0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
37 vues10 pages

Communication LAN et Wireless

Transféré par

mathurinsoh
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
37 vues10 pages

Communication LAN et Wireless

Transféré par

mathurinsoh
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Cours de Communication LAN et Wireless

CLW3551 Commutation LAN et Wirelless(60h ; CM : 15h ; TD : 15h ; TP : 0h ; TPE : 30h ; 02 crédits)

Introduction

Chapitre 1 : Les bases des réseaux 1. Qu’est ce qu’un réseau ? 2. Réseaux logiques 3. Modes de transmission
des données 4. Types de réseaux 5. Modèles et standards réseaux

Chapitre 2 : modèles et standards réseaux 1. modèle OSI 2. modèle hiérarchique ou TCP/IP 3. standards
réseaux

Chapitre 3 : Introduction aux réseaux locaux 1. comparaison LAN – WAN 2. application du modèle OSI à
un LAN et interrelation entre les couches

Chapitre 4 : architecture traditionnelle d’un réseau local 1. composants d’un réseau local 2. topologies d’un
réseau local

Chapitre 5 : LAN Ethernet 1. adressage MAC 2. CSMA/CD 3. Equipement d’un LAN Ethernet

Chapitre 6 : Fonctionnement d’un commutateur 1. Méthodes de transmission 2. Commutation au niveau de


la couche 2

Chapitre 7 : Spanning Tree Protocol 1. Pont racine ou port de commutateur 2. Configuration du STP

Chapitre 8 : VLAN 1. Aperçu 2. Topologie 3. Opération

Chapitre 9 : conception d’un réseau local 1. Principes généraux 2. Avantages d’un commutateur de niveau 2
3. Avantage d’un routeur

Chapitre 10 : Commutation Wireless 1. Introduction 2. Différence avec un LAN 3. Aspects sécurité 4.


Conception et déploiement d’un réseau sans fil

Chapitre 1 : Les bases des Réseaux


I. QU’EST-CE QU’UN RESEAU ?
1. Définition
Un réseau désigne un ensemble d’équipements interconnectés pour permettre la communication de
données entre applications, quelles que soient les distances qui les séparent. Un réseau s’appuie sur deux
notions fondamentales : L’interconnexion qui assure la transmission des données d’un nœud à un autre. La
communication qui permet l’échange des données entre processus.
On appelle nœud (node) l’extrémité d’une connexion. Un processus est un programme en cours
d’exécution et représente le bout d’une communication dans un réseau informatique.

2. Caractéristiques de base d’un réseau


Les caractéristiques de base d’un réseau sont :

 La topologie qui définit l’architecture d’un réseau : on distinguera la topologie physique qui définit
la manière dont les équipements sont interconnectés entre eux, de la topologie logique qui précise la
manière dont les équipements communiquent entre eux.
 Le débit exprimé en bits/s (ou bps) qui mesure une quantité de données numériques (bits) transmises
par seconde (s).
 La distance maximale (ou portée) qui dépend de la technologie mise en œuvre.
 Le nombre de nœuds maximum que l’on peut interconnecter.

3. Éléments d’un réseau


L’ensemble des éléments d’un réseau sont essentiellement constituer d’équipements
matériels et logiciels. On peut citer par exemple :

 Matériel : une carte de communication, des supports “physiques“ (câbles paires cuivre torsadées,
fibre optique, prises RJ45, WIFI, CPL, ligne téléphonique, ADSL, ...) et des équipements
d’interconnexion : répéteur (transceiver), concentrateur (hub), commutateur (switch), routeur
(router).
 Logiciel : un navigateur, un client de messagerie, un serveur web, ... et une pile de protocoles.

II. MODE DE TRANSMISSION DES DONNEES


1. Canaux de communication point à point
• Principe de communication : pour aller d’un équipement terminal à un autre un message peut
traverser plusieurs nœuds de commutation selon le principe stocker renvoyer.
• Les nœuds de commutation sont les équipements terminaux du réseau.
• Exemple de Topologie : étoile, anneau, arbre, complètement ou partiellement maillée…
2. Canaux de communication diffusion
• Principe de communication : les nœuds de commutation reçoivent le message d’un équipement
terminal.
• Le nœud de commutation est un équipement terminal centralisé qui gère l’interconnexion des
équipements et le trafic dans le réseau.
• Exemple de Topologie : bus, satellite anneau…

III. CLASSIFICATION DES RESEAUX


La classification des réseaux peu se faire sur différents critères ceci en fonction de
l’utilisation, du mode de connexion, de la portée… on peu les classer selon les catégories suivantes :

1. Types de réseaux : par utilisation


Les réseaux informatiques peuvent être classés en fonction de leurs utilisations et des services
qu’ils offrent. Ainsi, pour les réseaux utilisant la famille des protocoles TCP/IP, on distingue :

 Le réseau Intranet : le réseau interne d’une entité organisationnelle ;


 Le réseau Extranet : le réseau externe d’une entité organisationnelle ;
 Le réseau Internet : le réseau des réseaux interconnectés à l’échelle de la planète.

