PARTIE A : LABORATOIRE
I. LES DIFFERENTS EXAMENS REALISES AU
LABORATOIRE
A. DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE DU PALUDISME PAR
GE
1. Définition
La GE (goutte épaisse) c’est un examen parasitologie de concentration du
sang. Son principe est basé sur la coloration en bleu du cytoplasme en
rouge ou rose du noyau.
2. Matériels utilisés
- La lancette stérile - chronomètre
- Les gants de soins - les réactifs (géimsa, l’huile à immersion)
- Alcools - le microscope
- Cotons
- 2 lames
3. Modes opératoire
Apprêter le matériel et préparer psychologiquement le patient
Etiqueter la lame (nom, code et jour)
Imbibé le coton d’alcool
Porter les gants
Désinfecter le bout du doigt chez l’adulte et l’orteil chez le
nourrisson
A l’aide de la lancette, piquer d’un coup aux abords
Presser et déposer une goutte de sang au centre de la lame
A l’aide de la 2ème lame défibriner la goutte de sang en faisant un
mouvement rotatoire
Laisser sécher
Passer à la coloration
COLORATION
- Diluer le gémis au 1/1O
- Recouvrir l’étalement avec le gémis
- Chronométrer 15 minutes et attendre
- Rincer, égoutter et sécher
- Déposer une goutte d’huile à immersion sur la préparation et lire au
microscope optique à l’objectif 100X
B. LE WIDAL
1. Définition
C’est un test sanguin qui permet de diagnostiquer la fièvre typhoïde causé
par une bactérie du genre de salmonella.
2. Causes
- La consommation de l’eau souillée
- La consommation des aliments souillés
3. Signes cliniques
- Les céphalées
- La constipation
- L’hyperthermie
- Douleur abdominale
- Sensation de froid et de chaleur
- La diarrhée
4. Prélèvement
Le prélèvement se fait dans un tube à bouchon rouge ou sec
5. Traitement
La ciprofloxacine en perfusion est le traitement approprié
6. Prévention
- Eviter de consommer les aliments et les eaux souillés
7. Mode opératoire
- Après avoir centrifugé le sang et utilisé le sérum
- Déposer sur la plaque d’opaline, les réactifs chacun dans son
carreau (antigène flagellaire et somatique)
- Déposer les gouttes de sang chacun à côté des réactifs
- Mélanger le sang aux réactifs à l’aide d’une petite baguette et
essuyer la baguette au bout de 2 utilisations
- Agiter le mélange
- Observer la réaction quelque après l’agitation
- Interpréter en fonction de l’absence ou la présence de
l’agglutination
C. L’EXAMEN DES SELLES
1. Définition
C’est un examen parasitologique permettant de confirmer ou non la
présence des parasites dans les selles.
2. Quand est- il demandé ?
- En cas de dysenterie amibienne *en cas de typhoïde
- En cas de crise de choléra
3. Matériels
- Bocal de selles stérile - les réactifs (l’eau physiologique)
- Le microscope - la centrifugeuse
- Les baguettes
- La lame
- La lamelle
4. Mode opératoire
- Au centre d’une lame propre déposer une goutte de sérum
physiologique
- Puis faire le mélange avec un peu de selles puis recouvrir
l’échantillon à d’une lamelle
- Puis faire la lecture à l’objectif 10X et 40X
PARTIE B: MEDECINE
GENERALE
I. ETUDE DE CERTAINES PATHOLOGIES
A. LE KWASHIOKOR
1. Définition
C’est une maladie causée par le manque de protéine dans l’organisme
2. Causes
- Allaitement maternel sous- optimal
- Mauvaises pratique alimentaires
- Alimentation complètement inapproprié
- Mauvaises pratiques alimentaires
3. Signes et symptômes
- Maigreur sévère aigüe
- Anémie constante
4. Prévention
- Avoir une bonne hygiène de vie
- Avoir une alimentation saine
B. LA FIEVRE TYPHOÏDE
1. Définition
C’est une maladie causée par une bactérie de genre salmonella
2. Causes
- La consommation des eaux souillées
- Les consommations des aliments souillés
3. Les signes cliniques
- Les céphalées
- La constipation
- L’hyperthermie
- Douleurs abdominales
- Sensation de froid et de chaleur
- La diarrhée
4. Traitement
- La ciprofloxacine et le métronidazole en perfusion
- Analcin pour baisser la température
- Diclofénac pour baisser les douleurs
5. Prévention
- Eviter de consommer les aliments et les eaux souillés
PARTIE C : SOINS INFIRMIERS
A. POSE D’UNE PERFUSION
1. Etape de la pose d’une perfusion
Après avoir consulté un patient, si le médecin décide que le patient doit
