équilibre statique ;
– atteinte en un point de la structure de la limite
d’élasticité ou d’un critère de plasticité. Ceci est
un état limite purement conventionnel ; rappe-
lons que dans la réalité, la limite d’élasticité dans
les structures en acier est généralement dépassée
en des zones localisées (par exemple : contraintes
résiduelles dans les zones soudées, concentration
de contrainte due à un effet d’entaille, etc.) ;
– formation d’un mécanisme de ruine (formation
de rotules plastiques en nombre suffisant pour
créer un mécanisme de ruine global ou partiel de
la structure) ;
– déformation trop importante, ou condition de
déformabilité de la structure inacceptable ;
– instabilité de forme (flambement en masse de
la structure, déversement, voilement) ;
– ruine progressive sous chargement répété
(« adaptation », qui est la traduction du mot an-
glais « shakedown »). Bien que les actions soient ré-
pétées, le temps n’intervient pas dans l’évaluation
de la charge d’adaptation ;
– rupture brutale (fragile et/ou ductile) d’un élé-
ment de structure ;
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ETA
101

– fatigue ou fissuration progressive.


Les règlements, tel l’Eurocode 3, fixent les critères
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de résistance, et les conditions de vérification de


la sécurité, à satisfaire pour se garantir vis-à-vis
des risques d’atteindre ces états limites ultimes.
ÉTAT LIMITE DE SERVICE (ELS) (ou d’utilisation)
n.m. Serviceability limit state (SLS) Une structure a e
atteint son état limite de service (ou d’utilisation)
lorsqu’elle n’est plus apte à remplir la fonction
pour laquelle elle a été conçue. Ici, il n’y a plus
nécessairement « ruine », mais « désordre » qui
rend la structure impropre à son usage. Généra-
lement, les états limites de service sont fixés par
des critères de déplacement (flèches horizontales
et verticales notamment), exceptionnellement
par d’autres critères. Néanmoins, pour des rai-
sons de confort humain, certaines règles complé-
mentaires limitent en fréquence et en amplitude
l’accélération des réponses des planchers soumis
à des actions dynamiques dues à la présence de
personnes.
ETFE acronyme ETFE Fluoropolymère thermoplas-
tique (Éthylène Tétra Fluoro Éthylène Ethylene te-
trafluoroethylene) utilisable dans la construction en
alternative au verre. Il existe sous la forme de
coussins gonflables composés de plusieurs
couches de films de ce matériau. Les coussins, réa-
lisés par un assemblage de lés soudés en usine,
sont gonflés avec de l’air à une pression de l’ordre
de 200 Pa à 250 Pa. L’ETFE possède une densité de
1,7 ce qui le rend 32 % plus léger que le verre.
Possédant également une meilleure transpa-
rence, il est utilisable dans les verrières ou pour
réaliser des parois translucides.
ÉTRIER n.m. Stirrup ; clamp Pièce coudée, souvent
en fer plat, en forme d’étrier de cavalier, permet-
tant d’assujettir une pièce avec une autre. • Ap-
pareil servant à fixer un platelage de plancher, de
passerelle ou toute charge suspendue à une ossa-
ture lifting eye. • Pièce portant l’axe de la poulie
dans une moufle pulley case. Syn. : CHAPE.
EUROCODE n.m. Eurocode Textes établis par le ÉTRIER
CEN TC 250 sous l’égide de la Commission Euro-
péenne dont le but est d’unifier les méthodes de
calcul entre les pays membres et de faciliter les
échanges à l’intérieur de l’Union et les exporta-
tions à l’extérieur de celle-ci. En France leur date
de mise en application est Mars 2010.
Les Eurocodes comprennent dix chapitres :
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:18 Page102

EXC
102

– Eurocode 0 - NF EN 1990
Bases de calcul des structures.
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– Eurocode 1 - NF EN 1991
Actions sur les structures.
– Eurocode 2 - NF EN 1992
Calcul des structures en béton.
e – Eurocode 3 - NF EN 1993
Calcul des structures en acier.
– Eurocode 4 - NF EN 1994
Calcul des structures mixtes acier-béton.
– Eurocode 5 - NF EN 1995
Calcul des structures en bois.
– Eurocode 6 - NF EN 1996
Calcul des structures en maçonnerie.
– Eurocode 7 - NF EN 1997
Calcul géotechnique.
– Eurocode 8 - NF EN 1998
Calcul des structures pour leur résistance
aux séismes.
– Eurocode 9 - NF EN 1999
Calcul des structures en aluminium.
Chaque famille est constituée d’une partie géné-
rale (partie 1-1), d’une partie concernant l’incen-
die (partie 1-2), d’une partie 2 concernant les
ponts (si d’application) et d’autres parties spéci-
fiques. Pour les règles de calcul, la construction
métallique est concernée principalement par les
Eurocodes 3 et 4.
EXCENTREMENT n.f. Eccentricity Cas où le point
d’application d’une charge ne concorde pas avec
l’axe d’inertie de son support. • Distance séparant
ces deux éléments géométriques. Exemples :
– Cas d’un nœud dont les axes d’inertie de plu-
sieurs barres ne concourent pas en un point com-
mun. Il en résulte une sollicitation de flexion se-
condaire radial deviation.
C’est le cas général des assemblages de cornières
ou de tés, lorsqu’on substitue en pratique dans
l’épure de construction l’axe de trusquinage à
l’axe d’inertie. Il faut cependant noter qu’alors la
flexion secondaire est négligeable.
– Défaut d’alignement volontaire ou non des
axes de deux tronçons d’un poteau, au niveau
d’un joint offset ; misalignment.
– Distance entre l’axe d’inertie d’une section et
EXCENTREMENT
le point d’application de la résultante des
contraintes qui s’y développent en flexion com-
posée excentricity.
– Distance entre l’axe de symétrie d’une plaque
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EXT
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d’embase et la résultante des pressions sur le mas-


sif excentricity.
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EXTENSOMÈTRE n.m. Extensometer ; straingauge


Appareil servant à mesurer les déformations subies
par un matériau sous l’action des contraintes qui
le sollicitent. • L’extensomètre, au sens étymolo-
gique du mot, sert à évaluer un allongement. Or, e
il peut aussi bien mesurer un raccourcissement. •
Il existe des extensomètres mécaniques et des ex-
tensomètres électriques (jauges de déformations
ou strain-gages). • Des résultats obtenus avec ces
appareils, on peut déduire les contraintes.
EXTENSOMÉTRIQUE (Pont –) adj. Strain gauge bri-
dge ; extensometric bridge Se dit d’un appareillage
électrique recueillant et indiquant les variations
de tensions du courant parcourant plusieurs
jauges de déformations différemment orientées.
On dit aussi PONT D’EXTENSOMÉTRIE.
EXTRADOS n.m. Extrados Surface ou ligne exté-
rieure d’un arc, d’une ferme, ou d’une poutre de
pont.
EXTRUDÉ (Profil –) adj. Extruded section Se dit d’un
profil obtenu par extrusion.
EXTRUSION (ou filage) n.f. Extrusion Procédé de for-
EXTRADOS
mage permettant d’obtenir des barres complexes
(difficiles ou impossibles à réaliser par laminage ou
profilage à froid) par écoulement de métal sous des
pressions élevées entre un poinçon et une matrice.
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f
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FAÇADE n.f. Façade ; front of building La structure


étant constituée d’éléments porteurs verticaux
Paroi intérieure
(poteaux ou refends), et d’éléments porteurs ho- Refends Poteaux
rizontaux (planchers), la façade peut prendre, par Paroi
extérieure
rapport au nu extérieur de cette structure, diffé-
Nez de plancher
rentes positions qui se distinguent par des appel-
lations définies ci-après. Les définitions sont FAÇADE PANNEAU
extraites de la norme NF EN 13119 « Façades ri-
deaux-Terminologie ». Refends Nez de plancher
Poteaux
FAÇADE PANNEAU n.f. Pannel wall Façade légère Paroi
mono ou multiparois insérées entièrement entre intérieure
planchers. Paroi extérieure
FAÇADE RIDEAU n.f. Curtain wall Façade légère,
FAÇADE RIDEAU
constituée d’une ou de plusieurs parois légères, si-
tuées entièrement en avant d’un nez de plancher. Refends Paroi intérieure
Poteaux
FAÇADE SEMI-RIDEAU n.f. Semi-curtain wall Fa-
Nez de
çade légère, multiparois, dont la paroi extérieure plancher
est située en avant d’un nez de plancher et dont
Paroi extérieure
la paroi intérieure est insérée entre deux plan-
chers consécutifs. FAÇADE SEMI-RIDEAU
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FAI
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FAÎTAGE n.m. Ridge (of a roof) ; apex Arête longi-


tudinale formée au sommet d’une toiture par la
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rencontre de deux versants. Ce terme désigne


également les pièces qui s’y rapportent. Par
exemple : lien de faîtage, gousset de faîtage,
poutre de faîtage, contreventement de faîtage
(dit aussi contreventement de rampant).
FAÎTIÈRE n.f. et adj. Ridge beam ; Ridge pole Cet
f FAÎTAGE adjectif pris substantivement désigne la ou les
pannes de faîtage. C’est sur cette pièce que s’ap-
puie l’extrémité supérieure des chevrons ou des
plaques de couverture autoporteuses. • Sert éga-
lement à désigner tout autre élément de
construction se rapportant au faîtage : poutre faî-
tière, tuile faîtière, tôle de forme adaptée assu-
rant l’étanchéité du faîtage d’une couverture en
tôle d’acier galvanisée ondulée ou nervurée.
FANTONS (ou FENTONS) n.m. Peg ; dowel ; pin
Tiges d’acier à section le plus souvent carrée,
noyées dans les hourdis en plâtre. • Voir : CA-
RILLONS.
S : Contrainte de flexion alternée (kgr/mm2)

FATIGUE n.f. Fatigue La fissuration et la rupture par


fatigue peuvent intervenir lorsqu’un matériau est
soumis à des sollicitations qui varient un grand
nombre de fois dans le temps sans pour autant at-
teindre des niveaux maxima particulièrement éle-
vés. Les essais de fatigue sont généralement
réalisés sous sollicitations cycliques, mais peuvent
l’être sous des chargements reproduisant des
conditions réelles. Ils conduisent généralement au
tracé d’un diagramme de Wöhler (ou courbe S/N
S-N curve) qui représente la relation observée ex-
P : Probabilité de rupture par fatigue
périmentalement entre la durée de vie (nombre
N : Cycles
de cycles avant rupture) et la contrainte maximale
FATIGUE : COURBE DE WÖHLER ou l’amplitude de contrainte, la contrainte moyen-
ne étant maintenue constante.
FAUX APLOMB n.m. Out of plumb État d’une pièce
ou d’une partie de construction debout, dont les
extrémités haute et basse sont alignées suivant un
axe qui s’écarte plus ou moins de l’axe vertical.
FAUX PLAFOND ou SOUS-PLAFOND n.m. Suspen-
ded ceiling ; false ceiling Plaque plane, souvent sus-
pendue très en-dessous du plancher pour
permettre le passage de gaines de ventilation et
de canalisations diverses dans l’espace ainsi ré-
servé et participer à la correction acoustique et à
l’isolation thermique. • En construction métal-
lique, le sous-plafond peut jouer un rôle de pro-
tection contre l’incendie pour les poutres et le
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FAU
107

plancher permettant ainsi de justifier d’un en-


semble coupe-feu au degré imposé. Syn. : PLA-
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FOND RAPPORTÉ
FAUX PLANCHER n.m. Inserted floor ; intermediate
floor Plancher rapporté sur un sol, un plancher
existant. Exemple : plancher de local d’ordina-
teurs. • Plancher léger ne pouvant supporter la
charge uniformément répartie. Exemple : plan-
cher de comble accessible pour l’entretien.
FDES : FICHE DE DÉCLARATION ENVIRONNEMEN-
f
TALE ET SANITAIRE n.f. Environmental product
declaration Établie conformément à la norme
NF EN 15804, elle fournit les résultats de l’analyse
de cycle de vie du produit ou du système consi-
déré. La FDES indique la contribution de ce pro-
duit ou système à des impacts environnementaux
représentatifs tels consommation de ressources
énergétiques, d’eau, épuisement de ressources,
déchets solides, changement climatique, pollu-
tion de l’air de l’eau.
FENÊTRE n.f. Window Ouverture ménagée dans
un mur pour l’éclairage et l’aération. Les formes
de fenêtres sont extrêmement variées ainsi que
leurs dimensions. Leur bâti et leur cadre sont faits
en acier, en alliage léger, en bois.
FENÊTRES (Principaux types de –) :
– FENÊTRE À LA FRANÇAISE Square window with
two wings opening inward Deux vantaux « verti-
caux » (ou un seul) s’ouvrant vers l’intérieur du
local et pivotant verticalement sur les montants
de dormant.
– FENÊTRE BASCULANTE Horizontally pivoting win-
dow Un châssis pivotant suivant un axe horizontal
situé à mi-hauteur avec un léger décalage de l’axe
vers le haut. Le demi châssis supérieur bascule
toujours vers l’intérieur.
– FENÊTRE COULISSANTE Sliding window Un ou
plusieurs châssis accolés « verticaux » coulissant
horizontalement suivant des plans parallèles dans
les traverses de dormant.

FENÊTRE À LA FRANÇAISE FENÊTRE BASCULANTE FENÊTRE COULISSANTE FENÊTRE À GUILLOTINE


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FEN
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– FENÊTRE À GUILLOTINE Sash window Un ou plu-
sieurs châssis « horizontaux » coulissant verticale-
ment suivant des plans parallèles dans les mon-
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tants de dormant.
– FENÊTRE À L’ITALIENNE Awning window ; top
projected Un châssis « horizontal » s’ouvrant par
projection vers l’extérieur du local. Les axes d’ar-
ticulation, à la partie supérieure du châssis, cou-
lissent dans les montants de dormant.
f – FENÊTRE À LA CANADIENNE Bottom projected
window Un seul châssis « horizontal », ou plu-
sieurs, s’ouvrant vers l’intérieur (ou l’extérieur)
avec coulissement dans les montants de dormant.
– FENÊTRE À L’AUSTRALIENNE Australian window
Deux châssis « horizontaux » superposés s’ouvrant
simultanément suivant des plans parallèles : l’un
vers l’extérieur, l’autre vers l’intérieur, avec cou-
lissement dans les montants de dormant.
– FENÊTRE À L’ANGLAISE Square window with two
wings opening outward Deux vantaux « verticaux »
(ou un seul) s’ouvrant vers l’extérieur du local et
pivotant verticalement sur les montants de dor-
mant.
– FENÊTRE ACCORDÉON Pleated window Plusieurs
vantaux « verticaux » s’ouvrant vers l’intérieur de
la façade par repliement des vantaux l’un contre
l’autre et coulissement sur les traverses de dor-
mant.
– FENÊTRE PIVOTANTE Pivoting window Un châssis
pivotant suivant un axe vertical situé au milieu ou
mieux au tiers des traverses de dormant, la partie

FENÊTRE À L’ITALIENNE FENÊTRE À LA CANADIENNE FENÊTRE À L’AUSTRALIENNE FENÊTRE OUVRANT À L’ANGLAISE

FENÊTRE ACCORDÉON FENÊTRE PIVOTANTE FENÊTRE À SOUFFLET FENÊTRE JALOUSIE


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FER
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la plus large du châssis devant se développer vers
l’intérieur (à éviter).
– FENÊTRE À SOUFFLET Pivot-hung window Un
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châssis s’ouvrant en abattant vers l’intérieur par


pivotement sur la traverse basse de dormant.
– FENÊTRE JALOUSIE Louver window ; venetian
blind Lames multiples orientables par bascule-
ment autour de leur axe horizontal, et cadre fixé
sur le dormant.
FER n.m. Iron Elément chimique, de symbole Fe,
qui est un métal. C’est le composant principal des
f
ACIERS. À l’état solide, le fer peut prendre des
formes cristallographiques différentes en fonc-

– fer α en-dessous de 912°C ;


tion de la température :

– fer γ de 912°C à 1 394°C ;


– fer δ de 1 394°C à 1 538°C.
Les fers α et δ présentent une structure cristallogra-
phique cubique centrée CC, tandis que le fer γ pré-
sente une structure cubique à faces centrées CFC.
FER À VITRAGE n.m. Glazing bar Élément d’ossa-
ture secondaire d’un pan vitré, supportant les vo-
lumes de vitres. Le plus simple est le fer Té en
acier. Souvent plus complexes, en tôle d’acier
pliée galvanisée ou en alliage léger filé, il peut as-
surer la récupération des eaux de condensation.
FERME n.f. Truss Poutre généralement triangu-
lée, dont la membrure supérieure à simple ou
double inclinaison règle la pente d’une toiture.
• Avec les pannes qu’elle supporte, la ferme
constitue le principal de l’ossature des combles
d’un édifice. • On utilise parfois « fermes princi-
pales » pour désigner dans les ponts métalliques
les poutres porteuses latérales sur lesquelles
FERME
s’appuie le tablier.
FERME FINK n.f. Fink truss Ferme à treillis sans
poinçon correspondant à une variante simplifiée
de la FERME POLONCEAU. Des poutres sous-ten-
dues peuvent être obtenues en combinant les élé-
ments de base d’une poutre Fink.

POUTRE SOUS-TENDUE CONSTITUÉE D’ÉLÉMENTS FINK FERME FINK


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FER
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FERME POLONCEAU n.f. Polonceau truss Ferme à


treillis dont la triangulation correspond à un dou-
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ble poinçon en V inversé. C’est une ferme d’une


forme particulière qui résulte à l’origine de l’as-
semblage de poutres armées.
FERME POLONCEAU FERMETTE n.f. Smalll girder Ferme intermédiaire
reposant sur les SABLIÈRES.
FERRAGE n.m. Fitting Pose sur une porte des dif-
f férentes pièces métalliques qui permettent son
mouvement et son immobilisation.
FERRAILLAGE n.m. Reinforcing bars ; concrete rein-
forcement Ensemble des armatures en acier
(barres, étriers, cadres, etc.) noyées dans le béton
pour constituer le béton armé.
FERRAILLE n.f. Scrap iron Déchet ferreux recyclé
dans la filière électrique d’élaboration de l’acier.

dans le FER α ou δ. Il s’agit d’un acier à très faible


FERRITE n.f. Ferrite Solution solide de carbone

utilisé pour indiquer le fer α lui-même.


teneur en carbone. Le terme ferrite est souvent

FEU (Réaction au –) n.f. Reaction to fire Aptitude


d’un matériau à s’enflammer et à alimenter un in-
cendie. Il existe 7 classes européennes notées de
A (incombustible) à E (fortement combustible) ;
la classe F concernant les matériaux non classés,
remplaçant les degrés M0 à M4.
FEU (Résistance au –) n.f. Fire resistance Aptitude
d’un élément de construction à conserver, pen-
dant une durée déterminée, la capacité portante,
l’étanchéité au feu ou l’isolation thermique re-
quises, en situation d’incendie normalisé. La clas-
sification européenne distingue 3 critères :
– la Résistance mécanique ou stabilité R caracté-
rise la résistance d’un élément porteur à des
charges mécaniques ;
– l’Étanchéité aux flammes et aux gaz chauds E,
pour les éléments séparatifs ;
– l’Isolation thermique I afin de limiter l’élévation
de température d’une paroi séparative sur sa face
non exposée au feu.
Voir : COUPE-FEU et PARE-FLAMMES.
FEUILLARD n.m. (Steel) strip ; Stips Produit plat la-
miné, soit à chaud, soit à froid, dont la largeur est
inférieure à 600 mm et dont l’épaisseur varie de
0,30 mm à 15 mm. Il peut être livré en bobine ou
en barre, après déroulage et coupe à la longueur.
(Pour la construction métallique, les nuances et
qualités des produits laminés à chaud sont défi-
nies par la NF EN 10025-2).
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FEU
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FEUILLURE n.f. Rabbet ; rebate Traditionnellem-


ent : entaille pratiquée dans les montants et le
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linteau d’une baie pour y loger un bâti. • En ser-


rurerie et menuiserie métalliques : profilé fixé sur
une pièce d’ossature, poteau, poutre, bâti dor-
mant, reproduisant le tracé d’une entaille à angle
droit, à l’intérieur de laquelle vient s’appuyer une
partie mobile (vantail de porte, de fenêtre, cail-
lebotis). • Entaille longitudinale dans une barre
de bois, de métal ou dans la maçonnerie, et de-
f
vant recevoir une pièce présentant une saillie lon-
gitudinale complémentaire. FEUILLURE
FEUILLURE (Monté en –) n.f. Rebate mounted Se dit
d’un objet glissé entre les deux ailes (ou les deux
lèvres) d’un profilé spécial, éventuellement d’un
objet appliqué sur une aile, et immobilisé ensuite
par une deuxième aile rapportée (couvre-joint
démontable ou non). Exemple : dalle en béton
armé glissée en feuillure entre les ailes des solives
en H d’un plancher, briques d’un pan de fer scel-
lées entre les ailes d’un I.
FICHAGE n.m. Adjustment gap Intervalle de ré-
glage, généralement compris entre 3 cm et 5 cm,
ménagé entre l’arase supérieure d’un appui (mur,
massif de fondation, longrine, etc.) et le dessous
de la plaque d’embase d’un poteau. • On appelle
«mortier de fichage» filling-in mortar ; filling-up mor-
tar, le mortier remplissant l’intervalle résiduel après
réglage de l’ossature. Syn. : BOURRAGE, coulis.
FILET n.m. Thread Saillie en hélice d'une vis, d'un
boulon, d'un écrou. Le pas pitch of thread est la dis- FICHAGE

tance entre deux filets • Poutre sur laquelle repo-


sent les solives dans un plancher ancien listel ; fillet.
FILETAGE n.m Threading Résultat de l’usinage en
pas de vis d’une barre cylindrique. Pour une vis,
l’opération de filetage consiste à usiner le FILET
alors que pour l’écrou, il s’agit du TARAUDAGE.
FISSURE n.f. Crack Fente ou crevasse créant une
discontinuité dans une pièce. Elle peut se pro-
duire, à l’état solide ou à l’état liquide, en cours FILET
de refroidissement et/ou sous l’effet de contrain-
tes. Voir : SOUDURE (Défaut de –).
FIXATION n.f. Fastener Terme générique pour re-
présenter les boulons quel que soit leur type (bou-
lons ordinaires, boulons précontraints, boulons
injectés, etc.) ou les rivets. On utilise également le
terme « ASSEMBLEUR ». • Action d’assembler so-
lidement un élément à une structure porteuse
tout en les maintenant ensemble fastening.
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FLA
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FLAMBEMENT n.m Buckling Phénomène d’instabi-


lité élastique ou élastoplastique affectant la résis-
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tance d’une pièce comprimée axialement, soit par


effet du second ordre s’il s’agit d’une pièce élan-
cée, soit par plastification partielle plus ou moins
importante s’il s’agit d’une pièce d’élancement
moyen. Une déformation permanente peut être
la conséquence d’une instabilité de flambement
f d’une pièce comprimée. Plusieurs paramètres in-
fluent sur la résistance au flambement d’une
pièce, notamment les contraintes résiduelles (dues
au soudage, au laminage ou au redressage de la
pièce) et les imperfections géométriques initiales.
Les règlements tiennent compte de ces deux ef-
fets dans les formules de vérification de la résis-
tance au flambement. • Le terme « flambage » est
FLAMBEMENT utilisé quelquefois en tant que synonyme de flam-
bement, notamment en Belgique et en Suisse.
FLAMBEMENT BIAXIAL n.m. Biaxial buckling ; out-
of-plane buckling Flambement se produisant avec
déplacement de la partie centrale de la barre
comprimée par rapport aux axes théoriques
d’inertie yy et zz perpendiculaires. • Il rappelle
très nettement la flexion déviée, c’est-à-dire la
flexion sous le moment pouvant être décomposé
en deux moments situés dans deux plans perpen-
diculaires à yy et zz ; yy et zz étant les axes prin-
cipaux d’une section du poteau.
FLAMBEMENT PAR FLEXION n.m. Flexural buckling
Mode de flambement d’une barre qui se ramène à
FLAMBEMENT PAR FLEXION une flexion composée : les sections droites subissent
une simple translation. Ce phénomène se produit
si l’effort de compression est centré sur le centre de
cisaillement de sections droites doublement symé-
triques comme les I et les H par exemple.
FLAMBEMENT PAR FLEXION-TORSION n.m. Flexu-
ral-torsional buckling Mode de flambement com-
plexe d’une barre qui se caractérise par une
flexion déviée et une torsion des sections droites.
FLAMBEMENT PAR FLEXION TORSION Ce phénomène se produit si l’effort de compres-
sion n’est pas centré sur le centre de cisaillement.
Il concerne les sections ouvertes non symétriques
comme les cornières par exemple.
FLAMBEMENT PAR TORSION n.m. Torsional buck-
ling Mode de flambement d’une barre qui se ca-
ractérise par une torsion des sections droites. Il
s’observe dans les poteaux à sections transversales
ouvertes possédant un centre de symétrie comme
FLAMBEMENT PAR TORSION les profils en Z par exemple.
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FLA
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FLASQUE n.m. Cheek Pièce faisant partie d’un en-


semble qui comporte plusieurs éléments iden-
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tiques ou symétriques parallèles. • Chaque lame


d’une poutre formée d’éléments parallèles entre-
toisés. Exemple : poitrail à trois lames ou à trois
flasques.
FLÈCHE n.f. Deflection Valeur du déplacement élas-
tique d’une poutre en un point donné sous l’action
des charges qui la sollicitent. • Si le point n’est pas
spécifié : grandeur du déplacement élastique au
f
point où elle est maximale. • Le rapport de cette
FLÈCHES
dernière valeur à la portée de la poutre exprime
en général les limites à respecter pour satisfaire les
critères ELS. • Par extension : déplacement visible
d’une poutre fortement sollicitée. • Voir : CONTRE-
FLÈCHE. Le lieu des flèches en tous les points le
long d’une poutre constitue la « ligne élastique »
dont l’équation est fonction de l’abscisse de
chaque point considéré. • La flèche d’une poutre
doit être limitée pour satisfaire aux exigences de
calcul (sans prendre en compte les effets du second
ordre) et aux conditions d’utilisation.
L’Eurocode distingue :
– les flèches sous les charges permanentes (w1 ),
– les flèches dues aux actions variables (w3 ),
– les contreflèches éventuelles (wc ),
et les combine en fixant les valeurs maximales
pour les flèches totales (wtot ) :

wtot = w1 + w3 -wc

FLEXION n.f. Bending État de sollicitation tendant


à incurver l’axe longitudinal d’une barre (ou à mo-
difier la courbure) d’une poutre droite (ou courbe).
La sollicitation est créée par un ou des moments et
engendre surtout des contraintes normales. • Dans Côté compression

droite subit des contraintes normales σ dont la va-


le domaine élastique, on démontre que la section

leur est donnée par l’expression :

σ = M.y / Iy Côté traction

ly désigne le moment d’inertie de la section par


rapport à l’axe Gy ,
y la distance de l’axe neutre à la fibre considérée,
M le moment fléchissant appliqué à la section.
• Dans le domaine plastique, la distribution de
Section A-A
contraintes n’est plus linéaire sur la hauteur de la
section car certaines fibres sont plastifiées. • L’axe FLEXION
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FLE
114

neutre d’une section droite est l’ensemble des


points de contrainte normale nulle. • Générale-
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ment pour le calcul des contraintes normales on


fait l’hypothèse de Navier, selon laquelle les sec-
tions planes restent planes après déformation.
Cas particuliers de flexion :
– FLEXION PLANE In-plane bending Les forces ap-
pliquées à la barre sont toutes dans un plan lon-
f gitudinal passant par un axe principal d’inertie de
la section droite qui est lui-même axe de symétrie
de ladite section. La déformée, qui est le lieu des
centres de gravité des sections après flexion reste
donc dans ce plan. • Sauf exception, le moment
n’est pas constant et par conséquent l’effort tran-
chant n’est pas nul. • Il peut y avoir flexion plane
d’une barre droite ou flexion plane d’une barre
courbe dans le plan de flexion.
– FLEXION SIMPLE Uniaxial bending ; simple ben-
ding Flexion plane telle que les forces appliquées
sont perpendiculaires à la fibre moyenne (passant
par les centres de gravité des sections) et qu’il
n’existe aucune composante d’effort axial (com-
pression ou traction) susceptible de créer des
contraintes normales additionnelles.
– FLEXION COMPOSÉE Uniaxial bending and axial
load Flexion plane combinée avec une composante
d’effort axial (compression ou traction) créant des
contraintes normales uniformément réparties ve-
nant s’ajouter algébriquement aux contraintes de
flexion, du moins dans le domaine élastique. Il
existe donc dans les sections à étudier, un mo-
ment, un effort tranchant et un effort normal.
– FLEXION DÉVIÉE (OU GAUCHE) Biaxial bending
Lorsque l’axe du moment fléchissant M ne coïn-
cide pas avec l’un des axes principaux d’inertie de
la section, on décompose le moment M en ses
composantes My et Mz suivant les axes principaux
d’inertie. Dans le domaine élastique, il est alors
possible d’appliquer le principe de superposition
pour obtenir la contrainte normale en un point :

σ = Mz .y / Iy + My .z / Iz

L’axe neutre de la barre passe par le centre de


FLEXION DÉVIÉE gravité de la section droite.
– FLEXION COMPOSÉE DÉVIÉE Biaxial bending and
axial load Lorsque le moment fléchissant M est ac-
compagné d’un effort normal N, la section est
soumise à une flexion composée déviée. Toujours
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FLO
115

dans le domaine élastique, il est possible d’appli-


quer le principe de superposition pour obtenir la
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contrainte normale en un point P(y,z) :

σ = N / A + Mz .y / Iy + My .z / Iz

L’axe neutre ne passe plus par le centre de gravité.


– FLEXION PURE (OU CIRCULAIRE) Pure bending Le
moment fléchissant est constant tout le long de
la poutre et l’effort tranchant nul. • La déformée
f
est donc un arc de circonférence. • C’est un cas re-
lativement rare de flexion plane particulière qu’il
faut cependant connaître car il correspond à l’ac-
tion, sur une poutre, de moments extérieurs
égaux et opposés. Ce type de sollicitation est sou-
vent utilisé dans les essais de laboratoire.
FLOCAGE n.m. Flocking ; flock coating Procédé d’in-
sonorisation ou d’isolation thermique consistant
à recouvrir une tôle ou un profilé par projection
au pistolet de fibres ou d’enduits inorganiques.
FLUAGE n.m. Creep Mode de déformation plas-
tique intervenant dans le temps à haute tempé-
rature et sous une sollicitation mécanique qui
peut être constante. Le fluage peut conduire à
une rupture à temps.
FONDATIONS n.f. Foundation work Ouvrages en
maçonnerie, en béton armé ou en acier, qui sup-
portent et immobilisent les pièces d’appui, les po-
teaux d’une ossature. Ils sont conçus de manière
à répartir judicieusement sur ou dans le sol les
charges qui leur sont transmises. • D’une manière
plus générale : ouvrages constituant l’assise d’une
construction.
FONTE n.f. Cast iron Alliage de fer riche de 2,1 %
à 6,67 % de carbone. C’est un métal dur et cas-
sant qui est formé essentiellement par moulage.
Son élaboration à partir de minerai de fer et de
coke dans le haut-fourneau est une étape préa-
lable à la fabrication de l’ACIER.
FORMAGE À FROID n.m. Cold forming Action de
mettre en forme un élément, à une température
admissible pour la relaxation de contraintes, gé-
néralement vers 550°C pour l’acier.
FOUDRE (Protection contre les effets de la –) n.f.
Lightning rod ; lightning arrester L’ossature d’un bâ-
timent en charpente métallique constituant une
cage de Faraday, les occupants et le matériel se
trouvent donc à l’abri des effets de la foudre, sauf
en cas de surtension accidentelle du secteur.
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FOU
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FOUILLE n.f. Excavation ; ditch for the foundation


Action de creuser dans un terrain. • Résultat de
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cette opération.
FOURCHETTE n.f. Range ; spread Limites définies
entre lesquelles se situe une mesure chimique,
physique, mathématique. Exemples :
– valeurs extrêmes des proportions des différents
composants chimiques d’un acier ;
f – valeurs inférieure et supérieure des contraintes
de rupture d’un matériau déterminé ;
– aire comprise entre deux courbes représentant
les limites d’une fonction numérique. • Fourrure
échancrée pour permettre son introduction en
évitant les boulons fork.

FOURCHETTE

FOURREAU n.m. Sleeve Chute de tube formant


gaine pour protéger un tuyau, une canalisation
dans la traversée d’un plancher ou d’un mur. • Par
FOURREAU
extension : tube-fourreau pipe-sleeve. C’est un
tube permettant de ménager le passage d’un or-
gane au travers d’une enceinte, d’un massif,
d’une poutre en béton armé.
FOURRURE n.f. Packing ; filler Pièce de tôle ou de
fer plat utilisée pour compenser un vide dans cer-
tains assemblages. • Se dit également d’une pièce
de calage.
FRAGILE adj. Brittle Se dit d’un matériau incapable
de subir une déformation plastique sans se rom-
pre ou avec un allongement à la rupture très fai-
FOURRURE ble. Contraire de DUCTILE.
FRÉQUENCE PROPRE n.f. Characteristic frequency
Fréquence à laquelle un élément en évolution
libre entre en oscillation.
FRETTE n.f. Hoop ; ring Anneau circulaire fixé au-
tour d’une enceinte de section cylindrique (tuyau,
réservoir, cuve, conduite forcée, etc.) pour renfor-
cer sa résistance, soit localement, soit uniformé-
ment. • Cercle métallique renforçant la tête des
FRETTE pieux en bois.
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FRU
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FRUIT n.m. Batter (of a wall) ; taper Inclinaison sur


la verticale de la membrure d’un poteau. • Varia-
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tion régulière de la largeur d’un piédroit de por-


tique. • Inclinaison d’une face des ailes de certains
profilés laminés à chaud (IPN, UPN, tés, cornières).
FUNICULAIRE n.m. Polygon of forces On dit aussi :
POLYGONE FUNICULAIRE. Tracé en ligne brisée
représentant l’amplitude d’un phénomène méca- Fruit

nique en des lieux déterminés. L’épure du funicu-


laire permet de trouver la résultante d’un système
FRUIT f
de forces et, par conséquent, de le mettre en
équilibre. Le polygone funiculaire nécessite le
tracé préalable d’un dynamique (à ne pas confon-
dre avec la dynamique définie par ailleurs). Le po-
lygone funiculaire s’obtient par le report des
directions successives de tous les rayons sur le sys-
tème de forces à mettre en équilibre.
En assimilant des aires à des forces, le même pro-
cédé permet de déterminer le centre de gravité
d’une section quelconque.
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g
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119
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GABARIT n.m. Template ; pattern ; gauge Plaque


découpée suivant une forme ou portant des trous
(équipés ou non de « canons de centrage ») et
destinée à vérifier une pièce terminée, à oxycou-
per ou à positionner des scellements ou des per-
çages, voire des UNITÉS DE POINÇONNAGE. • En
soudage, le gabarit welding jig prend générale-
ment le nom de MANNEQUIN. • Dimensions dé-
finissant l’encombrement transversal d’une
poutre, d’un poteau, etc. • Les gabarits ci-après
font l’objet de règlements administratifs :
– Enveloppe maximale, contour apparent d’un
immeuble, d’un véhicule. GABARIT (SNCF)
– Espace libre clearance gauge permettant la cir-
culation d’un mobile, le passage sous un pont, la
position des lignes électriques haute tension.
Voir : OBSTACLE.
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GAC
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GÂCHE n.f. Keeper of lock Pièce en acier fixée sur le


dormant d’une huisserie et recevant le pêne demi-
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tour et/ou le pêne dormant d’une serrure, ou bien


encore le pêne d’un verrou, d’une targette.
GAINE n.f. Duct Conduit en tôle d’acier galvanisée
véhiculant l’air chaud filtré (air pulsé). • Conduit
calorifugé en tôle d’acier galvanisée véhiculant
l’air filtré chaud ou froid, humidifié ou séché (air
conditionné) air conditionning duct. • On dis-
tingue : les gaines de reprises (ou d’air ambiant)
g return duct, les gaines d’air frais (ou neuf) fresh air
duct, les gaines de distribution (terminées par des
diffuseurs) distribution duct.
GAINE TECHNIQUE n.f. Technical duct Gaine visita-
ble regroupant dans une seule colonne plusieurs
conduits pour fluides divers.
GALANDAGE n.m. Panel wall Cloison de briques,
par définition posées de chant, remplissant les
pans de fer (ou de bois).
GALET n.m. Roller Roue massive, généralement de
faible diamètre. • Le galet est constitué d’un
moyeu, d’un voile, d’une jante munie ou non
GALANDAGE d’un bandage. Le contact sur le rail se fait par la
bande de roulement. Exemples :
– galets de porte roulante door roller ;
Boudins Bandage
– galets de chaise pour le lancement des ponts
Jante launching chair roller ;
Voile – roues équipant les sommiers et les chariots de
ponts roulants end carriage wheel.
On distingue :
– les galets lisses : galets dont le bandage (ou la
Moyeu jante) est plat, sans épaulement even roller ;
– les galets à gorge (ou « à boudins ») groove rol-
Bande de roulement
ler : galets dont le bandage (ou la jante) présente
GALETS deux épaulements latéraux (boudins) autour de
la bande de roulement face roller.
Le dressage d’une pièce peut se réaliser sur une
Lisse ou main courante
dresseuse munie de galets de dressage straighte-
ning roll.
Sous-lisse
GALVANISATION n.f. Galvanization Application
d’une fine couche de zinc, qui a pour but de for-
mer un revêtement anti-corrosion. Voir : TÔLE
Plinthe D’ACIER GALVANISÉE.
Montant
GARANTIE DÉCENNALE n.f Decadal guarantee Gar-
antie à laquelle est astreint tout entrepreneur de
construction. Voir : RÉSPONSABILITÉ.
GARDE-CORPS n.m. Parapet ; railing ; balustrade
Balustrade composée de montants reliés par une
GARDE-CORPS lisse (ou main-courante), une ou plusieurs sous-
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GAR
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lisses et une plinthe. • Les garde-corps sont établis


en bordure du vide (autour d’une trémie, de part
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et d’autre d’une passerelle, d’un pont, etc.). Syn. :


Garde-fou.
GARGOUILLE n.f. Water spout Canalisation hori-
zontale ouverte en gueule-baie pour rejeter les
eaux pluviales loin de la façade. Située en bas de
comble, la gargouille est presque toujours com-
plétée d’une chaîne verticale que suit l’eau par
effet de tension superficielle.
GAUCHE ou GAUCHI (E) adj. Distorded ; warped Se g
dit d’une pièce présentant une déformation de
torsion le plus souvent accidentelle, autour de
son axe longitudinal, ou d’une surface déviée par
rapport à un axe ou à sa génératrice. Exemple : GAUCHE
un plan gauchi devient une surface gauche. •
Subst. : GAUCHISSEMENT warping ; distorsion.
GAUCHISSEMENT n.m. Warping ; distorsion Une
section plane gauchit lorsqu’elle ne reste plus
plane après déformation sous l’action d’un mo-
ment de torsion. • L’INERTIE DE GAUCHISSEMENT
permet de déterminer la rigidité d’une section
face à ce type de sollicitation.
GERBERETTE n.f. Gerger type beam Petite poutre en
console fonctionnant comme un fléau de balance
et utilisée comme un élément de jonction entre
une poutre et un poteau. Voir : POUTRE GERBER.
GIRON n.m. Tread of the stair Dans un escalier : dis- GERBERETTE
tance horizontale de nez-de-marche à nez-de-
marche. • Ne pas confondre avec EMMAR-
CHEMENT, qui est la largeur d’une volée d’escalier.
GIRON MINIMUM n.m. Minimum tread of the stair
Giron
Giron supérieur ou égal à 10 cm, situé à 15 cm du
collet dans un escalier balancé. Voir : BALANCE-
MENT et ESCALIER.
GIRON THÉORIQUE n.m. Theorical tread of the stair
Dans une volée courbe d’escalier : largeur d’une
marche mesurée sur la ligne de foulée. Voir : ES- GIRON
CALIER et LIGNE DE FOULÉE.
GÎTAGE n.m. Joisting Terme usité en charpente
bois. Nom que l’on donne parfois à la poutraison
qui supporte les solives d’un plancher.
GLISSEMENT LONGITUDINAL (ou RELATIF) n.m.
Longitudinal slip ; relative slip ; longitudinal sliding
Phénomène de cisaillement dans le sens longitu-
dinal, associé à toute flexion hormis la flexion
pure (voir : FLEXION ; Cas particuliers de flexion).
Le glissement longitudinal n’existe donc qu’en
présence d’un effort tranchant V. Il provient de
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GLI
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l’équilibre des contraintes de cisaillement se pro-


duisant sur les faces adjacentes d’un cube élé-
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mentaire de matière dans la section fléchie. • Si


le matériau est isotrope et homogène, on en dé-
duit que la contrainte de cisaillement dans l’âme
n’est pas uniforme et présente son maximum au
droit de l’axe d’inertie. • En CONSTRUCTION
MIXTE, c’est-à-dire pour une structure constituée
par une dalle de béton solidarisée par des connec-
teurs à une poutrelle laminée à chaud ou une
g poutrelle reconstituée soudée, le glissement lon-
gitudinal crée des contraintes de cisaillement et
de flexion dans les connecteurs ; les contraintes
sont maximales où V est maximal et sont nulles
où V = 0. • Pour un plancher à BAC COLLABO-
GLISSEMENT LONGITUDINAL RANT, c’est le glissement longitudinal qui tend à
(NOTION EXPÉRIMENTALE)
faire glisser le béton par rapport au bac en profilé
en acier. C’est pourquoi les bacs sont pourvus de
bossages ou d’indentations ou que des connec-
teurs sont soudés ou cloués aux extrémités des
dalles à travers les bacs.
Importance du glissement longitudinal :
1 – Pour une même portée, une poutre sollicitée
en flexion simple, composée de 4 lames d’épais-
seur e et de largeur égale, résiste à une charge 4
fois moindre qu’une poutre composée d’une
seule lame d’épaisseur 4.e. A charge égale, elle
présente une flèche 16 fois plus élevée. Toute liai-
son résistant au glissement longitudinal (boulons,
soudures, rivets, colle, clous, etc.) entre 4 lames
ramène le problème à celui d’une seule lame,
avec les gains de résistance et de flèches précé-
demment donnés.
2 – La formule donnant la contrainte de glisse-
ment longitudinal dans un plan de fibres vv paral-
lèles et au-dessus de celui de l’axe d’inertie yy est :

τ = V .Svv / Iyy.e

τ = contrainte de glissement longitudinal


V = effort tranchant (cisaillement transversal)
Svv = moment statique de la partie de section au-
dessus de vv
Iyy = moment d’inertie total de la section par rap-
port à yy
e = épaisseur au niveau de vv de l’âme du profilé.
Cette formule montre :
– que dans une section, le glissement longitudinal
est maximal à la fibre neutre en flexion simple ;
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GOR
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– que dans la même fibre, le glissement longitu-


dinal est maximal à l’appui ou aux appuis ;
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– que la flexion pure, sans effort tranchant, ne


donne lieu à aucun glissement.
3 – On comprend donc l’importance des treillis
réunissant les membrures des poutres triangulées,
des montants des poutres Vierendeel et de l’ac-
tion des étriers dans le béton armé. La résistance
à la déformation des treillis étant inférieure à
celle d’une âme pleine explique qu’on puisse cal-
culer approximativement les flèches des poutres g
à treillis en considérant ceux-ci comme remplacés
par des âmes pleines fictives. On néglige l’inertie
de cette âme pour déterminer Iyy , qui n’est plus
alors calculé qu’en fonction des sections des
membrures. Pour tenir compte de la transforma-
tion imaginaire effectuée, on prend alors, pour le
calcul des flèches, E = 160 000 MPa au lieu de
210 000 MPa.
GORGE n.f. Groove ; channel Rainure usinée dans
une pièce. Comme la réalisation d’une gorge
contribue à diminuer la section résistance de la
pièce, des « gorges de rupture » sont quelquefois
utilisées dans certains types de fixations (boulons
HRC, boulons sertis) lors de la mise en place.

Gorge de rupture

GORGE GORGE DE RUPTURE D’UN BOULON HCR

GORGE (d’une soudure) n.f. Throat thickness On


distingue :
– la gorge nominale qui est l’épaisseur de la sou-
dure (ou gorge de référence) utilisée pour le calcul.
Les figures jointes définissent les gorges nominales
a des assemblages soudés les plus courants pour
des soudures avec ou sans chanfrein,
– la gorge utile (ou réelle) effectivement obtenue
après réalisation du joint. Voir planche au dos.
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GOR
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SOUDURE D’ANGLE SANS CHANFREIN


À PÉNÉTRATION PARTIELLE
(PÉNÉTRATION NORMALE)

g SOUDURE D’ANGLE AVEC CHANFREIN


À PÉNÉTRATION PARTIELLE
(PÉNÉTRATION NORMALE)

SOUDURE D’ANGLE SANS CHANFREIN


À PÉNÉTRATION PARTIELLE
(FORTE PÉNÉTRATION)

SOUDURE D’ANGLE AVEC CHANFREIN


À PÉNÉTRATION PARTIELLE
(FORTE PÉNÉTRATION)

SOUDURE D’ANGLE
AVEC OU SANS CHANFREIN
À PLEINE PÉNÉTRATION

SOUDURE D’ANGLE
AVEC CHANFREIN À PLEINE PÉNÉTRATION
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GOR
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SOUDURE D’ANGLE À FORTE INCLINAISON


ANGLE OUVERT : SOUDURE
À FORTE PÉNÉTRATION
ANGLE FERMÉ : SOUDURE
À PÉNÉTRATION NORMALE

SOUDURE AVEC CHANFREIN NATUREL

SOUDURE BOUT-À-BOUT
AVEC CHANFREIN À PÉNÉTRATION PARTIELLE
(PÉNÉTRATION NORMALE)

SOUDURE BOUT-À-BOUT
AVEC CHANFREIN À PÉNÉTRATION PARTIELLE
(FORTE PÉNÉTRATION)

SOUDURE BOUT-À-BOUT
AVEC CHANFREIN À PLEINE PÉNÉTRATION
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GOU
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GOUGEAGE n.m. Gouging Opération d’atelier


consistant à soumettre un cordon de soudure à
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une attaque qui permet d’éliminer les irrégulari-


tés, les défauts, les dépôts éventuels de laitier,
pour ne laisser subsister que le métal sain avant
reprise. C’est notamment le cas pour les soudures
sur préparations en X, où l’on gouge la racine de
la première partie avant d’exécuter la partie sy-
métrique du cordon.
Il existe plusieurs procédés de gougeage :
g 1 – Mécaniques :
– au pistolet pneumatique équipé d’un burin de
forme spéciale appelé gouge,
– plus rarement, à la meule disque.
2 – Thermique :
– à l’Arcair. Le métal fondu par une électrode de
graphite cuivrée étant chassé par deux jets
concourants d’air comprimé.
GOUJON n.m. Stud bolt Tige cylindrique filetée à
l’une de ses extrémités ou aux deux, vissée ou
soudée sur une pièce qu’il ne traverse pas, et des-
GOUJON tinée à l’assemblage mécanique de deux pièces.
• Dans les structures métalliques mixtes, le goujon
stud connector, headed stud connector est lisse et il
Goujon
possède une tête. Il est soudé à l’aide d’un pisto-
let spécial sur la semelle de la poutre pour servir
de CONNECTEUR entre l’acier et le béton. Afin de
Bague
protéger la zone de soudage, une bague céra-
céramique
Cordon de
mique est installée au pied du connecteur. Après
soudure
refroidissement, elle est détruite par choc à l’aide
d’un marteau spécial. La tête du goujon est des-
tinée à empêcher le décollement vertical du
GOUJON À TÊTE
béton. Syn. : Goujon Nelson.
GOUPILLE n.f. Pin Petite broche métallique pleine
usinée, légèrement conique, servant à bloquer en
translation ou en rotation un axe ou un écrou à
créneau.
GOUPILLE FENDUE n.f. Split pin Cheville en acier à
a : Conique deux branches, dont les extrémités sont repliées
b : Fendue
c : Dans un écrou à créneau après mise en place.
GOUPILLE MÉCANINDUS n.f. Elastic pin Goupille
GOUPILLE
légèrement conique en tube mince fendu, parfois
utilisée pour fixer sur un mannequin des pièces
légères à souder.
GOUSSET n.m. Gusset (plate) Pièce de tôle plane,
ou parfois légèrement pliée, sur laquelle viennent
s’assembler plusieurs barres convergentes.
GOUTTIÈRE n.f. Eaves gutter ; roof gutter Canal en
tôle, généralement de forme semi-circulaire, dis-
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GOU
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posé à la partie basse d’un toit pour recueillir les


eaux pluviales. • Voir : CHENEAU.
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GOUTTIÈRES (Principaux types de) :


– GOUTTIÈRE À L’ANGLAISE n.f Semi-circular gut-
ter De section semi-circulaire ou carrée et posée
sur entablement par l’intermédiaire de supports
à pieds.
– GOUTTIÈRE HAVRAISE, NANTAISE ou ROUEN-
NAISE n.f V-shaped gutter De section en V ou en
L à branches inégales, la plus grande étant posée GOUTTIÈRE
sur ou suivant l’égout du toit. g
– GOUTTIÈRE PENDANTE n.f Pendant gutter De
section le plus souvent demi-circulaire et posée
sur des crochets de gouttière sous l’égout du toit.

GOUTTIÈRE HAVRAISE, NANTAISE GOUTTIÈRE PENDANTE


GOUTTIÈRE À L’ANGLAISE OU ROUENNAISE

GRAIN n.m. Bearing shell Pièce en acier dur, de sec-


tion carrée ou méplate, portant une face bombée
qui permet d’assurer le centrage d’un appui arti-
culé et la transmission ponctuelle des charges à
cet appui. En pied de poteau, lorsque l’appui doit
également reprendre une action horizontale, le
grain est associé à une « boîte à grain ». • Bille ou
calotte sphérique en acier dur, pour centrer la Grain Boite à grain
charge et réduire le frottement dans les appuis à
pivotement (vantaux de portes lourdes, grues à
colonne, etc.). Voir : APPUI.
GRELIN n.m. Helix stranded cable ; hawser Assemb- GRAIN ET BOITE À GRAIN
lage en hélices de plusieurs câbles (qui prennent
alors le nom de «aussières») permettant d’obtenir
une section résistante importante. La nouvelle âme
centrale ainsi créée est presque toujours en textile.
GRENAILLAGE n.m. Steel shot blasting Opération
d’atelier consistant à soumettre les produits sidé-
rurgiques bruts à l’action de grenailles métal-
liques projetées à grande vitesse par une machine
appelée « grenailleuse » pour les débarrasser de
la rouille et de la calamine avant de leur appli-
quer un revêtement. • Les usines sidérurgiques
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GRI
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ainsi que certains ateliers spécialisés fournissent


des tôles et des profilés grenaillés et revêtus de
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peinture ou non. • Voir : DÉCAPAGE.


GRIGNOTEUSE PORTATIVE n.f. Sheet trimming shear
Petit appareil électrique utilisé pour découper les
tôles fines planes, ondulées ou nervurées.
GRIL n.m. Grid ; grate Plancher à claire-voie. • Par
extension : réseau de poutres croisées beam grid.
Les salles de spectacles comportent souvent un
gril pour suspendre ou disposer les systèmes
g d’éclairage et de sonorisation au-dessus de la
scène. • L’ossature support d’une chaufferie de
centrale thermique est constituée de poteaux et
de grils de poutres à différents niveaux.
GROS-ŒUVRE n.m. Raw building Jusqu’en 1967, ce
terme a désigné traditionnellement : les fonda-
tions, les gros murs, les poteaux, les poutres-maî-
tresses, les planchers, en un mot tout ce qui
constituait l’ossature essentielle d’un bâtiment.
Depuis, il a été remplacé dans les textes officiels
par « gros-ouvrages », mais ceux-ci comportent
beaucoup plus d’éléments.
GROS-OUVRAGES [Link]. Main works Ancienne
appellation juridique désignant l’ensemble des
travaux qui, assurant la bonne tenue, l’étanchéité
et la pérennité d’un bâtiment, relevaient de la ga-
rantie décennale, par opposition aux menus ou-
vrages. La loi sur l’Assurance-construction de 1978
a abandonné cette définition.
GRUE SUR PNEUS ou SUR CHENILLES n.f. Crane
truck or crawler crane Grue à flèche inclinée mon-
tée sur pneus ou sur chenilles.
GRUE-TOUR n.f. Tower slewing crane Grue à mât
vertical et flèche horizontale portant le chariot
de levage. Fonctionnant à poste fixe, elle com-
porte un lest très important à sa base pour éviter
son renversement.
GRUGEAGE n.m. Notching Opération d’atelier con-
sistant à modifier localement la section d’un pro-
GRUGEAGE filé par découpage soit au chalumeau, soit à
l’aide d’une machine équipée d’un emporte-pièce
appelé « grugeoir ». • Le grugeage est indispen-
sable, notamment pour réaliser l’assemblage de
poutrelles dont les ailes supérieures ou infé-
rieures sont arasées.
GUEULE DE LOUP n.f. Half-round groove Découpe à
l’extrémité d’un profil creux rond suivant l’inter-
section de deux cylindres circulaires, en vue de
GUEULE DE LOUP l’assemblage par soudage sur un autre profil rond.
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GUI
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GUNITAGE n.m. Guniting De l’anglais « cement


gun ». Revêtement au mortier de ciment projeté
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à l’aide d’un outil pneumatique.

g
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h
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HABILLAGE n.m. Covering ; sheating Ouvrage ac-


cessoire de tôlerie ou de menuiserie en acier ou
autres matériaux, utilisé dans un but de décora-
tion et dissimulant les barres ou les assemblages
d’une ossature métallique ou en béton armé. •
L’habillage peut jouer un rôle de protection
contre l’incendie, voire de protection thermique
ou phonique.
HALL n.m. Hall Substantif anglais servant à dési-
HABILLAGE
gner un bâtiment ou un espace clos de grandes
dimensions. En général, un hall est un bâtiment
à simple rez-de-chaussée (ou à un seul niveau) sin-
gle storey building.
HALLE n.f. Hall ; bay Place ou espace couvert de
grandes dimensions. Signification à peu près
identique à celle du terme anglais « Hall ». • Par
extension : bâtiment industriel industrial hall clos,
souvent en forme de nef bay, et presque toujours
équipé de ponts roulants où s’effectuent les tra-
vaux les plus divers. Exemple : halle de fonderie HALLE
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HAN
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casting o. foundry bay, halle des convertisseurs


converter aisle, halle des laminoirs rolling mill buil-
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ding, halle de fabrication manufacture workshop,


halle de montage assembly o. mounting hall, les
halles de stockage storage building, etc. • Selon le
nombre de nefs, on distingue les halles à une nef
single-bay industrial building, halles à deux nefs two-
bay industrial building, halles à plusieurs nefs multi-
bay industrial building.
HANGAR n.m. (Storage) shed ; hangar Bâtiment
d’entrepôt en forme de petite halle partiellement
ou totalement fermée, équipé ou non de légers
h moyens de manutention. • Ce mot désigne éga-
lement les bâtiments, généralement très vastes,
qui abritent les locomotives au dépôt locomotive
hangar ou les avions sur les aéroports aircraft han-
gar.
HANGAR AGRICOLE HANGAR AGRICOLE n.m. Agricultural shed Petite
halle non bardée ou partiellement bardée par
une bande de tôle d’acier galvanisée ondulée ou
nervurée périphérique située sous la toiture.
HAUBAN n.m. Guy ; bracing wire ; stay cable Câble
métallique possédant une résistance à la traction
élevée et une inertie de flexion négligeable, le
hauban travaille en chaînette par réglage de sa
tension et de sa longueur pour relier deux points
généralement éloignés d’une structure. Le hau-
HAUBANS ban est utilisé sous différentes formes : câble
composé de torons, câble toronné clos, câble
constitué de torons parallèles, en fonction de
l’emploi visé.
HAUBANAGE n.m. Guying ; staying Ensemble des
haubans assurant la stabilité au renversement
d’une construction verticale ou inclinée, articulée
en son pied (mât, derrick, pylône, flèche de grue)
ou constituant un système de supportage par le
dessus d’une structure horizontale ne pouvant
disposer de points d’appuis inférieurs. Cette der-
nière fonction trouve son application la plus
MÂT HAUBANÉ remarquable dans le domaine des grands fran-
chissements réalisés en ponts haubanés. Enfin, la
technique du haubanage est également couram-
ment utilisée dans les opérations de montage des
structures métalliques pour garantir une stabilité
provisoire.
HAUTE TENSION n.f. High-voltage ; high-tension ;
H.T L’énergie électrique, son transport et sa dis-
STRUCTURE HAUBANÉE
tribution en haute tension ont un rapport avec la
construction métallique dans le domaine des ga-
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HEB
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barits d’isolement et dans celui de la protection


des constructions contre les effets de la foudre.
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HÉBERGE n.f. Pont of disjunction (at which a party


wall ceases to be common) Sur un mur séparatif :
ligne droite ou brisée située à la partie supérieure
de l’élément de contact (chéneau, solin) de la toi-
ture d’un bâtiment moins élevé qui lui est adossé.
• Droit : ligne au-dessus de laquelle le mur mi-
toyen, lorsque deux bâtiments inégalement hauts
sont contigus, n’appartient plus qu’au proprié-
HÉBERGE
taire du bâtiment le plus élevé. (Le mur est mi-
toyen jusqu’à l’héberge).
HEURTOIR n.m. Buffer ; bumper ; shock absorber h
Butée de porte d’écluse sill (of lock gate). Voir :
BUTÉE. • Bâti ou socle portant un tampon amor-
tisseur et servant à arrêter en fin de course un vé-
hicule parcourant un chemin de roulement (voie
ferrée, poutres de roulement de ponts roulants,
etc.). • Bien que considéré comme synonyme de
butoir, il semble plus judicieux d’employer le
terme heurtoir pour un dispositif absorbant en
douceur, donc avec une course notable, une
grande énergie. Voir : AMORTISSEUR ; le mot bu-
toir étant réservé à un amortissement plus brutal,
donc sur une course faible et très faible.
Pour les chemins de roulement de ponts puissants
et/ou rapides, il est conseillé d’utiliser des heur-
toirs. • Pour les chemins de roulement de ponts
légers et lents, un butoir suffit (tampon à ressort)
spring cushion et, à la rigueur, une butée équipée
d’une cale de bois. Voir : BUTÉE. • Le choix sera,
d’ailleurs, fonction du contreventement longitu-
dinal du chemin de roulement.
HOOKE (Robert –) (1635-1703) Auteur de la loi ROBERT HOOKE
de proportionnalité des déformations et des
forces dans le domaine élastique (1678).
HORS-D’ŒUVRE n.m. Out of building lane Partie
d’une construction située en dehors de l’aligne-
ment du corps de bâtiment principal.
HORS-ŒUVRE n.m. Out-to-out ; outside-of-outside
Dimensions extérieures de nu à nu des façades
d’un bâtiment et définissant son encombrement.
Abréviation H/O. HORS-ŒUVRE
HOURDIS n.m. Hollow tile ; harl(ing) ; rough cast plas-
tering ; pebble-dash plastering À l’origine : remplis-
sage en gravois hourdés, c’est-à-dire liés au
mortier de plâtre, armé d’entretoises et de fan-
tons et effectué successivement entre toutes les
solives d’un plancher. Le hourdis supportait les HOURDIS
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HRC
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solins sur lesquels étaient scellées les lambourdes


portant les lames de parquet. Il supportait égale-
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ment le remplissage de mâchefer sur lequel on


coulait la chape de mortier qui recevait un carre-
lage. Ultérieurement : le terme hourdis a servi à
désigner les bardeaux hollow gauged brick, sortes
de briques plates en terre cuite, disposés entre les
solives et servant de support pour la confection
d’un plancher gauged slab. • Aujourd’hui et par
généralisation : dalles de béton armé portées par
les solives d’un plancher. • Maçonnerie formant
le remplissage filling, généralement en voûtain,
h des tabliers de ponts, sur laquelle s’appuie une
chaussée ou le ballast d’une voie de chemin de
fer (ponts du métro aérien). • Dalle de béton
armé formant la couverture du tablier d’un pont
bridge floor filling, et supportant directement un
Montants
Montants
revêtement de chaussée ou une voie ferrée.
Traverse
Traverse
HRC (Boulon –) adj. HRC bolt Voir : BOULON HRC.
HUISSERIE n.f. Door case ; door frame Encadrement
fixe, en bois ou en métal, délimitant une baie et
sur lequel s’articule une porte. • L’huisserie mé-
tallique se compose de deux montants rejoints
par une traverse supérieure. De section adaptée
au remplissage, l’ensemble n’a pas de pattes de
scellement.
HYBRIDE adj. Hybrid Qualifie une poutre reconsti-
tuée en acier dont une ou plusieurs semelles sont
d’une nuance supérieure à celle de l’âme.
HYPERSTATIQUE adj. Statically indeterminate État
d’une structure non ISOSTATIQUE. On dit aussi
HUISSERIE qu’elle offre des liaisons surabondantes ou en-
core qu’elle est statiquement indéterminée, par
le fait même que les équations d’équilibre sta-
tique sont en nombre insuffisant pour détermi-
ner les liaisons extérieures à la structure. • Plus
il manque d’équations, plus le degré d’hypersta-
ticité est élevé. • Pour résoudre le problème, il
faut adjoindre aux équations d’équilibre sta-
tique des équations fournies par l’étude des dé-
formations de la structure étudiée, donc
dépendant de la raideur des barres et ceci en
calculant l’ÉNERGIE INTERNE. • L’hyperstaticité
découle de la topologie de la construction, des
déplacements ou rotation des appuis (liaisons
extérieures aux fondations), parfois des deux
causes conjuguées.
Si le nombre total de réactions d’appui de la
structure excède le nombre total d’équations
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HYP
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Hypersaticité externe de degré 2 Structure isostatique intérieurement


(3 équ. d’équilibre ; 5 réactions d’appuis Structure isostatique extérieurement

Structure isostatique intérieurement


Structure instable
Structure isostatique extérieurement de degré 1

HYPERSTATIQUE

d’équilibre global, la structure est dite hypersta-


tique extérieurement. Une structure plane est
dite hyperstatique intérieurement lorsqu’il n’est
pas possible de déterminer les forces internes en
utilisant simplement les trois équations d’équili-
bre statique. Pour les treillis statiquement déter-
minés extérieurement par exemple, si l’expres-
sion ci-après est satisfaite (j est le nombre de
nœuds, m le nombre de barres, et r le nombre de
réactions d’appui) la structure est statiquement
déterminée.

