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Interdiction de l'Abaya et Droit Constitutionnel

Droit constitutionnel

Transféré par

Guy Kouakou
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Interdiction de l'Abaya et Droit Constitutionnel

Droit constitutionnel

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MOUZET Pierre CONSTIT

Le droit constitutionnel ne se résume pas au droit constitutionnel français. Le droit


constitutionnel c’est la constitution, mais la constitution ne s’arrête pas a cet aspect
codi é. Le droit constitutionnel est le droit du pouvoir, du politique

Les di érences fondamentales :

La laïcité est à la fois une norme et une idée (refus du communautarisme). Ce principe est
donc élaborer plus profondément dans les lois, les jurisprudences. L’interdiction de
l’abaya est un faits nommé dans un acte juridique (circulaire). Pour savoir si cette décision
est légal ou pas on prend une opinion ( du conseil d’état ).
Le principe de fraternité (20i8-717/718 => libération a aire HERROU découle de la
liberté d’aider autrui dans un but humanitaire (+ « solidarité et « vivre ensemble »)à
concilier a la sauvegarde de l’ordre public, soit lutter contre l’immigration irrégulière.
Le principe de fraternité intragénérationelle et intergénérationnelle (écologie),
le droit constitutionnel concrétise les idées dans les jurisprudences

Question Prioritaire de Constitutionnalité :

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MOUZET Pierre CONSTIT
MÉTHODOLOGIE DU DROIT CONSTITUTIONNEL :

A. LES FAITS : cela s’observe


-> La quali cation (= interprétation) juridique des faits = c’est la traduction en droit de la
réalité. Il est donc question de compétences ( en français ( savoir faire) et en droit
( habilitation a dire le droit)).
l’interdiction de l’abaya pourrait être associé a di érents type de texte juridiques ( qui
sollicite des compétence adapté qui mènent a des régimes pol di erent) = note ou
circulaire ministre est apte
Le droit constit repose sur des faits politiques . La di culté réside donc dans
l’appréhension politique des faits (dissocier ce qui relève du droit ou du politique )
La quali cation juridique des faits est une traduction de la réalité avec les mots du droit
issus de la loi

-> L’appréhension politique des faits


En droit constit l’avis du partisans n’est pas pris en compte. Dans le cas d’une haute
trahison du président seul le parlement est habilité a juger ce cas (ex: Trump n’a pas été
sanctionné car la majorité était de son coté). Ici la quali cation juridique est issus d’une
orientation politique = pas de neutralité .
Tous le droit est politique car le droit exprime des règles a appliquer dans la société, ainsi
le droit est l’expression du politique. Le droit s’écarte du jugement de valeur, politique.
Le droit constitutionnel particulièrement est associer a la politique (ex: référendum
(décisionnel en France par le peuple) ; BREXIT le corps électorale était partagé (vision pol)
ce referendum n’est pas une décision du peuple mais du parlement (qui est souverain)
ici c’est le politique qui a le rôle décisif )
(ex : En NC 1998 il était prévu de faire des référendum 20 après pour leur donner accès à
leur propre souveraineté , après 2 premier referendum ont été négatif, le dernier à eu 50%
d’abstention donc 85% de non = d’un point de vue politique « ce n’est pas représentatif
car plus de la moitié non pas voté » point de vue juridique « si il y avait une loi qui régissait
la participation au vote alors il y aurait certainement pas eu assez de vote =
referendum à refaire ( c’est le cas dans certains pays) »)
(ex: 1969 Referendum négatif de de Gaulle pour réviser la constitution, alors il
démissionne car sa responsabilité politique a été remise en cause (* question politique de
conscience personnel « plus sa place » il n’était pas obligé de démissionner, aucun
politique n’a eu cette posture après car son opinion sur le droit était « si on me soutiens
personne me suivra » ). Il y a des situations ou la responsabilité politiques est prévus par
des textes juridique (renversement par le parlement) d’autres situations se basant
seulement sur la con ance = politique

B. LES OPINIONS : cela se construit, produit d’une interprétation *


Les juges sont anonyme la décision est commune a tous les juges, on ne sait pas qui a voter quoi
(seulement visible dans les archives). En France il est donc interdit de publier les opinions
minoritaires . Dans d’autres pays cela est possible tant les minoritaires que les dissidentes
( opposé ). Le mot « opinion » a un sens juridique, l’opinion (= le sentiment et l’interprétation) des
juristes sur les règles. C’est la fameuse doctrine. L’interprétation n’est pas seulement a aire de
compétence mais aussi de volonté ( accord )

-> L’interprétation des acteurs institutionnels, discours authentique ( vrai en droit )


(= opinion qui fait le droit)
- les juges, les juridictions ( conseil d’état, conseil constitutionnel, cour de
cassation ( juridiction suprême du judiciaire) ) => pouvoir juridictionnel
- le parlement => pouvoir législatif
- gouvernement ( président, ministre) => pouvoir exécutif
(- le peuple )

-> L’interprétation des observateurs (= opinion qui ne fait pas le droit)


- les intéressés professionnels de la question juridique
- les journalistes ( exposé des faits ≠ éditorialiste ( donner son opinion ; tribune )
Les observateurs peuvent in uencé les acteurs (opinion publique) (ex: sondage source de
manipulation)
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MOUZET Pierre CONSTIT

PHILOSOPHIES DU DROIT CONSTITUTIONNEL : au sens de conception de la vie


(L’art 16 de la ddhc = toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assuré ni la
séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution => constitutionnalisme ou
positivisme). Il n’y a pas que des normes dans la loi mais aussi des idées :

A. LES NORMES :
La constitution ne fais pas que de décrire, elle prescrit des obligation et des interdiction (art-6).
Les textes constitutionnel ne sont donc pas seulement descriptif, elle est composée de normes
qui prescrivent .

-> La Constitution, support des normes (internes) . La constitution est à la base de construction
juridique, elle supporte les normes. La fondammentalité du droit est synonyme de la
constitutionnalité. Idée selon laquelle toutes les normes dans un système positif trouvent leur
source dans la constitution ( validité *)

-> La Constitution, norme supr me (de l’ tat). La constitution est hiérarchiquement supérieure par
rapport aux autres normes . Seulement par rapport au traites internationaux elle se situe au même
niveau car la paix et les lois ne sont pas hiérarchique

B. LES IDÉES :
Il y a des idées qui se sont transformées en normes et d’autre qui le sont restée.

-> La Constitution : rendre le pouvoir rationnel, la constitution est la pour rationaliser la vie
politique, le pouvoir. C’est rendre rationnelle la manière dont le pouvoir s’exerce. La constitution
sert à mettre des règles sur le gouvernement ( + l’étendue de son pouvoir ). C’est d’abord une
histoire de gouvernement ( « sa forme républicaine ne peut faire l’objet de revision » ). Ici on ne
parle pas de l’institution gouverné par le 1e ministre, mais du therme utilisé lors de la 3 rep. ( du
19) -> gouvernement = nature du régime (assemblé + sénat = bicaméral) ( interdiction de la
monarchie héréditaire )

-> La Constitution (libérale) : rendre le pouvoir raisonnable (qui n’abuse pas, qui respecte la
garantit des droit) (quinquennat, collectivité = diviser le pouvoir). La constitution est aussi une
Chartres des libertés en France , préambule qui renvoie à d’autres textes

La théorie de droit constitutionnel est gouverné par la pensée démocratique ( si on pense que la
constitution préserve les droits et libertés fondamentales ) , seulement cette pensée peut se
diviser en plusieurs, les principes juridiques sont nombreux aussi ( article 3 de la constitution =
su rage universel + séparation des pouvoirs article 16 de DDHC)

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* responsabilité pol : dé ance (subjective ≠ droit) = démission ≠ con ance = pouvoir


* Doctrine= opinion des auteurs qui écrivent sur le droit, elle enseigne
* *l’opinion publique n’existe pas en droit , ce n’est pas un concept juridiction, nous on parle de referendum par exemple
* postériorité (ayant une origine antérieure au jugement d’ouverture) / spécialité / supériorité => PRINCIPES
* Analogie /
* Constitutionnalisme = théorie qui considère que le pouvoir souverain et les droits fondamentaux doivent être garantit par
une constitution
* Positivisme = ne reconnait pas les droits naturels ( le mariage entre homme et femme) ; il y en a plusieurs :
* Normativisme jurisprudenciel (décision du juge) = théorie selon laquelle en droit il n’existe seulement les normes
* Le droit est déontique (obligation, interdiction ou permission ), les normes reposent sur le même principe; ainsi elle est le
contenu d’un énoncé déontique (= la règle)
* Ex: israel n’a pas de constitution écrite mais des lois fondamentales (knesset)
* Primauté Hans Kelsen = chaque personne est assujettie à la loi , ici la constitution est la norme suprême dans sa hiérarchie
des normes ; celle-ci est af rmé des les périodes qui ont suivi la révo et elle est conçue comme matrice de toutes les
normes et comme garante de l’état de droit. -> Validé Hans kelsen = procédure d’édiction des normes (la constitution
permet au parlement de faire des lois), raisonnement selon lequel la constitution prescrit la production des normes
* État = pas une norme mais une structure avec des symboles = drapeau, hymne, devise. Lui seront aussi attribué différentes
division qui forme sa structure = ce qui garantit les droits fondamentaux ( problème catalan )
* DDHC n’ était pas du droit positif ( pas en vigueur) jusqu’au années 70
* souveraineté = le pouvoir juridique suprême (du point de vu cioonstitutionnel) c’est à la fois une puissance vis à vis de
l’extérieur et une liberté dans l’interne « faire ce qu’on veut » cela se manifeste de la normes =
* Métropole = France + corse
* Hexagone = france sans corse
* Outres mers = les iles
* prerogative de puissance publique = compétence ou droit reconnu ou attribué à l’état souverain qui implique pour lui une
certaine supériorité d’exercer sa volonté
* Citoyens : personne qui , dans un état démocratique, participe à l’exercice de la souveraineté (ex: vote)

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MOUZET Pierre CONSTIT

Les manifestations de la
souveraineté
INTRODUCTION :
Les manifestations s’illustrent sur deux plan; institutionnel par l’état et
constitutionnel par le pouvoir constituant (considéré dans la démocratie)
La souveraineté = le pouvoir juridique suprême (du point de vu constitutionnel) c’est à
la fois une puissance vis à vis de l’extérieur et une liberté dans l’interne « faire ce
qu’on veut » cela se manifeste de la normes

Chapitre 1 : l’État :
L’état est une idée qui est devenue une institution car il a des personnes qui agissent en son
nom ; ainsi c’est une représentation mentale qui se traduit par plusieurs actes mais qui n’existe
pas.
L'État souverain dispose d'un pouvoir suprême qu'il exerce vis-à-vis de ses citoyens et c'est par
le biais de la puissance publique que ce pouvoir est exercé.
La prérogative de puissance publique est considérée comme la manifestation de la souveraineté
d'un État, la puissance publique est à la base du droit public et par ricochet du droit administratif.
Ainsi l’état = personne morale qui exerce des prérogatives de puissance publique ( soient des
moyens juridiques pour que l’état (et ses organismes a liés) puissent remplir pleinement ses
missions d’intérêt général et d’imposer sa volonté à des personnes privées )
Politiquement l’état est toujours le garant de l’ordre sociale de Hobbes ) qui s’oppose avec le
contrat social (de rousseau) *
Il y a une première approche constitutive, par quoi est constitué l’état; juridiquement il y a état
quand il y a ses 3 éléments réunis ; autorité, population sur qui exercé cette autorité , dans un
territoire donné .
La France est une structure unitaire ( avec un seul état si on considère seulement la métropole ) ≠
Allemagne est une structure fédéral ( avec des état fédérés)

1. Les élément de l’état =


I. La trinité constitutive de l’état: territoire, population, autorité :

"L’État est un groupement humain xé sur un territoire déterminé et sur lequel s’exerce une
autorité politique exclusive »

A. Une société située :

-> l’élément géographique :


c’est de la culture générale, le seul territoire internationale est le pole sud ( Antarctique), tandis
que le pole nord est partagé entre plusieurs pays qui se battent pour les futurs routes maritimes et
le sous-sol
Le territoire constitue le titre juridique sur lequel s’exerce la compétence de l’État.
Juridiquement l’État est composé de 3 éléments sur lesquels il exerce sa souveraineté ; l’espace
atmosphérique, les sous- sol et le sol.
L’État exerce aussi sa souveraineté sur ses eaux intérieurs et sa mer internationale ( xée dans la
convention de Montego Bay de 1982 )
La super cie de l’état et la continuité de son territoire ( d’État archipélagique, micro-état ) sont
sans incidence sur sa quali cation « État »
Les frontières est « la ligne d’arrêt de compétences étatique »

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-> l’élément humain :


une population = ensemble des habitants ≠ peuple = ensemble des citoyens (titre juridique)
Une population peut être dé nie comme l'ensemble des personnes qui habitent un espace donné
à un moment donné. La population, c'est une photo, un constat, un dénombrement qui se fait
grâce au recensement mais sur un plan politique la notion de population n'est pas précise, car on
ne prend pas en compte la nature du séjour qui est fait au moment du recensement de la
population. Le terme de population n'est pas utile comme support de l'état car pas de stabilité et
de politique.
La nation ( nationalité désigne son appartenance dans le code civil) est par dé nition indivisible
« vivre ensemble », mais ça ne vaut pas pour le peuple qui renvoie aussi un réalité physique par le
referendum ( ex: peuple hexagonale et d’outre mer art 91-290 DC ils peuvent choisir librement
(celui auquel ils se rattachent « droits des peuples à disposer d’eux-memes » Const, 1958
préambule aliéna 1) * . La doctrine de Fichte repose sur le droit du sang en Allemagne, en France
c’est le droit du sol [RENAN] qui s’impose.
La constitution s’aligne a l’universalisme du citoyen et ne tiens pas compte des caractéristiques
culturelles

• [Link]. Unicité du peuple français


La France est, ainsi que le proclame l'article 2 de la Constitution de 1958, une République
indivisible, laïque, démocratique et sociale, qui assure l'égalité devant la loi de tous les
citoyens qu'elle que soit leur origine. Dès lors, la mention faite par le législateur du "
peuple corse, composante du peuple français " est contraire à la Constitution, laquelle ne
connaît que le peuple français, composé de tous les citoyens français sans distinction
d'origine, de race ou de religion.

