Interdiction de l'Abaya et Droit Constitutionnel
Interdiction de l'Abaya et Droit Constitutionnel
La laïcité est à la fois une norme et une idée (refus du communautarisme). Ce principe est
donc élaborer plus profondément dans les lois, les jurisprudences. L’interdiction de
l’abaya est un faits nommé dans un acte juridique (circulaire). Pour savoir si cette décision
est légal ou pas on prend une opinion ( du conseil d’état ).
Le principe de fraternité (20i8-717/718 => libération a aire HERROU découle de la
liberté d’aider autrui dans un but humanitaire (+ « solidarité et « vivre ensemble »)à
concilier a la sauvegarde de l’ordre public, soit lutter contre l’immigration irrégulière.
Le principe de fraternité intragénérationelle et intergénérationnelle (écologie),
le droit constitutionnel concrétise les idées dans les jurisprudences
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MÉTHODOLOGIE DU DROIT CONSTITUTIONNEL :
A. LES NORMES :
La constitution ne fais pas que de décrire, elle prescrit des obligation et des interdiction (art-6).
Les textes constitutionnel ne sont donc pas seulement descriptif, elle est composée de normes
qui prescrivent .
-> La Constitution, support des normes (internes) . La constitution est à la base de construction
juridique, elle supporte les normes. La fondammentalité du droit est synonyme de la
constitutionnalité. Idée selon laquelle toutes les normes dans un système positif trouvent leur
source dans la constitution ( validité *)
-> La Constitution, norme supr me (de l’ tat). La constitution est hiérarchiquement supérieure par
rapport aux autres normes . Seulement par rapport au traites internationaux elle se situe au même
niveau car la paix et les lois ne sont pas hiérarchique
B. LES IDÉES :
Il y a des idées qui se sont transformées en normes et d’autre qui le sont restée.
-> La Constitution : rendre le pouvoir rationnel, la constitution est la pour rationaliser la vie
politique, le pouvoir. C’est rendre rationnelle la manière dont le pouvoir s’exerce. La constitution
sert à mettre des règles sur le gouvernement ( + l’étendue de son pouvoir ). C’est d’abord une
histoire de gouvernement ( « sa forme républicaine ne peut faire l’objet de revision » ). Ici on ne
parle pas de l’institution gouverné par le 1e ministre, mais du therme utilisé lors de la 3 rep. ( du
19) -> gouvernement = nature du régime (assemblé + sénat = bicaméral) ( interdiction de la
monarchie héréditaire )
-> La Constitution (libérale) : rendre le pouvoir raisonnable (qui n’abuse pas, qui respecte la
garantit des droit) (quinquennat, collectivité = diviser le pouvoir). La constitution est aussi une
Chartres des libertés en France , préambule qui renvoie à d’autres textes
La théorie de droit constitutionnel est gouverné par la pensée démocratique ( si on pense que la
constitution préserve les droits et libertés fondamentales ) , seulement cette pensée peut se
diviser en plusieurs, les principes juridiques sont nombreux aussi ( article 3 de la constitution =
su rage universel + séparation des pouvoirs article 16 de DDHC)
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Les manifestations de la
souveraineté
INTRODUCTION :
Les manifestations s’illustrent sur deux plan; institutionnel par l’état et
constitutionnel par le pouvoir constituant (considéré dans la démocratie)
La souveraineté = le pouvoir juridique suprême (du point de vu constitutionnel) c’est à
la fois une puissance vis à vis de l’extérieur et une liberté dans l’interne « faire ce
qu’on veut » cela se manifeste de la normes
Chapitre 1 : l’État :
L’état est une idée qui est devenue une institution car il a des personnes qui agissent en son
nom ; ainsi c’est une représentation mentale qui se traduit par plusieurs actes mais qui n’existe
pas.
L'État souverain dispose d'un pouvoir suprême qu'il exerce vis-à-vis de ses citoyens et c'est par
le biais de la puissance publique que ce pouvoir est exercé.
La prérogative de puissance publique est considérée comme la manifestation de la souveraineté
d'un État, la puissance publique est à la base du droit public et par ricochet du droit administratif.
Ainsi l’état = personne morale qui exerce des prérogatives de puissance publique ( soient des
moyens juridiques pour que l’état (et ses organismes a liés) puissent remplir pleinement ses
missions d’intérêt général et d’imposer sa volonté à des personnes privées )
Politiquement l’état est toujours le garant de l’ordre sociale de Hobbes ) qui s’oppose avec le
contrat social (de rousseau) *
Il y a une première approche constitutive, par quoi est constitué l’état; juridiquement il y a état
quand il y a ses 3 éléments réunis ; autorité, population sur qui exercé cette autorité , dans un
territoire donné .
La France est une structure unitaire ( avec un seul état si on considère seulement la métropole ) ≠
Allemagne est une structure fédéral ( avec des état fédérés)
"L’État est un groupement humain xé sur un territoire déterminé et sur lequel s’exerce une
autorité politique exclusive »
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*décision 290 DC; il ya un concept juridique de peuple français qui émane d’une norme de valeur
constitutionnelle, il utilise la notion « le peuple est indivisible » => confusion entre le peuple et la
nation
* le contrat social a permis la continuité de la notion d’égalité politique, pour Hobbes « c’est
établir la paix et le bonheur, et comme l’état de nature est un état d’insécurité dont les hommes
cherchent à sortir, il faut assurer la sécurité même en aliénant les libertés individuelles » pour
Rousseau « il faut rendre le peuple souverain, c’est le sens de l’intérêt général et le contrat
social est d’essence démocratique »
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A. La souveraineté de l’état:
Un état est souverain car il a accès à la personnalité juridique.
-> les modèles théoriques (Raymond carré malberg) liés à l’attribution de la souveraineté,
conception de la démocratie :
- système théocratique: venant de dieu ( de son représentant)
- Souveraineté nationale => démocratie représentative (1791) : la nation s’exprime par ses
représentant, le referendum n’est donc pas nécessaire. Ici le vote est une fonction attribuée à
certains citoyens ( les actifs: ceux qui sont habilité à exprimer la volonté de la nation; que des
hommes majeurs ayant la nationalité française et qui payent un minimum d’impôt ( les
propriétaire ) = su rage censitaire. Le mandat est dit représentatif, considère que le système
agis librement au nom de son électeur.
« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par
référendum » compromis pol entre les deux pensées ( incompatibles )
- Souveraineté populaire (ROUSSEAU) => démocratie directe : la loi est loi lorsque le peuple
l’accepte ou qu’il la pas refuser par referendum ( création en 1793), le vote est un droit attaché
a la souveraineté. L’essence de cette démocratie et celle actuelle c’est l’égalité des citoyens .