2j = m + n

Le fait que la relation précédente soit satisfaite


ne signifie nullement que la structure soit stable
intérieurement. L’examen de d montre que la re-
lation ci-dessus est satisfaite, toutefois la struc-
ture est instable localement.
HYPOSTATIQUE adj. Unsteadiness État d’une struc-
ture pour laquelle il manque une ou plusieurs liai-
sons avec le milieu extérieur. En d’autres termes,
cette structure ne peut pas trouver un état
d’équilibre sous l’action de charges extérieures
quelconques. Pour une structure ISOSTATIQUE, la
perte d’une liaison extérieure la transforme en
structure hypostatique. Syn. : ENDOSTATIQUE.
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i
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IGH (ou Immeuble de grande hauteur) n.m. High-


rise building ; tall building Caractérise un immeuble
dont la hauteur du dernier niveau d’habitation
n’est pas accessible à l’aide d’une échelle de pom-
piers. Est un IGH, tout bâtiment dont le plancher
bas de son dernier niveau est situé à :
– plus de 50 m pour les immeubles à usage d’ha-
bitation,
– plus de 28 m pour les autres immeubles,
par rapport au niveau du sol le plus haut attei-
gnable par les échelles des pompiers.
Il y a plusieurs classes d’IGH :
– GHA : IGH à usage d’habitation,
– GHO : IGH à usage d’hôtel,
– GHR : IGH à usage d’enseignement,
– GHS : IGH à usage d’archives,
– GHU : IGH à usage de soins,
– GHW : IGH à usage de bureaux.
• On utilise quelquefois le terme « ITGH » (ou
gratte-ciel) pour les immeubles de très grande hau-
teur skyscraper généralement supérieur à 200 m.
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IMM
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IMMEUBLE n.m. Building Édifice comprenant plu-


sieurs étages ou niveaux, dont les locaux sont le
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plus souvent à usage de bureaux office building ou


d’habitation dwelling building.
IMMEUBLE-PLANCHE n.m. Flat building Immeuble
dont la hauteur et la longueur de façade sont
considérables par rapport à la largeur du pignon.
Les contreventements verticaux sont assurés par
les encastrements aux nœuds (construction en ca-
dres multiples) ou des plans de barres en X, K, K
brisé, les contreventements horizontaux étant as-
surés par les planchers.
IMMEUBLE-TOUR n.m. Tower building Immeuble
haut dont la longueur est peu différente de la lar-
i geur. Les contreventements verticaux sont assurés
soit comme dans les immeubles-planches, soit par
une tour plus ou moins centrale en béton armé
ou en acier. • Ce type d’immeuble est presque
toujours un IGH.
IMPLANTATION n.f. Layout Délimitation et tracé
sur le terrain de l’emplacement d’une construc-
tion, avec repères d’orientation et de nivelle-
ment. • Dessin d’implantation layout plan : plan
sur lequel sont portées toutes les indications per-
mettant de situer exactement les points d’appuis
d’une ossature sur ses fondations ou son infra-
structure. Ce dessin intéressant au premier chef
l’entreprise de génie civil chargée d’exécuter les
fondations, il est recommandé d’y adjoindre le ta-
bleau des charges apportées par la structure mé-
tallique au niveau d’arase.
INCENDIE (Charge d’–) n.m. Fire load Elle corres-
IMPLANTATION
pond à la quantité de chaleur totale que peuvent
libérer les matériaux susceptibles de brûler dans
un local. C’est toutefois un terme impropre qu’il
faut éviter au profit de CHARGE CALORIFIQUE.
INCENDIE (Résistance à l’incendie des constructions
métalliques) Fire protection of steel structures On
assure la résistance à l’incendie des charpentes
par divers moyens pris isolément ou conjugués :
1 – Une construction la plus hyperstatique possi-
ble, si cette solution est compatible avec d’autres
impératifs afin qu’en cas de ruine d’un ou plu-
sieurs éléments, les charges puissent être repor-
tées sur d’autres et que la structure ne s’effondre
pas brutalement ;
2 – Recourir à des CONSTRUCTIONS MIXTES acier-
béton dans lesquelles le béton peut assurer une
protection efficace de l’acier contre l’incendie ;
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INC
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3 – Viser une MASSIVETÉ la plus élevée possible


pour chaque élément de la construction.
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4 – L’utilisation de revêtements isolants :


– peintures et enduits intumescents ;
– encloisonnement par des parois ;
– revêtements projetés ;
– coquilles ou plaques en plâtre plus ou moins
armé, en béton de vermiculite, en matériaux si-
lico-calcaire, etc. ;
– granulats d’argile expansée ou bétons très lé-
gers vidés en vrac entre le profilé à protéger et
une gaine en tôle très mince (≤ 1 mm).
L’épaisseur de ces revêtements doit être modulée
et calculée en fonction :
– de la durée de résistance exigée pour l’élément i
de structure considéré ;
– du niveau de contraintes dans l’élément à pro-
téger ;
– de la température critique.
5 – Irriguer avec un fluide (eau par exemple) l’in-
térieur des corps creux des parties de construction
réalisées en tubes ronds, carrés, rectangulaires ou
en tôles formant caissons étanches.
INCLUSION n.f. Inclusion Particule solide étrangère
emprisonnée dans la masse d’un métal. Voir :
SOUDURE (Défaut de –).
INDUSTRIALISATION DU BÂTIMENT n.f. Building
industrialization Somme d’une succession d’opéra-
tions de fabrication, réalisées sur un mode indus-
triel, des différents éléments de l’ensemble à
construire, et d’une succession d’opérations sim-
ples de montage sur le chantier de ces mêmes
éléments.
Alors qu’en préfabrication le nombre de pièces
identiques (composants) lancées en fabrication
est relativement réduit et correspond à une des-
tination précise et prédéterminée, l’industrialisa-
tion correspond au lancement en fabrication d’un
nombre considérable de pièces identiques dont
une partie pourra être mise en stock en vue d’une
utilisation ou d’une vente ultérieure, à échéance
plus ou moins lointaine.
INDUSTRIALISÉS (Systèmes –) [Link]. Industrialized
building system Combinaisons d’éléments compo-
sés qui se coordonnent de manière à former des
sous-ensembles ou des ensembles.
– Système clos : ensemble ou procédé formé
d’éléments composés « standardisés » propre à un
constructeur. Ce système est à la base de l’indus-
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:18 Page140

IND
140

trialisation fermée. Il a servi de banc d’essai, et


permis la création d’outillages.
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– Système libre : ensemble formé d’éléments com-


posés rigoureusement « modulés » disponibles sur
catalogues, de provenances diverses.
Ce système débouche sur l’industrialisation ou-
verte.
INDUSTRIEL (Bâtiment –) n.m. Industrial building
Bâtiment à ossature métallique, à dispositions et
plans variables pour toutes destinations, réalisé
sur systèmes à partir d’ensembles d’éléments
composés (ou composants) de série.
INERTIE n.f. Inertia Phénomène général s’oppo-
sant à toute variation de vitesse ou de trajectoire
i libre d’un corps en mouvement. • On utilise le
terme INERTIE THERMIQUE pour qualifier la résis-
tance d’un corps à une variation rapide de sa tem-
pérature. • Ce terme est souvent utilisé dans la
pratique pour désigner le « MOMENT D’INERTIE »
ou « moment quadratique » d’une section trans-
versale par rapport à un axe passant par son cen-
tre de gravité.
INERTIE (Bimoment d’–) n.f. Bimoment of inertia
Expression sans sémantique établie. • Il est plus
rationnel de dire « facteur de déplanation » (ou
« de gauchissement de section »), ou encore
« coefficient de rigidité au gauchissement de sec-
tion » Voir : RIGIDITÉ DE GAUCHISSEMENT.
INERTIE (Ellipse centrale d’–) n.f. Central ellipse of
inertia Ellipse dont les axes sont les axes principaux
d’inertie et les demi-diamètres égaux aux rayons
de giration maximal et minimal. Il semble qu’il se-
rait plus rationnel de l’appeler « ellipse de gira-
tion ». • Elle permet de déterminer, en traçant les
tangentes parallèles à deux axes non principaux
passant par le centre de gravité du profil, les mo-
ments d’inertie par rapport à ces axes.
Pour la détermination des axes principaux
d’inertie d’une section dissymétrique ou, au
contraire, les moments d’inertie quelconques
connaissant les axes et les moments d’inertie
principaux, il existe une construction géomé-
trique, dite de Mohr-Land, utilisant le "cercle re-
présentatif d’inertie" tracé à partir des moments
d’inertie axiaux et du MOMENT D’INERTIE COM-
POSÉ.
INERTIE (Force d’–) n.f. Inertia force Force égale et
opposée au produit de la masse d’un corps par
la ou les accélérations qu’il subit (tangentielle,
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INE
141

centripète, de Coriolis) et appliquées au centre


de gravité du corps.
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La force centrifuge est une force d’inertie.


INERTIE AXIALE n.m. Moment of inertia Voir : MO-
MENT D’INERTIE AXIALE.
INERTIE DE GAUCHISSEMENT n.m. Warping cons-
tant Voir : MOMENT D’INERTIE DE GAUCHISSE-
MENT.
INERTIE DE TORSION n.m. Torsion constant Voir :
MOMENT D’INERTIE DE TORSION.
INERTIE EFFICACE n.m. Effective second moment of
area Voir : MOMENT D’INERTIE EFFICACE.
INERTIE POLAIRE n.m. Polar inertia Voir : MOMENT
D’INERTIE POLAIRE.
INERTIE THERMIQUE n.f. Thermal inertia Quantité i
de chaleur (en MJ ou kcal) emmagasinée dans les
matériaux de la construction et permettant une
certaine régulation de la température intérieure
malgré les écarts de la température extérieure. •
Elle ne doit pas être confondue avec l’isolement
thermique.
L’inertie thermique s’exprime à partir de la cha-
leur spécifique des matériaux constituant le bâti-
ment soit approximativement (pour 20°C) :
– 0,104 kcal/kg pour l’acier ;
– 0,21 kcal/kg pour les alliages légers ;
– 0,21 kcal/kg pour le béton ;
– 0,19 à 0,24 kcal/kg pour les briques ;
– 0,57 à 0,65 kcal/kg pour les bois ;
– 0,18 kcal/kg pour le verre.
INFRASTRUCTURE n.f. Substructure Ensemble des
fondations et des éléments structuraux porteurs
d’un ouvrage qui fournissent le cadre pour sup-
porter la totalité de la structure.
INSONORE (Tôle –) adj. Sound insulated steel sheet
Ensemble de deux tôles contre-collées de sorte
que les bruits d’impacts (grêle, pluie, etc.) ou de
résonance (vibrations) sont considérablement
amortis.
INSTABILITÉ n.f. Unsteadiness ; instability
1 – Perte d’équilibre de tout ou partie d’une
structure considérée comme un corps rigide
unsteadiness. Elle est atteinte lorsque l’ensemble
des actions déstabilisantes est supérieur à celui
des actions stabilisantes. Par exemple, une tour
simplement posée sur son infrastructure est insta-
ble si le couple de renversement dû au vent est
supérieur au couple de stabilité dû aux charges
permanentes.
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INT
142

2 – État limite ultime d’un élément de structure


(barre) lorsque les sollicitations auxquelles il peut
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être soumis sont supérieures à sa résistance,


compte tenu, s’il y a lieu, des imperfections et des
effets du second ordre (flambement d’une barre
comprimée, déversement d’une poutre fléchie,
voilement d’une âme de poutre sous l’action de
l’effort tranchant) instability.
INTRADOS n.m. Intrados ; soffit Surface inté-
rieure d’un arc ou d’une voûte. • Membrure infé-
rieure d’un arc, ou intérieure d’un portique
métallique. L’usage ramène souvent cette défini-
tion à la membrure intérieure des angles d’un
portique.
i INTUMESCENT adj. Intumescent Se dit d’une pein-
INTRADOS ture ou d’un enduit ayant la propriété de se gon-
fler « comme une meringue » sous l’action d’une
forte chaleur (incendie), en donnant un revête-
ment isolant thermique à structure cellulaire. •
Alors que la peinture s’étend au pistolet airless, à
la brosse ou au rouleau, l’enduit, plus épais, se dé-
pose à la spatule à mastiquer.
ISOLATION PHONIQUE n.f. Sound insulation État
résultant de l’opération d’isolation phonique. On
le calcule :
1 – Pour les bruits aériens :
En normalisant l’émission de 70 dB à 85 dB sui-
vant les lieux et la réception de 27 dBA à 45 dBA
dans la pièce réceptive où le temps de réverbéra-
tion conventionnel = 0,5 s à toutes les fréquences.
On corrige donc les mesures prises suivant :
T
DN (décibels) = L1 - L2 + 10 log —— ou encore
0,5

Σ αi Si
[ ]
10 m2
Dn = L1 - L2 + 10 log ———

L1 et L2 = niveau de pression acoustique


moyenne mesuré à l’extérieur et à l’intérieur du
local étudié.
T = temps de réverbération dépendant du vo-

Si (m2) possédant chacune un coefficient αi dit


lume V (m3) du local et des surfaces absorbantes

« de Sabine ».

Σ αi Si
V
T = 0,16 × ———

2 – Pour les bruits d’impact :


On normalise la source, placée dans le local supé-
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:18 Page143

ISO
143

rieur, on recueille L dans le local inférieur (ou voi-


sin) auquel on applique une correction pour re-
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trouver Ln normalisé.
T
Ln = L - 10 log
( ——
0,5 )

( 10Σ αmS )
2
ou encore L = L - 10 log ———
n
i i

On doit obtenir 70dBA à 64 dBA suivant les


pièces.
3 – Pour les équipements, on doit avoir 25 dBA
à 32 dBA à la réception suivant les critères
d’émission.
Toutes ces valeurs aboutissent à un certain nom-
bre de « points » (< 20) qui permettent la déli- i
vrance d’un « label acoustique ».
Le décibel dB vaut sensiblement le minimum de
différence de niveau de pression acoustique per-
ceptible pour la fréquence 1000 Hz. Le décibel A
dBA est un décibel « pondéré » de sorte qu’il tient
compte de la sensibilité de l’oreille (20 Hz à
20 000 Hz). La loi de Berer et Schoch qui montre
que l’affaiblissement sonore est fonction de la
masse au m2 d’une paroi, n’est valable que pour
les bruits aériens, l’absence de transmissions indi-
rectes, et les parois constituées d’un seul matériau.
ISOLATION THERMIQUE n.f. Thermal insulation Etat
résultant de la fonction d’isolation thermique
procurée par les planchers et les parois (elle est
définie par la réglementation RT 2012).
1 – Pour un bâtiment, l’isolement thermique (glo-
bal) de l’enveloppe est pris en compte dans le be-
soin bioclimatique en énergie Bbio :

Bbio = 2 x (Bch + Bfr) + 5 x Becl

Bch : besoin en énergie pour le chauffage


Bfr : besoin en énergie pour le refroidissement
Becl : besoin en énergie pour l’éclairage artificiel
2 – Pour une paroi, l’isolement procuré est ex-
primé par le coefficient de transmission surfa-
cique Up (W/(m².K)). Ce dernier correspond au
flux thermique en régime stationnaire par unité
de surface, pour une différence d’un kelvin entre
les milieux situés de part et d’autre de la paroi.
3 – Aux niveaux des jonctions entre parois de l’en-
veloppe, les ponts thermiques de liaison corres-
pondent à une absence ou une dégradation
locale de l’isolation thermique. Les PONTS THER-
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ISO
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MIQUES dégradent l’isolation (globale) du bâti-


ment. Ils peuvent être aussi source de pathologies
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diverses (condensation, moisissures…).


ISOLEMENT (d’un système de forces) n.m. Isolated
selfequilibrated forces Opération ayant pour but
de remplacer un système de vecteurs d’actions
par un système de vecteurs équivalent et opposé
(système de réactions), de sorte qu’il y ait équili-
bre entre les deux systèmes de forces. Syn. : RÉ-
DUCTION.
La méthode générale d’isolement d’un système
plan consiste à écrire algébriquement et graphi-
quement l’équilibre :
1 – Des projections des actions et des réactions
i sur deux axes ox et oy.
(Pour simplifier, on prend ox horizontal et oy ver-
tical, et l’on décompose chaque force oblique, s’il
en existe, en ses deux composantes verticale et
horizontale).
2 – Des moments par rapport à un point quel-
conque des actions et des réactions.
(Pour simplifier, on fait coïncider ce point, soit
avec un appui, soit avec le point d’application
d’une charge).
Généralisation à un système dans l’espace :
On écrit l’équilibre par rapport à trois axes ortho-
gonaux ox, oy, oz.
L’opération peut s’appliquer à une partie de la
structure, en remplaçant les forces extérieures par
les efforts appliqués aux coupures. Voir : RITTER
(Méthode de –), par exemple.

ISOLEMENT D’UN SYSTÈME

Réaction Réaction
horizontale horizontale
en A en B

Réaction
verticale en A
(soulèvement) Réaction
verticale en B
(compression du sol)
p, p’ = poids propre v, v’ = vent
Les réactions en A et B peuvent s’inverser
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:18 Page145

ISO
145

ISOSTATIQUE adj. Statically determinate État d’un sys-


tème constructif pour lequel le recours aux six
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équations fondamentales d’équilibre de la statique


(dans l’espace) permet de calculer les réactions
d’appuis et, par suite, les contraintes et les flèches.
Le nombre d’équations fondamentales d’équilibre
est ramené à trois pour les structures planes. • Dans
un tel système, les sollicitations qui affectent les liai-
sons extérieures (avec les systèmes voisins ou les ap-
puis) ne dépendent pas de l’amplitude des
déformations, donc de la raideur des barres.
Dans une structure isostatique, la suppression :
– d’une liaison entraîne la perte d’équilibre de la
structure qui est alors dite HYPOSTATIQUE.
– d’une continuité (par exemple lorsqu’est at- i
teinte la plastification d’une section ou l’instabi-
lité d’un élément) suffit à transformer la structure
en MÉCANISME.

ol)
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j
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JAMBE DE FORCE n.f. Strut Poteau incliné, sous


une poutre, destiné à la soulager par diminution
de la portée fléchie. Syn. : CONTREFICHE ; BRA-
CON.
JARRET n.m. Haunch ; knee Angle de portique.
Voir : INTRADOS. • Les Anglo-Saxons disent
hanche. • On voit, à cette occasion, en y ajoutant
les mots : aisselier, piédroit, béquille, rotule,
jambe de force, etc., la fréquente référence faite
au squelette lorsque les constructeurs métalliques
définissent des pièces ou sous-ensembles. Ceci se
JAMBE
retrouve globalement dans les termes ossature et DE FORCE
structure.
JAUGE n.f. Gauge Appareil permettant la mesure
et l’indication constante du volume de produit
stocké disponible dans un réservoir (eau, hydro-
carbures, liquides divers, etc.). • Nom d’un code
de mesure définissant le diamètre des fils
d’acier.
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JAU
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JAUGE d’EXTENSOMÉTRIE (ou EXTENSOMÉTRIQUE)


n.f. Strain-gauge • Mot très souvent employé au
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pluriel. • On dit aussi jauges de déformations et


parfois, à tort, jauges de contraintes.
Appareillage électrique constitué par un ensemble
de fins circuits électriques montés en série d’épin-
gles à cheveux suivant diverses orientations et col-
lés sur un mince support extensible. • Le support
est lui-même collé sur la pièce dont on veut mesu-
rer les déformations superficielles. • Chaque circuit,
parcouru par un faible courant, subit des variations
de résistance suivant l’extension ou la contraction
dans la direction des épingles à cheveux, de sorte
que l’on peut recueillir les variations de tension, les
amplifier, les enregistrer ou les injecter dans un sys-
tème électrique complexe, le plus souvent appelé
j « pont électrique ». Certains systèmes permettent
même de résoudre les problèmes mathématiques
basés sur les règles de la résistance des matériaux,
par exemple la loi de Hooke généralisée, qui tient
compte de l’effet Poisson.
Les jauges se présentent, suivant leur emploi, sous
différentes formes :
– Unidirectionnelle : un seul groupe d’épingles à
cheveux en série dans la même direction.
Ce système est employé lorsque l’effet Poisson
n’est ni entravé, ni empêché.
– Bi ou tridirectionnelle : de sorte qu’on enregis-
tre les déformations dues à l’effet Poisson entravé
ou empêché (croix, té, équerre, delta, équerre
avec bissectrice simple ou double – on dit souvent
rosette).
– En spirale (rare).
– En grille orthogonale.
Les rosettes et les grilles permettent par un calcul
rapide de déterminer les contraintes principales,
donc de tirer les valeurs des contraintes de celles
des déformations.
JAUGE MAGNÉTIQUE D’ÉPAISSEUR n.f. Feeler
gauge ; magnetic thickness Appareil permettant
d’évaluer l’épaisseur d’un revêtement sec de
peinture si le subjectile est en acier.
Rejing
ot JET D’EAU n.m. Drip Dispositif métallique en sail-
lie établi au droit d’un joint horizontal de maçon-
nerie ou de façade légère et permettant de
rejeter les eaux de ruissellement vers l’extérieur
du bâtiment. • Pièce rapportée ou non sur la tra-
Ourlet
verse inférieure des châssis ouvrants afin d’éviter
JET D’EAU les infiltrations d’eau. • Par généralisation : tra-
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JEU
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verse inférieure de châssis ouvrant dont la section


possède une saillie, dite souvent « rejingot », re-
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jetant les eaux de ruissellement vers l’extérieur.


Syn : LARMIER, BAVETTE, REJINGOT.
La faible épaisseur des jets d’eau en acier évite
d’en munir la partie inférieure d’un dispositif de
« goutte d’eau », obtenu par un rainurage au mi-
lieu de l’épaisseur, comme cela se fait avec les ma-
tériaux bois ou béton. Cependant, certains jets
d’eau sont terminés en partie basse par un bord
roulé créant une forme tubulaire de petit diamè-
tre, comme cela a lieu pour les bavettes en zinc
ou en plomb.
JEU n.m. Clearance ; play Différence entre la lon-
gueur théorique et la longueur réelle plus petite
d’une pièce. C’est une tolérance « moins-moins »
par rapport à la longueur théorique. • Le jeu per- j
met, en laissant subsister un intervalle dans l’as-
semblage mutuel de deux pièces, un accostage et Jeu
un montage facilités de ces pièces.
JOINT n.m. Splice ; joint ; joint connection En cons-
truction métallique, le mot « joint » a un sens plus JEU
restrictif que son sens général et désigne toute
liaison établie dans une structure présentant une
solution de continuité en assurant intégralement
la transmission des efforts. • On dispose un (ou
plusieurs) joint lorsqu’un sous-ensemble est trop
long ou trop volumineux :
– pour être réalisé en une seule barre ou une
seule tôle ;
– pour être transporté, voire levé et monté, en
un seul élément.
On distingue quatre types de joints. Ce sont :
– les joints rivetés (ou rivés) riveted joint ;
– les joints boulonnés bolted joint ; JOINT RIVETÉ
– les joints soudés bout à bout welded butt joint ;
– très rarement, les joints soudés à clin welded
splice joints ; overlap joint.
Dans les deux premiers types, la solution de conti-
nuité est évidente puisque l’aboutement des élé-
ments nécessite une ou plusieurs pièces spéciales
appelées COUVRE-JOINT(s).
Dans le troisième type, au contraire, la solution JOINT SOUDÉ
de continuité disparaît bien que le terme de joint,
consacré par l’usage, soit conservé pour définir un
aboutement. Le couvre-joint disparaît pour laisser
la place à un cordon de soudure, qui réalise la
continuité de la matière entre les deux pièces à
réunir. Voir : SOUDURE.
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JOI
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JOINT DEBOUT n.m. Folded seam joint Agrafure


par repliage, avec ou sans sertissage, des deux
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bords relevés accolés de deux bacs ou tôles mé-


talliques de couverture. • Le joint debout est situé
suivant la ligne de plus grande pente.
JOINT DE DILATATION (ou JD) n.m. Expansion joint
Dispositif constructif permettant la libre déforma-
tion d’une section de bâtiment sous les effets des
variations de température. Sa dimension (ou son
épaisseur) dépend bien sûr de la longueur de l’élé-
ment susceptible de se dilater. voir : DILATATION.
Pour une variation de température de ± 25°C (va-

tion de longueur unitaire est de ΔL = 0,30 mm/m


leur typique en France métropolitaine), la varia-

(voir l’explication à DILATATION). Or, on a cou-


tume de prendre la distance entre un joint et l’an-
j crage de stabilité longitudinale comprise entre
30 m et 50 m suivant les types d’ossature. La dila-
tation est alors respectivement comprise entre
9 mm et 15 mm ce qui conditionne les caractéris-
tiques dimensionnelles du JD. • Pour un pont,
structure linéaire de grande longueur donnant
lieu à des allongements et raccourcissements si-
gnificatifs, un joint de chaussée, installé à chaque
extrémité du tablier, fait office de joint de dilata-
tion et assure la continuité de roulement sur la
chaussée.
JOINT DE RUPTURE n.m Breaking joint C’est un
joint analogue au joint de dilatation, mais pro-
longé par une séparation des fondations attei-
gnant la base de celles-ci. • Hormis son rôle quant
aux variations de température, il est réalisé pour
que l’ossature ne subisse pas de dégâts sous l’in-
fluence des tassements différentiels.
JOUE n.f. Cheek of stairs ; outer string Limon exté-
rieur généralement peu épais dans un escalier à
vis. Voir : ESCALIERS (Principaux types d’–).
JOUÉE n.f. Cheek Paroi verticale, longitudinale et
latérale, d’un lanterneau.
JOULE n.m. Joule Unité de travail, d’énergie ou de
quantité de chaleur, dans le système international
(symbole J ).
Valeurs du joule par rapport aux unités hors du
JOUÉE
système S.I. :
1 kilogramme-force x mètre (kgf.m) = 9.81 J
1 calorie (cal) = 4,1855 J
kilocalorie (kcal) = 4 185,5 J
watt-heure (Wh) = 3 600 J
De la sorte, 1 décajoule = 10 J ≈ 1 kgf.m
Voir : UNITÉS.
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k
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K (Contreventement en –) n.m. K-bracing Type de


contreventement rappelant la forme d’un K dis-
posé comme un V renversé surmonté d’une barre
horizontale et permettant une ouverture de lar-
geur moyenne entre les branches du V.
K (Préparation en –) n.f. Double bevel groove Voir : CONTREVENTEMENT EN K
SOUDURE (Préparation d’une –).
K BRISÉ (Contreventement en –) n.m. Off-set K-bra-
cing Contreventement en K dont les branches
obliques sont coudées pour permettre une ouver-
ture assez large. Le coude est situé au nœud
d’une diagonale (ou contrefiche) du treillis liant
les branches du K à l’ossature rectangulaire exté-
rieure.
KILOCALORIE n.f. Kilocalory Quantité de chaleur CONTREVENTEMENT EN K BRISÉ
nécessaire pour élever 1 litre d’eau de 14,5°C à
15,5°C (Symbole kcal). • Cette unité est hors sys-
tème S.I., de même que la thermie avec laquelle
elle ne doit pas être confondue et qui vaut
1 000 kcal. • En fonction de l’équivalence méca-
nique de la chaleur, la kilocalorie est convertie,
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KIL
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dans le système S.I., en unités de travail : joule J,


kilojoule kJ, mégajoule MJ.
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1 kcal = 4,1855 kJ, de sorte qu’en matière de


charge d’incendie, on peut écrire :
1 kg de bois ≈ 4 000 kcal = 16 742 kJ ≈16,74 MJ.
KILOJOULE n.m. Kilojoule Unité d’énergie ou de
travail kJ, multiple du joule, et valant 1 000 joules.
KILOWATT n.m. Kilowatt Unité de puissance kW,
multiple du watt, et valant 1 000 watts. • En élec-
tricité : unité de puissance efficace, dite encore
active.

k
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l
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LAMBOURDE n.f. Ceiling joist Pièce de bois de sec-


tion carrée ou rectangulaire sur laquelle sont
clouées les lames d’un parquet. La lambourde est
supportée par le plancher (solives, hourdis ou so-
lins). • Dans une conception de plancher plus mo- LAMBOURDE
derne, elle peut même être clouée sur des dalles
en béton léger alvéolaire autoclavé armé utilisées
comme hourdis.
LAMBREQUIN n.m. Scallop Bandeau en tôle for-
mant la rive d’une couverture sur le pignon d’un
bâtiment ou d’un lanterneau.
LAMINAGE À CHAUD n.m. Hot rolling Opération
de formage entre 1 200°C et 800°C des tôles ou
des profilés laminés à chaud par passage dans des
trains de laminoirs. La mise en forme s’effectue
LAMBREQUIN
progressivement à partir de brames (pour les pro-
duits plats) ou de blooms (produits longs) par
écrasement entre des rouleurs tournant en sens
inverse.
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LAM
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LAMINÉS MARCHANDS [Link]. Hot-rolled bars,


Rond standard sections Ils comprennent les profils
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Carré
pleins : ronds, carrés, hexagones, plats et les au-
Plat tres profils : cornières à ailes égales et inégales,
tés à ailes égales, petits fers U. Les équerres à ailes
égales et inégales, les tés à angles vifs sont rangés
dans les profilés spéciaux.
LANCEMENT ou LANÇAGE n.m. Launching Opéra-
Té à congés tion consistant à déplacer selon son axe un tablier
de pont préalablement assemblé sur une plate-
forme en arrière de la culée. Le déplacement du
tablier est opéré par tirage au treuil ou par pous-
Té à angles vifs sage au vérin. Le tablier roule sur des chaises à ga-
lets disposées sur les têtes de piles et de culées et
parfois sur des palées provisoires. Au dessus d’une
LAMINÉS MARCHANDS
voie d’eau navigable, le lancement d’une travée
indépendante est effectué à l’aide d’un ponton
flottant équipé d’une palée et supportant le ta-
blier pendant sa traversée d’une rive à l’autre.
Voir : RIPAGE.
l LANTERNEAU n.m. Skylight Partie surélevée d’un
comble, souvent parallèle au faîtage et disposée
symétriquement de part et d’autre de celui-ci. •
Le lanterneau permet d’assurer l’éclairage zéni-
thal ou la ventilation, ou les deux fonctions simul-
tanément.
LARGE-PLAT n.m. Wide flat ; universal (mill) plate
LANTERNEAU
Produit plat laminé à chaud sur quatre faces (ou
en cannelures fermées). La largeur est supérieure
à 150 mm, mais ne dépasse pas 1 250 mm et
l’épaisseur est supérieure à 4 mm. Il est toujours
livré à plat.
LARGEUR PARTICIPANTE n.f. Effective width Con-
cept permettant d’étudier un plancher mixte
comme un ensemble de poutres en té indépen-
dantes. On associe à chaque poutre métallique
une largeur de dalle en béton telle que la
contrainte normale de flexion calculée par la loi
de Navier, appliquée à la section mixte ainsi défi-
nie, fournit la même contrainte maximale que
celle correspondant à la distribution non uni-
forme réelle provoquée par le TRAINAGE DE CI-
SAILLEMENT.
LARMIER n.m. Drip stone Terme de maçonnerie.
Moulure creuse en quart-de-rond pratiquée sous
les appuis de baies, les entablements, les chape-
rons pour interrompre le ruissellement des eaux
de pluie le long des façades, des murs. • Par ex-
LARMIER tension : tout dispositif susceptible de jouer le
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LAT
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même rôle sur un bardage ou toute paroi expo-


sée au ruissellement. Syn. en maçonnerie : goutte
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d’eau ; en matière de menuiseries et de façades


légères : JET D’EAU.
LATTIS n.m. Tiling battens ; roof lath Pièce métal-
lique, généralement en cornière, fixée sur les
chevrons parallèlement au faîtage et supportant
une rangée de tuiles. • Voir : LITEAU (en char-
pente bois).
LEVAGE n.m. Hoisting ; lifting Ensemble des opéra-
tions de manutention s’appliquant au hissage et LATTIS
à la présentation des éléments de charpente mé-
tallique, en vue de leur installation sur le terrain
ou de leur assemblage aux pièces d’ossature déjà
montées. • Adj. levé(e) hoisted. Nom du métier :
levageur hoistman.
LIANT n.m. Bonding material ; binder Matière se so-
lidifiant en réunissant des agrégats, des fibres,
etc. • Les liants sont : hydrauliques (le durcisse-
ment se fait par réaction de l’eau : ciment,
chaux) ; hydrocarbonés (le durcissement se fait l
surtout par refroidissement : asphaltes, bitumes,
goudrons) ; aériens (le durcissement est dû le plus
souvent à l’action du CO2 de l’air). • Partie non
volatile de la phase liquide des vernis, peintures
et préparations assimilées.
LIBAGE n.m. Ashlar Assise de maçonnerie, consti-
tuée par des pierres de grandes dimensions ou
des blocs, sur laquelle on fait reposer l’appui
d’une colonne, d’une poutre, etc. Procédé désuet.
LIEN n.m. Tie Tige en rond, plat ou cornière, ser- LIBAGE
vant à relier deux à deux les pannes d’un versant,
les lisses d’un bardage, deux éléments d’une
construction.

Faîtière
Faîtière
Lierne
Lierne

Portique
Portique

Portique
Portique

Lierne
Lierne

LIEN OU LIERNE

LIERNE n.f. Sag bar ; sag rod Barre reliant les pan-
Lierne
Lierne

Sablière
nes d’une toiture inclinée afin de constituer un Sablière
appui intermédiaire dans le sens de leur petite
inertie et limiter ainsi leur flèche transversale. Les LIERNES (VUE DE DESSUS)
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LIG
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liernes sont généralement tendues et l’effort


qu’elles doivent équilibrer est croissant au fur et
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à mesure que l’on se rapproche du faîtage. Pour


éviter de trop solliciter la panne faîtière, l’effort
est généralement transmis par deux barres diago-
nales à ses extrémités. Voir : LIEN.
LIGNE D’ÉPURE n.f. Center line Ligne suivant la-
quelle s’ordonne l’axe principal d’une pièce dans
le dessin d’une structure, ou d’un volume dans le
dessin d’une construction quelconque. • Ligne re-
présentant une barre ou une force dans le tracé
schématique d’une construction étudiée par le
moyen de la statique graphique. Voir : ÉPURE.
Dans un système triangulé, les lignes d’épure, qui
suivent les axes principaux d’inertie, doivent
concourir aux nœuds afin d’éviter toute flexion
LIGNE D’ÉPURE parasite.
LIGNE D’INFLUENCE n.f. Line of influence La ligne
d’influence d’un effet (moment fléchissant, effort
tranchant, contrainte, flèche) est la courbe qui per-
l met de connaître, dans une section S fixe prédé-
terminée d’une poutre, généralement continue,
située à x d’une extrémité, la valeur de cet effet

lorsqu’elle se trouve à α de la même extrémité. Dé-


sous l’action d’une charge mobile unitaire P

tion graphique simple telle que l’ordonnée y en α


duite du diagramme des effets, c’est une construc-

de la courbe – spécifique à la section –donne im-


médiatement la valeur de l’effet en x dans ladite
section, d’où l’expression « ligne d’influence ».
S’il s’agit d’un convoi au lieu d’une seule charge,
la superposition des effets des forces permet de
connaître l’effet du convoi total au droit de la sec-
tion S. Il suffit de faire la somme de chaque
charge Pi multipliée par l’ordonnée correspon-

la charge correspondante, c’est-à-dire à αi . On a


dante yi de la ligne d’influence (de S) au droit de

alors l’effet dans S pour une position donnée d’un


convoi de n charges, ce qui s’écrit :

effet = Σn Pi yi

En pratique, on fait ce calcul en déplaçant le


convoi pour que chaque charge soit successive-
ment placée au droit de S, et l’on retient la plus
grande valeur maximale – ou deux, si les signes
diffèrent. • Si l’étude se fait pour plusieurs sec-
tions (généralement 10 ou 12), il faut répéter le
tracé et le calcul pour chacune de ces sections.
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LIG
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Variable
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Équation du moment y sous P = 1 de O à A : y =


( ℓ-xℓ ) α
de A à B : y =
( ℓ-ℓα ) x
LIGNE D’INFLUENCE DES MOMENTS FLÉCHISSANTS EN S SOUS LA CHARGE ROULANTE UNITAIRE P = 1

LIGNE D’INFLUENCE DES MOMENTS FLÉCHISSANTS EN S SOUS LE CONVOI P1 + P2 + P3

– Les lignes d’influence de flèches permettent,


par l’application du théorème de réciprocité de
Maxwell, de résoudre le problème de la recherche
de la position la plus défavorable des charges mo-
biles dans un système hyperstatique.
– Il existe des tables donnant, pour les poutres
continues, les lignes d’influence pour 10 ou 12
sections. Au droit de chacune de ces sections, la
ligne d’influence du moment de flexion présente
un point anguleux.
LIGNE DE FOULÉE n.f. Line of stair flight Ligne (ou
axe) d’épure tracée en plan à 0,50 m du limon in-
térieur ou du noyau d’un escalier à quartier tour-
nant. • La ligne de foulée représente le trajet
théorique emprunté pour monter ou descendre LIGNE DE FOULÉE
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LIG
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un tel escalier. • La largeur (ou giron) des marches


rayonnantes est constante sur la ligne de foulée,
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qui est l’axe sur lequel s’effectue le balancement


de ces marches. La ligne de foulée est située dans
l’axe de la volée lorsque l’emmarchement est in-
férieur à 1 m.
LIGNE DE TORSION n.f. Torsional axis Lieu géomé-
trique des CENTRES DE TORSION des sections
d’une poutre sollicitée en torsion gauche libre ou
entravées. • En torsion plane ou gauche libre
d’une poutre droite la ligne de torsion est un axe
rectiligne.
LIGNE (ou AXE) de TRUSQUINAGE n.f. Rivet gauge
line Ligne sur laquelle est implanté, en fonction
des diamètres et des pinces à respecter, le centre
de chacun des trous de boulons ou de rivets exé-
cutés dans une pièce. • Une pièce peut comporter,
suivant ses dimensions, une ou plusieurs lignes de
trusquinage. • Si l’usage a fixé de manière quasi
absolue l’implantation de ces lignes pour les pro-
l LIGNE DE TRUSQUINAGE
filés et laminés marchands, l’EN 1993-1-8 définit
les critères de positionnement (cotes maximales
et minimales) à respecter pour les fixations selon
le risque d’exposition aux intempéries ou le type
d’acier utilisé. Voir : PINCES. • La ligne de trusqui-
nage ne doit pas être confondue avec l’AXE PRIN-
CIPAL D’INERTIE.
LIGNE ÉLASTIQUE n.f. (Bending) elastic line La ligne
élastique suit la fibre neutre. Elle n’est autre que
l’axe neutre longitudinal après déformation. • En
flexion déviée, il existe une ligne élastique pour
chacune des deux composantes, généralement
orthogonales, des efforts, la ligne résultante dans
l’espace n’offrant que peu d’intérêt.
La ligne élastique peut être exprimée par une
équation y = f (x) ; y étant la déformation ; x l’or-
donnée de la section examinée. • Sa dérive par
rapport à x, en tout point, donne l’angle de
flexion-rotation. • Son maximum donne la flèche
maximale.
LIGNE NEUTRE n.f. Neutral axis Voir : AXE NEUTRE.
LIMITE D’ÉLASTICITÉ n.f. Yield strength Valeur de
la force unitaire, déterminée lors d’un ESSAI DE
TRACTION, à partir de laquelle la déformation
d’un matériau se fait de façon irréversible. On
distingue ainsi la zone élastique (avant l’at-
teinte de la limite d’élasticité) de la zone plas-
tique (au-delà de la limite d’élasticité). • Dans
l’Eurocode 3, elle est notée fy pour l’acier consti-
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LIM
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tutif des éléments de structure et fyb pour les


boulons. Elle dépend de la nuance d’acier et de
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l’épaisseur des éléments (pour prendre en


compte l’effet de l’ÉCROUISSAGE). Elle s’ex-
prime en MPa.
LIMITE DE RUPTURE (ou RÉSISTANCE À LA RUP-
TURE) n.f. Ultimate strength ; breaking strength
Voir : RÉSISTANCE À LA TRACTION.
LIMON n.m. Cheek of stairs ; outer string Poutre
supportant les marches d’un ESCALIER • Cette
poutre peut être droite ou hélicoïdale, ou encore LIMON À CRÉMAILLÈRE
réalisée à partir d’une combinaison de ces deux
tracés. • Voir : JOUE.
– LIMON À CRÉMAILLÈRE n.m. Bracketed string ;
cheek of stairs with notch board Les marches sont
posées et assemblées sur le limon découpé sui-
vant leur profil.
– LIMON À LA FRANÇAISE n.m. Close string
Les marches s’assemblent sur la face verticale in-
térieure du limon. LIMON À LA FRANÇAISE
LIMON (Faux –) n.m. Wall string Limon placé l
contre l’échiffre dans un ESCALIER.
LINÇOIR (ou LINSOIR) n.m. Lintel CHEVÊTRE placé
devant un conduit de cheminée ou devant cer-
taines parties de murs impropres à supporter les
solives d’un plancher (présence d’une baie, d’une
ouverture quelconque). Peu usité.
LINOLÉATES [Link]. Linoleates Terme relatif à un
système de protection anticorrosion qui n’est plus
autorisé de nos jours du fait des problèmes sani-
taires liés au plomb. • Sels métalliques complexes
de fer, de plomb, de manganèse, etc. formés par LINÇOIR
les composants acides de l’huile de lin cuite avec
les métaux correspondants. • L’accrochage de la
première couche de minium sur l’acier résultait
de la formation d’un complexe de linoléates de
plomb et de fer.
LINTEAU n.m. Lintel Poutre horizontale située à
la partie supérieure d’une baie. • Si le mur est
en maçonnerie, le linteau porte généralement
sur les jambages encadrant la baie. • S’il s’agit
d’un pan de fer ou d’une paroi habillée d’un
bardage métallique, le linteau s’appuie sur les
montants encadrant la baie ou sur les poteaux
d’ossature les plus voisins. • Le linteau peut être
une poutre de dimensions très importantes
lorsqu’il s’agit de baies à grand dégagement,
par exemple : les baies d’accès de hangars LINTEAU
d’aviation. Voir : POITRAIL.
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LIS
164

LISSE n.f. Rail Barre supérieure horizontale d’un


garde-corps handrail, hand railing. Voir : MAIN-
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COURANTE. • Terme fréquemment employé au


pluriel pour désigner :
– les barres horizontales interrompues aux mon-
tants sur lesquelles sont accrochés les tôles ou élé-
ments d’un bardage (appelées lisses de bardage)
cladding rail ; sheeting rail. Si ces barres sont conti-
nues et passent à l’extérieur des montants on les
LISSES
appelle lisses filantes ou filières.
– les poutres horizontales reliant les montants
dans les ossatures de pans de fer. Voir : TRAVERSE
cross beam ; cross girder.
LITEAU n.m. Tiling batten ; roof batten ; roof lath
Pièce de bois de section carrée de 2,5 x 2,5 cm,
clouée horizontalement sur les chevrons en bois
et supportant les tuiles.
LONGERON n.m. Stringer ; longitudinal beam Pou-
tre longitudinale dans une ossature porteuse à
structure quadrillée. • Poutre longitudinale en-
l trant dans la composition de l’ossature du tablier
des ponts longitudinal girder. Voir : TABLIER. Dis-
posé parallèlement aux poutres principales, le
longeron relie entre elles les pièces de pont et
forme un quadrillage avec ces dernières. Dans les
ponts-rails, dont la couverture du tablier est for-
LONGERON mée d’une simple tôle, les longerons supportent
directement, par interposition d’une longrine en
bois, les rails de la voie ferrée. • Poutre latérale
dans un châssis de véhicule sill ; side bar ; side mem-
ber.
LONG-PAN n.m. Long side Paroi d’une construc-
tion située dans un plan parallèle à la rive, ou à
l’égout de la toiture. • Dans une construction rec-
tangulaire, les longs-pans sont les murs longitu-
dinaux du bâtiment, et parallèles à l’axe du
faîtage.
LONGRINE n.f. Ground beam Poutre longitudinale
disposée à la base d’une paroi, supportant tout
LONG-PAN ou partie du poids du remplissage, et sur laquelle
se fixe l’ossature de cette paroi. Poutre en béton
armé entretoisant les massifs de fondations dans
l’infrastructure d’une construction. • Si les fonda-
tions sont constituées de pieux métalliques en
tubes ou en H, les longrines sont le plus souvent
métalliques.
LONGUEUR DE FLAMBEMENT n.f. Buckling length
Selon l’EN 1993-1-1, c’est la LONGUEUR D'ÉPURE
d'une barre biarticulée, par ailleurs similaire à la
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LON
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barre ou au tronçon de barre considéré, et possé-


dant la même résistance au flambement.
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LONGUEUR D’ÉPURE n.f. System length Selon l’EN


1993-1-1, c’est, dans un plan donné, la distance
entre deux points adjacents au niveau desquels
une barre est tenue vis-à-vis du déplacement la-
téral dans ce plan, ou entre un tel point et l'ex-
trémité de l'élément.

l
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m
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m
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MAILLE n.f. Mesh Division élémentaire du treillis


d’une construction triangulée. • Par extension :
division élémentaire séparant deux éléments por-
teurs consécutifs dans les ossatures constituées de
travées identiques. • En plan, la juxtaposition des
mailles constitue la « trame » de l’ossature. Voir : MAILLE
TRAME.
MAIN-COURANTE n.f. Handrail ; hand railing Barre
supérieure d’un garde-corps. Syn. : LISSE. • Barre
de section spécialement arrondie (ou petit fer
profilé) placée sur la rampe d’un escalier ou d’un
garde-corps pour faciliter le glissement de la main
qui s’y appuie. • Barre d’appui courant le long des
circulations bordées par des murs, des appareils
ou des ouvrages offrant une surface continue sur
laquelle elle est fixée.
MAÎTRE D’ŒUVRE n.m. (Building firm acting as a)
main contractor ; chief architect Personne physique MAIN COURANTE
ou personne morale choisie par le maître d’ou-
vrage, responsable de la conception, du respect
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:18 Page168

MAI
168

du cahier des charges, de la coordination des tra-


vaux, éventuellement du contrôle, lors de l’érec-
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tion d’une construction ou d’un groupe de


constructions. Exemple : architecte, société d’in-
génierie. • La responsabilité du maître d’œuvre
ne dégage pas pour autant celles du maître d’ou-
vrage, du bureau d’études, de l’entrepreneur ou
des fournisseurs, celle enfin du bureau de
contrôle, car tous participent à l’acte de
construire.
MAÎTRE D’OUVRAGE n.m. Promoter ; owner ; pur-
chaser ; employer Personne morale ou personne
physique détentrice financièrement de l’opéra-
tion de la construction. Le maître d’ouvrage as-
sure le paiement sur situations et mémoires, ou
suivant un échéancier convenu, des travaux exé-
cutés.
MANCHON n.m. Sleeve ; socket Pièce d’accouple-
MANILLES DROITES
ment généralement de forme tubulaire – souvent
filetée – permettant d’assurer la jonction de tubes
et autres profils. Lorsqu’il est muni d’un dispositif
d’entraînement en rotation (forme hexagonale
m pour l’entraîner avec une clé ou orifices permet-
tant d’y insérer un outil adapté), il peut être uti-
MANILLES EN LYRE
lisé comme « manchon de serrage » turnbuckle.
MANILLE n.f. Shackle Étrier muni d’un axe robuste
et utilisé pour connecter deux ou plusieurs
élingues ou un crochet et un élingage.
MANNEQUIN n.m. Jig Sorte de bâti très rigide en
charpente métallique servant de table d’assem-
blage et permettant le positionnement pour sou-
dage, ainsi que la limitation des déformations de
MANNEQUIN
retrait des charpentes légères fabriquées en série.
MANSARD (Comble à la –) n.m. Mansard o. French
gambrel roof Forme de comble dont les versants
Brisis brisés dégagent un volume qui permet de le ren-
dre habitable. Les locaux situés dans le volume
s’appellent « mansardes » attic. • La partie la plus
inclinée du comble est le BRISIS.
COMBLE À LA MANSARD MARBRE n.m. Pattern plate Aire d’assemblage,
parfaitement plane et horizontale, utilisée dans
les ateliers de construction métallique et de
chaudronnerie pour exécuter des travaux récla-
mant des tolérances réduites. • Les marbres de
grandes dimensions sont souvent exécutés à
l’aide d’I, d’H ou de rails disposés parallèlement
et scellés dans une plate-forme en béton, l’inter-
valle entre les barres permettant de fixer les
MARBRE pièces à assembler.
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MAR
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MARCHE n.f. Step ; stair Chacun des degrés succes-


sifs d’un escalier.
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MARCHE (Hauteur de –) n.f. Rise of a step Distance


verticale entre deux marches successives (environ
17 cm).
MARCHES RAYONNANTES n.f. Winder ; wheeling h : Hauteur
o. ; diminishing steps Disposition des marches sui- g : Giron
n : Nez de marche
vant les rayons successifs issus du noyau d’un es-
calier en courbe. L’intervalle horizontal entre les MARCHE
rayons ou les nez de marches est constant sur la
ligne de foulée. Voir : BALANCEMENT. Les dimen-
sions de la marche sont fixées par le GIRON et le
giron minimum qui déterminent le collet et la
queue. Voir : ESCALIER.
MARE (Effet de —) n.f. Ponding effet En construc-
tion mixte acier-béton, augmentation de l'épais-
seur de béton due au fléchissement des tôles lors
du coulage du béton frais.
MARNAGE (Zone de –) n.m. Tidal zone Différence
entre les niveaux minimal et maximal d’une
nappe d’eau. • Pour toute pièce métallique (pieu,
palplanche) exposée en partie dans l’eau douce
ou dans l’eau de mer, c’est la zone de marnage m
qui offre les conditions de corrosion les plus
agressives.
MARQUAGE CE n.m. CE Marking Attestation de
conformité d’un produit aux exigences d’une di-
rective européenne (la Directive Produits de
Construction, en ce qui concerne le domaine de
la construction) permettant la libre circulation
dudit produit dans l’Union Européenne.
MARQUE NF n.f. NF Mark Marque de conformité
aux normes européennes et françaises ainsi
qu’aux spécifications complémentaires établies
par AFNOR Certification. Il s’agit d’une marque
de qualité volontaire, qui devient obligatoire
pour certains marchés publics français (CCTP,
SNCF). • Les Eurocodes sont maintenant référen-
cés au niveau français sous le label NF EN 199x-x
(NF EN 1993 pour l’Eurocode 3 par exemple).
MARQUISE n.f. Shelter ; canopy ; glass porch Petit
auvent vitré placé au-dessus d’une porte donnant
sur l’extérieur.
MARTELAGE AUX ULTRASONS n.m. Ultrasonic
welding peening Traitement de mécanique à
froid qui consiste à percuter la surface d’un cor- MARQUISE
don de soudure par un réseau de micro-percu-
teurs (aiguilles par exemple) de forte énergie
cinétique, pour libérer la tension et ajouter des
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MAR
170

contraintes de compression. Voir : PARACHÈVE-

MARTENSITE (Fer α') n.f. Martensite Structure mé-


MENT (de soudure).
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tastable des aciers, obtenue pour les grandes vi-

de carbone restent prisonniers du réseau α et ne


tesses de refroidissement auxquelles les atomes

peuvent former de cémentite. La martensite est


ferromagnétique et possède une grande dureté
(HV > 800) et une fragilité notable.
MASSE n.f. Mass Propriété statique de la matière
qui se traduit par la loi d’attraction universelle de
Newton : deux corps s’attirent en fonction du
produit de leurs masses et de l’inverse du carré
des distances de leurs centres de gravité.
m m’
F = ———
LOI DE NEWTON
d2
Dans le Système International, l’unité de masse
est le kilogramme (kg), anciennement dénommé
kilogramme-masse.
La masse multipliée par une accélération (varia-
tion élémentaire de vitesse dans un temps élé-
m mentaire) exprime une force. Voir INERTIE (Force
d’–). • Si la masse est de 1 kg et si l’accélération
est celle d’un mouvement uniformément varié et
vaut 1 m/s2, la force est de 1 newton. • Si, dans les
mêmes conditions, l’accélération est celle de la
pesanteur à Paris (9,81 m/s2), la force est de
9,81 newtons et exprime le poids. L’ancien kilo-
gramme-poids, dit encore kilogramme-force kgf,
vaut donc 0,981 décanewton daN, soit sensible-
ment 1 daN.
MASSE (Prise de –) n.f. Earth clamp ; ground clamp
Voir : CONNECTEUR DE PIÈCE.
MASSIF n.m. Foundation block Bloc d’infrastruc-
ture en maçonnerie ou béton armé formant
appui et répartissant sur le terrain environnant
les efforts verticaux et horizontaux qui lui sont
MASSIF
transmis par les éléments de construction qu’il
supporte.
MASSIVETÉ n.f. Section factor Terme utilisé en résis-
tance au feu. Elle est définie par un facteur appelé
« facteur de massiveté » et elle s’exprime en m-1.
– Pour un élément non protégé à l’incendie, c’est
le rapport entre la surface exposée, A, et le vo-
lume correspondant à cette surface, V.
– Pour un élément protégé à l’incendie, c’est le
rapport entre la surface interne de l’enrobage ex-
posé et le volume d’acier.
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:18 Page171

MAT
171

• La massiveté d’un élément de structure soumis à


un incendie influence sa vitesse d’échauffement ;
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plus il est massif (c’est-à-dire un facteur A/V faible),


moins sa vitesse d’échauffement est rapide.
Les valeurs de facteurs de massiveté sont indi- Haubans

quées dans les règles de calcul de résistance au


feu (Eurocodes notamment et plus particulière-
ment leurs parties feu).
MAT (de levage) n.m. Lifting mast Poutre de sec-
tion carrée et parfois rectangulaire, en treillis, for-
mée de plusieurs tronçons juxtaposés et terminée Treuil

par deux tronçons de forme pyramidale. Poulie de


Mouflage
retour
MATAGE n.m. Caulking Opération d’atelier consis-
tant à façonner à froid une feuille ou une petite
pièce de métal au marteau pour lui donner une Embase
déformation déterminée. • Opération au cours de
MÂT DE LEVAGE
laquelle on écrase plus ou moins fortement à
froid, au matoir lisse, une passe de soudure pour
en diminuer soit les déformations résultantes, soit
les tensions de retrait, ce qui en augmente au sur-
plus la résistance à la fatigue. • Déformation du
filet d’une vis pour empêcher le desserrage de
l’écrou (opération peu recommandée). • Ancien- m
nement : écrasement des arêtes des têtes de rivets
ou de pinces pour accroître l’étanchéité d’un
joint, voire retarder le foisonnement de rouille.
MATIÈRE DE CHARGE n.f. Paint extender and filling
Substances souvent d’origine naturelle, insolubles
dans les milieux de suspension et qui, bien que ne
présentant dans ces milieux qu’un faible pouvoir
colorant et un faible pouvoir opacifiant, sont fré-
quemment incorporées dans les peintures ou
dans les préparations assimilées.
MÉCANIQUE DE LA RUPTURE Fracture mechanics
La mécanique de la rupture définit la relation qui
lie les dimensions des fissures (toujours supposées
présentes qu’elles aient été créées au cours de la
fabrication ou pendant le service – par fatigue
notamment), la ténacité du matériau et les
contraintes tolérables en service. Elle permet
donc de caractériser l’aptitude du matériau à ré-
sister à la propagation brutale d’une fissure. Les
théories de la mécanique de la rupture sont ba-
sées sur des analyses élastiques ou élasto-plas-
tiques ; les essais sont réalisés sur des éprouvettes
portant une entaille très aiguë obtenue généra-
lement par fissuration en fatigue. Les principaux
critères issus de ces études sont :
– le facteur critique d’intensité de contrainte KIC
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MEC
172

– l’écartement critique à fond de fissure COD


– l’énergie de crique nulle EC0
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– la valeur critique JIC de l’intégrale J de RICE


– la courbe en R.
La mécanique de la rupture permet aussi d’ana-
lyser la propagation d’une fissure de fatigue.
MÉCANISME n.m. Mechanism État limite atteint
par une structure lorsque toutes les plastifications
de sections ou de liaisons conduisent à une perte
d’équilibre (système HYPOSTATIQUE) ou à une IN-
Semelle STABILITÉ d’ensemble sous l’effet d’un accroisse-
Aile ment minime des actions.
MEMBRURES n.f. Flange ; chord Parties supérieure
et inférieure d’une poutre généralement dispo-
sées dans deux plans perpendiculaires à l’âme ou
au treillis. • Dans les poutrelles laminées, les
membrures sont appelées « ailes ». • Dans les
poutres reconstituées soudées, les membrures
MEMBRURES sont appelées « semelles ». • Dans les poutres ri-
vetées anciennes, les membrures désignaient seu-
lement les cornières unissant l’âme et les
semelles.
m MÉMOIRE (Sous-entendu : de travaux) n.m. Con-
tractor’s account ; memorandum of costs MÉTRÉ
remis après exécution des travaux pour demande
de règlement.
MENEAU n.m. Mullion Montant, métallique ou en
maçonnerie, formant une séparation ou une di-
vision verticale de châssis. • Les meneaux sont fré-
quemment utilisés pour suivre et souligner la
modulation des châssis dans une façade vitrée.
MENEAU MENUS-OUVRAGES [Link]. (Interior) works (other
than the main structural members) Ancienne dési-
gnation de l’ensemble des ouvrages de second-
œuvre. Cette notion a été abandonnée en 1978.
MÉPLAT n.m. Flat wheel Partie usée et aplatie sur
la bande de roulement d’une roue ou d’un galet.
Chaque passage du méplat engendre un choc ac-
croissant l’intensité de la charge reçue par le rail.
Ce facteur intervient dans la détermination du
MÉPLAT coefficient dynamique appliqué aux poutres de
roulement de ponts roulants. • Ancien terme qui
désignait un profil plat laminé à chaud dont la
section rectangulaire était épaisse, c’est-à-dire
dont l’épaisseur valait au moins 1/5 de la largeur
half-flat.
MÉTAL DÉPLOYÉ n.m. Expanded metal ; rib mesh ;
exmet Treillis d’une seule pièce, rigide et indé-
MÉTAL DÉPLOYÉ maillable, fabriqué par découpage et étirage
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MET
173

d’une tôle. Les lanières formant les mailles sont


obtenues par cisaillage partiel et emboutissage.
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Il est utilisé comme clôture de haute sécurité,


écran anti-éblouissement sur autoroute, grille de
haut-parleur, lattis métallique pour enduit, pla-
fond suspendu, caillebotis pour passerelle ou ré-
sistance électrique du TGV.
MÉTALLISATION n.f. Métallization ; metal spraying
Revêtement obtenu par projection au pistolet
métalliseur de métal fondu par une flamme ou
un plasma. Elle nécessite une certaine rugosité du
subjectile et une propreté de surface d’un degré
de soin égal à Ds3.
MÉTRÉ n.m. Provisional specification Relevé com-
plet, détaillé et chiffré, des travaux exécutés par
chaque corps d’état concourant à la réalisation
d’un ouvrage.
Le métré permet, après exécution des travaux, de
comparer le montant de l’offre au coût réel de
l’opération, ou de justifier le prix demandé
lorsque l’ouvrage est rémunéré à l’importance du
travail.
MÉTRÉ (Avant –) n.m. Quantity survey ; bill of quan- m
tities Métré établi d’après les plans d’ensemble et
d’exécution d’un ouvrage, avant la réalisation de
celui-ci. • L’avant-métré permet de chiffrer la va-
leur des matériaux à mettre en œuvre et des tra-
vaux à exécuter, et d’établir une offre précise,
forfaitaire, au poids avec « target » (c’est-à-dire li-
mité suivant la règle du butoir).
MÉTREUR n.m. Quantity surveyor Spécialiste du bâ-
timent capable d’établir la valeur des travaux exé-
cutés suivant certains barèmes ou séries de prix.
MEULAGE n.f. Grinding Action d’affûtage ou de
polissage d’une pièce à l’aide d’une meule grin-
ding wheel, outil cylindrique plus ou moins abrasif,
en pierre, en matériau synthétique aggloméré ou
en métal.
MICROCLIMAT n.m. Microclimate Ensemble des
conditions locales comprenant : l’atmosphère,
l’humidité, les précipitations, l’insolation et leurs
variations dans le temps.
MINI-PIEU n.m. Minipile Pieu court et de petite
section destiné à recevoir des charges relative-
ment faibles.
MINIUM n.m. Minium ; red lead Terme relatif à un
système de protection anticorrosion qui n’est plus
autorisé de nos jours du fait des problèmes sani-
taires liés au plomb. Il s’agissait d’un pigment
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MIT
174

rouge orangé constitué par environ 80 % d’or-


thoplombate de plomb Pb304 et 20 % de pro-
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toxyde de plomb PbO. • Ce produit a néanmoins


été longtemps utilisé comme couche antirouille
pour protéger les ossatures métalliques contre
l’action des intempéries.
MITOYEN adj. Party o. ; dividing wall Qui appartient
en indivision à deux propriétés contiguës.
MITOYENNETÉ n.f. Joint ownership Copropriété d’un
mur, d’une séparation ou d’une clôture entre deux
immeubles, constructions ou propriétés.
MIXTE adj. Composite Voir : CONSTRUCTION MIXTE.
MODE OPÉRATOIRE DE SOUDAGE n.m. Welding
procedure Ensemble des cahiers des charges trai-
tant du choix des procédés et des paramètres de
soudage, de leur qualification, de la qualification
du personnel soudeur, des types et étendue des
contrôles, de la qualification du personnel en
charge de ces contrôles, etc.
MODULAIRE adj. Modular Ouvrage dont les pro-
portions et les dimensions sont les multiples d’un
module de base.
m MODULE n.m. Modulus Coefficient caractérisant
une propriété de résistance mécanique de maté-
riaux. Exemple : MODULE D’ÉLASTICITÉ. Égale-
ment rapport de deux grandeurs physiques
caractéristiques (par exemple inertie et hauteur
pour donner le MODULE ÉLASTIQUE). La mesure
de ce coefficient est exprimée dans une unité
fonction de celles des termes du rapport (par
exemple le module d’élasticité est exprimé en
MPa (N/mm²) dans le système SI). • Unité de coor-
dination modulaire module.
MODULE D’ÉLASTICITÉ LONGITUDINALE (ou MO-
DULE DE YOUNG) n.m Longitudinal modulus of
elasticity ; Young’s modulus Il permet de détermi-
ner la déformation longitudinale d’une barre
soumise à un effort axial. Il est noté E et s’exprime

quée σ sur la déformation ε correspondante (ou


en MPa. C’est le rapport de la contrainte appli-

encore le rapport de l’effort axial F par unité de

ΔL correspondante rapportée à la longueur ini-


section initiale S0 sur l’augmentation de longueur

tiale L0 ) :

E = σ/ε = (F/ S0) / (ΔL/ L0 )

Sa valeur représente la pente à l’origine de la


courbe d’un ESSAI DE TRACTION dans le domaine
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:18 Page175

MOD
175

élastique. Il est environ égal à 210 000 MPa pour


les aciers de construction d’usage courant relevant
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de la norme EN 10025. Ce module entre dans le cal-

ν
cul des flèches et des déformations des structures. l
Fibre d’ , maximum
MODULE D’ÉLASTICITÉ TRANSVERSALE n.m. Trans-
verse modulus of elasticity Voir : MODULE DE CI-
SAILLEMENT.
MODULE D’INERTIE POLAIRE n.m. Polar or radial
moment of inertia Rapport du moment d’inertie
polaire par rapport au centre de gravité sur la dis-
tance de ce centre à la fibre considérée pour le
calcul. • Il a la dimension L3. • Il sert à déterminer
la contrainte de cisaillement lors de la torsion
pure des sections fermées doublement symé-
triques, à l’exclusion de toutes les autres formes
ν
l
de section. Voir : MOMENT D’INERTIE POLAIRE. Fibre d’ , minimum

MODULE DE CISAILLEMENT n.m. Transverse modu- MODULE D’INERTIE


lus of elasticity ; shear modulus Il permet de déter-
miner les déformations angulaires de cisaillement.

entre la contrainte tangentielle τ et la déforma-


Il est noté G et s’exprime en MPa. C’est le rapport

tion de distorsion correspondante γ :


m
G=τ/γ

Pour l’acier, il vaut environ 81 000 MPa. Il est lié


au module d’élasticité longitudinale E par la re-

G = E/2(1+ν)
lation :

faisant intervenir le COEFFICIENT DE POISSON ν

synonymes : second module de Lamé μ, module


qui vaut environ 0,3 pour l’acier. • Il a plusieurs

de Coulomb, module de glissement ou module


d’élasticité transversale.
MODULE DE POISSON n.m. Moment of Poisson
Voir : POISSON (Coefficient de –).
MODULE DE SECTION EFFICACE n.m. Effective sec-
tion modulus Il correspond au module élastique
de la SECTION EFFICACE, c’est-à-dire de la section
amputée des zones comprimées susceptibles de
présenter un voilement local. Il est noté Weff . Il a
la dimension L3. Il permet de calculer le MOMENT
RÉSISTANT d’une section transversale de Classe 4.
MODULE ÉLASTIQUE DE SECTION n.m. Elastic sec-
tion modulus Rapport du moment d’inertie mo-
ment of inertia I, par rapport à un axe passant par
le centre de gravité, sur la distance v de cet axe à
la fibre pour laquelle on calcule la contrainte
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MOD
176

normale en flexion simple et en restant dans le


domaine élastique. • Il est noté Wel et est égal à
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Wel = I/v. Il a la dimension L3. Il permet de calculer


le MOMENT RÉSISTANT d’une section transver-
sale de Classe 3.
Si la section est dissymétrique par rapport à l’axe
d’inertie, il existe un module d’inertie minimum
I/vmax pour la fibre la plus éloignée et un module
d’inertie maximum I/vmin pour la fibre extrême op-
posée, ce qui signifie que vmin < vmax . • Sous un
moment fléchissant donné, la contrainte de
flexion élastique maximale (en traction ou en
compression) a lieu dans la fibre où v est maxi-
mum, donc I/v minimum. Voir : ÉQUARRISSAGE.
MODULE PLASTIQUE DE SECTION n.m. Plastic section
modulus Il joue, en plasticité, le rôle du module
élastique en élasticité. Il est noté Wpl . Il a la dimen-
sion L3. • Il permet de calculer le MOMENT RÉSIS-
TANT d’une section transversale de Classe 1 ou 2.
• Le module plastique d’une section est obtenu
en faisant la somme des valeurs absolues des MO-
MENTS STATIQUES de chaque demi-section (A1 et
m A2) située de part et d’autre de l’axe principal
d’inertie :
Wpl = (SyyA1 + SyyA2 )

• Pour une section bi-symétrique, il est donc égal


à 2 fois S, le moment statique de la section :

Wpl = 2S

MOHR (Christian Otto –) (1835-1918) Ingénieur


allemand qui a mis au point plusieurs méthodes
de construction géométrique ramenant des pro-
blèmes complexes à plusieurs dimensions à des
problèmes de géométrie plane. Comme solutions,
on lui doit notamment :
a – La recherche des axes principaux d’inertie et
des moments principaux d’inertie à partir de deux
axes orthogonaux quelconques et de la connais-
sance des moments d’inertie axiale et du moment
produit d’inertie liés à ces deux axes (construction
de Mohr-Land). Analytiquement, les moments
principaux d’inertie sont donnés par :

Iv et Iw = (Iy + Iz ) / 2 + (√4.Iyz2 + (Iy - Iz )2) / 2


CHRISTIAN OTTO MOHR

formule (+ pour Iv ; - pour Iw )

b – La détermination des contraintes principales


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MOH
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σ1 ET σ2
σ ,σ ET τ
B - CONSTRUCTION DU CERCLE DE MOHR
DONNANT
À PARTIR DE X Y XY

m
A - CONSTRUCTION GÉOMÉTRIQUE C - TRICERCLE DE MOHR
DONNANT LES MOMENTS PRINCIPAUX D’INERTIE

exprimant l’état de contraintes en un point asso-


cié à une facette à partir de la connaissance des
composantes normales et tangentielle à la fa-
cette. Le cercle ayant pour diamètre les
contraintes principales extrêmes est appelé le cer-
cle de Mohr.
c – La généralisation du problème précédent à
trois contraintes principales préalablement déter-
minées en un point associé à un cube de matière.
La construction de ces trois cercles, connue sous le
nom de tricercle de Mohr, donne la contrainte
tangentielle maximale. Cette notion de contrainte
tangentielle maximale est à la base de nombreux
critères de plasticité (critère de Tresca ou de type
courbe intrinsèque). Le critère de la courbe intrin-
sèque est en général présenté par la donnée gra-
phique de l’enveloppe des cercles de Mohr limites.

branches symétriques par rapport à l’axe des σ.


