0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
11 vues17 pages

Examen sur ALI et Modulation de Signal

Transféré par

Sara Lizaraka
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
11 vues17 pages

Examen sur ALI et Modulation de Signal

Transféré par

Sara Lizaraka
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Chapitres E1, E2, E3, E4 DS n◦ 1

DS n◦1 : ALI, oscillateurs, modulation et démodulation


du signal

Les calculatrices ne sont pas autorisées. Durée : 4h.

L’énoncé comporte quatre problèmes indépendants :

Problème A : Conditionnement des signaux par oscillateur, d’après Banque PT 2015.

Problème B : Générateurs de signaux, d’après e3a PSI 2014.

Problème C : Physique et automobile - aspects communications, d’après CCP PSI 2019

Problème D : Modélisation fréquentielle de dipôles, d’après Mines PSI 2009

Le candidat traitera au choix l’un des sujets suivants :

Sujet 1 : Problème A + Problème B + Problème C


ou
Sujet 2 (plus difficile) : Problème C + Problème D

Merci d’indiquer clairement sur la première page de votre copie : le sujet choisi, si vous désirez que soit
indiqué votre classement.

Pensez à numéroter vos feuilles.

Le candidat peut traiter les différents problèmes du sujet qu’il aura choisi dans l’ordre souhaité. S’il repère
ce qu’il lui semble être une erreur d’énoncé, le candidat est invité à le signaler sur sa copie en expliquant les
raisons des initiatives qu’il est amené à prendre. L’énoncé comporte 17 pages.

1 PSI, lycée de l’Essouriau, 2019/2020


Problème A
040

Tournez la page S.V.P.


L'ALI est supposé parfait et de gain infini.

auto-entretenues.

10
Fin Problème A

11
PROBLEME B

(gain fini)

2
L'ALI est maintenant considéré avec gain infini.

de gain infini

On donne:

3
Tournez la page S.V.P.
4
Académie : Session : Modèle EN.
Examen ou Concours : Série* :
Spécialité/option : Repère de l’épreuve :
DANS CE CADRE

Épreuve/sous-épreuve :
NOM :
(en majuscules, suivi, s’il y a lieu, du nom d’épouse)
Prénoms :
N° du candidat
Né(e) le (le numéro est celui qui figure sur la
convocation ou la liste d’appel)
NE RIEN ÉCRIRE

091

B
Tournez la page S.V.P.

Il est interdit aux candidats de signer leur composition ou d'y mettre un signe quelconque pouvant indiquer sa provenance
NE RIEN ÉCRIRE DANS CE CADRE

Fin Problème B

2
Problème C Physique et automobile

Partie IV - Aspects communications

Nous nous limiterons ici aux communications radio et satellite entre le véhicule et son
milieu extérieur. Un formulaire mathématiques est donné à la fin du sujet.

IV.1 - Communications radio, modulation d’amplitude

La modulation d’amplitude MA (AM en anglais) est une technique de modulation d’un


signal. On considère ici un signal informatif, sinusoïdal de pulsation ω 0 , modulé en amplitude par
une onde porteuse de pulsation ω p , avec ω0 << ω p .
Ce signal modulé évolue au cours du temps selon l’expression
u=(t ) U (1 + m cos(ω0t )) cos(ω p t )
où m est le taux de modulation. Son allure est représentée sur la figure 8.

Figure 8 – Allure du signal u(t)

ω0
Q21. Déterminer les valeurs numériques du taux de modulation m et des fréquences f 0 = et

ωp
fp = , utilisées pour tracer l’allure du signal u(t) représentée sur la figure 8. (En pratique,

le décalage entre ces deux fréquences est plus important !)

On s’intéresse maintenant à l’opération de démodulation qui permet de retrouver le signal


informatif sinf(t).

Démodulation par détection synchrone

On suppose ici qu’on dispose, au niveau du récepteur, de l’onde porteuse qui a pour
expression : e p (t ) = E p cos(ω p t ) .

8/12
On envoie l’onde porteuse et le signal modulé dans un multiplieur, comme indiqué sur la
figure 9.
u(t)
sm(t)
Multiplieur

ep(t)

Figure 9 – Multiplication de l’onde porteuse et signal modulé

Le multiplieur fournit en sortie la tension : sm(t) = k·u(t)·ep(t), où k est une constante


dimensionnée.