Le mandat ressemble à un impératif, c’est celui dans lequel il y a un programme, la personne
qui reçoit ce mandat est tenu d’appliquer son programme, ceci donne la possibilité de révoquer
le président (référendum révocatoire).Les députés sont élus pour seulement 1 an
La souveraineté semble toujours lié a la nation au sens actuelle, l’état peut être nationale,
plurinationale (reconnaissance de plusieurs nation), fédéral; ceci dépend de son sytème nationale
*le droit internationale repose sur des principes; les fondamentaux sont l’intégrité des frontières
( territoriale des entités reconnus comme étant sujet du droit internationale ) + non-intervention, le
droit de tout état souverain à conduire ses a aires sans ingérences extérieur
* nation avant excluait le peuple, maintenant nation exclu l’étranger et les collectivités locales
* méthodo = lorsqu’il y a « et » dans un énoncer c’est une comparaison on ne peut pas les
juxtaposé
2. La forme de l’état =
Il y a un état philosophique entre la forme de l’état et la possibilité d’avoir plusieurs nations; la
manière dont l’état est structuré représente la manière dont est structuré la société et qui garantit
la paix et l’ordre social. En cas de désaccord sur le territoire la structuration de l’état peut y
répondre et établir la paix au sens militaire, par exemple le fédéralisme ( qui n’est pas forcément
adéquate)
Le fédéralisme ne correspond plus à l’association de communauté qui constituent ensemble un
état [ agrégation ], aujourd’hui cela va dans l’autre sens les communautés se désagrègent de
l’état fédéral [ désagrégation ≈ atomisation ] ce qui ne se traduit pas forcément par des nations
di érentes . Le modele choisi dépend du sens donné au mot « liberté » localement . Le critère de
l’unicité ou de la pluralité ne vaut lus aujourd’hui c’est seulement un moyen statistique de
déterminé le fédéralisme ou l’unicité
A. L’état unitaire:
En France la culture dicte un état unitaire car l’égalité prime, ainsi en considérant que tout l’état a
la même culture ce sont les memes règles qui s’imposent, de même que les licences sont les
mêmes partout pour remplir l’égalité de chacun de manière uniforme ( assimilation de
communautés locales à l’intérieur d’un nation)
Cette politique est souvent issus de la culture de l’état de nation, qui se construit juridiquement
sur une constitution unique ; phénomène de nation. Mais ce n’est pas parce qu’il y a une seule
constitution qu’il y a un état unitaire !
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-> le critère: unicité (= concrétisation du contrat social , accord = unité de la société )
constitutionnel et un seul législateur (+ important) , il y a des règles locales qui peuvent être
di érentes car il y a des autorités décentralisées et des autorités déconcentrées. Cela ne veut pas
dire que la loi est partout la même car elle peut prévoir des zones avec une application subjective
(ex: Alsace )
-> le fonctionnement: déconcentration (d’autre autorité que le pouvoir suprême peuvent agir en
son nom; ils sont nommés et leurs compétences sont xées par le gouvernement ) et
décentralisation ( on décentre le pouvoir au local a des collectivité avec une responsabilité
politique de l’executif; compétences xées dans la loi ) ( dépend de au mon de qui l’autorité agit)
qui sont des schémas juridiques
Il y a décentralisation lorsque la loi donne des compétences spéci ques a des collectivités
( KELSEN voyait dans le fédéralisme une super décentralisation = pas vraie car il y a une
di érence de nature entre les deux termes qui ne relèvent pas du même système politique + la
décentralisation suppose qu’il ya un pouvoir central or si on relis ça au fédéralisme c’est le
schéma inverse; décentralisation= désagrégation du pouvoir central ≠ fédéralisme = agrégation
de plusieurs collectivité en pouvoir central
B. L’état fédéral:
Issus historiquement des états où vivaient di érentes communautés aux cultures et idiomes
di érents, le fédéralisme permet de couvrir un état qui regroupe plusieurs nation ainsi il répond
aux problèmes de nation (ici identi é par la langue par exemple) au sein d’un même espace
géographique regroupés en une [Link] culture fédérale n’est pas une culture égalitaire elle
repose sur une di érenciation issues de l’ancien culture pas commune à toutes les collectivité
> le critère: pluralité constitutionnelle (issue de la singularité qu’avait les anciens états qui avaient
chacun une constitution qui s’agrègent en un État fédéral ) et législative . Cependant des fois ce
type d’état peut être issus d’une désagrégation en états fédérées ( Belgique) ce qui se traduit par
des particularités dans la constitutionnalité. Il y a une identité constitutionnelle propre a chaque
état fédéré, seulement la constitution fédéral ( a une supériorité d’application au moment du
con it entre les deux organes ( con it qui est tranché par une cours suprême). L’état fédéral prend
sous son ailes que certains domaines ce qui laisse une grande liberté aux états fédérés de
légiférer et une part de souveraineté ( paradoxe de Calhoun :les états fédérés ont cédé une partie
de leur souveraineté à l’état fédéral pour les fonctions régaliennes)
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-> le fonctionnement: réglé de l’autonomie (= dans leur champ de compétences, dé nies par la
constitution fédérale soit en énunmérant les compétences fédérales puis a contrario les
compétence fédérés soit en énumérant les compétences fédérés puis les fédérales , les
collectivités fédérés sont libres de ce qu’il en est de leurs lois) et de participation (=en désignant
l’éxecutif fédéral + par le biais d’une seconde chambre =bicamérisme ) => lois de G. SCELLE;
A. La régionalisation: (phénomène récent qui peut apparaître comme une alternative à la guerre
civile) est un apparition car elle s’est manifesté ponctuellement. Concerne les états en
apparence unitaire ( qui ne veulent pas être un état fédéral )mais qui ont une ou plusieurs
régions qui ont un pouvoir législatif propre. Il n’y a qu’une constitution, le principe d’unité
constitutionnelle est maintenu, c’est donc l’unique revendication de pluralité législative par
région.
=> régionalisation ≈ état régional
Ou => état régional est un type de régionalisation, il fait parti de ce phénomène; car l’état
régional (toutes les régions ont un pouvoir législatif) répond à une gure particulière
( Espagne => pour sortir des dictature car les libertés locales ont été accrus : langues
o cielles régionales) mais qui ne couvre pas tous les cas de la régionalisation ( des lors
qu’il y a un état qui a un pouvoir législatif ). Si il y a un pouvoir législatif outre-mer cela
n’empêche pas qu’il est état unitaire car éloigné insulaire et colonisation ( une sorte de
décolonisation des peuples d’outre mer (≈Polynésie, nouvelle Calédonie)
« devolution » a constitué un transfert de pouvoir en écosse et surtout au pays de galles
qui peuvent légiférer pour leur «nation» alors que quand l’angleterre légifère cela vaut
pour la totalité de la grande bretagne
point actu:
« autonomie » : pouvoir législatif propre or dans le discours de macron sur la corse; il a annoncé une future révision de la constitution à question que les élus corse se mettent
d’accord sur une proposition ( dissocie la corse (6 mois pour présenter un projet sinon pas de révision) et la nouvelle calédonie ( révision début 2024) ; macron ne donne aucun
pouvoir législatif ni même une reconnaissance du peuple, il reconnaît juste l’insularité et la langue ( pas o ciel ).
sénatoriales de nouvelle Calédonie: question de l’indépendance de la Calédonie et la démission de la représentante
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=> distinguer la nouvelle Calédonie et la corse : enjeux conceptuel juridique autorité de la notion
de peuple ; si on comprend qu’un peuple a le droit à l’autodétermination il a le droit de décider de
son indépendance, c’est parce que le peuple est souverain qu’il peut accéder à l’indépendance ,
seulement comment identi er un peuple à qui appartenir. il y a des peuples d’outres mers
distingués du peuple français, la corse étant une collectivité métropolitaine il n’y a pas de critère
qui puisse la di érencier de la france. Les concepts sont liés les uns aux autres; concept de
souveraineté au concept de nation et au pouvoir législatif , celui ci relié au principe d’autonomie.