Cette courbe intrinsèque, comporte deux

Mohr semble avoir ignoré les travaux similaires


en France de Maurice d’Ocagne en ce qui
concerne les contraintes principales et récipro-
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MOI
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quement. • Les travaux de d’Ocagne et de Mohr


on été complétés par Mesnager, dont les
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mination de σ1, σ2 et σ3 en évitant la résolution


constructions géométriques permettent la déter-

cubique de Lamé, et aboutissant ainsi au tricercle


de Mohr. • Il existe une construction de Mohr des
déformations, qui n’est pas toujours semblable à
celle effectuée sur les contraintes, car les défor-
mations dues à l’effet Poisson ne sont pas accom-
pagnées de contraintes. Voir : POISSON (Effet –).
MOIGNON n.m. Stump En ossature métallique,
amorce de poutre. Un moignon est une partie ex-
trême de travée de portique soudée en atelier sur
le poteau et réalisant un nœud parfaitement en-
castré. • L’assemblage sur chantier de la partie
centrale de la travée sur le moignon se situe avan-
tageusement dans la zone de moment fléchissant
minimal. Il est très souvent réalisé par boulon-
nage. Cette forme de montage est réservée aux
ossatures en portiques simples ou multiples.
MOIGNON Il arrive quelquefois dans le cas de portiques sim-
ples ou multiples, que le moignon soit une amorce
m de poteau venue d’atelier avec la traverse.
MOISE n.f. Tie beam ; straining piece Poutre compo-
sée de deux membrures parallèles et solidaires,
prenant appui de part et d’autre des poteaux qui
la supportent. • On appelle aussi « moises », les
membrures parallèles d’une poutre, juxtaposées
de part et d’autre du treillis de liaison. • Adj.
Moisé.
MOMENT n.m. Moment Le substantif « moment »
MOISE
sert de tronc commun à plusieurs définitions de
termes de la mécanique et de la résistance des
matériaux. Sa signification la plus usuelle est celle
donnée au produit de l’intensité d’un vecteur par
la distance d’un point à ce vecteur. Ce moment
est lui-même un vecteur perpendiculaire au plan
défini par ce point et le vecteur considéré. La dis-
tance entre le point et le vecteur est appelé « bras
de levier ». • Le moment d’un couple est égal au
produit de la distance des deux forces par leur in-
MOMENT M = d . F
tensité commune. • En résistance des matériaux,
on utilise ce terme dans plusieurs définitions : mo-
ment statique, moment d’inertie, moment secto-
riel, etc.
MOMENT CRITIQUE DE DÉVERSEMENT n.m. Criti-
cal moment for lateral-torsional buckling Moment
correspondant à l’instabilité de DÉVERSEMENT
élastique. Il est noté Mcr . Le moment critique de
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déversement dépend de plusieurs facteurs dont


les principaux sont :
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– les caractéristiques mécaniques de la section


transversale de la poutre (raideur en flexion, [Link] ,
raideur en torsion, [Link] , et raideur de gauchisse-
ment, [Link] ),
– la portée L entre sections de la poutre mainte-
nues latéralement,
– les conditions d’appui à ses extrémités de la
portée L, en flexion et en torsion, et de l’effet des
éléments adjacents s’ils existent,
– la courbe de distribution des moments fléchis-
sants,
– la position du point d’application des charges.
On évite le déversement en augmentant la va-
leur du moment critique. Pour ce faire, plusieurs
possibilités existent en jouant sur les paramètres
précédents comme par exemple : diminuer la lon-
gueur L en disposant des maintiens intermé-
diaires (bracons anti-déversement par exemple)
ou augmenter l’inertie Iz ou l’inertie It .
MOMENT D’INERTIE AXIAL (ou MOMENT QUADRA-
TIQUE) n.m. Second moment of areas ; moment of m
inertia ; quadratic moment of inertia Le moment
d’inertie axial par rapport à l’axe d’une section
est également appelé « moment quadratique »,
ou plus communément « MOMENT D’INERTIE »
(ou même simplement « inertie » dans le langage
courant), est pris généralement par rapport à un
axe passant par le centre de gravité de la section.
• Il s’exprime par l’expression :

Iyy = ∫A z2 . dA
Aire de la section
Il a la dimension L4. En flexion, on utilise les mo-
ments d’inertie par rapport à des axes perpendicu-
laires passant par le centre de gravité de la section, MOMENT D’INERTIE AXIAL
donc centraux, ces axes étant soit principaux d’iner-
tie (voir : AXES PRINCIPAUX D’INERTIE et INERTIE
(Ellipse centrale d’–)), soit de directions confondues
ou parallèles aux ailes (dans le cas d’une cornière)
ou aux ailes et à l’âme (dans le cas d’une section en
I, en C ou en Z), voire à l’aile et à l’âme (dans le cas
d’une section en T). • Le plus souvent, les axes prin-
cipaux sont aussi axes de symétrie de la section. •
Le moment d’inertie axial sert à calculer :
– le rayon de giration,
– le module d’inertie,
– les flèches, les déformations angulaires, le
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rayon de courbure des pièces fléchies,


– la rigidité de flexion EI des poutres et des po-
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teaux,
– la raideur I/L des barres dans les systèmes hy-
perstatiques en acier.
• Selon l’axe principal par rapport auquel est éva-
lué ce moment d’inertie axial, on qualifie l’inertie
Iy de moment d’inertie selon l’axe fort, et l’inertie
Iz de moment d’inertie selon l’axe faible.
MOMENT D’INERTIE D’UN CORPS RIGIDE n.m Rigid
body moment of inertia Une masse élémentaire m
tournant avec une vitesse non uniforme autour
d’un centre instantané de rotation, situé à une dis-
tance r de cette masse, présente une force d’iner-

valant m . dv / dt , soit encore m . r . dω / dt , avec


tie f s’opposant à la vitesse tangentielle dv/dt et

dω / dt l’accélération angulaire. • Un corps consti-


tué d’une masse m présente donc une inertie en

moment C = f . r soit C = m . r2.dω / dt ; mr2 est le


mouvement sous la forme d’un couple ou d’un
MOMENT D’INERTIE
D’UN CORP RIGIDE
moment d’inertie du corps rigide en mouvement.
MOMENT D’INERTIE DE GAUCHISSEMENT n.m.
m Warping constant Caractéristique mécanique d’une
section permettant de déterminer son comporte-
ment face au phénomène de gauchissement. Elle
est notée Iw dans l’EN 1993-1-1. Pour un profil
doublement symétrique, elle peut être calculée
par la relation suivante :

Iw = tf .b3.(h - tf )² / 24 en mm6

tf = épaisseur d’une semelle en mm


b = largeur d’une semelle en mm
h = hauteur du profil en mm
On l’appelle quelquefois « inertie de gauchisse-
ment » dans le langage courant.
MOMENT D’INERTIE DE TORSION n.m. Torsion
constant ; St Venant moment of inertia Le moment
d’inertie de torsion It (encore appelé « moment
d’inertie de Saint-Venant » ou encore « constante
de torsion ») est une formule approchée du calcul
de la constante de torsion uniforme pour les sec-
tions pleines de forme quelconque qui s’exprime
par la relation suivante :

It = (Σbi . ti 3) / 3

DÉFORMATION ANGULAIRE DE TORSION bi et ti sont respectivement les longueurs et


DUE AU MOMENT DE TORSION T épaisseurs élémentaires des parois composant la
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section pleine. La dimension de la constante de


torsion est homogène à L4. Le moment d’inertie
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de Saint-Venant sert à déterminer la contrainte


de cisaillement. La déformation angulaire en tor-
sion uniforme est régie par l’équation différen-
tielle simple connue sous le nom de torsion de
Saint-Venant (1878) soit :

dΦ / dx = T / (G. It)

Φ est la déformation angulaire autour de l’axe de


torsion x,
G est le module d’élasticité transversale,
T est le moment de torsion appliqué à la barre.
On l’appelle quelquefois « inertie de torsion »
dans le langage courant.
MOMENT D’INERTIE EFFICACE n.m. Effective second
moment of area C’est le moment d’inertie de la
SECTION EFFICACE, c’est-à-dire de la section
transversale amputée des zones comprimées sus-
ceptibles de présenter un voilement local. Il est
noté Ieff et il a la dimension L4 . Il est nécessaire au
calcul de différentes caractéristiques de la section m
comme le MODULE DE SECTION EFFICACE Weff
d’une section transversale de Classe 4 ou l’effort
normal critique de flambement en cas de com-
pression. On l’appelle quelquefois « inertie effi-
cace » dans le langage courant.
MOMENT D’INERTIE POLAIRE (ou MOMENT QUA-
DRATIQUE POLAIRE) n.m. Polar moment of iner-
tia ; polar quadratic moment of inertia ; polar inertia
Moment d’inertie par rapport à un axe perpen-
diculaire au plan de la section qu’il traverse en
un point O. Ce moment est aussi appelé mo-
ment quadratique polaire par rapport à O, et on
l’écrit Io . Son équation aux dimensions est L4 . •
Le moment d’inertie polaire est égal à la somme
des moments d’inertie par rapport à deux axes
quelconques orthogonaux passant par O. • Le
moment d’inertie polaire Io , par rapport au cen-
tre de gravité d’une section pleine ou tubulaire
fermée, permet de calculer les déformations an-
gulaires en torsion uniforme et, par l’intermé-
MOMENT D’INERTIE POLAIRE
diaire du module de torsion Io / v, les contraintes
tangentielles. Ce calcul peut être, sans erreur
notable, généralisé aux sections carrées ou po-
lygonales pleines (dans ce cas, l’hypothèse d’une
déformation plane des sections droites n’est évi-
demment plus respectée).
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Si la section est dissymétrique, symétrique par


rapport à un seul axe, ou symétrique par rapport
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à deux axes, mais ouverte (exemple : section en


forme de Z), le moment d’inertie polaire ne suffit
pas à calculer les déformations angulaires, car
nous sommes dans le cadre des hypothèses de la
torsion non uniforme. De même, le module de
torsion ne peut permettre, dans ces conditions,
de calculer les contraintes de cisaillement.
MOMENT D’UN COUPLE n.m. Torque ; turning mo-
ment ; moment of torsion Moment d’un couple de
deux forces parallèles égales et opposées F (dites
composantes) distantes de d. Ce moment, indé-
pendant d’un point d’application, est égal au pro-
duit F . d. Le moment d’un couple est un moment
pur en ce fait qu’il ne peut être remplacé par le
moment de la résultante des composantes. La ré-
MOMENT D’UN COUPLE DE FORCE C = F . d sultante des composantes est nulle et est rejetée
à l’infini.
MOMENT DE TORSION n.m. Torque ; twisting mo-
ment ; torsional moment En tant qu’action exté-
rieure, le moment de torsion autour d’un axe est
m le produit d’une force F, située dans un plan per-
pendiculaire à cet axe, par la distance à cet axe
(longueur de la perpendiculaire abaissée de l’axe
sur la force, ou bras de levier). • Cette définition
montre que ce moment n’est pas autre chose que
le moment d’une force F par rapport à un axe. •
La condition d’équilibre statique exige qu’un
arbre de transmission, sollicité en torsion, soit
l’objet d’une réaction parallèle et égale à - F, ou
MOMENT DE TORSION
de deux réactions distinctes dont la résultante est
parallèle et égale à - F. Cette résultante crée né-
cessairement une flexion de l’axe. • La réaction
- F disparaît si on remplace le moment de torsion
créé par une force F par un couple C constitué par
les forces F et - F parallèles et équidistantes de
l’axe. Voir : MOMENT D’UN COUPLE. Dans ce cas
il n’y a plus flexion et l’action extérieure est dite
de torsion pure. • Que l’on soit en statique ou en
dynamique, l’égalité entre actions et réactions
implique évidemment que tout moment de tor-
COUPLE DE TORSION
sion appliqué soit équilibré par un (ou plusieurs)
moment de torsion de réaction.
MOMENT FLÉCHISSANT n.m. Bending moment Le
moment fléchissant d’une poutre est toujours
considéré par rapport à une section droite de la
poutre fléchie. Générateur d’une courbure de
flexion, il est le moment des contraintes normales
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Travée AB
s’exerçant dans cette section par rapport à un axe
principal (ou axe neutre). • Il est égal à la somme
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des moments situés à gauche (ou à droite) de la


section étudiée, ces moments étant ceux des forces
appliquées et des réactions par rapport à la sec-
tion, et les moments éventuels, le plus souvent de
liaison et généralement connus au droit de l’appui
(encastrement, continuité, etc.). Le moment flé-
chissant M et l’effort tranchant V dans une section
d’abscisse x d’une poutre ab d’inertie constante, Moment
encastrée élastiquement sur ses appuis, est donné fléchissant

par le théorème des trois moments, à savoir :

M = μ + Ma (l - x) / l + Mb . x / l
Déformée

V = dM / dx = dμ / dx + (Mb - Ma) / l
MOMENT FLÉCHISSANT

rotations et θb que subirait la poutre sur ses ap-


Les moments fléchissants Ma et Mb sont liés aux

puis de continuité par les relations suivantes :

θa = ϕa - (2Ma + Mb ) . l / 6EI
θb = ϕb + (Ma + 2Mb ) . l / 6EI
m
μ est le moment fléchissant que produiraient
dans la section d’abscisse x les charges appliquées
q(x) si le tronçon de poutre considéré reposait sur
des appuis simples :

ϕa , ϕb sont les rotations sur appuis, le tronçon de


Ma , Mb sont les moments sur appuis,

poutre étant considéré sur appuis simples. MOMENTS FLÉCHISSANTS D’UNE POUTRE POSÉE
MOMENTS FLÉCHISSANTS (Diagramme des –) n.m. SUR DEUX APPUIS SIMPLES

pl. Bending moment diagram C’est le diagramme


qui donne la distribution des moments fléchissant
le long d’une poutre dus aux actions extérieures
appliquées à celle-ci. Dans le cas d’une poutre sur
appuis simples on a dans la section S.

forces de droite : M(x) = RB . dB - P3 . d3


forces de gauche : M(x) = RA . dA - (P1 . d1 + P2 . d2)

Voir : MOMENT FLÉCHISSANT.


MOMENT PRODUIT D’INERTIE n.m. Moment of
inertia product Plus couramment appelé produit
d’inertie, il s’exprime par l’expression suivante :

Iyz = ∫A y . z . dA

Le moment produit d’inertie sert à déterminer, si DÉTERMINATION DES AXES PRINCIPAUX


G est le centre de gravité, la position des axes D’INERTIE UU ET VV
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principaux d’inertie d’une section dissymétrique


par l’expression :
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tan 2α = [Link] /(Iy - Iz )

α, avec son signe, étant l’angle de rotation des axes


yy et zz pour devenir principaux, soit vv et ww.
Iyz entre dans la construction de Mohr-Land qui
donne par voie graphique les directions des axes
Ivv et Iww , ainsi que les moments d’inertie maxi-
male Ivv et minimale Iww . Les axes par rapport aux-
quels le produit d’inertie – qui change de signe à
chaque quadrant – s’annule sont ceux pour les-
quels les moments d’inertie axiaux prennent leurs
valeurs extrêmes ; ces axes sont précisément les
axes principaux.
MOMENT QUADRATIQUE n.m. Second moment of
area Voir : MOMENT D’INERTIE AXIAL.
MOMENT RÉSISTANT n.m. Resistant bending mo-
ment Nom donné au moment ultime qu’il
Loi théorique convient de ne pas dépasser. Ce moment ultime
est, selon les classes de section, égal soit :
m Comportement
expérimental – au moment plastique Mpl (sections de Classe 1
ou 2),
– au moment élastique Mel (sections de Classe 3),
– au moment de section efficace, Meff (sections de
Classe 4), un moment limité par l’atteinte d’un
phénomène de voilement local pouvant se pro-
MOMENT RÉSISTANT duire dans l’âme ou dans les semelles.
• Si fy est la LIMITE D’ÉLASTICITÉ, les expressions
permettant de calculer ces moments résistants
sont :
Mpl = Wpl .fy
Mel = Wel .fy
Meff = Weff .fy

où Wpl , Wel et Weff sont respectivement les MO-


DULES PLASTIQUE, ÉLASTIQUE ou EFFICACE DE
LA SECTION TRANSVERSALE.
MOMENT SECTORIEL D’INERTIE (ou MOMENT QUA-
DRATIQUE SECTORIEL) n.m. Sectorial moment of
inertia ; sectorial quadratic moment Le moment
sectoriel d’inertie sert à déterminer les contrain-
tes normales de gauchissement dans le cas de la
torsion non uniforme. Le moment sectoriel
d’inertie s’exprime par la relation suivante
(équation aux dimensions L6 ) :

Iω = ∫A ω2 . dA
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ω est la coordonnée sectorielle.


Voir : AIRE SECTORIELLE.
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MOMENT SECTORIEL PRODUIT (ou MOMENT SEC-


TORIEL CENTRAL D’INERTIE) n.m. Sectorial mo-
ment of inertia product. Les moments sectoriels
centraux d’inertie (équation aux dimensions : L5 )
par rapport à un pôle P s’obtiennent par les inté-
grales suivantes :

Iwy = ∫A ω . z . dA ; Iwz = ∫A ω . y . dA

Dans les précédentes expressions, w est la coor-


donnée sectorielle. Voir : AIRE SECTORIELLE. Si le
pôle est pris au centre de gravité, ces deux expres-
sions permettent de calculer les coordonnées du
centre de cisaillement :
Iwz - Iwy
yG = —— ; zG = ——
Iy Iz
Iy et Iz sont respectivement les inerties de la sec-
tion par rapport aux axes centraux yy et zz.
MOMENT SECTORIEL STATIQUE n.m. Sectorial static
moment Le moment sectoriel statique s’obtient m
par l’expression suivante :

Sω = ∫A ω . dA
DÉTERMINATION DU CENTRE
DE CISAILLEMENT

ω est la coordonnée sectorielle (ou aire secto-


rielle). L’équation aux dimensions du moment sec-
toriel statique est L4 . Le moment sectoriel sta-
tique sert à déterminer la répartition et

mince, les contraintes tangentielles τω dues à la


l’intensité, le long du contour d’une section

torsion non uniforme.


MOMENT STATIQUE n.m. Static moment Le mo-
ment statique d’une section quelconque d’aire A
par rapport à un axe yy situé dans son plan est la
somme des aires élémentaires dA constituant
l’aire de la section par leurs distances respectives
z à l’axe yy. Ce moment statique est donné par
l’expression suivante :

Syy = ∫A z . dA

L’équation aux dimensions du moment statique est


L3 . Si l’axe yy partage la section en deux aires A1 et
A2 telles que la relation suivante soit satisfaite :

∫A1 z . dA1 + ∫A2 z . dA2 = 0 MOMENT STATIQUE DE A1


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MON
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alors l’axe yy passe par le centre de gravité de la


section. • En flexion simple, le moment statique
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d’une demi-section, par rapport à l’axe principal


d’inertie perpendiculaire au plan de flexion, per-
met de calculer le glissement longitudinal maxi-
mal. Il permet également de calculer le MODULE
PLASTIQUE d’une section transversale.
MONOLITHIQUE adj. Monolithic Qualifie une cons-
truction composée d’éléments qui, par la nature
ou la forme de leur assemblage, sont solidaires les
uns des autres au point que toute déformation
d’un composant entraîne une déformation des
autres parties. • Le même terme peut qualifier
l’assemblage de deux ou plusieurs pièces.
MONORAIL n.m. Monorail Ensemble constitué par
un appareil de levage – le plus souvent un palan,
son chariot support et son chemin de roulement.
MONORAIL (Chemin de roulement de –) n.m Mo-
norail runway Profilé en I laminé à chaud ou en
profilé spécial à froid qui, suspendu à des points
d’appui convenablement espacés, sert de chemin
de roulement à un appareil de levage, le plus sou-
m vent un palan électrique.
Le palan est fixé à un chariot dont les quatre ga-
lets, situés de part et d’autre de l’âme du profilé
en I, roulent sur l’aile inférieure de la poutrelle.
MONORAIL
Le chariot comporte donc deux flasques (ou pla-
tines) extérieurs. Si, par contre, le profilé est en U
renversé avec deux arrondis à la base, la platine
Poutrelle
support est entre les couples de galets qui circu-
lent dans les arrondis.
MONTAGE n.m. Assembling ; mounting ; erection
Opération par laquelle on assemble deux ou plu-
sieurs pièces élémentaires ou des sous-ensem-
bles. • Le montage effectué dans un atelier a
Conducteurs
pour objet l’assemblage de pièces élémentaires
ou composées pour former un sous-ensemble
Galet
transportable. Voir : OSSATURE. • Éventuelle-
Profilé à froid Étrier
ment, on vérifie en atelier la possibilité de l’as-
Platine support du palan semblage correct sur le chantier des divers
sous-ensembles pour obtenir un ensemble. C’est
RAIL DE MONORAIL le MONTAGE ou PRÉASSEMBLAGE À BLANC trial
erection ; check erection. • Le montage réalisé sur
le chantier a pour objet l’ensemble des opéra-
tions de levage et d’assemblage des différents
sous-ensembles de l’ossature fabriqués en ate-
lier. Il aboutit à une ossature terminée, prête à
recevoir les autres corps d’état participant à la
construction.
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MON
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MONTANT n.m. Post ; stanchion ; stay Toute barre


entrant dans la composition d’une charpente mé-
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tallique en treillis et joignant les membrures dans


une direction perpendiculaire à l’une au moins de
ces membrures. • Les montants sont les pièces
verticales dans les ossatures de pans de fer ou de
bardages des bâtiments industriels. MONTANT
MORAILLON n.m. Closing hasp ; closing clasp Pièce
de serrurerie, en acier, à charnière, remplissant le
rôle de fermeture, dont le battant est percé d’un
trou oblong où passe un demi-anneau, de sorte
que l’ensemble puisse être immobilisé par un ca-
denas.
MORTIER n.m. Mortar Mélange de chaux ou de ci-
ment avec du sable et de l’eau. • S’il y a mélange
préalable de chaux et de ciment, le mortier est dit
« bâtard ».
Point fixe
MOUCHOIR n.m. Gusset plate Gousset ou raidis-
seur en tôle de petites dimensions, généralement
triangulaire.
MOUFLAGE n.m. Block and tackle Équipement in- Poulie
fixe
tégré dans une installation de levage ou de tirage
et permettant de disposer d’une capacité de trac- m
tion sur la charge n fois supérieure à la capacité Garant
de traction du câble en sortie de treuil.
Le principe consiste à monter deux moufles, l’un
Courant
est en point fixe (flèche de grue, corps mort), tan-
dis que l’autre, mobile, est attaché à la charge à Dormant

manutentionner. Ces deux moufles possédant un


certain nombre de réas sont reliés par le câble de Poulie
mobile
levage qui est enroulé en continu d’une poulie à
l’autre, et fixé en son extrémité sur l’une des deux
moufles. Le nombre d’allers et retours du câble
détermine le nombre n de brins du mouflage.
Fardeau
L’ensemble agit comme un démultiplicateur ; au
frottement près, la force de levage ou de tirage
en sortie de mouflage est multipliée par n, alors ÉLÉMENTS D’UN MOUFLAGE
que la vitesse de déplacement de la charge est di- À PARTIR D’UNE POULIE

visée par n.
MOUFLE n.f. (parfois n.m.) Lifting block o. pulley
block Matériel de levage formé de deux dispositifs
d’accrochage solidaires d’un étrier (ou chape) tra-
versé par un axe portant plusieurs réas. • C’est une
poulie à plusieurs réas. Voir : POULIE. • Les mou-
fles montées par paire constituent avec le câble
de levage un ensemble appelé « mouflage ».
MOUFLETTE n.f. Small lifting block Petite moufle.
MOUTON DE CHARPY (Essai au –) n.m. Charpy im-
pact test, Charpy V-notch test Voir : RÉSILIENCE.
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MUL
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MULTICOUCHE (Revêtement –) adj. Multilayer Re-


vêtement d’étanchéité constitué de plusieurs
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feuilles étanches, en général de feutre bitumé,


collées entre elles par de l’enduit à chaud à base
de bitume. On utilise, le plus souvent, ce type de
revêtement dans les couvertures en tôle d’acier
galvanisée nervurée. Dans ce dernier cas, la tôle
prend le nom de « support d’étanchéité » par op-
position au nom de « couverture sèche » adopté
quand il n’y a pas de revêtement d’étanchéité.
MUR COUPE-FEU n.m. Fire wall Selon l’EN 1991-1-
2, il s’agit d’un mur séparant deux espaces (deux
bâtiments ou deux compartiments par exemple)
conçu pour assurer la résistance et la stabilité
structurale au feu. Il peut être autostable ou at-
taché à la structure (sous réserve de ne pas être
entraîné si cette dernière est susceptible de s’ef-
fondrer) et il peut posséder une certaine résis-
tance face à un effort horizontal.
MUR-RIDEAU n.m. Curtain wall Paroi de façade lé-
gère, qui n’assure pas de fonction portante, mais
uniquement la fermeture de l’enveloppe d’un bâ-
m timent.
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n
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NAVIER (Hypothèse de –) n. p. Navier’s assumption


Cette hypothèse de Navier suppose que les sec-
tions droites restent planes après déformation.
Cette hypothèse figure pour la première fois en
1823 dans le premier cours de résistance des ma-
tériaux. Cette hypothèse est également attribuée
à Bernoulli. HYPOTHÈSE DE NAVIER
NEIGE (Charge de –) n.f. Snow load Ensemble des
valeurs des charges dues à la neige à considérer
pour le calcul des constructions. On distingue les
charges de neige sur le sol et les charges de neige
sur la toiture. Celles-ci dépendent d’un très grand
nombre de facteurs comme la topographie et l’al-
titude du lieu, la forme de la toiture (nombre de
versants notamment), les possibilités d’accumula-
tion, la rugosité de la surface, etc. Les charges de
neige sont régies par l’EN 1991-1-3 et ses Annexes
Nationales.
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NEO
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En France, le règlement précédent était baptisé


« Règlement Neige et Vent » ou encore « Règles
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NV 1965 révisées 1975 et Annexes ».


NÉOPRÈNE n.m. Neoprene Élastomères constitués
par des copolymères vulcanisables de styrène
et/ou de butadiène, de faible élasticité, parfois
mélangés à des caoutchoucs naturels et à des
« charges » (noir d’acétylène, toile robuste, etc.).
• On utilise les néoprènes sous forme de plaques
intermédiaires d’appuis pour absorber les dépla-
cements horizontaux et/ou les rotations. • Si la
pression est considérable, la plaque est frettée ou
enchâssée dans une cavité ad hoc de sorte que
l’élastomère ne puisse s’échapper. Certains amor-
tisseurs puissants de chemins de roulement sont
construits à base d’élastomères.
NERVURE n.f. Rib Terme servant à désigner un pli,
soit unique soit appartenant à une série de plis
parallèles voisins, généralement formé à froid et
destiné à conférer une certaine rigidité longitu-
dinale à une plaque de tôle mince. Exemple : tôle
nervurée. • Le terme « nervure » est parfois em-
ployé dans le même sens que le mot « raidisseur ».
Il désigne alors un élément, généralement plan
n et en forme de gousset, rapporté et assemblé sur
deux surfaces planes ou courbes.
NICHE D’APPUI n.f. Recess Cavité ménagée dans
une maçonnerie ou un voile en béton pour y
trouver l’appui d’une pièce d’ossature (par exem-
NERVURES
ple une poutre), en ménageant les jeux de ré-
glage et éventuellement ceux de dilatations.
NIVEAU n.m. Level Instrument donnant l’horizon-
tale Levelling instrument. • Altitude d’une ligne ou
d’un plan horizontal par rapport au niveau de ré-
férence zéro du Nivellement Général de la France
(NGF). • En bâtiment, le terme « niveau » désigne
chacun des planchers et la dalle inférieure d’un
édifice (donc rez-de-chaussée et sous-sol compris)
ground level ; floor level.
NŒUD n.m. Node ; system point Point de la
construction où concourent deux ou plusieurs
barres d’une ossature. • Selon le mode de contre-
NIVEAU
ventement utilisé, on considère que le déplace-
ment horizontal d’une structure se fait selon un
mode à nœuds fixes non-sway mode ou un mode
à nœuds déplaçables sway mode.
NOMOGRAMME n.m. Nomogram ; nomograph
Graphique servant à déterminer les résultats d’un
calcul par un système de lignes cotées préparées
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NOR
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à l’avance. • On réserve de plus en plus le nom de


« nomogrammes » à des constructions à échelles
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diverses portées sur des droites, très souvent pa-


rallèles, rarement concourantes. Le ou les résul-
tats sont obtenus en traçant une ou plusieurs
droites joignant les points des échelles, d’où le
nom de « nomogrammes à points alignés ». •
Bien que ce soit aussi des nomogrammes au sens
étymologique du mot, on donne le nom
d’ABAQUES aux nomogrammes à quadrillage
portant d’avance entre deux axes cotés, très sou-
vent perpendiculaires, une famille de courbes voi-
sines. Les abaques s’exploitent par lecture directe
sans avoir à effectuer de tracé. La construction de
MOHR, que ce soit le cercle d’inertie ou le dia-
gramme circulaire de l’état contraint, n’est pas un
nomogramme. C’est une épure puisqu’il faut la
retracer pour chaque cas de résolution.
NORIA n.f. Noria ; chain and bucket conveyot Chaîne
sans fin, unique ou double, portant des godets ou
des plates-formes et servant à transporter verti-
calement des liquides, des boues, des solides,
voire des véhicules (parking à noria).
NORMAL adj. Normal ; perpendicular ; axial En géo-
métrie, qui est perpendiculaire. Voir : n
CONTRAINTE.
NOUE n.f. Channel of a roof Ligne creuse détermi-
née par la rencontre de deux versants d’une toi-
ture lorsqu’ils forment un angle rentrant. C’est
l’inverse de l’ARÊTIER • Nom donné au chéneau
situé dans le creux constitué par les bas de pentes
entre deux versants parallèles valley gutter.
NOUE
NOYAU n.m. Espace central autour duquel s’en-
roule le limon intérieur d’un escalier à quartiers
tournants. • Colonne centrale d’un escalier hélicoï-
dal newel. • Dans les immeubles-tours : construc-
tion en béton armé, le plus souvent centrale,
servant à la fois de contreventement, de passage
pour les circulations verticales et d’appui des pou-
tres et solives de la charpente métallique érigée
tout autour core.
NU n.m. Wall plane ; main plane Surface le plus sou-
vent plane, verticale ou légèrement inclinée
d’une façade ou d’un élément de construction,
abstraction faite des ornements, débords, saillies
qu’elle (ou il) peut comporter. Pour éviter toute
erreur, il est toujours utile de donner la référence NOYAU
de l’élément dont on considère le nu. Exemples :
– en façade : nu d’allèges, nu de poteaux, nu de
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NUA
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parement de nez de plancher, sont à préférer à


nu de façade ;
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– à l’intérieur d’un bâtiment, nu de fruit de po-


teau (à x m de hauteur).
Dans ces conditions de précision complémentaire,
on peut être amené à considérer le nu au droit
d’une saillie importante et (ou) continue d’une
façade.
NUANCE (d’acier) n.f. Grade Définition d’un acier
déterminé par l’intermédiaire de sa composition
chimique type ou de critères types attachés à ses
utilisations.

n
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o
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OBLONG (Trou –) n.m. Slotted hole ; elongated hole


Trou constitué par deux trous circulaires de même
diamètre, sécants, tangents ou éloignés, réunis
par deux faces parallèles écartées de la valeur du
diamètre. • Occupé par un boulon à écrou, le trou
oblong permet un déplacement relatif des pièces
serrées, dans une seule direction. • Il ne faut pas TROU OBLONG

confondre trou « oblong » et trou « ovale ».


OBSTACLE n.m. Obstacle ; hindrance Nom donné,
en matière de sécurité du travail, à tout objet ou
partie de construction engageant le gabarit de
circulation du personnel. • En matière de voie fer-
rée, le gabarit d’encombrement des convois,
constant, oblige :
– à prévoir une piste de circulation qui contourne
les obstacles isolés (épaisseur frontale 1 m, par
exemple) ;
– à créer des refuges dans tous les cas d’obstacles
continus (de longueur supérieure à 25 m) lorsque
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OME
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l’établissement de la piste normale hors gabarit


est impossible.
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OMÉGA n.m. Outwardly lipped channel ; omega


Profilé formé à froid ayant la forme de la lettre
grecque majuscule, utilisé comme raidisseur de
plaque ou entrant dans la fabrication des lon-
grines.
ONDULÉE (Tôle –) adj. Corrugated sheet Se dit
d’une tôle qui présente des ondulations régu-
lières.
ONGLET (Coupe d’–) n.m. Mitre cut Plan de coupe
formant un angle de 45° avec l’axe longitudinal
d’un fer plat, d’un profil angulaire, d’une pou-
trelle, etc.
Faux onglet : plan de coupe formant un angle dif-
férent de 45°.
OPQCB acronyme (Organisme Professionnel de
ONGLET
Qualification et de Classification du Bâtiment et
des Activités Annexes). Voir : QUALIFICATION
PROFESSIONNELLE OPQCB.
ORDRE (Effet du premier –) n.m. First order effect
Les effets du premier ordre sont ceux qui se pro-
duisent sous l’action des forces extérieures appli-
quées à une structure considérée comme non
déformée. Ces effets sont tels que :
– Dans le domaine élastique, les déformations –
o ou les déplacements – sont proportionnelles aux
forces appliquées avec, par conséquent, une in-
dépendance vis-à-vis de la succession dans la-
quelle sont appliquées ces forces s’il y a en a plu-
sieurs.
– Dans le domaine parfaitement plastique, les
déformations croissent rapidement sous forces
constantes dès qu’est dépassée la limite d’élasti-
cité. Il se produit alors dans la structure une redis-
tribution des contraintes internes.
– Dans le domaine plastique écrouissable, les dé-
formations, bien qu’importantes, sont contenues
par le phénomène de consolidation dû à l’écrouis-
sage de l’acier.
ORDRE (Effets du second –) n.m. Second order ef-
fect ; P-Δ effect Effets résultant de l’action des
forces sur une structure déformée par ces forces.
• Dans ces conditions, le principe de superposition
des forces n’est plus applicable, et les déplace-
ments ne sont plus proportionnels aux forces ap-
pliquées mais croissent plus rapidement que ces
forces ; au fur et à mesure de l’accroissement des
EFFETS DU SECOND ORDRE forces, la structure devient moins rigide. Les effets
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ORT
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du second ordre peuvent intervenir quel que soit


le modèle de calcul de comportement de la struc-
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ture adopté (calcul élastique ou calcul plastique).

on parle parfois d’effet P - Δ pour définir les ef-


Pour reprendre la terminologie anglo-saxonne,

P - Δ est le moment additionnel dû au produit de


fets du second ordre dans la structure. L’effet

l’effort normal dans un poteau au niveau d’un


nœud de la structure par le déplacement horizon-
tal du nœud considéré.
Il ne faut pas confondre l’étude des déformations
nécessaires à la détermination des efforts dans les
structures hyperstatiques (déformations du pre-
mier ordre), avec celle des déformations engen-
drant des effets du second ordre.
ORTHOTROPE adj. Orthotropic Ce terme formé par
contraction des mots « orthogonal » et « aniso- Tôle épaisseur ≥ 12 à 14 mm
supportant le revêtement
trope » est toujours employé en association avec
les mots dalle ou platelage. La locution « dalle or-
thotrope » définit une dalle à inerties, donc à rigi-
dité, orthogonalement différentes. En construction
métallique, la dalle orthotrope est choisie pour sa
légèreté, de préférence à une dalle en béton plus Pièce de pont transversale
lourde, pour constituer le platelage des ponts de Nervure
grandes portées ou des ponts mobiles dans lesquels Poutre principale
le poids mort de la dalle est un handicap. • La dalle
orthotrope d’un pont est constituée d’une tôle de o
platelage de 12 mm à 14 mm d’épaisseur mini- Ouvert Fermé
mum, raidie par des nervures longitudinales
continues, de section trapézoïdale en AUGET, et
réparties transversalement selon un pas de 300 mm
entre chaque face des nervures. Le platelage, so-
lidaire des âmes de la poutre principale dont il Type de raidisseurs ou nervures

constitue la semelle supérieure, est appuyé tous DALLE ORTHOTROPE


les 4 mètres environ sur des poutres transversales
appelées pièces de pont.
OSSATURE n.f. Frame ; framework ; structure En-
semble de toutes les barres d’une construction
(poteaux, traverses, poutres, solives, etc.) assem-
blées entre elles pour former le squelette sur le-
quel viendront prendre appui les hourdis des
planchers, la couverture, les murs et les cloisons
d’un édifice, etc. • En ce qui concerne la stabilité,
l’ossature est un ensemble d’éléments ordonnés
tels que les charges permanentes et les charges
variables sont reportées sur des barres dont la sec-
tion s’accroît progressivement avec les charges à
supporter et à transmettre aux fondations. •
Selon l’EN 1993-1-1, il s’agit de tout ou partie OSSATURE
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OSS
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d'une structure, comprenant un ensemble d'élé-


ments structuraux directement assemblés, conçus
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de façon à agir ensemble pour résister aux


charges ; ce terme se réfère aussi bien aux ossa-
tures avec assemblages résistant aux moments
qu'aux ossatures triangulées et couvre aussi bien
les ossatures planes que les ossatures spatiales. •
Voir : STRUCTURE.

ments filaires intermédiaires (ω, τ, ε, z, u, c) rap-


OSSATURE SECONDAIRE n.f. Secondary frame Élé-

portant les efforts des couvertures et bardages


sur les structures principales : poteaux, poutres,
portiques, stabilités.
OURLET n.m. Hem Bord d’une tôle mince façonné
suivant une forme cylindrique. • Certains jets
d’eau portent un ourlet à leur partie inférieure.
Voir : JET D’EAU.
OUVRANT n.m. Openable wing Partie mobile d’une
porte, d’une fenêtre, d’un volet d’obturation
d’une ouverture. Dans une porte à deux vantaux,
on réserve quelquefois le terme d’ouvrant au van-
tail ouvrant le premier.
OXYCOUPAGE n.m. Oxygen cutting ; flame cutting
Opération de découpe d’un métal par échauffe-
ment localisé et apport d’oxygène. La source de
chaleur peut être un chalumeau, un jet de
o plasma, un faisceau laser, voire un arc électrique.
OXYDATION n.f. Oxidization ; oxidation process ; oxi-
dizing Phénomène chimique faisant passer un
métal à l’état d’oxyde ou de mélange d’oxydes. •
Dans l’atmosphère, en présence de l’humidité et
de l’oxygène, l’acier se recouvre d’un oxyde de fer
hydraté appelé ROUILLE. • Bien que le phéno-
mène se ralentisse au cours du temps, il est des
cas (interstices, creux profonds) où la rouille foi-
sonne et peut exercer des efforts d’écartement
entre faces assemblées. • On protège la surface
de l’acier contre l’oxydation par divers procédés
tels que l’application de peintures antirouille, la
galvanisation, la métallisation, l’électro-disposi-
tion d’un métal protecteur. • Cette protection est
inutile pour les ACIERS AUTOPATINABLES et, évi-
demment, pour les ACIERS INOXYDABLES.
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Chaine d
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p
203
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Carter

Volant de manœuvre

Noix de levage
Chaine de levage

Poignée de manœuvre à vide


Chaine de manœuvre
Levier de manœuvre Chaine de levage

Doigt de changement de marche


PALAN À ENGRENAGES

Poulie de mouillage

PALAN n.m. Lifting or pulley block ; block and tackle


Appareil de manutention à commande manuelle
constitué presque toujours par un mouflage plus
ou moins complexe, dans lequel le câble de le-
PALAN À CHAÎNE ET À ROCHET
vage est remplacé par une chaîne calibrée ou à
rouleaux entraînée par une roue, respectivement
à empreintes ou dentée, appelée « noix de le- Volant de manœuvre
vage ». La manœuvre est commandée soit par un
Vis sans fin
levier (palan à chaîne à rochet), soit par une
chaîne entraînant ou une vis sans fin qui attaque
la noix de levage (palan à vis sans fin) ou un train
Noix de levage
d’engrenages transmettant le mouvement à la Chaine de manœuvre
noix de levage (palan à engrenage).
PALAN DIFFÉRENTIEL n.m. Differential pulley block Chaine de levage

Palan à chaîne sans fin calibrée comportant deux


roues à empreintes, de diamètres différents, mon- Poulie de mouflage
tées sur le même axe, de sorte que la chaîne de
manœuvre sert aussi de chaîne de levage. Cette
chaîne passe autour de la poulie de mouflage qui PALAN À VIS SANS FIN
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PAL
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porte le crochet de charge. Les frottements ren-


dent cet appareil irréversible.
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Noix de levage

Poulie de mouflage

PALAN DIFFÉRENTIEL

PALAN ÉLECTRIQUE n.m. Electro-pulley block Voir :


Chapeau
TREUIL.
PALÉE n.f. Pile group ; row of piles Rangée de po-
Écharpe teaux métalliques, généralement reliés par des
poutres horizontales et des diagonales. L’ensem-
ble de ces barres forme un plan capable d’une ri-
gidité élevée ou, ce qui revient au même, d’une
déformation minime. La palée devient alors sus-
ceptible de servir d’appui, non seulement aux
charges verticales mais encore aux sollicitations
horizontales ou obliques agissant parallèlement

p à son plan. • En matière de fondations piled foun-


dation, rangée de pieux battus ou vibrofoncés pla-
cés côte à côte. • Palée anglaise : palée en
PALÉE
éléments démontables.
PALÉE DE STABILITÉ n.f. Vertical bracing Portique
ou contreventement en X, en K, en K brisé entre
deux poteaux, reprenant tous les efforts horizon-
taux appliqués à l’ossature dans le plan de ces po-
teaux.
PALFEUILLE n.f. Sheet pilling Profilés de section
PALÉE DE STABILITÉ EN K BRISÉ particulière obtenus par profilage à froid qui peu-
vent être assemblés par agrafage. Ils servent de
rideau continu et étanche pour la protection des
talus et berges, ou comme palissade de chantier,
rideau de coffrage et blindage de fouilles. Leur
épaisseur et inertie sont inférieures à celles des
palplanches.
PALIER n.m. En mécanique, organe d’appui d’un
arbre de transmission bearing. En bâtiment, plate-
forme située à chaque étage au départ ou à l’ar-
rivée d’une volée d’escalier resting place ; landing.
• Plate-forme d’accès à un ascenseur ou à un
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PAL
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monte-charge. • Lorsque cette plate-forme existe


entre deux niveaux consécutifs, elle prend le nom
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de palier intermédiaire.
PALIÈRE (Porte –) adj. Landing door Porte ouvrant
sur le palier (appartement, ascenseur...) • Par ex-
Palier
tension, porte principale d’une maison unifami-
liale.
PALIÈRE (Poutre –) adj. Landing bearing beam Pout-
re d’un palier sur laquelle s’appuient les limons
d’un escalier. La poutre palière forme donc bor- Poutre palière
dure du palier. • Désigne également la poutre si-
POUTRE PALIÈRE
tuée en bordure d’une trémie d’ascenseur du côté
des accès.
PALONNIER n.m. Lift fixture ; lifting beam ; spreader
beam Appareillage auxiliaire introduit entre le
crochet destiné au levage d’une charge et cette
dernière lorsqu’elle doit être saisie en deux points
éloignés. Le palonnier est le plus souvent une
poutre travaillant en compression et suspendue
au crochet par deux élingues inclinées de telle
sorte que le système constitue un triangle. Les
points d’élingage de la charge sont au droit des
extrémités de la poutre. • Plus rarement, le pa-
lonnier est une poutre rigide accrochée à un tou-
rillon médian, de sorte qu’elle travaille en flexion,
les élingages de la charge, situés aux extrémités,
devant être équilibrés en charge.
PALPLANCHE n.f. Sheet pile Produit obtenu par la-
minage à chaud ou profilage à froid. La propriété PALONNIERS p
essentielle de ces profilés est de pouvoir être as-
semblés entre eux par coulissage longitudinal
pour, après enfoncement dans le sol, constituer
des murs de soutènement, des écrans imperméa-
bles, etc. dénommés « écran de palplanches » steel
piling.

PALPLANCHES

PAN DE FER n.m. Panel wall Ossature composée de


montants et de traverses servant d’armature des-
tinée à recevoir un remplissage de briques ou de
parpaings. La section des montants et des tra- PAN DE FER
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PAN
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verses doit permettre au minimum l’emboîte-


ment de la brique pleine de 5,5 x 11 x 22 cm sur
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l’épaisseur intermédiaire de 11 cm. • Si la brique


est montée sur chant (épaisseur 5,5 cm) l’ensem-
ble, ossature et remplissage, prend le nom de
« galandage ». Dans certaines régions, on dit en-
core improprement « galandage » dans le cas du
pan de fer traditionnel.
PANNE n.f. Purlin Poutre reliant les fermes dans un
comble, et reportant sur celles-ci les charges
transmises directement par les éléments de cou-
verture ou indirectement par les chevrons. La
panne est toujours horizontale et sa section peut
être verticale ou perpendiculaire à l’arbalétrier.
PANNEAU DE PARTICULES n.m. Chip board ; flake
PANNES board Plaque, généralement rectangulaire, cons-
tituée à partir de fragments de bois ou autres
produits ligneux réunis par collage.
PANNEAU SANDWICH n.m. Sandwich panel Pan-
neau préfabriqué qui se fixe sur les lisses ou
pannes comme un bardage simple peau, mais est
constitué par deux tôles nervurées entre les-
PANNEAU SANDWICH quelles est placé un isolant. Voir : DOUBLE PEAU.
PANNETONNAGE n.m. Roof tile catching Opération
consistant à attacher les tuiles mécaniques sur le
lattis à l’aide d’un fil d’acier galvanisé passé dans
des oreilles prévues à cet effet, afin d’éviter leur

p soulèvement sous la dépression due au vent.