recevoir une ou plusieurs perfusion, il Ya un protocole précis à suivre pour
la pose de cette perfusion à savoir :
- Apprêter le matériel
- Installer le patient dans une chambre confortable
- Commencer la pose :
fixer le glucosé à la potence
après avoir fixé le glucosé, introduire un perfuseur
fixer l’épicrânien au perfuseur et purger
attacher le garrot au bras du patient
choisit le site de la piqûre
prélever à l’aide de l’épicrânien en allant vers le haut et vérifier
que le sang signal
détacher le garrot
soutenir à l’aide d’un sparadrap
introduire une aiguille dans le glucosé pour chasser l’air
régler la perfusion
2. Matériels utilisés
- L’eau physiologique - le perfuseur
- Le garrot - le plateau
- Les gants de soins - le haricot
- L’épicrâniens
- Le sparadrap
- Le coton
- L’alcool
B. INJECTION
C’est l’introduction d’un produit médicamenteux liquide dans l’organisme
à l’aide d’une seringue. Il existe 02 types d’injections à savoir :
- L’injection IV (intra- veineuse)
- L’injection IM (intra –musculaire)
a) L’injection IM : c’est l’introduction d’un produit médicamenteux
liquide dans l’organisme à travers le muscle
Technique
- Apprêter les matériels
- Demander au patient de baisser son sous vêtement
- Lui demandé de se mettre en position debout ou demi- courbé
- Localiser le site de la piqûre c’est-à-dire au bord supérieur de la
fesse
- A l’aide d’un coton humide divisé la fesse en 03 parties et choisit la
3ème partie comme site de piqûre
- Demander au patient de ne pas durcit sa fesse
- Introduire tout doucement et entièrement l’aiguille dans le muscle
- Vérifier que le sang n’est pas à la surface
- Introduire alors tout le produit et retirer la seringue
b) Injection IV : c’est l’introduction d’un produit médicamenteux
liquide dans l’organisme à travers une veine.
Technique
- Apprêter le matériel
- Installer le patient
- Le rassurer et attacher le garrot au niveau de son bras
- Lui demandé de faire le point
- A l’aide d’un coton humide, nettoyer le site de la piqûre
- Introduire l’aiguille dans la veine tout doucement tout en gardant
aussi le biseau vers le haut
- Aspirer et vérifier que le sang monte à la surface pour se rassurer
quelle est dans la veine
- Détacher le garrot
- Ensuite introduire tout doucement le produit
- Enfin retirer la seringue et mettre le coton pour empêcher le
saignement. SOMMAIR
E
PARTIE A : LABORATOIRE
A. LES DIFFERENTS EXAMENS REALISES AU LABORATOIRE
LA GE
1. Définition
2. Matériels utilisés
3. Mode opératoire
LE WIDAL
1. Définition
2. Causes
3. Les signes cliniques
4. Prélèvement
5. Traitement
6. Prévention
7. Mode opératoire
L’EXAMEN DES SELLES
1. Définition
2. Quand est-il demandé
3. Matériels utilisés
4. Mode opératoire
PARTIE B : MEDECINE GENERALE
A. ETUDE DE CERTAINES PATHOLOGIES
LA FIEVRE TYPHOÏDE
1. Définition
2. Causes
3. Les signes cliniques
4. Traitement
5. Prévention
LE KWASHIOKOR
1. Définition
2. Causes
3. Signes et symptômes
4. Prévention
PARTIE C : SOINS INFIRMIERS
Pose d’une perfusion
1. Etape d’une pose de perfusion
2. Matériels utilisés
Injection
1. Injection IM
- Technique
2. Injection IV
- Technique
Ministère de la santé republique du
Cameroun
****************
Département du wouri paix – travail –
patrie
CLINIQUE LOUIS PASTEUR
RAPPORT DE
STAGE
NOM DU STAGIARE : NGANTCHA ORNELLA
PERIODE DE STAGE : STADE ALLANT DU 03 JUIN AU 03
AOÛT
SPECIALITE : SCIENCE TECHNOLOGIQUE DE LA SANTE
ET DU SOCIAL
NOM DES ENCADREURS
Monsieur SOH EMMANUEL (Chef d’entreprise
et encadreur principal)
Madame LILIANE (Infirmière)
Madame GISELLE (Laborantine)
Madame TCHATCHOUANG (Encadreur
académique)
ANNEE 2023 -
2024
INTRODUCTION
Suite à mon stage effectué dans la clinique « LOUIS
PASTEUR » , j’ai pu avoir le privilège de pouvoir
m’exercer dans le monde professionnel. A cet effet, j’ai
reçu plusieurs connaissances dont j’ai pu récapituler en
quelques lignes ci- dessous. Dans les lignes qui suivent
j’ai pu exposer brièvement mon travail que j’ai pu
effectuer pendant cette période.
CONCLUSION
En conclusion, nous disons qu’aucune théorie n’existe
sans pratique et vis versas. Nous remercions donc la
clinique « LOUIS PASTEUR » de nous avoir permis
d’associer la pratique à la théorie.