Si il y a une spéci cité des outre mer c’est car il existe toujours en droit positif des peuples
d’outrés mers; parce que la n du préambule de 1946 et le 2all. Préambule de 1958. Les peuples
d’outre semés font bien parties du peuples français mais sont distinguer les populations ce qui
leur empêche de prendre leur indépendance car ce ne sont pas des citoyens d’outre mer mais
des habitants d’outre mer ( Mayotte)
Décision 2007-547 Dc a censuré la loi organique qui prévoyait que la Polynésie pourrait accéder à
l’indépendance si elle le souhaitait et qu’elle le formuler dans un projet. La France a un droit de
véto lorsque le projet est formulé pour réviser la constitution.
L’art 74 permet l’autonomie mais ne confère pas automatiquement l’autonomie ; c’est pas parce
que c’est l’art 74 qui régit un territoire que ce territoire est autonome
Pour que la loi organique régisse il faut que la constitution l’autorise
On peut imaginer que la France et la Calédonie pourrait former une nouvelle forme d’union
( concept qui caractérise une relation nouvelle: art 8 parle d’association = l’union est une
association d’état)
- Union historique : il s’agit de décrire des unions dont l’histoire nous a montré l’existence. Union
réel (=liée aux choses ( mettre en commun la souveraineté: entre l’autriche et l’hongrie pas
seulement personnel car 1 seul prince, c’est aussi une construction qui consiste à reconnaître
le royaume Hongrie ; union de souveraineté ))/ union personnelle (= liée aux personnes: le
royaume d’Angleterre et le royaume de Hanovre ce sont unis par le biais car c’est la nièce
germanique du roi qui lui succède car pas de succession britannique)
- Union fédérative ( comme l’Union européenne ): en français cela dit qui constitue une
fédération, en réalité cela désigne ce qui constitue déjà une fédération mais aussi un processus
dont témoigne la construction de l’Union européenne ( est un processus car elle n’a pas arrêté
concrètement ses frontières ( possibilité d’élargissement ou de rétrécissement) et conserve
l’idee de modi er les traités. Il y a donc à la fois la fédération (=état fédéral avec une
constitution unique au niveau de l’état fédéral) et la confédération (=union d’état souverain
associée grâce à un traité ). L’Europe est bâti sur 2 traités , ce caractère la rapproche d’une
confédération mais si on considère que l’Europe c’est un gouvernement, un parlement, un
ordre juridictionnel propre elle a toutes les caractéristiques d’un état fédéral; sauf que c’est
aucun des deux
(La confédération est opposé à état fédéral ici pas à fédération)
« Théorie de la fédération » Olivier Beaud; la souveraineté est associé à l’état autant il faut
cesser de penser la fédération comme un être souverain; en somme la fédération pourrait être une
associé d’état souverain qui ont mis certaines compétences régaliennes en commun , il y’a la
moyen de considérer que l’Union européenne est une fédération ( le Brexit prouve la souveraineté
des états membres qui ont la possibilité de quitter cette union)
Les confédérations ont une durée provisoire car historiquement elles n’ont pas duré
La fédération se caractérise par le fait que ce soit un processus qui associe des états qui
ont gardé leur souveraineté propre.
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Chapitre 2 - Le pouvoir
constituant
C’est d’abord la manifestation normative de la souveraineté. Le pouvoir constituant est celui qui
va posé des règles constitutionnelles qui prime sur les lois ainsi elles illustrent la souveraineté.
C’est un terme utilisé par le conseil d’état, car les doctrinaux trouvent anti pédagogique cette
notion; car elle est fondamentalement ambiguë car elle désigne, selon le contexte,2 fonction
parfois un organe et d’autre fois une fonction. Pour réviser la constitution il faut avoir recourt au
pouvoir constituant car sa fonction est de réécrire la constitution, ce pouvoir est issus d’un
organe ( c’est soit le parlement + le peuple( référendum) soit le parlement seul ( les deux
assemblées sont d’accord qui détiennent chacun un droit de veto, après l’accord trouvé cela doit
aller au congrès (+ 60% des présents qui ce sont exprimés).
Les pro normativiste distinguent pouvoir constituant (=établir la première constitution = POUVOIR
CONSTITUANT ORIGINEL) et pouvoir de révision.
Point acte: discours du président au conseil constitutionnel pour les 65 ans (durée de la 3e rep). La 5e rep commence en 1958
politiquement; les modi cations de la constitution peuvent apparaitre juste comme une modi cation ou alors comme une nouvelle
constitution. « Je ne crois pas qu’il soit dans l’intérêt de la france de changer de république je crois qu’il est utile de réviser la
constitution quand c’est nécessaire » signé manu
La notion de pouvoir constituant est théorisé sous la révolution française, car ill n’y a pas de
constitution écrite et des volontés de créer une certaine égalité (=vision de Sieyes). L’idée de la
notion de pouvoir constituant originaire est issue de la science constitutionnelle ( R. BONNARD:
veut montrer la légalité de la prise de pouvoir (transmission) de Pétin en distinguant les formes de
pouvoir constituant ≈ anti kelsien de C. SCHMITT), la notion de pouvoir constituant originaire
issue de ces personnages doit être utilisé de manière objective, pour la quali cation des faits
juridiques, à quel moment le pouvoir constituant origine va se manifester ; le pouvoir tel que :
« l’expression absolu de la souveraineté =possibilité de tout faire »
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-> la cas de la création de l’état: l’accession à une indépendance car élaborer sa propre
constitution permet de se détacher d’un autre pouvoir associé à une constitution. La sécession
permet de se libérer juridiquement de l’ancienne appartenance
En Espagne il n’est pas interdit de remplacer la monarchie héréditaire par une république, elle
exige par contre que l’on procède de la même manière pour écrire la constitution que celle de
1978.
On parle de révision totale lorsque l’on change la nature du régime ( du souverain ou du système
politique) sans que ce soit interdit par la constitution. Ici est suivit la règle imposé par la
constitution il n’y a donc aucune irrégularité de fond ou de procédure.
-> le caractère intrinsèquement illimité, le PCO est l’ultime expression du droit, de la souveraineté
( en droit quand on est souverain on peu tous faire) : qu’il s’agisse de la structure de l’état
(possibilité d’inventer une nouvelle structure ex: communauté franco-africaine) , de la nature du
gouvernement ou de la nature des droits et libertés. Ceci en théorique, car en pratique il semble
limité ( ex: les charte de 1830 et 1814; les di érences ne sont pas évidente. 1814: le roi de france
est louis 18 car il est souverain + députés /1830 : le roi est louis Philippe qui n’est plus roi de
france mais roi des français car la nation est souveraine + députés de la nation (reconnaissance
de la nation souveraine pour chasser la souveraineté de droit divin) => le principe du PCO a été
limité car la modi cation du souverain c’est contenté de quelques modi cation d’écrits.
