Évaluation des Risques Professionnels
Évaluation des Risques Professionnels
DOCUMENT UNIQUE
1 – RAPPEL REGLEMENTAIRE...................................................................................................................................2
4 - BIBLIOGRAPHIE........................................................................................................................................................9
4.1 - SURVEILLANCE DES ATMOSPHÈRES DE TRAVAIL......................................................................................................9
4.2 - RÈGLES GÉNÉRALES DE PRÉVENTION DES RISQUES CHIMIQUES...............................................................................9
4.3 - FORMATION À LA SÉCURITÉ.....................................................................................................................................9
4.4 - CONSIGNES DE SÉCURITÉ.......................................................................................................................................10
ANNEXE 1 AUDIT SÉCURITÉ « FORMATION »..............................................................................................11
- Des actions d’information et de formation (Article L 231-3-1) : « Tout chef d'établissement est
tenu d'organiser une formation pratique et appropriée en matière de sécurité, au bénéfice des
travailleurs qu'il embauche, de ceux qui changent de poste de travail ou de technique, des
travailleurs sous contrat de travail temporaire....Cette formation doit être répétée
périodiquement dans des conditions fixées par voie réglementaire ou par convention ou par
accord collectif ».
La directive n°89/391/CEE du Conseil des Communautés européennes du 12 juin 1989, dite "directive
- cadre", définit les principes fondamentaux de la protection des travailleurs. Elle a placé l'évaluation des
risques professionnels au sommet de la hiérarchie des principes généraux de prévention, dès lors que les
risques n'ont pas pu être évités à la source.
Alors que la plupart des dispositions de la directive - cadre préexistaient en droit français, la démarche
d'évaluation a priori des risques, qui doit contribuer fortement à l'amélioration globale de la santé et de la
sécurité et des conditions de travail, constitue la principale novation de ce texte communautaire, au
regard de l'approche française classique. L'évaluation en amont des risques vise à connaître, de manière
exhaustive et précise, les risques à traiter auxquels les travailleurs peuvent être exposés. Elle s'attache à
tenir compte de l'évolution des techniques, avec le souci d'assurer la mise en œuvre du principe
fondamental d'une adaptation du travail à l'homme.
La loi n°91-1414 du 31 décembre 1991, a intégré différentes directives européennes pour tenir
compte de l’entrée en vigueur du Marché Unique de 1993.
S'agissant de l'évaluation des risques, c'est l'article L. 230-2 du code du travail qui traduit le droit
communautaire (article 6 de la directive - cadre), au regard de trois exigences d'ordre général :
- obligation pour l'employeur d'assurer la santé et la sécurité des travailleurs (I de l'article L.
230-2)
- mise en œuvre des principes généraux de prévention des risques professionnels (II de
l'article L. 230-2)
- obligation de procéder à l'évaluation des risques (III de l'article L. 230-2).
Le décret 2001- 1016 du 5 novembre 2001, portant création d'un document relatif à l'évaluation
des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, prévue par l'article L. 230-2 du code du travail
introduit deux dispositions réglementaires dans le code du travail.
La seconde disposition réglementaire est de grande portée puisqu'elle introduit un nouvel article
R. 263-1-1, qui porte sur le dispositif de sanctions pénales prévu en cas de non-respect par
l'employeur des différentes obligations, auquel celui-ci est dorénavant soumis en matière
d'évaluation des risques.
La circulaire DRT N° 6 du 18 avril 2002 (pdf - 125 Ko) vise à fournir des éléments de droit et de
méthode utiles pour promouvoir cet outil et en faciliter la compréhension par les acteurs.
Ce dispositif crée, en effet, un instrument juridique contraignant dont la mise en œuvre demeure
néanmoins souple, puisque les modalités techniques de l'évaluation des risques ne sont pas précisées par
le décret. Elle s'appuie sur les enseignements tirés des expériences en entreprise impulsées par les
services déconcentrés du ministère, depuis 1995, afin de permettre à l'inspection du travail de remplir
ses missions d'information, de sensibilisation et de contrôle.