PARACHÈVEMENT (de soudure) n.m. Welding stress
relieving Technique d’amélioration de la tenue en
fatigue des structures mécano-soudées. Elles sont
de deux types : celles qui adoucissent la forme de
la soudure (meulage, fraisage ou érosion au jet
d’eau) et celles qui modifient la distribution des
contraintes résiduelles (grenaillage, compression
localisée, martelage par aiguilles, au burin, ou par
ultrasons). • Certains traitements thermiques peu-
vent également remplir cette fonction (refusion
TIG pour adoucir la forme de la soudure ou recuit
de détente, chauffage local avec refroidissement
rapide de la surface, etc., pour modifier la distri-
bution des contraintes résiduelles). Voir : DÉTEN-
TIONNEMENT. Le redressement des pièces :
mécanique (à la presse) ou thermique (CHAUDE
DE RETRAIT) fait aussi partie des techniques de
parachèvement.
PARACHUTE n.m. Safety catch Dispositif méca-
nique à action automatique installé sur une
porte levante, un monte-charge, un ascenseur,
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PAR
207

etc. afin de prévenir les conséquences d’une rup-


ture de câble.
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PARAPET n.m. Parapet ; bridge rails Ancien nom,


toujours en usage, des garde-corps d’ouvrages
d’art. Il existe des parapets en maçonnerie, en
fonte, en acier.
PARAPLUIE n.m. Umbrella roof Charpente provi-
soire, couverte de tôles ou de bâches, édifiée au-
dessus d’un bâtiment dont on répare la toiture
pour le protéger des intempéries. • Nom souvent
donné aux charpentes supportant une simple
couverture, sans bardage sur les côtés. • Type de
ferme comportant plusieurs travées accolées dans
lesquelles les poteaux sont implantés dans l’axe
du faîtage.
PARASISMIQUE (Réglementation –) adj. Seismic de-
sign Ensemble des règles de construction permet- PARAPLUIE

tant de concevoir des structures de bâtiments,


d’ouvrages résistantes aux risques des tremble-
ments de terre.
PARCLOSE (métallique) n.f. Ledge ; cover strip
Terme de menuiserie métallique définissant un
profilé à froid en forme de coulisse, dont les ailes
se rétrécissent parfois en extrémité, et servant au
maintien du vitrage dans les feuillures de châssis.
PARE-FLAMMES n.m. Flame arresting En matière
d’incendie, les éléments pare-flammes sont ceux
pour lesquels est requis le critères d’étanchéité
aux flammes et aux gaz chauds, et, lorsque l’élé- p
ment est porteur, de résistance mécanique. À
noter que ce terme est remplacé par le classe-
ment européen : E ou RE lorsque l’élément est
porteur.
PARE-VAPEUR n.m. Vapour barrier Feuille de faible
épaisseur (aluminium, bitume, polyéthylène, etc.)
s’opposant à la diffusion de la vapeur.
PAREMENT n.m. Facing Terme de bâtiment dési-
gnant la surface apparente d’un ouvrage, éven-
tuellement travaillée pour parfaire son aspect. •
Par extension, partie apparente d’un élément
d’ossature métallique telle qu’elle se trouve in-
corporée – en alignement ou non – au parement.
PARPAING n.m. Building block ; binding block Élé-
ment parallélépipédique en béton non armé,
comportant des trous verticaux, et dont la dimen-
sion minimale est celle de l’épaisseur du mur à
construire.
PARTIEL (Coefficient –) ou COEFFICIENT DE PONDÉ-
RATION n.f. Partial factor ; load factor Ce sont les
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:18 Page208

PAS
208

coefficients par lesquels on multiplie les actions (ou


les sollicitations dans le cas d’un comportement li-
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néaire de la structure) et les résistances qui inter-


viennent dans l’expression d’une fonction d’état
limite. • Dans le cadre des méthodes de niveau 1,
la vérification s’exprime par l’inégalité suivante :

γF . Fk < Rd /γm

Les méthodes de niveau 1(ou méthodes semi-pro-


babilistes) sont des méthodes de vérification de
la sécurité qui introduisent l’aspect statistique des
variables de dimensionnement (résistances et ac-
tions ou sollicitations) dans la fonction d’état li-
mite, par des valeurs représentatives associées à
des coefficients partiels. Ces valeurs représenta-
tives des variables sont, en fonction de l’état des
connaissances que l’on a de ces variables, soit des
valeurs nominales (donc déduites d’informations
empiriques ou de l’expérience), soit des valeurs
caractéristiques (qui sont des lois de distribution
des variables aléatoires). • Les méthodes de ni-
veau 2 (méthodes probabilistes) sont celles dans
lesquelles on cherche à déterminer la probabilité
d’atteindre un état limite ultime par la relation :

Prob (F-R<0)

p si F-R est la fonction d’état limite et si F et R sont


respectivement les variables aléatoires représen-
tatives des actions (ou des sollicitations) et des ré-
sistances. • Les méthodes de niveau 1 sont équi-
valentes aux méthodes de niveau 2.
Attention, dans la version EN de l’Eurocode, on
utilise la terminologie de « coefficient partiel » et
non plus de « coefficient partiel de sécurité » par-
tial safety factor comme cela était le cas dans la ver-
sion ENV. De plus, le terme de coefficient de pon-
dération a été abandonné du fait de la traduction
malaisée dans la langue anglo-saxonne.
PAS (des fixations) n.m. Spacing Dans les ouvrages
assemblés par boulons, le pas est l’intervalle entre
deux fixations consécutives, dans une même file.
Ce même terme était employé pour le rivetage
pitch. Syn. : Écartement. • Le pas peut être
constant ou variable suivant l’état de sollicitation
des parties assemblées et les problèmes de corro-
sion des interfaces. • Pour un filetage, distance
PAS DES RIVETS qui sépare deux filets consécutifs pitch of thread.
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PAS
209

PASSE (de soudage) n.f. Layer ; run Une passe de


soudage correspond à un passage de l’instrument
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destiné à réaliser le joint soudé. Le métal d’apport


filler metal est déposé lors de chaque passage. Ce
terme est notamment utilisé dans la technique de
soudage à l’arc sous flux mais il est vrai pour
toutes les techniques de soudage.
PASSERELLE n.f. Footbridge Ouvrage d’art réservé
à la circulation des piétons au-dessus d’une
brèche, d’une voie de communication, d’un cours
d’eau ou entre deux édifices. • Dans les implan-
tations industrielles de toute nature, les passe-
relles de service catwalk, gangway permettent la
circulation du personnel à l’intérieur ou à l’exté-
rieur des bâtiments, l’accès des postes de travail
ou de contrôle situés sur des machines, des appa- PASSERELLE
reils de levage ou des installations de grandes di-
mensions. • Schématiquement, une passerelle
industrielle platform ; working plateform est com-
posée de deux poutres, appelées LONGERONS,
réunies par des ENTRETOISES et supportant le
PLATELAGE. Elle est bordée par un ou deux
garde-corps, dont la hauteur d’appui est légale-
ment fixée à 1 m au-dessus du platelage. La pré-
sence de garde-pieds est aussi nécessaire. • On
désigne également du nom de «passerelles» cer-
tains ouvrages destinés à permettre le franchisse-
ment d’obstacles par des conduites véhiculant un
fluide quelconque. Voir : PIPE-RACK. p
PAUMELLE n.f. Hinge plate Ferrure pivotant sur
gond, donc séparable en ses deux éléments par un
mouvement en hauteur du battant, et permettant
la rotation d’une porte, d’une fenêtre, etc.
PEINTURAGE n.m. Painting Selon l’AFNOR, action
de peindre (ou de peinturer), et le résultat de
cette action.
PEINTURE ANTIROUILLE n.f. Anti-rust paint ; rust pre-
ventive paint ; rust-proof painting Appellation don-
née par contraction aux « peintures pour couches
primaires antirouilles », c’est-à-dire aux peintures
appliquées directement sur le subjectile acier.
PEINTURE INTUMESCENTE n.f. Intumescent paint
Matériau de protection au feu. Il s’agit d’un revê-
tement de faible épaisseur qui gonfle de manière
importante sous l’effet d’une forte chaleur. Il crée
alors une couche isolante thermiquement qui
prend la forme d’une meringue.
PEINTURES PRIMAIRES RÉACTIVES (PPR) [Link].
Wash primer Sous cette dénomination, qui est ap-
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PEL
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pelée à se substituer au vocable étranger « wash-


primer », on désigne des produits appliqués au
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contact direct d’un subjectile et destinés essentiel-


lement à assurer l’adhérence des couches ulté-
rieures de peintures ; dans le cas habituel d’un
subjectile métallique, les PPR sont douées en gé-
néral de propriétés inhibitrices de la corrosion.
PELABLES (Vernis –) adj. Strippable (varnish) Se dit
de vernis spéciaux déposés sur des éléments, le
plus souvent en acier inoxydable, que l’on désire
former, plier, transporter, stocker, monter, sans en
altérer la surface (rayures, tâches, etc.). Ces vernis
sont ensuite enlevés du subjectile par décolle-
ment manuel.
PENDULAIRE adj. Pendular Hypothèse de calcul dé-
finissant l’état d’une barre ou d’un poteau com-
primés lorsqu’ils sont articulés ou pseudo-articulés
aux deux extrémités. Leurs liaisons sont réalisées
de manière assez souple pour ne pas s’opposer au
flambement et ne pas transmettre de déforma-
tions angulaires aux éléments adjacents.
PÊNE n.m. Slide ; sliding bolt Pièce mobile sortant
POTEAU PENDULAIRE d’une serrure pour s’introduire dans la gâche so-
lidaire du chambranle en maintenant ainsi fermé
l’élément auquel est fixée la serrure. • On dis-
tingue : le pêne demi-tour latch ; catch bolt, réver-
sible, commandé par un bec-de-cane, une

p poignée, un demi-tour de clé et le pêne dormant


sleeping bolt ; lock-rail ; lock-bolt, commandé par un
ou deux tours complets de clé. • Les portes rou-
lantes sans battant incorporé sont maintenues
fermées par une serrure dont le pêne est pivotant
et en forme de crochet.
PÉNÉTRATION n.f. Penetration Passage d’un élé-
ment ou d’un accessoire de construction au tra-
vers d’un plancher, d’une cloison, d’un mur, d’une
toiture, etc., en raison des conséquences qu’en-
traîne cette pénétration pour l’aire traversée.
Exemples : une cheminée ou un aérateur au tra-
vers d’une toiture ; un convoyeur ou des tuyaute-
ries au travers d’un bardage, etc. • Partie d’un
cordon de soudure située dans le corps de la pièce
PÉNÉTRATION et résultant du mélange de cette partie fondue
avec du métal d’apport.
PÉNÉTRATION (Excès de –) n.f. Excessive root pene-
tration Excès de métal fondu à la racine pour une
soudure exécutée à partir d’une seule face ou à
travers le métal déjà déposé pour une soudure en
plusieurs passes.
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PEN
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PÉNÉTRATION (Manque de –) n.f. Incomplete root


penetration ; lack of penetration Absence partielle
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de fusion des bords à assembler qui laisse subsis-


ter un interstice entre ces bords. Voir : SOUDURE
(Défauts de –).
PERÇAGE n.m. Drilling ; boring Action consistant à
effectuer un usinage cylindrique dans une pièce
à l’aide d’un foret ou autre outil perforant.
PERLITE n.f. Perlite Constituant de l’ACIER formé de
lamelles alternées de cémentite Fe3C et de FER-
RITE ; c'est un eutectoïde dont la température de
transformation est de 727°C. La phase de cémentite
apparait lorsque la limite de solubilité du carbone
dans le fer est dépassée, sa structure n’est plus cu-
bique. Les propriétés mécaniques de la perlite dé-
pendent de la finesse (distance entre lamelles). La
dureté de la perlite est d'environ 220 HV, nette-
ment supérieure à celle de la ferrite (80 HV).
PHOTOÉLASTICIMÉTRIE n.f. Photo-elasticity tech-
nique Procédé optique dû à Augustin Mesnager
(1901), permettant de déterminer les intensités et
les directions des deux contraintes principales en
tout point d’une maquette en lame mince trans-
parente de pièce mécanique, traversée par un
flux de lumière polarisée, c’est-à-dire orientée. •
La photoélasticimétrie n’est applicable que dans
le domaine élastique. • Il existe une possibilité de
pratiquer la photoélasticimétrie en trois dimen-
sions en « figeant » sous contraintes la maquette p
épaisse, puis en la découpant en lames minces
pour examen, ou en pratiquant le « découpage
optique ». Ce procédé n’est pratiquement plus
utilisé aujourd’hui au profit de la modélisation
numérique (modélisation par éléments finis no-
tamment).
PIÈCE D’APPUI n.f. Bearing ; support Voir : APPUI.
PIÈCE DE PONT n.f. Cross beam Poutre secondaire
transversale d’un tablier métallique, à âme
pleine, généralement de type PRS, qui outre son
rôle d’entretoisement des poutres principales,
porte directement la couverture.
PIED n.m. Foot ; base Partie inférieure d’un po-
teau, d’une béquille de portique.
PIÉDROIT n.m. Framed stanchion Anciennement :
élément de construction à génératrice verticale
servant d’appui à un arc ou à une voûte. • Ce
terme est aujourd’hui souvent utilisé pour dési-
gner chaque élément vertical (ou poteau) d’un
portique. Syn. : BÉQUILLE frame ; strut. PIEDROITS
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PIE
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PIEU n.m. Stake ; pile Sorte de pilier en bois, en


béton armé, en acier, enfoncé dans un terrain et
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destiné à permettre l’appui ou l’ancrage des fon-


Mouton dations d’un ouvrage dans le bon sol, lorsque ce
dernier est séparé de la surface par une couche
Jumelles trop importante de terres insuffisamment résis-
tantes. • Les pieux métalliques sont constitués soit
par des poutrelles en H à âme renforcée, soit par
des tubes d’acier ronds ou carrés destinés à être
remplis de béton. (Dans ce dernier cas, s’ils sont
aussi caparaçonnés de béton, ils résistent consi-
dérablement aux efforts d’arrachement). • Les
pieux sont enfoncés dans le sol sous l’action des
chocs répétés d’une masse tombante, appelée
« mouton ». L’opération s’appelle un « battage »,
PIEU
et l’engin utilisé est une « sonnette » dont les
montants ou « jumelles » soutiennent et guident
le pieu. Les pieux métalliques peuvent aussi être
mis en place par VIBROFONÇAGE.
PIGMENT (de peinture) n.m. (Paint) pigment Sub-
stance généralement en poudre fine à l’état sec,
pratiquement insoluble dans les milieux de sus-
pension usuels, utilisée en raison de certaines de
ses caractéristiques, essentiellement de son pou-
voir opacifiant élevé et accessoirement de son
pouvoir colorant. • Selon leur nature, on dis-
tingue : les pigments métalliques, les pigments

p minéraux, les pigments organiques, les pigments


organométalliques.
PIGMENT INHIBITEUR DE LA CORROSION MÉTAL-
LIQUE n.m. Rust inhibitive (paint) pigment Pig-
ment dont la propriété spécifique est de
s’opposer à la corrosion électrochimique du métal
par le milieu ambiant, grâce à l’émission dans ce
milieu d’ions susceptibles de polariser les micro-
piles qui sont à l’origine de cette variété de cor-
rosion.
PIGNON n.m. Gable Mur de construction dont la
partie supérieure en forme de triangle supporte
une toiture à deux versants. • Dans la majorité
des cas, les pignons sont les façades les plus
étroites d’un bâtiment. • Par extension : on ap-
pelle aussi « pignons » les façades les plus étroites
d’un bâtiment couvert en terrasse. • Voir par op-
position : LONG-PAN.
PIGNON PILASTRE n.m. Newel post Premier barreau du bas
d’une rampe d’escalier. • On appelle aussi « pilas-
tres » les montants ajourés renforçant une grille
et placés de loin en loin.
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PIL
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PILE (de pont) n.f. Bridge pier Appui intermédiaire


d’un tablier de pont, à l’exception des appuis ex-
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trêmes dénommés CULÉES.


PILIER n.m. Pier En construction métallique : po-
PILE DE PONT
teau de forte section – par rapport aux autres
barres d’une ossature – ou supportant des
charges élevées dans un bâtiment important.
PILOTIS n.m. Pile work Ensemble de pieux réunis
en tête par des longrines ou des poutres moisées.
Voir : MOISE.
PINCE n.f. Pitch Parties des tôles qui se recouvrent
ou qui sont sous un couvre-joint et constituent les
pinces des tôles. Plus souvent désignées par le
mot RECOUVREMENT.

Pinces

Pinces sous un double couvre-join riveté. Valeurs


PINCE EN CONSTRUCTION SOUDÉE des pinces longitudinale eℓ et transversale et pour
(SOUDURE À CLIN) un couvre-joint. La figure montre aussi les pas
longitudinaux Pℓ et transversaux Pt

PINCE (longitudinale ou transversale) n.f. End or


edge distance Distance entre le bord (rive ou ex-
trémité) d’une pièce attachée et l’axe d’une fixa- Valeurs des pinces longitudinale eℓ et transver-

le pas longitudinal Pℓ .
tion (ou d’une file de fixations) le plus proche. Le sale et pour une cornière. La figure montre aussi

terme s’applique aussi bien aux boulons qu’aux p


rivets. La pince transversale est mesurée perpen- PINCES
diculairement à la direction de l’effort transmis
et la pince longitudinale est mesurée dans la di-
rection de l’effort transmis.
PINCES PORTEUSES (à profilés et à tôles verticales)
n.f. Clamping pliers Système à griffes à serrage
instantané croissant en fonction de la charge.

PINCES À TÔLES HORIZONTALES PINCES À TÔLES VERTICALES PINCE À PROFILÉS


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PIP
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PIPE-RACK (ou RATELIER À TUBES) n.m. Pipe-rack


Suite de poteaux métalliques verticaux maintenus
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à écartement par des lisses, et comportant des


contreventements aux points fixes. Le râtelier
ainsi constitué supporte des canalisations le plus
souvent horizontales, en nappe verticale, donc su-
perposées et relativement voisines. • Par exten-
sion : ensemble de portiques simples ou étagés
successifs portant des nappes horizontales de ca-
nalisations (passerelle pour canalisations). • Les
poteaux de pipe-rack sont souvent constitués par
la partie hors sol, importante, de pieux métal-
liques en tubes ou en H.
PISTOLET n.m. Spray gun Appareil rappelant la
forme de l’arme à feu, commandé par une gâchette
et projetant de la peinture, du métal en fusion (mé-
tallisation), du sable pour SABLAGE, des enduits de
FLOCAGE, des matières plastiques fondues, etc. •
En construction mixte acier-béton, appareil servant
à souder les GOUJONS ou à fixer les connecteurs
clouées par explosion (spits) fire cartridge tool. • Pis-
tolet pneumatique dont l’unique outil (burin,
gouge, matoir) serait remplacé par un grand nom-
bre d’aiguilles (on dit aussi : pistolet à aiguilles). En
s’adaptant au profil rencontré, il sert à briser le lai-
tier des soudures à l’arc manuel ou la calamine
adhérente sur les produits. On peut même l’em-

p ployer pour écrouir localement la surface du métal


afin d’en accroître la résistance à la fatigue.
PLACAGE n.m. Plating ; coating ; cladding Action de
recouvrir d’une feuille mince de métal un autre
métal. On distingue plusieurs procédés :
– le placage par revêtement (généralement par
soudage suivi d’un laminage) ;
– le placage par colaminage à chaud ou à froid ;
– le placage par explosion.
Voir : TÔLE PLAQUÉE.
PLAFOND SUSPENDU n.m. Suspended ceiling Voir :
FAUX PLAFOND ou FAUX PLANCHER.
PLANAGE n.m. Flattening ; roller levelling Action de
rendre plane une tôle ou un large-plat, soit au
marteau, soit par passage dans une machine à rou-
leaux cylindriques appelée planeuse. Verbe planer.
PLANCHER n.m. Floor Surface ou plateau compo-
site horizontal séparant deux étages successifs
dans une construction. • Un plancher à ossature
métallique comporte en principe :
– un platelage supérieur floor upper part formé de
matériaux aptes à supporter les charges d’utilisa-
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PLA
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tion du local : parquet en bois, dalle de béton,


hourdis et chape en ciment, platelage métallique
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ou bacs nervurés remplis ou non en béton ;


– une surface inférieure floor lower part qui géomé-
triquement constitue le plafond du local qu’il re-
couvre. Lorsqu’il est formé de matériaux légers sus-
pendus, il prend le nom de « plafond suspendu »
ou encore de « sous-plafond » suspended ceiling ;
– une ossature floor structure située entre ces deux
éléments et destinée à supporter le poids propre
de tous les composants et les charges transmises
par le platelage supérieur.
Sauf les cas de faible portée, où des solives suffi-
sent entre murs de soutènement rapprochés, une
ossature de plancher est composée de :
– solives ceiling joist ; balk ; trimmer, généralement
en poutrelles métalliques, entretoisées si néces-
saire ;
– poutres floor beam, soit en poutrelles, soit en
poutres reconstituées suivant les nécessités impo-
sées par les calculs de résistance ;
– chevêtres joint beam délimitant les différentes
trémies à réserver dans un plancher (escaliers, as-
censeurs, monte-charge, canalisations et conduits
divers).
Il existe aussi des planchers mixtes acier-béton ou
PLANCHERS COLLABORANTS.
PLANCHER COLLABORANT n.m. Composite deck
Bac acier associé à une chape en béton de ma- p
nière à constituer une structure mixte de plan-
cher. Les deux composants (acier et béton)
collaborent pour assurer la résistance aux charges
du plancher. Cette collaboration est obtenue par
des traitements adéquats de la tôle du bac (bos-
sages, connecteurs, forme spéciale des nervures).
PLAN DE MASSE (ou PLAN-MASSE) n.m Lay-out
(plan) Plan d’une construction ou d’un ensemble
de constructions traité à très petite échelle, et in-
diquant la répartition, la disposition et l’orienta-
tion des volumes des bâtiments sur le terrain. PLAN MASSE
PLAQUE n.m. Plate En sidérurgie, la tôle prove-
nant d’un train continu est dénommée tôle à
chaud et celle provenant d’un train réversible
plaque.
PLAQUE D’ASSISE n.f. Bed plate Plaque servant à
répartir sur un appui de maçonnerie la charge
verticale qui lui est transmise par une poutre ou
un poteau, soit directement, soit par l’intermé-
diaire d’un appareil d’appui (rotule, couteau, PLAQUE D’ASSISE
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PLA
216

rouleau, etc.) suivant le système adopté (encas-


trement, semi-encastrement, articulation fixe ou
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mobile, etc.).
PLAQUE D’EMBASE n.f. Base plate Plaque assurant
la transmission des sollicitations entre un poteau
métallique et la fondation qui le soutient. La
plaque d’embase est généralement équipée de
nervures qui renforcent sa liaison au poteau, sur-
tout lorsqu’il est encastré sur la fondation.
PLASTICITÉ n.f. Plasticity Phase dans laquelle se
trouve un matériau qui a été sollicité au-delà de
PLAQUE D’EMBASE sa LIMITE D’ÉLASTICITÉ et qui a subi une défor-
mation permanente. • Le calcul en plasticité des
structures est aujourd’hui l’une des possibilités of-
fertes par les règlements de calcul et notamment
des Eurocodes. Il tient compte de la possibilité de
création de ROTULES PLASTIQUES successives au
fur et à mesure du chargement.
PLASTIFICATION n.f. Yielding État limite ultime où
un matériau, une structure passe d’une déforma-
tion élastique (réversible) à une déformation plas-
tique (irréversible).
PLAT n.m. Flat bar Laminé marchand de section
rectangulaire dont l’épaisseur est au moins égale
à 5 mm et la largeur n’excède pas 150 mm. Voir :
LAMINÉ MARCHAND.
PLATE-BANDE n.f. Chord ; boom Nom parfois don-

p né aux semelles qui composent les membrures su-


périeures et inférieures des poutres métalliques
dans les ouvrages d’art.
PLATE-BANDES
PLATELAGE n.m. Steel decking Assemblage de pro-
duits plats tels que tôles lisses, striées ou à larmes
(raidies ou non), bacs nervurés, caillebotis, etc.,
utilisés pour constituer l’aire supérieure d’un
plancher, d’une passerelle ou d’un tablier de
pont. La portée des éléments de platelage est gé-
néralement égale à l’intervalle régnant entre
deux éléments consécutifs de l’ossature. Il est ce-
PLATELAGE pendant avantageux quant aux flèches de faire
porter de façon continue l’élément de platelage
sur plusieurs appuis consécutifs.
PLATINE n.f. Connection plate Plaque d’assemblage
disposée aux extrémités des poteaux ou des pou-
tres, fixée par soudage ou autre moyen dans un
plan le plus souvent perpendiculaire à l’axe lon-
gitudinal de la pièce. • Plaque d’extrémité de
tronçon de poteau, dont l’assemblage avec celle
du tronçon consécutif assure la continuité méca-
PLATINE nique de l’ensemble constituant le poteau.
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PLA
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PLATINE D’ABOUT n.f. End-plate Plaque soudée à


l’atelier à l’extrémité d’une barre puis boulonnée
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sur chantier à une autre barre. Ce type d’attache


est fréquent dans les assemblages poutre-poteau.
La platine d’about est généralement soudée en
atelier sur tout le contour de la poutre puis bou-
lonnée sur le poteau au chantier. Selon les dimen-
sions des pièces, un tel assemblage peut-être
classé rigide ou semi-rigide. • On distingue les
PLATINES D’ABOUT NON DÉBORDANTES flush
end-plate pour lesquelles tous les boulons sont si-
tués à l’intérieur du contour délimité par les se-
melles de la barre attachée et les PLATINES
D’ABOUT DÉBORDANTES extended end-plate pour
lesquelles des boulons sont disposés à l’extérieur
de ce contour. Pour augmenter la rigidité dans la
zone tendue d’une platine d’about débordante,
il est possible d’avoir recours à un RAIDISSEUR
soudé dans le prolongement de l’âme de la pou-
tre. • En France, avant l’apparition des Eurocodes,
on utilisait aussi le terme « platine d’extrémité ».

PLATINE D’ABOUT DÉBORDANTE PLATINE D’ABOUT NON DÉBORDANTE PLATINE D’ABOUT DÉBORDANTE RAIDIE

PLÂTRE n.m. Gypsum ; plaster Matériau obtenu


par calcination du gypse et faisant prise avec de
l’eau.
PLÉNUM n.m. Plenum space Volume compris entre
le faux plafond et la sous-face du plancher.
POIDS MORT n.m. Dead weight Somme des poids
propres de tous les éléments constructifs d’un vé-
hicule ou d’un mécanisme. • L’expression est gé-
néralisée à l’ensemble des poids propres d’un
édifice. • Voir : CHARGE.
POIDS PROPRE n.m. Self weight Expression quali-
fiant le poids permanent et inamovible d’un élé-
ment de construction, d’un matériau, d’un objet,
etc. Usuellement, on l’exprime relativement à une
unité de longueur, de surface ou de volume.
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POI
218

Le poids propre est évalué d’après le volume


théorique des matériaux et leur densité la plus
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défavorable dans les conditions d’emploi. Pour


l’acier, on admet pour densité : 7,85.
POINÇON n.m. Drift ; punch ; punching die Outil
monté sur une machine dite « poinçonneuse »
permettant d’obtenir un trou découpé dans une
lame de métal par cisaillement du matériau sui-
vant un contour circulaire, oblong, carré ou rec-
tangulaire, correspondant à la dimension du
poinçon. • Montant central d’une ferme en treillis
à deux pentes king post.
POINÇONNAGE n.m. Punching Opération d’atelier
consistant à faire dans une pièce de charpente
POINÇON des trous circulaires ou oblongs à l’aide d’une
poinçonneuse. • Aire d’atelier où sont effectuées
les opérations de même nom. • Voir : UNITÉ DE
POINÇONNAGE.
POINÇONNEMENT n.m. Wheel point Empreinte
laissée sur une surface par un effort, dépendant
de l’intensité et de la forme de celui-ci.
POINTAGE n.m. Tack weld Opération préalable au
soudage consistant à réaliser des points de sou-
Point d’épure
dage pour assembler deux pièces, empêchant que
celles-ci ne s’écartent sous l’action de la chaleur.
POINT D’ÉPURE n.m. System point ; center point
Point géométrique de concours des axes ou des

p lignes d’épure des barres d’une structure, dont la


convergence doit être assurée en principe dans
une construction métallique.
POISSON (Coefficient de –) n.m. Poisson’s ratio
Coefficient permettant de calculer la déformation
de la matière, dans les directions orthogonales à
POINT D’ÉPURE
celle de la direction principale suivant laquelle on
exerce une traction ou une compression. Le physi-
cien français Poisson (1781-1840) a montré que les
déformations orthogonales représentaient théori-
quement pour l’acier 25 % et pratiquement 30 %
de la déformation principale dans le domaine élas-
tique. Le rapport de la déformation transversale à
l’allongement (ou l’accourcissement) longitudinal

l’acier, le coefficient de Poisson ν est pris égal à 0,3.


est le coefficient de Poisson. Dans la pratique, pour

Dans le domaine plastique, ce coefficient devient


théoriquement égal à 0,5 du fait de l’hypothèse de
conservation des volumes au cours de la déforma-
tion. En fait, le coefficient de Poisson ne varie

la nature pour lesquels ν est négatif, c’est-à-dire


qu’entre 0 et 0,5. On ne connaît pas de corps dans
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page219

POI
219

qui enflerait tout en s’allongeant. • Un problème


est dit de déformations planes lorsque les défor-
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mations dans le corps sont planes et de contraintes


planes lorsque la contrainte perpendiculaire au
plan est nulle. On démontre que l’on peut passer
d’un problème de déformations planes à un pro-
blème de contraintes planes par simple transfor-
mation des paramètres impliquant le coefficient
de Poisson. Voir : MODULE DE CISAILLEMENT.
POITRAIL n.m. Bressummer ; breastsummer Poutre
métallique souvent composée de deux ou plu-
sieurs profilés entretoisés et supportant un tru-
meau ou une partie de façade d’immeuble, un
mur de refend, un pilier. C’est un linteau de
grande portée supportant de fortes charges. • On
recourt très souvent à l’utilisation des poitrails
dans les travaux de reprise en sous-œuvre.
POLYCARBONATE n.m. Polycarbonate Polymère
issu de la polycondensation du bisphénol A et POITRAIL
d'un carbonate ou du phosgène. On obtient une
matière plastique très transparente avec de
bonnes propriétés mécaniques et une bonne ré-
sistance aux variations de température. Sous
forme de panneaux alvéolaires capables de laisser
passer la lumière, ce matériau est utilisable en
couverture, en bardage ou en vitrage.
POLYESTERS (Résines –) n.f. Polyester ; PES Matières
plastiques obtenues par action d’un acide ou d’un
anhydride sur un polyalcool. En pratique, les résines p
sont des composés non saturés, thermodurcissa-
bles. Les résines s’emploient en mélange avec des
fibres de verre (mat de verre) par imprégnation ou
par préimprégnation. Les objets formés avec le mé-
lange durcissent par la chaleur et/ou par catalyse.
Ils sont alors désignés sous le nom de « stratifiés de
verre et de polyesters ». • Dans le bâtiment, les stra-
tifiés les plus répandus sont les plaques planes on-
dulées ou nervurées. Pour les couvertures, par
exemple, on emploie des plaques dont les dimen-
sions sont 90 x 200 cm, épaisseur 4 mm à 5 mm.
Selon la proportion de fibres par rapport à celle de
la résine, la résistance à la traction varie de 60 MPa
à 150 MPa et la densité de 1,5 à 2. • Pour des rai-
sons de sécurité, ces stratifiés sont additionnés de
substances s’opposant à leur combustion en cas
d’incendie. La qualité obtenue est dite « autoextin-
guible » (le matériau s’enflamme en présence
d’une flamme, mais s’éteint si cette dernière est
ôtée). Ces polyesters sont classés « difficilement
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PON
220

inflammables ». Voir : INCENDIE (Réaction au feu


des matériaux en cas d’ –). Quoi qu’il en soit, la
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température limite de fléchissement sous charge


des panneaux nervurés en stratifiés polyesters-
verre a des valeurs comprises entre 177°C et 400°C.
PONT n.m. Bridge Ouvrage d’art permettant à une
voie de circulation de franchir une brèche (vallée
profonde, vallon, cours d’eau) ou une autre voie de
circulation (route, voie ferrée, voie navigable). • Les
ponts peuvent être classés de diverses manières :
1 – suivant la fonction : l’ouvrage est appelé
pont-route road bridge, pont-rail railway bridge
(= ferroviaire) ou pont-canal canal bridge, selon qu’il
porte une route, une voie ferrée ou un canal ;
2 – suivant le matériau constituant les éléments
porteurs principaux : acier, béton armé, béton
précontraint, bois, fonte, fer, maçonnerie ;
3 – suivant le fonctionnement mécanique, il est
dénommé :
– pont à poutres girder bridge,
– pont à béquille rigid frame bridge,
– pont en arc arch bridge,
– pont à câbles, haubané cable-stayed bridge et
suspendu suspension bridge ;
4 – suivant la capacité ou non de mouvement :
pont fixe ou pont mobile movable bridge ; movea-
ble bridge (pont tournant swing bridge, pont levant

p vertical lift bridge ou pont basculant bascule bridge).


PONTS (Principaux types de –) :
– PONT À POUTRES n.m. Girder bridge Ouvrage
comprenant un tablier se présentant en travée in-
dépendante ou en une suite de travées continues
et reposant sur des piles et des culées. Le tablier
fonctionne sur le mode de la flexion. Les types de
poutres utilisées et leur position par rapport à la
couverture sont fonction de la hauteur disponible
pour inscrire l’ouvrage entre le profil en long et
le gabarit de l’obstacle à franchir, ainsi que de la
courbure éventuelle en plan. On a ainsi :
– le pont à poutres sous chaussée constitué de pou-
tres à âmes pleines ou en caisson, de hauteur
constante ou variable et portant la dalle de couver-
ture pour former le tablier platform girder bridge ;
– le pont à poutres latérales side girder bridge
formé de deux poutres triangulées à hauteur le
plus souvent constante et entretoisées au niveau
de la membrure inférieure par des pièces de pont
cross girder ; floor beam portant la couverture et
s’inscrivant dans la hauteur disponible.
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PON
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PONT EN ARC À TABLIER INFÉRIEUR PONT EN ARC À TABLIER INTERMÉDIAIRE

PONT EN ARC À TABLIER SUPÉRIEUR PONT BOW-STRING

PONT À BÉQUILLES PONT À HAUBANAGE EN ÉVENTAIL


p

PONT À HAUBANAGE EN HARPE PONT À HAUBANAGE EN SEMI ÉVENTAIL

PONT SUSPENDU
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PON
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– PONT EN ARC n.m. Arch bridge ; arched bridge


Ouvrage d’art dont le tablier est porté par un arc.
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Suivant la position du tablier par rapport à l’arc,


le pont en arc est dit :
– à tablier supérieur spandrel-braced arch bridge ;
– à tablier intermédiaire ;
– à tablier inférieur arched through bridge (ne pas
confondre avec un PONT BOW-STRING).
Les charges du tablier sont reportées sur l’arc par
des pilettes ou des suspentes. L’arc, de type arti-
culé, encastré ou à trois articulations, prend appui
sur un massif de fondation capable de reprendre
une composante horizontale appelée POUSSÉE.
– PONT À BÉQUILLES n.m. Rigid frame bridge
Pont dans lequel les appuis sont constitués par
des béquilles encastrées sur le tablier, l’ensemble
constituant un portique. Dans sa forme classique,
les béquilles sont inclinées, si bien que la structure
peut s’apparenter par son fonctionnement à un
arc de forme polygonale.
– PONT BOW-STRING n.m. Bow-string bridge
Structure dans laquelle l’arc supporte le tablier
mais prend appui sur celui-ci à ses naissances par
une liaison encastrée. Le tablier intervient alors
comme un tirant vis-à-vis de l’arc. La poussée de
l’arc passe en effort interne à la structure et n’af-
fecte pas les appuis.
– PONT HAUBANÉ (ou À HAUBANS) n.m. Cable-
p stayed bridge ; guyed bridge (à éviter) Le tablier est
supporté par un système de câbles obliques (hau-
bans) reportant les charges en tête des pylônes
prolongeant les piles principales de l’ouvrage. Au
droit de chaque ancrage de hauban sur le tablier,
la composante horizontale résultant de l’équili-
HAUBANAGE LATÉRAL PYLÔNE EN PORTIQUE bre des efforts est reprise en compression par le
tablier. Le pont haubané se présente sous des
formes très variées en raison des nombreuses
combinaisons qu’il est possible d’obtenir en
jouant sur la forme et la fonctionnalité :
– des pylônes : mât unique, mâts doubles droits ou
inclinés avec entretoise, V renversé, Y renversé ;
– du système de haubanage : central ou latéral ;
en éventail ou en harpe ;
– des liaisons entre tablier et pylône ;
– du tablier : à poutres ou en caisson.
HAUBANAGE CENTRAL PYLÔNE EN Y RENVERSÉ
– PONT SUSPENDU n.m. Suspension bridge Le
tablier est supporté latéralement par des sus-
pentes verticales reportant les charges sur les câ-
bles porteurs lancés de pylône à pylône et ancrés
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PON
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dans des massifs naturels ou de type contrepoids.


• Certains ponts, fonctionnant sur le même prin-
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cipe, utilisent des chaînes à la place des câbles


porteurs chain suspension bridge. Le « pont des
chaînes » de Budapest en est un célèbre exemple.
PONT ROULANT n.m. Bridge crane ; overhead travel-
ling crane Appareil de levage circulant sur deux
poutres de roulement parallèles. Voir : CHEMIN
DE ROULEMENT. Il est constitué de deux sommiers
équipés de galets réunis par deux poutres trans-
versales sur lesquelles roule un chariot équipé
d’un treuil soulevant la charge. Le mouvement
longitudinal du pont est dit de « translation ». Le
mouvement transversal du chariot est dit de « di-
rection ». • Il existe des ponts roulants puissants à
quatre poutres et deux chariots et des ponts rou-
lants spéciaux (à bec, à pinces, strippers, etc.).

Moto-réducteur de levage
Moto-réducteur Moto-réducteur de translation
de direction
Demi-arbre rigide

t
en
m
t te
Direction pa n
tio

Moufle
Em
Tr
a n sla
p
Crochet

Voie ou portée PONT ROULANT À QUATRE GALETS,


DONT DEUX MOTEURS

PONT THERMIQUE n.m. Thermal bridge or cold


bridge Zone de la construction à plus faible coef-
ficient d’isolation que la partie courante.
PORTE-À-FAUX n.m. Cantilever Partie d’une cons-
truction faisant saillie hors de l’aplomb des élé-
ments porteurs. • Partie d’une poutre prolongée
hors de l’appui comme une CONSOLE. Une pou-
tre peut avoir une seule ou ses deux extrémités
PORTE-À-FAUX
en porte-à-faux. Syn. : CANTILEVER.
PORTÉE n.f. Span ; span length Distance, mesurée
d’axe en axe, entre les appuis d’une poutre, d’une
solive ou de tout élément porteur.
PORTÉE LIBRE n.f. Clear span Distance entre deux
appuis successifs d’une poutre sur appuis multi- PORTÉE
ples.
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POR
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PORTEUR adj. Load carrying Désigne un élément


de construction qui, par son emplacement, son
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équarrissage ou sa structure, fournit un appui sta-


ble et supporte une partie de la construction.
PORTIQUE n.m. Frame ; portal ; portal frame ; bent
(US) Assemblage de poteaux et de poutres
(droites ou brisées) qui constitue généralement
l’ossature principale des bâtiments. Il existe des
portiques à un (halls industriels) ou plusieurs ni-
veaux (bâtiments à étages) et à une ou plusieurs
travées.
PORTIQUES (Principaux types de –)
– PORTIQUE À ÉTAGES Multi-storey frame Système
formé d’un portique comportant plusieurs étages
ou niveaux soumis aux mêmes lois de dépen-
dance qu’un PORTIQUE SIMPLE.
– PORTIQUE À TRAVÉES MULTIPLES Multi-span
frame Système comprenant deux ou plusieurs tra-
vées de portiques, donc plusieurs montants, et
obéissant aux mêmes lois mécaniques que le por-
tique simple.
– PORTIQUE À TRAVÉES MULTIPLES ET À ÉTAGES
Multi-span multi-storey frame Combinaison des
deux systèmes précédents, c’est-à-dire plusieurs
travées à plusieurs étages. Dans les cas de por-
tique à étages et de portique à travées multiples
et à étages, les traverses sont toujours droites. On

p dit que la construction est « en cadre » et les


montants reprennent le nom de POTEAU.
– PORTIQUE DE CONTREVENTEMENT Transverse
bracing by rigid frame Portique rigide assurant le
contreventement d’une structure (portique sim-
ple par exemple). Celle solution de contrevente-
ment permet le libre passage à travers la palée
concernée mais elle conduit à des éléments plus

PORTIQUE À TRAVÉES PORTIQUE À TRAVÉES MULTIPLES


PORTIQUE À ÉTAGES MULTIPLES ET À ÉTAGES
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POS
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importants qu’un système triangulé.


– PORTIQUE ROULANT Gantry crane Appareil de
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levage mobile en forme de portique dont la tra-


verse sert de chemin de roulement à un chariot
portant un treuil, un mouflage, un crochet ou
une benne et dont les montants, doublés en
forme de A, reposent chacun sur un ou deux
SOMMIERS. • Les galets des sommiers roulent sur
un chemin de roulement presque toujours situé
au niveau du sol.
– PORTIQUE SIMPLE Rigid portal with a hinged base
Système de construction formé par deux mon-
tants (béquilles portal leg) verticaux ou inclinés, re-
liés à la partie supérieure par une traverse droite
ou brisée dont chaque attache avec les montants
est réalisée de sorte qu’elle constitue un encastre-
ment parfait (assemblage rigide). • Cette rigidité
d’attache entraîne une dépendance mutuelle de
la traverse et des béquilles aux sollicitations qui
affectent chacun des éléments du portique (sys-
tème hyperstatique). • Les montants peuvent être
articulés ou encastrés en pied. Un portique simple
articulé en pieds et à la clé (faîtage) est dénommé
« portique à trois articulations ». Ce n’est plus un
système hyperstatique mais isostatique.
– SEMI-PORTIQUE Semi-frame with leaning column
Portique à trois articulations dont deux sont pla-
cées sur une même verticale (ou axe incliné).
POSITION (de soudage) n.f. Welding position Voir : p
SOUDAGE.
POSTCHAUFFAGE n.m. Postheating Opération qui
consiste, avant le refroidissement d’un assemblage
qui vient d’être soudé, à le maintenir pendant un SEMI-PORTIQUE
certain temps à une température supérieure à la
température ambiante (et qui est le plus souvent

PORTIQUE À TRAVERSE DROITE, PORTIQUE À TRAVERSE BRISÉE, PORTIQUE À TROIS ARTICULATIONS,


ARTICULÉ AUX PIEDS ENCASTRÉ AUX PIEDS ARTICULÉ AUX PIEDS (SYSTÈME ISOSTATIQUE)
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POT
226

égale à la température de préchauffage). Voir :


SOUDURE (Post chauffage de – ).
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POTEAU n.m. Column En France, élément vertical


(ou quasi vertical) d’une ossature et qui supporte
essentiellement des charges de compression. • En
Belgique et en Suisse, on utilise plutôt le terme
COLONNE. • En France, par extension, le terme
« poteau » est également couramment utilisé
pour désigner les éléments verticaux qui suppor-
tent à la fois un effort axial de compression com-
biné à des moments de flexion mais, dans ce cas,
on utilise aussi le terme « élément comprimé et
fléchi ».
POTEAU POTEAU COMPOSÉ n.m. Built-up column Poteau
constitué de deux membrures chord parallèles in-
terconnectées à l’aide de treillis lacing ou de bar-
rettes de liaison batten ; on distingue donc deux
types principaux de poteaux composés : en treillis
laced column et à barrettes de liaison battened co-
lumn. Dans un bâtiment industriel, ils offrent gé-
néralement un poids d’acier plus faible que
n’importe quel autre système structurel
POTEAU MIXTE n.m. Composite column Les po-
teaux mixtes sont des éléments composés de pro-
fils métalliques et de béton. Ils sont classés
en trois types principaux : les poteaux partielle-
ment ou totalement enrobés de béton et les pro-

p POTEAU COMPOSÉ
EN TREILLIS
POTEAU COMPOSÉ
À BARETTES DE LIAISON
fils creux remplis de béton.
POTELET n.m. Keel Poteau de dimensions réduites
et n’ayant à supporter qu’une charge restreinte
ou localisée. • Lorsque le potelet est de hauteur
inférieure à celle d’un homme, il prend souvent
le nom de « quille ».
POTENCE n.f. Bracket Ossature constituée par un
POTELET montant portant une traverse horizontale à la
partie supérieure :
– soit d’un seul côté : potence asymétrique ;
– soit des deux côtés : potence en té.
La traverse peut être encastrée sur le montant ou
soutenue par une contrefiche, une jambe de
force, un aisselier ou, si le poteau est continu au-
dessus de la traverse, un tirant formant une trian-
gulation. • Lorsqu’il s’agit d’un engin de manu-
tention crane bracket, le montant de la potence
est généralement équipé à ses deux extrémités de
dispositifs lui permettant de pivoter librement
pour desservir une aire de travail.
POTENTIEL CALORIFIQUE n.m. Calorific value Voir :
POTENCE INCENDIE (Charge d’–).
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POU
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POULIE n.f. Pulley Équipement de levage compor-


tant un réa traversé par un axe fixé sur une chape
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clevis (étrier) solidaire de deux flasques situés de Crochet


part et d’autre du réa. L’ensemble est complété
haut et bas par des dispositifs d’accrochage (cro-
Chape
chet, ringot, etc.). • Une poulie à plusieurs réas multi
groove pulley est souvent appelée « moufle » parce Flasque
qu’elle ne peut être utilisée que dans un dispositif Axe
de mouflage. Voir : MOUFLE et MOUFLETTE. Réa
POULIE OUVRANTE n.f. Snatch block Poulie spé-
Ringot
ciale dont la chape et l’un des flasques qui lui sont
solidaires peuvent s’ouvrir pour engager un câble POULIE À UN OU À TROIS RÉAS
transversalement.
POULIE DE RETOUR n.f. Deflection pulley Poulie à
un réa servant au changement de direction (sou-
vent 90 ou 180°) d’un câble de levage. Voir : MAT
(de levage).
POUSSÉE n.f. Thrust Effort horizontal exercé sur
ses appuis par une poutre dont la ligne d’épure
est courbe ou brisée (arc, traverse brisée). • Effort
horizontal appliqué sur son appui par chacun des
piédroits d’un portique. Cet effort, transmis aux
fondations, mobilise la butée du sol. • La notion
est généralisable dans l’espace (poussée au pour-
tour d’un dôme). POUSSÉE
POUSSÉE DES TERRES n.f. Earth pressure Action
d’un sol naturel compressible, donc meuble et
plastique, soit cohérent (argile), soit pulvérulent
(sable), soit intermédiaire (marnes, limons), p
chargé ou non, sur un écran résistant plus ou
moins rigide, vertical ou non. • Sur une paroi ver-
ticale, la poussée n’est pas horizontale comme le
serait une pression hydrostatique, mais inclinée
vers le bas suivant l’angle de frottement de la
paroi, avec pour maximum si elle est considéra-
blement rugueuse l’angle de frottement des
terres sur elles-mêmes. Les murs de soutènement
et les batardeaux en palplanches métalliques of-
frent un angle de frottement faible (10° à 20°). • Palplanches
L’intensité de la composante horizontale de la
poussée unitaire dépend de la densité du sol, de
la charge, de l’angle de frottement interne et,
évidemment, de la hauteur où elle est calculée. •
On généralise le calcul de la poussée des terres à POUSSÉE DES TERRES
la détermination de la poussée dans les silos à
matériaux pulvérulents (sable, ciment), à produits
fragmentés (minerai, charbon), à produits agri-
coles (céréales, graines, maïs-grains, fourrages,
etc.). Dans ces conditions, il faut tenir compte de
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page228

POU
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la forme du silo, des voûtes qui peuvent se pro-


duire et des valeurs accrues de la poussée lors du
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remplissage ou de la vidange.
POUTRAISON n.f. Beam layout Ce terme n’est uti-
lisé, dans un sens un peu restrictif, que pour dési-
gner l’ensemble des poutres composant un
PLANCHER, un GRIL. On ne dit pas, par exemple,
la « poutraison » mais l’OSSATURE d’un immeu-
ble. • Pour un pont, la poutraison sur laquelle re-
pose la chaussée est appelée TABLIER.
POUTRE n.f. Beam ; girder Élément assez souvent
POUTRAISON horizontal, recevant des charges généralement
verticales, et dont les appuis peuvent être :
– un encastrement (poutre isostatique) ; elle
prend alors le nom de console ;
– un appui simple et une articulation (poutre iso-
statique) ;
– deux articulations (poutre hyperstatique de
degré 1) ;
– un appui simple et un encastrement (poutre hy-
perstatique de degré 1) ;
– une articulation et un encastrement (poutre hy-
perstatique de degré 2) ;
– deux encastrements (poutre hyperstatique de
degré 3) ;
– d’un nombre supérieur à 2 (poutre continue)
dont certains peuvent être élastiques ;

p – intermédiaires entre l’articulation et l’encastre-


ment (cas d’un assemblage poutre-poteau semi-
rigide par exemple).
Par définition, une poutre est principalement sol-
licitée en flexion. Il existe en construction métal-
lique deux familles fondamentales de poutres :
– les poutres à âme pleine,
– les poutres à treillis, dont l’âme est remplacée
par une triangulation.
Dans chacune de ces familles, les poutres peuvent
être simples, multiples ou former un caisson.
POUTRES (Principaux types de –)
1 – POUTRE À ÂME PLEINE plate girder, solid-web
beam Elles sont obtenues soit par le laminage à
chaud, soit par l’assemblage – en atelier – d’une
âme avec deux semelles ou deux paquets de se-
melles. Voir : PRS. • Les POUTRES-CAISSON (ou en
caisson) box girder comprennent soit deux âmes
réunies par des semelles communes, soit deux
poutres distinctes solidarisées par des liaisons
dans les plans des membrures et certains plans
POUTRE À ÂME PLEINE transversaux. Voir : CAISSON.
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POU
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POUTRE EN TREILLIS EN N OU « PRATT » OU « MONIÉ » POUTRE À TREILLIS EN VÉ OU « NEUVILLE » OU « WARREN »

POUTRE À TREILLIS EN CROIX OU POUTRE « HOWE » POUTRE À TREILLIS MULTIPLES

POUTRE « LOHSE » POUTRE « PAULI » (PONT DE MAYENCE, 1862)

Forme voisine d’un arc d’hyperbole

Partie horizontale

p
POUTRE EN N À MEMBRURES NON PARALLÈLES
POUTRE« SCHWEDLER » OU POUTRE « DAYDÉ »

POUTRE À MEMBRURES NON PARALLÈLES POUTRE À MEMBRURES CINTRÉES

Membrure droite ou courbe

POUTRE ÉCHELLE OU POUTRE « VIERENDEEL » POUTRE SOUS-TENDUE


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POU
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2 – POUTRES À TREILLIS lattice girder ; truss beam,


open web girder Elles sont caractérisées par la
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forme du treillis qui réunit les membrures et quel-


quefois par la forme des membrures elles-mêmes.
• Il y a lieu de mentionner, indépendamment, les
POUTRES ÉCHELLES ou POUTRES VIERENDEEL
ainsi que les POUTRES CELLULAIRES ou AJOURÉES
dont la conception et le calcul différent profon-
dément de ceux des autres poutres. Les principaux
types de POUTRES À TREILLIS sont les suivants :
a) POUTRES À MEMBRURES PARALLÈLES Parallel
flanged girder
POUTRE À TREILLIS PLAT
– Poutre à treillis en N encore appelée poutre
Pratt ou Monié, dans laquelle les montants sont
comprimés et les diagonales tendues lorsque les
charges sont dirigées vers le bas.
– Poutres à treillis en V, encore appelées poutre
Neuville si les nœuds de treillis sont assemblés de
façon rigide, et poutre Warren lorsque les nœuds
sont dotés d’une articulation mécanique, par des
axes. Les difficultés de réalisation ont fait rejeter
la construction mécaniquement articulée, mais le
nom de Warren est resté pour définir ce genre de
poutre dont les diagonales sont alternativement
tendues et comprimées et les nœuds peuvent être
considérés comme articulés, pour le calcul des ef-
forts des barres. On ajoute parfois à ces poutres

p des montants intermédiaires pour soulager une


des deux membrures, comprimée ou chargée
entre nœuds.
– Poutres à treillis en croix de Saint-André (ou X),
encore appelée poutre Howe, dont l’une des dia-
gonales est tendue et l’autre comprimée dans
chaque panneau.
– Poutres à treillis multiples, dont les montants,
quand ils existent, servent à partager uniformé-
ment les sollicitations entre les différentes diago-
nales du treillis. • Cette disposition très en faveur
à la fin du XIXe siècle n’est plus utilisée à cause des
multiples assemblages qu’elle nécessite.
b) POUTRES À MEMBRURES NON PARALLÈLES,
SOIT À TREILLIS EN N OU EN X, SOIT À SIMPLES
MONTANTS Non parallel flanged girder Une poutre
étant horizontale , au droit de chaque section ver-
ticale, le couple élastique, égal au moment fléchis-
sant, donne les efforts normaux de signes opposés
dans les deux membrures. Voir : COUPLE ÉLAS-
TIQUE. • Pour une poutre sur deux appuis libres
uniformément chargée, le diagramme des mo-
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POU
231

ments fléchissants est parabolique et, par consé-


quent, si la distance entre axes d’inertie des mem-
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brures est une fonction parabolique de la position


de la section le long de la portée, les sections de
membrures doivent rester constantes tout le long
de la poutre pour que la construction soit ration-
nelle. • Évidemment, les axes d’inertie des mem-
brures sont obligés de concourir en un point situé
sur l’axe vertical passant par chaque appui, ce qui
complique technologiquement la construction à
cet endroit. • Mais cette clause de construction se
traduit par un glissement longitudinal – dit aussi
relatif – mathématiquement nul entre les mem-
brures, et ceci tout le long de la poutre. Or, ce sont
les diagonales et les montants du treillis qui, en
réalisant une triangulation indéformable, s’oppo-
sent au glissement longitudinal lorsqu’il existe. En
conséquence, dans le cas considéré, on peut sup-
primer les diagonales du treillis en ne conservant
que les montants maintenant les membrures à dis-
tance et leur transmettant la charge du tablier
suspendu s’il s’agit d’un pont. • L’explication ci-
dessus peut être confirmée par la construction
d’un Crémona montrant que les efforts dans les
diagonales sont nuls. • Ce type de poutre, dont
l’idée est due à Navier, s’appelle «bow-string». Il
ne doit pas être confondu avec un arc sous-tendu.
Il a été réalisé au début de la 2e partie du XIXe
siècle : pont sur le Bassin Vauban à Strasbourg, dé- p
truit par fait de guerre ; pont sur l’Elbe à Ham-
bourg. Cependant, le passage de charges mobiles
donnant des moments instantanés assez éloignés
de ceux des charges uniformément réparties, les
constructeurs durent augmenter considérable-
ment les inerties des membrures qui furent alors
réalisées en treillis. Ainsi naquit la poutre Lohse à
deux membrures cintrées et tablier suspendu. •
Dans le même esprit, Pauli (Pont de Mayence,
1862) construisit des poutres à deux membrures
cintrées mais à treillis en X et montants verticaux,
tandis que Schwelder, recherchant avec un convoi
quelconque la forme à donner à la membrure su-
périeure – si la membrure inférieure était droite –
pour que les efforts tranchants restent partout de
même signe, aboutissait à une membrure supé-
rieure en forme de deux arcs d’hyperbole réunis
en partie centrale par une partie horizontale. • Le
fait que les convois s’éloignent considérablement
d’une charge uniformément répartie et la diffi-
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culté constructive de rencontre des axes aux ap-


puis firent ensuite respectivement admettre les
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diagonales comme indispensables et la présence


de montants aux appuis comme économiquement
intéressante. • C’est la solution qu’adoptèrent
Daydé et ses successeurs : la poutre en treillis en
N à membrure supérieure cintrée et montants en
appuis, généralisée dans la construction des lignes
aériennes du Métropolitain de Paris par Fulgence
Bienvenüe ; la poutre en treillis en N à membrure
inférieure cintrée de nombreux ponts routiers en
région montagneuse ; la poutre à deux mem-
brures cintrées, symétriques ou non, moins sou-
vent utilisée.
c) POUTRE GERBER Gerber beam ; cantilever beam
Poutre reposant sur plusieurs appuis et rendue iso-
statique par l’ajout de rotules internes. Elle porte
de nom de son inventeur, Heinrich Gerber, ingé-
nieur allemand du XIXe siècle. Elle comporte autant
d’articulations qu’il y a d’appuis intermédiaires.
Pour que la structure obtenue soit bien isostatique
et qu’il n’y ait ni tronçon déformable, ni tronçon
hyperstatique, il ne faut pas plus de deux articula-
tions entre deux appuis, ni plus de deux appuis
entre deux articulations. Ces poutres sont égale-
ment appelées CANTILEVER. Exemples : pont du
Firth of Forth (1889), pont de Québec (1917).

p d) POUTRE ÉCHELLE ou POUTRE VIERENDEEL Vie-


rendeel girder o. truss ; frame beam ; quadrilateral gir-
der Composée de deux membrures parallèles ou
non, cette poutre comporte seulement des mon-
tants assemblés rigidement sur les membrures. Il
n’y a pas de diagonales. L’ensemble forme un sys-
tème HYPERSTATIQUE de degré élevé nécessitant
le recours à des calculs complexes de déforma-
tions pour en justifier les sections.
e) POUTRE ALVÉOLAIRE ou POUTRE CELLULAIRE
Castellated beam ; cellular beam Poutre dont l’âme
est ajourée, les ouvertures pouvant présenter des
formes très différentes : hexagones, octogones,
cercles ou ondulations sinusoïdales. Selon la taille
de ces ouvertures, ces poutres sont calculées
comme des poutres à âme pleine en vérifiant soi-
gneusement la résistance à l’effort tranchant
dans les zones adéquates (petites ouvertures), soit
comme des panneaux d’âme Vierendeel (grandes
ouvertures). La poutre ANGELINA rentre dans la
catégorie des poutres cellulaires. Voir : ALVÉO-
LAIRE (Poutre –).
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POUTRE SOUS-TENDUE (ou ARMÉE) n.f. Tied beam


Poutre dont la résistance et la rigidité en flexion
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est augmentée par un système de tirants. Il s’agit


d’une structure hyperstatique faisant intervenir
les deux rigidités, même lorsqu’elle est triangu-
lée. Ces éléments sont destinés à supporter des
charges verticales orientées. Si un cas de charges
possible tend à mettre les tirants en compression,
la poutre doit résister seule, sauf à établir une
précontrainte des éléments tendus à la fabrica-
tion, ce qui procure une contreflèche favorable.
POUTRE AU VENT n.f. Windward beam Voir : VENT
(Poutre au –).
POUTRES CROISÉES n.f. Crossed beams Assem-
blage bidirectionnel de poutres (généralement
orthogonales) de manière à constituer une cons-
truction hyperstatique supportant des charges iso-
lées normales au plan moyen de l’assemblage.
Syn. : gril de poutre beam grid. Voir : GRIL.
POUTRE DE CHEMIN DE ROULEMENT n.f. Gantry
girder ; crane runway girder Poutre portant des
carrés en guide de rails pour les ponts légers ou,
pour les autres ponts, des rails spéciaux sur les-
quels roulent les galets du pont roulant. • Les re-
commandations du CTICM conseillent de les
concevoir sur appuis libres plutôt qu’en conti-
nuité et donnent aussi de nombreux renseigne-
ments technologiques dont les tolérances de
réglage des rails, le calcul des efforts, etc. • Ces p
poutres doivent être dimensionnées en tenant
compte de la flèche, des coefficients dynamiques,
des phénomènes de fatigue particulièrement
dans les zones soumises à contraintes tri-axées. •
Leur section est en poutrelle H pour les ponts lé-
gers. Pour certains ponts moyens, elle peut être
triangulaire, l’ensemble étant constitué par : une
poutre verticale portant le rail, une poutre treillis
horizontale supérieure absorbant les efforts ho- Garde-corps
Rail Platelage de passerelle

Grain
Poutre pincipale à âme pleine

Poutre de rive en treillis

POUTRE DE CHEMIN DE ROULEMENT


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rizontaux du pont et recouverte éventuellement


d’un platelage de passerelle, des contrefiches à
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chaque nœud joignant la membrure extérieure


de la poutre horizontale à la membrure infé-
rieure de la poutre verticale. • Pour les ponts de
grande dimension, la section d’ensemble est tou-
jours rectangulaire. La poutre sous rail, le plus
souvent à âme pleine, est dite principale. La pou-
tre verticale voisine, portant à demi la passerelle,
est dite poutre de rive ; elle est construite en
treillis de même que les deux poutraisons hori-
zontales réalisant la forme en caisson. Il arrive
que la poutre de rive soit supprimée lorsque
deux poutres principales, appartenant chacune à
deux halles accolées, sont voisines et passent de
part et d’autre des baïonnettes de poteaux.
La zone la plus contrainte, en contrainte équiva-
lente, est généralement celle de la soudure de la
semelle supérieure sur l’âme principalement au
voisinage des appuis. Si la poutre est sur appuis
libres, cette zone est en effet soumise en fatigue
principalement à une compression verticale lo-
cale et une superposition de trois glissements
longitudinaux, d’où la nécessité d’adopter des
âmes suffisamment épaisses.
POUTRE MIXTE n.f. Composite girder Voir : CONS-
TRUCTION MIXTE.
POUTRE-POTEAU n.m. Beam-column En Belgique
p et en Suisse, ce terme représente les éléments
comprimés et fléchis, quelle que soit leur orien-
tation. • En France, ce terme est rarement utilisé
et on préfère plutôt le vocable « élément com-
primé et fléchi ». Si l’élément est plutôt vertical,
on le désigne également sous le terme POTEAU.
POUTRE ROULANTE n.f. Monorail crane Pont rou-
lant dont l’ossature ne comporte plus deux pou-
tres portant un chariot, mais seulement une
poutre à laquelle est suspendu un palan monorail.
POUTRE ROULANTE POUTRELLE n.f. Beam ; rolled steel gider Produit
long laminé à chaud dont la section droite rap-
pelle la forme des lettres I, H, U et dont :
– la hauteur est supérieure ou égale à 80 mm ;
– l’âme est raccordée par des congés aux faces in-
térieures des ailes ;
– les ailes sont symétriques et de largeur égale ;
– les faces extérieures des ailes sont parallèles.
On distingue les profils allégés et les profils ren-
forcés.
POUTRELLES Mentionnons également :
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– les poutrelles de soutènement, les pieux PH, les


poutrelles à inertie adaptable et les poutrelles
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super-allégées qui sont destinés à des usages spé-


ciaux,
– les poutrelles Grey, Zorès, IAO qui ne sont plus
fabriquées mais que l’on peut rencontrer dans
des constructions anciennes.
PRÉASSEMBLAGE (ou MONTAGE) À BLANC n.m.
Test assembly ; trial erection Assemblage provisoire
en atelier d’éléments d’ossature destinés à être
expédiés séparés sur le chantier, ceci dans le but
de s’assurer de leur aptitude à un montage cor-
rect et facile et de la bonne géométrie de l’ou-
vrage final. Ce montage peut être effectué sur de
très grands sous-ensembles de la structure, les
pièces pouvant quelquefois être appuyées sur un
mannequin de montage simulant les parties de
l’ouvrage déjà mises en place.
PRÉCHAUFFAGE n.m. Preheating Opération qui
consiste à porter, localement ou totalement, des
pièces devant être soudées à une température su-
périeure à la température ambiante.
PRÉCONTRAINTE (de l’acier) n.f. Prestressing ; preten-
sioning Tout procédé ou système permettant de
créer dans une poutre ou une barre, avant sa mise
en service, une sollicitation et par conséquent des
contraintes dont le signe est contraire à celui des
contraintes normalement développées dans cette
poutre par sa mise en service. • La précontrainte p
est aussi employée dans les structures à éléments
tendus (câbles, haubans, etc.) pour éviter la mise
en compression de ceux-ci sous certains cas de
charges. Il existe plusieurs méthodes de précon-
trainte des ossatures en acier, mais aucune ne per-
met une diminution de la flèche sous charges par
rapport à une ossature classique. On distingue :
– La précontrainte progressive, applicable à des
poutres ou fermes en treillis, d’une mise en œuvre
extrêmement onéreuse.
– La précontrainte par déplacement d’appuis ou
contreflèche élastique dans les systèmes hypersta-
tiques (dénivellation d’appuis dans les ponts à
travées continues, déplacements horizontaux
d’appuis dans les portiques, etc.). Cette précon-
trainte n’est pratiquement réalisée que dans les
CONSTRUCTIONS MIXTES ACIER-BÉTON.
– La précontrainte par câble intérieur dans une
membrure tubulaire tendue de poutre à treillis
de section triangulaire ou en caisson. Cette mé-
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thode est donc actuellement exclusivement réser-


vée à la construction tubulaire.
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– La précontrainte de tirants, par exemple dans


des structures haubanées, des poutres armées, etc.
PRÉDALLE n.f. Shuttering floor slab ; precast slab
Élément de plancher de faible épaisseur, généra-
lement en béton, préfabriqué en usine pour être
monté à sec et recevoir ensuite un bétonnage
complémentaire. La prédalle est constituée et di-
mensionnée de manière à supporter seule le
poids de ce complément avant sa prise. Elle joue
le rôle de coffrage pour le bétonnage complé-
mentaire et elle contient généralement les arma-
tures de traction de la dalle complète. Certains
planchers en construction mixte utilisent ce pro-
cédé, la prédalle étant posée sur les poutres en
acier munies de leurs connecteurs.
PRÉFABRICATION n.f. Prefabrication Exécution hors
du chantier proprement dit de petites, moyennes
ou grosses pièces de construction prêtes à l’as-
semblage définitif.
PRÉLAQUÉ adj. Pre-painted État d’une tôle munie
d’une laque destinée à protéger l’acier contre la
corrosion atmosphérique tout en donnant un as-
pect final de qualité équivalent à une finition. Les
tôles prélaquées peuvent être mises en forme
après laquage (façonnage des nervures pour un

p bardage par exemple). Voir : TÔLES D’ACIER PRÉ-


LAQUÉES.
PRÉPARATION DE SURFACE n.f. Surface preparation
Ensemble des traitements physiques, chimiques
et/ou physico-chimiques auxquels doit être sou-
mise toute surface avant l’application d’un revête-
ment (peinture, vernis, revêtement métallique...).
PRÉPEINTS (Produits sidérurgiques –) adj. Precoa-
ted steel product Tôles ou profilés à chaud en acier
dont les surfaces spécialement préparées ont été
recouvertes d’une couche primaire antirouille.
Voir : GRENAILLAGE.
PRÉSCELLEMENT n.m. Embedment Technique de
mise en place et fixation des points d’ancrage
destinés à recevoir les pièces de charpente, avant
leur montage.
PRESSION DIAMÉTRALE n.f. Bearing pressure Pres-
sion provoquée par le contact du fût d’un boulon
(ou de la tige d’un rivet) sur la paroi d’un trou sous
l’action d’un effort de cisaillement. Ce contact se
produisant lors du glissement des éléments assem-
blés, il doit être pris en compte pour les attaches
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en cisaillement. • L’objectif d’une vérification à la


pression diamétrale est d’éviter une déformation
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excessive des pièces en contact avec le boulon


lorsque l’acier constitutif du boulon est plus résis-
tant que celui des pièces, ou une déformation du
fût du boulon dans le cas contraire. • Pour les be-
soins du calcul, on considère la pression diamé-
trale comme constante et uniformément répartie
sur la hauteur du trou. Selon l’EN 1993-1-8, l’effort
de cisaillement de calcul par boulon à l’état limite
ultime [Link] doit être inférieur à résistance de cal-
cul en pression diamétrale par boulon [Link] qui dé-
pend du diamètre du boulon d et du diamètre du
trou d0 , de la position relative des trous, de la dis-
tance de l’axe du trou aux bords du plat assemblé,
de la résistance à la traction du boulon fub et de
Réalité Modèle
celle des plats assemblés fu .
PRINCIPALE (Contrainte –) adj. Principal stress Sur MODÉLISATION DE LA PRESSION
DIAMÉTRALE
toute facette inclinée, dans un espace à deux di-

contraintes normales σx et σy mais aussi des


mensions, s’exercent non seulement des

contraintes de cisaillement τxy = τyx . On démontre

cette, il existe deux contraintes normales σ1 et σ2


que pour un certain angle d’inclinaison de la fa-

dont l’une est maximum et l’autre minimum. Ces


contraintes sont appelées contraintes principales
et les deux plans perpendiculaires sur lesquels
elles s’exercent sont les plans principaux. Aucune
contrainte de cisaillement ne se développe sur les p
plans principaux. Pour la détermination gra-
phique de ces contraintes principales on se repor-
tera à la construction géométrique de Mohr. • On

contraintes principales σ1 , σ2 et σ3 à partir de


obtiendrait dans l’espace à trois dimensions trois

l’existence des contraintes σx, σy et σz et des cou-


ples de contraintes tangentielles (τxy = τyx ; τyz = CONTRAINTES PRINCIPALES σ1 , σ2
τzy ; τzx = τxz ) exercées sur un cube de matière. Les (DANS LE PLAN)
contraintes principales sont racines de l’équation
cubique de Lamé.
PRODUITS GRENAILLÉS ET PEINTS [Link]. Shot-
blasted and painted products Produits sidérur-
giques dont les surfaces ont été grenaillées et
recouvertes d’une couche de peinture primaire
anticorrosion en usine sidérurgique ou dans des
ateliers spécialisés.
PRODUITS PLATS n.m. Flat products Produits sidé-
rurgiques constitués des tôles, feuillards et larges
bandes en acier, issus du laminage à chaud ou à
froid, éventuellement galvanisé et/ou prélaqué.
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Ils constituent le matériau de base des profilés


formés à froid.
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PROFIL COMPOSÉ n.m. Built-up member ; built-up


section Profil obtenu par assemblage (soudage,
boulonnage, etc.) de profilés à chaud (complets
ou refendus). Par exemple, poteau à traverse de
liaison ou section constituée d’un I et de deux U
en croix potencée, etc. • À la limite, profil réalisé
à partir de profilés à froid soudés par résistance.
• En construction rivée, profil obtenu à partir de
tôles et de cornières.
PROFIL CREUX n.m. Hollow section ; HS Appella-
tion réservée aux tubes pour la construction. • À
l’origine, le tube n’était utilisé que comme
« tuyau » pour les conduites de fluide. Il est main-
tenant employé comme élément de construction
et c’est un profil au même titre qu’une cornière
ou une poutrelle. On l’appelle alors « profil
creux » pour le différencier du « tuyau ». • Son
avantage principal est un bon comportement
face aux instabilités : flambement, déversement,
voilement. Son inconvénient principal est sa dif-
ficulté d’assemblage sur d’autres éléments. • On
utilise les profils creux pour résister à tout type de
sollicitations : traction, compression, flexion, tor-
sion. Ils existent sous des formes variées : carrée
square hollow section (SHS), rectangulaire rectangu-

p lar hollow section (RHS), circulaire circular hollow sec-


tion (CHS) ou même elliptique elliptical hollow
section. Ils sont obtenus par déformation à chaud
ou à froid, avec ou sans soudage.
PROFILS COMPOSÉS PROFILÉ À CHAUD n.m. Hot-rolled section Produit
long laminé à chaud et de sections diverses : I, H,
U notamment. Terme réservé par les sidérurgistes
aux poutrelles. Les autres formes de section relè-
vent des LAMINÉS MARCHANDS et PROFILÉS SPÉ-
CIAUX. • Au Royaume-Uni, les profilés en I et en
H portent respectivement le nom de UB (pour Uni-
versal Beam) et UC (pour Universal Column).
PROFILÉ À FROID n.m. Cold-formed section Pro-
IPE IPN HEA duits de formes multiples obtenus par un procédé
de transformation qui utilise l’aptitude au for-
mage à froid des aciers de 0,1 mm à 10 mm
d’épaisseur. Ils peuvent être fabriqués en acier
d’usage général ou en acier inoxydable. La tôle
refendue passe dans des cages successives com-
HEB HEM UPE UPN portant des couples de galets de formes complé-
mentaires, de sorte que par pliage progressif on
PROFILÉS À CHAUD
parvient à la forme désirée, sans modification de
l’épaisseur. • La figure regroupant les phases suc-
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PRO
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Coulisse Oméga Cé Zed