L'article 2 de la Constitution consacre « l'indivisibilité de la République, l'égalité devant la loi de


tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion » et établit le principe du
« gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple »

*décision 290 DC; il ya un concept juridique de peuple français qui émane d’une norme de valeur
constitutionnelle, il utilise la notion « le peuple est indivisible » => confusion entre le peuple et la
nation

* le contrat social a permis la continuité de la notion d’égalité politique, pour Hobbes « c’est
établir la paix et le bonheur, et comme l’état de nature est un état d’insécurité dont les hommes
cherchent à sortir, il faut assurer la sécurité même en aliénant les libertés individuelles » pour
Rousseau « il faut rendre le peuple souverain, c’est le sens de l’intérêt général et le contrat
social est d’essence démocratique »

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B. Une société dominée :


Lorsque le pouvoir assure et rend dépendant de lui même la protection par la police et la sécurité
de citoyens…, on le nomme régalien car il répond a ces fonctions régaliennes (taches que l’état
ne doit pas ou ne peut pas déléguer à des sociétés privées)

-> l’institutionnalisation du pouvoir:


Elle est le résultat de la confrontation ou de la rencontre de forces sociales dont les intérêts ne
sont pas que contradictoires.
Elle est appliqué à la création ou à l'organisation d'institutions gouvernementales ou de certains
organes chargés de la mise en œuvre des politiques, dans le domaine du bien-être ou du
développement, par exemple.

->la limitation du pouvoir:


Le pouvoir de l’état est forcément limité par ses frontières
L’état de droit renvoie à la démocratie où les conditions garantissent les droit et la séparation des
pouvoirs.
La limite juridique à l’état; si on considère que c’est l’état qui garantit le droit cela veut dire que
c’est l’état qui s’auto-limite, or juridiquement pour ‘que limite soit il faut quelle soit imposer par un
corps externe.
L’état est représenter par de multiples personnage = principe de division des corps de fonctions
régaliennes ( pape, juge , maire, ministre…) or ces protagonistes peuvent être limité par des corps
même de l’état. La séparation des pouvoirs a été construit sur ce prince du pouvoir qui arrête le
pouvoir .

II. La souveraineté; le trait caractéristique de l’état :

A. La souveraineté de l’état:
Un état est souverain car il a accès à la personnalité juridique.

-> la personnalité morale de l’état:


Ici la souveraineté se manifeste par l’indépendance; l’état acquiert la personnalité juridique qui ont
des conséquences (agir, conclure des contrats qui pousse a avoir une responsabilité
contractuelle)

-> la continuité temporelle de l’état:


Dans l’ancien régime l’état a 2 corps celui qui s’éteint à la mort du représentant et le corps
juridique intemporelle qui dit qu’a la mort di représentant le régime en place continue, l’état est
permanent quelques soit les changement de politiques sa responsabilité est engagée. Cela veut
dire que même si le régime change les responsabilités dues de l’ancien régime sont encore
valables ( comptable des dettes de l’ancien régime ). Ceux ci représente des enjeux considérable
pour le pouvoir en place

B. La souveraineté dans l’état ( qui est souverain? ):


La démocratie; qui le pouvoir par le peuple au sens civique soit l’ensemble des citoyens. La
nation souveraine nait lors de la révolution
Il a été construit des modèles de souveraineté: nationale, populaire construit sur l’avancé des
titulaires de la souveraineté

-> les titulaires de la souveraineté:


-prince/roi: sa souveraineté correspond à l’ancien régime, la souveraineté de droit divin
-nation:1789 SIEYÉS ( qu’est ce que le tiers état )
-peuple: 1792 on consacre la souveraineté du peuple (la volonté de l’ensemble des citoyens)
La volonté du roi est facile à déterminé de même pour le peuple par le référendum. Tandis que
pour la nation qui est une idée abstraite « c’est une conscience morale » RENAND, la nation a
donc besoin de représentant qui seront souverain. En 1789, on distingue deux sortes de
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représentants ; les députés ( corps législatif ) + le roi devient aussi un représentant de la nation
( sans élection ) ce qui a découler sur le droit de veto pour le président.

-> les modèles théoriques (Raymond carré malberg) liés à l’attribution de la souveraineté,
conception de la démocratie :
- système théocratique: venant de dieu ( de son représentant)
- Souveraineté nationale => démocratie représentative (1791) : la nation s’exprime par ses
représentant, le referendum n’est donc pas nécessaire. Ici le vote est une fonction attribuée à
certains citoyens ( les actifs: ceux qui sont habilité à exprimer la volonté de la nation; que des
hommes majeurs ayant la nationalité française et qui payent un minimum d’impôt ( les
propriétaire ) = su rage censitaire. Le mandat est dit représentatif, considère que le système
agis librement au nom de son électeur.
« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par
référendum » compromis pol entre les deux pensées ( incompatibles )
- Souveraineté populaire (ROUSSEAU) => démocratie directe : la loi est loi lorsque le peuple
l’accepte ou qu’il la pas refuser par referendum ( création en 1793), le vote est un droit attaché
a la souveraineté. L’essence de cette démocratie et celle actuelle c’est l’égalité des citoyens .
Le mandat ressemble à un impératif, c’est celui dans lequel il y a un programme, la personne
qui reçoit ce mandat est tenu d’appliquer son programme, ceci donne la possibilité de révoquer
le président (référendum révocatoire).Les députés sont élus pour seulement 1 an
La souveraineté semble toujours lié a la nation au sens actuelle, l’état peut être nationale,
plurinationale (reconnaissance de plusieurs nation), fédéral; ceci dépend de son sytème nationale

*le droit internationale repose sur des principes; les fondamentaux sont l’intégrité des frontières
( territoriale des entités reconnus comme étant sujet du droit internationale ) + non-intervention, le
droit de tout état souverain à conduire ses a aires sans ingérences extérieur
* nation avant excluait le peuple, maintenant nation exclu l’étranger et les collectivités locales
* méthodo = lorsqu’il y a « et » dans un énoncer c’est une comparaison on ne peut pas les
juxtaposé

2. La forme de l’état =
Il y a un état philosophique entre la forme de l’état et la possibilité d’avoir plusieurs nations; la
manière dont l’état est structuré représente la manière dont est structuré la société et qui garantit
la paix et l’ordre social. En cas de désaccord sur le territoire la structuration de l’état peut y
répondre et établir la paix au sens militaire, par exemple le fédéralisme ( qui n’est pas forcément
adéquate)
Le fédéralisme ne correspond plus à l’association de communauté qui constituent ensemble un
état [ agrégation ], aujourd’hui cela va dans l’autre sens les communautés se désagrègent de
l’état fédéral [ désagrégation ≈ atomisation ] ce qui ne se traduit pas forcément par des nations
di érentes . Le modele choisi dépend du sens donné au mot « liberté » localement . Le critère de
l’unicité ou de la pluralité ne vaut lus aujourd’hui c’est seulement un moyen statistique de
déterminé le fédéralisme ou l’unicité

I. L’opposition classique entre état unitaire et état fédéral :

A. L’état unitaire:
En France la culture dicte un état unitaire car l’égalité prime, ainsi en considérant que tout l’état a
la même culture ce sont les memes règles qui s’imposent, de même que les licences sont les
mêmes partout pour remplir l’égalité de chacun de manière uniforme ( assimilation de
communautés locales à l’intérieur d’un nation)
Cette politique est souvent issus de la culture de l’état de nation, qui se construit juridiquement
sur une constitution unique ; phénomène de nation. Mais ce n’est pas parce qu’il y a une seule
constitution qu’il y a un état unitaire !

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-> le critère: unicité (= concrétisation du contrat social , accord = unité de la société )
constitutionnel et un seul législateur (+ important) , il y a des règles locales qui peuvent être
di érentes car il y a des autorités décentralisées et des autorités déconcentrées. Cela ne veut pas
dire que la loi est partout la même car elle peut prévoir des zones avec une application subjective
(ex: Alsace )

-> le fonctionnement: déconcentration (d’autre autorité que le pouvoir suprême peuvent agir en
son nom; ils sont nommés et leurs compétences sont xées par le gouvernement ) et
décentralisation ( on décentre le pouvoir au local a des collectivité avec une responsabilité
politique de l’executif; compétences xées dans la loi ) ( dépend de au mon de qui l’autorité agit)
qui sont des schémas juridiques
Il y a décentralisation lorsque la loi donne des compétences spéci ques a des collectivités
( KELSEN voyait dans le fédéralisme une super décentralisation = pas vraie car il y a une
di érence de nature entre les deux termes qui ne relèvent pas du même système politique + la
décentralisation suppose qu’il ya un pouvoir central or si on relis ça au fédéralisme c’est le
schéma inverse; décentralisation= désagrégation du pouvoir central ≠ fédéralisme = agrégation
de plusieurs collectivité en pouvoir central

* la corse n’a pas de pouvoir législateur car le principe d’unicité de


législateur ne permet pas de donner un pouvoir législateur a la
corse ( il n’y a qu’une collectivité à statut particulier comme le
prévoit l’art 72 de la constit elle dispose de compétences
supplémentaires par rapport aux régions ,pour les département
corse du sud et haute corse sont des déconcentré et en place de
la collectivité territoriale de corse)
* Si il y a déconcentration il y a qu’une seule personne juridique
qui peut se démultiplier pour se rapprocher des citoyens
( lorsque le maire(qui appartient aux 2 fonctionnement..) mari il
agit au nom de l’état) est nommé donc révocable. Les autorités
locales ne reçoivent que des crédits ( autorisation de dépenser
un budget précis) donné par le gouvernement = AUTORITÉ DE
L’ÉTAT
* Si il y a décentralisation il y a plusieurs personne juridiques qui
( s’administre librement, dans les conditions xées par la loi).
Celle ci existe seulement si il y a élections . Suppose que les
collectivité décentralisées béné cient de ressources propres =
AUTORITÉ DES ÉLUS LOCAUX `

B. L’état fédéral:
Issus historiquement des états où vivaient di érentes communautés aux cultures et idiomes
di érents, le fédéralisme permet de couvrir un état qui regroupe plusieurs nation ainsi il répond
aux problèmes de nation (ici identi é par la langue par exemple) au sein d’un même espace
géographique regroupés en une [Link] culture fédérale n’est pas une culture égalitaire elle
repose sur une di érenciation issues de l’ancien culture pas commune à toutes les collectivité

> le critère: pluralité constitutionnelle (issue de la singularité qu’avait les anciens états qui avaient
chacun une constitution qui s’agrègent en un État fédéral ) et législative . Cependant des fois ce
type d’état peut être issus d’une désagrégation en états fédérées ( Belgique) ce qui se traduit par
des particularités dans la constitutionnalité. Il y a une identité constitutionnelle propre a chaque
état fédéré, seulement la constitution fédéral ( a une supériorité d’application au moment du
con it entre les deux organes ( con it qui est tranché par une cours suprême). L’état fédéral prend
sous son ailes que certains domaines ce qui laisse une grande liberté aux états fédérés de
légiférer et une part de souveraineté ( paradoxe de Calhoun :les états fédérés ont cédé une partie
de leur souveraineté à l’état fédéral pour les fonctions régaliennes)
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-> le fonctionnement: réglé de l’autonomie (= dans leur champ de compétences, dé nies par la
constitution fédérale soit en énunmérant les compétences fédérales puis a contrario les
compétence fédérés soit en énumérant les compétences fédérés puis les fédérales , les
collectivités fédérés sont libres de ce qu’il en est de leurs lois) et de participation (=en désignant
l’éxecutif fédéral + par le biais d’une seconde chambre =bicamérisme ) => lois de G. SCELLE;

II. L’apparition d’alternatives entre état unitaire et état fédéral :

A. La régionalisation: (phénomène récent qui peut apparaître comme une alternative à la guerre
civile) est un apparition car elle s’est manifesté ponctuellement. Concerne les états en
apparence unitaire ( qui ne veulent pas être un état fédéral )mais qui ont une ou plusieurs
régions qui ont un pouvoir législatif propre. Il n’y a qu’une constitution, le principe d’unité
constitutionnelle est maintenu, c’est donc l’unique revendication de pluralité législative par
région.
=> régionalisation ≈ état régional
Ou => état régional est un type de régionalisation, il fait parti de ce phénomène; car l’état
régional (toutes les régions ont un pouvoir législatif) répond à une gure particulière
( Espagne => pour sortir des dictature car les libertés locales ont été accrus : langues
o cielles régionales) mais qui ne couvre pas tous les cas de la régionalisation ( des lors
qu’il y a un état qui a un pouvoir législatif ). Si il y a un pouvoir législatif outre-mer cela
n’empêche pas qu’il est état unitaire car éloigné insulaire et colonisation ( une sorte de
décolonisation des peuples d’outre mer (≈Polynésie, nouvelle Calédonie)
« devolution » a constitué un transfert de pouvoir en écosse et surtout au pays de galles
qui peuvent légiférer pour leur «nation» alors que quand l’angleterre légifère cela vaut
pour la totalité de la grande bretagne
point actu:
« autonomie » : pouvoir législatif propre or dans le discours de macron sur la corse; il a annoncé une future révision de la constitution à question que les élus corse se mettent
d’accord sur une proposition ( dissocie la corse (6 mois pour présenter un projet sinon pas de révision) et la nouvelle calédonie ( révision début 2024) ; macron ne donne aucun
pouvoir législatif ni même une reconnaissance du peuple, il reconnaît juste l’insularité et la langue ( pas o ciel ).
sénatoriales de nouvelle Calédonie: question de l’indépendance de la Calédonie et la démission de la représentante
r
=> distinguer la nouvelle Calédonie et la corse : enjeux conceptuel juridique autorité de la notion
de peuple ; si on comprend qu’un peuple a le droit à l’autodétermination il a le droit de décider de
son indépendance, c’est parce que le peuple est souverain qu’il peut accéder à l’indépendance ,
seulement comment identi er un peuple à qui appartenir. il y a des peuples d’outres mers
distingués du peuple français, la corse étant une collectivité métropolitaine il n’y a pas de critère
qui puisse la di érencier de la france. Les concepts sont liés les uns aux autres; concept de
souveraineté au concept de nation et au pouvoir législatif , celui ci relié au principe d’autonomie.

Si il y a une spéci cité des outre mer c’est car il existe toujours en droit positif des peuples
d’outrés mers; parce que la n du préambule de 1946 et le 2all. Préambule de 1958. Les peuples
d’outre semés font bien parties du peuples français mais sont distinguer les populations ce qui
leur empêche de prendre leur indépendance car ce ne sont pas des citoyens d’outre mer mais
des habitants d’outre mer ( Mayotte)
Décision 2007-547 Dc a censuré la loi organique qui prévoyait que la Polynésie pourrait accéder à
l’indépendance si elle le souhaitait et qu’elle le formuler dans un projet. La France a un droit de
véto lorsque le projet est formulé pour réviser la constitution.