L'obligation de transcrire dans un document les résultats de l'évaluation des risques n'est pas qu'une
obligation matérielle. Elle représente la première étape de la démarche générale de prévention qui
incombe à l'employeur. Mais cette formalisation doit aussi contribuer au dialogue social au sein de
l'entreprise, sur l'évaluation elle-même, et au-delà sur la conception et la réalisation des mesures de
prévention qui devront, tant que de besoin, faire suite à l'évaluation des risques.
Le chef d’établissement prend donc les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé
des travailleurs de l'établissement, y compris les travailleurs temporaires. Ces mesures comprennent :
- Evaluer les risques qui ne peuvent pas être évités (Décret 92-1261 du 3/12/1992)
Périodiquement, le chef d’établissement doit procéder à l’évaluation des risques professionnels auxquels
les travailleurs peuvent être exposés afin de prendre les mesures nécessaire pour assurer la protection de
la santé et la sécurité. Ces mesures concernent notamment :
- L’estimation et le mesurage du bruit subi pendant les heures de travail (Article R 232-8-1)
- L’évaluation des risques liés à l’utilisation des équipements de travail pour prendre les
mesures nécessaires et mettre à disposition des équipements de protection individuelle
appropriés et des vêtements de travail (Article R 233-1)
- L’analyse des risques en vue de définir la formation à la sécurité et la formation renforcée des
salariés sous contrat à durée déterminée et des travailleurs temporaires (Article L 231-3-1).
- Une évolution des connaissances scientifiques ayant une influence sur l’activité de
l’établissement
- Des instances représentatives du personnel : (Au moins une fois par an, le chef
d’établissement présente au CHSCT un rapport écrit faisant le bilan de la situation générale
de l’hygiène, la sécurité et les conditions de travail de son établissement ainsi que les actions
qui ont été menées au cours de l’année écoulée (Article L 2362), ainsi qu’un programme
annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail.
- Du médecin du travail
Note : Selon la circulaire d’application, il est indispensable de faire participer activement, selon les cas,
tous les partenaires sociaux ou les représentants du personnel ou les personnes concernées et exposées
à un risque.
Les acteurs externes à l’entreprise sont aussi concernés par ce document unique
2.4 – Terminologie
Dans de nombreuses publications les termes utilisés pour traiter de cet important problème sont souvent
laissés sans définitions. Pour aider le lecteur, nous avons regroupé ci-après les termes les plus
couramment utilisés.
Analyse de risque : Utilisation des informations disponibles pour identifier les dangers et estimer le risque
Evaluation du risque : Procédure fondée sur l’analyse du risque pour décider si le risque tolérable est
atteint
Appréciation du risque : Processus englobant une analyse du risque et une évaluation du risque
L’évaluation des risques professionnels passe donc par une phase d’évaluation qualitative comprenant
l’inventaire des dangers, puis une appréciation de l’exposition des salariés à ces dangers. Lorsque ce
travail est terminé, il convient de définir, au moyen d’une grille de hiérarchisation si ces risques sont
minimes, tolérables ou intolérables selon le tableau suivant :
Ce tableau intègre des indications sur la fréquence, la durée et la nature de l’exposition au risque.
(Colonne deux du guide du MEDEF).
Bien entendu tous ces phénomènes dangereux doivent être pris en compte (voir chapitre 2.4). Le décret
de 1992 sur la prévention des risques chimiques, ainsi que le décret fondamental du 1/02/2001 sur la
Les substances et préparations visées sont donc les CMR de catégories 1 et 2 avec les phrases de risques
R45, R46, R49, R60 et R61 et ayant le symbole de la tête de mort (toxique).