2. Types de réseaux : par topologie


Ils peuvent également être catégorisés par topologie de réseau. Pour pouvoir utiliser un réseau, Il faut
définir une méthode d'accès entre les ordinateurs, ce qui nous permettra de connaître la manière dont les
informations sont échangées. Il existe deux types de topologies : topologie logique et topologie physique.

a) La topologie logique
Elle représente la façon dont les données transitent dans les lignes de communication. Les topologies
logiques les plus courantes sont Ethernet et Token ring.

 Ethernet : Un réseau Ethernet est de type topologie logique en bus. Cela signifie que toutes les
stations reliées à un segment Ethernet accèdent à un même support partagé.
 Token ring : La topologie d’un réseau token ring est un anneau logique qui se concrétise
physiquement par une étoile. Cela signifie qu’un concentrateur (Medium Attachment Unit–
MAUou hub) relie la ligne d’émission d’une station à la ligne de réception de la station suivante,
ce qui logiquement, crée un anneau.

b) La topologie physique
La topologie physique est la façon dont les équipements sont connectés physiquement les uns aux autres
grâce à des lignes de communication (câbles réseaux, etc.) et des éléments matériels (cartes réseau, etc.)
Nous distinguons principalement trois grandes topologies physiques dans les réseaux locaux, la topologie en
bus, en étoile, et en anneau qui peuvent être combinées pour obtenir des topologies hybrides.

 Réseau en bus : l’interconnexion est assurée par un média partagé entre tous les équipements
raccordés. C’est l'organisation la plus simple d'un réseau. En effet, dans une topologie en bus tous les
ordinateurs sont reliés à une même ligne de transmission par l'intermédiaire de câble, généralement
coaxial. Le mot "bus" désigne la ligne physique qui relie les machines du réseau. Cette topologie a
pour avantages d’être facile à mettre en œuvre et de fonctionner facilement, par contre elle est
extrêmement vulnérable étant donné que si l’une des connexions est défectueuse, c'est l'ensemble du
réseau qui sera affecté.

 Réseau en étoile : les équipements du réseau sont reliés à un équipement central. En pratique,
l’équipement central peut être un concentrateur (hub), un commutateur (switch) ou un routeur
(router). Dans une topologie en étoile, les ordinateurs du réseau sont reliés à un système matériel
appelé hub ou concentrateur. Il s'agit d'une boîte comprenant un certain nombre de jonctions
auxquelles nous pouvons connecter les câbles en provenance des ordinateurs. Celui-ci a pour rôle
d'assurer la communication entre les différentes jonctions. Contrairement aux réseaux construits sur
une topologie en bus, les réseaux à topologie en étoile sont beaucoup moins vulnérables car nous
pouvons aisément retirer une des connexions en la débranchant du concentrateur sans pour autant
paralyser le reste du réseau. En revanche, un réseau à topologie en étoile est plus coûteux qu’un
réseau à topologie en bus car un matériel supplémentaire est nécessaire à savoir le hub.

 Réseau en anneau : les équipements sont reliés entre eux par une boucle fermée. Dans un réseau en
topologie en anneau, les ordinateurs communiquent chacun à leur tour, nous avons donc une
boucle d'ordinateurs sur laquelle chacun d'entre eux va avoir la parole successivement. En réalité les
ordinateurs d'un réseau en topologie anneau ne sont pas reliés en boucle, mais sont reliés à un
répartiteur appelé MAU (Multi station Access Unit) qui gère la communication entre les
ordinateurs qui lui sont reliés en accordant à chacun d'entre-deux un temps de parole. Les avantages
sont robustesse (pas de panne réseau en cas de défaillance des terminaux ou supports), les
performances sont fonction du terminal et du nœud central, le diagnostic centralise , la facilité de
modification par contre, elle repose entièrement sur le nœud central et a un coût élevé pour les
réseaux étendu.
3. Types de réseaux : par portée
L’autre critère de différenciation des réseaux est leur portée. La distance est une métrique de
classification importante, car elle dicte l’emploi de technologies différentes. On trouve :

 Le réseau personnel, ou PAN (Personal Area Network), destiné à une seule personne.
 Les réseaux locaux ou LAN (Local Area Network), destiné à un réseau d’entreprise.
 Les réseaux métropolitains ou MAN (Metropolitan Area Network), adapté à l’échelle d’une
ville.
 Les réseaux étendus ou WAN (Wide Area Network), à l’échelle d’un pays ou d’un continent.