L’autodétermination permet d’avoir dès statut di érent dans la république;


• 1958: des doms => art 73 ce sont des départements qui sont assimilés au département de
métropole = principe d’identité législatif : la loi est la même en métropole que dans les
départements d’outre mer mais parce qu’il s’agit de départements loin et 3 insulaires ont peut
adapté la loi dans ces départements (qui n’existe plus depuis 2003) / idée de Macron pour la
corse
• Des toms => art 74 se caractérise par le principe de spécialité législative; il faut que la loi
précise qu’elle est applicable dans ces territoires (
• 1998: la nouvelle Calédonie est régit par une constitution propre accord de Nouméa ( art76) est
donc devenu un POM (pays d’outre mer ) car elle détient un pouvoir législatif
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• 1982: création des régions qui n’était pas mentionnée dans la constitution (entrée en 2003 où
on a consacré des régions d’outre mer; Guadeloupe,Martinique ou Guyane ont deux
collectivités DOM ET ROM, la Guadeloupe a toujours ces titres seulement saint Martin et et
sainte berthelemy ce sont détachés = décentralisation
• La Martinique a une DROM qui donne un statut particulier
• Mayotte n’est pas un dom donc elle n’est pas obligé de suivre la législation de France, elle a
une législation particulière ( le droit de la nationalité n’est pas le même qu’en métropole, à
Mayotte est exigé une condition de résidence particulière )

L’art 74 permet l’autonomie mais ne confère pas automatiquement l’autonomie ; c’est pas parce
que c’est l’art 74 qui régit un territoire que ce territoire est autonome
Pour que la loi organique régisse il faut que la constitution l’autorise

On peut imaginer que la France et la Calédonie pourrait former une nouvelle forme d’union
( concept qui caractérise une relation nouvelle: art 8 parle d’association = l’union est une
association d’état)

B. Les unions : il a 2 idée di érente a étudié

- Union historique : il s’agit de décrire des unions dont l’histoire nous a montré l’existence. Union
réel (=liée aux choses ( mettre en commun la souveraineté: entre l’autriche et l’hongrie pas
seulement personnel car 1 seul prince, c’est aussi une construction qui consiste à reconnaître
le royaume Hongrie ; union de souveraineté ))/ union personnelle (= liée aux personnes: le
royaume d’Angleterre et le royaume de Hanovre ce sont unis par le biais car c’est la nièce
germanique du roi qui lui succède car pas de succession britannique)

- Union fédérative ( comme l’Union européenne ): en français cela dit qui constitue une
fédération, en réalité cela désigne ce qui constitue déjà une fédération mais aussi un processus
dont témoigne la construction de l’Union européenne ( est un processus car elle n’a pas arrêté
concrètement ses frontières ( possibilité d’élargissement ou de rétrécissement) et conserve
l’idee de modi er les traités. Il y a donc à la fois la fédération (=état fédéral avec une
constitution unique au niveau de l’état fédéral) et la confédération (=union d’état souverain
associée grâce à un traité ). L’Europe est bâti sur 2 traités , ce caractère la rapproche d’une
confédération mais si on considère que l’Europe c’est un gouvernement, un parlement, un
ordre juridictionnel propre elle a toutes les caractéristiques d’un état fédéral; sauf que c’est
aucun des deux
(La confédération est opposé à état fédéral ici pas à fédération)
« Théorie de la fédération » Olivier Beaud; la souveraineté est associé à l’état autant il faut
cesser de penser la fédération comme un être souverain; en somme la fédération pourrait être une
associé d’état souverain qui ont mis certaines compétences régaliennes en commun , il y’a la
moyen de considérer que l’Union européenne est une fédération ( le Brexit prouve la souveraineté
des états membres qui ont la possibilité de quitter cette union)
Les confédérations ont une durée provisoire car historiquement elles n’ont pas duré
La fédération se caractérise par le fait que ce soit un processus qui associe des états qui
ont gardé leur souveraineté propre.

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Chapitre 2 - Le pouvoir
constituant
C’est d’abord la manifestation normative de la souveraineté. Le pouvoir constituant est celui qui
va posé des règles constitutionnelles qui prime sur les lois ainsi elles illustrent la souveraineté.

C’est un terme utilisé par le conseil d’état, car les doctrinaux trouvent anti pédagogique cette
notion; car elle est fondamentalement ambiguë car elle désigne, selon le contexte,2 fonction
parfois un organe et d’autre fois une fonction. Pour réviser la constitution il faut avoir recourt au
pouvoir constituant car sa fonction est de réécrire la constitution, ce pouvoir est issus d’un
organe ( c’est soit le parlement + le peuple( référendum) soit le parlement seul ( les deux
assemblées sont d’accord qui détiennent chacun un droit de veto, après l’accord trouvé cela doit
aller au congrès (+ 60% des présents qui ce sont exprimés).

Les pro normativiste distinguent pouvoir constituant (=établir la première constitution = POUVOIR
CONSTITUANT ORIGINEL) et pouvoir de révision.

La tradition française est une épithète du pouvoir constituant, il y a 2 formes de pouvoirs


constituants dans le pouvoir constituant ; le pouvoir constituant originel et le pouvoir constituant
dérivé, dans les 2 cas il s’agit de poser des normes constitutionnelles de même nature .
En revanche il faut distinguer l’établissement de la constitution de l’hypothèse de révision (=
suppose une réécriture formelle) de la constitution.

Il y a la révision formelle qui est la réécriture de texte formel codi é


Il y a la révision informelle qui est la réécriture de la jurisprudence

Section 1- L’élaboration des constitutions:


C’est une question philosophique; est ce que c’est du droit car la constitution c’est du droit donc
l’élaboration qui est avant la publication n’est pas du droit; ou c’est des fait politiques,
historiques…
Carré de malberg considère que le droit repose uniquement sur la constitution ÉCRITE qui
s’oppose à l’idée que la constitution est issue des droits naturels.
L’écriture de la constitution est un phénomène juridique, c’est un processus de création qui passe
d’abord par l’élaboration d’idées, de principes ( peut être considéré soit comme un phénomène
historique ou politique, d’autre considère que c’est déjà un prénomme juridique )

Point acte: discours du président au conseil constitutionnel pour les 65 ans (durée de la 3e rep). La 5e rep commence en 1958
politiquement; les modi cations de la constitution peuvent apparaitre juste comme une modi cation ou alors comme une nouvelle
constitution. « Je ne crois pas qu’il soit dans l’intérêt de la france de changer de république je crois qu’il est utile de réviser la
constitution quand c’est nécessaire » signé manu

I. La notion de pouvoir constituant originaire:

La notion de pouvoir constituant est théorisé sous la révolution française, car ill n’y a pas de
constitution écrite et des volontés de créer une certaine égalité (=vision de Sieyes). L’idée de la
notion de pouvoir constituant originaire est issue de la science constitutionnelle ( R. BONNARD:
veut montrer la légalité de la prise de pouvoir (transmission) de Pétin en distinguant les formes de
pouvoir constituant ≈ anti kelsien de C. SCHMITT), la notion de pouvoir constituant originaire
issue de ces personnages doit être utilisé de manière objective, pour la quali cation des faits
juridiques, à quel moment le pouvoir constituant origine va se manifester ; le pouvoir tel que :
« l’expression absolu de la souveraineté =possibilité de tout faire »

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A. Le moment: quand est ce qu’il se manifeste


C’est d’abord une observation qui va découler sur une conceptualisation du monde. Ainsi des
qu’un état se créer la constitution est envisagée. Quand il y a révolution il y a nouvelle
constitution, seulement il n’y a pas de concept juridique universelle dé nition la révolution alors
même que la doctrine associé pouvoir constituant originaire et révolution. Il y a donc 3 cas;
l’accession à une indépendance, l’hypothèse de la révolution et de la révision totale.

-> la cas de la création de l’état: l’accession à une indépendance car élaborer sa propre
constitution permet de se détacher d’un autre pouvoir associé à une constitution. La sécession
permet de se libérer juridiquement de l’ancienne appartenance

-> le cas de la révolution et le cas de la révision totale :


Revolution du point de vue juridique commence par les états généraux qui est la réunion des
députés du clergé et de la noblesse et du tiers états (selon sieyes c’est la nation tout entière). Le
vote étant par ordre (1vote par ordre) le vote du tiers états ne sert à rien, c’est pourquoi ils
refusent de ce constitué comme ordre. Or si l’on vote par tête le tiers états est majoritaire.
Le tiers états va alors se construit en assemblée nationale (juin 89) = coup d’état pas seulement
violant mais qui constitue aussi une violation da la constitution.
Apres tout le processus de révolution (serment du jeu de paume…) le roi accepte la révolution est
gagné, l’assemblée nation se proclame elle même constituante et s’en assure par la prise de la
bastille.
La révolution c’est un changement d’ordre constitutionnel en violation de l’ordre préexistant. Ainsi
c’est un acte déconsistuant qui abolit la constitution.
Art 89 al 5 de la constitution « la forme républicaine du gouvernement ne peut faire l’objet d’une
révision »

En Espagne il n’est pas interdit de remplacer la monarchie héréditaire par une république, elle
exige par contre que l’on procède de la même manière pour écrire la constitution que celle de
1978.
On parle de révision totale lorsque l’on change la nature du régime ( du souverain ou du système
politique) sans que ce soit interdit par la constitution. Ici est suivit la règle imposé par la
constitution il n’y a donc aucune irrégularité de fond ou de procédure.

B. La portée: la nature des choses, des caractéristique, ce qu’il peut faire


La caractéristique principale du PCO est de faire tous ce qu’il veut, ainsi par dé nition il est illimité
( souveraineté). Ce PCO consiste d’abord à e acer ce qui est déjà construit et d’ainsi construit a
partir de rien, on ne l’institue donc pas ( dans l’hypothèse de la révision totale il peut y avoir une
institution)

-> le caractère intrinsèquement illimité, le PCO est l’ultime expression du droit, de la souveraineté
( en droit quand on est souverain on peu tous faire) : qu’il s’agisse de la structure de l’état
(possibilité d’inventer une nouvelle structure ex: communauté franco-africaine) , de la nature du
gouvernement ou de la nature des droits et libertés. Ceci en théorique, car en pratique il semble
limité ( ex: les charte de 1830 et 1814; les di érences ne sont pas évidente. 1814: le roi de france
est louis 18 car il est souverain + députés /1830 : le roi est louis Philippe qui n’est plus roi de
france mais roi des français car la nation est souveraine + députés de la nation (reconnaissance
de la nation souveraine pour chasser la souveraineté de droit divin) => le principe du PCO a été
limité car la modi cation du souverain c’est contenté de quelques modi cation d’écrits.

-> le caractère fréquemment non institué;


Di érenciation entre pouvoir constituant ( tourné vers le futur, faire quelque chose) et pouvoir
constitués ( issu d’une action qui respect la constitution construite par le pouvoir constituant), le
pouvoir constituant créer des pouvoirs constitués
Di érenciation entre pouvoir institué et pouvoir constitué (fais par la constitution).
Di érenciation entre le PCO =modi e la structure et PCD (dérivé = amélioré sans in uencé la
structure ) PCI (institué synonyme de dérivé dans les manuel mais en réalité un PCO peut être
institué)

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Quand le PCO surgit d’un vide ( soit création d’état soit révolution qui a abolit l’ancienne
constitution ) il n’est pas institué ( = n’est pas créer par un autre organe ), il y a donc auto-
institution comme le coup d’état du tiers état qui se proclame assemblée nationale.
≠ la loi du 10 juillet 1940 institue au gouvernement de Pétain de réécrire la constitution; le PCO
est donc institué
La loi du 30 juin 1958 institue à un organe la rédaction d’une constitution

II. La mise en oeuvre du pouvoir constituant originaire:


Il faut observer l’histoire et la quali cation. C’est la concrétisation du PCO. Si le peuple n’est pas
souverain il n’y a pas besoin de le consulté quant à la révision de la constitution

A. Les formules non démocratiques


Le peuple n’est pas souverain, c’est le monarque de droit divin qui est souverain
Le peuple peut aussi être souverain en droit mais en pratique absolument pas

-> l’octroi (le peuple n’est pas souverain en droit) = formule historique que l’on trouve dans la
charte de 1814 où le roi est le souverain il est donc le PCO, il peut écrire la constitution, il octroie (
dans un acte de liberté (libre exercice) et de souveraineté(autorité royale ) aux sujets de droit la
constitution (qui peut être négocier)

-> le « maquillage », le peuple est souverain, ainsi la constitution est soumis a leur expression par
la voie du referendum. A entraine le caractère péjoratif du mot plébiscite ( référendum constituant
≠ au sens péjoratif c’est synonyme de manipulation car demande 90% d’approbation

B. les solutions démocratique


Les 2 solutions peuvent être compatibles
->l’élection d’une assemblée constituante, il n’y a pas besoin de referendum on peut élire des
représentant qui voteront les projets pour le peuple. Ainsi l’assemblé constituante est désignée
pour rédiger la constitution ( rédaction publique et amendée = enrichir la constitution ) et
parfaitement libre ( ce pouvoir peut être limité dans le temps . La Convention est une assemblée
constituante totalement libre de ces choix et de sa durée d’existence et du referendum, deuxième
option il est possible de prescrit une durée d’existence ou une prescription réferundumentielle ( le
peuple intervient après elle)

-> l’approbation du peuple

Section 2: la modi cation des constitutions :

Révision constitutionnelle = réécriture du droit codi é

La constitution Jurisprudence : modi cation d’une interprétation


d’un droit non codi é ( pas forcément non écrites

Les traditions: des sources non écrites

Le président dans un système bicéphale a toujours le dernier mot dans le champ de compétence
qui lui est décerné .
I. La révision constitutionnelle (formelle) :
A toujours été considéré comme nécessaire car c’est par l’expérience, l’application du droit
codi é qui implique la nécessité de modi é ces règles. La possibilité de révision constitutionnelle
apparait donc comme une opportunité, issus de volontés politiques. Cependant cette possibilité
n’apparait pas comme facile car elle est lié à des contraintes politiques, partisanes (l’organe
compétent = pouvoir institué ( soit le parlement et le peuple soit le parlement seul) peut s’opposer
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aux dispositifs espéré par le politique). Peu importe la porté de la modi cation ou de sa qualité
(totale ou partielle) elle doit passé par l’organe = le pouvoir constituant institué

A. L’organe : le pouvoir constituant institué :


Dans la plupart des constitution on prévoit la procédure de révision et un organe compétant pour
ceci. Seulement certaines constitutions apparaissent comme plus rigide = rigidité
constitutionnelle

-> la rigidité constitutionnelle: instrument scienti que qui permet de classer les constitutions pour
les décrire = échelle de rigidité, décrit les procédure mises en place par les constitutions (plus ou
moins dure pour le partisan) ( qui évolue avec le temps )
Ce phénomène réserve le monopole au pouvoir constituant de pouvoir réviser la constitution pour
pas que n’importe qui puisse la modi é.
Elle peut aussi se décliné en « constitutionnalité renforcé » + rigide => pour pouvoir modi é la
structure de la constitution les procédures sont renforcées et plus di cile car la structure et la
source et le pilier de tout le droit. Si on touche à la structure de la constitution le PCD se
transforme en PCO