Ce décret particulier ne s’applique donc pas aux substances et préparations ayant les phrases de risques
R40, R68, R62 et R63. Le décret de 1992 s’appliquant bien évidemment à ces produits.
- Interdire aux femmes enceintes l’accès aux postes de travail concernés par ces produits
- Assurer une formation spécifique sur les effets potentiellement néfastes de l’exposition sur la
fertilité, l’embryon et en particulier lors du début de la grossesse.
Pour les salariés potentiellement exposés, réaliser une fiche d’exposition individuelle. Cette fiche
reprend les informations issues de l’évaluation des risques, à savoir :
- Nature du travail
- Périodes d’exposition
Cette fiche individuelle doit être conservée pendant 50 ans par les autorités concernées.
- L’évaluation des risques constitue la première étape de la démarche générale de prévention mise
en œuvre par l’employeur. Il s’agit ainsi d’assurer la traçabilité de l’évaluation à priori des risques
que l’employeur est dans l’obligation de mener, sous peine de sanctions pénales.
- Les résultats de l’évaluation des risques doivent être transcrits sur un document unique, pour
répondre à trois exigences :
- De cohérence, en regroupant, sur un seul support, les données issues de l’analyse des risques
professionnels auxquels sont exposés les travailleurs.
- De commodité, afin de réunir sur un même document les résultats des différentes analyses de
risques réalisées sous la responsabilité de l’employeur, facilitant ainsi le suivi de la démarche
de prévention des risques en entreprise ;
- De traçabilité. Le support pourra être écrit ou numérique. Dans tous les cas, l’existence de ce
support traduit un souci de transparence et de fiabilité, de nature à garantir l’authenticité de
l’évaluation
- L’évaluation des risques ne constitue pas une fin en soi mais doit conduire à des actions de
prévention.
Sa finalité n’est donc pas de justifier l’acceptation d’un risque, quel qu’il soit, mais, bien au
contraire, de mettre en œuvre des mesures effectives, visant à l’élimination des risques,
conformément aux principes généraux de prévention.
Le document unique doit donc contribuer à la présentation du rapport écrit traçant le bilan de la situation
générale dans l’entreprise en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail et concernant les
actions prises en ce domaine durant l’année écoulée.
- Il doit donc essentiellement servir à l’élaboration du programme annuel de prévention des risques
professionnels
Note : Ce programme de prévention est donc la résultante de l’évaluation des risques professionnels.
Certains « outils » de Coatings Care peuvent être utilisés pour cette évaluation des risques (Audit HSE). Le
programme Coatings Care « Production » décrit parfaitement cette approche et prévoit des audits
internes ou externes réguliers. La mise en place de Coatings Care est donc dans ce domaine une aide
précieuse au respect de la réglementation. Le chapitre 1.1 Hygiène et sécurité au travail et 1.2
Sécurité des procédés doivent être regardés avec attention.
Les sanctions prévues par le décret N° 2001-1016 du 5 novembre 2001 sont de deux types :
- Sanctions administratives (Article R 263-1-1 amende de 5ème classe) si le document n’est pas
mis en place au 5 novembre 2002
- Sanctions pénales (Article 131-13 du Code pénal) si récidive, c’est à dire si le document
unique n’est pas rédigé en novembre 2003.
Les informations bibliographiques données au chapitre 4 ainsi que les annexes 1 à 7 doivent permettre de
mettre en œuvre ces évaluations et analyses de risques ainsi que les mesures à prendre en tant que de
besoin.