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Quand le PCO surgit d’un vide ( soit création d’état soit révolution qui a abolit l’ancienne
constitution ) il n’est pas institué ( = n’est pas créer par un autre organe ), il y a donc auto-
institution comme le coup d’état du tiers état qui se proclame assemblée nationale.
≠ la loi du 10 juillet 1940 institue au gouvernement de Pétain de réécrire la constitution; le PCO
est donc institué
La loi du 30 juin 1958 institue à un organe la rédaction d’une constitution
-> l’octroi (le peuple n’est pas souverain en droit) = formule historique que l’on trouve dans la
charte de 1814 où le roi est le souverain il est donc le PCO, il peut écrire la constitution, il octroie (
dans un acte de liberté (libre exercice) et de souveraineté(autorité royale ) aux sujets de droit la
constitution (qui peut être négocier)
-> le « maquillage », le peuple est souverain, ainsi la constitution est soumis a leur expression par
la voie du referendum. A entraine le caractère péjoratif du mot plébiscite ( référendum constituant
≠ au sens péjoratif c’est synonyme de manipulation car demande 90% d’approbation
Le président dans un système bicéphale a toujours le dernier mot dans le champ de compétence
qui lui est décerné .
I. La révision constitutionnelle (formelle) :
A toujours été considéré comme nécessaire car c’est par l’expérience, l’application du droit
codi é qui implique la nécessité de modi é ces règles. La possibilité de révision constitutionnelle
apparait donc comme une opportunité, issus de volontés politiques. Cependant cette possibilité
n’apparait pas comme facile car elle est lié à des contraintes politiques, partisanes (l’organe
compétent = pouvoir institué ( soit le parlement et le peuple soit le parlement seul) peut s’opposer
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aux dispositifs espéré par le politique). Peu importe la porté de la modi cation ou de sa qualité
(totale ou partielle) elle doit passé par l’organe = le pouvoir constituant institué
-> la rigidité constitutionnelle: instrument scienti que qui permet de classer les constitutions pour
les décrire = échelle de rigidité, décrit les procédure mises en place par les constitutions (plus ou
moins dure pour le partisan) ( qui évolue avec le temps )
Ce phénomène réserve le monopole au pouvoir constituant de pouvoir réviser la constitution pour
pas que n’importe qui puisse la modi é.
Elle peut aussi se décliné en « constitutionnalité renforcé » + rigide => pour pouvoir modi é la
structure de la constitution les procédures sont renforcées et plus di cile car la structure et la
source et le pilier de tout le droit. Si on touche à la structure de la constitution le PCD se
transforme en PCO
-> l’existence de limites matérielles au pouvoir constituant; il existe des normes indérogeables où
la révision est interdite. « la forme républicaine du gouvernement ne peut faire l’objet d’une
révision » art 89 => interdit la monarchie héréditaire, transmission / la notion de république reste à
interpréter de façon authentique (≈ inclu la démocratie + la séparation des pouvoirs, l’égalité et la
laïcité ). Il y a partout des principes intouchables = LIMITE DE FOND.
Georges Vedel disait que c’est une limite politique car il su t de faire 2 révision (de révision oui de
la supprimer ≈ fraude à la loi = respect de la loi pour mieux la faire disparaitre)
Le juge peut censurer une révision, le juge décide de ce qui est révisable ou non et de la
quali cation juridique. La théorie allemande consiste donc a traité les limites matérielles à la
révision comme supra-constitutionnelles ( inadmissible car suppose dépassé la souveraineté du
peuple donc qui ne suit pas son avis et ce phénomène est in nie)=
-> la valeur des limitations matérielles du pouvoir constituant, entendu par là la PERFORMANCE
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-> Le pouvoir du juge est d’interpréter. L’interprétation du droit c’est la concrétisation de celui ci,
le droit n’existe que quand il est interpréter = rôle des acteurs institutionnels. Le juge en
interprétant pose des règles institutionnelles qui s’impose à l’exécutif et au législateur
La dignité, principe constitutionnel, est une création jurisprudentielle.
Le 16 juillet 1971, la création de la valeur positive du préambule, on peut l’invoquer dans une loi
Les limites du pouvoir constituant sont les art 7 , 16 (donne les pleins pouvoirs au président = pas
de révision possible si appliquer créer par le conseil constitutionnel ), 89. Le conseil
constitutionnelle impose des principes issus de la tradition républicaine constitutionnelle et qui
sot écrits nul part. Juge constitutionnel = interprète la constitution et donc qui créer des principes
constitutionnels ( n’est pas forcément issu du conseil constitutionnel ). Cet procédure est la même
partout ( avortement: constitution fédéral 73 la femme à un droit d’avortement >> la question
revient nalement aux états fédérés).
Il y a une force créatrice qu’on ne peut pas nier, ce pouvoir est dangereux car le juge peut
con squer la souveraineté. Si la prescription constitutionnel n’est pas préside cela pousse à
l’interprétation et la révision.
La coutume est toujours une norme juridique, la question est de savoir si il y en a en droit
constitutionnels :
-> signi cation universelle ( ce qui varie c’est la recevabilité de la coutume ), une règle qui est
respectée car elle est ancienne, motif qui ne se su t pas, elle doit être claire et jamais contredite.
Ce qui fait de la coutume ce quelle est c’est la constance de son respect ( élément matériel)
Ce qui fait de la coutume ce quelle est le sentiment qu’il s’agit de droit, reconnaissance de
l’obligation juridique qui en découle.
En france, on n’admet aucune coutume contraire à la loi, on n’admet pas qu’une règle non écrite
soit contraire à la constitution. En droit internationale, la coutume est essentielle (≠ doctrine
normative de malverne).
Les juges utilise la notion de « tradition » pour parler des coutumes (non écrite mais pourtant
obligatoire)
-> application
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Les sources en droit sont formelles (textes), il faut distinguer le sources constitutionnelles (qpc) ou
conventionnelles. Les sources du point de vue historique émane des lumières du 18 et le 20e
avec la libération ( onu, création UE…).
-> l’ONU: charte de San Francisco 1945 : il ne faut pas confondre la DDHC de 89 et la DUDH ( D°
UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME :1948) => signé par le monde entier car pas invocable
devant les tribunaux; ne fait pas partis du droit positif
En revanche le pacte international sur les droits civils et politiques de 1966 est invocable et sert
devant les tribunaux ( garanti les droits politiques)
Interdiction de la discrimination raciale = traité de 1965 qui décrit le concept de race comme une
erreur biologique ( la race ne con rme aucune capacité en plus ou en moins)
Traité sur l’égalité des sexes de 1980
Protection des droits de l’enfant de 1989: l’interêt supérieur des droits de l’enfant est invocable
Protection contre la torture de 1994
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La CJUE de Luxembourg a adopté un certains nombre de libertés fondamentales, dans la
Chartres des droits fondamentaux de l’UE; qui fait parti du droit positif, est un texte protecteur
Il y a deux Europes, une xe par l’histoire et l’autre en continuelle évolution, elles sont toutes deux
des instance qui garantissent des droits aux Hommes.