-> la forme des PCI:


Le PCD obéit à des condition de formes (compositions, procédure) ou de fond (portée de la
révision) qui permettent d’apprécier le degré de exibilité ou de rigidité de la constitution
L’assemblée adopte = modi cation possible
Le congrès ( deux chambre du parlement qui se sont mises d’accord au préalable (compo:
sénateurs + députés ) approuve ou rejet ( 60% des su rages exprimés =majorité quali ée)

ASSEMBLÉE (DÉBUTÉS) > CONGRÈS ( ASSEMBLÉE + SÉNAT ) => codi cation

B. La fonction: le pouvoir constituant dérivé

-> l’existence de limites matérielles au pouvoir constituant; il existe des normes indérogeables où
la révision est interdite. « la forme républicaine du gouvernement ne peut faire l’objet d’une
révision » art 89 => interdit la monarchie héréditaire, transmission / la notion de république reste à
interpréter de façon authentique (≈ inclu la démocratie + la séparation des pouvoirs, l’égalité et la
laïcité ). Il y a partout des principes intouchables = LIMITE DE FOND.
Georges Vedel disait que c’est une limite politique car il su t de faire 2 révision (de révision oui de
la supprimer ≈ fraude à la loi = respect de la loi pour mieux la faire disparaitre)
Le juge peut censurer une révision, le juge décide de ce qui est révisable ou non et de la
quali cation juridique. La théorie allemande consiste donc a traité les limites matérielles à la
révision comme supra-constitutionnelles ( inadmissible car suppose dépassé la souveraineté du
peuple donc qui ne suit pas son avis et ce phénomène est in nie)=

-> la valeur des limitations matérielles du pouvoir constituant, entendu par là la PERFORMANCE

II. Les « révisions » constitutionnelles informelles

A. Interprétation et précisons jurisprudentielles


Les décisions des juges ne réécrivent pas la constitution, elles la lisent
Ex: principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine ( juillet 94 ) => ART 66-1
abolition de peine de mort. Le conseil constitutionnel a lu le principe de dignité dans le préambule
de 46 seulement il n’est pas écrit «1. Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres
sur les régimes qui ont tenté d'asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français
proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance,
possède des droits inaliénables et sacrés. Il réa rme solennellement les droits et libertés de
l'homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes
fondamentaux reconnus par les lois de la République. »

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-> Le pouvoir du juge est d’interpréter. L’interprétation du droit c’est la concrétisation de celui ci,
le droit n’existe que quand il est interpréter = rôle des acteurs institutionnels. Le juge en
interprétant pose des règles institutionnelles qui s’impose à l’exécutif et au législateur
La dignité, principe constitutionnel, est une création jurisprudentielle.
Le 16 juillet 1971, la création de la valeur positive du préambule, on peut l’invoquer dans une loi
Les limites du pouvoir constituant sont les art 7 , 16 (donne les pleins pouvoirs au président = pas
de révision possible si appliquer créer par le conseil constitutionnel ), 89. Le conseil
constitutionnelle impose des principes issus de la tradition républicaine constitutionnelle et qui
sot écrits nul part. Juge constitutionnel = interprète la constitution et donc qui créer des principes
constitutionnels ( n’est pas forcément issu du conseil constitutionnel ). Cet procédure est la même
partout ( avortement: constitution fédéral 73 la femme à un droit d’avortement >> la question
revient nalement aux états fédérés).

-> la portée des décisions créatrices du juges ; contestation de ce pouvoir


Le problème du « gouvernement des juges » (fait parti du débat politique aujourd’hui) est dé nit
dans l’ouvre de E. LAMBERT en 1921, à l’époque une grande partie des juristes francais militant
pour que les juges appliquent la DDHC voire même contrôler la conformité de la constitution a la
DDHC, il dit de faire attention car ce sont des principes généraux qui laisse le pouvoir aux juges
de l’interpréter comme ils le souhaite ( = deviennent souverain = danger car on peut toujours
réviser la constitution, le conseil constitutionnel refuse de contrôler les révision : Décision
20034-69DC. Il les contrôle indirectement lorsqu’il contrôle leur concrétisation
intraconstitutionnelle.

Il y a une force créatrice qu’on ne peut pas nier, ce pouvoir est dangereux car le juge peut
con squer la souveraineté. Si la prescription constitutionnel n’est pas préside cela pousse à
l’interprétation et la révision.

B. Coutume et conventions constitutionnelles : règles non écrites

La coutume est toujours une norme juridique, la question est de savoir si il y en a en droit
constitutionnels :

-> signi cation universelle ( ce qui varie c’est la recevabilité de la coutume ), une règle qui est
respectée car elle est ancienne, motif qui ne se su t pas, elle doit être claire et jamais contredite.
Ce qui fait de la coutume ce quelle est c’est la constance de son respect ( élément matériel)
Ce qui fait de la coutume ce quelle est le sentiment qu’il s’agit de droit, reconnaissance de
l’obligation juridique qui en découle.
En france, on n’admet aucune coutume contraire à la loi, on n’admet pas qu’une règle non écrite
soit contraire à la constitution. En droit internationale, la coutume est essentielle (≠ doctrine
normative de malverne).
Les juges utilise la notion de « tradition » pour parler des coutumes (non écrite mais pourtant
obligatoire)

-> application varie

La convention n’est pas une normes juridique mais politique :


-> signi cations (origine britannique : traduction francais par le mot « coutume » => une règle
politique car elle n’est pas invocable devant un tribunal = pas une règle juridique car c’est le juge
qui dis la loi la bas). Existe seulement si elle est respecté, le fondement n’est pas l’ancienneté
mais la nécessité; le jour où on la contredit on la fait disparaitre.
Roosevelt élus en 1932 puis en 1936 or il y avait une règle qui limitait le nombre de mandat à 2,
mais Roosevelt a été élus 4 fois car il ne viole pas une coutume mais brise une convention.
Ex: le roi Charle 3 reine mais ne gouverne pas

-> application

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* originaire en tant qu’organe : le souverain (ou les représentant)


* originaire en tant que fonction : nouvelle constitution

Les conditions de la démocratie


Dans le droit des droits et libertés il n’y a pas place aux accord politiques. Il a donc une di érence
entre droit de séparation des pouvoir et garantie des droits. Dans une dictature, au fond, il n’y a
qu’une seule règles juridique « le chef qui décide ». Lorsqu’un état est gouverner par un seul ,
c’est une dictature. Le concept de démocratie n’est pas dé nit par la science juridique; il y a
démocratie quand le peuple est souverain. Le béaba de la démocratie est la liberté du su rage
universel car pour que le peuple soit souverain il faut qu’il puisse s’exprimer. La manipulation du
corps électoral par l’information. L’emergence dans le discours politique de distinction: la
démocratie libérale = respect des droits et libertés (pléonasme) et la démocratie ilâébérale ( la
démocratie ne garantit plus Laliberté de la presse, des association, de l’éducation, de justice…
début de dictature => pas de démocratie ). La démocratie nécessite donc la souveraineté
populaire + le libéralisme ( régime libéral dans l’art 16 de la DDHC; dé nit les conditions de la
démocratie ), c’est donc le fait qu’aucune personne reste au pouvoir, c’est l’alternance.
Le peuple souverain peut parfaitement écraser les droits et libertés; l’enjeux est donc la protection
des principes de l’art 16.

Chapitre 3 : la garantie des droits


C’est un ensemble de normes constitutionnelles.
Notion qui provient de la DDHC avec une série d’équivalant; les droits fondamentaux ont une
valeur supra-législative. Idée liée au concept de l’ État de droit : à l’origine c’est un concept
apparu dans la doctrine allemande au 19e pour designer une situations historique où l’État se
soumet aux droit ( auto limitation) opposé à l’État de police ou le droit est imposé par la police
mais qui ne s’y considère pas soumis. Cela à changer au 20e; aujourd’hui c’est synonyme de
garantie e ective des droits et libertés = protection de la démocratie.
« Libertés fondamentales » ; on oublie tous les droits qui ne sont pas expressément des liberté
« égalité, fraternité, solidarité … » .
La théorie des libertés et droits fondamentaux ; des concepts appliqués a l’actualité.
Les droits politiques sont des droits fondamentaux avec une particularité car ils sont liés à la
souveraineté et à la citoyenneté par à l’humanité.
Il n’ya pas de droit et libertés fondamentaux qui serait supérieur à d’autres = pas de
hiérarchisation entre ces droits et libertés
La liberté publique ( attribuée aux citoyens et étaient protégées par la loi )est l’ancien terme pour
désigner les libertés fondamentales ( garantie à un niveau supra-législative et sont attachés à
l’humanité)

Section 1 : théorie des droits et libertés fondamentaux


Faire la théorie c’est comprendre les régimes des droits et libertés ce qui relève de la
classi cation
Les sources sont aujourd’hui convergentes; les constitutions libérales prévoient souvent les
mêmes règles ( sauf; IVG, laïcité, droit de vote règle pas prévue par le traité internationaux). Les
sources sont aujourd’hui comparables.

I. Les sources des droits et libertés

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Les sources en droit sont formelles (textes), il faut distinguer le sources constitutionnelles (qpc) ou
conventionnelles. Les sources du point de vue historique émane des lumières du 18 et le 20e
avec la libération ( onu, création UE…).

A. Les sources nationales:

-> Les déclarations du 18e:


D° de 89 est une D° individualiste et bourgeoise qui s’appuie
essentiellement sur le droit de propriété; a acquis une force symbolique et
sert devant les tribunaux: utilité en droit positif.
Les 10 premiers amendements (1791) de la C° américaine: droit du port
d’arme, droit à la liberté de religion…
La Fayette suit le processus du pouvoir constituant; 1776 : D° de virginie
(JELLINEK ET BOUTMY = con it de nationalisme )
Les américains sont les premiers a inventé des déclarations sous forme de
catalogue, ils pensent aussi à l’invocation des droits.
Les français sont les premier a inventé les droits des citoyens et des
hommes; ils invoquent des droits humain ( vise l’humanité, lors des
conquête de napoléon la volonté était de di user ces principes)
Ce sont les révolutions anglaises que 17e qui ont inventé la déclaration des
droits ( habeas corpus « parce que nous avons un corps » = principe de la
sûreté = l’intervention d’un juge est obligatoire)
-> Les Constitutions de la Libération:
1946 (historique) : c’est la 4e république; C° de 46 et préambule (= suite
d’une 1e texte qui a été rejeté) composées des principes de 89 en ajoutant
des principes nécessaire « à notre temps »; au 20e
C’est aussi le passage d’une dictature à une démocratie libérale; sortie des
dictatures ( juridique) => déclin des régimes autoritaire ( franciste…). Les
pays débarrassés du socialisme stalinien.

B. Les sources extra nationales

-> l’ONU: charte de San Francisco 1945 : il ne faut pas confondre la DDHC de 89 et la DUDH ( D°
UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME :1948) => signé par le monde entier car pas invocable
devant les tribunaux; ne fait pas partis du droit positif
En revanche le pacte international sur les droits civils et politiques de 1966 est invocable et sert
devant les tribunaux ( garanti les droits politiques)
Interdiction de la discrimination raciale = traité de 1965 qui décrit le concept de race comme une
erreur biologique ( la race ne con rme aucune capacité en plus ou en moins)
Traité sur l’égalité des sexes de 1980
Protection des droits de l’enfant de 1989: l’interêt supérieur des droits de l’enfant est invocable
Protection contre la torture de 1994

-> « les Europes » :


Traité de Rome de 57 ce qui est devenu depuis le traité de massstricht et Lisbonne, l’UE
CEDH : strasbourg ( peut illustrer la convention ou la cour); conseil de l’Europe qui est destiné à
protéger les droits de l’homme et l’état de droit en europe.
Lorsqu’on adhère a la convention c’est qu’on accepte les compétences données à la cour; c’est
en 1981 qu’on reconnait le droit de saisir directement la cour ( seulement quand on a épuisé les
voix de recours internes). La condamnation est la plus part du temps moral, son impact est
important.
L’autre europe est l’union européenne du marché commun ( plus petite); son histoire repose sur
son élargissement géographique.
La CEE de 57 est une communauté économique, de libre circulation ( égalité des travailleurs ≈
égalité des sexes)
Ex: l’interdiction de travailler de nuit pour les femmes, c’est l’Europe qui a détruit cette
interdiction.

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La CJUE de Luxembourg a adopté un certains nombre de libertés fondamentales, dans la
Chartres des droits fondamentaux de l’UE; qui fait parti du droit positif, est un texte protecteur
Il y a deux Europes, une xe par l’histoire et l’autre en continuelle évolution, elles sont toutes deux
des instance qui garantissent des droits aux Hommes.