4 - BIBLIOGRAPHIE
Décret 2001-1016 05/11/01 Création d’un document unique relatif à l’évaluation des risques pour la santé et la
sécurité des travailleurs
Circulaire n°6 DRT 18/04/02 Circulaire prise pour application du décret 2001-1016
Décret 2001-97 01/02/01 Prévention des risques cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction
Décret 92-1261 3/12/92 Directive 80/1107/CEE du 27/11/1980 Prévention du risque chimique
Art. R 231-54 Limitation de l’utilisation des substances ou préparations dangereuses et du nombre
de travailleurs exposés
Art. L230-2,III et R231-54-2 Moyens efficaces assurant l’évacuation
Art. R 231-54-3 Installations et appareils de protection collective
Art. R 231-54-4 Appareils de protection individuelle
Art R 231-54-5 Notice d’information. l’employeur est tenu d’établir une notice pour chaque poste de
travail exposant les travailleurs aux préparations dangereuses
Art. R 232-5-5, 231-54-6, 231- Respect des valeurs limites et signalisation obligatoire informant d’un éventuel
54-7 risque
Art. R 231-54-8-1 Signalisation de sécurité
Art. R 231-54-8-II Evacuation du personnel
Fiche N° 5 (Min. Travail) Guide d’évaluation des risques professionnels
INRS Fiches toxicologiques (2 tomes)
ED 887 Evaluation des risques professionnels
ND 1977-157-94 Prévention du risque chimique concernant les fabricants, importateurs et
distributeurs
ND 1978-157-94 Prévention du risque chimique concernant les utilisateurs
ND 2121-178-00 Evaluation du risque chimique
Dir 67/548/CEE Classification, étiquetage et emballage des substances dangereuses
Dir 88/379/CEE Classification, étiquetage et emballage des préparations dangereuses
Dir 91/155/CE Fiches de données de sécurité
Consignes de sécurité
FORMATION
QUESTIONS REPONSES
NA = non applicable – NC = non concerné OUI NON NA NC
1. Formation d'accueil
La loi du 6 décembre 1976 et le décret 79-228 du 20 mars 1979 imposent à toutes les entreprises
l'obligation d'organiser au bénéfice de leurs salariés, une formation "pratique et appropriée" en matière de
prévention des accidents du travail.
La loi du 12 juillet 1990 relative aux personnels sous contrats précaires (formation à la sécurité renforcée)
Le décret 92-158 du 20 février 1992 complétant le code du travail fixant les prescriptions particulières
applicables aux travaux effectués dans une établissement par une entreprise extérieure.
1.11 Si oui, ce document est-il visé par le "chargé de l'accueil", les parrains, les
intervenants X
3.4 caristes X
3.5 électriciens X
LOCAUX
LIEU : BATIMENT :
DATE :
REPONSES
QUESTIONS
1.2. L'accès aux voies de circulation, issues et moyens de secours est-il libre X
1.3 L'élimination des anomalies : matériels défectueux, vitres cassées, trappes ouvertes,
accumulation de produits ou emballages présentant un risque quelconque, etc…..est-elle
systématique X
2.3 Existe-t-il des douches pour les travaux qui les nécessitent X
- nombre X
- matériaux X
- dimensions X
- rampe X
5. Ventilation mécanique des locaux à pollution non spécifique (art .R232-5) OUI NON NC NA
5.1 Le débit minimal d'air neuf introduit par occupant est-il supérieur aux minima
suivants
5.1.1 Bureaux : 25 m3/h X
5.1.2 Restaurant : 30m3/h X
5.1.3 Salles de réunion : 30m3/h X
5.1.4 Locaux sans travail physique : 25m3/h X
5.1.5 Fumoirs : 25m3/h X
5.1.6 Autres ateliers et locaux : 60m3/h X
5.2 Les contrôles réglementaires sont-ils effectués X
Les contrôles réglementaires ont-ils été effectués ? (voir chapitre Matières Dangereuses 4.10 et 4.11) X