L’interconnexion de plusieurs réseaux s’appelle un interréseau. L’Internet, qui fonctionne à


l’échelle mondiale, est l’exemple le plus connu, (mais non le seul) d’interréseau.
Chapitre 1 : Modèles et Standard des Réseaux
I. MODELE OSI
Un aspect important dans l’ouverture des réseaux a été la mise en place d'un modèle de référence,
le modèle OSI (Open Systems Interconnection). Celui-ci définit en sept couches, présent sur chaque
station qui désire transmettre. Chaque couche dispose de fonctionnalités qui lui sont propres et
fournit des services aux couches immédiatement adjacentes. Même si le modèle OSI est très peu
implémenté, il est toujours utilisé comme référence pour identifier le niveau de fonctionnement d'un
composant réseau.

1. Principes du modèle
L'organisme ISO a défini en 1984 un modèle de référence, nommé Open System
interconnections (OSI) destiné à normaliser les échanges entre deux machines. Il définit ainsi ce que doit
être une communication réseau complète. L'ensemble du processus est ainsi découpé en sept couches
hiérarchiques. Ce modèle définit précisément les fonctions associées à chaque couche. Chacune d'entre elles
se comporte comme un prestataire de service pour la couche immédiatement supérieure. Pour qu'une couche
puisse envoyer une commande ou des données au niveau équivalent, elle doit constituer une information
et lui faire traverser toutes les couches inférieures, chacune d'elles ajoutant un en-tête spécifique,
lesquels forment une sorte de train, à l’arrivée, cette information est décodée, la commande ou les
données sont donc libérés.
2. Rôle des différentes couches
Chaque couche définie par le modèle a un rôle bien précis, qui va du transport du signal codant les
données à la présentation des informations pour l'application du destinataire.

1. La couche physique : Elle convertit les signaux électriques en bits de données et inversement,
selon qu’elle transmet ou reçoit les informations de la couche suivante.

Exemple : Interconnexion avec le support physique de transmission(paire torsadée, fibre optique…)

2. La couche liaison : Elle est divisée en deux sous-couches :

 La couche MAC qui structure les bits de données en trames et gère l’adressage des cartes réseaux.
 La couche LLC qui assure le transport des trames et gère l’adressage des utilisateurs, c’est à dire
des logiciels des couches supérieures.

Exemple : Gestion des érreurs(contrôle de pqrité, CRC…), synchronisation (Xon/Xoff, CSMA/xx…)

3. La couche réseau : Elle traite la partie donnée utile contenue dans la trame. Elle connaît l’adresse de
tous les destinataires et choisit le meilleur itinéraire pour l’acheminement. Elle gère donc l’adressage
logique et le routage.

Exemple : Techniques de communication de données (circuits, paquets…)

4. La couche transport : Elle segmente les données de la couche session, prépare et contrôle les
taches de la couche réseau. Elle peut multiplier les voies d’accès et corriger les erreurs de transport.

Exemple : Technique de communication par paquets, fragmentation.

5. La couche session : Son unité d’information est la transaction. Elle s’occupe de la gestion et la
sécurisation du dialogue entre les machines connectées, les applications et les utilisateurs (noms
d’utilisateurs, mots de passe, etc.)

Exemple : Une connexion http avec suivi de navigation sur un meme site web(usage de cookies), une
connexion FTP.

6. La couche présentation : Elle convertit les données en informations compréhensibles par les
applications et les utilisateurs ; syntaxe, sémantique, conversion des caractères graphiques, format des
fichiers, cryptage, compression.

Exemple : Codage de données (ASCII, Unicode…)

7. La couche application : c’est l’interface entre l’utilisateur ou les applications et le réseau. Elle
concerne la messagerie, les transferts et partages de fichiers, l’ émulation de terminaux.

Exemple : Navigateurs http, Clients SMTP email …


3. Transmission des données à travers le modèle OSI

La transmission des données à travers le modèle OSI utilise le principe de communication virtuelle en
usant des interfaces inter-couches. Il y a donc encapsulation successive des données à chaque interface (H :
Header, T : Trailer).