Le contrôle de conventionalité émane de la cour de Strasbourg et du Luxembourg

II. Les classi cations des droits et libertés


Il y a autant de de classi cation qu’il y a d’auteur, à la vertu pédagogique + une perversion
politique, car classer c’est parfois hiérarchiser, ce qui impose des priorités alors qu’il y en a pas.
Celles qui laisse à croire qu’il y a une hiérarchisation, sont souvent les classi cations
chronologiques

A. Les classi cations chronologiques ( pensée que les droits humains ne pourraient pas être les
mêmes partout dans le monde

-> selon les « générations »; e ectivement la proclamation et la protection des droits


fondamentaux a connu des vagues
- 1e G: 1789 droit individuel avec des libertés physiques, classique=publique + principe d’égalité
art 6 : égalité devant la loi art 13: égalité devant les charges publiques ( égalité
scale)
-2e G 1946 égalité des sexes, droits collectif (protection sociale, liberté ssyndicales..) = libertés
collectifs +
-3e G liée à la science; naissance de droits et libertés lié aux domaines du numérique et de
génétique (bioéthique) = progrès technique
-4e G liée a l’écologique; droits des animaux
Certaines doctrines pensent que l’ancienneté procure une supériorité

-> selon la « justiciabilité » ( = protection par les tribunaux; protéger = justiciable); il y a des
procédures spéci ques à la nature du droit

B. La classi cation dialectique

Cette dialectique caractérise le rapport entre ce qui constitue deux pôles : la liberté et l'égalité /
Il n'y a pas a hiérarchisé entre ces deux pôles : si on hiérarchise : société pas viable.
Ex: cas du négationniste: mot année 90 pour le distinguer du concept de révisionnisme:
Négationniste : fait de nier de vérités scienti ques historiques pour mieux masquer une sorte
d'incitation à la haine raciale. Bcp de procès a ce propos. On fait prévaloir le pole égalité sur le
pole liberté. On éclaire avec deux spots di érents la même idée : égalité , liberté
La problématique de la parité peut être interprété sur l'angle de l'égalité
1: le pole « liberté »
3 principes matriels , latin utérus , principe mère :
⁃ dignité interdiction de l'esclavage , la torture , droit à la vie, à la mort digne ?
⁃ sureté : liberté d'allé et venir , liberté d'expression
⁃ vie privée : liberté du mariage, sexuelle , liberté d'opinion
2: le pole « égalité »
Principes materiels :
⁃ identité
⁃ solidarité : droit sociaux
⁃ citoyenneté : droits politiques
Ex dialectique : parité , négation totale de la liberté des parties politiques, contraire a
l'universalisme citoyen : nom de l'égalité réelle
La problématique de la parité on peut l’appréhender uniquement sur le point du vue de l’égalité
(formelle en tant que citoyen)

Section 2: le cas des droits politiques


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Ce sont pas les droits de l’homme mais du citoyen, qui englobe la vie sociale au sens large
( liberté de la presse = pluralisme politique = élection ). Aucune de ces libertés n’est une liberté
absolue, elles ont une limite « l’ordre public ». Ce sont les droits qui composent al vie
démocratique; c’est exclusivement l’expression et la participation des citoyens. Il faut distinguer
le droit de vote et l’éligibilité

I. L’accès au su rage
Article 3 de la C° qui pose le principe de souveraineté nationale « le su rage est toujours
universel, égal et secret »; ainsi 3 principes juridiques s’impose au su rage + 2 principe
juridictionnels « pluralisme » qui fonde le nancement des partis pol et des campagnes
électorales et la « périodicité régulière » pioché par le Conseil Constit dans la CEDH. Le caractère
secret du su rage garantit la liberté du su rage , de la légalité des citoyens(obligation de passer
dans l’isoloir)

A. L’universalité de droit de vote et d’éligibilité

L’universalité, perçue comme une liberté, est récente ( droit de vote des femmes 1945 ). En
pratique tout le monde ne peut pas voter car tous les habitants ne sont pas citoyens, en ce sens
les seuls électeurs sont ceux inscrits sur les listes.
Les exclus de l’éligibilité sont divisés en deux « catégories », certaines exclusions ne sont pas
discutés et d’autre sont controversés . Il y a une contestation du critère de nationalité

-> le maintien d’exclusions incontestées : immaturité ( mineurs n’ont pas le droit de vote = pas
éligibilité; il faut avoir la majorité civique qui est la même pour le civil ) + incapacité civile ( tutelle,
curatelle ); la loi a été abrogé car « la privation des droits civique des adultes qui sont privés de
leur droit civils n’est pas légitime » + indignité . La privation du droit de vote des prisonniers n’est
plus autosomique elle a lieu seulement quand le juge punis le prisonniers et le prive de ses droits
civiques.
A ne pas confondre avec l’inéligibilité et les incompatibilité ( pas d’interdiction d’être élus mais
d’exercer plusieurs mandats)

-> la contestation du critère de la nationalité: les étrangers qui n’ont pas la nationalité. Il faut
distinguer le droit de vote et l’éligibilité ( un homme ayant la nationalité belge habitant tours peut
voter aux municipales et aux européennes avec éligibilité, seulement cet européen est limité a ça
car les élections nationale ou la participation à une élections(=éligibilité) ressort de la souveraineté
nationale et donc de la nationalité. A l’étranger beaucoup d’état accorde le droit de vote et
l’éligibilité aux étrangers ( Irlande, Espagne les latinos ont le droit de vote des lors que les
espagnols l’ont respectivement dans leur pays ) il y a 3 pays qui interdise ,dans l’europe
occidentale, le vote des étrangers ( France Allemagne Italie )

B. L’égalité devant le droit de vote et d’éligibilité

Il peut y avoir égalité devant le vote mais pas devant l’éligibilité (= 18ans pour se présenter au
élections). Devant le vote 1 homme = 1voix ≠ du vote plurale => le problème est de savoir quel
droit ont à l’égalité les minorités. L’élection présidentielle française est la plus égalitaire de france
car elle représente une circonscription unique ( notre vote vaut autant que celui du voisin )

-> les quotas électoraux: redressage les di érences entre les minorités
Ce qui ne se fait pas en France : tous les mécanisme de réservation de siège

En France : universalisme citoyens il n’y a pas de minorités ( révision de la const° 1999 qui a
modi é les art 3 et 4; la parité est un système de réservation de candidature donc pas contraire à
l’universalisme car il y a une élection présidentielle pas paritaire. Dans le cadre des législatives si
les modalités paritaires ne sont pas respectées il y a une sanction nancière. Parité absolue dans
les élections du conseil départemental

-> les découpages électoraux : redressage des di érence géographique

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ces circonscription ne correspondent pas aux circonscription administratives. Aujourd’hui les
députés sont élus dans des circonscriptions législatives (regroupement d’arrondissement de
cantons)
Les circonscriptions électorales (au nombre de 3 bureaux de vote par circonscription) sont
déterminées par le ministère de l’intérieur.

II. Les modalités du su rage

A. Les types de scrutins (=opération de vote)

C’est la réalité d’un su rage, le juge veillera à la sincérité du scrutin, il faut que la campagne soit
régulière et que la question soit compréhensible; si il y a entrave à la sincérité les résultats du
scrutin peut être annulé.
Le référendum (vote pour un texte / réponse binaire soit oui soit non / est décisoire) est di érent
de l’élection (vote pour un ou des humains / pluralisme / programmatrice). Il existe cependant des
référendum révocatoire qui mettent un terme à un mandat. Les résultats d’un référendum peuvent
illustré une dé ance du peuple par rapport au gouvernement. L’aspect binaire du référendum peut
être déroger. Une élection peut avoir un rôle décisoire ( Mitterand c’est l’abolition de la peine de
mort).
Le référendum est une décision du peuple sur une simple consultation pour avis, n’a pas
forcement d’e ets.
Le referendum est di érent du scrutin d’autodétermination (met en oeuvre la libre détermination
d’une communauté / un référendum pour ou contre l’indépendance, sur la sécession / c’est un
droit prévu dans le droit positif français * ) => porte sur le statut de la collectivité ( exigence du
consentement des populations) , accession à l’indépendance = principe de libre détermination du
peuple ( art53 + préambule al 2).

B. Les modes de scrutin : traduction des voix en siège

Les modes de scrutin c’est toutes les technique de transformation du scrutin ( volonté des
électeurs) en sièges ( représentants) . Il ya 2 logiques : dèle (=proportionnelle) ou e cace (=
majorité) . Les députes sont élus au scrutin majoritaire, les sénat ça se discute. En Europe on est
souvent sur un mode de scrutin mixte ( alliant le scrutin majoritaire uninominal et représentation
proportionnelle).

-> l’alternative classique scrutin majoritaire / représentation proportionnelle:


Si il y a qu’un seul siège = scrutin majoritaire car c’est un scrutin uninominal. On entend par
majorité soit absolue soit relative
Absolue: 2 tours
Relative: 1 seul élections ( avoir le plus de vote)
Il existe un scrutin de liste = majoritaire plurinominal ; il y a qu’une représentation = la majoritaire
qui occupe tous les sièges.
Lorsque le scrutin est plurinominal ( sénatoriales: plusieurs sénateurs par départements) =
représentation proportionnelle, chaque partis établis une liste de candidats.
Le quotient électoral = division du total des su rage exprimés par le nombre de siège à pourvoir =
le prix en voies d’1 siège. A chaque fois que le quotient est atteint on obtient 1 siège.
Il y a 2 modes de proportionnelle : au plus fort reste (PFR) favorise les petits partis
à la plus forte moyenne (PFM) s’applique aux sénatoriales;
c’est le ratio entre les voies obtenues et les sièges obtenus lors
de la 1e répartition ( en rajoutant 1 siège ctif à chaque liste car
on n’a pas le droit de divisé par 0) le siège restant va donc a
celui qui a la plus forte moyenne
La proportionnelle ne peut pas établir une majorité, le scrutin mixte apparait donc peut être
comme une solution.

-> la solution moderne des modes de scrutin = mixte

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La 1e methode appliquer aux élections locales: la prime majoritaire = conservation de sièges pour
la liste qui a obtenu la majorité relative ( municipale: 1/4 des sièges pour la majorité, la
proportionnelle s’établie sur les 3/4 restants)
Lorsqu’il y a 2 partis, il y en a forcement 1 qui a la majorité. Si il y a 4 partis (cas de la France
aujourd’hui), la création de coalition est obligatoire (il y a des régime parlementaire majoritaire et
des non majoritaire.

* déclinaison de la doctrine de CAPITANT, selon lui l’article 53 de la C°, il faut lire cession et
sécession( art 55 et 3 de la C° « consentement des population intéressées » , il n’y a pas
sécession sans consentement = on ne peut pas imposé l’indépendance.

Chapitre 4 : la séparation des


pouvoirs
Il y a la question de la typologie des régimes et la question de la rigidité constitutionnelle. C’est
une des conditions de la démocratie car elle sert à la liberté politique. La séparation des pouvoirs
est à la fois une norme et idée, c’est aussi un outil de science constitutionnelle. Il permet de
comprendre le rôle des juges, de contrôler la constitutionnalité et de classer les régimes
politiques.
Le conseil constitutionnel véri e que la séparation des pouvoir est bien appliquée (entre l’éxecutif
et le législatif ou entre le constituant et le législateur ; usurpation du pouvoir du constituant ) =
norme invocable devant le CON CON.
C’est aussi rester une idée, la conception française de la séparation des pouvoirs : il y a des
manifestations concrètes

Le régime politique , est un mot qui selon le contexte peut désigner des idées très di érentes =
ambiguïté (ex: question de la démocratie : est un régime , mais aussi un état d’esprit, pour nous
démocratie = république mais les république ne sont pas forcément des démocraties)
La science constitutionnelle utilise le mot « régime » pour parler non pas de la nature du gvnt mas
pour parler de la nature du système politique . Il faut dé nir a qui appartient la souveraineté, si le
pouvoir est électif ou non, de quel manière est agencé la république, la manière dont sont
séparées les pouvoirs (= système pol)
Gouvernement : art 89-5 c° de 58; nature du régime
Régime ≠ sytème pol qui sont les régimes présidentiel et parlementaire
Régime présidentiel:
Régime parlementaire:

Dans « l’esprit des lois » ; « tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser » le pouvoir doit
donc limiter le pouvoir = principe même de la séparation des pouvoirs. C’est un crédo.
Sa pensée à une grande in uence sur les c° occidentale, il le fait même dès les lumières. Ce
qu’on appel aujourd’hui « régime présidentiel » est issu des théorie de Montesquieu; au états unis.
Il n’a pas pensée le pouvoir constituant ( apparait 1demi siècle après ; pensée américaine), ni
même la di érence entre constituant et constitué, ou encore le contrôle de constitutionnalité
(inventé par les américains; Tocqueville « le juge est partout , la c° est partout »). Le controle de
constitutionnalité est tout de même découlé de la séparation es pouvoirs. Montesquieu n’a pas
théorisait le régime présidentiel ou parlementaire actuel ( qui apparait plus tard )
*C’est l’interprétation des théorie de Montesquieu qui a mené à la création de nouvelle théorie des
régimes pol. Montesquieu ne résonne qu’au niveau de la nature du gvnt (république, monarchie..)
car il peut pas résonné sur des idées du 19e ( système pol; organisation de la séparation des
pouvoirs). Mais il prône un gvnt mixte, issu d’un gvnt libre = bon gvnt (anglais) ≠ gvnt despotiste .
Les juriste ont utilisé Montesquieu pour bâtir sur la théorie de séparation des pouvoirs une
typologie des systèmes pol *

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Section 1 : les régimes politiques


I. La typologie posée par Montesquieu :

Montesquieu de 1748 « l’esprit des lois » c’est typiquement le mouvement des lumières, c’est à
dire la justi cation conceptuelle, libérale.. de la Révolution.
Montesquieu traite seulement de l’idée de séparation des pouvoirs, il n’emploi pas ce terme. Il ya
depuis longtemps di érents pouvoirs, qu’il nomme « puissances ». Mais c’est le premier à
prescrire des instrument pour l’agencement des pouvoirs ( nécessité de séparation selon lui). Il
prône un gvnt libérale, modéré et mixte.

A. La conception du pouvoir chez Montesquieu


Il y a chez Montesquieu; un but et des moyens d’atteindre ce but.

-> l’instauration d’un gvnt modéré = le but


Pour Montesquieu la puissance de juger, c’est le droit de vie et de mort. Si c’est la même
personne qui peut créer la loi et qui l’applique c’est lui le maitre du jeu. Il faut que la puissance de
juger soir « invisible et nulle », car selon lui ceux qui jugent ne doivent pas poser la loi car sinon =
arbitraire = despotisme. « le juge n’est que la la bouche de la loi ». Invincible, car le juge ne doit
pas avoir un pouvoir reconnu (le bourreau est cagoulé pour se protéger + sa puissance devient
invisible car terrible).
Le gvnt modéré permet d’établir une conception libérale

-> la division des organes et la répartition des fonctions =le moyen


Montesquieu considère que la démocratie est dangereuse, ce qui est sain est de divisé tous les
organes. Il est pour le caractère héréditaire de la monarchie il est aussi pour le bicaméralisme du
parlement ( 2 chambre ), il faut diviser le pouvoir législatif; une partie pour le peuple et une partie
pour la noblesse ( qu’il considère comme supérieure).

Sa conception de la répartition des fonctions est original pour son temps; « il faut que les
puissances ai à la fois la faculté de statuer (= de décider ou de corriger) et la faculté d’empêcher
( = le véto « pouvoir de rendre nul la décision d’un autre »)

B. La réception de Montesquieu au 18e siècle

Les constitut° Américaine et française sont les deux premières écrites et s’inspirent de
Montesquieu.
La constitution 17 septembre 1787, est fondée sur séparation stricte des pouvoirs, a une
conception républicaine et qui revendique son indépendance. Cette république n’est pas
pleinement démocratique car il y a une mé ance envers le peuple il y a donc pas de su rage
directe.
Législatif :
Le fédéralisme mène au bicaméralisme (logique monarchique) de représentation des états fédéré
avec le sénat( logique égalitaire ) et le peuple par la chambre des représentants. ( CF SÉANCE 5
TD)
Juridique:
La c° s’inspire de la conception du pouvoir de statuer de Montesquieu
C’est parce que la c° est originel et unique qu’il y un culte tel autour et quelle est presque
inchangé depuis sa création et quelle vaut toujours en droit positif

En France on s’inspire de Montesquieu mais pas a sa référence à la noblesse.