- air comprimé X
- azote
- gaz naturel X
- vapeur (pression)
- autres
7.3 les canalisations et les vannes sont-elles repérées
- air comprimé X
- azote
- gaz naturel X
- vapeur (pression)
- autres
8.12 Etes vous en conformité avec le décret 92-478 du 29/05/92 fixant les conditions d'application
de l'interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif
- produits inflammables X
- produits comburants X
- produits toxiques X
- produits corrosifs X
- produits CMR X
- produits nocifs X
- produits irritants X
9.3 Le local est-il implanté en conformité avec les prescriptions du ou des arrêtés de classement X
9.5 Des volumes de rétention ont-ils été prévus en rapport avec la nature et les volumes de liquides
mis en œuvre X
9.6 Un bassin de rétention peut-il recueillir les eaux d'extinction en cas d'incendie X
9.7 Un réseau d'égouts séparatifs reliés à une fosse de stockage a-t-il été installé pour les effluents
liquides ne pouvant être rejetés dans le milieu naturel X
MATERIELS
LIEU : BATIMENT :
SERVICE : EFFECTUE PAR :
DATE :
N
QUESTIONS REPONSES
C
NA = non applicable – NC = non concerné OUI NON N/A
1. Matériel et machines
1.1 En avez-vous dressé un inventaire X
1.2 Existe-t-il une répartition selon les catégories de danger suivantes
- Machines dangereuses X
- Appareils à pression de gaz ou de vapeur X
- Appareils de levage X
- Chariots automoteurs à conducteur porté X
- Matériel pour les travaux en hauteur X
- Matériels électriques X
1.3 La conformité a-t-elle été vérifiée au moment de l'acquisition, de la conception ou de la
modification X
1.4 Les contrôles périodiques réglementaires sont-ils effectués X
1.5 Les anomalies constatées ont-elles été corrigées X
N
2. Matériels OUI NON NC A
2.1 Pouvez-vous présenter les derniers rapports d'inspection des matériels réglementés (électriques,
sous pression, levage et manutention, etc…) X
2.2 Les parois vitrées des hottes sont-elles sécurisées X
2.3 Les centrifugeuses sont-elles en conformité avec la réglementation des machines dangereuses X
2.4 Les réacteurs sont-ils propres X
2.5 Les évaporateurs sous vide sont-ils protégés X
2.6 Les broyeurs à poudre sont-ils à la masse X
2.7 Les évents ont-ils été convenablement disposés X
2.8 Les équipements électriques sont-ils conformes X
N
3. Postes d'extraction vapeurs et poussières OUI NON NC A
N
4. Travail sur écran OUI NON NC A
4.1 Les postes de travail ont-ils fait l'objet d'une étude ergonomique en collaboration avec les
utilisateurs X
4.2 Une surveillance ophtalmologique régulière est-elle effectuée X
4.3 Le matériel et le mobilier répondent-ils aux normes en vigueur
Annexe 4 Audit sécurité « MATIERES DANGEREUSES »
LIEU : BATIMENT :
SERVICE : EFFECTUE PAR :
DATE :
QUESTIONS REPONSES NC
NA = non applicable – NC = non concerné OUI NON NA
1. Bibliographie
Documentation de base en matière de sécurité d'utilisation des matières dangereuses :
1.3 La liste des substances faisant l'objet d'une surveillance particulière de la part de la
Médecine du Travail X
Sur le lieu de travail dont vous avez la responsabilité, utilise-t-on les produits chimiques
suivants et, si oui, leur utilisation est-elle conforme aux réglementations en vigueur et aux
procédures et consignes internes
4.1 L'interdiction de fumer est-elle clairement et visiblement affichée dans les locaux
concernés X
4.2 Les différents risques spécifiques des locaux sont-ils signalés (inflammables, toxiques,
…) X
4.3 Y-a-t-il dans le local et facilement accessibles, des masques et cartouches adaptées