PROFILÉS À FROID
cessives de déformation s’appelle la « fleur ». • Au
profilage, l’écrouissage des angles produit une
élévation de la limite d’élasticité et améliore les
caractéristiques mécaniques des profilés finis. On
trouve des profilés formés à froid :
– d’usage courant : cornière, coulisse, oméga, FLEUR
cé et zed dont la section rappelle les lettres L,
U, Ω, C et Z ;
– de génie civil : palfeuille, palplanche, profilé pour
soutènement de fouilles et glissière de sécurité ;
– de construction métallique : particulièrement
adaptés pour les ossatures principales et secon-
daires des ouvrages (pour panne et lisse de bar-
dage, sous-plafond, huisserie, rideau métallique,
verrière, cheneau), le profilage de tôles de grandes
largeurs donne des plaques nervurées pour cou-
verture, bardage et plancher ;
– de construction mixte : bac profilés galvanisés
avec nervures, bossages ou indentations destinés
à la réalisation des planchers à bac collaborant.
– d’usage particulier : manutention, transport ou p
automobile.
PROFILÉS SPÉCIAUX n.m. Special sections Produits
laminés à chaud de formes particulières et qui
sont généralement produits en quantités limitées.
On y inclut les demi-ronds, nez de marche, mains-
courantes, plats rainurés, olives, les profils à an-
gles vifs : T, U, L ou équerres.
PROJET n.m. Building project Ensemble de docu-
ments où sont réunies toutes les informations né-
cessaires permettant d’aboutir à la construction
d’un édifice privé ou public, quelles qu’en soient
la nature et l’importance. Il n’est pas possible de
donner une nomenclature type de tous les docu-
ments que doit renfermer un dossier de projet
puisque leur masse varie en fonction de la desti-
nation et de la nature de l’édifice projeté. • L’ex-
périence montre cependant que certains
documents sont communs à la fois à tous les pro-
jets et, au sein de chaque projet, à tous les corps
d’état participants. Ce sont notamment :
– les plans de masse et de situation (implanta-
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PRO
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tion) layout plans ;


– le ou les plans d’ensemble site plans ; general ar-
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rangement plan ;
– les cahiers des charges générales et particu-
lières technical specifications ;
– le devis descriptif de l’ouvrage description of the
work ;
– les plans de principe et d’exécution construction
drawing ;
– les avant-métrés et devis estimatifs provisional
specification and estimates of cost.
Les textes officiels sur l’ingénierie distinguent, sui-
vant le degré d’avancement du projet (missions
normalisées) :
1 – L’avant-projet sommaire APS preliminary pro-
ject ;
2 – L’avant-projet détaillé APD detailed preliminary ;
3 – Les spécifications techniques détaillées STD
detailed technical specifications ;
4 – Les plans d’exécution des ouvrages PEO
construction plans ;
5 – Le dossier de consultation des entreprises
DCE industrial construction file ;
6 – L’assistance-marché de travaux AMT building
construction assistance.
Les missions complémentaires de maîtrise d’œuvre
en cours de travaux ne font pas partie du projet.
PROSPECT n.m. Perspective lay-out Espace occupé
p par les constructions. Employé dans les règle-
ments de voirie urbaine, le prospect est l’objet
d’une règle qui définit et codifie les rapports res-
pectifs de la hauteur des immeubles et leur im-
plantation relativement à l’axe des voies en
bordure desquelles ils sont bâtis.
PROTECTION ANTIROUILLE n.f. Rust protection ; rust
prevention Peinture ou système de peinture suscep-
tible d’assurer la protection contre la rouille d’un
substrat en alliage ferrifère ; comporte au moins
une couche primaire de peinture anticorrosion.
PRS (Profilé Reconstitué Soudé) acronyme Welded
plate girder Profils obtenu par soudage de pro-
duits plats. Ce sont généralement des poutres
constituées d’une âme soudée sur deux semelles.
Ils peuvent être de hauteur constante ou variable.
En général, les semelles sont de largeur constante
mais leur épaisseur peut être variable linéaire-
ment ou par tronçons. Les âmes peuvent être de
hauteur constante ou variable et d’épaisseur
constante ou variable par tronçons. • Les PRS peu-
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PUD
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vent être conçus :


– pour réaliser des poutres de plus grandes di-
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mensions que celles disponibles dans la gamme


des laminés à chaud,
– pour obtenir des sections transversales corres-
pondant le mieux possible aux courbes des solli-
citations à équilibrer.
• Les poutres de ponts sont souvent constituées
de PRS. L’âme étant généralement de faible
épaisseur, des raidisseurs peuvent être nécessaires PROFILÉ RECONSTITUÉ SOUDÉ (PRS)
pour éviter le voilement.
PUDDLÉ (Fer –) adj. Puddled iron ; wrough iron Fer
industriel obtenu, à partir de 1784, par brassage
intensif dans un four à réverbère de fonte,
d’oxyde de fer (battitures), de scories très fusibles,
le tout à l’état fondu. L’air et l’oxyde brûlant de
carbone transforment la fonte en fer en même
temps que monte, jusqu’au blanc soudant, la
température du bain. Atteignant sa température
de solidification, le mélange fer-scories donne des
parcelles que l’on rassemble en lopin. Ce lopin,
qui peut atteindre trois tonnes, est ensuite cinglé
au pilon ou au martinet pour chasser les scories
et rendre la masse homogène ; il est ensuite la-
miné en plaques ou en profilés. • Si le fer puddlé
a disparu à la suite de l’adoption des procédés
Bessemer (1862), Martin (1866) et surtout Thomas
(1878), il existe encore des constructions métal-
liques datant de son époque (tour Eiffel, ponts et p
viaducs de la SNCF, halles d’aciéries). La réalisation
d’opérations de soudage sur ce type de matériau
exige que soient prises des précautions connues
des professionnels. À noter que le fer puddlé ré-
siste généralement mieux à la corrosion atmo-
sphérique que les aciers de construction actuels.
PUREAU n.m. Bare gauge ; bare metal thickness (of
cladding sheet or roofing tile) Terme de couverture u
qui désigne la partie d’une tuile ou d’une ardoise rea
Pu
non recouverte par la tuile ou l’ardoise du rang
supérieur. • Ces éléments sont généralement de
la cote d’espacement des lattis sur les chevrons.
PYLÔNE (ou MÂT) n.m. Tower ; mast Ossature
métallique dressée verticalement et servant de PUREAU
support aux lignes de transport d’énergie élec-
trique, aux antennes de radio et de téléphone,
aux câbles de téléphériques, aux câbles de ponts
à haubans. Souvent élevés et élancés, les pylônes
sont généralement construits en treillis dont la
structure est en cornières ou en tubes. Ils reposent
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PYL
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sur le sol, soit par l’intermédiaire de trois ou qua-


tre pieds scellés dans des massifs d’ancrage, assu-
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rant leur stabilité, soit par l’intermédiaire d’un


pied unique articulé par une rotule sur sa fonda-
tion guyed mast ; guyed tower. Dans ce cas, la sta-
bilité du pylône est assurée par une ou plusieurs
nappes de HAUBANS ancrés sur des CORPS-
MORTS. Voir : PONT HAUBANÉ.

PYLÔNE PYLÔNE HAUBANÉ

p
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q 245
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QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE (des bâtiments) n.f.


Environmental quality of buildings La qualité envi-
ronnementale est un concept transversal qui re-
groupe pour des choix de société concrets
(moyens de transport, énergie, industrie...) des
normes, des objectifs de respect de l’environne-
ment, de développement durable ainsi que des
critères plus subjectifs comme la qualité de vie.
La Qualité Environnementale d’un Bâtiment
(QEB) désigne l’aptitude de l’ensemble des carac-
téristiques intrinsèques du bâtiment, des équipe-
ments et de la parcelle, à satisfaire les exigences
liées à la maîtrise des impacts sur l’environnement
extérieur et la création d’un environnement inté-
rieur confortable et sain. Il s’agit d’une démarche
volontaire de management, appliquée aux opé-
rations de construction ou de réhabilitation.
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QUA
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QUADRIDIRECTIONNEL, ELLE adj. Four-directional


Caractéristique géométrique d’une RÉSILLE ou
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d’une STRUCTURE SPATIALE.


QUALIFICATION DE MODE OPÉRATOIRE DE SOU-
DAGE (QMOS) n.f. Approval of welding procedure
Phase de vérification d’un descriptif de mode
opératoire de soudage, établi et vérifié selon les
normes de soudage en vigueur. Voir : MODE OPÉ-
RATOIRE DE SOUDAGE.
QUALIFICATION PROFESSIONNELLE (OPQCB : Orga-
nisme Professionnel de Qualification et de Clas-
sification du Bâtiment et des Activités Annexes)
n.f. Professional qualification
1 – Les qualifications « construction métallique »
sont réparties par catégories d’ouvrages. • Pour
la qualification générale, c’est-à-dire celle relative
aux ossatures de bâtiments et similaires, a été
adopté l’ordre décroissant par rapport à l’impor-
tance ou à la complexité des ouvrages de cette es-
pèce et, dans chaque classe d’ouvrages, par rap-
port au niveau de la production annuelle
moyenne des entreprises. • Par contre, pour les
qualifications de spécialités, c’est-à-dire celles re-
latives aux autres catégories d’ouvrages, il n’a pas
été nécessairement retenu un classement par
ordre d’importance ou de complexité des ou-
vrages mais, par exemple, compte tenu de leur
type ou des procédés d’assemblages.
2 – Les qualifications « construction métallique »

q impliquent l’aptitude à effectuer le montage-le-


vage des ouvrages pour lesquels l’entreprise a été
qualifiée.
3 – Elles impliquent également l’aptitude à four-
nir et à poser les couvertures et bardages fixés di-
rectement à l’ossature.
4 – Elles impliquent, enfin, l’aptitude à exécuter
des travaux de reprise en sous-œuvre.
L’attribution de l’ensemble des qualifications re-
lève de la compétence de la Commission natio-
nale de qualification « construction métallique ».
Les qualifications « construction métallique »
comprennent les catégories d’ouvrages suivants
classées par numéros : 80 - Ossatures de bâti-
ments et structures similaires. 81 – Ponts. 82 –
Pylônes et tours de transmission. • 83 – Organes
de stockage. 84 – Organes de retenue d’eau. 85
– Ossatures d’appareils de levage, de manuten-
tion et de transport. 86 – Constructions indus-
trialisées. Il existe également des qualifications
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QUA
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professionnelles uniquement réservées au mon-


tage-levage.
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QUALITÉ (d’un acier de construction) n.f. Quality


Indice permettant de repérer l’aptitude d’un acier
à résister à la RUPTURE FRAGILE. Chaque indice
correspond à des conditions particulières de réa-
lisation d’essais de rupture par choc (éprouvette,
température et niveau minimum d’énergie de
rupture)
QUEUE DE BILLARD n.f. Billiard cue Partie d’une
construction comportant un biais plus ou moins
effilé en bordure de propriété, en mitoyenneté
ou en raccordement sur une autre construction.

Lim
• Découpe longitudinale d’une pièce suivant deux

ite
droites ou plans non-parallèles.

de
ter
rai
n
DÉCOUPE EN QUEUE DE BILLARD QUEUE DE BILLARD

QUEUE DE CARPE n.f. Iron cramp Se dit de l’extré-


mité d’un boulon de scellement dont on a fendu
la tige sur 4 ou 5 cm à son extrémité lisse et
écarté, à chaud, les branches pour donner une
meilleure prise au scellement. • Toutefois, ce pro-
cédé ne peut être utilisé que pour des boulons
de scellement travaillant au cisaillement. Il est
prohibé pour des boulons sollicités à l’arrache-
ment lorsqu’ils participent au dispositif de q
stabilité d’une construction. Voir : ANCRAGE et BOULON DE SCELLEMENT
À QUEUE DE CARPE
TÊTE-MARTEAU.
QUEUE DE MARCHE n.f. Outer end Partie la plus
large d’une marche tournante d’escalier.
QUEUE DE VACHE n.f Rafter end ; eaves overhang
Terme désignant, en couverture, la partie des che-
vrons d’une toiture qui fait saillie à l’extérieur des
façades d’un édifice et supporte l’égout du toit.
• Ce terme, provenant de la charpente en bois,
est synonyme de DÉBORD.
QUILLE n.f. Keel ; post Potelet de très petite hau-
teur. Voir : POTELET.
QUEUE DE VACHE
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r
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RABOUTAGE n.m. Splice Action de rabouter, d’as-


sembler bout à bout.
RADIER n.m. Raft foundation Dalle de béton armé
servant de fondation à une route, une machine,
un immeuble ou plus généralement à une
construction non fondée sur puit ou pieux.
RAIDEUR n.f. Stiffness ; rigidity Caractéristique
d’une portion d’ossature ou d’une ossature totale
exprimant le rapport de la force qu’elle reçoit à
la déformation obtenue. • En flexion élastique
d’une poutre ou d’une dalle, la raideur k s’écrit :
P
k = ——
f
P = charge appliquée
f = déformation due à cette charge.
• La raideur dépend de la RIGIDITÉ EI, constante
ou moyenne, de la portée L (ou des portées s’il
s’agit d’une dalle), des conditions aux appuis, de
la disposition de la charge (ou des charges). Pour
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RAI
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une poutre d’inertie constante posée sur deux ap-


puis et chargée au centre, dont la flèche est don-
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née par :
PL3
———
48 EI
La raideur est exprimée par :
48 EI
k = ———
L3
• Dans les portiques simples à deux béquilles
identiques, certains auteurs appellent « raideur »
le rapport :
-I2 h EI2 EI1
k = —— × —— c’est à dire —— : ——
I1 I I h
Il serait plus judicieux d’appeler :
I2 ⁄ I la rigidité linéique spécifique (sous-entendu
de l’acier) de la traverse,
I1 ⁄ h la rigidité linéique spécifique de chaque bé-
RAIDISSEUR quille,
k le coefficient de rigidité globale de l’ossature
(k est sans dimension). • L’inverse de la raideur est
la flexibilité flexibility. En calcul aux éléments finis,
l’inverse de la matrice de raideur (notée généra-
lement K) est la matrice de flexibilité (1/K).
RAIDISSEUR n.m. Stiffener Plat, L, T ou demi-profilé,
que l’on place sur les poutres, les jarrets ou les po-
teaux d’une ossature pour éviter le flambement de
l’âme et simultanément, parfois, le pliage élastique
transversal des semelles si elles sont larges. • Les rai-
disseurs sont le plus souvent placés perpendiculai-
rement au moins à une membrure, ainsi qu’au droit
r RAIDISSEURS D’ÂME DE POUTRE DE PONT
des efforts à transmettre. • Contrairement au REN-
FORT, le plat (ou l’âme) du raidisseur est disposé
perpendiculairement à l’âme qu’il raidit. • Dans le
domaine des ponts métalliques ou mixtes acier-
béton, des raidisseurs en AUGET sont également
fréquemment utilisés ; lorsque cela est possible, ils
sont disposés d’un seul côté de l’âme (vers l’inté-
rieur de l’ouvrage) pour en limiter l’impact visuel.
RAIL n.m. Rail Produit laminé à chaud dont la
forme est adaptée à la double fonction de sup-
porter et guider les organes de roulement d’un
ensemble mobile. On distingue :
RAIDISSEUR DE POTEAU – le rail à double champignon double head rail,
– le rail à patin flat-bottomed rail ou rail Vignole
vignole rail,
– le rail à gorge grooved rail,
– le rail de pont-roulant crane rail.
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RAM
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RAIL VIGNOLE RAIL À GORGE RAIL POUR PONT ROULANT

RAMPANT n.m. et adj. Slope Pris substantive-


ment, le terme désigne une surface inclinée : ver-
sant d’une toiture, paillasse d’une volée d’esca-
liers. Exemple : contreventement de rampant. •
Pris comme adjectif, il qualifie tous les éléments
compris dans une aire plane inclinée rampant ;
descending. Exemples : poutre rampante, paillasse
rampante, lisse rampante.
RAMPE n.f. Ramp ; approach Plan incliné permet-
tant de passer d’un niveau à un autre. • Garde- RAMPANT
corps souvent ouvragé et décoré, placé en extré-
mité(s) des marches d’un escalier hand rail et
supportant la main-courante ou lisse. • Par assi-
milation, la main-courante est elle-même souvent
appelée rampe.
RAMPISTE n.m. Ramp maker Professionnel sachant
tracer, développer, débiter, former et poser les
fers d’une rampe et d’une main-courante. • Le
travail du rampiste est appelé DÉBILLARDAGE et
l’action « débillarder ».
RAYON DE GIRATION n.m. Radius of giration Dans
une direction déterminée, le rayon de giration
d’un corps est la distance de l’axe d’inertie à un
point fictif de masse égale à la masse totale et
donnant même moment d’inertie que ce corps. r
On peut remplacer la notion de masse par la no-
tion de surface lorsqu’on considère une section
du profilé. On parvient alors à la formule :

i= I/A

i = le rayon de giration suivant un axe,


I = le moment d’inertie suivant le même axe,
A = l’aire de la section.
Le rayon de giration dans une direction transver-
sale déterminée est, avec l’inverse de la longueur
de la barre, un « facteur de raideur » suivant la
même direction s’appliquant généralement lors
de l’étude des phénomènes d’instabilité. • Dans
les phénomènes de flambement, le rayon de gi-
ration sert à déterminer l’ÉLANCEMENT.
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REA
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RÉA n.m. Groove puller ; groove wheel Roue à une


gorge d’une poulie recevant un câble.
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RÉACTION AU FEU n.f. Reaction to fire Aptitude


d’un matériau à s’enflammer et à alimenter un in-
cendie. Les matériaux font l’objet d’essais norma-
lisés qui permettent de les classer en fonction de
leur apport en combustible en cas d’incendie. Les
classements de réaction au feu concernent les ma-
tériaux qui sont sous forme de panneaux,
plaques, films, voiles, feuilles... Ils sont répartis en
7 catégories européennes selon NF EN 13501-1
notées A1, A2, B, C, D, E et F. L’acier est classé A1
incombustible. Voir : FEU.
RÉACTION D’APPUI n.f. Support reaction Force (ou
couple) développée par l’appui, égale et opposée
à la résultante des charges verticales ou inclinées
(ou au moment résultant) transmises par une
pièce d’ossature à cet appui. On dit aussi réaction
extérieure en admettant que la liaison externe est
invariable, ce qui exclut les appuis élastiques. •
Les réactions d’appui dépendent de la nature des
appuis (appuis simples, articulés, rigides ou encas-
trés ou semi-rigides). Voir : APPUI. • Dans un sys-
tème ISOSTATIQUE, les réactions d’appui sont fa-
ciles à déterminer en direction, sens et intensité.
Voir : ISOLEMENT. • Pour déterminer les réactions
d’appui d’un système hyperstatique, on peut par
exemple procéder à une ou plusieurs coupures au
niveau des appuis, qui rendent le système isosta-
tique. Ces coupures consistent à transformer les
liaisons hyperstatiques d’encastrement en articu-
lation ou d’articulation en appui glissant, ou à
r supprimer un appui. On calcule les déformations
au droit des coupures (translation, rotation) pro-
voquées dans le système ainsi simplifié, par l’ap-
plication des forces extérieures. On recherche en-
suite la combinaison d’efforts (forces, couples)
dont l’application aux appuis libérés du système
hyperstatique entraîne la déformation inverse de
celle provoquée par les forces extérieures.
RECÉPER v. To top ; to saw off Couper le sommet
des pieux, des pilotis (en bois, en béton armé, en
acier) à hauteur convenable après la fin du bat-
tage. Syn. : araser.
RÉCEPTION n.f Acceptance ; reception Acte par le-
quel le maître de l’ouvrage déclare accepter l’ou-
vrage avec ou sans réserves. Amiable, ou le cas
échéant judiciaire, la réception, qui est unique,
est le point de départ des délais de garantie :
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REC
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– 1 an pour la garantie de parfait achèvement ;


– 2 ans pour la garantie biennale ou de bon fonc-
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tionnement ;
– 10 ans pour la garantie des ouvrages et des élé-
ments qui leur sont indissociablement liés.
RECOUVREMENT n.m. Lap ; overlapping Se dit de
la partie d’un élément de couverture ou de bar-
dage qui vient recouvrir, à la pose, l’élément du
rang inférieur et aussi l’élément latéralement voi-
sin, de manière à assurer l’étanchéité d’une toi-
ture ou d’une paroi. • Dans les bardages, le re-
couvrement latéral est fonction des vents
dominants.
RECUIT n.m. Annealing Le terme de recuit recou- RECOUVREMENT
vre un ensemble de traitements très variés dont
le but essentiel est de produire des états proches
de l’équilibre au point de vue métallurgique et
mécanique. Ils ont été développés pour obtenir
des microstructures homogènes, pour améliorer
la ductilité et l’usinabilité et pour réduire les
contraintes résiduelles. Ils apparaissent souvent
comme des traitements correctifs « d’anomalies »
introduites par des opérations ultérieures.
REFEND (ou MUR DE REFEND) n.m. Structural par-
tition wall Dans une construction en maçonnerie,
mur porteur situé à l’intérieur du bâtiment et re-
liant deux façades, ou formant séparation entre
deux bâtiments adjacents situés sur une seule
propriété ou deux propriétés distinctes. Il prend
dans ce dernier cas le nom de MITOYEN. Un mur
de refend est toujours un élément important de
la construction par ses dimensions et son rôle
dans la stabilité de l’édifice. r
RÉGLAGE n.m. Adjustment Ajustement en position MUR DE REFEND
définitive de l’ossature ou des pièces qui la com-
posent.
RÉGLEMENTATION THERMIQUE n.f. Thermal regu- Scellement
latory rules Ensemble des mesures légales et règle-
mentaires ayant pour objectif la diminution de la
consommation énergétique des bâtiments neufs.
Enduit
La publication officielle des textes de la RT-2012
est intervenue en 2010.
REJINGOT n.m. Drip stone LARMIER simplifié ou
partie en saillie d’un JET D’EAU.
RELAXATION (des contraintes) n.f. Stress relieving
Diminution des contraintes propres d’un ensem-
ble soudé afin de limiter les risques de rupture REJINGOT
fragile, de rupture par fatigue, de corrosion sous
tension et d’instabilité géométrique.
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REL
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RELAXATION (Traitement de –) n.f. Stress free an-


nealing Traitement thermique comportant un
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chauffage et un maintien à une température suf-


fisante, suivi d’un refroidissement approprié,
pour diminuer les contraintes résiduelles, sans
modifier sensiblement la structure métallogra-
phique.
RELEVÉ (Entrait –) adj. Re-entrant main beam of a
truss frame Se dit quand la membrure inférieure
– ou entrait – d’une ferme n’est pas horizontale,
mais présente deux pentes telles que le nœud in-
férieur du poinçon de la ferme se trouve à un ni-
veau supérieur à celui de l’assemblage à l’appui.
ENTRAIT RELEVÉ Voir : RETROUSSE.
RENFORMIS n.m. Concrete haunch En ouvrage
d’art : superposition de béton armé qui permet
de compenser la variation d’épaisseur de la mem-
brane supérieure.
RENFORT n.m. Reinforcing piece ; reinforcement
Augmentation générale ou localisée de la section
d’une pièce d’ossature. • Le renforcement, ou
pose d’un renfort, peut être la conséquence de
l’augmentation des sollicitations concernant la
pièce renforcée, ou seulement la nécessité d’étaler
les sollicitations résultant d’une charge localement
importante. Exemples : renfort de semelle, renfort
d’âme. • Contrairement au RAIDISSEUR, le renfort
RENFORT DE SEMELLE est une pièce de tôle accolée à la tôle à renforcer.
REPRODUCTION n.f. Reproduction Opération qui
suit le traçage dans la chaîne de fabrication des
pièces d’une construction métallique. Voir : TRA-
ÇAGE.
r RÉSILIENCE n.f. Notched bar impact strength Éner-
gie, rapportée à l’unité de surface, absorbée par
Éprouvette entaillée en V la rupture sur un mouton pendule d’une éprou-
Éprouvette entaillée en U
vette parallélépipédique entaillée en U ou en V
en son milieu et reposant sur deux appuis. Le dis-
positif d’essai, mis au point par Charpy, est appelé
« Mouton pendule de Charpy ». La résilience est
exprimée en joules par centimètres carrés et sym-
bolisée par KCU ou KCV selon le type d’éprouvette
utilisée. L’énergie utilisée pour rompre une éprou-
vette est fonction de la masse m (kg) du mouton-
Éprouvette pendule, de la hauteur H (m) du mouton-pendule
à sa position de départ et de la hauteur h (m) à la-
MOUTON PENDULE DE CHARPY quelle remonte le pendule après avoir percuté
l’éprouvette. Elle s’exprime par la relation :

K = m g (H – h)
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RES
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– La normalisation européenne conduit à l’aban-


don de cette caractéristique pour ne retenir que
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l’énergie absorbée par la rupture exprimée alors


en joules et symbolisée par KU ou KV selon le
type d’éprouvette utilisée. • Il existe 2 essais per-
mettant de caractériser la tenue au choc :
– essai de flexion par choc sur éprouvette Charpy
NF EN ISO 148-1
– détermination de la résistance au choc Izod NF
EN ISO 180 mais cet essai ne concerne que les
plastiques.
RÉSILLE n.f. Beam net ; grid Nappe constituée par
un réseau modulé de barres fixées entre elles à
chaque nœud, et sollicitées particulièrement à la
traction ou à la compression. • Si les barres sont
orthogonales, la résille est bidirectionnelle. • Si
les barres sont orthogonales avec une série de
barres à 45°, la résille est tridirectionnelle. • Si les
barres sont orthogonales avec deux séries de
barres à 45°, la résille est quadridirectionnelle. •
Si les barres sont à 60° entre elles, la résille est tri-
directionnelle. • Les structures à une résille – ou
en résille simple – sont généralement dévelop-
pées en surface à simple ou double courbure.
Elles sont alors tridirectionnelles ou quadridirec-
tionnelles. Ces résilles non planes remplissent le
même rôle que les voiles minces en béton armé

RÉSILLE BIDIRECTIONELLE RÉSILLE TRIDIRECTIONNELLE

RÉSILLE QUADRIDIRECTIONNELLE RÉSILLE TRIDIRECTIONNELLE


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RES
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ou précontraint. • Lorsque la surface à réaliser est


plane, ou courbe mais soumise à flexions, on uti-
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lise deux résilles, presque toujours parallèles, liées


par des diagonales situées dans différents plans,
et constituant une STRUCTURE SPATIALE en DOU-
BLE NAPPE. Syn. : nappe.
RÉSINE n.f. Resin Par analogie avec les corps pro-
duits par la distillation de la résine brute des coni-
fères : matière plastique liquide constituant la
plus grande partie de la phase liquide des vernis
et des peintures. Exemples : résine acrylique, al-
kyde, aldéhydo-phénolique, de caoutchouc
chloré ou isomérisé, de polyester, de polyuré-
thane, styrénique, synthétique, vinylique, etc.
– RÉSINE ARTIFICIELLE n.f. Articificial resin Rés-
ine provenant d’une modification chimique soit
d’huiles grasses, soit de résines naturelles, soit de
mélanges de ces produits, soit encore de résines
synthétiques lorsque l’agent modificateur
contient des résines naturelles. Exemple : huiles
de lin styrénées.
– RÉSINE SYNTHÉTIQUE n.f. Synthetic resin Rés-
ine issue de réactions chimiques contrôlées, à par-
tir de corps parfaitement définis n’ayant pas eux-
mêmes le caractère de résine.
RÉSISTANCE À LA COMPRESSION n.f. Compressive
strength Elle peut être mesurée à l’aide d’un essai
de compression sur éprouvette et, dans ce cas,
elle est égale au quotient de la charge maximale
enregistrée FMax par la section initiale de l’éprou-
vette S0 . • On admet néanmoins pour l’acier que,
tant que la compression est uniaxiale, la résis-
r tance à la compression est la même que celle en
traction uniaxiale. • L’essai de compression
uniaxiale pure est plus difficile à réaliser qu’un
ESSAI DE TRACTION car, si la pièce est trop
longue, le flambement vient perturber les résul-
tats de l’essai, si la pièce est trop courte, les frot-
tements des plateaux de la presse créent aux ex-
trémités un effet triaxial dont l’influence se fait
ESSAI DE COMPRESSION
sentir jusqu’au cœur de l’éprouvette. C’est pour-
quoi il est rare de réaliser un essai de compres-
sion. Ainsi, la valeur de la résistance à la compres-
sion est généralement déduite d’un essai de
traction. • Dans l’Eurocode 3, la résistance à la
compression est prise égale au produit de la sec-
tion résistante (selon les cas, section brute ou sec-
tion efficace) par la limite d’élasticité de la
nuance d’acier considérée. Il n’est pas nécessaire
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RES
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de déduire les trous des fixations dans les élé-


ments comprimés, sauf des trous oblongs.
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RÉSISTANCE À LA TRACTION n.f. Tensile strength


Elle est mesurée à l’aide d’un ESSAI DE TRACTION
sur une éprouvette. Elle est égale au quotient de
la charge maximale enregistrée FMax par la section
initiale de l’éprouvette S0 . • Elle est symbolisée par
Rm et s’exprime en MPa (1 MPa = 1 N/mm2 ). • La
résistance à la traction n’est pas une contrainte
vraie (elle n’est pas rapportée à la section instan-
tanée de l’éprouvette). On utilise parfois, à tort,
la locution « résistance à la rupture » pour dési-
gner la résistance à la traction. • La résistance en
traction expérimentale est toujours supérieure à
la résistance en traction conventionnelle prise en
compte dans le calcul, cette dernière étant une va-
leur caractéristique. Il est à noter qu’un essai de
traction fournit d’autres informations (module
d’élasticité notamment). • Dans l’Eurocode 3, la
résistance en traction est prise conventionnelle-
ment comme étant le produit de la section résis-
tante (selon les cas, la section brute ou la section
nette) par la limite d’élasticité de l’acier considéré.
RÉSISTANCE DES MATERIAUX n.f. Strength of ma-
terials Au plan expérimental, c’est l’étude des pro-
priétés mécaniques des matériaux et des condi-
tions dans lesquelles ils résistent et se déforment
lors de leur emploi. Au plan théorique, c’est le
nom générique donné à ce qui relève actuelle-
ment de l’enseignement de la mécanique des so-
lides et qui recouvre, d’une façon générale,
toutes les théories appliquées à la mécanique des
structures (théories de l’élasticité et de la plasti- r
cité, théorie de la viscoélasticité, théories de la
stabilité, théories des plaques et coques, théories
des poutres, théorie de la mécanique des rup-
tures, etc.). De manière restrictive, la terminolo-
gie de « résistance des matériaux » est bien sou-
vent utilisée pour indiquer ce qui relève
simplement de l’application de l’élasticité à la
théorie des poutres.
RÉSISTANCE AU FEU n.f. Fire resistance Voir : FEU.
RÉSONANCE n.f. Resonance Phénomène vibratoire
d’une oscillation soumise à une fréquence don-
née, lors duquel une accumulation d’énergie en-
traîne l’augmentation de l’amplitude pouvant
aller jusqu’à la ruine.
RÉSPIRATION DES ÂMES n.f. Web breathing Dé-
formation hors du plan d'une tôle (âme de pont
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RES
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en général) résultant de l'application répétée de


charges dans le plan.
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RESPONSABILITÉ n.f. Responsability Disposition lé-


gale, civile, obligeant un constructeur à réparer
selon les règles de l’art les malfaçons et leurs
conséquences survenues à une construction dans
un laps de temps donné, y compris la réfection to-
tale s’il y a effondrement. • Le constructeur est
également responsable des accidents et dégâts
relatifs au chantier.
Pour les bâtiments, il y a lieu de distinguer entre
responsabilité biennale, décennale ou trentenaire.
Alors qu’avant la loi de 1978, la période de ga-
rantie dépendait de la nature des ouvrages :
– menus-ouvrages = 2 ans, responsabilité biennale,
– gros-ouvrages = 10 ans, responsabilité décennale,
désormais la durée de la garantie dépend de la
nature et des conséquences du sinistre : il s’agit
de savoir non pas où le dommage prend son
siège, mais s’il rend ou non l’immeuble impropre
à sa destination.
Il y a donc lieu à responsabilité décennale :
– en cas d’atteinte à la solidité de l’ouvrage,
– en cas d’impropriété à la destination de l’ou-
vrage concernant un de ses éléments constructifs,
– en cas d’atteinte à la solidité d’un équipement
si celui-ci est indissociable de l’ouvrage principal.
À contrario, il y a lieu à responsabilité biennale
(ou garantie de « bon fonctionnement ») :
– lorsqu’il y a atteinte à la solidité d’un élément
d’équipement qui peut être dissocié (c’est-à-dire
déposé, démonté ou remplacé) sans détérioration
r ou enlèvement de la matière de l’ouvrage.
Il doit s’agir d’un dommage non découvert lors
de la réception ou pendant la période de garantie
de « parfait achèvement » (1 an à compter de la
réception).
Ne rentrent pas dans cette garantie les consé-
quences :
– d’un défaut d’entretien normal,
– de maladresse, d’usage anormal ou de l’usure
de l’ouvrage.
Les responsabilités décennale et biennale obli-
gatoirement couvertes par la police « responsa-
bilité décennale » de l’entreprise sont présu-
mées. Il n’en est plus de même après 10 ans, où
la responsabilité de l’entrepreneur ne peut plus
alors être recherchée que pour les « vices ca-
chés ». Elle doit alors être prouvée. La possibilité
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page259

RES
259

de mettre en jeu cette responsabilité s’éteint au


bout de 30 ans (responsabilité trentenaire). Pour
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les ponts et travaux publics, l’entrepreneur est


également tenu de garantir pendant 10 ans les
ouvrages construits. La loi ne l’oblige cependant
pas à s’assurer.
RESSAUT n.m. Steps of a wall built on slope Ligne
de relief (par dénivellation) dans les toitures, no-
tamment à très faible pente, marquant la sépara-
tion entre deux matériaux de couverture diffé-
rents et formant égout ; par exemple : entre une
couverture métallique nervurée et une partie vi-
trée, légèrement surélevée, dans un même ram-
pant. • Même technique utilisée au droit des
RESSAUT
noues et des chéneaux.
RESSUAGE (Contrôle par –) n.m. Dye penetration
control o. test ; penetrant testing Mouvement d’un
fluide d’imprégnation ayant préalablement pé-
nétré par capillarité dans des défauts débouchant
et qui, soumis à l’attraction d’un révélateur, re-
monte à la surface et donne une indication quant
à la présence des défauts. Ce test non destructif
est utilisé pour vérifier la présence ou non de dé-
fauts de soudage.
RÉTICULÉ (Système –) adj. Reticulate ; reticular Par
différence avec un voile plein, système constructif
dans lequel les forces qui sollicitent une ossature
sont astreintes à parcourir un réseau de barres ou
de nervures qui leur impose un acheminement.
Exemple : poutre à treillis ; ferme ; poutre Vieren-
deel ; palée de stabilité comprenant des barres de
triangulation ; ossature en portique sur plusieurs
travées et/ou plusieurs niveaux. On dit égale- r
ment : Réticulaire.
RETOMBÉE n.f. Soffit ; dropped girder Hauteur de
la saillie formée par une poutre sous un plafond
Voir : SOFFITE. • Par extension : hauteur d’une
poutre ; gabarit correspondant à cette poutre ; RETOMBÉE
partie du volume du bâtiment rendue plus ou
moins inutilisable par la présence d’une ou plu-
sieurs poutres. • On emploie aussi le mot « retom-
bée » pour désigner la zone d’appui d’une poutre Nu

ou d’une ferme sur un mur, un poteau, etc.


RETRAIT n.m. Shrinkage Diminution de volume
d’un corps. Par exemple : retrait du béton lors de
sa prise ; retrait d’un cordon de soudure au cours
de son refroidissement. • Diminution de longueur
d’une barre shrinkage in length soumise à une tem-
pérature inférieure à la température de montage. RETRAIT
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page260

RET
260

On dit aussi : contraction contraction. • Différence


d’aplomb rentrante par rapport au nu général
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d’une façade set back.


RETROUSSÉ adj. Dragon beam Se dit de la mem-
brure inférieure, ou « entrait », d’une ferme
lorsque cette barre est assemblée sur l’arbalétrier,
non pas au niveau de la ferme, mais au-dessus de
la retombée de la ferme, afin de libérer un espace
éventuellement habitable ou utilisable.
REVENU n.m. Tempering Traitement thermique
effectué sur un acier durci par trempe pour ame-
FERMES À ENTRAIT RETROUSSÉ
ner ses caractéristiques d’emploi au niveau sou-
haité. Le but essentiel du revenu est d’améliorer
les caractéristiques de déformabilité et de téna-
cité au détriment des caractéristiques de résis-
tance (dureté, résistance élastique, résistance à
la rupture). Ce traitement permet également une
relaxation des contraintes internes apparues au
cours du cycle de durcissement par TREMPE. Il
consiste en un chauffage à une température in-
férieure aux points de transformations de l’acier,
suivit d’un refroidissement qui peut être rapide.
On distingue :
– Le revenu basse température (en dessous de
200°C), encore appelé revenu de détente, dont
l’objectif est uniquement d’éliminer ou de réduire
les contraintes internes. L’abaissement de la du-
reté est faible.
– Le revenu haute température (entre 500°C et
650°C en général), revenu le plus classique, qui
conduit à des modifications métallurgiques im-
portantes et donc à un adoucissement plus
r poussé. Les conditions du revenu (température et
durée du chauffage) doivent permettre un bon
compromis entre les propriétés de résistance qui
diminuent et la ductilité qui augmente.
REVÊTEMENT n.m. Coating Appellation encore sou-
vent donnée à un système de protection réputé
homogène.
REVÊTEMENT PHOTOÉLASTIQUE n.m. Photoelastic
coating Revêtement mince d’un matériau photoé-
lastique déposé en vernis ou en plaques préfabri-
quées collés sur une pièce métallique que l’on étu-
die alors en PHOTOÉLASTICIMÉTRIE par réflexion.
Il ne faut pas confondre les revêtements photoé-
lastiques et les VERNIS CRAQUELANTS.
RÉVOLUTION n.f. Rotation ; revolution Circonféren-
ce complète ou partielle (arc de révolution) que
ESCALIER À RÉVOLUTION décrit en plan la ligne de foulée d’un escalier. •
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page261

RIB
261

Escalier à simple ou double révolution. Voir : ES-


CALIERS (Principaux types d’–).
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RIBLON n.m. Steel scrap Petit morceau de métal


provenant de chutes de barres. • Pastille, appelée
« débouchure », résultant du poinçonnage des
trous dans les barres, etc. • Les riblons peuvent
servir de lest pour garnir les contrepoids.
RIBLON (DÉBOUCHURE)
RIGIDITÉ n.f. Stiffness Caractéristique mécanique
d’un profil, qui dépend des caractéristiques mé-
caniques du métal et des caractéristiques géomé-
triques de la section du profil considéré. • En trac-
tion ou en compression, la rigidité se caractérise
par le produit AE, A étant la section et E le mo-
dule d’élasticité longitudinale. • La rigidité de
flexion bending stiffness s’exprime par EI, E étant
le module d’élasticité longitudinale et I le mo-
ment d’inertie par rapport à l’axe perpendiculaire
au plan de sollicitation. • En torsion de Saint-Ve-
nant, la rigidité, dite de torsion torsional stiffness ;
St. Venant torsion ; uniforme torsional stiffness, s’ex-
prime par GK, G étant le module d’élasticité
transversale et K le moment d’inertie de Saint-Ve-
nant. Il ne faut pas confondre la rigidité précé-
demment définie (qui, par ailleurs, est une carac-
téristique locale si A, I ou K est variable le long de
la poutre) et la RAIDEUR rigidity, qui tient compte
des variations éventuelles de A, I ou K selon la
longueur et les conditions d’appui rencontrées
aux extrémités de la barre.
– Appliquée à la traction ou à la compression, la
rigidité intervient dans l’expression :

N=AEε r
– Appliquée à la flexion, la rigidité (de flexion)
intervient dans la formule :

M=EI/ρ

– Appliquée à la torsion, la rigidité (de torsion)


intervient dans la formule :

M=GKϕ

RIGIDITÉ DE GAUCHISSEMENT n.f. Warping stiff-


ness La rigidité de gauchissement, ou de torsion
non uniforme (dite de Vlassov), s’exprime par le
produit EIω . Cette rigidité de torsion non uni-
forme conditionne le gauchissement de la section
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page262

RIG
262

(déformation longitudinale de la section libre) ou


les contraintes de gauchissement de la section
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(contraintes longitudinales dans le cas d’une sec-


tion encastrée ou continue).
RIGIDITÉ DE TORSION UNIFORME (ou DE SAINT-VE-
NANT) n.f. Uniform torsional stiffness ; St Venant tor-
sion Dans le cadre de la torsion uniforme (dite de
Saint-Venant), la rigidité de torsion s’exprime par
le produit GK, G étant le module d’élasticité trans-
versale et K l’inertie de torsion de Saint-Venant.
RIPAGE n.m. Shifting Translation d’un fardeau
dans une direction quelconque, mais sans levage,
c’est-à-dire en restant à niveau généralement
constant. Le ripage s’effectue à l’aide de rou-
leaux, de glissières, ou de trains de galets lorsqu’il
s’agit de charges très lourdes. Exemple : un pont
que l’on déplace parallèlement à son axe longi-
tudinal pour l’amener sur ses appuis. Voir : LAN-
RIPAGE CEMENT.
RITTER (Méthode de –) nom propre Ritter’s me-
thod Méthode de calcul utilisable pour détermi-
ner les efforts de traction et compression dans
certaines barres d’une structure triangulée plane.
Elle consiste à couper trois barres, à appliquer au
droit des sections trois forces inconnues en pro-
longement des barres, et à écrire, pour 3 points
situés chacun à la rencontre de deux des trois
barres, l’équilibre entre les moments, c’est-à-dire
la somme des moments des forces appliquées sur
la structure isolée restante d’une part, le moment
de la force inconnue d’autre part. Voir : ISOLE-
MENT. Cette méthode est intéressante lorsqu’on
r ne recherche que les efforts de certaines barres.
RIVE n.f. Edge Extrémité ou bordure latérale
d’une plaque, d’une semelle, d’une aile, dans une
barre, une pièce simple, une membrure compo-
sée. • Bord d’une toiture side (of hipped roof). • Élé-
RIVE
ment d’ossature situé en bordure d’une construc-
tion. Exemple : panne de rive dans un comble end
purlin ; edge beam ; poutre ou «fer» de rive dans
un plancher end beam.
RIVELON (ou AVDELOK ou HUCKBOLT) n.m. Swa-
ged bolt ; Huckbolt Rivet à froid spécial, posé à
l’aide d’un pistolet ad hoc pneumatique, oléo-
pneumatique ou hydraulique. La tête est ronde,
le fût, cannelé circulairement sur une grande lon-
gueur, comporte une gorge de rupture soigneu-
sement dimensionnée. Le serrage est assuré par
RIVELON une bague, en alliage léger ou en acier, sertie par
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page263

RIV
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refoulement axial. L’effort axial total nécessaire


au serrage et au refoulement est repris par la
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traction sur la queue, de sorte que la rupture de


la gorge assure la condition correcte, nécessaire
et suffisante, de traction dans le fût après pose.
Le serrage est automatique. Voir : BOULON SERTI.
RIVER v. To rivet Voir : RIVETER.
RIVET n.m. Rivet Fût en acier, équipé d’une tête
sphérique ou fraisée, et dont on constitue à froid
ou à chaud une tête opposée par forgeage à par-
tir du métal du fût en excès. La tête première est
alors tenue par une bouterolle qui équipe l’extré-
mité d’un marteau pneumatique. On peut aussi
utiliser un cé de rivetage hydraulique ou pneu-
matique qui comporte à la fois les deux boute-
rolles. Voir : BOUTEROLLE.
RIVETER v. To rivet Assembler à chaud ou à froid à
l’aide de rivets. On dit aussi : RIVER.
ROBUSTESSE n.f. Robustness Capacité d’une struc-
ture à assurer une résistance suffisante contre la
ruine sous un événement exceptionnel. L’inté-
grité structurale doit être préservée en évitant
une ruine progressive. En d’autres termes, la
structure globale doit rester stable même si une
partie de celle-ci est détruite.
ROND (laminé) n.m. Round bar Produit profilé en
acier, de section circulaire, laminé ou étiré.
RONDELLE n.f. Washer Disque perforé permettant
le serrage entre un écrou et une pièce à assem-
bler.
RONDELLE BIAISE n.f. Tapered washer ; skew washer
Rondelle à deux faces non parallèles, utilisée dans
certains assemblages boulonnés lorsque les sec- r
tions présentent du fruit. RONDELLE BIAISE
RONDELLE DE BOULONS HR n.f. High strength
structural bolt washer Les boulons à haute résis-
tance (dit HR) à collerette se composent :
– d’une vis dont la tête possède une collerette,
– de deux rondelles plates chanfreinées, RONDELLE CHANFREINÉE POUR VIS À COLLERETTE
– d’un écrou.
Les boulons HR à embase se composent :
– d’une vis dont la tête comporte une embase
avec gorge de décharge,
– d’une rondelle plate côté écrou, RONDELLE SANS CHANFREIN POUR VIS À EMBASE
– d’un écrou.
RONDELLE INDICATRICE DE PRÉCONTRAINTE n.f.
Direct tension indicator (DTI washer) Rondelle en
acier trempé munie de protubérances de l’ordre
de 3 mm sur l'une de ses faces. L’écrasement de RONDELLE INDICATRICE DE PRÉCONTRAINTE
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ROR
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ces protubérances lors du serrage d’un boulon


permet un contrôle de la précontrainte installée.
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Ces rondelles sont normalisées (norme NF EN


14399-9).
RORIFÈRE adj. Roriferous Qui se trouve dans des
conditions de température et d’humidité telles
qu’il y a condensation ou dépôt de rosée. Exem-
ple : ossature rorifère.
ROTULE n.f. Hinge Organe de liaison entrant dans
la composition de certains appuis et permettant
une liberté de mouvement en rotation de la pièce
appuyée. • La rotule matérialise une hypothèse
de calcul nommée articulation. Il existe deux
types fondamentaux de rotules :
1 – la rotule cylindrique cylindrical hinge qui per-
met une rotation dans un seul plan généralement
vertical ;
2 – la rotule sphérique spherical hinge qui permet
ROTULE CYLINDRIQUE une rotation dans tous les plans verticaux.
Voir : APPUI.
ROTULE PLASTIQUE n.f. Plastic hinge La notion de
rotule plastique provient de l’étude d’un élé-
ment de poutre en flexion à partir d’un modèle
de comportement de type élastique parfaite-
ment plastique. On dit qu’une rotule plastique
s’est formée dans une section de poutre en
flexion (c’est-à-dire concentrée dans une section
de poutre) dès que le moment M dans la section
ROTULE RELEVABLE SPHÉRIQUE
considérée atteint la valeur du moment plastique
+Mpl et qu’elle subit une rotation illimitée. En
réalité, la plastification n’est pas localisée au
droit d’une section mais répartie dans les sections
r voisines. Cette zone plastique a une forme diffé-
rente selon la nature de la charge appliquée à la
poutre (charge concentrée ou charge uniformé-
ment répartie). • La rotule plastique ne se forme
dans une section que si les éléments composant
cette section (semelles et âme par exemple) ne
périssent pas prématurément par un phénomène
de voilement local. Pour que le calcul plastique
soit applicable il est nécessaire que les sections
soient de Classe 1 ou 2 selon l’Eurocode 3. Voir :
CLASSIFICATION DES SECTIONS. • Le concept de
rotule plastique est un concept fondamental
ROTULE PLASTIQUE
pour le calcul en plasticité des structures dont la
démarche consiste à suivre pas-à-pas l’apparition
des rotules plastiques dans diverses sections po-
tentiellement critiques de la structure jusqu’à la
ruine de cette dernière.
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ROU
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ROUILLE n.f. Rust Dans l’atmosphère, en présence


d’humidité et d’oxygène, l’acier au carbone se re-
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couvre d’une couche d’oxydes plus ou moins hy-


dratés, appelée rouille. • Bien que le phénomène
se ralentisse au cours du temps, il est des cas où
la rouille foisonne (creux, interstices) et peut exer-
cer des efforts importants d’écartement des
pièces en contact. Sur des surfaces revêtues, le dé-
veloppement de la rouille est évalué par un degré
d’enrouillement. Il existe une échelle européenne
de degrés d’enrouillement pour peinture anti-
rouille, reprise dans la norme NF EN ISO 4628-1
« Évaluation de la dégradation des revêtements ».
• Les garanties de peinture font référence à cette
norme : 7 ans au degré Ri 1, par exemple.
ROULEAU n.m. Roller Pièce cylindrique générale-
ment pleine. • Pièce servant au RIPAGE. • Pièce
unique ou plus souvent associée à d’autres pièces
identiques roulant à la fois sur une embase soli-
daire de la fondation et une platine solidaire de
la construction. L’ensemble constitue un appui à
rouleaux roller bearing, qui permet la dilatation
thermique de l’ouvrage ou des déformations élas-
tiques horizontales sans action correspondante
sur la fondation. Voir : APPUI.
RUGOSITÉ n.f. Roughness En mécanique : notion
d’état de surface se référant spécifiquement aux
défauts du 3e ordre (stries, sillons) et du 4e ordre
(arrachements, etc.) • En protection des char-
pentes métalliques : altérations volontaires ou
non, d’une profondeur de 10 m à 20 m, de la sur-
face « moyenne » d’un subjectile devant recevoir
un revêtement de peinture ou une métallisation. r
• Mesurée en m, la rugosité a pour symbole Ra .
• Pour l’application d’une peinture HTZ on
admet couramment Ra = 12 m à 15 m. Voir :
ZINC. La rugosité se mesure à l’aide de « rugosi-
mètres » électroniques (avec palpeurs ou cap-
teurs) ou encore par des méthodes viso-tactiles
(référence à des « cartes » ou des « échan-
tillons »). Voir : DÉCAPAGE.
RUINE n.f. Collapse Voir : ÉTATS LIMITES ULTIMES.
RUPTEUR DE PONT THERMIQUE (ou procédé Schöck)
n.m. Thermal break element Élément destiné à
rompre un PONT THERMIQUE en limitant les
transferts de chaleur entre l’intérieur et l’exté-
rieur d’un bâtiment et en garantissant une tem-
pérature au-dessus du point rosé. Les produits dis-
ponibles actuellement sont constitués d’un bloc RUPTEUR DE PONT THERMIQUE
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RUP
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muni d’un matériau isolant dans sa partie cen-


trale et qui permet d’assurer une bonne conti-
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nuité des efforts dans la zone concernée (par


exemple à la jonction d’une poutre intérieure et
d’une console de balcon). Des tiges filetées assu-
rent la transmission des efforts de traction et un
élément en forme de H assure la transmission des
efforts de compression par butée.
RUPTURE FRAGILE n.f. Brittle fracture Mode de
rupture se produisant après très peu ou pas du
tout de déformation plastique et conduisant à un
faciès particulier (dit à grains) des surfaces de rup-
ture aisément identifiable par microfractographie
(clivages, rivières et languettes). De nombreux es-
sais ont été utilisés pour caractériser le risque de
rupture fragile : traction par choc, Battelle, Pel-
lini, Robertson et surtout flexion par choc (le plus
connu est le « mouton pendule de Charpy »).
Voir : RÉSILIENCE. Les résultats obtenus dépen-
dent toujours du type d’essai, de la géométrie de
l’éprouvette, des conditions d’essai (notamment
de la température) et sont donc conventionnels.
• La MÉCANIQUE DE LA RUPTURE a permis de
progresser dans l’analyse et la quantification de
ce phénomène.

r
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s
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SABLAGE n.m. Sand blasting Procédé de décapage


des surfaces métalliques par projection de grains
abrasifs tels que des grains de sable offrant des
arêtes vives, de dimension déterminée. Il est ré-
glementé par le décret n° 69-558 du 6 juin 1969.
• Le sablage effectué sur chantier avant le levage
ou après le montage des sous-ensembles de l’os-
sature exige une dérogation au dit décret. • Le
dépôt de la première couche de peinture anti-
rouille doit intervenir dans les quelques heures
qui suivent le sablage. • En atelier, on pratique de
préférence un GRENAILLAGE soit chez les produc-
teurs (usines sidérurgiques ou marchands de fers),
soit chez les constructeurs. • Il existe une échelle
de sablage montrant 4 degrés Ds1, Ds2, Ds2,5,
Ds3. Voir : DÉCAPAGE.
SABLIÈRE n.m. et adj. Eaves purlin Poutre horizon-
tale entretoisant les poteaux d’un long-pan au SABLIÈRE
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SAB
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niveau des retombées de fermes. • Poutre de rive


des planchers située au droit d’une façade et sup-
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portant généralement une allège wall plate, raising


plate. • Pris adjectivement : qualifie la panne si-
tuée à la partie basse d’un versant de toiture, près
du chéneau ou de l’égout du toit. Dans ce cas, on
l’appelle aussi panne de rive. Voir : PANNE.
SABOT n.m. Bearing plate ; bearing stool ; shoe
Plaque épaisse à rebords, en fonte ou en acier
moulé, parfois utilisée comme plaque d’appui et
de répartition sous les poteaux métalliques d’im-
meubles à étages lorsqu’ils transmettent presque
exclusivement des charges verticales aux fonda-
tions. • On ne doit jamais employer de sabots en
région sismique.
SABOT SAINT-VENANT (Adhémar-Jean-Claude BARRÉ DE –)
(1797-1886) Auteur du théorème qui explique
que le moment fléchissant maximum d’une pou-
tre sous convoi de plusieurs charges égales ou
inégales, posée librement sur deux appuis, a lieu
au droit d’une charge lorsque le milieu de la pou-
tre se trouve à mi-distance de la résultante des
charges et de la charge considérée. • Créateur du
calcul de la rigidité de torsion des poutres de sec-
tions non circulaires en torsion libre (ellipse,
triangle équilatéral). Ses travaux sur la torsion
BARRÉ DE SAINT-VENANT ont été adaptés par Bredt, en 1896, en introdui-
sant la notion de moment d’écoulement de cisail-
lement constant dans un voile cintré et, par voie
de conséquence, la possibilité de calcul à partir
des aires sectorielles autour du centre de torsion,
donc de l’aire intérieure si le profil est fermé.
SCELLEMENT n.m. Sealing ; fixing in a wall Fixation
d’une pièce en métal ou en bois dans une maçon-
s nerie. • En matière de construction métallique, il
est recommandé d’exécuter les scellements des
plaques d’assise d’APPUIS et des ANCRAGES avec
le soin qu’ils méritent, c’est-à-dire le bourrage des
THÉORÈME DE BARRÉ DE SAINT-VENANT trous de scellement à l’aide d’un mortier riche en
ciment, le FICHAGE avec un béton de granulats
relativement fins d’excellente préparation.
SCIAGE n.m. Cutting Action de découper suivant
un plan de coupe, à l’aide d’une scie.
SEC (Extrait –) adj. Dry extract Résidu obtenu par
évaporation d’une prise d’essai de produit (pein-
ture, vernis ou préparations assimilées) dans les
conditions expérimentales fixées par la méthode
(température et éventuellement durée et/ou dé-
pression afin d’en éliminer les matières volatiles.
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SEC
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• Par extension, désigne le résultat de l’opéra-


tion précédente, exprimé par le rapport (en %)
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de la masse (extrait sec pondéral) ou du volume


(extrait sec volumique) du résidu à celle (ou à
celui) de la prise d’essai : dans ce dernier cas, il
s’agit alors du taux volumique d’extrait sec (en
abrégé TVES).
SÉCHAGE n.m. Drying Ensemble des transforma-
tions physiques, et/ou physico-chimiques et/ou
chimiques qui provoquent le passage du feuil de
peinture de l’état liquide à l’état solide.
SÉCHAGE (Durée de –) n.m. Drying time Délai au
terme duquel un feuil de peinture passe de l’état
feuil frais à celui de feuil sec.
SECOND-ŒUVRE n.m. Light work ; interior work
Ensemble des travaux tous corps d’état d’un bâ-
timent, hors ossatures et structures porteuses qui
constituent le gros œuvre.
SECOND ORDRE (ou Deuxième ordre) n.m. Second
order Une ossature chargée subit des déplace-
ments. Sous l’action des charges appliquées, ces
déplacements créent des moments secondaires
qui amplifient encore les déplacements. Néan-
moins, pour la plupart des structures, un état
d’équilibre final peut être trouvé. Si le charge-
ment est appliqué progressivement, il est possible
de calculer les différents états d’équilibre de la
structure en tenant en compte à la fois des dépla-
cements dus aux charges extérieures mais aussi de
ceux provoqués par les moments secondaires as-
sociés. • Un modèle d’analyse qui ignore les mo-
ments secondaires est dit du 1er ordre. Dans le cas
contraire, il est du 2e ordre. • Les différences entre
les relations du 1er ordre et celles du 2e ordre
trouvent leur origine dans l’écriture des déforma- s

( ) ( )
tions des éléments. En effet, la forme complète
de la déformation axiale s’écrit :
∂u 1 ∂u 2 1 ∂v 2
εx = —— + — —— + — ——
∂x 2 ∂x 2 ∂x
– Une analyse au premier ordre néglige les deux
derniers termes devant ceux du premier ordre.
Elle correspond donc à :
∂u
εx = ——
∂x
– Une analyse au second ordre prend en compte
la relation complète. Les effets du second ordre
produisent des effets d’autant plus sensibles que
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page272