3 septembre 1791 l’assemblée approuve telle une loi, la c°
14 septembre 1791 le soin approuve la c°, par son pouvoir de sanction (= le chef de l’exécutif le
co-auteur de la c°, il peut la refuser ,même conception que le véto (=pouvoir de bloquer un texte )
=> formelle elle rentre en vigueur septembre 91 à septembre 92 mais en réalité elle a dure de 89 a
92, cela faisait 2 que le roi usait de son pouvoir de véto. Cette c° n’a pas duré car l’agencement
des pouvoirs. Le roi choisit librement ses ministres en dehors de l’assemblé, il peut donc les

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révoquer [ ≠ MIRABEAU leader de l’assemblé a ce moment et revendiquait l’agencement
britannique =régime parlementaire; le choix des ministres se fait dans l’assemblée. ] la France suit
donc le schéma américain mais elle est monocaméraliste, car seulement le peuple a besoin d’être
représenté. Il y a donc un con it de légitimité entre l’assemblée unique et le roi dont le pouvoir est
héréditaire.
Ce système conduit au blocage du roi des textes de l’assemblée , ce qui mène à la révolution.
Un nouveau type de système politique nait a a suite de la destitution des rois qui ne sont plus
digne; la c° est donc changé et on prévoit un régime conventionnel (ou d’assemblée), qui
hiérarchise les pouvoirs; il ne repose pas sur la séparation des pouvoirs mais sur l’équilibre de
cela.
*Roi de France : pouvoir issu de dieu
Roi des français : représentant de la nation souveraine

II. la typologie tirée de Montesquieu

A. La distinction classique entre « séparation stricte » (=systeme américain) et « séparation


souple » (=systeme parlementaire) des pouvoirs

Séparation stricte = pas de révocation des pouvoirs entre eux ( pas de censure du gouvernement
ou de dissolution du parlement )
L’appellation dépend de la gure dominante qui est élus au su rage universelle; théorisation des
observations.

Le régime présidentiel convient que normalement les pouvoirs ne peuvent pas se chasser entre,
la séparation est donc stricte, il y a tout de même une certaine collaboration. Le régime américain
a tirer sa constitution des pensées de Montesquieu en les respectant strictement, c’est 1 an plus
tard qu’on l’a nommé « présidentielle » = théorisation du système américain. Ce régime
présidentielle est associé aux USA car on a l’impression qu’il y a que la où il a été réussi.
Le régime présidentiel est forcément un régime monocéphale d’où son nom et repose sur
l’équilibre de spouvoirs dû à une répartition forte des pouvoirs.
Si en France on veut instaurer un régime présidentiel il faut révoquait le 1e ministre.
Il y a aujourd’hui (depuis 6 ans) une évolution des régimes présidentiels, car des exception tels
que les impeachment * permet la destitution mais vas plus loin que celle ci car elle peut prévoir
des punitions pénales.
Le gouvernement (ministère) n’existe pas car le président nomment librement les ministres qui
n’ont aucune responsabilité politique devant le parlement.

« Le » régime parlementaire = régime britannique


Le critère du régime parlementaire est la con ance dont le gouvernement jouit auprès de la
chambre.l’institution la plus importante dans le système britannique est le « cabinet » (=lieu ou se
réunissait le gouvernement et qui a donné lieu au nom du gouvernement) le premier ministre en
émane. Le régime parlementaire est bicéphale originairement, il se compose d’un monarque (le
président) et d’un gouvernement ( le ministère) au l du temps le ministère est devenu un organe
collectif avec une responsabilité politique collective ( si Elisabeth borne se fait destituer c’est tout
le gouvernement ( ministère) qui se fait destituer)
Selon CAPITANT: il y a 2 tradition de ce régime ; français ( système d’équilibre) britannique ou
allemand ( l’exécutif est soumis au législatif )
la responsabilité politique est un rapport de con ance (responsabilité morale) lorsque le
parlement n’a plus con ance dans le gouvernement en votant la dé ance ( par la censure)
« lorsqu’on vote la dé ance on oblige la retraite du gouvernement »

Le critère de con ance, car le gvr décide de la politique de la nation car il le fait sous contrôle des
députes qui lui font con ance; les députes peuvent manifeste leur défaite en renversant le
gouvernement, en le censurant

B. La distinction nécessaire entre les régimes parlementaires

Les distinctions à faire se fondent sur le critère du bicéphalisme ( conception CAPITANT )


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La con ance (e ectivité des promesses lors de l’élection qui se manifestent à l’Assemblée) exigée
au gouvernement par le parlement; en fait la preuve les élections législatives : si les électeurs
élisent un système majoritaire stable ( régime majoritaire ≈ pas forcement démocratique), quand
ils n’arrivent plus à trouver de majorité ( régime non majoritaire ≈ peut mener à des pathologie où
la politique ne dépend plus du souhait du peuple car il y a un déclin des partis pol qui donne une
place importante aux partis pas forcement revendiquaient dans l’opinion publique)

- régimes parlementaires majoritaires : applicable seulement à la chambre des députés


car c’est la seule à avoir la responsabilité politique de renversé le gouvernement ( en fr) . Dans
d’autre régime bicamérale les deux chambres ont cette responsabilité ( en Italie ). La majorité est
un accord démocratique; nous sommes tous d’accord pour que même la majorité à 1 voies près
gouvernement; « la majorité est un substitue de l’unanimité » BURDEAU, qui repose sur
l’alternance (la majorité d’aujourd’hui ne sera pas la majorité de demain) garantie par la
démocratie
les moyens pour avoir une majorité :
Sociologie du vote ( mode de scrutin ) : bipartisme, si il n’y a que 2 partis il y aura toujours une
majorité, si il y a 2 pôles c’est le même schéma ( aujourd’hui en fr il n’y a plus de bipolarisation de
la vie politique : NUPES, marcronisme, RN… cela provient du scrutin de vote : pas majoritaire,
majorité qui demande la coalition des partis ( impossible en fr))
Rationalisation du parlementarisme dans la c° : éviter les excès du parlement ( rendre rationnel,
raisonnable), quand la majorité fait défaut au gouvernement ( qui a la majorité relative pas
absolue) , il peut se servir de la c° ( art 49.3)

- régimes parlementaires non majoritaires : il n’y a pas de majorité stable à la chambre,


c’est une pathologie car cela créer une instabilité gouvernementale : les gouvernement peuvent
être renversé sans arrêt ( 4 rep fr = 24 gouvernement soit 2 gouvernement par an ). Or un
gouvernement renversé ne peut rendre que des décisions courante ( payer les fonctionnaires)
empêche de prendre des décisions pol ( pas de referendum, pas de réforme…). Le
gouvernement, la politique de la nation, ne soit pas dèle aux voeux des électeurs, si les coalition
se font et se défont lors de la législature elles ne représentent plus le voeux majoritaire, le
gouvernement se constitue après l’élection, au grès des coalitions qui éloigne le gouvernement
du peuple.

Section 2 : le contrôle de constitutionnalité:


Le contrôle de constitutionnalité n’est pas forcément un contrôle juridique ( par une juridiction ) il
peut aussi être politique ( le président doit veiller (art 5) au respect de la c° = SIEYES avait penser
une assemblée ( « jurie ») a qui il aurait con é le contrôle de constitutionnalité, qui n’a jamais été
créer car le contrôle a été con é à la deuxième chambre ( ≈ sénat ) = fonctionne pas. Ce qui
fonctionne est le contrôle par une juridiction ( modèle américain = toutes les juridictions en sont
apte = contrôle di us) ≠ ( modèle européen = il y a qu’une seule juridiction apte = contrôle
concentré; mode keynessénien )

I. Le « modèle américain » du contrôle di us ( 19e)


Il n’a pas été pensé au moment de l’écriture de la c° mais par voie jurisprudentielle , au nom d’une
idée; la nécessaire primauté de la c° « constitutionnalisme » « avant d’appliquer un texte, il faut
que le juge contrôle la conformité de ce texte »

A. L’origine du système

-> la décision fondatrice : « Marbury versus Madison » [1803]; décision de justice qui intervient
très vites après l’entrée en vigueur de la c°. Tous procès aux usa à 2 partis, ici il y a le président
de la cour suprême ( Marchal) qui résout le problème entre le ministre de la justice ( Madison) et
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un juge nommé par l’ancien président mais que le nouveau juge ne veut pas instaurer ( Marbury).
À l’époque il y a un con it entre fédéralisme et anti fédéralisme, il y a une loi de 1789 qui permet à
la cour de nommé les juges. Marchal a sacri é Marbury « la loi que vous voulez que j’applique est
contraire à la séparation des pouvoirs ( le judiciaire ne peut pas obliger l’exécutif), il s’est donc
arroger de la constitutionnalité à un moment où c’est ces adversaires au pouvoir; au nom de la
primauté de la c°: selon lui si il n’y a pas cette primauté la c° à la même valeur que les autres
textes juridiques ; les pouvoirs constituants aurait le même niveau que les pouvoirs constitués.

-> l’extension du modèle au 19e, à l’ensemble des états-unis d’Amérique, c’est l’ensemble du
pouvoir judiciaire qui va pouvoir contrôle la conformité ( tous les juges mêmes les juridictions
locales). Puis à l’ensemble de l’Amérique (+ Canada + Amérique latine ) ; création d’une cour
suprême qui est juge de la constitutionnalité.

B. Les grands traits du système

Le contrôle de constitutionnalité se passe dans le cadre d’un procès, le contrôle est donc
subjectif et concret
-> un contrôle ( en principe) subjectif et concret
Le juge procède par « voie d’exception » , par exception au litige principal ( problème d’autre
branche du droit ) le juge va répondre à une question de constitutionnalité ≠ QPC.

-> une autorité (en principe) relative de chose jugée


L’inconstitutionnalité ne vaut que pour le partis au procès, seulement l’e et jurisprudentiel des
décisions, c’est à faire le fait que les autres juges vont imiter cette décision donc
l’inconstitutionnalité est amené à être transmise + autorité morale de la cour suprême, tous les
juges inférieurs s’y tiennent

II. Le « modele européen » du contrôle concentré

A. L’origine du système

Modele autrichien : Hans Kelsen [1920 date d’écriture de la c° autrichienne] il a pensé à 1 seule
cour constitutionnelle issue de sa conception hiérarchisation ; pour assurer la primauté de la c° il
faut une interprétation par une seule juridiction. Cette conception est issue du fédéralisme car liée
au con it entre états fédérés et état fédéral.

L’extension post 2GM ( concept de libération = victoire de la démocratie sur les totalitarisme ) liée
à la 2G de droits humains. En fr en 1946 on ne créé pas une cour constitutionnelle c’est en 1970
que ce processus commence, mais c’est par la QPC en 2010 que la fr est atteint par ce modèle
autrichien.

B. Le grands traits du système


Par ce qu’il est concentré le contrôle à plus souvent lieu apriori ( avant la promulgation de la loi)
ce sont donc des autorités politique qui défèrent une loi

Un contrôle (en principe) objectif et abstrait, par voie d’action, il s’agit de contrôle une norme
générale et impersonnelle par rapport à la norme constitutionnelle.

Une autorité ( en principe) absolue de chose jugée; les décisions de cour constitutionnelle ne sont
pas susceptible de recours, elles valent pour toutes les juridictions ( art 62 c°). Elle peut abroger
une loi ( avec un temps de correction potentielle , ou immédiate =invocable dans toutes les
juridictions)

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* Bicéphalisme ( 2 personne détiennent le pouvoir) ≠ monocéphalisme (le pouvoir exécutif est aux mains d’une seule
personne)

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Histoire constitutionnelle
La république c’est 1792, ce n’est donc pas la révolution, elle ne nait en france que de l’échec de
la monarchie ( conception Montesquieu ). Elle n’est pas l’enfant de la déclaration de 1789, elle
n’est donc pas synonyme de libertés et de droit; la 1rep « la terreur » ( pas revendiquait car nait
après Robespierre ). La france est constamment régissible (execution de l’exécutif) et
révolutionnaire : instabilité constitutionnelle ( 15e de C°)
Théorie des Cycles: avec des périodes de domination de l’exécutif, des assemblées ou équilibre
MONARCHIE > RÉPUBLIQUE ( 1792) > EMPIRE (BONAPARTE 1800) > MONARCHIE >
RÉPUBLIQUE (1848) > EMPIRE ( VICHY 1942)

Régime politique : république , démocratique = ambiguë

Système politique : (la numération des république permet d’établir les di érents systèmes
politiques) aucun n’a dépassé une génération humaines (25 , 30 ans)
=> système de temps court (<5ans) : temps de révolution ou de guerre (ex: régime de vichy)
=> système de temps moyens (< qu’une génération) : système précaire (ex: dictature militaire de
Bonaparte)
=> systeme de temps long () : (ex: 3e république , 5e république)

Titre premier — L’avènement de la


République
Chapitre 1 — LA PREMIÈRE RÉPUBLIQUE
La premiere république n’a rien de parlementaire , elle est d’abord un régime d’assemblée puis
d’autorité de l’exécutif . La république n’est pas parlementaire, ce qui est parlementaire c’est la
monarchie. La premiere république on la comprend si on juxtapose les textes (sucrés de
rousseau, rupture de terminador et on revient à l’équilibre de Montesquieu ) et la réalité.
Gouvernement du plus grand nombre vers l’un seul.

Section 1 — La multiplication des Constitutions


La convention gouvernée par 2 guillotinage ( exécution de Robespierre « CRÉTAUER DE LA
TERREUR) et de Louis 16 ) qui découle sur le directoire qui débouche sur le consulat, plus le
temps passe plus on réduit le nombre de chef.
1792 : la loi est l’expression de l’idéal générale :souveraineté populaire qui peut uniquement se
déclinait dans une assemblée : victoire de rousseau su Montesquieu
1795 : retour de Montesquieu

A. — La concentration du pouvoir : confusion du pouvoir parce qu’il y a domination du


législatif, c’est lui qui gouverne = république conventionnelle ( gouvernée par une
assemblée) ; il y a une séparation entre les pouvoirs ils ne sont juste pas équivalent car
hiérarchisation : dominance de l’assemblée car pouvoir issu du peuple.
Jacobins / girondins : représente la gauche
La montagne : robespierre
Il y a une création de deux textes qui n’ont pas la même dé nition de la démocratie

A — Le projet girondin de février de 1792 CONDORCET : car ils viennent du département


de la Gironde . Le comité de constitution est d’abord con é aux girondins (1 mois après
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l’exécution de louis 16). CONDORCET est super démocrate : projet idéaliste car il invente
le référendum constitutionnel et législatif ( sur tous le projet de loi), il est décentralisateur il
donne du pouvoir aux conseil départementaux ( créé en 1790 ) : critiqué car on y voit
comme une dissociation de la nation française, il considère que le pouvoir exécutif
monocéphale est dangereux; il établit donc un exécutif pluricéphale de 7 ministres ( élus
au su rage universel) + 1 secrétaire : critique par St juste « royauté des ministres , fort
pouvoir car choisi par le peuple »
=> innnaplicable car trop décentralisé = fédéralisme, trop favorable à l’executif, trop
démocratique mais inspire la c° de 1793

B –– La Constitution montagnarde du 24 juin 1793 : 1e c° de france, très courte + création


d’une nouvelle déclaration des droits de l’homme ( idéal pour les communistes)
Elle reprend le référendum seulement si une partie des citoyens le réclament, elle consacre
le su rage majoritaire à 2 tours, elle reprend la distinction entre loi (=acte du parlement ) et
décret (=acte de l’exécutif) (matérielle). Elle a e acé l’égalité entre législatif et exécutif,
l’exécutif est le commis du législatif ( les ministres de l’exécutif sont choisis et révoqués
par l’assemblée = )
=> texte jamais appliquer car exécution de Robespierre ( juillet 94) « termidor » et arriver
au pouvoir des conventionniste = division du pouvoir

III. –– La division du pouvoir: philosophie qui domine après l’été 1794 (= n de la convention);
écrite de la c° de l’an 3 (1795) qui disparait en même temps que le directoire à l’occasion du
coup d’état de 1799 qui va donner lieu à la 4e c°. Ces c° ont pour ligne générale la division du
pouvoir, invention du bicaméralisme.

