0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
13 vues2 pages

Estimation et Évolution de la Biodiversité

Transféré par

yhf22vymf9
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats ODT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
13 vues2 pages

Estimation et Évolution de la Biodiversité

Transféré par

yhf22vymf9
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats ODT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

N=M*n/m p= f= m/n

Pour éviter les erreurs avec la méthode capture- marquage-recapture, il faut que la population soit
stable au cours du temps, et entre deux captures.

-la population doit donc être fermée, c’est-à-dire qu’aucun individu ne rentre ou ne sorte de la
population entre les captures.

- que la durée entre deux captures ne soit pas très importante pour éviter les naissances et les morts
d’individus.

Un intervalle de confiance permet d’encadrer une valeur tout en quantifiant la précision de


l’estimation ? Il est ainsi possible de calculer un intervalle de confiance de 95%.

Pour calculer un intervalle de confiance, on utilise la formule suivante :

[
Ic = f − 1 ; f + 1
√n √n ]
Cet intervalle permet d’obtenir les estimations supérieures et inférieures des valeurs de proportions.
Grâce à ces estimations, il est donc possible de calculer un encadrement de la valeur réelle de
l’abondance.

Si N est connu : Ninf = N – Icinf * N ; Nsup = N – Icsup * N

Si N est inconnu : Ninf = M/fsup ; Nsup = M/finf

On obtient ainsi l’encadrement suivant : Ninf < N <Nsup

Exemple

Ic = (f- √1n ; f+ 1 ) N = M*n/m


√n
= (0,25 – 1/ 80 ; O,25 +1 / 80) N= 50*80/20 = 200
√ √
F=p=m/n = 0,25
= (0,25-0,11 ; 0,25+ 0,11)

= (O,14 ; 0,36)

Nmin = 50/0,36 = 139

Nmax 50/0,14 = 357

139 < N < 357

II. L’évolution de la biodiversité

Au cours de l’évolution, la génétique des individus et des espèces change au cours des générations.
L’évolution est liée à l’impact de forces évolutives. Elles sont au nombre de 4 :

 La sélection naturelle : qui favorise les individus (et les allèles) les plus aptes a survivre et à se
reproduire
 La dérive génétique : qui modifie aléatoirement la fréquence des allèles
 La migration : l’arrivée ou le départ d’individus dans une population fait varier les fréquences
alléliques
 La mutation : qui permet l’apparition de nouveaux allèles

III. L’évolution de la biodiversité

La fréquence allélique est le taux de présence d’un allèle au sein d’une population. La fréquence
génotypique est le taux de présence d’un génotype au sein d’une population.

L’évolution biologique est caractérisée par la variation des fréquences alléliques et génotypiques au
sein des populations, au cours des populations.

Un gène est une portion de l’ADN qui code un caractère héréditaire

Un allèle est un variant du gène, qui code pour un état du caractère héréditaire.

Un génotype est la composition allélique d’un ou des gènes d’un individu.

L’étude de la variation des fréquences alléliques de générations en générations permet d’étudier


l’évolution des populations.

Il existe un modèle mathématique qui permet de mesurer l’évolution des populations : c’est le
modèle de Hardy-Weinberg.

Vous aimerez peut-être aussi