A. Les classi cations chronologiques ( pensée que les droits humains ne pourraient pas être les
mêmes partout dans le monde
-> selon la « justiciabilité » ( = protection par les tribunaux; protéger = justiciable); il y a des
procédures spéci ques à la nature du droit
Cette dialectique caractérise le rapport entre ce qui constitue deux pôles : la liberté et l'égalité /
Il n'y a pas a hiérarchisé entre ces deux pôles : si on hiérarchise : société pas viable.
Ex: cas du négationniste: mot année 90 pour le distinguer du concept de révisionnisme:
Négationniste : fait de nier de vérités scienti ques historiques pour mieux masquer une sorte
d'incitation à la haine raciale. Bcp de procès a ce propos. On fait prévaloir le pole égalité sur le
pole liberté. On éclaire avec deux spots di érents la même idée : égalité , liberté
La problématique de la parité peut être interprété sur l'angle de l'égalité
1: le pole « liberté »
3 principes matriels , latin utérus , principe mère :
⁃ dignité interdiction de l'esclavage , la torture , droit à la vie, à la mort digne ?
⁃ sureté : liberté d'allé et venir , liberté d'expression
⁃ vie privée : liberté du mariage, sexuelle , liberté d'opinion
2: le pole « égalité »
Principes materiels :
⁃ identité
⁃ solidarité : droit sociaux
⁃ citoyenneté : droits politiques
Ex dialectique : parité , négation totale de la liberté des parties politiques, contraire a
l'universalisme citoyen : nom de l'égalité réelle
La problématique de la parité on peut l’appréhender uniquement sur le point du vue de l’égalité
(formelle en tant que citoyen)
I. L’accès au su rage
Article 3 de la C° qui pose le principe de souveraineté nationale « le su rage est toujours
universel, égal et secret »; ainsi 3 principes juridiques s’impose au su rage + 2 principe
juridictionnels « pluralisme » qui fonde le nancement des partis pol et des campagnes
électorales et la « périodicité régulière » pioché par le Conseil Constit dans la CEDH. Le caractère
secret du su rage garantit la liberté du su rage , de la légalité des citoyens(obligation de passer
dans l’isoloir)
L’universalité, perçue comme une liberté, est récente ( droit de vote des femmes 1945 ). En
pratique tout le monde ne peut pas voter car tous les habitants ne sont pas citoyens, en ce sens
les seuls électeurs sont ceux inscrits sur les listes.
Les exclus de l’éligibilité sont divisés en deux « catégories », certaines exclusions ne sont pas
discutés et d’autre sont controversés . Il y a une contestation du critère de nationalité
-> le maintien d’exclusions incontestées : immaturité ( mineurs n’ont pas le droit de vote = pas
éligibilité; il faut avoir la majorité civique qui est la même pour le civil ) + incapacité civile ( tutelle,
curatelle ); la loi a été abrogé car « la privation des droits civique des adultes qui sont privés de
leur droit civils n’est pas légitime » + indignité . La privation du droit de vote des prisonniers n’est
plus autosomique elle a lieu seulement quand le juge punis le prisonniers et le prive de ses droits
civiques.
A ne pas confondre avec l’inéligibilité et les incompatibilité ( pas d’interdiction d’être élus mais
d’exercer plusieurs mandats)
-> la contestation du critère de la nationalité: les étrangers qui n’ont pas la nationalité. Il faut
distinguer le droit de vote et l’éligibilité ( un homme ayant la nationalité belge habitant tours peut
voter aux municipales et aux européennes avec éligibilité, seulement cet européen est limité a ça
car les élections nationale ou la participation à une élections(=éligibilité) ressort de la souveraineté
nationale et donc de la nationalité. A l’étranger beaucoup d’état accorde le droit de vote et
l’éligibilité aux étrangers ( Irlande, Espagne les latinos ont le droit de vote des lors que les
espagnols l’ont respectivement dans leur pays ) il y a 3 pays qui interdise ,dans l’europe
occidentale, le vote des étrangers ( France Allemagne Italie )
Il peut y avoir égalité devant le vote mais pas devant l’éligibilité (= 18ans pour se présenter au
élections). Devant le vote 1 homme = 1voix ≠ du vote plurale => le problème est de savoir quel
droit ont à l’égalité les minorités. L’élection présidentielle française est la plus égalitaire de france
car elle représente une circonscription unique ( notre vote vaut autant que celui du voisin )
-> les quotas électoraux: redressage les di érences entre les minorités
Ce qui ne se fait pas en France : tous les mécanisme de réservation de siège
En France : universalisme citoyens il n’y a pas de minorités ( révision de la const° 1999 qui a
modi é les art 3 et 4; la parité est un système de réservation de candidature donc pas contraire à
l’universalisme car il y a une élection présidentielle pas paritaire. Dans le cadre des législatives si
les modalités paritaires ne sont pas respectées il y a une sanction nancière. Parité absolue dans
les élections du conseil départemental
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ces circonscription ne correspondent pas aux circonscription administratives. Aujourd’hui les
députés sont élus dans des circonscriptions législatives (regroupement d’arrondissement de
cantons)
Les circonscriptions électorales (au nombre de 3 bureaux de vote par circonscription) sont
déterminées par le ministère de l’intérieur.
C’est la réalité d’un su rage, le juge veillera à la sincérité du scrutin, il faut que la campagne soit
régulière et que la question soit compréhensible; si il y a entrave à la sincérité les résultats du
scrutin peut être annulé.
Le référendum (vote pour un texte / réponse binaire soit oui soit non / est décisoire) est di érent
de l’élection (vote pour un ou des humains / pluralisme / programmatrice). Il existe cependant des
référendum révocatoire qui mettent un terme à un mandat. Les résultats d’un référendum peuvent
illustré une dé ance du peuple par rapport au gouvernement. L’aspect binaire du référendum peut
être déroger. Une élection peut avoir un rôle décisoire ( Mitterand c’est l’abolition de la peine de
mort).
Le référendum est une décision du peuple sur une simple consultation pour avis, n’a pas
forcement d’e ets.
Le referendum est di érent du scrutin d’autodétermination (met en oeuvre la libre détermination
d’une communauté / un référendum pour ou contre l’indépendance, sur la sécession / c’est un
droit prévu dans le droit positif français * ) => porte sur le statut de la collectivité ( exigence du
consentement des populations) , accession à l’indépendance = principe de libre détermination du
peuple ( art53 + préambule al 2).
Les modes de scrutin c’est toutes les technique de transformation du scrutin ( volonté des
électeurs) en sièges ( représentants) . Il ya 2 logiques : dèle (=proportionnelle) ou e cace (=
majorité) . Les députes sont élus au scrutin majoritaire, les sénat ça se discute. En Europe on est
souvent sur un mode de scrutin mixte ( alliant le scrutin majoritaire uninominal et représentation
proportionnelle).
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La 1e methode appliquer aux élections locales: la prime majoritaire = conservation de sièges pour
la liste qui a obtenu la majorité relative ( municipale: 1/4 des sièges pour la majorité, la
proportionnelle s’établie sur les 3/4 restants)
Lorsqu’il y a 2 partis, il y en a forcement 1 qui a la majorité. Si il y a 4 partis (cas de la France
aujourd’hui), la création de coalition est obligatoire (il y a des régime parlementaire majoritaire et
des non majoritaire.