A –– La Constitution du 22 août 1795 (5 Fructidor an III)(3e)


Le directoire c’est l’exécutif collégiale (=
1795 : invente le bicaméralismes ( conseil des 500 + conseil des anciens) ; division en 2
chambre qui représentent toutes deux le peuple; division pour diviser car une assemblée
unique est dangereux ( leçon de 91 et 93) pour l’équilibre des pouvoir (≠ bicaméralisme de
représentation) => les référendum et su rage universelle ( rétablissement du censitaire)
répudiés => logique de 91 Montesquieu

B –– La Constitution du 13 décembre 1799 (22 Frimaire an VIII) (4e)


La n du directoire c’est SIEYES qui prône la révolution ( ni en 99 en amenant Bonaparte au
pouvoir) => « l’autorité vient d’en haut et la con ance d’en bas » = prédominance exécutive ≠
dans une conception moderne de la démocratie le peuple est souverain = l’autorité vient d’en
bas. COUP D’ÉTAT DE BRUMAIRE
- Naissance du consulat = rétablissement du su rage mais divisé => systématisation du 5
indirect car ltré à 3 niveaux successifs. On retrouve la conception de Sièges dans l’organisation
du parlement : 4 assemblée ( corps législatif doublé avec un tribunat(= tribuns jusqu’en 1807) +
assemblée qui discute mais qui vote pas et une autre qui vote mais qui ne discute pas ) =>
création en 1799 du conseil d’état = juge + conseillé de l’exécutif ( invention napoléonienne) +
sénat = contrôle la constitutionnalité => au pro t de la constitution > exécutif.
Le consulat c’est un organe collégial avec 3 consul ( 2 consul + 1 premier consul)

Section 2 –– La succession des systèmes politiques


C’EST LA MONTER DE LA DISTANCE ENTRE LA RÉALITÉ ET LES TEXTE. La rupture de
thermidor c’est 94 avant le directoire durant la convention donc, rupture car les schémas
intellectuels et les menaces sont di érentes. Les thermidorien prone la république, leur volonté
jusqu’en 95 est de protéger la république ( philosophie 93, physique 94,95 ) = idéologie qui va
gouverné de la rupture à 95.
La corruption qui en découle se caractérise par moderne: « la recherche du bien commun et de
l’interêt de la jouissance perso » mais à l’époque la république est perçue comme le pouvoir de
quelques uns
21 janvier 93 : exécution de louis 16.
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1 –– La protection de la République
C’est la convention, avec un même système pol mais avec des changement partisans importants
avec des exécutions.

A –– La dictature robespierriste = système pol de la terreur avec une dictature de l’assemblé car
il y a la guerre [été 93 - été 94]. Elle ne commence pas avant car c’est a cette période que
ROBESPIERRE se débarrasse de . Exclusion de la C° de 93 + du systeme provisoire avec le
conseil de l’exécutif (ministres) de 92. Création des comités représentant presque uniquement le
partis de Robespierre qui cumulent tous les pouvoirs. Vraie dictature car il sait qu’il faut
transformer les esprit ( rousseau = les français doivent etre libre et vertueux = convaincu des
biens faits de la démocratie)

B –– La réaction thermidorienne
Perpétuation du même système mais plus les memes partis ( la droite des républicains va prendre
elle pouvoir ils sont régissible = pas de royauté + pas de gauche).
Période d’écriture d’une nouvelle c° ( celle de 95)
Apparition de la laïcité (septembre 94) séparation très nette des églises et de l’état (= Robespierre
cherche à déchristinialisé la france )

2 –– La corruption de la République
A –– Le Directoire
Corruption au sens moderne ( détournement de l’argent public + détournement des moeurs) = est
restée comme un epériode de corruption absolue : Barras un des directeur « roi qui contrôle la
france » il conserve la république car elle l’a enrichit.
Décret des 2 tiers ( juste avant la naissance du directoire) = les 2 tiers des assemblées futures
devront être composées d’anciens conventionnelles (<< les thermidorien prévoient qu’ils sont
rééligible + réservation des sièges). Le directoire est une période de relâchement des moeurs. Les
élections sont arrangés car pas de résultat stable.

B –– Le Consulat
Le 9 novembre 99 coup d’état de BRUMAIRE :

Corruption au sens philosophique ( la république va s’abandonné dans le pouvoir d’un seul =


bonapartisme nouvelle gure du césarisme ).
C’est un texte dans lequel on organiste les pouvoirs publics + la dictature d’un seul
C’est un pouvoir autocratique et unipersonnelle >> pouvoir héréditaire + un pouvoir qui
fonctionne grâce aux conquêtes.
Le fait de conquérir l’Europe va assoir la légitimité du bonapartisme; Bonaparte n’est pas un
simple militaire il est aussi un intellectuel + apporte la gloire = logique impérialiste ( colonialiste ).
Bonaparte est resté, en france, comme un mythe glorieux ce qui explique la 2e rep => louis
napoléon bonaparte élu par son nom.

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Chapitre 2 — LA SECONDE RÉPUBLIQUE


Dé nition de la démocratie autour du débat:
Système politique: texte comparable au régime présidentiel américain car c’est la seul
république démocratique du monde
Théorie des cycles (monarchie>république>empire mais pas de reproduction identique car
jamais satisfait ≠ les problèmes des autres pays est la composante de la nation = fédéralisme ),
problème de la fatalité (dur très peur): tient au nom du président.
Juridiquement il y a un décalage dans les dates de la république
- 23 avril 48 : élection du constituant
- 4 novembre 48 : constitution ( pas de referendum car on pense que la démocratie via
l’assemblée su t)
- la république s’achèvera avec le retour de l’empereur en novembre 52 ≠ historiquement
pas la même n
Politiquement c’est l’élection de louis napoléon Bonaparte ≈ n de la république : 10 décembre
48 ( 26 juin 1848 général Cavaignac chef du gouvernement provisoire a a aire à une révolte
socialiste = rupture entre le peuple de gauche et la république au pouvoir ) => 2 républiques
( bourgeoise : su rage censitaire pouvoir délégué + populaire :gouvernement d’assemblée,
pouvoir exécutif )

1848 : abolition esclavage et de la quête de conquête


24 février 1848 : proclamation de la république par le gouvernement >> abdication de charles 10
2 décembre 1851 : coup d’état
Janvier 1852 : nouvelle constitution

Le peuple ne veut plus de monarchie ( par quoi on le remplace : pas d’exécutif ou exécutif
collégiale ≠ en 48 = 1 président élus au su rage universel directe) c’est cette volonté qui
débouche sur le su rage universelle direct qui va causé la fatalité de la 2e république + refus de
l’orléanisme

Section 1 — Le refus de l’orléanisme


Orléanisme (= type de système parlementaire = monarchie de juillet = dualiste ( responsabilité pol
du gouvernement devant le parlement et devant le chef de l’état qui peut renvoyé ses exécutants)
. Il y a un chef du gouvernement avec un roi qui prétend aussi gouverner car il jouit de
prérogatives puissantes qui lui permettent d’intervenir e cacement dans la vie politique.

1 — L’absence de bicéphalisme
Dans la c° de 48 il y a pas de bicéphalisme, seul le président dispose du pouvoir exécutif. Dans la
réalité institutionnel il peut y avoir régime parlementaire et bicéphalisme

A –– L’évolution de 1815 à 1848


Une évolution progressive très claire en marge des textes (à l’anglaise). La Chartes de 1814
comme la charte de 1830 ne prévoit pas de chef du gouvernement, on parle de chef de l’état pas
de 1e ministre. Des conventions apparaissent et émerge l’idée d’un président de conseil = chef de
gouvernement , ce qui va a louis napoléon bonaparte qui veut gouverner paisiblement > ce traduit
dans les faits entre 1810 et 1820 qui a le rôle de 1 ministre et la charge d’une ministère (traduit la
majorité de l’assemblée) > la collégialité du gouvernement > gouvernement politiquement
homogène ( regroupement de ministre en ministère orienté politiquement) > 1830 : naissance de
la responsabilité pol de ce gouvernement devant l’assemblée
-> président du conseil : bicéphalisme de faits Le texte de 1848 refuse
-> responsabilité pol du gouvernement devant l’assemblée ce régime parlementaire

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B –– Les choix de 1848


Le président choisit et gouverne car on lui con e tout l’exécutif il n’y a pas de gouvernement
collectif.
En décembre 1848, le président choisit un chef du gouvernement c’est seulement la
déconcentration du pouvoir exo dans le sens « dans la déconcentration c’’est le même marteau
qui frappe on a seulement raccourci le manche » puis louis se débarrasse de lui :
monocéphalisme

2 –– L’interdiction de la dissolution
Le coup d’état de louis napoléon Bonaparte a dissous le parlement alors qu’il était strictement
interdit dans la c° de 48.
Il ne s’agit pas seulement d’une institution pas prévue par le texte, mais qui est interdite avec une
sanction attachée à sa transgression ( crime de haute trahison = dissolution de l’assemblée).
Cette interdiction est issue du régime américain qui est le seul qui fonctionne. ¿ le droit à la
dissolution est un droit fondamentale dans la quali cation juridique du régime parlementaire ?
Elle n’est pas un critère, le seul est la responsabilité pol.

A –– L’évolution de 1815 à 1848


L’ (abus) dissolution a provoqué la révolution de 1830 car charles 10 a décidé de dissoudre au
printemps 1830 mais les électeurs choisissent une majorité qui ne lui convient pas il redissous de
nouveau l’assemblée en portant atteinte aux libertés ( de presse) >> révolution ( trentre glorieuse)
En est donc issu l’article 12 de la c° qui interdit de dissoudre dans l’année qui suit une dissolution.
La dissolution est prévue dans la Charte de 1814/1830 est une prérogative royale « le roi dissous
lui même quand il veut » ( la monarchie en france c’est l’arrivé des traditions anglaises)
1827 - 1830 : plusieurs dissolution royales et voulue par le chef du gouvernement
1830 - 1848 : louis Philipe a fait 6 dissolutions dont 4 dans l’année 30 ( réduction du délais de
législature de 5 ans)

B –– Les choix de 1848


Primo on ne veut plus de dissolution car dans l’esprit des constituants la dissolution est anglaise
et monarchique. Deuxio on essaye de se garantir contre une éventuelle dissolution qui serait donc
un coup d’état

A partir du moment ou l’assemblée est composée d’une seule chambre qui renforce la logique
américaine contre la dissolution => INTERDICTION + SANCTION (moyen de l’empêcher) ≈ con it
entre le président et la majorité ( 1849 : la majorité est royaliste alors que le président est
socialiste jusqu’au coup d’état qui va dissoudre l’assemblée ) la solution est donc de dissoudre
cette majorité pour que le peuple puisse s’exprimer de nouveau.
Un coup d’état peut être issu de l’absence de moyen de résoudre ces con its .

Point actu = la règle du régime parlementaire c ‘est de laisser le pouvoir à ceux qui ont la majorité
législative ( pays bas montée de l’extreme droite ) => la di érence entre régime majoritaire et non
majoritaire (=qui se multiplie et qui nécessite des coalitions di cile à obtenir= fragilité des
gouvernement minoritaire) ¿ typologie des régimes parlementaires ? ¿ déf du régime
parlementaire ? => un cabinet responsable devant l’assemblée nationale = critère

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Section 2 — Le refus du monarchisme


C’est le refus d’un chef d’état qui aurait obtenu son pouvoir par la voies héréditaire.. le principe de
la république est qu’il n’y a pas de roi. C’est en 1848 que l’élection d’un chef d’état devient
nécessaire ( tradition américaine ).
La rééligibilité présidentielle dans la conception où l’élection apparait comme un danger ; le
président n’est pas immédiatement rééligible après son mandat.

1 — La question de l’élection présidentielle


Si on considère que la démocratie c’est un pouvoir issu des volontés du peuple, si on considère
que la démocratie populaire est un danger il faut mettre des gardes fou ( débat du 7 octobre
1848).
Approche théorique : philosophie pol => dé nition de la démocratie
Approche politique: application du su rage universel ( masculin à l’époque)

A –– L’instauration du su rage universel masculin ( débat 7 octobre)


Volonté de convaincre [ GRÉVI : adversaire de l’élection présidentielle, dangereux car il aurait un
président plus fort qu’un roi car légitime ++ issu de son élection, si a ça on rajoute une assemblée
élue de la même manière = 2 légitimité qui peuvent s’opposer ≠ LAMARTINE : leader de l’élection,
on ne peut pas suivre le modele américain ( su rage universel indirect justi é par le fédéralisme)
car unicité de la nation + la démocratie c’est laisser le peuple se prononcer et si il se trompe tant
pis pour le peuple]

B –– L’application du su rage universel direct ( élection 10 décembre)


Il y a 5million en faveur de louis napoléon bonaparte et les autres candidat se partage 2million
donc 1,5 pour cavéniac. La preuve que cette élection est démocratique c’est le soutien du peuple
( aujourd’hui au législative) à l’époque 3 ans après lors de son coup d’état.
En 1840 il y a une réduction du corps électoral car augmentation des condition ( domiciliation de
3 ans)

2 –– Le problème de la réélection présidentielle


Si le président avait été immédiatement et éternellement éligible la 2 rep aurait perduré
en 1848 le président est rééligible après 4 ans d’intervalle

A. –– Le coup d’État du 2 Décembre 1851 : la Constitution du 14 janvier 1852


Violation de la c° par un pouvoir constitué => le président décide de dissoudre l’assemblée ( 2
décembre) + un demande au peuple qu’on lui donne le pouvoir constituant ( plébiscite de 1851)
« Je ne suis sorti de la égalité que pur rentrer dans le droit » : violation de la c° pour donner le
droit du peuple à se prononcer : démocratie LOUIS NAPOLEON >> aurait pu être éviter si
possibilité de dissoudre ou si la révision de la réégibilité de louis napoléon était passée ( échec
car demande 75% des votes)

B –– Le rétablissement de l’Empire : le sénatus-consulte du 7 novembre 1852


Cela se fait par voix démocratique (plébiscite) + conservation de la c° de 1852 + temps
constitutionnel ( année 50 : dictature militaire => conquête / année 60: empire libéral => retour de
la logique parlementaire / année 70 : plébiscite qui consacre le retour à l’empire parlementaire =
2e empire )

* la révolution justi e la prise de pouvoir ≠ coup d’état

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Titre second — L’enracinement de la


République
La république c’est depuis 1870, le refus du régime héréditaire. Et c’est depuis la
libération la devise soit la séparation des pouvoirs et la garantie des droits. 1848 génère
la logique selon laquelle en France la république ne peut être que parlementaire.
Paul Reynaud (prédécesseur du Pétain) lance à la chambre « pour nous républicain la
france est ici et non ailleurs », a l’analyse de la 3 et 4e rep il y a la question du système
politique en cause soit le parlementarisme ¿ un régime équilibré ou domination
l’assemblée ? + le retour sur la théorie des cycles ?