SEC
272

la structure est plus souple. L’Eurocode précise les


conditions à respecter pour qu’une analyse au 1er
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ordre soit possible. Il faut notamment que le char-


gement appliqué soit suffisamment éloigné du
chargement critique (< 10 % ou 15 % selon que
l’analyse est plastique ou élastique). Voir : ANA-
LYSE NON LINEAIRE.
SECTION n.f. Section Surface obtenue en coupant
un volume par un plan. • À la limite, image de la
surface obtenue (section en I, H, U, oméga, etc.).
• Section droite cross-section perpendicular to the
axis of a bar : coupe imaginaire perpendiculaire à
l’axe longitudinal d’une barre et dans laquelle on
étudie les CONTRAINTES. • Nom servant égale-
SECTION ment à désigner les caractéristiques dimension-
nelles et l’aire de la section droite cross-section
d’un profilé, d’un filetage, etc.
SECTION EFFICACE n.f. Effective cross-section C’est
la section transversale d’une barre amputée des
zones comprimées susceptibles de présenter un
VOILEMENT LOCAL. Elle doit être déterminée
pour les sections transversales de Classe 4. Voir :
CLASSE DE SECTION TRANSVERSALE.
SECTION TRANSVERSALE n.f. Cross-section Section
droite d’une BARRE prise perpendiculairement à
son axe. Ses dimensions permettent d’évaluer de
nombreuses caractéristiques importantes pour le
calcul des barres : aire, moments d’inertie, capa-
cités de résistance, etc. ainsi que leur aptitude à
résister à des instabilités locales (voilement local,
poinçonnement, etc.). Voir : CLASSE DE SECTION
TRANSVERSALE.
SÉISME n.m. Earthquake Secousse tellurique en-
gendrant des accélérations alternatives horizon-
s tales et verticales. Les accélérations agissant sur
chaque masse d’élément de construction créent
des efforts de soulèvement et de renversement,
parfois même de torsion d’ensemble.
1 – Pour une même intensité, les efforts sont
d’autant plus élevés que : le sol de fondation est
meuble ou limoneux, la période vibratoire propre
faible, l’amortissement faible et les variations
d’inertie entre certains niveaux importantes.
2 – À noter que l’acier, résistant autant en trac-
tion qu’en compression, intervenant générale-
ment sous forme de profils de sections symé-
triques, étant enfin un magnifique dégradeur
d’énergie, constitue le matériau idéal pour la
construction des ossatures parasismiques.
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page273

SEL
273

3 – Pour le calcul des structures aux séismes, il


faut se référer aux Eurocodes : NF EN 1998.
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SELLES n.f. Saddle Eléments assurant la continuité


et le passage des câbles sur un pylône.
SEMELLE n.f. Flange ; chord Partie constitutive
de la membrure supérieure ou inférieure d’une
Semelle additionnelle
poutre métallique. • Lorsque la poutre est obte-
nue par laminage à chaud, les membrures sont Semelle de base

appelées « aile ». • Lorsque la poutre est un profil


reconstitué soudé (PRS) la semelle est assemblée
sur l’âme par soudure. Pour les poutres de
grandes dimensions, la section des semelles varie
sur la longueur afin de suivre au mieux la courbe
des sollicitations. La variation d’épaisseur est ob-
tenue de différentes façons : Raboutage de semelles
d’épaisseur différentes
– par raboutage de semelles d’épaisseurs diffé-
rentes. SEMELLES
– par addition de semelles soudées sur une se-
melle de base.
– par l’emploi de semelles d’épaisseur variable
sur leur longueur.
SEMI-PORTIQUE n.m. Semi-frame with leaning co-
lumn Voir : PORTIQUE.
SEMI-TRIANGULÉ adj. Semi-triangulated Dont la
tri-angulation est incomplète ou imparfaite (axes
non-concourants), ce qui implique que la rigidité
de l’ensemble fait intervenir celle de certaines
barres de flexion.
SÉRIE (de prix) n.f. Price list Barèmes de prix dé-
composés pour chaque opération effectuée lors
de certains travaux ne relevant généralement pas
d’un DEVIS DE PRIX forfaitaire, par exemple une
reprise en sous-œuvre délicate, et laissant présa-
ger des difficultés, une modification de dernière
heure, etc. s
Les séries de prix servent de « grille » aux mé-
treurs qui, en détaillant chaque opération, sont
certains de n’en pas omettre, et doivent les men-
tionner dans l’établissement de leurs mémoires.
Il existe principalement deux séries de prix :
– la série de l’Académie d’architecture, dite sou-
vent série des architectes, dont les barèmes diffè-
rent suivant les régions ;
– la série SNCF, dont les barèmes sont les mêmes
sur tout le territoire national.
SHED n.m. Shed roof ; saw-tooth roof ; northlight
roof Comble de bâtiment industriel en forme de
prisme triangulaire horizontal dissymétrique. •
Une toiture en shed est constituée par une série SHED
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page274

SIL
274

de prismes perpendiculaires au long-pan et dont


les plans les plus inclinés sont presque toujours vi-
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trés. • La toiture en shed a été inventée pour per-


mettre un bon éclairage zénithal sans pénétra-
tion directe des rayons solaires. C’est pourquoi,
normalement, les versants transparents du shed
doivent être orientés dans le secteur nord-ouest
- nord-est.
SILICATE n.m. Silicate Liants minéraux complexes
entrant dans la composition de certaines pein-
tures antirouille des enrobages d’électrodes.
SILO n.m. Bin ; silo ; hopper Enceinte constituant
un réservoir destiné à recevoir des matériaux de
diverses natures, à l’exception des produits li-
quides ou gazeux. Les silos peuvent être classés
en deux catégories principales :
1 – Silos-tour Tower silos ou capacité de stockage.
Silos dont la capacité est considérable, parfois
10 000 tonnes ou plus. Ils sont essentiellement
utilisés pour la conservation d’un produit pen-
dant de longues périodes : silos à grains, à sucre,
à engrais, etc.
2 – Accumulateur Surge bins Silos dont le volume
plus réduit que celui des précédents a pour rôle
essentiel de maintenir en réserve un stock-tam-
pon d’un matériau qui est souvent approvisionné
de façon discontinue, et généralement utilisé de
façon continue : accumulateurs à charbon, à mi-
nerai, à ciment, etc.
Verbe ensiler (stocker, verser dans un silo).
SIMBLEAU (ou SIMBLOT) n.m. Cord for drawing cir-
cles Cordeau, le plus souvent en fil d’acier, ser-
vant à tracer sur une aire des arcs de circonfé-
rence de grand rayon. • Par extension : tube
s mince maintenant à distance constante d’un cen-
tre un appareil d’oxycoupage. • Pièce provisoire,
en plomb ou en acier, placée dans un trou pour y
SOFFITE retracer un centre et/ou des axes à partir desquels
on peut opérer soit un traçage complémentaire,
soit une vérification centering bridge.
SOFFITE SOFFITE n.m. Ceiling joist Partie en saillie d’une
poutre sous un plafond. Voir : RETOMBÉE.
SOLIN n.m. Flashing Joint assurant l’étanchéité et
le calfeutrement d’une couverture située contre
un mur. • Il se compose d’un garnissage en cor-
niche (dévirure) recouvert d’une bavette en zinc
ou en tôle d’acier galvanisée, dénommée « bande
de solin engravée » c’est-à-dire scellée dans la par-
SOLIN tie surplombante. • Le même système s’utilise
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page275

SOL
275

pour assurer l’étanchéité au pied des lanter-


neaux, des cheminées, des aérateurs statiques, et
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dans tous les cas où les dispositions de la couver-


ture créent une discontinuité dans le plan d’un
versant. • Beaucoup plus rarement, on appelle
solin l’espace compris entre deux solives. Voir :
HOURDIS.
SOLIVAGE n.m. Framing ; frame of joists Ensemble
des solives composant l’ossature d’un plancher. •
Disposition et répartition de ces solives.
SOLIVAGE
SOLIVE n.f. Secondary beam ; trimmer ; baulk ; balk ;
joist (US) Poutrelle formant l’ossature directe ou
primaire d’un plancher. • Les solives s’appuient soit
sur les murs de la construction si elle est tradition-
nelle, soit sur des poutres plus importantes s’il
s’agit d’une ossature métallique ou en béton armé.
SOLLICITATION n.f. Internal force C’est le nom
SOLIVES AVEC HOURDIS
donné aux forces (moment, effort tranchant, ef-
fort normal) ou aux contraintes (contraintes nor-
males ou tangentielles) dans une section d’une
barre, et dues aux actions extérieures exercées sur
une structure. • La nature de la sollicitation varie
suivant l’action de la force (ou du couple) qui l’en-
gendre. • Cette sollicitation peut, indépendam-
ment des charges extérieures directement appli-
quées, être produite par une dilatation ou une
contraction entravée ou empêchée.
SOMMIER n.m. Springer Bâti formé de poutrelles
jointives ou très rapprochées, interposé entre
une pièce métallique de grandes dimensions ou
lourdement chargée et son massif de fondation,
pour assurer une répartition régulière de la
charge à transmettre au massif. • Sommier de
PONT ROULANT.
SONNETTE n.f. Pile driver Appareil utilisé pour bat- s
tre les PIEUX.
SOUDABILITÉ n.f. Weldability Selon l’ISO « On con- SOMMIER
sidère qu’un matériau métallique est soudable à
un degré donné, par un procédé et pour un type
d’application donnés, lorsqu’il se prête, moyen-
nant les précautions correspondant à ce degré, à
la réalisation d’une construction entre les élé-
ments de laquelle il est possible d’assurer la conti-
nuité par la constitution de joints soudés qui, par
leurs caractéristiques locales et les conséquences
globales de leur présence, satisfont aux proprié-
tés requises et choisies comme base de juge-
ment ». Elle est habituellement considérée sous
trois aspects :
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:19 Page276

SOU
276

– la soudabilité opératoire weldability assessed


from the point of view of technique ; operative wel-
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dability qui prend en compte la possibilité et la fa-


cilité de mise en œuvre d’un procédé pour le sou-
dage d’un matériau donné,
– la soudabilité locale (ou métallurgique) welda-
bility assessed from metallurgical considerations ; local
weldability qui prend en compte les aspects métal-
lurgiques du soudage (fissuration à chaud et à
froid, fragilisation),
– la soudabilité globale weldability assessed from
the effect of mechanical stresses ; overall weldability
qui prend en compte le comportement mécanique
du matériau, après assemblage, dans le cadre des
conditions de service de la construction (risques de
rupture brutale ou fragile essentiellement).
La soudabilité d’un acier n’est pas une propriété
intrinsèque, elle dépend notamment des types
d’assemblage, des procédés, des conditions de
soudage et de la conception de la construction.
SOUDAGE n.m. Welding Opération de micro-métal-
lurgie consistant à exécuter le plus souvent un cor-
don fondu liant intimement les deux bords de deux
pièces à assembler. • Le résultat est un joint soudé
ou SOUDURE. • Le soudage est homogène lorsque
les deux pièces à assembler ont une composition
chimique identique ou voisine, ainsi que le métal
d’apport s’il en est utilisé pour la confection du
joint. Dans ce cas, le métal des deux pièces à assem-
bler, dit métal de base base metal ; parent metal, est
le même. • Le soudage est hétérogène lorsque les
deux pièces à assembler ont une composition chi-
mique nettement différente, ou lorsque seul le
métal d’apport filler metal est différent. Dans ce der-
s nier cas, le métal d’apport est toujours un alliage
présentant une température de fusion inférieure à
celle du métal de base et on parle de BRASAGE.
SOUDAGE (Position de –) n.m. Welding position
Voir le tableau ci-contre.
SOUDAGE (Procédés de –) n.m. Welding process En
construction métallique on utilise (n° repères
selon NF EN ISO 4063) :
– le soudage à l’arc avec électrode enrobée arc
welding with covered electrode (n° 111) ;
– le soudage à l’arc avec fil fourré flux cored arc
welding (n° 114) ;
– le soudage à l’arc sous flux en poudre submer-
ged arc welding (n° 121 électrode fil et 122 élec-
trode feuillard) ;
Lexique_9_Mise en page 1 03/04/13 11:57 Page277

SOU
277

POSITION DE SOUDAGE
EXTRAIT DE LA NORME NF EN ISO 6947
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SOUDURES BOUT À BOUT SOUDURES D’ANGLE

PA Gouttière
PA Plat

PC Corniche PB Angle à plat

PE Plafond PD Angle
au plafond

PF Verticale PF Verticale
s
en montant montante

PG Verticale en PG Verticale
descendant descendante
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page278

SOU
278

– le soudage MAG avec fil fusible et gaz actif


MAG welding (n° 135) ;
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– le soudage MAG avec fil fourré et gaz actif flux


cored arc welding with active gaz schielding (n° 136) ;
– le soudage MIG avec fil fusible et gaz inerte
MIG welding (n° 131) ;
– le soudage TIG avec électrode réfractaire et gaz
inerte TIG welding (n° 141) ;
– le soudage plasma plasma arc welding (n° 15) ;
– le soudage à écartement serré narrow gap wel-
ding process. Procédé de soudage automatique à
l’arc permettant le soudage de tôles dont l’épais-
seur peut atteindre 150 mm à 200 mm sans autre
préparation qu’un espace étroit (6 mm à 9 mm
environ) ménagé entre les deux bords à assem-
bler. La tête de soudage MAG est constituée de
deux ensembles identiques distribuant les deux
fils symétriquement par rapport au plan de joint
par l’intermédiaire de deux torches spéciales dé-
calées dans la direction de soudage ;
– le soudage par résistance par points ou à la mo-
lette resistance spot welding or resistance seam wel-
ding (n° 21 ou 22).
Le soudage des goujons stud welding est générale-
ment réalisé à l’arc par fusion et forgeage (n° 781).
On distingue également :
– le soudage à l’arc manuel manual arc welding
lorsque le soudeur assure manuellement l’amor-
çage, le maintien et le guidage de l’arc ;
– le soudage à l’arc semi-automatique semi-auto-
matic arc welding lorsque le soudeur n’assure que
le guidage manuel, les paramètres de soudage
étant ajustés automatiquement aux valeurs de
consigne prédéfinies ;
s – le soudage à l’arc automatique automatic arc
welding lorsque l’opération s’effectue automati-
quement, tous les paramètres de soudage étant
ajustés automatiquement aux valeurs de
consigne prédéfinies.
SOUDURE n.f. Weld Résultat du soudage. On
parle plus fréquemment de joint soudé.
SOUDURE (Contrôle de –) n.f. Weld inspection On
contrôle les soudures par examen visuel direct, ra-
diographie, gammagraphie, ultra-sons, magnéto-
scopie, soit avec deux pôles (défauts profonds),
soit avec courant continu (défauts situés près de
la surface), ressuage au rouge organol et talc – en
bombes ou non – en lumière blanche, ressuage
fluorescent en lumière de Wood.
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SOU
279

SOUDURE (Défauts de –) n.f. Welding defects Im-


perfections de la région soudée. Ces défauts sont
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classés en six catégories :


– fissures cracks ;
– cavités cavities (soufflures porosity ; gas cavity ;
gas pore, piqûres surface pore, retassures shrinkage
cavity) ;
– inclusions solides solide inclusion ;
– manques de fusion et de pénétration lack of fu-
sion and penetration ; incomplete root penetration
– défauts de forme weld shape defects (caniveau
undercut, morsure undercut, surépaisseur excess
welded metal, convexité excessive convexity, goutte
excessive local penetration, défaut de raccordement
bad reinforcement angle, déformation angulaire
angular distortion, défaut d’alignement linear misa-
lignment, effondrement sagging, trou burn
through, manque d’épaisseur incompletely filled
groove, mauvaise reprise poor restart) ;
– oxydation du métal liquide : rochage porosity
due to carbon monoxide,
– excès de pénétration excessive root penetration ;
– défauts divers (coup d’arc, projections, coup de
meule, coup de burin, meulage excessif).
Voir le tableau page suivante extrait de la norme
NF EN ISO 6520-1 relative au soudage par fusion.
SOUDURE (Postchauffage de –) n.f. Postheating of
welds Opération qui accompagne un préchauffage
et qui consiste à maintenir un joint immédiatement
après soudage à une température constante voi-
sine de la température de préchauffage, et ceci
pendant un certain temps, afin d’éliminer le risque
de rupture fragile. Voir : TREMPE. Cette procédure
ne s’impose que lors du soudage d’aciers dont la
trempabilité relativement élevée ne permet pas de s
parvenir à une réduction de la proportion de mar-
tensite formée et dont la teneur en carbone est
telle que la fragilité de la martensite est trop
grande. Opération à ne pas confondre avec les trai-
tements après soudage. Le postchauffage est sur-
tout préconisé pour les aciers très susceptibles à la
fissuration à froid. Lors du postchauffage, l'hydro-
gène (un des facteurs de la fissuration à froid ou
par l'hydrogène) va diffuser vers les surface de la
pièce réduisant ainsi le risque.
SOUDURE (Préchauffage de –) n.f. Preheating of
welds Chauffage des pièces à souder réalisé avant
soudage dans le but de modifier l’évolution ther-
mique du joint afin d’éliminer le risque de fissu-
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SOU
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EXEMPLES DE DÉFAUTS DE SOUDURES (EXTRAIT DE LA NORMES NF EN ISO 6520-1)


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N° DÉSIGNATION COMMENTAIRE ILLUSTRATIONS

GROUPE N°1 - FISSURES

Zones thermiquement affectées


101 Fissure sensiblement parallèle
à l'axe de la soudure

Fissure Elle peut se situer :


1011 longitudinale - dans le métal fondu
1012 - dans la zone de liaison
1013 - dans la zone thermiquement affectée
1014 - dans le matériau de base.

102 Fissure sensiblement transversale


à l'axe de la soudure
Fissure
Elle peut se situer :
transversale
1021 - dans le métal fondu
1023 - dans la zone thermiquement affectée
1024 - dans le matériau de base

GROUPE N°2 - CAVITÉS

Soufflure Soufflure de forme


2011
sphéroïdale sensiblement sphérique

Soufflures sphéroïdales
essentiellement distribuées
Soufflures de façon régulière dans
sphéroïdales le métal fondu.
2012
uniformément
réparties A différencier des soufflures
alignées (2014) et des nids
de soufflures (2013).

s
Nid de Groupe de soufflures réparties
2013
soufflures de manière quelconque.

GROUPE N°3 – INCLUSIONS SOLIDES

301 Inclusion solide constituée de laitier

Les inclusions de laitier


Inclusion
peuvent être :
de laitier
3011 - alignées,
3012 - isolées
3013 - en nid
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page281

SOU
281

EXEMPLES DE DÉFAUTS DE SOUDURES (EXTRAIT DE LA NORMES NF EN ISO 6520-1)


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N° DÉSIGNATION COMMENTAIRE ILLUSTRATIONS

GROUPE N°4 – MANQUE DE FUSION

Manque de liaison entre le métal déposé


401 et le matériau de base ou entre des couches
contiguës de métal déposé
Manque de
fusion Un des manques suivants est possible :
4011 - manque de fusion des bords
4012 - manque de fusion entre passes
4013 - manque de fusion à la racine.

GROUPE N°5 – DÉFAUTS DE FORME

Caniveau Caniveau d’une longueur importante


5011
continu d’un seul tenant

Caniveau de faible longueur apparaissant


5012 Morsure
par intermittence le long de la soudure

Caniveau apparaissant
Caniveau
5013 de chaque côté
à la racine
de la passe de fond

Normal
La surépaisseur du côté endroit
Surépaisseur
502 de la soudure bout à bout
excessive
est trop importante

Convexité
La surépaisseur
Normal
s
503 du cordon d'angle
excessive
est trop importante

La surépaisseur
Excès de
504 à la racine de la soudure
pénétration
bout à bout est trop importante

Angle α trop faible entre


le plan tangent à la surface
Défaut de du matériau de base et le plan tangent
505
raccordement à la surface du cordon et passant
par la ligne de raccordement
de la soudure.
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SOU
282

ration à froid. Les températures de préchauffage


se situent généralement entre 100°C et 250°C
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(entre 50°C et 100°C on parle de dégourdissage


dont le but est d'éliminer l'humidité à la surface
des pièces à assembler (source d'hydrogène : fis-
suration à froid et porosités). Avant d’envisager la
réalisation d’un préchauffage, il est recommandé
de faire le nécessaire pour diminuer le plus possi-
ble la teneur en hydrogène du métal fondu. Opé-
ration à ne pas confondre avec un dégourdissage.
SOUDURE (Préparation d’une –) n.f. Groove prepa-
ration Opération consistant à donner aux bords à
assembler la forme voulue pour donner son profil
au joint. Des exemples en sont donnés dans la
planche ci-dessous.

Chanfrein en V
Single V groove

Chanfrein en V avec talon


Single V groove with root face

Chanfrein en X
Double V groove

Chanfrein en Y
Single V groove with broad root face

Chanfrein en K
Double bevel groove

Chanfrein en U
Single U groove with vertical sides

s Chanfrein en double U
Double U groove with vertical sides

Chanfrein en demi U
Single J groove

Chanfrein en tulipe
PRÉPARATION D’UNE SOUDURE Single U groove with sloping sides

SOUDURES (Relaxation des contraintes des –) n.f.


Stress relieving of welds Opération conduisant à ré-
duire les contraintes introduites par le soudage.
Ce résultat peut être obtenu par :
– effet mécanique : martelage, grenaillage, dé-
formation plastique provoquée) ;
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page283

SOU
283

– effet thermique : on réalise alors un traitement


thermique de relaxation (dit parfois traitement
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de détente ou de détensionnement).
SOUFFLURE n.f. Gas cavity En soudage, cavité for-
mée par du (ou des) gaz lors de la solidification
d’un métal fondu. Voir : SOUDURE (Défauts
de –).
SPHÈRE D’ASSEMBLAGE n.f. Ball joint Sphère en
acier permettant l’assemblage des barres (concou-
rantes en son centre) d’une structure spatiale. Les
barres en profils creux ronds peuvent être assem-
blées sur la sphère par des soudures directes (mais
au prix de difficultés souvent coûteuses de présen-
tation et d’échafaudages) ; ou mieux, fixées mé-
caniquement dans des géométries standardisées.
De nombreux systèmes brevetés existent.
SPIT n.m. Cartridge dowel Goujon dont la fixation
dans le béton ou l’acier est assurée par propulsion
sous l’effet d’une petite charge explosive.
SPITTAGE n.m. Cartridge dowel firing Opération
consistant à poser des spits à l’aide d’un pistolet
approprié.
SPRINKLER n.m. Sprinkler Dispositif de lutte contre
le départ d’incendie constitué par une alimenta-
tion en eau, des canalisations de distribution et
des têtes d’arrosage se déclenchant automatique-
ment sous l’action de la chaleur ou de gaz chauds
dégagés à l’aplomb de celles-ci (généralement
par la rupture d’un fusible calibré qui libère alors
le passage de l’eau).
STABILITÉ n.f. Structural stability État dans lequel
doit se maintenir une construction sous l’action
des efforts directs ou dérivés, provisoires, nor-
maux ou exceptionnels qu’elle reçoit. Cet état
doit placer l’ensemble de l’édifice comme tous les s
éléments de la construction en sécurité suffisante
par rapport au critère de ruine.
STABILITÉ (Calculs de –) n.f. Resistance calculation
Calculs permettant de définir le coefficient de sé-
curité aux ÉTATS LIMITES.
STABLE AU FEU adj. Fire stability En matière d’in-
cendie, les éléments devant être stables au feu
sont ceux pour lesquels seul le critère de résis-
tance mécanique est requis. À noter que ce terme
est remplacé par le classement européen : R.
STATIQUE n.f. Statics Partie de la mécanique ra-
tionnelle qui étudie les conditions d’équilibre des
corps au repos sous l’action des forces qu’ils sup-
portent.
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STA
284

STATIQUE adj. Static Qualifie un état, un compor-


tement, un système de sollicitations et d’actions
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dans lequel celles-ci ne subissent pas de variations


brusques (chocs) ou périodiques entretenues (vi-
brations) capables d’engendrer la FATIGUE. C’est
le cas le plus courant pour les bâtiments. Voir à
contrario DYNAMIQUE.
STATIQUE GRAPHIQUE adj. Graphical statics En-
semble des procédés qui permettent de résoudre
par le moyen de constructions graphiques un grand
nombre de problèmes concernant la statique. Il
convient de citer notamment le polygone funicu-
laire dont l’épure permet de trouver la résultante
d’un système de forces et, par conséquent, de le
mettre en équilibre. Le polygone funiculaire néces-
site le tracé préalable d’un DYNAMIQUE (à ne pas
confondre avec la dynamique définie par ailleurs).
Le dynamique est une figure composée par la jux-
taposition des triangles obtenus chacun par une
force du système étudié, encadrée par deux rayons
vecteurs issus d’un pôle commun. C’est le report des
directions successives de tous les rayons vecteurs sur
le système de forces à mettre en équilibre qui
constitue le polygone funiculaire. En assimilant des
aires à des forces, le même procédé permet de dé-
STATIQUE GRAPHIQUE - ÉPURE DE CRÉMONA terminer le centre de gravité d’une section quel-
(LES BARRES COMPRIMÉES SONT EN TRAITS RENFORCÉS) conque. Voir : CRÉMONA.
STRICTION (Coefficient de –) n.f. Reduction in area ;
contraction in area Caractéristique déterminée lors
d’un essai de traction ; c’est le rapport (exprimé
en %) de la variation ultime de section transver-
sale (mesurée donc après rupture) à la section ini-
tiale de l’éprouvette :

s Z = 100 (S0 - SU ) / S0

S0 = section initiale de l’éprouvette


SU = section minimale de l’éprouvette après rup-
ture
Le coefficient de striction (souvent appelé stric-
tion) ne doit pas être confondu avec l’allonge-
ment de striction, qui est le rapport de la varia-
tion ultime de section transversale à la section
après rupture :

ZU = 100 (S0 - SU ) / SU

On a :
ZU = Z S0 / SU
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STR
285

STRUCTURE n.f. Structure ; structural framework


Manière dont les éléments d’une ossature sont
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constitués, disposés et assemblés. Ce terme est


souvent employé pour OSSATURE, ou pour les
éléments principaux de l’ossature.
STRUCTURE (Calcul de –) n.f. Structural design Le
calcul des structures est l’ensemble du processus
qui permet de déterminer les sollicitations in-
ternes à partir des actions qui s’exercent sur
celles-ci, et de vérifier si celles-ci satisfont les
conditions d’ÉTATS LIMITES définis par les règle-
ments. Le calcul des structures hyperstatiques ou
isostatiques relève d’une série d’analyses qui est
la suivante :
1 – Modélisation de la structure : on entend par
modélisation de la structure une représentation
unifilaire (s’il s’agit d’une structure à barres) ou
par éléments finis surfaciques ou volumiques (s’il Assemblage
s’agit d’une structure continue à deux ou trois di- semi-rigide

mensions), à laquelle on associe des conditions


particulières de liaisons. Par exemple, pour une
structure à barres, les assemblages peuvent être
assimilés à des articulations, des encastrements ou
STRUCTURE MODÉLISATION UNIFILAIRE
des connexions semi-rigides. Ces conditions de liai- AVEC REPRÉSENTATION DES CONDITIONS DE LIAISON
sons doivent être, bien entendu, compatibles avec
le fonctionnement réel attendu de ces liaisons.
2 – Définition des lois du comportement : ces lois
concernent non seulement celles relatives aux
éléments finis (barres ou éléments surfaciques ou
volumiques) mais également celles relatives aux
éléments de liaison (assemblages par exemple).
Généralement, en construction métallique, on
utilise des représentations simplifiées des lois de
comportement ; à savoir : un comportement soit
élastique linéaire, soit rigide plastique parfait, s
soit élasto-plastique parfait, soit élastoplastique
écrouissable.
3 – Choix des hypothèses de calcul : ces hypo-
thèses ont trait au modèle mathématique qui
sera représentatif du comportement global de la
structure (comportement linéaire dit au premier
ordre ou comportement non linéaire dit au se-
cond ordre). Dans ce dernier cas, l’effet de la géo-
métrie de la structure déformée est pris en
compte dans le calcul des sollicitations résul-

appelé P – Δ. Les structures sont le plus souvent


tantes ; cet effet du second ordre est également

calculées à partir de programmes de calcul infor- STRUCTURE DÉFORMÉE :


matiques. C’est généralement la méthode des dé- EFFET DU SECOND ORDRE P - Δ
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STR
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placements (où les inconnues sont les déplace-


ments) qui est utilisée dans ces programmes dont
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la mise en œuvre algorithmique est plus facile


que la méthode des forces (où les inconnues sont
les forces).
4 – Vérification des conditions d’ÉTATS LIMITES
ULTIMES et d’ÉTATS LIMITES DE SERVICE : ces
conditions sont données dans les règlements sous
forme de critères ou de fonctions d’états limites
qu’il y a lieu de respecter.
STRUCTURE SÈCHE NON RORIFÈRE n.f. Dry struc-
ture intensitive to water condensation Structure qui,
par les conditions de son environnement, se
trouve à l’abri de la pluie et des condensations
(donc toujours au-dessus du point de rosée).
Exemple : ossatures intérieures d’un immeuble
d’habitation. L’expression structure chaude, tirée
STRUCTURE SPATIALE BIDIRECTIONNELLE
de la langue anglaise, est plutôt à réserver aux
structures de fours industriels.
STRUCTURE SPATIALE n.f. Space structure ; space
frame Structures réticulées, c’est-à-dire en ré-
seaux, formées de barres généralement droites,
non-coplanaires, de manière à offrir la résistance
à des charges et actions de toutes les directions
de l’espace. Les plus courantes sont :
– les structures à doubles-nappes, dont les barres
« membrures » sont disposées en RÉSILLES reliées
entre elles par des barres diagonales ;
– les structures à simples-nappes, dont les barres
« membrures » sont disposées sur des surfaces à
double-courbure (sphères, paraboloïdes hyperbo-
STRUCTURE SPATIALE TRIDIRECTIONNELLE liques, etc.) ou à simple courbure (voûtes cylin-
driques). On dit aussi structure tridimentionnelle.
STRUCTURE TENDUE n.f. Tensional structure Struc-
s ture ou partie de structure (par exemple toiture)
constituée par des éléments toujours tendus en
exploitation, c’est-à-dire en pratique par des pré-
contraintes de traction sur d’autres éléments
comprimés. Exemples : câbles croisés sur une sur-
face à double courbure, toiture « textile » en tissu
STRUCTURE SPHÉRIQUE
composite...
SUBJECTILE n.m. Substrate ; support Surface sur la-
quelle on applique une couche de produit (pein-
tures, vernis, ou préparations assimilées) de rang
quelconque.
SUCCION n.f. Suction Voir DÉPRESSION.
SURCHARGE n.f. Live load ; working load Terme an-
cien qui désignait une charge variable (charge
d’exploitation par exemple) pour la distinguer
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SUR
287

d’une charge permanente. Ce terme n’est plus


d’usage dans l’Eurocode. Il est maintenant rem-
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placé par CHARGE ou ACTION.


Tangente
SURFACE SECTORIELLE (ou COORDONNÉE SECTO-
RIELLE) n.f. Sectorial area C’est la surface double Tangente
de celle parcourue par un vecteur variable en lon-
gueur joignant un pôle aux segments élémentaires
successifs du contour d’une section. La surface dou-
ble du secteur PMoM est appelée surface sectorielle Définition de
du secteur MoM et s’exprime par la relation : la coordonnée sectorielle

ω = ∫ MoM [Link]

r est le rayon vecteur perpendiculaire à la tan-

sur ce contour. ω est parfois appelée la coordon-


gente au contour au point mobile M se déplaçant

née sectorielle qui a un signe (positif si le rayon


mobile PM tourne dans le sens contraire des ai-
guilles d’une montre pour un observateur placé
suivant l’axe Pz perpendiculaire au plan du
contour, négatif dans le cas contraire). Le ba-
layage s’effectue à partir d’un vecteur fixe qui Convention de signe de
la coordonnée sectorielle
correspond à un point sectoriel initial. On peut
tracer le diagramme de la surface sectorielle en
reportant sa valeur sur chaque normale en tout
point du contour.
Le pôle ou centre de balayage peut être pris quel-
conque. En pratique, on choisit soit le centre de
gravité, soit le centre de torsion. • Le diagramme
de surface sectorielle sert de départ à la détermi-
nation des moments sectoriels produits et ainsi au
positionnement du centre de torsion, si le SURFACE SECTORIELLE
contour est complexe et dissymétrique, et au cal-
cul du moment sectoriel d’inertie et du moment
sectoriel statique. s
SURPLOMB n.f. Overhang Se dit d’une partie de
construction qui est en saillie par rapport à sa
base, soit volontairement par le fait d’une dispo-
sition recherchée à cet effet, soit accidentelle-
ment par suite d’une déficience dans la stabilité
de la construction.
SUSPENTE n.f. Hanger ; suspender ; suspension rod
Tige ou pièce métallique généralement verticale
soutenant, par effet de traction, une masse sus-
pendue. • Tige suspendue au faîtage et suppor-
tant le tirant dans les fermes Polonceau et les
fermes en arc. Syn. : Pendart. Voir : AIGUILLE et
TIRANT.
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t
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TABLIER n.m. Bridge deck Le tablier d’un PONT dé-


signe la partie d’ouvrage comprenant la couver-
ture et la poutraison qui la supporte directement,
à l’exclusion des appuis inférieurs (piles et culées)
ou supérieurs (suspentes, haubans, pylônes) qui
soutiennent le tablier. Voir : POUTRE.
Trottoir Joint de chaussée

Garde-corps
Revêtement de chaussée

Étanchéité

Culée
Corniche

Platelage

Poutre principale

Appareil d’appui

Tête de pile TABLIER À POUTRES


SOUS CHAUSSÉE
Pile
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TAB
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1 – Pont à poutres sous chaussée Deck-girder


bridge La poutraison est constituée de deux ou
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plusieurs poutres à âme pleine solidarisées par un


système d’entretoisement, ou d’une à deux pou-
tres en caisson entretoisées. La couverture de
l’ouvrage destinée à supporter la chaussée (pour
un pont route) ou le ballast et les voies ferrées
(pour un pont rail), repose directement sur les
poutres et sur les pièces de pont. Cette couverture
est généralement réalisée par une dalle en béton
armé connectée aux poutres, plus rarement par
un platelage orthotrope.

TABLIER DE PONT
À POUTRE LATÉRALES

2 – Pont à poutres latérales Side girder bridge La


poutraison supportant la couverture est limitée
aux pièces de pont transversales sur lesquelles
s’appuient les longerons éventuellement reliés
par des entretoises. Les pièces de pont transmet-
tent les charges aux poutres principales latérales
t et extérieures à la couverture. Suivant sa position
en hauteur par rapport aux poutres principales,
le tablier est dit :
– supérieur, s’il est appuyé au niveau des mem-
brures supérieures ;
– inférieur, s’il est appuyé au niveau des mem-
brures inférieures ;
– intermédiaire, dans les autres cas.
Ces trois configurations se retrouvent, sous une
forme adaptée, pour constituer les tabliers des
ponts en arc arch bridge, des ponts haubanés
stayed bridge et des ponts suspendus suspension
bridge. Ils comportent alors des éléments complé-
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page291

TAR
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mentaires de résistance conçus pour satisfaire aux


conditions d’appui ou de support extérieur (an-
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crage des haubans, suspentes)


TARAUDAGE n.m. Intrenal screw threading ; tapping
Opération d’usinage du filetage d’un écrou ou
d’un trou percé dans une pièce.
TAS n.m. Holding up hammer ; holder-up ; dolly Outil
s’arc-boutant sur un point fixe et servant à main-
tenir, lors du rivetage, la tête première d’un rivet
pendant la formation de la tête seconde. • Les tas
utilisés sont généralement munis d’un vérin
pneumatique ou à vis. • Teneur de tas : ouvrier
chargé du maniement du tas dans les équipes de
rivetage. TAS
TASSEAU n.m. Pièce d’appui Cleat. • Cornière ou
équerre fixée sur la pièce porteuse pour servir
d’appui à la pièce portée pendant l’assemblage
angle cleat. • Le tasseau peut être également
formé d’un plat épais (20 mm à 30 mm) dont l’at-
tache sur l’élément porteur est dimensionnée
pour reprendre toute la charge transmise par la
pièce qu’il supporte. • Procédé de réalisation des
joints longitudinaux de couvertures en feuilles
métalliques minces plate cleat system.
TASSEMENT n.m. Settling ; subsiding ; sinking Af-
faissement plus ou moins accentué du terrain sup-
portant une fondation et dénivellation consécu-
TASSEAU
tive des éléments de construction supportés par
cette fondation. • On distingue les tassements
globaux (relatifs à tout le bâtiment) des tasse-
ments différentiels (d’un poteau par rapport au
poteau voisin).
Les tassements peuvent avoir de multiples causes
telles que : fondations insuffisantes, charges ex-
cessives du bâtiment, affouillement du terrain par
TASSEAU DE COUVERTURE
les eaux, effondrement de galeries souterraines
en terrain minier ou de carrières, secousse tellu- t
rique, glissement de terrain, etc.
TASSEMENTS DIFFÉRENTIELS [Link]. Differential
settlement of columns Expression employée au plu-
riel et caractérisant un type particulier de tasse-
ments affectant les fondations de poteaux dont
les pieds, quelque temps après la mise en exploi-
tation, diffèrent de niveau. • Suivant leur impor-
tance, on en introduit la valeur dans les calculs
hyperstatiques (et on relève les appuis de poutres
de roulement), ou on articule au maximum en
construisant en portiques séparés sur rotules
relevables et en contreventant par portiques.
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page292

TE
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Voir : ROTULE. Lorsque des parties de la construc-


tion sont chargées de manière très différentes, ou
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sont fondées sur des fondations de types diffé-


rents (superficielles et profondes), il est prudent
de les désolidariser par des joints de tassement.
TÉ n.m. Tee section Profilés dont la section rap-
pelle la forme de la lettre T. On distingue :
– les tés à ailes égales (25 mm à 80 mm) et à coins
arrondis dont les ailes présentent un faible fruit
(pente 2 %) equal or unequal leg round-edged tee-
iron ; ils sont utilisés en charpente légère ;
– les tés à ailes égales (20 mm à 50 mm) ou iné-
gales (23 x 20 mm à 60 x 30 mm) et à angles vifs,
sans fruit, equal or unequal leg sharp-edged tee-iron,
dont l’emploi est limité à la serrurerie.
Voir : PROFILÉ À CHAUD.
TÉ (Double –) n.m. Double tee ; I section Ancienne
dénomination des poutrelles en forme de I. Ce
terme est toujours en vigueur en Belgique.
TELLURIQUES (Courants –) adj. Telluric or earth cur-
rents Courants électriques naturels qui prennent
naissance et circulent dans le sol en raison des dif-
férences de potentiels qui existent entre diffé-
rentes natures ou différents états de terrains.
Les courants telluriques attaquent les barres ho-
rizontales et laissent pratiquement intactes les
barres verticales (pieux métalliques, palplanches).
TEMPÉRATURE (Effet de la –) n.f. Temperature ef-
fect ; thermal effect Les variations de température
se traduisent par des dilatations ou des contrac-
tions libres ou empêchées selon les capacités de
déplacement des nœuds des ossatures. • L’Euro-
code 3 indique les températures extrêmes à pren-
dre en compte pour un ouvrage. Pour la France
métropolitaine, selon les départements, la tem-
pérature maximale sous abri est de +40°C ou
t +35°C alors que la température minimale varie
entre -30°C et -10°C. L’écart maximum est de 70°C,
l’écart minimum de 50°C et l’écart moyen de
61,5°C. Pour les ossatures et charpentes exposées
à l’air libre, il est raisonnable de tabler sur une va-
riation de ± 30°C autour de la température de
montage. Si les déplacements sont libres, ceci
correspond à ± 0,36 mm/m pour l’acier. Si les dila-
tations ou contractions sont empêchées, elles
donnent lieu à une contrainte axiale maximale
calculée à partir de la formule :

σ = E α (θ2 - θ1 )
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page293

TEM
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E = module d’élasticité, 210 000 MPa pour

α = coefficient de dilatation thermique, 1,2 x 10-5


l’acier ;
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θ2 = température de montage ;
pour l’acier ;

θ1 = température maximale ou minimale.


A titre d’exemple, un rail fixé à 40°C subira à
– 30°C une contrainte de traction de 176,4 MPa.
• L’action d’une température nettement au-des-
sus de l’ambiante (incendie par exemple) se tra-
duit par un abaissement de la limite d’élasticité,
du module d’élasticité, de la résistance à la trac-
tion (sauf pour certains aciers entre 20°C et envi-
ron 370°C) et, généralement, par un accroisse-
ment des allongements et de la striction. L’action
d’une basse température ambiante se traduit par
une possibilité de fragilisation de l’acier. Pour une
même température, cette fragilisation est d’au-
tant plus faible que l’acier a une bonne résilience
ou énergie de rupture.
TEMPÉRATURE DE SERVICE n.f. Working tempera-
ture Température servant de base à la recherche
de la nuance et de la qualité d’un acier employé
dans la construction d’une ossature. • Étant donné
son importance, quelle que soit la méthode utili-
sée pour déterminer la nuance et la qualité, elle
doit être connue avec une précision suffisante. •
L’EN 1991-1-5 détaille les valeurs à retenir pour les
ouvrages courants : bâtiments, ponts, cheminées
industrielles, pipelines, silos, réservoirs et tours de
refroidissement. Il tient compte des variations de
la température extérieure (voir : TEMPÉRATURE
(Effets de la –)), de celles de l’environnement in-
térieur, de l’absorptivité relative (fonction de la
couleur de surface par exemple), etc.
TÉNACITÉ n.m. Fracture toughness ; Toughness Cap-
acité d’un matériau à s’opposer à la rupture par t
propagation brutale d’une fissure. L’Eurocode
précise que « le matériau doit posséder une téna-
cité à la rupture suffisante pour éviter la rupture
fragile des éléments en traction à la température
de service la plus basse attendue au cours de la
durée de vie prévue de la structure ». On dis-
tingue les ruptures :
– par fissuration brutale (celle-ci peut être de
type fragile transgranulaire ou intergranulaire,
ou de type ductile),
– par fissuration lente progressive (fatigue,
fluage, etc.). Dans ce cas de figure, la rupture sur-
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page294

TEN
294

vient après une phase de propagation lente qui


est suivie par une phase de propagation brutale.
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La durée relative de ces deux périodes est très va-


riable suivant les matériaux et les conditions
d'emploi.
Une rupture brutale est :
– de type fragile si elle se produit sans déforma-
tion plastique macroscopique,
– de type ductile si elle est associée à une défor-
mation plastique macroscopique.
TENDEUR (à lanterne) n.m. Turnbuckle Appareil de
réglage par tension, comportant deux tiges file-
tées à pas inverses réunies par un cadre très al-
TENDEUR À LANTERNE AVEC CROCHETS
longé ou lanterne. Chaque tige est terminée par
un crochet, une chape ou un œil ovale. • Tout
mouvement de rotation imprimé à la lanterne a
pour effet de rapprocher ou d’éloigner les deux
tiges filetées. • Si la lanterne est remplacée par
un manchon fileté, le tendeur prend le nom de
LANTERNE
tendeur à manchon sleeve turnbuckle.
TERRASSE n.f. En génie civil, travaux relatifs à
l’exécution des fouilles nécessités par l’infrastruc-
ture d’un bâtiment ground smoothing (dans ce cas,
il vaut mieux dire terrassement). • En bâtiment,
la terrasse est le niveau supérieur d’une construc-
tion à toiture horizontale, donc traité en exécu-
tion comme un plancher normal recouvert d’une
TERRASSE TOITURE
étanchéité flat roof ; terrace.
TERRE (armée) n.f. Reinforced earth Association de
terre et d’armatures (plats crénelés, générale-
ment en acier galvanisé), auxquelles on ajoute un
parement sur lequel viendront se fixer les arma-
tures. Les grains indépendants d’un massif de
terre sont solidarisés par les armatures grâce aux
efforts de frottement qui se développent. De
nombreuses applications : mur de soutènement,
t TÊTE FRAISÉE
remblai de route, terre-plein d’autoroute, mur de
quai, batardeau, silo, culée de pont,...
TÊTE (fraisée) n.f. Countersunk head ; flat head
Forme de la tête d’un boulon, d’une vis, d’un
rivet, qui épouse la fraisure du trou de manière à
ne pas dépasser à l’extérieur de la face de la pièce
assemblée.
TÊTE-MARTEAU n.f. (Anchoring) hammer head
Masse parallélépipédique soudée ou forgée au
bas d’une tige de scellement. Elle est dimension-
née pour glisser en deux U noyés dans la fonda-
tion, et pour se bloquer sous ces barres – donc
TÊTE MARTEAU s’opposer au soulèvement – après rotation de 90°
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TET
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de la tige. • Ce système permet un réglage précis


des poteaux, tant en hauteur qu’horizontale-
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ment, avant de couler le béton de remplissage et


de fichage. Voir : ANCRAGE.
TÊTIÈRE n.f. Tumbler Platine étroite et mince d’une
serrure au travers de laquelle sortent le pêne 1/2
tour et le PÊNE dormant.
TIRANT n.m. Tie rod ; tension rod ; tie Pièce d’un en-
semble ou d’une ossature métallique toujours sol-
licitée par des efforts de traction. Par exemple :
tirant d’un arc, d’une potence, d’un auvent, d’une
poutre sous-tendue, tirant supportant le tablier TIRANT
dans les ponts suspendus. Voir : SUSPENTE.
TIRE-FOND n.m. Anchor bolt Sorte de vis de forte
section, à tête carrée avec ou sans embase, utili-
sée pour les fixations dans le bois.
TIRFOR n.m. Tirfor hoisting device Nom commercial
d’un appareil manuel de montage breveté, dont
le rôle est analogue à celui d’un palan à main ou
d’un tendeur à lanterne.
TIRE-FOND

Poignée de débrayage

Poignée de portage
Levier de manœuvre
Levier de marche arrière

APPAREIL DE TYPE « TIRFOR »

TOITURE n.f. Roof ; roofing structure Partie supé-


rieure d’un bâtiment. • Ensemble de tous les élé-
ments qui ont pour fonction de supporter la COU- t
VERTURE. • L’usage paraît avoir consacré le mot
comble comme synonyme de toiture, bien que
celle-ci définisse plutôt une surface, et les combles
un volume (grenier, par exemple). TOITURE
TÔLE n.f. Steel sheet ; steel plate Produit plat laminé
à chaud ou à froid. On distingue :
– les tôles laminées à chaud hot rolled sheet en
feuilles sheet ou en bobines coil (tôles minces thin
sheet dont l’épaisseur est inférieure à 3 mm et tôles
fortes heavy plate dont l’épaisseur est supérieure à
3 mm, la largeur est supérieure à 600 mm) ;
– les bandes refendues slitted steel sheet ;
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TOL
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– les PLAQUES plate ;


– les tôles laminées à froid cold rolled sheet
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en feuilles ou en bobines (épaisseur inférieure à


2,99 mm).
TÔLE ANTIDÉRAPANTE n.f. Skidproof sheet or plate
Utilisée en général comme sol industriel, il peut
s’agir de caillebotis, de tôle à relief, ou de tôle re-
couverte d’un lit de soudure où sont enrobés des
grains de fonte de grande dureté.
TÔLE À RELIEF n.f. Relief patterned sheet ; floor plate
Tôle présentant sur une face des saillies qui évi-
tent d’avoir le pied qui glisse et qui se présente
sous deux formes :
– tôle striée checker plate (UK), chequer plate (USA) :
des lignes continues dessinent un losange ;
– tôle à larmes bulbed sheet : les lignes de bos-
sages sont discontinues.

Coupe AA
Coupe AA

TÔLE À LARMES TÔLE À LARMES

TÔLE D’ACIER GALVANISÉE n.f. Hot-dip galvanised


steel sheet ; galvanised steel sheet La tôle d’acier
galvanisée en continu est obtenue à partir de bo-
bines d’acier laminées à froid (pour les faibles
épaisseurs) ou laminées à chaud (pour les fortes
épaisseurs). • Lors de la GALVANISATION, la tôle
d’acier subit des traitements chimiques et ther-
miques, puis est plongée directement dans le bain
t de zinc en fusion sans être mise en contact avec
l’atmosphère. En sortant du bain de zinc, la
bande subit différents traitements en vue d’obte-
nir une parfaite régularité de l’épaisseur du revê-
tement (par exemple 275 g/m2 double face) et des
aspects de surface très variés (fleurage normal, ef-
facé, revêtement d’alliage fer-zinc, finition amé-
liorée, etc.). Elle subit, généralement, un traite-
ment de surface de protection superficielle. La
norme NF EN 10327 donne les différentes qualités
de revêtement.
TÔLE D’ACIER INOXYDABLE n.f. Stainless steel sheet
Matériau inattaquable, dans sa masse, par les in-
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TOL
297

tempéries. Il se présente sous l’aspect de plaques


nervurées ou de bacs pour les toitures, et sous la
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forme de profilés à froid en menuiserie métal-


lique. Mis en formes diverses, il est utilisé en dé-
coration. Dans le bâtiment, selon la nature de
l’atmosphère et les conditions d’expositions, on a
coutume de choisir parmi les nuances d’aciers
inoxydables :
– l’inoxydable au chrome à 16% ou 18% de
chrome ;
– l’inoxydable au chrome-nickel, communément
appelé 18/8.
Les aciers à 16-18 % de chrome, dits aussi ferri-
tiques, sont magnétiques et de coefficient de di-
latation très voisin des aciers de construction. •
Les aciers inoxydables 18/8, dits aussi austéni-
tiques, sont très peu magnétiques et de coeffi-
cient de dilatation 50 % plus élevé que les aciers
de construction. • Les ACIERS INOXYDABLES, s’ils
peuvent être en contact avec la tôle d’acier gal-
vanisée, ne doivent pas l’être avec les aciers de
construction non revêtus soigneusement. • Hor-
mis leur teinte plus chaude et agréable, on peut
reconnaître les aciers inoxydables des alliages lé-
gers en se souvenant que les aciers inoxydables
conservent un certain temps la buée de la respi-
ration alors que l’aluminium et les alliages légers
ne la conservent pas.
TÔLE D’ACIER PRÉLAQUÉE n.f. Organic coated steel
sheet ; prepainted stell sheet Tôle laminée à froid
nue, galvanisée ou électrozinguée en continu,
qui, après une préparation de surface convena-
ble, est revêtue en continu d’une ou plusieurs
couches de peinture.
TÔLE GAUFRÉE n.f. Relief patterned sheet Tôle com-
portant de nombreuses empreintes (en forme de
bâtonnet, pointe de diamant ou calotte sphé- t
rique) obtenues par emboutissage. Elle est posée
horizontalement, la partie convexe des em-
preintes sur la face supérieure pour empêcher de
déraper.
TÔLE INSONORE n.f. Sound insulated steel sheet
Plaque constituée par deux tôles fines contrecol-
lées à l’aide d’un adhésif à fort pouvoir d’amor-
tissement sonore.
TÔLE LARMÉE n.f. Bulb patterned sheet ; bulbed TÔLES GAUFRÉES
sheet Voir : TÔLE À RELIEF.
TÔLE ONDULÉE n.f. Corrugated sheet Tôle qui pré-
sente des ondulations régulières.
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TOL
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TÔLE PERFORÉE Perforated sheet Tôle plane pré-


sentant des perforations de formes diverses (trous
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ronds, carrés, longs en ligne, etc.). Elle sert dans


de nombreux domaines : ventilation, criblage,
claustra, insonorisation, chemin de câbles.
TÔLE PLAQUÉE n.f. Clad plate ; plated sheet Tôle
d’acier sur laquelle a été appliquée, générale-
ment sur les 2 faces, une couche métallique par
colaminage à chaud (rechargement suivi d’un la-
minage) ou par explosion. L’acier support, ou
acier de base, est un acier soudable et le métal de
placage peut être un acier inoxydable ou réfrac-
taire soudable, ainsi qu’un alliage ou métal non
ferreux soudable. Ce matériau permet d’allier les
caractéristiques mécaniques de l’acier de base aux
propriétés physicochimiques du métal de placage.
TÔLE PROFILÉE EN LONG (TPL ou Tôle à épaisseur
variable) n.f. Profiled plates in rolling direction
Tôle dont l’épaisseur varie de manière continue
dans le sens de la longueur. Elle est laminée sur
cage quarto avec réglage hydraulique de l’écar-
tement des cylindres commandé par ordinateur.
On l’utilise pour des réalisations soumises à des
contraintes dont l’importance varie dans l’es-
pace : flèche de grue télescopique, mât d’éclai-
rage, réservoir de stockage d’hydrocarbures,
coque de navire, ouvrage d’art, etc.
TOLÉRANCE n.f. Tolerance Écart maximal accepté
entre une caractéristique réelle et une caractéris-
tique théorique ou contractuelle (dimension
d’une pièce, poids d’un profilé, etc.).
TORON n.m. Strand Ensemble de fils parallèles en
acier à haute résistance disposés jointivement et
contournés en hélice comme une torsade. Voir :
CÂBLE. Adj. toronné.
TORSION n.f. Torsion Sollicitation résultant de l’ap-
t plication à une barre d’un MOMENT DE TORSION
engendré par les forces et couples extérieurs. Un
des principaux traits distinctifs du comportement
d’une poutre sous l’effet d’un moment de torsion
est que les sections, qui étaient à l’origine planes,
ne le sont plus après application du moment. L’ex-
ception à cette règle est le cas des poutres de sec-
tion circulaire pleine, les tubes de section circulaire,
et les sections minces pour lesquelles les parois élé-
mentaires se croisent en un point (sections en
TORSION ANGULAIRE forme de croisillon, cornière, té, etc.). Selon qu’une
section ne se gauchit pas, ou se gauchit, on dis-
tingue la TORSION UNIFORME de la TORSION NON
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TOR
299

UNIFORME. En général, les deux types de torsion co-


existent ; leurs effets peuvent être analysés indépen-
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damment, pour autant qu’on reste dans des limites


d’hypothèses acceptables. L’équation différentielle
du quatrième ordre qui régit la torsion est la sui-

(E Iω Φ")" - (G K Φ’)’ = mΔ
vante :

mΔ = le moment de torsion extérieur par unité

Φ = angle de torsion autour de l’axe longitudinal


de longueur ;

de la barre ;
Iω = moment sectoriel d’inertie ;
K = inertie de torsion (ou constante de torsion
de Saint-Venant).
Cette équation différentielle est encore appelée
l’équation différentielle de la torsion mixte, car
elle prend en considération la part de torsion uni-
forme (dite aussi de Saint-Venant TS ) :

TS = G K Φ’

et la part de torsion non uniforme (dite de Vlas-


sov Tω ) :

Tω = -( E Iω Φ")

La torsion uniforme donne lieu à un flux de cisail-


lement :

∫ G t(s) ds = 2 A TS / K

la torsion non uniforme donne lieu, elle aussi, à


une contrainte tangentielle :

tω = - E Sω Φ"’ / t
t
et à une contrainte normale de gauchissement :

σω = Mω . ω / Iω

L’influence relative des deux effets (torsion uni-


forme et torsion non uniforme) dépend de la va-
leur du paramètre c :

c = l (G K / E Iω ) 0,5

Pour la plupart, les profils ouverts formés à froid


(éléments minces de construction obtenus à partir
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page300

TOR
300

d’un formage à froid d’une tôle d’acier) peuvent


être analysés d’après la théorie de la torsion non
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uniforme. La torsion de Saint-Venant peut être


appliquée pour les sections pleines ou en caisson
dont la forme est compacte. La torsion mixte est
à prendre en considération, par exemple, pour les
sections laminées ou reconstituées soudées et les
sections droites de ponts en profils ouverts.
TORSION NON UNIFORME (ou TORSION GAUCHE)
n.f. Non-uniform torsion ; warping torsion TORS-
ION régie par l’équation différentielle suivante
(encore parfois appelée torsion de Vlassov) :

Mω = - E Iω Φ"

Mω = le bimoment
La sollicitation s’obtient à partir de l’analyse de
la barre soumise aux moments et forces de tor-
TORSION NON UNIFORME sion extérieurs appliqués. Cette torsion non uni-
forme donne lieu à des contraintes normales de
gauchissement et à un flux de contraintes de ci-
Couple résistant saillement. Les constantes d’intégration de la so-
lution de l’équation différentielle sont obtenues
à partir des conditions aux extrémités ou des
Arbre conditions aux appuis des barres sollicitées en
Palier torsion (conditions aux liaisons). Il y a une analo-
gie parfaite entre le problème de résolution de
la flexion et le problème de résolution de la tor-
sion non uniforme.
TORSION PURE n.f. Pure torsion État idéal de TOR-
SION obtenu à partir de couples purs de torsion
centrés sur l’axe de torsion (lieu géométrique des
Palier
centres de torsion des sections). Ce cas est assez
rare, car il est en pratique difficile d’appliquer les
efforts (actions et réactions) sans provoquer de
flexion avec création d’un CISAILLEMENT D’EF-
t Bras de levier

TORSION PURE
FORT TRANCHANT. Il faut aussi pour qu’il y ait
torsion pure que l’axe de torsion soit rectiligne.
L’état de torsion pure sert de condition d’applica-
tion des couples de torsion pour les calculs en tor-
sion uniforme. Si la condition de torsion pure
n’est pas remplie, il suffit d’ajouter aux effets de
la torsion les effets de la flexion supplémentaire.
TORSION UNIFORME (ou TORSION DE SAINT-VE-
NANT) n.f. Uniform torsion ; [Link] torsion ;
pure torsion C’est la torsion qui est régie par
l’équation différentielle suivante :

TORSION UNIFORME TS = G K Φ’
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page301

TOR
301

TS = moment de torsion ;
K = constante de torsion (ou inertie de torsion) ;
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Φ = déformation angulaire de torsion autour de


G = module d’élasticité transversale ;
Couvercle
Membrane
l’axe longitudinal de la barre.
La répartition de contraintes tangentielles dans
une section de barre pleine s’obtient à partir de
l’analogie de Prandtl (analogie avec les pro-
blèmes de membrane) ; soit :

∫Γ τ(s) ds = 2 A TS / K

∫Γ τ(s) ds = intégrale des contraintes tangentielles


le long d’une trajectoire Γ (Γ est une ligne de ni-
veau de la membrane) ; ANALOGIE DE PRANDTL
A = aire limitée par la courbe fermée G. POUR SECTION FERMÉE À PAROI MINCES

Pour les sections en caisson à parois minces, la dé-


termination des contraintes tangentielles est
identique. Le flux de cisaillement peut se calculer
à l’aide de l’équation :

τ(s) = TS / 2 A t(s)

t(s) = épaisseur le long du contour.


Cette équation permet d’obtenir l’expression de
la constante de torsion des sections creuses fer-
mées à parois minces. C’est R. Bredt qui a démon-
tré pour la première fois la relation suivante (sou-
vent appelée formule de Bredt) :

K = 4 A2 / (∫ds / t(s))

Pour les barres à section ouverte composée d’élé-


ments à parois minces de forme rectangulaire, la
constante de torsion K peut être obtenue ap-
proximativement par la relation suivante :
t
Kthéo = (Σ bi . t ) / 3
i
3

Pour les profils laminés A. Föppl a déterminé au


moyen d’essais les facteurs de correction à appor-
ter à la valeur théorique de K de façon à prendre
en compte les congés de raccordement, et il a
trouvé les valeurs suivantes :

Kexp = η . Kthéo

η = 1 pour les cornières ; η = 1,15 pour les T


avec :

η = 1,3 pour les I et les H.