aux produits manipulés X
4.4 Les cartouches sont-elles encore valables X
4.5 L'accès des bâtiments est-il aisé X
4.6 Les locaux sont-ils munis de douches de sécurité et de douches oculaires X
200
4.7 Celles-ci sont-elles vérifiées périodiquement - date de la dernière vérification 5
4.8 Les matériels de protection individuelle sont-ils utilisés (lunettes, gants,…) X
4.9 Existe-t-il une couverture anti-feu dans les locaux à risque - X
4.10 L'aération et l'assainissement des locaux sont-ils vérifiés périodiquement - date de la 200
dernière vérification 5
4.14 Vous rincez votre vaisselle lavée avec des solvants volatils. Faites vous cette
opération sous étuve ventilée X
4.15 Le pipetage à la bouche est-il proscrit X
4.16 Est-il interdit de manger ou boire dans le laboratoire (café par exemple) X
4.17 Interdisez-vous dans votre laboratoire le port des lentilles cornéennes X
4.18 Existe-t-il des bacs de rétention sous les stockages de produits liquides notamment
les liquides inflammables X
4.19 Le matériel de lutte contre l'incendie est-il conçu et contrôlé conformément au Code 20
du Travail dans les locaux concernés - date de la dernière vérification 06
4.20 Y-a-t-il dans les locaux d'utilisation un matériau absorbant en cas de déversement X
4.21 Exigez-vous une fiche de données de sécurité pour tout produit chimique utilisé X
4.22 Vous utilisez des rayonnements UV. Disposez vous de protections suffisantes X
4.23 Connaissez vous le secouriste le plus proche de votre service X
- pour ne pas jeter à l'évier ou dans une poubelle des produits dangereux tels que
liquides inflammables, produits toxiques, corrosifs, etc.… X
- pour regrouper par catégorie, en vue de leur destruction par un service spécialisé,
les produits acides, basiques, solvants chlorés ou non chlorés, hydrocarbures, etc.… X
5.3 Les récipients ayant contenu des produits toxiques volatils sont-ils maintenus bouchés X
5.4 Font-ils l'objet d'une procédure d'élimination spéciale X
PROCEDES
LIEU : BATIMENT :
SERVICE : EFFECTUE PAR :
DATE :
QUESTIONS REPONSES NC
NA = non applicable – NC = non concerné OUI NON NA
1. Organisation
1.1 Les modes opératoires existent-ils x
1.2 Les modes opératoires sont-ils immédiatement disponibles X
1.3 Les modes opératoires ont-ils été expliqués X
1.4 Les modes opératoires ont-ils été bien compris X
1.5 Les modes opératoires sont-ils respectés X
1.6 Les modes opératoires sont-ils à jour X
1.7 Les phases délicates ont-elles été mises en valeur X
1.8 Les matières premières sont-elles bien identifiées X
1.9 Tous les conditionnements sont-ils étiquetés conformément à la réglementation X
1.10 Les informations de sécurité des procédés sont-elles disponibles X
1.11 Ces informations sont-elles rédigées en français X
1.12 Ont-elles été lues X
1.13 L'effectif est-il conforme aux modes opératoires X
1.14 Les remplacements ont-ils été prévus X
1.15 Y-a-t-il des stagiaires ou des intérimaires X
1.16 Ces personnes ont-elles été formées pour ce travail X
1.17 Des procédures d'intervention existent-elles (entretien, modification,…) X
1.18 Sont-elles rédigées X
1.19 Sont-elles appliquées X
2.1 Les stockages des produits (mat.1ères, solvants,…) sont-ils organisés en fonction
des risques potentiels X
2.2 Les produits périmés ou inutilisés sont-ils éliminés régulièrement X
2.3 Avez-vous résolu le problème de déversement de liquides inflammables sur le sol X
3.6 Les consignes de limitation d'accès (-18 ans, femmes enceintes, personnel non
autorisé) sont-elles affichées et respectées X