* déclinaison de la doctrine de CAPITANT, selon lui l’article 53 de la C°, il faut lire cession et
sécession( art 55 et 3 de la C° « consentement des population intéressées » , il n’y a pas
sécession sans consentement = on ne peut pas imposé l’indépendance.
Le régime politique , est un mot qui selon le contexte peut désigner des idées très di érentes =
ambiguïté (ex: question de la démocratie : est un régime , mais aussi un état d’esprit, pour nous
démocratie = république mais les république ne sont pas forcément des démocraties)
La science constitutionnelle utilise le mot « régime » pour parler non pas de la nature du gvnt mas
pour parler de la nature du système politique . Il faut dé nir a qui appartient la souveraineté, si le
pouvoir est électif ou non, de quel manière est agencé la république, la manière dont sont
séparées les pouvoirs (= système pol)
Gouvernement : art 89-5 c° de 58; nature du régime
Régime ≠ sytème pol qui sont les régimes présidentiel et parlementaire
Régime présidentiel:
Régime parlementaire:
Dans « l’esprit des lois » ; « tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser » le pouvoir doit
donc limiter le pouvoir = principe même de la séparation des pouvoirs. C’est un crédo.
Sa pensée à une grande in uence sur les c° occidentale, il le fait même dès les lumières. Ce
qu’on appel aujourd’hui « régime présidentiel » est issu des théorie de Montesquieu; au états unis.
Il n’a pas pensée le pouvoir constituant ( apparait 1demi siècle après ; pensée américaine), ni
même la di érence entre constituant et constitué, ou encore le contrôle de constitutionnalité
(inventé par les américains; Tocqueville « le juge est partout , la c° est partout »). Le controle de
constitutionnalité est tout de même découlé de la séparation es pouvoirs. Montesquieu n’a pas
théorisait le régime présidentiel ou parlementaire actuel ( qui apparait plus tard )
*C’est l’interprétation des théorie de Montesquieu qui a mené à la création de nouvelle théorie des
régimes pol. Montesquieu ne résonne qu’au niveau de la nature du gvnt (république, monarchie..)
car il peut pas résonné sur des idées du 19e ( système pol; organisation de la séparation des
pouvoirs). Mais il prône un gvnt mixte, issu d’un gvnt libre = bon gvnt (anglais) ≠ gvnt despotiste .
Les juriste ont utilisé Montesquieu pour bâtir sur la théorie de séparation des pouvoirs une
typologie des systèmes pol *
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Montesquieu de 1748 « l’esprit des lois » c’est typiquement le mouvement des lumières, c’est à
dire la justi cation conceptuelle, libérale.. de la Révolution.
Montesquieu traite seulement de l’idée de séparation des pouvoirs, il n’emploi pas ce terme. Il ya
depuis longtemps di érents pouvoirs, qu’il nomme « puissances ». Mais c’est le premier à
prescrire des instrument pour l’agencement des pouvoirs ( nécessité de séparation selon lui). Il
prône un gvnt libérale, modéré et mixte.
Sa conception de la répartition des fonctions est original pour son temps; « il faut que les
puissances ai à la fois la faculté de statuer (= de décider ou de corriger) et la faculté d’empêcher
( = le véto « pouvoir de rendre nul la décision d’un autre »)
Les constitut° Américaine et française sont les deux premières écrites et s’inspirent de
Montesquieu.
La constitution 17 septembre 1787, est fondée sur séparation stricte des pouvoirs, a une
conception républicaine et qui revendique son indépendance. Cette république n’est pas
pleinement démocratique car il y a une mé ance envers le peuple il y a donc pas de su rage
directe.
Législatif :
Le fédéralisme mène au bicaméralisme (logique monarchique) de représentation des états fédéré
avec le sénat( logique égalitaire ) et le peuple par la chambre des représentants. ( CF SÉANCE 5
TD)
Juridique:
La c° s’inspire de la conception du pouvoir de statuer de Montesquieu
C’est parce que la c° est originel et unique qu’il y un culte tel autour et quelle est presque
inchangé depuis sa création et quelle vaut toujours en droit positif
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révoquer [ ≠ MIRABEAU leader de l’assemblé a ce moment et revendiquait l’agencement
britannique =régime parlementaire; le choix des ministres se fait dans l’assemblée. ] la France suit
donc le schéma américain mais elle est monocaméraliste, car seulement le peuple a besoin d’être
représenté. Il y a donc un con it de légitimité entre l’assemblée unique et le roi dont le pouvoir est
héréditaire.
Ce système conduit au blocage du roi des textes de l’assemblée , ce qui mène à la révolution.
Un nouveau type de système politique nait a a suite de la destitution des rois qui ne sont plus
digne; la c° est donc changé et on prévoit un régime conventionnel (ou d’assemblée), qui
hiérarchise les pouvoirs; il ne repose pas sur la séparation des pouvoirs mais sur l’équilibre de
cela.
*Roi de France : pouvoir issu de dieu
Roi des français : représentant de la nation souveraine
Séparation stricte = pas de révocation des pouvoirs entre eux ( pas de censure du gouvernement
ou de dissolution du parlement )
L’appellation dépend de la gure dominante qui est élus au su rage universelle; théorisation des
observations.
Le régime présidentiel convient que normalement les pouvoirs ne peuvent pas se chasser entre,
la séparation est donc stricte, il y a tout de même une certaine collaboration. Le régime américain
a tirer sa constitution des pensées de Montesquieu en les respectant strictement, c’est 1 an plus
tard qu’on l’a nommé « présidentielle » = théorisation du système américain. Ce régime
présidentielle est associé aux USA car on a l’impression qu’il y a que la où il a été réussi.
Le régime présidentiel est forcément un régime monocéphale d’où son nom et repose sur
l’équilibre de spouvoirs dû à une répartition forte des pouvoirs.
Si en France on veut instaurer un régime présidentiel il faut révoquait le 1e ministre.
Il y a aujourd’hui (depuis 6 ans) une évolution des régimes présidentiels, car des exception tels
que les impeachment * permet la destitution mais vas plus loin que celle ci car elle peut prévoir
des punitions pénales.
Le gouvernement (ministère) n’existe pas car le président nomment librement les ministres qui
n’ont aucune responsabilité politique devant le parlement.
Le critère de con ance, car le gvr décide de la politique de la nation car il le fait sous contrôle des
députes qui lui font con ance; les députes peuvent manifeste leur défaite en renversant le
gouvernement, en le censurant
A. L’origine du système
-> la décision fondatrice : « Marbury versus Madison » [1803]; décision de justice qui intervient
très vites après l’entrée en vigueur de la c°. Tous procès aux usa à 2 partis, ici il y a le président
de la cour suprême ( Marchal) qui résout le problème entre le ministre de la justice ( Madison) et
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un juge nommé par l’ancien président mais que le nouveau juge ne veut pas instaurer ( Marbury).