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TRA
302

TRAÇAGE n.m. Marking off Opération d’atelier


qui consiste à repérer, en dimensions réelles, sur
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des bandes métalliques souples ou sur des tôles


minces enduites de peinture blanche, l’endroit
et la nature de toutes les opérations d’usinage
courant (coupes, perçages, etc.). Les bandes de
traçage sont ensuite utilisées pour reporter les
repères sur les pièces réelles (profilés ou pro-
duits plats) prises sur stock. C’est la reproduc-
tion. Par cette méthode, on parvient à un usi-
nage précis des pièces de charpente telles
qu’elles figurent sur les dessins d’ensemble et
de détails à des échelles diverses. S’il s’agit
d’une pièce unique, il arrive qu’elle soit tracée
directement sans bande ni reproduction. • Cette
méthode traditionnelle est de plus en plus rem-
placée par le « croquis ».
Ce procédé est de plus en plus remplacé par le
procédé au croquis, mieux adapté aux machines
automatiques et à commandes numériques.
TRACE n.f. System line En géométrie descriptive,
ligne d’intersection d’une surface plane ou non
plane avec un plan de référence généralement
horizontal ou vertical.
TRACTION n.f. Tension Sollicitation provoquée par
deux forces égales et opposées, appliquées dans
la direction de la ligne moyenne d’une barre et
tendant à l’allonger. Syn. : extension et TRACTION
UNIAXIALE. • L’ESSAI DE TRACTION consiste à
tirer sur une pièce mécanique pour la déformer,
afin de mesurer sa résistance et son allongement.
Voir : RÉSISTANCE À LA TRACTION et CON-
F = R x S0 =
TRAINTE.
Effort aux mors TRACTION (Courbe de –) n.f. Stress-strain curve
de la machine
Courbe, enregistrée au cours d’un ESSAI DE
TRACTION qui décrit les évolutions de la charge
t unitaire appliquée à chaque instant à l’éprou-
vette en fonction de l’allongement relatif de
celle-ci. Sur cette courbe on définit :
Rupture – le domaine des déformations élastiques ;
– le domaine des déformations plastiques ;
– le domaine de formation de la striction.
On en détermine les caractéristiques mécaniques
suivantes :

– la déformation élastique maximale, εy ,


Phase
élastique
– la limite d’élasticité, fy ,
Phase
Phase
d’allongement
de – la résistance ultime, fu ,
permanenet
striction
réparti
– la déformation à rupture, A%,
COURBE DE TRACTION – le module d’élasticité longitudinale, E.
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TRA
303

TRACTION (Courbe rationnelle de –) n.f. True stress /


true strain curve ; logarithmic tension diagram Courbe
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décrivant les évolutions, au cours d’un essai de


traction, de la contrainte vraie instantanée en
fonction de l’allongement rationnel (= ln L/Lo ).
TRACTION BIAXIALE n.f. Biaxial tension ; in-plane
tension Sollicitation par deux tractions disposées
suivant deux directions orthogonales. Si les con-

σ1 > σ2 > 0, le taux de biaxialité β = σ2 / σ1 peut


traintes qu’elles engendrent dans le métal sont

varier de 0 à 1. • Exemple : la virole d’un réservoir


à section circulaire soumis à une pression interne
à un taux de biaxialité égal à 0,5 ; si le réservoir
est sphérique, le taux de biaxialité est de 1.
TRACTION TRIAXIALE n.f. Triaxial tension Sollicita- TRACTION BIAXIALE
tion par trois contraintes de tractions disposées
orthogonalement dans l’espace. Voir : TRIAXIA-
LITÉ, PRINCIPALES (Contraintes –) et LAME.
TRACTION UNIAXIALE n.f. Uniaxial tension Sollici-
tation de traction suivant une seule direction.
TRAÎNAGE DE CISAILLEMENT n.m. Shear lag Dis-
tribution non uniforme des contraintes dans les
semelles larges résultant des déformations de ci-
saillement. Il apparaît aux endroits où existent
des contraintes de cisaillement élevées, par exem-
ple en zone d'appui. Son effet est pris en compte
en utilisant une largeur réduite de semelle appe-
lée LARGEUR PARTICIPANTE.
TRAÎNÉE n.f. Drag Action horizontale du vent
(pression et dépression) dont la résultante tend à
déplacer l’immeuble.
TRAME n.f. Raster ; grid Sorte de quadrillage fictif
dont la dimension élémentaire est la MAILLE. La
trame permet d’établir et d’ordonner l’implanta-
tion de tous les niveaux d’une construction sui-
vant des repères communs à tous ces niveaux. La
trame contient donc l’idée de dimensions stan- t
dardisées avec toutes les facilités d’exécution qui
en sont la conséquence, non seulement pour l’os-
sature métallique, mais encore pour tous les ma-
tériaux et équipements employés conjointement
dans cette ossature.
TRAME
TRANCHANT (Effort –) n.f. Shear force ; Transverse
shear Voir : CISAILLEMENT. En flexion, l’effort
tranchant varie le long de la poutre comme la dé-
rivée du diagramme des moments fléchissants.
Dans une poutre ou toute barre soumise à une
flexion, effort dans une section qui résulte dans
le plan de cette section de la composition des
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TRA
304

charges et réactions appliquées à gauche de la


section. Voir : ISOLEMENT.
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TRAVÉE n.f. Span ; bay Deux sens très différents


peuvent être attribués au mot travée : • Dans un
cas, ce mot désigne une hypothèse de calcul
ayant une correspondance technologique précise
dans le domaine de la réalisation pratique. Par
exemple : poutre en travée libre, poutre en travée
continue, travée encastrée, travée articulée, tra-
vée de stabilité, etc. • Dans l’autre cas, ce mot dé-
signe l’intervalle entre deux fermes, donc la dis-
vée tance entre deux poteaux pris dans le sens
Tra
longitudinal du bâtiment. L’usage, cependant,
TRAVÉE admet le mot travée pour définir la largeur d’une
halle, donc la portée des fermes. Exemple : por-
tique à travées multiples.
TRAVERSE n.f. Cross-bar ; cross-beam ; cross-girder
Ferme de portique simple ou à travées multiples.
• Poutre ou barre, généralement disposée dans le
sens horizontal, maintenant l’écartement entre
montants dans les pans de fer et les ossatures de
bardages. • Poutre transversale d’un pont (Syn :
PIÈCE DE PONT), d’une passerelle, etc.
TRAVERSES DE LIAISON n.f. Batten (plate) ; tie plate
Pièces perpendiculaires aux membrures et assu-
TRAVERSES rant de place en place l’écartement et la solidari-
sation des membrures composant certaines pou-
tres ou certaines barres notamment dans les
ossatures importantes : poutres de ponts, gros po-
teaux, etc. • Dans ce genre de structures, les tra-
verses de petites dimensions sont dénommées
« barrettes de liaison » ou encore « bretelles ou
plats de liaison ». • Les traverses de liaison rem-
placent un treillis dans des conditions de calcul
très différentes.
TREILLIS n.m. Lattice ; truss Terme définissant un
t choix technologique concernant la structure
d’une poutre, d’un poteau, d’une ferme, dans la-
quelle l’âme pleine (ou les traverses de liaison) est
remplacée par un réseau triangulé de barres se-
condaires. Voir : POUTRE, MONTANT, DIAGO-
NALE. On réserve de préférence le terme de treil-
lis aux diagonales et montants, par opposition
aux membrures.
TREILLIS SOUDÉ n.m. Welded wire mesh ; welded
TREILLIS
steel mesh Armature de barres croisées, soudées
servant à la réalisation du béton armé.
TRÉMIE n.f. Opening Ouverture de forme circu-
laire, carrée, rectangulaire ou autre, ménagée
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TRE
305

dans un plancher pour établir des communica-


tions verticales entre les différents étages d’une
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construction : escaliers, ascenseurs, gaines,


conduits, etc. • Partie inférieure d’un silo, dont le
rôle est de passer progressivement de la section
au maître-couple du silo hopper à la section ré-
duite de la goulotte de vidange. C’est, en quelque
sorte, un entonnoir situé à la base du silo. • On
notera enfin l’usage du mot trémies pour dési-
gner des silos accumulateurs de capacités relati-
vement réduites, généralement moins de 100 m3.

TRÉMIE
TREMPE n.f. Quenching Opération qui consiste à
refroidir un produit ferreux plus rapidement qu’à
l’air calme. Il est recommandé de préciser les
conditions de refroidissement : trempe à l’eau,
trempe à l’huile, trempe étagée (trempe au cours
de laquelle on interrompt momentanément le re-
froidissement par un maintien à une température
convenablement choisie), etc. Pour l’acier la
trempe ne s’accompagne pas systématiquement
d’une augmentation des propriétés de résistance,
le terme « trempe » ne doit donc pas être em-
ployé pour désigner le TRAITEMENT DE DURCIS-
SEMENT PAR TREMPE. Voir : TREMPE (Traitement
de durcissement par –).
TREMPE (Traitement de durcissement par –) n.m.
Quench hardening treatment Traitement ther- t
mique d’un produit ferreux comportant un chauf-
fage à une température variable suivant l’alliage
(en général entre 850°C et 950°C) suivi par un re-
froidissement réalisé dans des conditions telles
que le matériau se transforme métallurgique-
ment en constituants hors équilibre (MARTEN-
SITE, BAINITE). À l’état trempé, le matériau est ré-
sistant mais aussi fragile. Cette fragilité s’explique
par la présence de contraintes internes de tension
dues au cycle de traitement et par le fait que les
constituants hors équilibre sont peu déformables.
L’alliage ne peut être utilisé dans cet état, il est
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TRE
306

donc nécessaire de le faire évoluer de façon à


faire disparaître cette fragilité. Voir : REVENU.
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Après un traitement de durcissement par trempe,


les propriétés de résistances peuvent être aug-
mentées dans toute la section ou uniquement en
surface selon le matériau, les conditions de chauf-
fage et les conditions de refroidissement (celles-
ci étant fonction de la massivité de la pièce et du
fluide de refroidissement). Le durcissement par
trempe accompagné d’une fragilisation peut se
produire également dans ou à proximité d’une
soudure en cas de refroidissement trop rapide
(sous l’action d’un vent important par exemple).
La zone soudée risquant alors de devenir très fra-
gile, sensible aux chocs ou à un abaissement de la
température en service, il convient de veiller à ce
que ce phénomène ne se produise pas. A l’atelier,
les solutions consistent à préchauffer le métal de
base, à limiter la vitesse de refroidissement par
un post-chauffage ou encore à effectuer un trai-
tement thermique de la structure soudée afin de
réduire les contraintes internes. Voir : DÉTEN-
TIONNEMENT. Sur chantier, une cabine de sou-
dage permet de limiter les effets du vent.
TRESCA (Henry Edouard –) (1814 - 1885) Auteur
d’un critère de plasticité (1864) qui s’énonce sim-

minimale et maximale. Si σ1 > σ2 > σ3 le critère de


plement en fonction des contraintes principales

plasticité s’écrit :

f(σ) = σ1 - σ3 - fy

Manivelle
fy est la limite d’élasticité en traction simple. La
Levier de frein
résistance en scission simple est fy / 2.
Débrayage
Ce critère est aussi appelé critère de scission maxi-
male, terminologie évidente si l’on se reporte à
t Démultiplication
la présentation des contraintes dans le dia-
gramme de MOHR.
TREUIL n.m. Winch Appareil à mains ou électrique
Tambour
comportant un tambour sur lequel s’enroule un
câble de levage ou de tirage (hauban). • Sur les
Bâti chantiers, le treuil est immobilisé par des crayons
et lesté éventuellement hoisting gear. • Un treuil
électrique suspendu, roulant ou fixe, est un palan
Entretoises
pulley block.
TRIANGULATION n.f. Triangulation Assemblage de
TREUIL À BRAS, À PATINS barres dont les axes forment des séries de trian-
DIT « AU SOL »
gles. Les sommets peuvent en principe être consi-
dérés comme des articulations.
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TRI
307

TRIANGULÉ adj. Triangularly braced ; triangulated


Dont la rigidité est obtenue par triangulation.
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TRIAXIALITÉ n.f. Triaxiality Conditions dans les-


quelles un volume de métal (ou une partie de

contraintes σ1 > σ2 > σ3 dans trois directions prin-


pièce de construction) est soumis à des TRIANGULÉ

cipales. • Si les trois contraintes sont de traction,

contrainte maximale σ1 atteint la limite de plas-


la frontière d’écoulement, c’est-à-dire lorsque la

tification, est plus élevée que la limite d’élasticité


en uniaxialité caractérisant le métal. D’autre part,
SEMI-TRIANGULÉS
à partir d’un certain taux et pour des métaux pré-
sentant une température de transition élevée, il
se produit une fragilisation dite de triaxialité, qui
peut devenir redoutable et aboutir à des ruptures
brutales à la température ambiante. • Si une et
surtout deux contraintes sont en compression, la
frontière d’écoulement est inférieure à la limite
d’élasticité, et la contrainte rationnelle de rup-
ture s’en éloigne suffisamment pour permettre le
filage et l’extrusion du métal.
Il se crée une triaxialité, à l’échelle de la micros-
tructure, en fond d’entaille. C’est une triaxialité
(due au phénomène de concentration de
contrainte, accompagné d’effet de Poisson) que
l’on rencontre en mécanique de la rupture. • Il
existe aussi une triaxialité à l’échelle de la macros-
tructure dans certains assemblages soudés soit
mal disposés par rapport aux efforts soit non re-
laxés. Il faut éviter autant que faire se peut cette
situation mais, dans le cas contraire, il y a lieu de
déterminer la concentration de contrainte et de
la limiter en fonction de la ténacité du métal et
des conditions d’utilisation de la pièce.
TRIAXIALITÉ (Taux de –) n.f. Triaxiality degree Moyen
de situer quantitativement si un point d’une
construction est soumis à une triaxialité plus ou t
terminer les contraintes principales σ1 > σ2 > σ3
moins dangereuse. • Il oblige à connaître ou à dé-
nk
ee
appliquées au volume élémentaire réduit au dur
Sou
point considéré.
Il existe plusieurs façons de quantifier le taux de
triaxialité, le plus ancien est donné par :

β = (σ1 + σ2 + σ3 ) / 3.σ1 ;
c’est-à-dire β = 1 pour le taux maximal.

NŒUD TRAVAILLANT EN TRIAXIALITÉ


Pour rendre rectiligne la plupart des courbes DE TAUX SUPÉRIEUR À 1 À LA PARTIE SUPÉRIEURE
du diagramme de triaxialité dans le domaine DE TAUX INFÉRIEUR À 1 À LA PARTIE INFÉRIEURE
Lexique_9_Mise en page 1 29/03/13 15:20 Page308

TRI
308

élastique et plastique, et tracer les courbes de


rupture rationnelle pour chaque point étudié
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dans les domaines ductiles, semi-fragile et fragile,


on préfère chiffrer le taux de triaxialité par

β = σ1 / σc

σc étant la contrainte de comparaison de TRESCA


ou de VON MISES. De la sorte, le taux de triaxia-
lité est de 1 en traction uniaxiale et vaut l’infini si
les trois contraintes de traction sont égales (état
dit hydrostatique).
TRIDIMENSIONNEL, ELLE adj. Three-dimensional
Qualificatif utilisé, en industrialisation ou en pré-
fabrication du bâtiment, pour exprimer qu’on as-
semble sur chantier des cellules parallélépipé-
diques, préalablement réalisées en usine ou en
atelier forain. • Pour une structure. Voir : STRUC-
TURE SPATIALE.
TRIDIRECTIONNEL, ELLE adj. Three-directional Car-
actéristiques d’une RÉSILLE ou d’une STRUCTURE
SPATIALE.
TRONÇON EN T (équivalent) n.m. (Equivalent) T-
stub Élément en forme de T constitué d’une se-
melle et d’une âme et destiné à représenter le
TRONÇON EN T ÉQUIVALENT
comportement mécanique de certaines zones
d’assemblages. Les modes de ruine d’un tronçon
en T sont au nombre de trois :
– Mode 1 : il correspond à la ruine brutale des
boulons tendus. Ce mode de ruine, dit fragile,
doit être écarté lors du dimensionnement ;
– Mode 2 : il s'accompagne d'une déformation
plastique importante de la semelle ; ce compor-
tement ductile est souvent recherché ;
Mode 1 Mode 2 Mode 3
– Mode 3 : il se situe entre les deux précédents et
se caractérise par une capacité de déformation
t MODES DE RUINE D’UN TRONÇON EN T
variable selon la rigidité et la raideur relative de
la semelle et des boulons.
• Dans les attaches boulonnées, un tronçon en T
équivalent peut être utilisé pour modéliser la ré-
sistance des COMPOSANTS DE BASE.
TROU D’HOMME n.m. Manhole Dispositif permet-
tant le passage d’un individu pour l’inspection et
la maintenance d’un ouvrage.
TRUMEAU n.m. Pier Élément porteur en maçon-
nerie situé entre deux baies. • Dans une façade
légère, le trumeau est un panneau totalement
aveugle de façade-panneau. Éventuellement, les
TRUMEAU trumeaux peuvent ne pas être sur un même
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TRU
309

aplomb. • S’il s’agit de façade-rideau, le trumeau


descend du haut en bas de la façade.
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TRUSQUINAGE n.m. Marking out Axe matérialisé


par une ligne tracée sur un fer et servant de guide
pour implanter et percer les trous qui recevront
les boulons ou les rivets d’un assemblage. Voir :
LIGNE (ou AXE) de TRUSQUINAGE. • Verbe : trus-
quiner. • Les outils nécessaires au trusquinage TRUSQUINAGE
sont l’équerre à trusquiner, la pointe à tracer et
le pointeau gauge marker.
TUBE n.m. Tube Corps creux cylindrique. Il existe
de nombreuses variétés de tubes suivant leur
forme, leur mode de fabrication, leur utilisation.
Principaux types de tubes suivant leur fabrica-
tion :
– tubes roulés soudés longitudinalement longitu-
dinally welded rolled tube ou en spirale spirally wel-
ded rolled tube ;
– tubes sans soudure seamless tube (par perçage,
puis laminage).
Dans le bâtiment, les tubes métalliques compo-
sent presque toutes les canalisations d’eau, de
gaz et de chauffage. On s’en sert également en
serrurerie. En construction métallique, on utilise
l’expression PROFIL CREUX.

t
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u
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U (Poutrelle –) n.m. Channel Produit dont la section


rappelle la lette U : il existe des UPE (anciennement
UAP) et des UPN. On les distingue des petits fers U
dont la hauteur est inférieure à 80 mm.
UNIAXIALE adj. Uniaxial Qualifie une contrainte
normale unique, donc se produisant dans une seule
direction. • De même qu’on emploie les qualifica-
tifs « biaxiale » et « triaxiale », on doit dire
«uniaxiale» et non «monoaxiale».
UNILATÉRAL adj. One-sided ; one-side Ce terme qua-
lifie un type de guidage de convoi dont le chemin
de roulement comporte deux poutres. Il est géné-
ralement employé pour les ponts roulants dont les
poutres de roulement sont susceptibles de s’écarter
d’une distance qu’un pont normal à galets à bou-
din ne pourrait accepter. • Dans un guidage unila-
téral, les galets ne comportent pas de boudins et
leur bandage est lisse. Du côté guidage, des disques
épais à axes verticaux, placés de chaque côté du
champignon du rail ou de la semelle supérieure de
la poutre et fixés sur le sommier, reçoivent les ef-
forts horizontaux les plus importants. • Ce type de
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UNI
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guidage est adopté quand les poutres d’un chemin


de roulement sont solidaires de deux halles non
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contiguës et qu’on prévoit des tassements différen-


tiels. • Si les poutres sont au contraire liées à une
même halle, ce qui est beaucoup plus fréquent, on
doit préférer un guidage bilatéral intérieur.
UNITÉ n.f. Unit Grandeur finie servant de base à la
mesure des autres grandeurs de même espèce. •
Les unités du système international SI, leurs multi-
ples et sous-multiples sont tous représentés par des
symboles qui peuvent être simples (exemple : m,
kg, s) ou composés (exemple : m3/s, m2/s, m/s, N/m2,
etc.). • La norme AFNOR NF X 02-003, conforme à
la recommandation de la norme ISO/R31, donne
toutes précisions quant à l’écriture des symboles
d’unités. • L’existence d’unités trop faibles pour
leur emploi en construction métallique ou d’une
manière générale en génie civil, (N/m2 = le pascal =
10-6 N/mm2) fait que l’on adopte les sous-multiples
soit, pour la contrainte le N/mm2, ou encore le MPa,
parfois le daN/mm2 pour retrouver sensiblement
les valeurs du système MKpS, auxquelles étaient
habitués les projeteurs (1 daN/mm2 égale environ
0,981 MPa). Le tableau ci-après rappelle les princi-
pales unités du système SI et donne quelques équi-

UNITÉS INTERNATIONALES ET ANGLO-SAXONNES Mu


utilisées en construction métallique Grandeur Système SI

ce
Longueur mètre = m m
mi

centi
Aire mètre carré = m2
millim

u centi
Volume mètre cube = m3
décim

Angle plan radian = rad


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UNI
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valences avec les unités anglo-saxonnes et les unités


du système MKpS.
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UNITÉ DE POINÇONNAGE n.f. Punching machine


Outillage mobile en forme de C portant un poin-
çon et une matrice. On dispose l’unité de sorte que Plateau supérieur
le poinçon reçoive l’effort du plateau supérieur Unité de de la presse
poinçonnage
d’une presse ou d’une presse-plieuse. • Portant à la Tôle à poinçonner

partie inférieure du C, dans l’axe du poinçon, un Cale


Gabarit
téton de centrage, les unités sont positionnées par
un gabarit en tôle et permettent le poinçonnage Têton de centrage
de plusieurs trous de diamètres différents en une Plateau inférieur

seule opération. MONTAGE D’UNE UNITÉ DE POINÇONNAGE


USINAGE n.m. Machining Travail du métal exécuté
en usine. D’une manière générale, on distingue
l’usinage par :
– formation de copeaux (sciage sawing ; cutting,
perçage drilling ; boring, etc.) ;
– coupe mécanique (cisaillage shearing, fusion au
disque métallique blank cutting) ou oxycoupage oxy-
gen cutting ;
– déformation de métal (pliage folding, cintrage
bending ; curving, forgeage forging, etc.). • Les sidé-
rurgistes, définissant l’usinabilité, limitent la notion
d’usinage au travail du métal avec formation de co-
peaux.

Multiples ou sous-multiples Unités hors système SI Unités anglo-saxonnes


(valeurs en SI) (valeur en SI) (valeurs en SI ou hors système)

centimètre = cm = 10-2 m inch = in = 1’’ = 2,54 cm


millimètre = mm = 10-3 m foot = ft = 1’ = 30,48 cm
micron = µm ou µ =10-6 m yard = yd = 0,914 4 m

square inch = in2, [Link]. = 6,4516 cm2


centimètre carré = cm2 = 10-4 m2
square foot = ft2, [Link]. = 929,03 cm2
millimètre carré = mm2 = 10-6 m2
square yard = yd2, [Link]. = 0,836 127 m2

cubic inch = in3, [Link] = 16,387 1 cm3


3 -6 3 litre ≈ dm3 cubic foot = ft3, [Link] = 28,316 8 dm3
centimètre cube = cm = 10 m
décimètre cube = dm3 = 10-3 m3
il excède le dm3
de 1 / 30 000
cubic yard = yd3, [Link]. : 0,764 555 m3
shipping ton = 40 cubic feet
registered ton = 100 cubic feet
v
degré = ° = ᴨ / 180 rad
minute = ‘ = ᴨ / 10 800 rad
seconde = ‘’ = ᴨ / 648 000 rad
tour = tr = 2ᴨ rad
grade = gr = ᴨ / 200 rad
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USI
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M
GRANDEUR SYSTÈME SI
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Masse kilogramme = kg

Masse linéique kg/m

Masse volumique kg/m3 g/c

Développement
de protection

Temps seconde = s

k
Fréquence Hertz = Hz

Vitesse linéaire m/s

Vitesse angulaire rad/s

m/s
Accélération —— = m/s2
s

Force newton = N

Moment d’une force mN

Moment d’inertie
d’une section

u Contrainte ou pression
N
—— = Pa = pascal
h
m2
mégapa

Énergie, travail
joule = J = Nm
ou quantité de chaleur m
wa
kilow
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USI
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MULTIPLES OU SOUS-MULTIPLES UNITÉS HORS SYSTÈME SI UNITÉS ANGLO-SAXONNES


(VALEURS EN SI) (VALEUR EN SI) (VALEURS EN SI OU HORS SYSTÈME)
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ounce = oz = 28,349 5 g
gramme = g = 10-3 kg pound = lb = 0,453 592 37 kg
tonne = t = 103 kg short ton = sh tn = 2 000 lb = 907,185 kg
ton (aux USA : long ton) = 1 016, 05 kg

pound per foot = lb/ft = 1,488 16 kg/m


g/cm = 10-1 kg/m
pound per yard = lb/yd = 0,496 054 kg/m

g/cm3 = 103 kg/m3 = kg/dm3 pound per cubic foot = lb/ft3 = 16,018 5 kg/m3

g/m2 ounce per square foot = oz/ft2 = 305 151 g/m2


m2/t square inch per pound = in2/lb = 1,422 3 m2/t

minute = m = 60 s
heure = h = 3 600 s

kilohertz = kHz = 103 Hz


mégahertz = mHz = 106 Hz

1
cm/s = 10-2 m/s m/min = —— m/s foot per second = ft/s = 0,304 8 m/s
60

tr/s = 2 ᴨ rad/s
tour par seconde =

revolution per minute (r.p.m)

2 π rad/min
tour par minute = tr/min =

cm/s2 = 10-2 m/s2 foot per second squared = ft/s2 = 0,304 8 m/s2

dyne = dyn = 10-5 N kgf (ou kgp) =


pound-force = 4,448 38 N = 0,453 59 kgf
décanewton = daN = 10 N 9,807 N = 0,980 7 daN

mkgf = 0,9807 mdaN =


mdaN = 10 mN pound × foot = [Link] = 1,355 817 mN = 0,138 254 9 mkgf
9,807 mN

cm4 inch to the fourth = in4 = 41,623 1 cm4

lbf/in2 (ou psi) = 6 895,00 Pa ≈ 0,068 95 hbar


barye = 10-1 Pa
bar = hpz = 105 Pa
hectobar = hba = 107 Pa
kgf/cm2 = 9,807.104 Pa
kgf/mm2 = 9,807 N/mm2
≈ 0,070 3 kgf/cm2
ton-force per square inch = tonf/in2 = 15,444 8 MPa
u
= 0,980 7 daN/mm2 2
mégapascal = MPa = 106 Pa = N/mm2 = 9,807 MPa KPSI (en abrégé : ksi) = 0,703 kgf/mm
= 6,895 00 N/mm2 = 6,895 00 MPa

erg = 10-7 J kgfm = 9,807 J = 0,980 7 daJ


décajoule = daJ = 10 J foot pound-force = [Link] = 1,355 86 J
kilojoule = kJ = 103 J calorie = cal = 4,185 5 J British thermal unit = B.t.u = 1,055 06 kJ
mégajoule = MJ = 106 J kilocalorie = kcal = 4,185 5 kJ = 252,075 cal ≈ 0,252 kcal
watt-heure = Wh = 3 600 J thermie = th = 4,185 5 MJ
= 1,162 64 kWh Therm = 105 B.t.u ≈ 25 207 kcal
kilowatt-heure = kWh = 3 600 kJ
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M
GRANDEUR SYSTÈME SI
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Puissance watt = W = 1 J/s

Quantité de mouvement kg × m/s g

Débit m3/s

Coefficient d’intensité
N.m3/2 hba
de contrainte

Résilience V/m2

degré Kelvin = K
degré Celsius = °C
Température
(0 °C = 273,15 K)

Capacité thermique J
——
massique kg.K

u Transmission de chaleur
W
———
m2 .K

Conductivité thermique W/mK


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USI
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MULTIPLES OU SOUS-MULTIPLES UNITÉS HORS SYSTÈME SI UNITÉS ANGLO-SAXONNES


(VALEURS EN SI) (VALEUR EN SI) (VALEURS EN SI OU HORS SYSTÈME)
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kgfm/s = 9,807 W
erg/s = 10-7 W foot pound-force per second = [Link]/s = 1,355 86 W
cheval = ch = 75 kgfm/s
kW = 103 W = 1 kJ/s horsepower = hp = 550 [Link]/s = 745,726 W = 1,013 87 ch
= 735,525 W

cm m m
g × —— = 10-5 kg × —— pound foot per second = [Link]/s = 0,138 254 9 kg × ——
s s s

cubic foot per minute = cfm = 1,699 m3/h


cm3/s m3/h
cubic foot per second = [Link]/s = 28,316 8 l/s

——  mm
ksi  in ≈ 3,48 hbar  mm ≈ 3,54 ——2  mm
kgf

hbar  mm = 10 ——2  mm = 9,807 ——2  mm


mm2 kgf

(à l’inverse 1 hbar  mm ≈ 0,287 7 ksi  in )


N N mm

= 0,980 7 hbar  mm
mm mm

daJ
daJ/cm2 kgfm/cm2 = 0,9807 ——2 [Link]/in2 = 0,021 daJ/cm2
cm

degré Fahrenheit = °F = 0,5555 °C


9 9 t °C
t °F = —— (t °C +17,777...) = ——— + 32
5 5
9
et à l’inverse t °C = —— (t °F - 32)
5

B.t.u./ lb/ °F = 1,000 3 ———


kcal : (kg. °C) = kcal
4 185,5 J : (kg.K) kg. °C

kcal : (m2 .h. °C) =


1,163 W : (m2 .K)
B.t.u./ ft2/h/ °F = 4,883 96 —————
kcal
m2 .h. °C
u

kcal kcal
B.t.u./ ft/h/ °F = 1,488 6 —————
————— = ————— = kcal
m2 .h. °C m .h. °C
1,163 W : (m.K) m .h. °C
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v
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VANNE n.f. Gate; valve Tout appareil muni d’une


partie mobile permettant d’agir sur le débit d’un
fluide dans la canalisation chargée de le transpor-
ter ou de le distribuer. Syn. : Robinet valve ; cock.
• Cloison mobile lock-gate; sliding valve permettant
de modifier la section d’une passe, donc le débit
hydraulique des barrages et des écluses.
Vanne-secteur sector gate : dont la cloison est
courbe et tourne autour d’un axe horizontal.
Syn. : Vanne-segment segment sluice gate.
Vanne-wagon fixed roller gate : dont la cloison
plane et inclinée s’appuie sur des galets.
VANTAIL n.m. Leaf of door o. window Partie ou- PORTE À UN VANTAIL
vrante d’une porte, d’une fenêtre à la française
ou à l’anglaise.
VARIGNON (Pierre –) (1654-1722) Géomètre fran-
çais. L’un des créateurs de l’analyse infinitésimale.
Semble avoir été le premier à donner la direction Ouvrant

et l’intensité de la résultante de deux forces de PORTE À DEUX VANTAUX


même origine (parallélogramme de Varignon) et
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VEL
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de plus de deux forces (polygone de Varignon),


d’où est sortie la méthode de Crémona. Voir :
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STATISTIQUE GRAPHIQUE.
VÉLOCIPÈDE (Grue –) adj. One-rail wall crane Grue
à potence circulant sur un seul rail, avec deux gui-
dages horizontaux.
VENT n.m. Wind Mouvement naturel de l’air libre.
Développe une pression ou une dépression sur les
surfaces des constructions. • L’Eurocode 1 (NF EN
1991-1-4 et ses Annexes Nationales) définit l’in-
CHEMIN DE ROULEMENT DE GRUE VÉLOCIPÈDE tensité et le mode d’action du vent en fonction
de la situation géographique et de la topogra-
phie du site, de la dimension et de la forme des
bâtiments sollicités.
En France, le règlement précédent était baptisé
« Règlement Neige et Vent » ou encore « Règles
NV 1965 révisées 1975 et Annexes ».
VENT (Au –) n.m. Windward Qui est placé du côté
d’où vient le vent. • Opposé à « SOUS LE VENT ».
VENT (Poutre au –) n.m. Windward beam Poutre ho-
rizontale (ou quasi horizontale) destinée à trans-
mettre les efforts du vent qui s’exercent sur les
faces d’un bâtiment jusqu’aux systèmes de stabilité
verticale. On distingue les poutres au vent de pi-
gnon et les poutres au vent de long-pan. • Selon
Poutre au vent
la conception de la structure porteuse, les efforts
de pignon du vent peuvent être équilibrés par la structure
elle-même (planchers, portiques transversaux,
etc.). Sinon, des poutres au vent doivent jouer le
rôle d’appui pour les différents éléments situés
Potelet
derrière les montants d’un bardage dans le but de
Palée de stabilité
de bardage retransmettre les efforts qu’ils reçoivent aux ossa-
tures principales, soit au sommet, soit à mi-hau-
POUTRE AU VENT DE PIGNON
teur. • Elles sont généralement à treillis. Pour ce
qui concerne les poutres au vent de pignon, leurs
membrures sont souvent constituées par deux tra-
verses de portiques principaux et les montants par
certaines pannes. Des diagonales dont les attaches
peuvent être pincées entre les pannes et les tra-
verses de portiques, viennent compléter le treillis.
v Les éléments concernés (membrures de portiques
et pannes) doivent bien sûr être calculés pour ré-
sister aux efforts additionnels correspondants.
VENT (Sous le –) n.m. Leeward Qui est placé du
côté opposé à celui d’où vient le vent. • Opposé
à « AU VENT ».
VENTELLES n.f. Sliding lock paddles Sortes de per-
siennes fixes, formées par des lames de tôles as-
VENTELLES sujetties à des cadres métalliques. • Les ventelles
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VER
321

sont utilisées dans les aérateurs fixes de grande


dimension placés sur le faîtage de certains bâti-
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ments industriels : aciéries, halles de coulées, la-


minoirs, etc., où les besoins d’évacuation de calo-
ries, les dégagements de fumées et de vapeur
sont très importants. • Les ventelles garantissent
une ventilation énergique tout en s’opposant à
la pénétration des précipitations atmosphériques.
VÉRIN n.m. Jack Appareil muni d’un cylindre et
d’un piston actionné par une pression hydrau-
lique ou pneumatique, ou encore muni d’une vis
actionnée mécaniquement (vérin à vis screw jack).
VÉRIN
• Les vérins sont utilisés pour le levage, le ripage,
le déplacement des fardeaux lourds et pour de
multiples manutentions en ateliers. • Vérin à dou-
ble effet double acting ram : vérin capable de fonc-
tionner en va-et-vient.
VERMICULITE n.f. Vermiculite Roche feuilletée qui,
une fois expansée à chaud, peut atteindre une
densité très faible. • La vermiculite liée au ciment
ou à certaines colles constitue un excellent isolant
utilisé principalement en protection contre l’in-
cendie.
VERNIS CRAQUELANT n.m Strain indicating lacquer
Vernis souvent à base de colophane qui, une fois
déposés et secs, ne possèdent qu’une plasticité en
traction très réduite. • On utilise les vernis craque-
lants pour déterminer les directions des con-
traintes principales sur la surface d’une pièce sol- traction compression
licitée.
VERNIS CRAQUELANTS
Le vernis se craquelle perpendiculairement à la
contrainte maximale en traction et perpendicu-
lairement à la contrainte minimale en compres-
sion. • Si aucune compression n’est possible, on
peut la remplacer par une traction, la maintenir
pendant le séchage, puis la supprimer.
VERRIÈRE n.f. Glazed roof construction Se dit d’une
partie de la couverture d’un bâtiment formée de
parties vitrées. • Pan vitré glazed panel occupant
VERRIÈRE
une surface importante d’une paroi verticale. •
Par extension, et à tort, surface translucide en v
panneaux de polyesters ou de PVC.
VERSANT n.m. Slope ; pitch Pan incliné d’une toi-
ture. Voir : RAMPANT. • Partie d’une toiture for-
mant un pan rapporté à une orientation, par
exemple : le versant nord, le versant cour, etc.
VIADUC n.m. Viaduct Ouvrage d’art de type rou-
tier ou ferroviaire, franchissant une vallée, une ri-
vière ou tout autre obstacle et dont les dimen- VERSANT
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VIB
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sions sont plus grandes que celles qu’exigerait le


franchissement de l’obstacle seul ; contrairement
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à un pont.
VIBROFONÇAGE n.m. Vibratory Opération consis-
tant à descendre un pieu ou une palplanche dans
le sol à l’aide d’un appareil vibrant, faisant appel
à une masselotte excentrée tournante, appelé vi-
brofonceur.
VIDE-POUSSIÈRES n.m. Dust collector or catcher
Canalisation verticale débouchant le plus souvent
Point haut du chéneau dans les chéneaux de certaines constructions in-
dustrielles. Normalement obturés par un tampon
hermétique à la partie supérieure, les vide-pous-
sières sont d’un diamètre suffisant pour permet-
tre au personnel d’entretien d’évacuer sans risque
d’engorgement les poussières et les boues accu-
mulées sur les toitures et les chéneaux de cer-
taines usines, notamment les usines sidérur-
giques.
VIDE-POUSSIÈRE (POSITION OUVERTE) Diminuant la section du chéneau, le vide-pous-
sières se place en point haut.
VIEILLISSEMENT n.m. Ageing Phénomène provo-
quant une modification des propriétés d’un acier
imputable à la migration d’éléments en solution
solide d’insertion et pouvant se produire à des
températures proches de la température am-
biante ou à la température ambiante (NF EN
10052). Ce phénomène apparaît souvent après
écrouissage ; il entraîne alors une élévation des
caractéristiques de résistance (Re et Rm) et une di-
minution de la ductilité.
VIERENDEEL nom propre belge Voir : POUTRE.
VIROLE n.f. Tube ferrule Pièce cylindrique cintrée
régulièrement sur une machine à rouler (ou rou-
leuse), puis soudée longitudinalement pour obte-
nir un segment de tube de grand diamètre. La
longueur (ou hauteur) d’une virole correspond à
la largeur des tôles utilisées pour la réaliser. •
Technologie : anneau de tôle hoop ; ferrule situé
entre deux joints circulaires consécutifs. • Verbe :
v VIROLE Enviroler.
VIROLE DE RÉGLAGE n.f. Adjustment hoop Virole
comportant une surlongueur et découpée à di-
mension pour opérer un raccordement entre
deux parties d’une canalisation ou d’une barre de
construction tubulaire. Pour de petits tubes, on
dit plutôt : bague de réglage adjustment ring.
VIS n.f. Screw Organe de fixation traversante des
profils ou des tôles minces.
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VLA
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VLASSOV (Vasilii Zakharovich –) (1906-1958) Vas-


ilii Zakharovich Vlassov est l’auteur d’une théorie
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sur le calcul en membrane des coques minces


(1936). Le calcul des poutres à parois minces, do-
maine dans lequel les travaux de V.Z. Vlassov sont
les plus connus, est un sous-ensemble de sa théo-
rie membranaire sur le calcul des coques minces.
Cette théorie permet en plus des contraintes de
flexion longitudinale obtenues selon la théorie
des poutres classique de Euler-Bernoulli, de calcu-
ler les contraintes normales de gauchissement.
Par l’étude du « gauchissement des sections » ce
chercheur est parvenu, à l’aide notamment du bi-
moment longitudinal et des propriétés secto-
rielles des sections, à calculer avec une bonne pré-
cision, à la fois les contraintes tangentielles et les
contraintes normales d’une poutre à parois
minces de section quelconque.
VOILEMENT n.m. Plate buckling ; warping Phéno-
mène d’instabilité affectant les plaques minces
sous l’action des contraintes de compression et
des contraintes de cisaillement. Ces phénomènes
peuvent se produire tant dans le domaine élas-
tique qu’élastoplastique.
Le voilement engendre des déformations de
parois très importantes. Dans certains cas, le phé-
nomène brusque d’instabilité élastique peut s’ac-
compagner d’une détonation importante (dépla-
nation bulging d’une paroi mince ondulée sous
l’action des contraintes de cisaillement).
Le voilement des différentes parties constitutives
d’une poutre (âme et semelles) peut se traduire
par diverses modalités de ruine, soit un voilement
local local buckling des semelles, soit un voilement
VOILEMENT
d’ensemble de l’âme.
Dans le cas des efforts transversaux appliqués à
une semelle repris par des contraintes de cisaille-
ment dans l’âme de la poutre, ou transmis à tra-
vers l’âme à l’autre semelle, on est conduit à vé-
rifier divers états limites ultimes :
– la résistance à l’écrasement (enfoncement de la v
semelle dans l’âme) ;
– la résistance au « fossettage » ;
– la résistance au flambement de la partie d’âme
« efficace ».
VOILEMENT LOCAL n.m. Local buckling Forme d’in-
Semelle comprimée
Semelle
stabilité due à un élancement important des pa- comprimée
rois comprimées d’une section transversale. Elle
se traduit par des déformations (sortes d’ondula- VOILEMENT LOCAL
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VOL
324

tions) locales qui limitent la capacité de résistance


de la section du fait d’une perte de rigidité. Voir :
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CLASSE DE SECTION TRANSVERSALE.


VOLÉE n.f. Flight ; fliers Partie droite ou courbe
d’un escalier comprise entre deux paliers succes-
sifs.
VOLIGEAGE n.m Shuttering with thin boards. Plate-
VOLÉE D’ESCALIER lage composé par des voliges clouées sur les che-
vrons d’une toiture, et destiné à supporter une
couverture en ardoises, en métal ou en tuiles.
VON MISES (Richard –) (1883-1953) Auteur d’un
critère de plasticité Von Mises criterion valable pour
les matériaux homogènes qui est une fonction du
deuxième invariant :

VOLIGEAGE
f(σ) = J21/2 - k

J2 = 0,5 σji σji


avec :

K = limite d’élasticité en scission simple (cisaille-


ment simple).

Pour les applications pratiques, ce critère


s’énonce en fonction des contraintes principales :

f (σ) = √2[(σ1− σ2 ) 2 + (σ2 − σ3 )2 + (σ3 − σ1 )2]0,5 − fy

Ce critère est parfois appelé critère de la scission


octaédrale et a été proposé indépendamment par
plusieurs auteurs : BELTRAMI (1903), HUBERT
(1904), von MISES (1913), HENCKY (1924).
Pour les métaux, les expériences sembleraient in-
diquer que le critère de plasticité de von MISES
conviendrait mieux que celui de TRESCA.
VOÛTAIN n.m. Brick arch Appareillage de maçon-
nerie, généralement en briques, formant la partie
principale d’un hourdis voûté disposé entre les
fers d’un plancher ou d’un tablier de pont. Voir :
VOÛTAIN HOURDIS. • La résistance des voûtains en briques
pleines est extrêmement élevée et permet l’arme-
ment classique d’une voie ferrée sur ballast. •
v Cette technique, qui n’est plus utilisée en raison
de son coût excessif en main-d’œuvre et de son
poids, se rencontre néanmoins de manière tout à
fait fréquente dans de multiples constructions
existantes. Les voûtains pèsent entre 1 000 kgf/m2
et 1 500 kgf/m2.
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wx
327
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yz
WASH PRIMER n.f. Appellation des « peintures
réactives » non admise dans la terminologie fran-
çaise.
WILLIOT (M.) Ingénieur français, inventeur d’une
méthode graphique analogue à la méthode de
Crémona, mais faisant intervenir le module de
Young. • Cette méthode permet la détermination
précise des flèches des poutres en treillis. La mé-
thode de Williot est applicable quelle que soit la
nuance d’acier des barres qui composent la pou-
tre car le module de Young est pratiquement le
même pour toutes les nuances d’acier.
X (Contreventement en –) lettre X-Bracing Type de
contreventement en croix de St-André dont les
barres, si elles sont de forte inertie dans les deux
sens xx et yy, sont fixées à un nœud central. Si,
par contre, les barres offrent peu d’inertie dans
les deux sens (ronds) ou dans un seul sens (plat),
on a avantage à supprimer le nœud central.
Tandis qu’une barre travaille en traction, limitant
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YOU
328

la déformation en parallélogramme du cadre, la


seconde flambe élastiquement en subissant de
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faibles contraintes de flexion, et le flambement


n’est pas dangereux puisque le raccourcissement
de la barre est limité par la déformation, elle-
même limitée, du cadre.
YOUNG (Thomas –) (1773-1829) Physicien anglais.
Voir : MODULE D’ÉLASTICITÉ LONGITUDINALE.
Z (Qualité –) lettre French steel grade criterion Crit-
ère de qualité d’aciers pour lesquelles des pro-
priétés de striction, dans le sens de l’épaisseur et
perpendiculairement à la surface (« travers court
»), sont garanties. La norme prévoit les qualités Z
THOMAS YOUNG
15, Z 25 et Z 35, le nombre accolé à la lettre Z in-
diquant la valeur garantie correspondante de la
striction.
Ces qualités sont proposées pour lutter contre
l’arrachement LAMELLAIRE, mais il faut noter que
la baisse des teneurs en soufre des aciers français
a pratiquement éliminé le risque de développe-
ment d’une telle fissuration.
ZED (ou Z) n.m. Z section ; plain zed section PROFILÉ
À FROID dont la section rappelle la lettre majus-
cule Z. L’accès aux boulons de fixation placés sur
les ailes le fait parfois préférer au C, d’où son uti-
lisation comme panne, etc. La panne Z est utilisée
comme support de couverture dans les bâtiments
industriels. Il existe des Z pour pannes et lisses em-
boîtables (dont les longueurs d’ailes sont diffé-
rentes) ou symétriques. Les hauteurs varient de
140 mm à 300 mm. Voir : PROFILÉ À FROID.
ZINC (Peinture à haute teneur en –) n.m. High zinc
contect Peintures à base de poudre de zinc métal
à 90% minimum dans l’extrait sec ; abréviation
HTZ en France ; HZC en Grande-Bretagne. Du type
sacrificiel, elle sert à reconstituer la continuité de
la couche protectrice de zinc sur les tôles ou pièces
galvanisées, aux endroits des soudures à l’arc ou
comme sous-couche sur de grandes surfaces. • Elle
peut être teintée, en particulier au bleu et au vert
de phtalocyanine. • Excellente en atmosphère ru-
rale ou marine, elle offre des qualités antisalis-
w sures notables, c’est-à-dire qu’elle s’oppose à la
fixation des algues et coquillages sur les pièces im-
x mergées antifouling paint. • En matière de tôles

y grenaillées prépeintes, la présence de la couche


de peinture à haute teneur en zinc n’est pas pré-

z judiciable aux qualités de la soudure à l’arc.


ZONE THERMIQUEMENT AFFECTÉE (ou ZAT) n.f.
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ZOR
329

Heat-affected zone (HAZ) Dans une zone de sou-


dure, partie du métal de base qui n'est pas ren-
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trée en fusion en même temps que le métal d'ap-


port mais qui a subi un échauffement et un
refroidissement très rapides au passage de l'arc
de soudage. Dans cette zone, la structure métal-
lographique du matériau de base est modifiée ;
il en résulte un durcissement de l’acier et, dès lors,
une plus grande sensibilité à la rupture fragile.
ZORÈS (Charles Ferdinand –) Ingénieur français,
du XIXe siècle inventeur de la forme en I des pou-
trelles (1845), puis d’une forme de section parti-
culière de laminé à chaud rappelant la lettre ma-
juscule grecque Oméga (poutrelle Zorès). FER ZORÈS

w
x
y
z
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INDEX
330

INDEX ANGLAIS-FRANÇAIS
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A
Abutment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . accostage
Abutment force . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effort d’accostage
Abutment joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage de raboutage
Acceptance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . réception
Acceptance test . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . essai de réception ; épreuves de réception
Accidental action (A) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action accidentelle (A)
Acroterion ; Acroterium (terme plus ancien). . . acrotère
Action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action
Adhesive strength . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . adhérence
Adjustable prop . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chandelle
Adjustment. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . réglage
Adjustment gap . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fichage
Adjustment hoop . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . virole de réglage
Adjustment ring . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bague de réglage (virole)
Ageing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vieillissement
Agricultural shed . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hangar agricole
Air conditioning duct. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gaine d’air conditionné
Air-arc cutting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arc-air (procédé de coupe)
Aircraft hangar. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hangar d’aviation
Aisle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aile de bâtiment
Alignment. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . alignement
Alloy steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier allié
Alloyed steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier allié
Anchor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ancre
Anchor bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tire-fond
Anchor bolt in bearing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon d’ancrage en pression diamétrale
Anchor bolt in shear . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon d’ancrage en cisaillement
Anchor bolt in tension. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon d’ancrage tendu
Anchor rod . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . crayon d’ancrage
Anchorage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ancrage
Anchoring . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ancrage
Anchoring flat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chaînage
Anchoring hammer head . . . . . . . . . . . . . . . . . . tête-marteau
Angle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cornière
Angle (piece) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cornier
Angle brace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aisselier
Angle bracket. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . console en grande équerre
Angle cleat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chaise ; équerre-tasseau
Angle iron. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . équerre
Angle rafter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arêtier
Angle shear connector. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . connecteur en cornière (construction mixte)
Angle tie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aisselier
Angular distortion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . déformation angulaire (soudure)
Annealing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . recuit
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INDEX
331

Antifouling paint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . peinture antifouling ;


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peinture à haute teneur en zinc


Anti-rust painting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . peinture antirouille
Approach . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rampe
Approval of welding procedure . . . . . . . . . . . . . qualification de mode opératoire de soudage ;
QMOS
Apron . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bavette
Arc plasma welding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage plasma
Arc welding with covered electrode . . . . . . . . . soudage à l’arc avec électrode enrobée
Arch. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arc ; cintre
Arch bridge ; Arched bridge . . . . . . . . . . . . . . . . pont en arc
Arched through bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont en arc à tablier inférieur
Area. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aire
Artificial resin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résine artificielle
Asbestos . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . amiante
Asbestos cement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . amiante-ciment
Ashlar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . libage
As-rolled (condition) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brut de laminage
Assembling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . montage
Assembling piece of rafters. . . . . . . . . . . . . . . . . enchevêtrure
Assembly hall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . halle de montage
Assembly sketch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . calepinage
Assembly stallage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chevalet ; appui provisoire de chevalement
As-sheared . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brut de cisaillage
As-welded . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brut de soudage
Attic. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mansarde
Attic storey . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . comble ; mansarde
Australian window. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre à l’australienne
Automatic arc welding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage à l’arc automatique
Awning window. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre à l’italienne
Axial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . normal
Axial stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrainte axiale
Axis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe

B
Backing (against) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . adossement
Backing plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreplaque
Bad reinforcement angle . . . . . . . . . . . . . . . . . . défaut de raccordement de soudure
Balance beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bascule
Balancing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . balancement (de l’épure théorique
d’un escalier)
Balk . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . solive (de plancher)
Ball joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sphère d’assemblage
Balustrade . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . garde-corps
Balustrading . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . barreaudage
Bar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . barre
Bare electrode. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . électrode nue
Bare gauge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pureau
Bare metal thickness. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pureau
Bascule bridge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont basculant
Base . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pied
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INDEX
332

Base metal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . métal de base (soudage)


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Base plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plaque d’embase ; embase


Base plate in bending under compression . . . . plaque d’assise fléchie sous l’effet
de la compression
Base plate in bending under tension . . . . . . . . plaque d’assise fléchie sous l’effet de la traction
Basic component of a joint . . . . . . . . . . . . . . . . composant de base d’un assemblage
Batten plate ; Batten tie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . barrette ; bretelle ; traverse de liaison
Battened column . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poteau composé à barrettes de liaison
Batter (of a wall). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fruit
Batter boards . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chaise (ossature massive)
Baulk . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . solive (de plancher)
Bay . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . travée ; baie ; halle
Bay window. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bow-window
Bayonet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . baïonnette
Beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre ; poutrelle
Beam-column . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . élément comprimé fléchi ; poutre-poteau
(en Belgique et en Suisse)
Beam flange and web in compression . . . . . . . semelle et une âme comprimées de poutre
Beam grid . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gril de poutres (poutres croisées)
Beam layout . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutraison
Beam net . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résille
Beam web in tension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . âme de poutre tendue
Bearing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . support ; palier (mécanique) ; pièce d’appui
Bearing plate ; Bearing stool . . . . . . . . . . . . . . . sabot
Bearing pressure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pression diamétrale
Bearing shell . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grain
Bed of mortar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chape de mortier
Bed plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plaque d’assise
Bending . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flexion ; cintrage (usinage) ; dévoiement
Bending elastic line. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ligne élastique
Bending moment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment fléchissant
Bending moment diagram . . . . . . . . . . . . . . . . . diagramme des moments fléchissants
Bending stiffness. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rigidité de flexion
Bent (US) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . portique
Bent steel sheet. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle roulée
Bevel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . faux équerre
Bevel wedge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cale biaise
Bevel(ling) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chanfrein
Bias. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . biais
Biaxial bending . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flexion déviée ; flexion gauche
Biaxial bending and axial load. . . . . . . . . . . . . . flexion composée déviée ; flexion
déviée composée
Biaxial buckling. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flambement biaxial
Biaxial tension. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traction biaxiale
Bidirectional . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bidirectionnel
Bill of quantifies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . avant-métré
Billiard cue. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . queue de billard
Bimoment of inertia . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bimoment d’inertie
Bin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . silo
Binder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . liant
Binding block . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . parpaing
Blank cutting. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fusion au disque métallique (usinage)
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INDEX
333

Block and tackle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mouflage ; palan


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Block tearing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cisaillement de bloc


Blocking effect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . adhérence
Bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon
Bolt in bearing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon en pression diamétrale
Bolt in shear . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon cisaillé
Bolt in tension. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon tendu
Bolted joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joint boulonné
Bonding material . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . liant
Boom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plate-bande
Boring . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . alésage ; perçage
Bottom chord . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entrait
Bottom projected window . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre à la canadienne
Bow member. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cintre
Bow window . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bow-window
Bow-shaped connector. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arceau (construction mixte)
Bow-string bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont bow-string
Box . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . caisson
Box girder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre en caisson
Box-section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . caisson
Bracing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entretoisement ; contreventement
Bracing of bridge girders . . . . . . . . . . . . . . . . . . entretoise ; pièce de pont
Bracing strut . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bielle
Bracing wire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hauban
Bracket. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . console ; porte-à-faux ; potence ; corbeau
Bracketed string . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . limon à crémaillère
Braze welding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudo-brasage (brasage)
Brazed joint. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brasure
Brazing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brasage tendre
Break of roof (in a Mansard roof) . . . . . . . . . . . brisis
Breaking joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joint de rupture
Breaking strength . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résistance à la rupture ; limite de rupture
Breast (wall) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . allège
Breastsummer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poitrail
Bressummer. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poitrail
Brick arch. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . voûtain
Bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont
Bridge abutment. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . culée
Bridge crane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont roulant
Bridge deck . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tablier
Bridge floor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couverture d'un tablier de pont
Bridge floor filling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hourdis de tablier de pont
Bridge pier. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pile de pont
Bridge rails . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . parapet
Bridging. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entretoisement
Brittle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fragile
Brittle fracture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rupture fragile
Buckling. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flambement (flambage en Belgique
et en Suisse)
Buckling length. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . longueur de flambement
Buffer. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . heurtoir ; butoir
Building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâtiment ; immeuble
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INDEX
334

Building block . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . parpaing


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Building construction assistance . . . . . . . . . . . . assistance-marché de travaux (AMT)


Building contract assistance . . . . . . . . . . . . . . . . assistance-marché de travaux (projet)
Building industrialization. . . . . . . . . . . . . . . . . . industrialisation du bâtiment
Building project . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . projet
Built against . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . adossé
Built-up section ; Built-up member . . . . . . . . . . profil composé
Bulb patterned sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle larmée
Bulbed plate ; bulbed sheet . . . . . . . . . . . . . . . . tôle à larmes (tôle à relief)
Bulging . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . voilement ; déplanation
Bumper . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . butoir ; heurtoir
Burn through . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trou (de soudure)
Burr . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bavure
Burring. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ébavurage ; ébarbage
Butt end. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . about
Butt joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . enture
Butt strap. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couvre-joint
Butt strap joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clin
Buttress of pier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dosseret
By the square . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . d’équerre

C
Cable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . câble
Cable-stayed bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont haubané
Cableway . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . blondin
Cage of the bell . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chaise (charpente de flèche de clocher)
Caisson. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . caisson
Calorific value . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . potentiel calorifique (charge d’incendie)
Camber . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreflèche
Canal bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont-canal
Canopy. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . auvent ; marquise
Cantilever . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cantilever ; porte-à-faux ; encorbellement
Cantilever beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre Gerber
Cantilevering. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . encorbellement
Capacity design . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dimensionnement en capacité
Capping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couronnement
Capping piece . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chapeau
Carbon equivalent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . carbone équivalent
Cartridge dowel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . spit
Cartridge dowel firing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . spittage
Casing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . enrobage
Castellated beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre alvéolaire ; poutre cellulaire ;
poutre ajourée
Castellated beam Angelina . . . . . . . . . . . . . . . . poutre Angelina
Casting bay . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . halle de fonderie
Catch bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pêne demi-tour
Catwalk . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . passerelle de service
Caulking . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . matage
Cavity . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cavité (soudure)
CE marking . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marquage CE
Ceiling joist . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lambourde ; soffite ; solive (de plancher)
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INDEX
335

Cellular beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre alvéolaire ; poutre cellulaire


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Cement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ciment
Center bearing or plate for the truck pin . . . . . crapaudine de guidage du pivot
d’un organe mobile
Center line. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe ; ligne d’épure
Center point . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . point d’épure
Centering bridge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . simbleau ; simblot
Central ellipse of inertia. . . . . . . . . . . . . . . . . . . ellipse centrale d’inertie
Centre to centre spacing . . . . . . . . . . . . . . . . . . entraxe
Centroid. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . centre de gravité
Chain and bucket conveyor . . . . . . . . . . . . . . . . noria
Chain suspension bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont à chaînes
Chamfer. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chanfrein
Channel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . conduit ; gorge ; U
Channel of a roof . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . noue
Characteristic frequency. . . . . . . . . . . . . . . . . . . fréquence propre
Charpy impact test . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . essai au mouton de Charpy
Charpy V-notch test . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . essai au mouton de Charpy
Chart . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . abaque
Check assembling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . préassemblage à blanc
Check erection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . montage à blanc
Checker plate (UK) ; chequer plate (USA) . . . . . tôle striée (tôle à relief)
Checknut . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . frein d’écrou
Cheek. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . jouée ; flasque
Cheek of stairs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joue ; limon
Cheek of stairs with notch board . . . . . . . . . . . limon à crémaillère
Chelates . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chélates ; agents chélatants
Chief architect. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . maître d’œuvre
Chip board. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . panneau de particules
Chord . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . membrure ; semelle ; plate-bande
CHS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profil creux circulaire
Circular hollow section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profil creux circulaire
CL . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe ; ligne d’épure
Clad plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle plaquée
Cladding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bardage ; placage
Cladding rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lisse de bardage
Cladding screw hook . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . crochet de bardage
Clamp. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . étrier ; agrafe
Clamping claw. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clame
Clamping plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . crapaud
Clamping plier. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pince porteuse
Class of cross-section. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . classe de section transversale
Cleaning . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . décapage
Clear span . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . portée libre
Clearance. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dévêtissement ; jeu
Clearance gauge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gabarit de circulation
Cleat. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échantignole ; tasseau (d’appui)
Cleavage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clivage ; décohésion
Clevis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chape
Clinching . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clinchage
Clip. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clip ; agrafe
Close string . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . limon à la française
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INDEX
336

Closed angle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . équerre fermée


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Closed trapezoidal rib . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . auget


Closing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . accostage
Closing clasp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moraillon
Closing force . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effort d’accostage
Closing hasp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moraillon
Coating . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . enrobage d’électrode ; revêtement ; placage
Cock . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vanne (robinet)
Cockroach . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échelle de meunier
Coefficient of thermal expansion . . . . . . . . . . . coefficient de dilatation thermique
Cofferdam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . batardeau
Coil. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bobine ; tôle en bobines
Cold formed C-profile. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . C ; cé
Cold rolled sheet. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle laminée à froid
Cold-formed section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profilé (formé) à froid
Collapse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ruine
Column . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poteau ; colonne
Column flange and web in compression. . . . . . semelle et une âme comprimées de poteau
Column flange in bending . . . . . . . . . . . . . . . . . semelle de poteau fléchie
Column spacing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entraxe de poteaux ; empattement
Column web in transverse compression . . . . . . âme de poteau comprimée transversalement
Column web in transverse tension . . . . . . . . . . âme de poteau tendue transversalement
Column web panel in shear . . . . . . . . . . . . . . . . panneau d'âme de poteau en cisaillement
Combination of actions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . combinaison d’actions
Commercial building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâtiment commercial
Compensation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . balancement
Composite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mixte (construction)
Composite beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre mixte
Composite column . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poteau mixte
Composite construction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . construction mixte
Composite slab . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bac collaborant
Compression . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . compression
Compression stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrainte de compression
Compressive strength . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résistance à la compression
Concentrated load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge concentrée ; charge ponctuelle
Concrete . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . béton
Concrete cover . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . enrobage d'armatures
Concrete encasement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . enrobage d'acier structural
Concrete haunch. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . renformis
Concrete in compression . . . . . . . . . . . . . . . . . . béton comprimé
Concrete reinforcement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ferraillage
Conduit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . conduit
Connection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . attache ; connexion
Connection plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . platine d’assemblage
Connector . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . connecteur
Console . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . corbeau
Construction drawing ; Construction plan . . . . plan d’exécution (projet)
Consumable electrode . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . électrode fusible
Container for liquids. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâche
Continuity . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . continuité
Contraction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . retrait ; contraction
Contraction in area. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coefficient de striction
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INDEX
337

Contractor’s account. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mémoire de travaux


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Convector . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . convecteur
Converter aisle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . halle des convertisseurs
Convoy. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . convoi
Corbel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . corbeau
Cord for drawing circles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . simbleau ; simblot
Core . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . noyau (de grand immeuble)
Cored electrode . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . électrode fourrée
Corner . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cornier
Cornice. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . corniche (de couronnement)
Corrosion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . corrosion
Corrugated sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle ondulée
Cotter. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clavette
Counter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bracon
Counterbrace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrefiche
Counternut . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contre-écrou
Countersunk head . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tête fraisée
Cover . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couverture
Cover plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couvre-joint
Cover strap . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . éclisse
Cover strip . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bande de recouvrement ; pareclose
Covered electrode. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . électrode enrobée
Covering . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . enrobage d’électrode ; revêtement ;
habillage ; placage
Crack . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fissure (soudure)
Cramp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . agrafe
Crane bracket . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . potence de manutention
Crane rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rail de pont roulant
Crane rollers base . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . distance entre galets ; empattement
Crane runway girder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre de chemin de roulement
Crane track . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chemin de roulement
Crane trolley . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chariot de pont roulant
Crane truck . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grue sur pneus
Craneway. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chemin de roulement
Crawler crane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grue sur chenilles
Creep . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fluage
Crest. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couronnement
Critical buckling load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge critique de flambement
Critical moment for lateral-torsional buckling . moment critique de déversement
Cross bar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entretoise ; traverse
Cross lath . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . écharpe
Cross tie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entretoise (de pont)
Cross-brace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrefiche
Crossed beams. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutres croisées
Crossed windbracings (in a St. Andrew’s cross). ciseaux
Cross-girder ; Cross-beam ; Cross-bar. . . . . . . . . entretoise ; pièce de pont ; traverse
Cross-section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . section ; section transversale
Cross-section perpendicular to the axis
of a bar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . section droite
Cross-sectional area . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aire de section
Crown of an arch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . milieu d’un arc
Crowning. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couronnement
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INDEX
338