II. MODELE TCP/IP

Le modèle TCP/IP est nommé d’après ses deux protocoles principaux TCP et IP, mais il
comporte en réalité plusieurs dizaines de protocoles. Il définit un modèle de quatre couches. Ce modèle
a été proposé dix ans avant le modèle OSI et c’est le modèle couramment utilisé. La
figure suivante montre comment le modèle TCP/IP se situe par rapport au modèle OSI.
1. Couche Hôte-réseau : La couche Hôte-réseau utilise un système d’adressage basé sur les adresses MAC.
Une adresse MAC (Media Access Control) est un identifiant physique codé sur 6 octets qui est enregistré
dans la carte réseau. Les adresses MAC sont souvent écrites en hexadécimal par 6 mots de 2 lettres séparés
par un “:”. Cette adresse identifie de façon unique l’interface réseau de la machine : les premiers trois octets
constituent l’identifiant du constructeur de la carte, les derniers trois l’identifiant de la carte attribué par le
constructeur.
Exemple : L’adresse MAC 00000000 00011000 11011110 00010000 11111010 10000111 sera écrite
[Link]. L’identifiant du constructeur est [Link] (Intel), l’identifiant de la carte attribué par
Intel est [Link]. Une machine avec plusieurs cartes réseaux aura plusieurs adresses MAC. Hors cas de
falsification ou piratage, une adresse MAC est unique sur toute la planète. L’adresse MAC de diffusion est
[Link].

Les protocoles utilisés sont Ethernet et token ring.

2. Couche internet : Internet Protocol (IP) fournit un système de livraison de paquets, sans connexion et
non fiable. « Sans connexion » signifie qu’IP ne maintient aucune information d’état concernant les trames
successives. Quand une machine envoie plusieurs trames à une autre machine, chaque trame est gérée
indépendamment des autres, donc les trames peuvent emprunter des chemins différents, et l’ordre de
réception peut être différent de l’ordre d’envoi. « Non fiable » signifie qu’il n’existe aucune garantie que la
trame IP arrive à destination avec succès. Toute fiabilité requise doit être assurée par les couches supérieures
(par exemple en utilisant TCP). Le protocole IP gère des adresses logiques qui sont appelées adresses IP.
Une adresse IP est un numéro d’identification de quatre octets (IPv4) qui est
attribué de façon permanente ou provisoire à chaque carte réseau utilisant le protocole IP. L’adresse IP est
assignée soit manuellement par l’administrateur du réseau local, soit automatiquement via le protocole
DHCP. Si un composant dispose de plusieurs interfaces, chacune dispose d’une adresse IP spécifique. Les
adresses IP sont généralement écrites sous forme décimale pointée : ce sont quatre entiers de 0 à 255 séparés
par des points.

Exemple 3 L’adresse binaire 00001010 00000000 00000000 00000001 est notée [Link]

Les autres protocoles utilisés sont ARP et ICMP.

[Link] Transport : Au niveau transport, il y a deux principaux protocoles : TCP (en mode connecté) et
UDP (en mode non connecté). Les SAP de la couche transport sont des identifiants sur 16 bits appelés ports.
Un port désigne l’application sur la machine qui a fait appel au protocole de transport. Les numéros de port
de 0 à 1023 sont réservés pour les services systèmes (http sur le port 80, telnet sur le port 23, etc.) Une
connexion entre deux applications est caractérisée de manière unique par :

 Les adresses IP source et destination,


 Les numéros de ports source et destination,
 Le protocole de transport utilisé : UDP ou TCP.
[Link] Application : Les protocoles de la couche Application seront traités dans d’autres cours. Une liste
des principaux protocoles de cette couche est néanmoins donnée ci-dessous :
 SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) est un protocole de transfert simple, utilisé par la
messagerie électronique (e-mail). Il repose sur TCP et IP.
 POP3 (Post Office Protocol 3) est un protocole qui permet de récupérer les courriers électroniques
situés sur un serveur de messagerie électronique.
 IMAP (Internet Message Access Protocol) permet aux messages électroniques d’être stockés et
conservés sur le serveur de messagerie, plutôt que d’être transférés sur le poste client.
 HTTP (HyperText Transfer Protocol) est un protocole de communication client-serveur développé
pour le World Wide Web.
 HTTPS (Secure HyperText Transfer Protocol) est la variante de HTTP sécurisée par l’utilisation des
protocoles SSL ou TLS.
 FTP (File Transfer Protocol) est un protocole de communication destiné à l’échange de fichiers sur
le réseau.

Vous aimerez peut-être aussi