À l’époque il y a un con it entre fédéralisme et anti fédéralisme, il y a une loi de 1789 qui permet à
la cour de nommé les juges. Marchal a sacri é Marbury « la loi que vous voulez que j’applique est
contraire à la séparation des pouvoirs ( le judiciaire ne peut pas obliger l’exécutif), il s’est donc
arroger de la constitutionnalité à un moment où c’est ces adversaires au pouvoir; au nom de la
primauté de la c°: selon lui si il n’y a pas cette primauté la c° à la même valeur que les autres
textes juridiques ; les pouvoirs constituants aurait le même niveau que les pouvoirs constitués.
-> l’extension du modèle au 19e, à l’ensemble des états-unis d’Amérique, c’est l’ensemble du
pouvoir judiciaire qui va pouvoir contrôle la conformité ( tous les juges mêmes les juridictions
locales). Puis à l’ensemble de l’Amérique (+ Canada + Amérique latine ) ; création d’une cour
suprême qui est juge de la constitutionnalité.
Le contrôle de constitutionnalité se passe dans le cadre d’un procès, le contrôle est donc
subjectif et concret
-> un contrôle ( en principe) subjectif et concret
Le juge procède par « voie d’exception » , par exception au litige principal ( problème d’autre
branche du droit ) le juge va répondre à une question de constitutionnalité ≠ QPC.
A. L’origine du système
Modele autrichien : Hans Kelsen [1920 date d’écriture de la c° autrichienne] il a pensé à 1 seule
cour constitutionnelle issue de sa conception hiérarchisation ; pour assurer la primauté de la c° il
faut une interprétation par une seule juridiction. Cette conception est issue du fédéralisme car liée
au con it entre états fédérés et état fédéral.
L’extension post 2GM ( concept de libération = victoire de la démocratie sur les totalitarisme ) liée
à la 2G de droits humains. En fr en 1946 on ne créé pas une cour constitutionnelle c’est en 1970
que ce processus commence, mais c’est par la QPC en 2010 que la fr est atteint par ce modèle
autrichien.
Un contrôle (en principe) objectif et abstrait, par voie d’action, il s’agit de contrôle une norme
générale et impersonnelle par rapport à la norme constitutionnelle.
Une autorité ( en principe) absolue de chose jugée; les décisions de cour constitutionnelle ne sont
pas susceptible de recours, elles valent pour toutes les juridictions ( art 62 c°). Elle peut abroger
une loi ( avec un temps de correction potentielle , ou immédiate =invocable dans toutes les
juridictions)
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* Bicéphalisme ( 2 personne détiennent le pouvoir) ≠ monocéphalisme (le pouvoir exécutif est aux mains d’une seule
personne)
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Histoire constitutionnelle
La république c’est 1792, ce n’est donc pas la révolution, elle ne nait en france que de l’échec de
la monarchie ( conception Montesquieu ). Elle n’est pas l’enfant de la déclaration de 1789, elle
n’est donc pas synonyme de libertés et de droit; la 1rep « la terreur » ( pas revendiquait car nait
après Robespierre ). La france est constamment régissible (execution de l’exécutif) et
révolutionnaire : instabilité constitutionnelle ( 15e de C°)
Théorie des Cycles: avec des périodes de domination de l’exécutif, des assemblées ou équilibre
MONARCHIE > RÉPUBLIQUE ( 1792) > EMPIRE (BONAPARTE 1800) > MONARCHIE >
RÉPUBLIQUE (1848) > EMPIRE ( VICHY 1942)
Système politique : (la numération des république permet d’établir les di érents systèmes
politiques) aucun n’a dépassé une génération humaines (25 , 30 ans)
=> système de temps court (<5ans) : temps de révolution ou de guerre (ex: régime de vichy)
=> système de temps moyens (< qu’une génération) : système précaire (ex: dictature militaire de
Bonaparte)
=> systeme de temps long () : (ex: 3e république , 5e république)
III. –– La division du pouvoir: philosophie qui domine après l’été 1794 (= n de la convention);
écrite de la c° de l’an 3 (1795) qui disparait en même temps que le directoire à l’occasion du
coup d’état de 1799 qui va donner lieu à la 4e c°. Ces c° ont pour ligne générale la division du
pouvoir, invention du bicaméralisme.
1 –– La protection de la République
C’est la convention, avec un même système pol mais avec des changement partisans importants
avec des exécutions.
A –– La dictature robespierriste = système pol de la terreur avec une dictature de l’assemblé car
il y a la guerre [été 93 - été 94]. Elle ne commence pas avant car c’est a cette période que
ROBESPIERRE se débarrasse de . Exclusion de la C° de 93 + du systeme provisoire avec le
conseil de l’exécutif (ministres) de 92. Création des comités représentant presque uniquement le
partis de Robespierre qui cumulent tous les pouvoirs. Vraie dictature car il sait qu’il faut
transformer les esprit ( rousseau = les français doivent etre libre et vertueux = convaincu des
biens faits de la démocratie)
B –– La réaction thermidorienne
Perpétuation du même système mais plus les memes partis ( la droite des républicains va prendre
elle pouvoir ils sont régissible = pas de royauté + pas de gauche).
Période d’écriture d’une nouvelle c° ( celle de 95)
Apparition de la laïcité (septembre 94) séparation très nette des églises et de l’état (= Robespierre
cherche à déchristinialisé la france )
2 –– La corruption de la République
A –– Le Directoire
Corruption au sens moderne ( détournement de l’argent public + détournement des moeurs) = est
restée comme un epériode de corruption absolue : Barras un des directeur « roi qui contrôle la
france » il conserve la république car elle l’a enrichit.
Décret des 2 tiers ( juste avant la naissance du directoire) = les 2 tiers des assemblées futures
devront être composées d’anciens conventionnelles (<< les thermidorien prévoient qu’ils sont
rééligible + réservation des sièges). Le directoire est une période de relâchement des moeurs. Les
élections sont arrangés car pas de résultat stable.
B –– Le Consulat
Le 9 novembre 99 coup d’état de BRUMAIRE :
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Le peuple ne veut plus de monarchie ( par quoi on le remplace : pas d’exécutif ou exécutif
collégiale ≠ en 48 = 1 président élus au su rage universel directe) c’est cette volonté qui
débouche sur le su rage universelle direct qui va causé la fatalité de la 2e république + refus de
l’orléanisme
1 — L’absence de bicéphalisme
Dans la c° de 48 il y a pas de bicéphalisme, seul le président dispose du pouvoir exécutif. Dans la
réalité institutionnel il peut y avoir régime parlementaire et bicéphalisme
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2 –– L’interdiction de la dissolution
Le coup d’état de louis napoléon Bonaparte a dissous le parlement alors qu’il était strictement
interdit dans la c° de 48.
Il ne s’agit pas seulement d’une institution pas prévue par le texte, mais qui est interdite avec une
sanction attachée à sa transgression ( crime de haute trahison = dissolution de l’assemblée).
Cette interdiction est issue du régime américain qui est le seul qui fonctionne. ¿ le droit à la
dissolution est un droit fondamentale dans la quali cation juridique du régime parlementaire ?
Elle n’est pas un critère, le seul est la responsabilité pol.
A partir du moment ou l’assemblée est composée d’une seule chambre qui renforce la logique
américaine contre la dissolution => INTERDICTION + SANCTION (moyen de l’empêcher) ≈ con it
entre le président et la majorité ( 1849 : la majorité est royaliste alors que le président est
socialiste jusqu’au coup d’état qui va dissoudre l’assemblée ) la solution est donc de dissoudre
cette majorité pour que le peuple puisse s’exprimer de nouveau.