Chapitre 1 — LA TROISIÈME
RÉPUBLIQUE
Elle a forgé les esprits « le président n’a aucun pouvoir car élus par l’assemblée ».

Historiquement : 1870 à 1940 [ INVASION DES TROUPES ALLEMANDES : 1870 > guerre contre
la Prusse / 1940 > repli du gouvernement francais quand invasion ]
Juridiquement : 1875 ( c° de trois lois) au ( annulation du régime de vichy) référendum d’octobre
1945 ( premier scrutin ouvert au femme + o cialisation de la n de la 3e) DE GAULLE fait alors
que c’est interdit = coup d’état )
Politiquement : vote de l’amendement vallon (majorité des républicains) : 1875 à 1940

Section 1 — La naissance de la IIIème République


Elle s’étalonne entre 1870 est 1879.
=> avant 75 : république ou monarchie
=> après 75 parlementarisme dualiste ou moniste
Il y a une multiplication des textes provisoires car les forces pol sont divisées = famille
républicaine divisée en 2 + 3 famille monarchiste ( bonapartisme, royalistes > orléaniste
(=monarchie de juillet) / légitimiste (=modele restauration)). Au début les monarchistes sont
majoritaires mais leur division les empêche de restaurer la monarchie.
>>> di érence avec les autres rep qui s’appuient sur des faits

Cette décennie a permis aux électeurs d’être de plus en plus républicain et aux républicains de
s’enraciner.

1 — La proclamation de la République (1870-1875)


La proclamation de septembre 1870 s’accompagne de textes qui cristallisent le provisoire; écrit
car on sait que le provisoire peut durer. Du point de vu matériel ce sont des c° car elles organisent
les pouvoirs publics.

A — La loi Rivet du 31 août 1871 (républicain)


Consiste à maintenir le pacte de BORDEAUX : conservation de la république (le - mauvais) +
élection d’un président qui n’a que ce titre car techniquement il est le chef du gouvernement
=> accord politique
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En réalité, c’est un système parlementaire ( responsabilité pol du gvnr) monocamérale ( 1
assemblée constituante et législative) monosépale ( même personne qui a le titre de président et
la fonction de chef du gouvernement )

B –– La loi de Broglie du 13 mars 1873 (monarchiste)


C’est la naissance du parlementarisme rationalisé = faire en sorte que le système parlementaire
soit raisonnable ( organisation des procédures) => limitation des pouvoirs du chef du gvnr ne
peut pas in uencer les choix de l’assemblée (≠ aujourd’hui on confère des pouvoirs ++ au chef du
gvnr)

2 ––L’installation de la République (1875-1879)


Les deux temps d’élaboration de la 3e république est composé par une c° pas claire ; ce système
répond il au condition du parlementarisme orléaniste

A –– Les lois constitutionnelles de 1875= temps de l’écrit Wallon

amendement wallon 30 janvier 1875 = vise l’election du président de la république qui devient
une institution accepté par les monarchisme + instaure un bicaméralisme ( sénat :monarchiste+
chambre des députés) accepté par les républicains = COMPROMIS
La conception des textes montre qu’on est dans un système provisoire = pas de codi cation, pas
de règles relative à l’état, pas de structure de l’état, pas de garantie des droits = pas de contrôle
de constitutionnalité

24 FÉVRIER 1875: organisation du sénat


25 février 1875 : organisation des pouvoirs publics = responsabilité du gouvernement devant
l’assemblé
16 juillet 1875 = rapport et organisation des pouvoirs publics
Loi du septennat : 20 novembre 1873 : république provisoire avec mac-mahon au pouvoir exécutif
pour 7 ans car il voulait pas 10 ans ( l’assemblée peut le révoquer = responsabilité pol)

La c° de 1858 ressemble beaucoup à la charte de 1830 car on a en mémoire l’échec de 1848

B –– La crise du 16 mai 1877 jusqu’a la démission de Mac Mahon = temps de la convention du


système pol

C’est un concept juridique, car c’est un renvoi du gouvernement par le président, il n’y a donc
plus personnes pour diriger la politique de la nation ( il y a des décisionnaire qui expédie les
a aires courantes )

Les élection de février et mars 1876 ont marqués un tournant dans la quali cation républicaine de
l’état, les républicains vont prendre la majorité jusqu'à présent monarchique de l’assemblée
nationale.
Elle est nait le 16 mai de la désapprobation de la politique du conseil (dû au concept de
responsabilité politique = dé ance = démission ; considère comme une obligation ) par le
président (=Mac-Mahon) (contraire aux textes) ce qui contraindre le président du conseil (=jules
Simon) à démissionner (car responsabilité pol du président du conseil devant le président), il
nomme donc un autre monarchiste à la présidence du conseil, l’assemblée s’y oppose en
considérant que l’acte qui a contraint la démission de Jules Simon est un « coup de force ».
Un moi plus tard les républicains vont dire qu’ils n’accordent pas leur con ance au président du
conseil. Le président de la rep prononce donc la dissolution de la chambre sur avis conforme du
sénat. Organisation de nouvelle election
Les élections d’octobre 1877 qui donne de nouveau la majorité aux républicains le peuple a
tranché le con it entre exécutif et législatif, le gouvernement est donc contraint à la démission et
est remplacé le 23 novembre par un nouveau gouvernement monarchiste.

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Le 24 novembre la chambre s’oppose au nouveau gouvernement et ne lui donne pas sa
con ance = crise perdure.
Le 13 décembre le président se conforme aux dispositions de la chambre et nomme un
républicain a la présidence du conseil. => les deux pouvoirs exepeté le président sont
majoritairement républicains = SOUMISSION DU PRÉSIDENT = COHABITATION (Gambetta)
=> logique parlementaire = suprématie du parlement, un gouvernement qui n’a pas la con ance
de la majorité de l’assemble ne peut pas prendre des disposition essentielles au fonctionnement
de l’état

Le 30 janvier 1979 il est contrant à la démission car plus aucune molarité => LE PRÉSIDENT SE
DÉMET, une semaine après Jules grevy est élu = CRÉATION D’UN NOUVEAU SYSTEME
POLITIQUE, LE RÉGIME EST TOUJOURS PARLEMENTAIRE MAIS IL DEVIENT MONISTE
( RESPONSABILITÉ UNIQUEMENT DEVANT LE PARLEMENT = PARLEMENTARISME
ABSOLUE )

Section 2 –– L’évolution de la IIIème République


Le système pol de la 3e république change dé nitivement dans les années 1880

1 –– La « Constitution Grévy » = appellation d’un


système politique par Marcel Prévot
N’est pas un texte; c’est une convention constitutionnelle (= interprétation de la c°), il y a très
peu de révision ( suppression des sénateurs inamovible, principe de la république dé nitif..).
Évolution conventionnelle = réinterprétation en vert de principe non écrit

=> a rme qu’il ne rentrera jamais en lutte contre la volonté formulée par les organes
institutionnelles ( soumission volontaire, souveraineté nationale : exprimée par le parlement ) = le
président se neutralise
=> c° de grevy : +formation d’un exécutif bicéphale avec un e acement du président
(≈e acement du bicéphalisme); retour au parlementarisme = souveraineté
parlementaire (au pro t du sénat particulièrement)

A –– L’e acement présidentiel


Dans le texte les prérogatives du président sont nombreux ( pouvoirs de la 5e- le referendum - la
dissolution)
- discredit lancé sur la procédure de dissolution ( plus utilisé durant la 3e rep ) car considéré
comme non républicaine ( 16 mai 1877).
Les pouvoirs vont devenir nominaux car pas appliqués ( Millerand: essaye de pas se soumettre
« présider + gouverner » il est conduit à la démission car la chambre décide de n’accepter aucun
de ses président du conseil jusqu’à ce qu’il démission = grève des ministères ). Toutes les
cohabitations ont été telles car il n’y a pas eu de grève des ministères.

B –– La souveraineté parlementaire
Si on pense que la nation est souveraine , la n££lmjkhrration est abstraite donc elle devrait
s’exprimer par ses représentants, le parlement devient alors le souverain et est amené à en
abuser « parlementarisme absolu : Carré de Malberg comprend le régime d’assemblée comme
une domination des assemblées qu’il critique car il manque la dissolution et le référendum
comme réplique à la souveraineté nationale ( rétablies en 1958). Permet aux assemblées de
renversées incessamment les gouvernent ce qui créer une instabilité gouvernementale ( entre 2
guerres)

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2 –– L’« équicamérisme »
Se qui caractérise la 3e par la quasi égalité parfaite entre chambre des députés et le sénat; une
fois que le gouvernement est caractérisé comme bicaméralisme il faut déterminé le rapport de
force entre les deux assemblées.
L’équicaméralisme apparait comme une pathologie car si les deux assemblées sont de bord pol
opposé il n’y a pas d’accord et donc une impossibilité dans la réforme de l’état ( aujourd’hui
l’assemblée nationale peut avoir le dernier mot dans la législature= point de vu des députés>, par
contre dans la révision les deux assemblées ont la même force probante le sénat n’accepte pas
les textes issu de l’assemblée des députes)

A –– L’instabilité gouvernementale

Entre clémenco et Pétin il y a 44 gouvernements car: système minoritaire avec des coalitions qui
se font et se rdéfond >> souvent les députes ne sont pas satisfait du gouvernement car ce sont le
sminorités mises au gouvernement
+le sénat ayant le pouvoir de renversé les gouvernement il renverse les gouvernement qu’il
considère comme extreme ( Léon bloom = trop de gauche = renversé )

B –– L’impossible réforme de l’État


L’impot sur le revenu = le sénat était contre, il a fallu la 1e GM pour l’instaurer
Le vote des femmes : le sénat d’avant guerre était contre l’égalité des sexes, quand Deqaulle
arrive en 1944

Chapitre 2 — LA QUATRIÈME
RÉPUBLIQUE
Jusqu’à la guerre de l’Algérie, c’est une réplique de la 3e avec une reproduction des memes
mécanisme ( instabilité) or en temps de guerre c’est impossible. Les mesure prises étaient telle
pour rétablir le bicéphalisme et retirer l’equicaméralisme
Compromis entre souveraineté populaire et nationale >> démocratie directe et représentative
Compromis entre les partis pol : gauche ( monocamérisme) et la droit (bicaméralisme)

Section 1 — La naissance de la IVème République


Ça commence en 1944; fuite du gouvernement de vichy, libération de paris + rétablissement de la
légalité républicaine. Juridiquement il y a le régime républicain et démocratique ( referendum 21
novembre 1945 = établissement de la 4e création d’un pouvoir constituant originaire
démocratique = naissance d’un nouvel ordre constitutionnel) >> « système
provisoire parlementaire monosépale et monocaréral. » >> 27 octobre 1946 = c°
1947= guerre froide , exclusion du communiste

I. — L’instauration de la IVème
consécration de la souveraineté populaire avec le référendum + maintient du bicaméralisme

A –– La souveraineté populaire : le référendum de 1945 est profondément démocratique =


s’écarter de la c° en vigueur, le referendum comme il n’est pas prévu par la c° = coup d’état
démocratique + premier vrai scrutin ou participent les femmes ( les prisonniers de guerre sont
revenus) . Il pose 2 question ce qui o re 3 repense (≠ referendum binaire) : rétablissent de la
c° de 1875 (3e république) si non pouvoir assemblée libre ou limité

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MOUZET Pierre CONSTIT

B –– Le bicaméralisme : les référendums de 1946


Celui de mai: 1e en France à être négatif car la c° était beaucoup + qui remplit le texte de 1789 ou
le droit de propriété était moins consacré ( peur de la nition des droit et libertés) +
monocaméralimse = menace du retour à la terreur 1793 + l’assemblée serait dominée par les
communiste = choisir son camps dans la guerre froide

Celui de septembre: positif; bicaméralisme le sénat devient seulement le conseil de la république,


il a moins de prérogative que l’assemblée

II. –– L’installation de la IVème

A –– La Constitution du 27 octobre 1946 : bicephalisme : président de la rep comme grevy +


président du conseil qui n’est la que pour donner son avis .
2 assemblée mais que l’assemblée nationale qui peut renverser le gouvernement et voter des
lois = plus de navette législatif
Création du conseil constit, conseil de l’uE
Droit de dissolution= responsabilité pol que l’on rationnalis car considérer comme non
républicain

B –– La déviation de janvier 1947 : la « double investiture »

Section 2 — L’évolution de la IVème République


1 — L’échec de la rationalisation
Pour corriger le parlementarisme absolu de la 3E on a instauré le parlementarisme rationalisé qui
ne marche pas car on a trouver les moyen pour le contourné
La dissolution, permise à partir de 1955 ne peut être qu’une réplique à la censure «(=instabilité
gouv)

A –– Le « vote calibré » et le droit de dissolution; empêche que ça se passe, on chasse le gouv


avec une majorité su sante pour qu’il soit politiquement obligé de partir mais su samment
légère our ne pas atteindre la majorité absolu qui juridiquement l’oblige a partir + début du délais
de 18 mois post censure.
B –– Les décrets-lois et le pouvoir de délégation

§ 2 –– L’échec des révisions


A. –– La « réformette » du 7 décembre 1954
B –– Le projet Gaillard de janvier 1958

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