Cupola . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coupole
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Curtain wall. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . façade-rideau ; mur-rideau


Curvature. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cintre
Curving . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cintrage (usinage)
Cutting. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sciage (usinage)
Cylindrical hinge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rotule cylindrique

D
Damping mechanism . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . amortisseur
Dead load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge de poids propre ; poids mort
Dead weight . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poids mort
Decadal guarantee . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . garantie décennale
Deck . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tablier
Deck-girder bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont à poutres sous chaussée (tablier)
Deep drawing press . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . emboutisseuse
Deflection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flèche
Deflection pulley. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poulie de retour
Deformation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . déformation
Dent . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bossage
Depression. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dépression
Derrick . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . derrick
Descaling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . décalaminage
Descending . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rampant
Description of the work . . . . . . . . . . . . . . . . . . . devis descriptif
Design chart . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . abaque
Detailed estimate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . devis estimatif
Detailed preliminary project . . . . . . . . . . . . . . . avant-projet détaillé (APD)
Detailed technical specifications . . . . . . . . . . . . cahiers des charges générales et particulières
(projet) ; spécifications techniques détaillées (STD)
Diagonal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . diagonale
Diagonal brace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bracon anti-déversement
Diagram of forces . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . crémona ; dynamique ; épure
Diaphragm . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . diaphragme
Diaphragm effect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effet diaphragme
Differential pulley block. . . . . . . . . . . . . . . . . . . palan différentiel
Differential settlement of columns . . . . . . . . . . tassements différentiels
Dilatation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dilatation
Dimensional equation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . équation d’équarrissage
Diminishing steps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marches rayonnantes
Ding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bossage
Direct tension indicator . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rondelle indicatrice de précontrainte
Distance frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entretoise
Distorted . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gauchi ; gauche
Distortion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gauchissement ; déformation
Distributed load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge répartie
Distribution duct. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gaine de distribution
Ditch for the foundation . . . . . . . . . . . . . . . . . . fouille
Dividing wall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mitoyen
Dolly. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tas
Dome . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coupole ; dôme
Donner of a roof. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chien assis (lanterneau)
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INDEX
339

Door case. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . huisserie


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Door frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dormant ; bâti dormant ; huisserie


Door handle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . béquille (porte)
Door leaf ; Door wing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . battant (de porte)
Door opening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . embrasure
Door roller. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . galet de porte roulante
Double acting ram . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vérin à double effet
Double bevel groove . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chanfrein en K (soudure)
Double head rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rail à double champignon
Double pitch lantern . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chien assis
Double tee. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . double té ; section en I
Double U groove with vertical sides . . . . . . . . . chanfrein en double U (soudure)
Double V groove. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chanfrein en X (soudure)
Double winding stair . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . escalier à double révolution
Double-layer truss frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . double nappe
Double-skin cladding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . double peau (bardage)
Dowel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fanton ; fenton ; carillon ;
goujon (construction mixte)
Down pipe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . descente d’eau
Drag . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traînée
Dragon beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entrait retroussé ; retroussé
Drawing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . emboutissage
Drift . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poinçon ; broche
Drilling. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . perçage (usinage)
Drip . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . jet d’eau
Drip stone . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rejingot ; larmier
Dripping of water . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . égout
Dropped girder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . retombée
Dry extract. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . extrait sec
TD) Dry profiled steel decking . . . . . . . . . . . . . . . . . bac sec
Dry structure insensitive to water condensation structure sèche non rorifère
Drying . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . séchage
Drying time . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . durée de séchage
DTI washer. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rondelle indicatrice de précontrainte
Duct . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gaine ; conduit
Ductile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ductile
Ductility . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ductilité
Dust collector ; Dust catcher . . . . . . . . . . . . . . . vide-poussières
Dutheil method. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . méthode Dutheil
Dwarf rafter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . empannon
Dwelling building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . immeuble d’habitation
Dye penetration test ; Dye penetration
control . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrôle (ou essai) par ressuage
Dynamic action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action dynamique
Dynamic effects. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effets dynamiques
Dynamic factor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coefficient dynamique
Dynamic load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge dynamique

E
Earth clamp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . prise de masse
Earth currents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . courants telluriques
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INDEX
340

Earth pressure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poussée des terres


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Earthquake . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . séisme
Eaves catch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brisis
Eaves gutter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chéneau ; gouttière
Eaves lath . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chanlatte
Eaves overhang . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . queue de vache
Eaves purlin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sablière
Eccentricity . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . excentrement
Edge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arête ; rive
Edge beam ; edge beam. . . . . . . . . . . . . . . . . . . panne de rive (comble)
Edge distance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pince transversale
Educational building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâtiment scolaire
Effective. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . efficace
Effective area . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aire efficace
Effective cross-section. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . section efficace
Effective second moment of area . . . . . . . . . . . moment d'inertie efficace ; inertie efficace
Effective width . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . largeur participante
Effete of actions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effet d'actions
Elastic deformation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . déformation élastique
Elastic line (bending) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ligne élastique
Elastic moment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couple élastique
Elastic neutral axis ; Elastic NA. . . . . . . . . . . . . . axe neutre élastique ; A.N.E.
Elastic pin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . goupille mécanindus
Elastic section modulus. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . module élastique de flexion
Elastic strain . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . déformation élastique
Elasticity. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . élasticité
Electrode . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . électrode
Electro-pulley block . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palan électrique
Elliptical hollow section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profil creux elliptique
Elongated hole . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trou oblong
Elongation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . allongement
Elongation at failure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . allongement à la rupture
Embedment. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . préscellement
Employer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . maître d’ouvrage
Encasement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . enrobage
End beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre de rive
End carnage wheel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . roue de chariot de pont roulant (galet)
End distance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pince longitudinale
End purlin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . panne de rive
End restrained support. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . appui rigide ; appui encastré ; encastrement
End restraint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . encastrement
End-plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . platine d’about ; platine d'extrémité
End-plate in bending . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . platine d’about fléchie
Endurance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . endurance
English staircase . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . escalier à l’anglaise
Environmental product declaration . . . . . . . . . fiche de déclaration environnementale ; FDES
Environmental quality of buildings . . . . . . . . . . qualité environnementale des bâtiments
Equal leg round-edged tee-iron . . . . . . . . . . . . té à ailes égales et à coins arrondis
Equal leg sharp-edged tee-iron . . . . . . . . . . . . . té à ailes égales et à angles vifs
Equalizing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . balancement
Equivalent T-stub . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tronçon en té équivalent
Erecting frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chevalet
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INDEX
341

Erecting trestle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . appui provisoire de chevalement


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Erection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . montage
Estimate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . devis
ETFE (Ethylene tetrafluoroethylene) . . . . . . . . . ETFE ; Éthylène Tétra Fluoro Éthylène
Euler critical load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge critique d'Euler
Eurocode . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Eurocode
Even roller . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . galet lisse
Excavation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fouille
Excess welded metal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . surépaisseur (soudure)
Excessive convexity . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . convexité (soudure)
Excessive local penetration . . . . . . . . . . . . . . . . goutte (soudure)
Excessive root penetration . . . . . . . . . . . . . . . . . excès de pénétration
Execution class . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . classe d'exécution
Exmet. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . métal déployé
Expanded metal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . métal déployé
Expansion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dilatation
Expansion joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joint de dilatation ; JD
Extended end-plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . platine d'about débordante
Extensometer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . extensomètre
Extensometric bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont extensométrique ; pont d'extensométrie
Extrados. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . extrados
Extruded profile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profil extrudé
Extrusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . extrusion ; filage
Eyebar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . barre à œil

F
Façade . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . façade
Façade elevator . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . balancelle
Face roller . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . galet de roulement
Facing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . parement
False ceiling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . faux plafond
Fascia. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bandeau
Fastener . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assembleur ; fixation
Fastening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fixation (action de fixer)
Fastening (connection) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage d’attache
Fatigue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fatigue
Fatigue limit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . limite d’endurance
Fatigue strength. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . endurance
Feeler gauge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . jauge magnétique d’épaisseur
Ferrule. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . virole (anneau de tôle) ; bague céramique
Filler . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fourrure ; cale ; pièce de calage
Filler metal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . métal d’apport (soudage)
Fillet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . filet ; congé
Filling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bourrage ; hourdis de remplissage
Filling-in mortar ; Filling-up mortar . . . . . . . . . . mortier de fichage
Fin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bavure
Fink truss. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ferme Fink
Fire cartridge tool . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pistolet de soudage de goujons
Fire compartment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . compartiment
Fire load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge calorifique ; charge d’incendie
Fire protection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . protection contre l’incendie
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INDEX
342

Fire resistance. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résistance au feu


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Fire stability . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . stable au feu


Fire stop . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coupe-feu
Fire wall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mur coupe-feu
First order analysis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . analyse linéaire
First order effect. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effet du premier ordre
Fit bolt. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon ajusté ; boulon plein trou
Fitting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ferrage
Fixed action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action fixe
Fixed end . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . encastrement
Fixed mooring . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . corps mort
Fixed roller gate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vanne-wagon
Fixed support . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . appui rigide ; appui encastré ; encastrement
Fixed-end arch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arc encastré
Fixing in a wall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . scellement
Flake board. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . panneau de particules
Flame arresting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pare-flamme
Flame straightening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chaude de retrait
Flange . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . semelle ; membrure ; aile de poutrelle ; bride
Flange cleat in bending . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cornière de semelle en flexion
Flashing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . solin ; bavette ; cache-moineaux ; engravure
Flat bar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plat
Flat building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . immeuble-planche
Flat head . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tête fraisée
Flat product . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . produit plat
Flat roof . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . terrasse
Flat wheel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . méplat
Flat-bottomed rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rail à patin ; rail à Vignole
Flattening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . planage
Flexibility. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flexibilité
Flexural buckling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flambement par flexion
Flexural-torsional buckling . . . . . . . . . . . . . . . . . flambement par flexion-torsion
Fliers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . volée (d’escalier)
Flight . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . volée (d’escalier)
Floating crane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bigue
Flocking ; Flock coating . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flocage
Floor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plancher
Floor beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre de plancher ; pièce de pont
Floor level . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . niveau d’un bâtiment
Floor lower part . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . partie inférieure de plancher
Floor plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle à relief
Floor structure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ossature du plancher
Floor upper part. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . platelage supérieur de plancher
Flush . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . alignement
Flush end-plate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . platine d'about non débordante
Flushing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . closoir
Flux cored arc welding. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage à l’arc avec fil fourré
Flux cored arc welding
with active gas shielding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage à l’arc avec fil fourré et gaz actif
Foil. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle en feuille
Folded seam joint. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joint debout
Folded tie beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entrait brisé
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INDEX
343

Folding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pliage (usinage) ; brisure


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Foot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pied
Foot of drainpipe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dauphin
Footbridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . passerelle (piétons)
Footing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . embase
Footstep bearing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . crapaudine
Forged steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier forgé
Forging . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . forgeage (usinage)
Fork . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fourchette
Forked tie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ancre
Formwork . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coffrage
Foundation block . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . massif (de fondation)
Foundation works . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fondations
Foundry bay . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . halle de fonderie
Four-directional . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . quadridirectionnel
Fourwheel cart . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chariot
Fracture mechanics . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mécanique de la rupture
Fracture toughness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ténacité
Frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cadre ; bâti ; portique ; ossature ; charpente
Frame beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre échelle ; poutre Vierendeel
Frame of joists . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . solivage
Frame strut . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . béquille (portique) ; piédroit
Framed stanchion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . piédroit
Framework . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ossature ; charpente ; châssis
Framing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . solivage ; châssis
Free action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action libre
Free opening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . baie libre
French fliers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . escalier à la française
French gambrel roof . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . comble à la Mansard
Fresh air duct . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gaine d’air frais
Front of building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . façade
Full-strength joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage à pleine résistance
Furring . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chanlatte ; coyau

G
Gable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pignon
Galvanization . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . galvanisation
Galvanized steel sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle d’acier galvanisée
Gang shore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . batterie d’étais
Gangway . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . passerelle de service
Gantry crane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . portique roulant
Gantry girder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre de chemin de roulement
Gas cavity ; Gas pore. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soufflure (soudure)
Gate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vanne
Gauge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gabarit ; jauge
Gauge marker . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . outil de trusquinage
Gauged brick (hollow) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bardeau (hourdis)
Gauged slab . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dalle de béton armé (hourdis)
General arrangement plan. . . . . . . . . . . . . . . . . plan d’ensemble (projet)
Geotechnical action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action géotechnique
Gerber beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre Gerber
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INDEX
344

Gerber type beam. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gerberette


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Girder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre
Girder bridge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont à poutres
Glass porch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marquise
Glazed panel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pan vitré (verrière)
Glazed roof construction . . . . . . . . . . . . . . . . . . verrière
Glazing bar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fer à vitrage
Global analysis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . analyse globale
Gouging. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gougeage
Grade (steel) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . nuance (d'acier)
Graduation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échelle
Graphical statics . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . statique graphique
Grate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gril ; caillebotis
Grating beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chapeau
Gravity center . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . centre de gravité
Grid . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trame ; gril ; résille
Grinding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . meulage
Groove . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gorge
Groove preparation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . préparation d’une soudure
Groove pulley . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . réa
Groove roller . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . galet à gorge ; galet à boudin
Groove wheel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . réa
Grooved rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rail à gorge
Gross area . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aire brute
Ground beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . longrine (de fondation)
Ground clamp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . prise de masse
Ground level . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . niveau (d’un bâtiment)
Ground smoothing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . terrasse (travaux de génie civil)
Group of props . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . batterie d’étais
Guniting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gunitage
Gusset plate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gousset ; mouchoir
Gutter lead . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . engravure
Guy. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hauban
Guyed bridge (to be avoided) . . . . . . . . . . . . . . pont haubané
Guyed mast . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mât haubané
Guyed tower . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pylône haubané
Guying . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . haubanage
Gypsum . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plâtre

H
Half-flat. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . méplat
Half-round groove . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gueule de loup
Hall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hall ; halle
Hammer head. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tête-marteau
Hand rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rampe d’escalier
Hand railing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lisse ; main courante
Handrail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lisse ; main courante
Hangar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hangar
Hanger . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . suspente
Hard soldering . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brasage fort
Hardness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dureté
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345

Harl(ing) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hourdis
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Haunch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . jarret
Haunched beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . jarret de poutre
Hawser . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grelin
HAZ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . zone thermiquement affectée ; ZAT
Headed stud connector . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . goujon à tête (construction mixte)
Heat insulation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . calorifugeage
Heat-affected zone . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . zone thermiquement affectée ; ZAT
Heavy plate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle forte
Helix stranded cable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grelin
Hem. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ourlet
High carbon steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier dur
High strength bolt ; HS bolt . . . . . . . . . . . . . . . . boulon à haute résistance ; boulon hr
High strength friction grip bolt ; HSFG bolt . . . boulon à haute résistance
et à serrage contrôlé
High strength steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier à haute limite d’élasticité ; acier HLE
High strength structural bolt washer . . . . . . . . . rondelle de boulons hr
High zinc content. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . peinture à haute teneur en zinc
High-rise building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . immeuble de grande hauteur ; IGH
High-tension ; H.T. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . haute tension
High-voltage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . haute tension
Hindrance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . obstacle
Hinge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . articulation ; rotule
Hinge plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . paumelle
Hinged support . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . appui articulé ; articulation
Hip. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . croupe
Hip rafter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . empannon
Hoist frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chevalement de mine
Hoisted . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . levé
Hoisting. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . levage
Hoisting gear . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . treuil (de chantier)
Hoistman. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . levageur (levage)
Holder-up ; Holding-up hammer . . . . . . . . . . . . tas
Hollow body . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . corps creux
Hollow gauged brick . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bardeau ; hourdis
Hollow section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profil creux
Hollow tile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hourdis
Hoop . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cerce ; frette ; virole ; feuillard
Hopper . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . silo ; trémie
Hopper car . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chariot de chargement de haut fourneau
Horizontal windbracing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement horizontal
Horizontally pivoting window . . . . . . . . . . . . . . fenêtre basculante
Hot rolled sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle laminée à chaud
Hot-dip galvanized steel strip . . . . . . . . . . . . . . . tôle d’acier galvanisée
Hot-rolled bar. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . laminé marchand
Hot-rolled section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profilé à chaud
HRC bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon à haute résistance à précontrainte
calibrée ; boulon HRC
Huckbolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rivelon
Huck-Fit bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon serti précontraint
HV bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon HV
Hybrid . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hybride
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INDEX
346

I
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Impact load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge due à un choc


Inclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . inclusion
Incomplete root penetration . . . . . . . . . . . . . . . manque de pénétration
Incompletely filled groove . . . . . . . . . . . . . . . . . manque d’épaisseur de soudure
Industrial building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâtiment industriel
Industrial consultation file . . . . . . . . . . . . . . . . . dossier de consultation
des entreprises (projet) ; DCE
Industrial hall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . halle industrielle
Industrialized building system . . . . . . . . . . . . . . système industrialisé
Inertia . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . inertie
Inertia force. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . force d’inertie
Influence line . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ligne d’influence
Injection bolt. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon injecté
In-plane bending . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flexion plane
In-plane tension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traction biaxiale
Inserted floor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . faux plancher
Instability. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . instabilité
Interior work . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . menus-ouvrage ; second œuvre
Intermediate floor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . faux plancher
Internal energy . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . énergie interne
Internal force . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sollicitation
Internal screw threading . . . . . . . . . . . . . . . . . . taraudage
Intrados . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . douelle ; intrados
Intrinsic energy . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . énergie interne
Intumescent. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . intumescent
Intumescent paint. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . peinture intumescente
Inwardly lipped channel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . C ; cé
Iron cramp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . queue de carpe
Isolated self equilibrated forces. . . . . . . . . . . . . isolement d’un système de forces

J
Jack . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cric ; vérin
Jack rafter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . empannon
Jack straightening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dressage au vérin
Jamb-lining (of door). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chambranle (de porte)
Jig . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mannequin
Job specification. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cahier des charges
Joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage ; joint
Joint beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chevêtre (plancher)
Joint connection. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage ; joint
Joint ownership . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mitoyenneté
Joist (USA). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . solive (de plancher)
Joisting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gitage

K
K-bracing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement en K
Keel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . potelet ; quille
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INDEX
347

Keeper of lock . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gâche


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Key . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clavette ; clé


Key stone . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clé d’un arc
Killed steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier calmé
King post. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aiguille ; poinçon
King rod . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aiguille
Knee . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . jarret
Knot . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . nœud

L
Laced column . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poteau composé en treillis
Lacing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . treillis
Lack of fusion and penetration . . . . . . . . . . . . . manque de fusion
et de pénétration (soudure)
Lack of penetration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . manque de pénétration
Ladder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échelle
Lamellar tearing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arrachement lamellaire
Landing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palier
Landing bearing beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre palière
Landing door. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . porte palière
Lap . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . recouvrement
Latch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pêne
Lateral torsional buckling . . . . . . . . . . . . . . . . . déversement
Lath floor. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . caillebotis
Lattice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . treillis
Lattice girder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre à treillis
Launching . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lancement ; lançage
Launching chair. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chaise de lançage
Launching chair roller. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . galet de chaise de lancement de pont
Layer (weld). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . passe de soudage
Layout . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . implantation
Layout plan . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plan de masse ; dessin d’implantation
Leader shoe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dauphin
Leaf of door (or window). . . . . . . . . . . . . . . . . . vantail
Leaning . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . adossement
Lean-to roof . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . appentis
Ledge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pareclose
Leeward. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sous le vent
Leg . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aile de cornière
Level. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . niveau
Levelling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arase
Levelling instrument. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . niveau
Lift fixture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palonnier
Lifting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . levage
Lifting beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palonnier
Lifting block . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moufle ; palan
Lifting eye . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . étrier (appareil de fixation)
Lifting mast . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mât de levage
Light preheating . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dégourdissage
Light work . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . second œuvre
Lightning rod ; Lightning arrester . . . . . . . . . . . paratonnerre ; protection contre la foudre
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INDEX
348

Limit state . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . état limite


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Line of influence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ligne d’influence


Line of stair flight . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ligne de foulée
Linear analysis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . analyse linéaire
Linear misalignment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . défaut d’alignement (soudure)
Linoleates . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . linoléates
Lintel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . linçoir ; linsoir ; linteau
Listel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . filet (poutre de plancher ancien)
Live load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge d’exploitation ; charge roulante ;
surcharge (terme ancien)
Load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge
Load carrying . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . porteur
Load factor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coefficient partiel ; coefficient de pondération
Load hook . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . crochet de levage
Load path . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . descente de charges
Load train . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . convoi
Local buckling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . voilement local
Local weldability . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudabilité locale
Lock . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contre-écrou ; frein d’écrou
Lock gate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vanne-secteur
Lock rail ; Lock bolt. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pêne dormant
Locomotive hangar. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hangar pour locomotives
Logarithmic tension diagram. . . . . . . . . . . . . . . courbe rationnelle de traction
Long side . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . long-pan
Longitudinal beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . longeron ; longrine
Longitudinal girder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . longeron (de pont)
Longitudinal modulus of elasticity . . . . . . . . . . module d’élasticité longitudinale
Longitudinal sliding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . glissement longitudinal
Longitudinal slip . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . glissement longitudinal
Longitudinal windbracing . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement longitudinal
Longitudinally welded tube. . . . . . . . . . . . . . . . tube soudé longitudinalement
Loop shear connector . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . connecteur en boucle (construction mixte)
Louver window . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre jalousie

M
Machining . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . usinage
MAG welding (Metal Active Gas) . . . . . . . . . . . soudage MAG ; soudage avec fil fusible
et gaz actif
Magnetic thickness gauge . . . . . . . . . . . . . . . . . jauge magnétique d’épaisseur
Main axis of inertia. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe principal d’inertie
Main contractor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . maître d’œuvre
Main plane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . nu
Main works . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gros ouvrages
Major axis of inertia . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe principal d’inertie maximale
Mandrel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . broche
Mansard roof . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . comble à la Mansard
Manual arc welding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage à l’arc manuel
Manufacture workshop . . . . . . . . . . . . . . . . . . . halle de fabrication
Mark (to) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trusquiner
Marking area. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aire de traçage
Marking off . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traçage
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INDEX
349

Marking-out . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trusquinage
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Mass . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . masse
Mast . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mât
Mechanism . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mécanisme
Medium hard steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier mi-dur
Medium soft steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier mi-doux
Member . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . barre ; élément
Memorandum of costs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mémoire de travaux
Merchant bar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . laminé marchand
Mesh . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . maille
Metal deck floor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bac collaborant
Metal spraying . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . métallisation
Metallization. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . métallisation
Metallurgical weldability . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudabilité métallurgique
Microclimate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . microclimat
MIG welding (Metal Inert Gas) . . . . . . . . . . . . . soudage MIG ;
soudage avec fil fusible
Mild steel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier doux
Mill scale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . calamine
Minimum tread of the stair . . . . . . . . . . . . . . . . giron minimum
Minipile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mini-pieu
Minium . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . minium
Minor axis of inertia . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe principal d’inertie minimale
Misalignment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . excentrement
Mitre cut . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coupe d’onglet
Modular. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . modulaire
Module . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . module (unité de coordination)
Modulus. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . module
Moment. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment
Moment of inertia . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment d’inertie
Moment of inertia about (name of the axis) . . moment d’inertie axial ; inertie axiale
Moment of inertia product . . . . . . . . . . . . . . . . moment produit d’inertie
Moment of torsion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment d’un couple
Monolithic . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . monolithique
Monorail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . monorail
Monorail crane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre roulante
Monorail runway . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chemin de roulement de monorail
Mortar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mortier
Moulding. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . corniche (de couronnement)
Mounting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . montage ; châssis
Mounting hall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . halle de montage
Movable bridge ; Moveable bridge . . . . . . . . . . pont mobile
Mullion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . meneau
Multi-bay industrial building . . . . . . . . . . . . . . . halls à plusieurs nefs
Multilayer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . multicouche
Multiple groove pulley . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poulie à plusieurs réas
Multi-span frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . préparation
Multi-span multi-storey frame . . . . . . . . . . . . . . portique à travées multiples et à étages
Multi-storey building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâtiment à plusieurs niveaux
(ou plusieurs étages)
Multi-storey frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . portique à étages ;
cadre à étages
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INDEX
350

N
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NA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe neutre
Narrow filling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bourrage
Narrow gap welding. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage à écartement serré
Navier’s assumption . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hypothèse de Navier
Neoprene. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . néoprène
Net area. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aire nette
Neutral axis ; Neutral line. . . . . . . . . . . . . . . . . . axe neutre ; ligne neutre
Newel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . noyau d’escalier
Newel post . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pilastre
NF mark . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marque NF
Node . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . nœud
Nominally pinned joint. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage nominalement articulé
Nomogram ; Nomograph . . . . . . . . . . . . . . . . . . abaque ; nomogramme
Non dimensional slenderness. . . . . . . . . . . . . . . élancement réduit
Non linear analysis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . analyse non linéaire
Non-alloy steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier non allié
Non-consumable electrode . . . . . . . . . . . . . . . . électrode réfractaire
Non-parallel flanged girder . . . . . . . . . . . . . . . . poutre à membrures non parallèles
Non-rotating cable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . câble anti-giratoire
Non-spinning cable. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . câble anti-giratoire
Non-uniform torsion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . torsion non uniforme ; torsion gauche
Noria . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . noria
Normal. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . normal
Normal stress. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrainte normale
Northlight roof . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . shed
Notch board . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échiffre ; échiffe
Notched bar impact strength. . . . . . . . . . . . . . . résilience
Notching . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grugeage
Nut . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . écrou

O
Obstacle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . obstacle
Office building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . immeuble à usage de bureaux
Offset . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . excentrement ; dévoiement
Offset base . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . largeur de plaque d’embase (empattement)
Off-set K-bracing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement en K brisé
Omega (cold formed profile) . . . . . . . . . . . . . . . oméga
One-rail wall crane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grue vélocipède
One-side ; One-sided . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . unilatéral
Open angle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . équerre ouverte
Open stairs (very stiff
and narrow flight of steps) . . . . . . . . . . . . . . . échelle de meunier
Open web girder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre à treillis
Openable wing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ouvrant
Opening. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . baie ; trémie
Open-worked staircase. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . escalier à révolution
Operative weldability . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudabilité opératoire
Ordinary bolt (or black bolt) . . . . . . . . . . . . . . . boulon ordinaire ; boulon noir
Organic coated steel sheet. . . . . . . . . . . . . . . . . tôle d’acier prélaquée
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INDEX
351

Orthotropic . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . orthotrope
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Out of building lane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hors d’oeuvre


Out of plumb . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . faux aplomb
Outer end . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . queue de marche
Outer string. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joue ; limon
Outlet ventilator . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aérateur statique
Out-of-plane buckling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flambement biaxial
Outside-to-outside . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hors-oeuvre
Out-to-out . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hors-oeuvre
Outwardly lipped channel . . . . . . . . . . . . . . . . . oméga
Overall weldability . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudabilité globale
Overhang. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . surplomb ; partie d’ossature en
encorbellement
Overhead travelling crane . . . . . . . . . . . . . . . . . pont roulant
Overlap joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joint (soudé) à clin
Overlapping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . recouvrement
Overload . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge exceptionnelle
Overtaking part of the external faces
of a box girder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . débord
Owner . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . maître d’ouvrage
Oxidation process; Oxidizing . . . . . . . . . . . . . . . oxydation
Oxygen cutting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . oxycoupage

P
Packing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fourrure ; bourrage
Paint extender and filling . . . . . . . . . . . . . . . . . . matière de charge
Painting. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . peinturage
Panel wall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . façade panneau ; pan de fer ; galandage
Parallel flanged girder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre à membrures parallèles
Parapet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . garde-corps ; parapet ; acrotère
Parent metal. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . métal de base (soudage)
Partial factor. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coefficient partiel ;
coefficient de pondération
Partially distributed load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge partiellement répartie
Partial-strength joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage à résistance partielle
Partition wall (internal) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cloison
Party wall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mur mitoyen
Passive earth pressure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . butée des terres
Patten . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . largeur de plaque d’embase ; empattement
Pattern . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gabarit
Pattern layout . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . calepinage
Pattern plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marbre
Pebble-dash plastering . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hourdis
Peg . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . carillon ; fanton ; fenton
Peg shoulder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . épaulement
Pendant gutter. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gouttière pendante
Pendular . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pendulaire
Penetrant testing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ressuage
Penetration. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pénétration
Penthouse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . auvent
Perforated sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle perforée
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INDEX
352

Perlite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . perlite
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Permanent action (G). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action permanente (G)


Permanent formwork . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coffrage perdu
Permanent load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge permanente
Perpendicular . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . normal ; perpendiculaire
Perspective lay-out. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . prospect
PES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . polyester
Photoelastic coating . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . revêtement photoélastique
Photo-elasticity technique. . . . . . . . . . . . . . . . . . photoélasticimétrie
Pier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trumeau ; pilier
Pigment (paint) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pigment (de peinture)
Pilaster strip . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dosseret
Pile. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pieu
Pile driver . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sonnette
Pile group . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palée
Pile work . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pilotis
Piled foundation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palée de fondation
Pin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fanton ; goupille ; carillon ; entretoise (plancher)
Pinned joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage articulé
Pipe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . conduit
Pipe sleeve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tube-fourreau
Pipe-rack . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pipe-rack ; râtelier à tubes
Pitch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pas (des fixations)
Pitch of thread . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pas de vis
Pivot-hung window . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre à soufflet
Pivoting window . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre pivotante
Plain channel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coulisse
Plain zed section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . zed
Plaster . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plâtre
Plastic hinge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rotule plastique
Plastic neutral axis ; Plastic NA . . . . . . . . . . . . . . axe neutre plastique ; A.N.P.
Plastic section modulus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . module plastique de flexion
Plastic strain ; Plastic yield deformation. . . . . . . déformation plastique
Plasticity . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plasticité
Plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plaque
Plate buckling. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . voilement
Plate girder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre à âme pleine
Plate in compression . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plat comprimé
Plate in tension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plat tendu
Plated sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle plaquée
Platform . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . passerelle industrielle
Platform girder bridge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont à poutres sous chaussée
Plating. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . placage
Play . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . jeu
Pleated window . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre accordéon
Plenum space . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plénum
Plumb . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aplomb
Point load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge concentrée ; charge ponctuelle
Point of disjunction (at which a party
wall ceases to be common) . . . . . . . . . . . . . . . héberge
Point of onset. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brisure
Poisson’s ratio . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coefficient de Poisson
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INDEX
353

Polar inertia . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment d’inertie polaire ; inertie polaire


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Polar moment of inertia . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment d’inertie polaire ; inertie polaire


Polar quadratic moment of inertia. . . . . . . . . . . moment quadratique polaire
Polonceau truss . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ferme Polonceau
Polycarbonate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . polycarbonate
Polyester . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résine polyester ; polyester
Polygon of forces . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . funiculaire
Polyvinyl chloride . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chlorure de polyvinyle ; CPV ; PVC
Ponding effect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effet de mare
Poor restart. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mauvaise reprise (soudure)
Porosity . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soufflure (soudure)
Porosity due to carbon monoxide . . . . . . . . . . . rochage (soudure)
Portal. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . portique
Portal frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . portique
Portal leg . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . montant (béquille) de portique
Post . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . montant ; quille
Post bracket . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . console sur un poteau
) Postheating . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . postchauffage
Postheating of weld. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . postchauffage de soudure
Precast slab . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . prédalle
Precoated steel product. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . produit sidérurgique prépeint
Prefabrication. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . préfabrication
Preformed cable. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . câble antigiratoire
Preheating . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . préchauffage ; préchauffage de soudure
Preliminary project ; Preliminary study . . . . . . . avant-projet sommaire (APS)
Preloaded bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon précontraint ;
boulon à serrage contrôlé
Pre-painted . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . prélaqué
Prepainted steel sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle d’acier prélaquée
Prestressed concrete . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . béton précontraint
Prestressing ; Pretensioning . . . . . . . . . . . . . . . . précontrainte
Price list. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . série de prix
Principal rafter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arbalétrier
Principal stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrainte principale
Private building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâtiment privé
Professional qualification . . . . . . . . . . . . . . . . . . qualification professionnelle
Profiled plate in the rolling direction. . . . . . . . . tôle profilée en long ; TPL
Profiled steel sheeting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bac collaborant
Project specification. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cahier des charges
Projection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . débord
Promoter. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . maître d’ouvrage
Prop. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . étai
Propping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . étaiement
Provisional estimate of cost . . . . . . . . . . . . . . . . devis estimatif
Provisional estimate of quantifies . . . . . . . . . . . devis de poids
Provisional specifications. . . . . . . . . . . . . . . . . . . métré
Provisional transverse stiffening
(of the bottom chord of a truss) . . . . . . . . . . . ballonage
Prying force . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effet de levier
Public building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâtiment public
Puddled iron . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fer puddlé
Pulley. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poulie
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INDEX
354

Pulley block. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moufle ; palan ; treuil électrique


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Pulley case. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chape (armature d’une poulie) ; étrier


Punch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poinçon
Punching . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poinçonnage
Punching die. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poinçon
Punching machine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . unité de poinçonnage
Purchaser . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . maître d’ouvrage
Pure bending . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flexion circulaire ; flexion pure
Pure torsion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . torsion pure
Purlin. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . panne
P-Δ effect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Effet du second ordre

Q
Quadratic moment about
(name of the axis) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment quadratique
Quadrilateral girder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre échelle ; poutre Vierendeel
Quality (steel) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . qualité (d’un acier)
Quality control test. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . essai de recette ; contrôle-qualité
Quantity survey. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . avant-métré
Quantity surveyor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . métreur
Quasi-static action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action quasi-statique
Queen truss . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ferme de croupe
Quench hardening treatment . . . . . . . . . . . . . . traitement de durcissement par trempe
Quenching. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trempe

R
Rabbet. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . feuillure
Rabbet mounted . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . monté en feuillure
Radial deviation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . excentrement
Radial moment of inertia . . . . . . . . . . . . . . . . . . module d’inertie polaire
Radius of giration . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rayon de giration
Raft foundation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . radier
Rafter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chevron
Rafter end. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . queue de vache
Rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lisse ; rail
Rail clip . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . crapaud
Railing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . garde-corps
Railway bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont-rail ; pont ferroviaire
Rainwater pipe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . descente d’eau
Raising plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sablière
Ramp . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rampe
Ramp maker . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rampiste
Rampant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rampant
Range . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fourchette
Raster . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trame
Raw . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brut
Raw building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gros-œuvre
Reaction to fire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . réaction au feu ; réaction en cas d’incendie
Reaming . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . alésage
Rebate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . feuillure
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INDEX
355

Reception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . réception
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Recess . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . niche d’appui ; retrait


Rectangular hollow section. . . . . . . . . . . . . . . . . profil creux rectangulaire
Red lead . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . minium
Reduction in area. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coefficient de striction
Re-entrant main beam. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entrait relevé
Reference axis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe de section transversale
Reinforced concrete. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . béton armé
Reinforced earth . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . terre armée
Reinforcement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . renfort
Reinforcing bars . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ferraillage
Reinforcing belt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ceinture
Reinforcing piece . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . renfort
Reinforcing rib ; Reinforcing strip . . . . . . . . . . . costière
Relative elongation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . allongement relatif
Relative slip. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . glissement longitudinal ; glissement relatif
Relief patterned sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle gaufrée ; tôle à relief
Reproduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . reproduction
Resin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résine
Resin bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cheville chimique
Resistance calculation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . calcul de stabilité
Resistance seam welding. . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage par résistance à la molette
Resistance spot welding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage par résistance par points
Resistant bending moment . . . . . . . . . . . . . . . . . moment résistant
Resonance. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résonance
Responsibility . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . responsabilité
Resting place . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palier
Restraint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bridage ; empêchement de rotation ;
maintien au déversement
Reticulate ; Reticular . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . système réticulé
Return current clamp. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . connecteur de pièce électrique
Return duct. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gaine de reprise
Revolution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . révolution
RHS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profil creux rectangulaire
RHS (rectangular hollow section) . . . . . . . . . . . . tube rectangulaire
Rib . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . nervure
Rib mesh . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . métal déployé
Ridge (of a roof). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . faîtage
Ridge beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ferme arêtière ; clé (faitage) ; faîtière
Ridge pole. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . faîtière
Ridge rafter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arêtier
Rigid body moment of inertia . . . . . . . . . . . . . . moment d’inertie d’un corps rigide
Rigid frame bridge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont à béquilles
Rigid frame with a hinged base . . . . . . . . . . . . . portique simple
Rigid joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage rigide
Rigidity . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . raideur ; rigidité
Rimming steel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier effervescent
Ring . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . frette
Riser. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contremarche
Ritter’s method. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . méthode de Ritter
Rivet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rivet
Rivet (to) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . river ; riveter
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INDEX
356

Rivet gauge line . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ligne de trusquinage ; axe de trusquinage


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Riveted joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joint riveté


Riveting head . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bouterolle
Road bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont-route
Robustness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . robustesse
Rocker bar. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . biellette
Rod . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . barre
Rod irons. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chevelu
Roll straightening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dressage au galet
Rolled sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle laminée
Rolled steel girder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutrelle (laminée)
Roller. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . galet ; rouleau
Roller bearing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . appui à rouleaux
Roller bearing frame (temporary) . . . . . . . . . . . chaise à galets
Roller levelling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . planage
Rolling mill hall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . halle des laminoirs
Roof. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . toiture ; comble
Roof batten . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . liteau
Roof covering . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couverture
Roof gutter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gouttière
Roof lantern aerator . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aérateur statique
Roof lath . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lattis ; liteau
Roof tile catching. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pannetonnage
Roofing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . couverture
Roofing screw hook . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . crochet de couverture
Roofing structure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . toiture
Rope . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . câble
Rope block . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chape (anneau de fixation)
Roriferous . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rorifère
Rotation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . révolution
Rotational capacity . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . capacité de rotation
Rough cast plastering . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hourdis
Roughness. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rugosité
Round bar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rond (laminé)
Round-edge equal leg angle. . . . . . . . . . . . . . . . cornière à ailes égales et à coins arrondis
Round-edge inequal leg angle . . . . . . . . . . . . . . cornière à ailes inégales et à coins arrondis
Rounding off . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . congé
Row of piles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palée
Run (welding). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . passe de soudage
Rust . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rouille
Rust inhibitive pigment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pigment inhibiteur de la corrosion
Rust prevention ; Rust protection. . . . . . . . . . . . protection antirouille
Rust preventive paint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . peinture antirouille
Rust-proof painting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . peinture antirouille

S
Safety catch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . parachute
Safety loop . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . crinoline
Sag bar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lierne
Sag rod . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lierne
Sagging . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effondrement (soudure)
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INDEX
357

Sample . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échantillon
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Sampling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échantillonnage
Sand blasting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sablage
Sandwich panel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . panneau sandwich
Sash angle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . équerre
Sash window . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre à guillotine
Saw off (to). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . recéper
Sawing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sciage (usinage)
Saw-tooth roof. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . shed
Scale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échelle
Scale removal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . décalaminage
Scallop. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lambrequin
Scouring . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . affouillement
Scrap iron . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ferraille
Screw jack . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vérin à vis
Screw staircase . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . escalier à vis ; escalier en colimaçon
Seal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . étanchéité
Sealing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . scellement
Seamless tube. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tube sans soudure
Second moment of area . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment quadratique
Second order . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . second ordre ; deuxième ordre
Second order analysis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . analyse non linéaire
Second order effect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effet du second ordre
Secondary beam. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . solive (de plancher)
Secondary frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ossature secondaire
Section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . section
Section factor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . facteur de massiveté ; massiveté
Sector gate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vanne-secteur
Sectorial area . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aire sectorielle ; coordonnée sectorielle ;
surface sectorielle
Sectorial moment of inertia . . . . . . . . . . . . . . . . moment sectoriel d’inertie
Sectorial moment of inertia product . . . . . . . . . moment sectoriel produit ;
moment sectoriel central d'inertie
Sectorial quadratic moment of inertia . . . . . . . . moment sectoriel d’inertie ;
moment quadratique
Sectorial static moment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment sectoriel statique
Segment sluice gate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vanne-segment
Seismic action (AE) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action sismique (AE)
Seismic design . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . réglementation parasismique
Seismic load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge sismique
Self weight . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poids propre
Self-bearing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . autoporteur
Self-equilibrated . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . autostable
Self-supported . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . autoporté
Semi-automatic arc welding . . . . . . . . . . . . . . . . soudage à l’arc semi-automatique
Semi-circular gutter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gouttière à l’anglaise
Semi-curtain wall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . façade semi-rideau
Semi-frame with leaning column . . . . . . . . . . . . semi-portique
Semi-killed steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier semi calmé
Semi-rigid joint. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage semi-rigide
Semi-rigid support . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . appui semi-rigide
Semi-triangulated . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . semi-triangulé
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INDEX
358

Serviceability limit state (SLS) . . . . . . . . . . . . . . . état limite de service ;


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état limite d’utilisation ; ELS


Set-back . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . décrochement ; retrait
Settling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tassement
Shackle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . manille
Shaft head frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chevalement de mine
Shear . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cisaillement
Shear area. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aire de cisaillement
Shear center . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . centre de torsion
Shear connector . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . connecteur (construction mixte)
Shear force . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effort tranchant
Shear lag . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traînage de cisaillement
Shear modulus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . module d’élasticité transversale ;
module de cisaillement
Shear stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrainte de cisaillement
Shearing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cisaillage (usinage)
Shearing stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cission
Shed roof . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . shed
Sheer legs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chèvre
Sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle en feuille
Sheet pile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palplanche
Sheet piling. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palfeuille ; batardeau
Sheet trimming shear . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grignoteuse portative
Sheeting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . habillage
Sheeting rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lisse de bardage
Shell. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coque
Shelter. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marquise
Shifting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bardage (déplacement) ; ripage
Shim . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cale
Shock absorber. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . heurtoir
Shoe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sabot
Shot blasting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grenaillage
Shot-blasted and painted product . . . . . . . . . . . produit grenaillé et peint
Shouldering collar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . épaulement
Shrinkage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . retrait (béton ou soudure)
Shrinkage cavity . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . retassure (soudure)
Shrinkage in length . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . retrait ; diminution de longueur
SHS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profil creux carré
SHS (square hollow section) . . . . . . . . . . . . . . . . tube carré
Shutter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . closoir
Shuttering floor slab . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . prédalle
Shuttering with thin boards . . . . . . . . . . . . . . . . voligeage
Side (of hipped roof) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bord (rive) d’une toiture
Side bar . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . longeron (de véhicule)
Side girder bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont à poutres latérales (tablier)
Side member . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . longeron (de véhicule)
Silicate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . silicate
Sill . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . longeron (de véhicule)
Sill (of lock gate) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . heurtoir ; butée de porte d’écluse
Silo. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . silo
Simple bending . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flexion simple
Simple shear . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cisaillement simple
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INDEX
359

Simple support . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . appui simple


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Single action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action individuelle


Single J groove . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chanfrein en demi U (soudure)
Single U groove with sloping sides. . . . . . . . . . . chanfrein en tulipe (soudure)
Single U groove with vertical sides. . . . . . . . . . . chanfrein en U (soudure)
Single Vee groove . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chanfrein en V (soudure)
Single Vee groove with broad root face . . . . . . chanfrein en Y (soudure)
Single Vee groove with root face . . . . . . . . . . . . chanfrein en V avec talon (soudure)
Single-bay industrial building . . . . . . . . . . . . . . . halle à une nef
Single-storey building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâtiment à simple rez-de-chaussée
(ou à un seul niveau)
Sinking . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . affaissement ; tassement
Site plan . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plan d’ensemble (projet)
Sizing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . équarrissage
Skew . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . biais
Skew washer. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rondelle biaise
Skidproof sheet ; Skidproof plate. . . . . . . . . . . . tôle antidérapante
Skylight . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lanterneau
Slab . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dalle
Sleeper . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chapeau
Sleeping bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pêne dormant
Sleeve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fourreau ; manchon
Sleeve turnbuckle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tendeur à manchon
Slenderness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . élancement
Slenderness ratio . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . élancement
Slide. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coulisse ; pêne
Sliding bearing chair . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chaise à patins
Sliding bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pêne
Sliding lock peddles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ventelles
Sliding valve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vanne-secteur
Sliding window . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre coulissante
Sling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . élingue
Slinging . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . élingage
Slip. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . glissement
Slip factor . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . coefficient de frottement
Slitted steel sheet. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bande refendue (tôle)
Slope . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . croupe ; dévers ; rampant ; (tôle) versant
(de toiture)
Slope windbracing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement de rampant
Slotted hole . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trou oblong
SLS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . état limite de service ;
état limite d’utilisation ; ELS
Small girder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fermette
Small lifting block . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mouffette
S-N curve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . courbe de Wöhler (fatigue)
Snatch block . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poulie ouvrante
Snow load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge de neige
Socket . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . emboîture ; manchon
Soffit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . douelle ; intrados ; retombée
Soldered joint. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brasure
Soldering. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . brasage
Solid inclusion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . inclusion solide (soudure)
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INDEX
360

Solid-web beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre à âme pleine


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Sound insulated steel sheet . . . . . . . . . . . . . . . . tôle insonore


Sound insulation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . isolation phonique
Space frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . structure spatiale
Space structure. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . structure spatiale
Spacer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entretoise d’écartement
Spacing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . empattement ; pas (des fixations) ; entraxe
Spacing between centers . . . . . . . . . . . . . . . . . . entraxe
Spade . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bêche
Span ; Span length . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . portée ; travée
Spanner. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clé
Spatial double-layer truss frame. . . . . . . . . . . . . double nappe spatiale
Special sections. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profilés spéciaux
Specimen. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échantillon
Spherical hinge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rotule sphérique
Spindel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . broche
Spiral staircase . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . escalier à vis ; escalier en colimaçon
Spirally welded tube . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tube soudé en spirale
Splice . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joint ; raboutage
Splice plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . éclisse
Split pin. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . goupille fendue
Sport hall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâtiment sportif
Spot welding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage par points
Spray gun . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pistolet
Spread . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . empattement ; fourchette
Spreader beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palonnier
Spring cushion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tampon à ressort ; heurtoir à ressort
Springer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sommier
Sprinkler . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . spinkler
Square edge equal leg angle . . . . . . . . . . . . . . . cornière à ailes égales et angles vifs
Square edge inequal leg angle . . . . . . . . . . . . . . cornière à ailes inégales et angles vifs
Square hollow section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profil creux carré
Square window with two wings
opening inward. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre à la française
Square window with two wings
opening outward . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre à l’anglaise
Squaring . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . équerrage
St. Andrew’s cross. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . croix de Saint-André
St. Venant moment of inertia . . . . . . . . . . . . . . . moment d’inertie de torsion ; inertie de torsion ;
moment d'inertie de Saint-Venant ;
constante de torsion
St. Venant torsion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . torsion uniforme ; torsion de Saint-Venant
St. Venant torsional stiffness. . . . . . . . . . . . . . . . rigidité de torsion uniforme ;
rigidité de torsion de Saint-Venant
Stainless steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier inoxydable
Stainless steel sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle d’acier inoxydable
Stair . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marche
Staircase . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . escalier
Staircase structural installation. . . . . . . . . . . . . . débillardage
Stairs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . escalier
Stairs with two opposed branches of flights . . . escalier à double révolution
Stairs with winding quarter . . . . . . . . . . . . . . . . escalier à quartier tournant
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INDEX
361

Stake . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pieu
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Stanchion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . montant ; poteau ; chandelle


Static . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . statique
Static action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action statique
Static load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge statique
Static moment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment statique
Statically determinate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . isostatique
Statically indeterminate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hyperstatique
Statics . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . statique
Stay . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . montant ; chandelle
Stay cable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hauban
Staying . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . haubanage
Steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier
Steel casting . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier moulé
Steel construction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . construction métallique
Steel deck . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bac acier
Steel decking . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . platelage
Steel grit blasting. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grenaillage
Steel piling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rideau de palplanches
Steel plate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle
Steel quality . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . qualité d’acier
Steel scrap. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . riblon
Steel sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle
Steel strip . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . feuillard
Steel strip coil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bobine
Steelwork . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . construction métallique
Step . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marche
Step width . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . emmarchement
Steps of a wall built on slope . . . . . . . . . . . . . . . ressaut
Stiffener . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . raidisseur
Stiffness. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . raideur ; rigidité
Stirrup . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . étrier
Stitching joint . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . assemblage de couture
Stop . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . butée
Storage building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . halle de stockage
Storage shed. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . hangar
Straightening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dressage
Straightening roll. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . galet de dressage
; Strain. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . déformation
Strain gauge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . extensomètre ; jauge extensométrique ;
jauge d'extensométrie
Strain gauge bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont extensométrique ; pont d'extensométrie
Strain hardening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . écrouissage
Strain indicating lacquer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vernis craquelant
Straining beam. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entrait
Straining piece . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moise
Strand . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . toron
Strength of materials. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résistance des matériaux
Stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrainte
Stress free annealing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traitement de relaxation
Stress perpendicular to the cross section . . . . . . contrainte perpendiculaire
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . à la section transversale
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INDEX
362

Stress relieving . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . détensionnement des contraintes ;


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relaxation des contraintes


Stress relieving of welds . . . . . . . . . . . . . . . . . . . relaxation des contraintes de soudure
Stressed skin design . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effet diaphragme
Stress-strain curve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . courbe de traction
Stringboard . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . échiffre ; échiffe
Stringer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . longeron ; sommier
Strippable (varnish) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vernis pelable
Strips . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . feuillard
Strong axis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe de forte inertie
Structural design . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . calcul de structures
Structural framework . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . structure
Structural partition wall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mur de refend
Structural stability . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . stabilité
Structural steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier de construction
Structural steel engineering . . . . . . . . . . . . . . . . construction métallique
Structural steelwork. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . construction métallique
Structural strength test . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . essai de structure
Structure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ossature ; structure
Strut . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrefiche ; diagonale ; étai ;
bracon ; jambe de force ; buton
Stud bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon épaulé ; goujon
Stud connector . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . goujon (construction mixte)
Stud welding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage des goujons
Stump . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moignon
Submerged arc welding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage à l’arc sous flux en poudre
Subsiding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . affaissement ; tassement
Substrate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . subjectile
Substructure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . infrastructure
Support . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . appui ; pièce d’appui ; subjectile
Support reaction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . réaction d’appui
Supporting structure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâti
Surface . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aire
Surface pore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . piqûre (soudure)
Surface preparation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . préparation de surface
Surge bin. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . silo accumulateur
Suspended ceiling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . faux plafond ; sous-plafond ; plafond suspendu
Suspender . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . suspente
Suspension bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont suspendu
Suspension rod . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . suspente
Swaged bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon serti ; rivelon
Swing bridge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont tournant
Synthetic resin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résine synthétique
System center . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . point d’épure
System length. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . longueur d'épure
System line . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trace
System point. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . nœud ; point d’épure

T
Tack weld. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pointage (soudage)
Tall building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . immeuble de grande hauteur ; IGH
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INDEX
363

Tamping. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bourrage
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Tangential stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrainte tangentielle ; cission


Tank . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâche ; réservoir
Taper . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fruit
Taper washer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rondelle biaise
Tapering . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . délardage ; délardement
Tapping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . taraudage
Tearing (off) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arrachement
Technical assessment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . avis technique
Technical duct . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gaine technique
Technical specifications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cahier des charges (projet)
Tee iron . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . té
Tee section. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . té
Telluric currents. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . courants telluriques
Temperature effect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effet de la température
Tempering . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . revenu
Template . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gabarit
Tensile strength. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résistance à la traction
Tension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traction
Tension rod . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tirant
Tension stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrainte de traction
Tension test . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . essai de traction
Tensional structure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . structure tendue
Terrace . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . terrasse
Test. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . essai
Testing load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge d’essai
Theoretical tread of the stair . . . . . . . . . . . . . . . giron théorique
Thermal break element . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rupteur de pont thermique
Thermal effect. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effet de la température
Thermal inertia . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . inertie thermique
Thermal insulation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . calorifugeage ; isolation thermique
Thin sheet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tôle mince
Thread . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . filet (d'une vis ou d'un écrou)
Threading . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . filetage
Three-dimensional . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tridimensionnel
Three-dimensional double-layer truss frame . . double nappe tridimensionnelle
Three-directional . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tridirectionnel
Three-hinged arch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arc à trois articulations
Throat thickness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gorge d’une soudure
Thrust. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poussée
Tidal zone . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . zone de marnage
Tie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lien ; tirant
Tie beam+A1813 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moise ; entrait ; blochet
Tie piece. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . blochet
Tie plate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traverse de liaison ; barrette
Tie rod . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tirant
Tied arch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arc sous-tendu
Tied beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre sous-tendue ; poutre armée
TIG welding (Tungsten Inert Gas) . . . . . . . . . . . soudage TIG ; soudage avec électrode
réfractaire et gaz inerte
Tightness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . étanchéité
Tiling batten . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . lattis ; liteau
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INDEX
364

Tilt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . dévers
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Tirfor hoisting device . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tirfor


Tolerance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tolérance
Top (to) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . recéper
Top chord . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arbalétrier
Top projected window . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre à l’italienne
Torque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment de torsion ; moment d’un couple
Torque shear bolt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . boulon TC
Torque spanner ; Torque wrench . . . . . . . . . . . . clé dynamométrique
Torsion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . torsion
Torsion center . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . centre de torsion
Torsion constant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment d’inertie de torsion ; inertie de torsion ;
moment d'inertie de Saint-Venant ;
constante de torsion
Torsional axis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ligne de torsion
Torsional buckling. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flambement par torsion
Torsional moment. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment de torsion
Torsional stiffness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rigidité de torsion
Toughness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ténacité
Tower . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pylône
Tower building . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . immeuble-tour
Tower silo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . silo-tour
Tower slewing crane. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . grue-tour
Trace (to) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . trusquiner
Transverse bracing by rigid frame . . . . . . . . . . . portique de contreventement
Transverse bracing of bridge girders . . . . . . . . . entretoise (de pont)
Transverse floor girder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entretoise ; poutre transversale de plancher
Transverse modulus of elasticity . . . . . . . . . . . . module d’élasticité transversale ;
module de cisaillement
Transverse overtaking of a flange
with regard to another flange . . . . . . . . . . . . débord ; dépassement transversal
Transverse shear . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . effort tranchant
Transverse sliding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . glissement transversal
Transverse windbracing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement transversal
Trapezoidal load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge trapézoïdale
Travelling path (of façade elevator) . . . . . . . . . fer de balancelle
Traverse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traverse
Traverser . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chariot de transbordeur
Tread of the stair . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . giron
Trial assembling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . préassemblage à blanc
Trial erection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . montage à blanc
Triangular load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge triangulaire
Triangularly braced. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . triangulé
Triangulated . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . triangulé
Triangulation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . triangulation
Triaxial tension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traction triaxiale
Triaxiality . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . triaxialité
Triaxiality degree . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . taux de triaxialité
Trim . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bande de recouvrement
Trimmer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . solive (de plancher) ; boîteuse
Trimming . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ébavurage
Trolley frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . châssis de chariot
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INDEX
365

True-stress / true-strain curve . . . . . . . . . . . . . . . courbe rationnelle de traction


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Truss . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ferme ; treillis


Truss beam. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre à treillis
Truss post windbracing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement de poinçon
Truss rafter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arbalétrier
T-stub . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tronçon en té
Tube . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tube
Tube ferrule. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . virole
Tumbler . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . têtière
Turnbuckle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . tendeur à lanterne
Turning moment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment d’un couple
; Twisting moment . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment de torsion
Two-bay industrial building . . . . . . . . . . . . . . . . halls à deux nefs
Two-hinged arch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . arc à deux articulations

U
UB (Universal Beam) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profilé en I
UC (Universal Column) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profilé en H
ULS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . état limite ultime ; ELU
Ultimate limit state (ULS) . . . . . . . . . . . . . . . . . . état limite ultime ; ELU
Ultimate strength . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . résistance à la rupture ; limite de rupture
Ultrasonic welding peening . . . . . . . . . . . . . . . . martelage aux ultrasons
Umbrella roof . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . parapluie
Unalloyed steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier non allié
Undercut . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . caniveau ; morsure (soudure)
Unequal leg round-edged tee-iron . . . . . . . . . . té à ailes inégales et à coins arrondis
Unequal leg sharp-edged tee-iron . . . . . . . . . . té à ailes inégales et à angles vifs
Uniaxial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . uniaxial
Uniaxial bending. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . flexion simple
Uniaxial bending and axial load . . . . . . . . . . . . flexion composée
Uniaxial tension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . traction uniaxiale
Uniform member . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . barre uniform
Uniform tension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . torsion uniforme ; torsion de Saint Venant
Uniform torsional stiffness. . . . . . . . . . . . . . . . . rigidité de torsion uniforme
Uniformly distributed load. . . . . . . . . . . . . . . . . charge uniformément répartie
Unit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . unité
Universal (mill) plate. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . large-plat
Unkilled steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier effervescent
Unsteadiness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . instabilité ; hypostatique
Upright . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aplomb
Upturn joist . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . entrait relevé

V
Valley gutter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chéneau (noue)
Valve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vanne (robinet)
Vapour barrier. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pare-vapeur
Variable action (Q) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . action variable (Q)
Variable load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge variable
Venetian blind. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre jalousie
Vermiculite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vermiculite
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INDEX
366

Vertical bracing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . palée de stabilité ; palée de contreventement


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Vertical lift bridge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . pont levant


Vertical windbracing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement vertical
Vertical(ly) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aplomb
Vessel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . bâche
Vierendeel girder . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre Vierendeel ; poutre échelle
Vignole rail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rail Vignole
Von Mises criterion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . critère de Von Mises
V-shaped gutter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gouttière havraise ou nantaise
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (ou encore rouennaise)

W
Wall below the window sill. . . . . . . . . . . . . . . . . allège
Wall plane. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . nu
Wall plate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . sablière
Wall string . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . faux limon
Warped . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gauchi ; gauche
Warping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gauchissement ; voilement
Warping constant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . moment d’inertie de gauchissement ;
inertie de gauchissement
Warping stiffness . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . rigidité de gauchissement
Warping torsion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . torsion non uniforme
Wash primer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . peinture primaire réactive ; PPR
Washout . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . affouillement
Water spout . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gargouille
Weak axis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . axe de faible inertie
Weather stripping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . calfeutrement
Weathering steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier patinable ; acier autopatinable
Web . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . âme
Web breathing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . respiration des âmes
Wedge. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clavette ; cale
Wedging stack of wood (of steel beams). . . . . . camarteau
Weld . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudure
Weld inspection . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contrôle de soudure
Weld shape defect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . défaut de forme de soudure
Weldability . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudabilité
Welded butt joint. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joint soudé bout à bout
Welded lap joint. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clin soudé
Welded plate girder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . profilé reconstitué soudé ; PRS
Welded splice joint. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . joint soudé à clin
Welded wire mesh : welded steel mesh . . . . . . . treillis soudé
Welding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . soudage ; soudage autogène
Welding defect. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . défaut de soudure
Welding jig . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . gabarit de soudage
Welding position . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . position de soudage
Welding procedure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . mode opératoire de soudage
Welding process . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . procédé de soudage
Welding seam. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . cordon (de soudure)
Welding stress relieving. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . parachèvement de soudure
Wheel base . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . distance entre essieux ; empattement
Wheel point . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poinçonnement
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INDE
367

Wheeling steps. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marches rayonnantes


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Wide flat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . large-plat


Width of staircase . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . emmarchement
Winch . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . treuil
Wind . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . vent
Wind load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge de vent
Windbracing. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement
Windbracing of the main beam
of a truss frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement d’entrait
Winder step . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . marches rayonnantes
Winding staircase. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . escalier à vis ; escalier en colimaçon
Window . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fenêtre
Window breast. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . allège
Window frame . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . chambranle ; châssis (fenêtre) ; dormant
Window opening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . embrasure
Windward. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . au vent
Windward beam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . poutre au vent
Wing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . aile de bâtiment
Wire hook . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . agrafe
Wire rope . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . câble
Work hardening . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . écrouissage
Working load . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . charge de service ; surcharge (terme ancien)
Working platform . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . passerelle industrielle
Working temperature . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . température de service
Wrench . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . clé
Wrought iron . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . fer puddlé
Wrought steel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . acier forgé

X
X-bracing . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . contreventement en X

Z
Yield strength . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . limite d'élasticité
Yielding . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . plastification
Young's modulus. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . module d’élasticité longitudinale
Z (French steel grade criterion) . . . . . . . . . . . . . qualité Z
Zed section . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . zed
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Direction éditoriale
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précédemment contribué à la réalisation de l’ouvrage :
Jacques Brozzetti, Louis Fruitet, Jean-Louis Gauliard,
Laeticia Harnagea et Guy Murry

ISBN ConstruirAcier : 978-2-7258-0026-4


ISBN Eyrolles : 978-2-212-13461-2

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