Un coup d’état peut être issu de l’absence de moyen de résoudre ces con its .
Point actu = la règle du régime parlementaire c ‘est de laisser le pouvoir à ceux qui ont la majorité
législative ( pays bas montée de l’extreme droite ) => la di érence entre régime majoritaire et non
majoritaire (=qui se multiplie et qui nécessite des coalitions di cile à obtenir= fragilité des
gouvernement minoritaire) ¿ typologie des régimes parlementaires ? ¿ déf du régime
parlementaire ? => un cabinet responsable devant l’assemblée nationale = critère
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Chapitre 1 — LA TROISIÈME
RÉPUBLIQUE
Elle a forgé les esprits « le président n’a aucun pouvoir car élus par l’assemblée ».
Historiquement : 1870 à 1940 [ INVASION DES TROUPES ALLEMANDES : 1870 > guerre contre
la Prusse / 1940 > repli du gouvernement francais quand invasion ]
Juridiquement : 1875 ( c° de trois lois) au ( annulation du régime de vichy) référendum d’octobre
1945 ( premier scrutin ouvert au femme + o cialisation de la n de la 3e) DE GAULLE fait alors
que c’est interdit = coup d’état )
Politiquement : vote de l’amendement vallon (majorité des républicains) : 1875 à 1940
Cette décennie a permis aux électeurs d’être de plus en plus républicain et aux républicains de
s’enraciner.
amendement wallon 30 janvier 1875 = vise l’election du président de la république qui devient
une institution accepté par les monarchisme + instaure un bicaméralisme ( sénat :monarchiste+
chambre des députés) accepté par les républicains = COMPROMIS
La conception des textes montre qu’on est dans un système provisoire = pas de codi cation, pas
de règles relative à l’état, pas de structure de l’état, pas de garantie des droits = pas de contrôle
de constitutionnalité
C’est un concept juridique, car c’est un renvoi du gouvernement par le président, il n’y a donc
plus personnes pour diriger la politique de la nation ( il y a des décisionnaire qui expédie les
a aires courantes )
Les élection de février et mars 1876 ont marqués un tournant dans la quali cation républicaine de
l’état, les républicains vont prendre la majorité jusqu'à présent monarchique de l’assemblée
nationale.
Elle est nait le 16 mai de la désapprobation de la politique du conseil (dû au concept de
responsabilité politique = dé ance = démission ; considère comme une obligation ) par le
président (=Mac-Mahon) (contraire aux textes) ce qui contraindre le président du conseil (=jules
Simon) à démissionner (car responsabilité pol du président du conseil devant le président), il
nomme donc un autre monarchiste à la présidence du conseil, l’assemblée s’y oppose en
considérant que l’acte qui a contraint la démission de Jules Simon est un « coup de force ».
Un moi plus tard les républicains vont dire qu’ils n’accordent pas leur con ance au président du
conseil. Le président de la rep prononce donc la dissolution de la chambre sur avis conforme du
sénat. Organisation de nouvelle election
Les élections d’octobre 1877 qui donne de nouveau la majorité aux républicains le peuple a
tranché le con it entre exécutif et législatif, le gouvernement est donc contraint à la démission et
est remplacé le 23 novembre par un nouveau gouvernement monarchiste.
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Le 24 novembre la chambre s’oppose au nouveau gouvernement et ne lui donne pas sa
con ance = crise perdure.
Le 13 décembre le président se conforme aux dispositions de la chambre et nomme un
républicain a la présidence du conseil. => les deux pouvoirs exepeté le président sont
majoritairement républicains = SOUMISSION DU PRÉSIDENT = COHABITATION (Gambetta)
=> logique parlementaire = suprématie du parlement, un gouvernement qui n’a pas la con ance
de la majorité de l’assemble ne peut pas prendre des disposition essentielles au fonctionnement
de l’état
Le 30 janvier 1979 il est contrant à la démission car plus aucune molarité => LE PRÉSIDENT SE
DÉMET, une semaine après Jules grevy est élu = CRÉATION D’UN NOUVEAU SYSTEME
POLITIQUE, LE RÉGIME EST TOUJOURS PARLEMENTAIRE MAIS IL DEVIENT MONISTE
( RESPONSABILITÉ UNIQUEMENT DEVANT LE PARLEMENT = PARLEMENTARISME
ABSOLUE )
=> a rme qu’il ne rentrera jamais en lutte contre la volonté formulée par les organes
institutionnelles ( soumission volontaire, souveraineté nationale : exprimée par le parlement ) = le
président se neutralise
=> c° de grevy : +formation d’un exécutif bicéphale avec un e acement du président
(≈e acement du bicéphalisme); retour au parlementarisme = souveraineté
parlementaire (au pro t du sénat particulièrement)
B –– La souveraineté parlementaire
Si on pense que la nation est souveraine , la n££lmjkhrration est abstraite donc elle devrait
s’exprimer par ses représentants, le parlement devient alors le souverain et est amené à en
abuser « parlementarisme absolu : Carré de Malberg comprend le régime d’assemblée comme
une domination des assemblées qu’il critique car il manque la dissolution et le référendum
comme réplique à la souveraineté nationale ( rétablies en 1958). Permet aux assemblées de
renversées incessamment les gouvernent ce qui créer une instabilité gouvernementale ( entre 2
guerres)
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2 –– L’« équicamérisme »
Se qui caractérise la 3e par la quasi égalité parfaite entre chambre des députés et le sénat; une
fois que le gouvernement est caractérisé comme bicaméralisme il faut déterminé le rapport de
force entre les deux assemblées.
L’équicaméralisme apparait comme une pathologie car si les deux assemblées sont de bord pol
opposé il n’y a pas d’accord et donc une impossibilité dans la réforme de l’état ( aujourd’hui
l’assemblée nationale peut avoir le dernier mot dans la législature= point de vu des députés>, par
contre dans la révision les deux assemblées ont la même force probante le sénat n’accepte pas
les textes issu de l’assemblée des députes)
A –– L’instabilité gouvernementale
Entre clémenco et Pétin il y a 44 gouvernements car: système minoritaire avec des coalitions qui
se font et se rdéfond >> souvent les députes ne sont pas satisfait du gouvernement car ce sont le
sminorités mises au gouvernement
+le sénat ayant le pouvoir de renversé les gouvernement il renverse les gouvernement qu’il
considère comme extreme ( Léon bloom = trop de gauche = renversé )
Chapitre 2 — LA QUATRIÈME
RÉPUBLIQUE
Jusqu’à la guerre de l’Algérie, c’est une réplique de la 3e avec une reproduction des memes
mécanisme ( instabilité) or en temps de guerre c’est impossible. Les mesure prises étaient telle
pour rétablir le bicéphalisme et retirer l’equicaméralisme
Compromis entre souveraineté populaire et nationale >> démocratie directe et représentative
Compromis entre les partis pol : gauche ( monocamérisme) et la droit (bicaméralisme)
I. — L’instauration de la IVème
consécration de la souveraineté populaire avec le référendum + maintient du bicaméralisme
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