3.7 Les voies de circulation interne sont-elles libres de tout encombrement X
3.8 Les extincteurs ou moyens d'intervention sont-ils en état X
3.9 L'état du mobilier de bureau est-il régulièrement vérifié X
3.10 L'état de l'outillage à main est-il régulièrement vérifié X
LIEU : BATIMENT :
SERVICE : EFFECTUE PAR :
DATE :
QUESTIONS REPONSES NC
NA = non applicable – NC = non concerné OUI NON NA
1. Protections individuelles
1.1 Les protections individuelles sont-elles nécessaires dans votre service
1.2 Lesquelles
1.2.1 Protection des yeux
- lunettes de sécurité X
- surlunettes ou lunettes intégrales
- écrans faciaux X
1.2.2 Protection respiratoire
- masques anti-poussières X
- masques vapeurs organiques X
Les cartouches sont-elles encore valables ?) X
- (date de péremption) -
- ARI (appareil respiratoire isolant) X
Sont-ils régulièrement vérifiés X
- Dates des dernières vérifications
1.2.3 Protection de la tête
- casque X
1.2.4 Protection de l'ouie
- casque anti-bruit X
- bouchons d'oreilles X
1.2.5 Protection des mains
- gants X
- crèmes X
1.2.6 Protection des pieds
- chaussures de sécurité X
- bottes X
1.2.7 Vêtements de protection généraux
- blouses X
- bleus X
- combinaisons X
- tabliers X
1.9 Le port des protections individuelles fait-il partie des consignes du poste de travail X
1.10 Les protections individuelles sont-elles accessibles facilement X
1.11 Les opérateurs participent-ils au choix des protections individuelles X
1.12 Les opérateurs sont-ils formés au port des protections individuelles X
2.1.3 La liste des produits dangereux en service est-elle affichée à l'entrée du local X
2.1.4 La nature des risques principaux apportés par ces produits est-elle connue et affichée
à l'entrée du local X
2.1.5 Les zones de dangers sont-elles connues et signalées X
2.1.6 Les "zones de vie" sont-elles connues et signalées X
2.2 Alarmes
2.2.1 Existe-t-il un plan d'alarme X
2.2.2 Existe-t-il un Plan d'Opération Interne (P.O.I.) X
2.2.3 Existe-t-il un Plan Particulier d'Intervention (P.P.I.) X
2.2.4 Les consignes d'alarme sont-elles connues X
2.2.5 L'atelier ou local est-il équipé d'alarmes automatiques ou manuelles X
2.2.6 Ces alarmes sont-elle accessibles et signalées X
2.3 Evacuation
2.3.1 Existe-t-il un plan d'évacuation X
2.3.2 Un exercice d'évacuation a-t-il été réalisé dans les 12 derniers mois X
2.3.3 Les consignes d'évacuation sont-elles connues X
2.3.4 Les issues de secours sont-elles dégagées de tous obstacles X
2.3.5 Les issues de secours sont-elles signalées X
2.3.6 Les chemins d'évacuation sont-ils fléchés X
2.3.7 Le lieu de rassemblement est-il signalé X
[Link] Les locaux à risque d'explosion sont ils équipés d'une installation électrique anti-
déflagrante X
[Link] Sont-ils vérifiés régulièrement - date de la dernière vérification
2.6.2 Utilités (eau, vapeur et gaz)
[Link] Les dispositifs de coupure sont-ils accessibles X
[Link] Les dispositifs de coupure sont-ils signalés X
2.6.3 Autres
[Link] Des douches d'urgence existent-elles X
[Link] Sont-elles vérifiées régulièrement - Date de la dernière vérification
[Link] Des douches oculaires existent-elles X
[Link] Sont-elles vérifiées régulièrement - Date de la dernière vérification
Annexe 7 Audit sécurité « ENVIRONNEMENT »
ENVIRONNEMENT
Questionnaire d'auto-audit
IDENTIFICATION DES RESULTATS DE L’EVALUATION DES MAITRISE DES RISQUES – MESURES DE DATE DE MISE A JOUR OBSERVATIONS
DANGERS RISQUES PROFESSIONNELS PREVENTION ET DE PROTECTION DU DOCUMENT
Signature de l’employeur :
Date :