Q22. Préciser l’unité de k. Question pour 5/2 uniquement: Donner simplement la valeur
numérique de la constante k pour le multiplieur que vous avez dû utiliser en Travaux Pratiques.
Q23. Déterminer l’expression du signal sm(t) délivré en sortie du multiplieur et représenter
son
spectre. On supposera 0 < m < 1 pour le tracé du spectre.

Q24. Indiquer quelle(s) opération(s) de traitement du signal est (sont) encore nécessaire(s) pour
retrouver le signal informatif sinf(t).

IV.2 - Communications radio, modulation de fréquence

On peut réaliser une modulation de fréquence MF (FM en anglais) suivant le schéma


d’Armstrong (figure 10) qui utilise un montage intégrateur, un réseau déphaseur, un multiplieur et
un soustracteur.

Vint(t) Vm(t)
V1(t) Intégrateur (R,C) Multiplieur
Vs(t)
Soustracteur
V2(t) Déphaseur Vd(t)

Figure 10 – Modulateur d’Armstrong

Dans toute la suite, les Amplificateurs Linéaires Intégrés (ALI) sont supposés idéaux de gain
infini et fonctionnent en régime linéaire.
Le multiplieur fournit en sortie la tension : Vm(t) = k·Vint(t)·V2(t).
Le déphaseur est réglé pour provoquer un retard de phase de π de la tension Vd(t) par
2
rapport à la tension V2(t).
On suppose qu’à t = 0, Vint(0) = 0. On impose par ailleurs, à l’entrée de l’ensemble, les deux
tensions := V2 (t ) V2 m cos(ω2t ) avec : ω2 >> ω1 .
V1 (t ) V1m cos(ω1t ) et=

9/12
Étude du soustracteur

On considère le montage de la figure 11.


R2

R1 -

R3 +

Vs
Vm Vd

R4
Figure 11 – Montage du soustracteur

Q25. Quelle considération de câblage permet de considérer ce montage comme potentiellement


stable ?

Q26. Déterminer l’expression liant les différentes résistances R1, R2, R3, R4 et les tensions Vm(t),
Vd(t) et Vs(t). Donner une condition simple entre R1, R2, R3 et R4 pour que V=
s (t ) Vd (t ) − Vm (t ) .
On considèrera par la suite cette relation vérifiée.

Étude de l’intégrateur

L’intégrateur est réalisé à partir d’un ALI, d’un condensateur de capacité C et d’une
résistance R.

Q27. Proposer un schéma du montage intégrateur et préciser la relation théorique qui lie V1(t),
Vint(t), R et C.

Étude du montage global

Q28. Montrer que la tension à la sortie du modulateur d’Armstrong peut se mettre sous la forme :
Vs (t ) = V2 m 1 + ε 2 sin 2 (ω1t ) sin(ω2t + ϕ (t )) .
Préciser les expressions de ε et de tan(ϕ (t )) en fonction de k, V1m, R, C, ω1 et de t.

Q29. Lorsque ε et ϕ (t ) sont petits devant 1, la tension de sortie peut se mettre sous la forme
Vs (t ) = V2 m sin(ω2t + m sin(ω1t )) = V2 m sin(ψ (t ))
où ω2 est la pulsation élevée de la porteuse, m le taux de modulation de pulsation modulante
ω1 et ψ (t ) la phase instantanée.
Préciser l’expression de m en fonction de k, V1m, R, C et ω .
1
dψ (t )
Q30. On appelle pulsation instantanée du signal Vs(t) la grandeur : Ω (t ) = . Établir la
dt
relation liant Ω(t ) , ω2 , k, R, C et V1(t). Justifier le nom de modulation de fréquence associé à
ce traitement du signal.

10/12
Données

Formules trigonométriques
∀(a,b) ∈ ℝ2, on a :

acosθ + bsinθ = √a2 + b2 sin(θ + ϕ)


b a
avec cos ϕ = et sin ϕ =
a 2 + b2 a 2 + b2
cos a·cos b = ½ (cos(a - b) + cos(a + b))

Fin Problème C

I M P R I M E R I E N A T I O N A L E – 19 1156 – D’après documents fournis

FIN
12/12
Problème D
ÉCOLE NATIONALE DES PONTS ET CHAUSSÉES.
ÉCOLES NATIONALES SUPÉRIEURES DE L’AÉRONAUTIQUE ET DE L’ESPACE,
DE TECHNIQUES AVANCÉES, DES TÉLÉCOMMUNICATIONS,
DES MINES DE PARIS, DES MINES DE SAINT–ÉTIENNE, DES MINES DE NANCY,
DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DE BRETAGNE,
ÉCOLE POLYTECHNIQUE (FILIÈRE TSI)
CONCOURS D’ADMISSION 2009
SECONDE ÉPREUVE DE PHYSIQUE
Filière PSI
(Durée de l’épreuve: 4 heures)

Sujet mis à disposition des concours : ENSAE (Statistique), ENSTIM, INT, TPE–EIVP, Cycle
international
Les candidats sont priés de mentionner de façon apparente sur la première page de la copie :
PHYSIQUE II — PSI.
L’énoncé de cette épreuve comporte 6 pages.

– Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il est invité à le
signaler sur sa copie et à poursuivre sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu’il aura été
amené à prendre.
– Il ne faudra pas hésiter à formuler les commentaires (incluant des considérations numériques) qui vous
sembleront pertinents, même lorsque l’énoncé ne le demande pas explicitement. Le barème tiendra compte
de ces initiatives ainsi que des qualités de rédaction de la copie.

MODÉLISATION FRÉQUENTIELLE DE DIPÔLES


Dans tout ce problème, les vecteurs sont surmontés d’un chapeau ab s’ils sont unitaires ou d’une flèche

−a sinon. Les nombres complexes sont soulignés : z ∈ C. On notera j2 = −1.
Ce problème se propose tout d’abord d’étudier un circuit à amplificateur opérationnel et son appli-
cation à l’étude d’une bobine à air, puis de fournir une interprétation du comportement fréquentiel
de cette bobine. Plus précisément, il se compose deux parties très largement indépendantes : la
première concerne l’existence et la stabilité des points de fonctionnement du circuit à amplificateur
opérationnel, l’oscillation auto-entretenue du circuit, la modélisation électrocinétique de la bobine ;
la seconde va justifier que dans un domaine de basses et moyennes pulsations, la résistance d’un fil
rectiligne est une fonction quadratique de la pulsation du courant qui l’alimente.

I. — Étude d’un circuit à amplificateur opérationnel


Dans tout le problème, on suppose que la seule cause de fonctionnement en régime non-linéaire d’un
amplificateur opérationnel est la saturation de sa tension de sortie : les tensions de saturation sont
supposées opposées et notées Vsat et −Vsat .
On rappelle qu’un amplificateur opérationnel idéal est tel que les courants d’entrée i+ et i− sont
toujours nuls et que dans la zone de linéarité V+ −V− = 0.
Modélisation fréquentielle de dipôles

I.A. — Étude d’un dipôle

On considére le circuit de la figure 1 dans lequel l’amplifi-


cateur opérationnel est supposé idéal.
1 — Dans l’hypothèse d’un fonctionnement idéal de
l’amplificateur opérationnel en régime linéaire, déterminer
l’impédance d’entrée Ze = Ve /Ie du circuit de la figure 1.
Tracer la partie de la caractéristique Ve = f (Ie ) en régime
linéaire : on exprimera les limites du domaine de validité de
Ve en fonction de Vsat , R2 et R3

F IG . 1 – Montage à amplificateur

2 — Compléter la caractéristique Ve = f (Ie ) du circuit de la figure 1 dans les régions qui corres-
pondent à un fonctionnement non-linéaire de l’amplificateur opérationnel : on donnera les expressions
Ve = f (Ie ) correspondantes en justifiant précisément les domaines de Ve sur lesquels elles sont valides.
On précisera les points remarquables.
I.B. — Visualisation expérimentale de la caractéristique du dipôle

On considére à présent le montage de la figure 2.


Ce dernier est celui de la figure 1 auquel on a ra-
jouté une résistance Rg et un générateur de fonction
idéal qui délivre une tension E(t).
Lorsque la tension du générateur est continue
E(t) = E0 = cste, le couple (Ve , Ie ) prend la valeur
(Ve0 , Ie0 ). Ce point de la caractéristique Ve = f (Ie )
est appelé point de fonctionnement du circuit.
L’amplificateur opérationnel est encore supposé
idéal. F IG . 2 – Montage avec entrée

3 — Indiquer comment le montage de la figure 2 permet une visualisation à l’oscilloscope de la


caractéristique Ve = f (Ie ) : on précisera les branchements à effectuer et les éventuelles précautions
matérielles à prendre.
4 — Étudier en fonction de la valeur de Rg , les différentes possibilités pour le point de fonctionne-
ment du circuit dans le cas E0 = 0V.
I.C. — Stabilité du point de fonctionnement
Lorsque l’on réalise expérimentalement le montage de la figure 2 avec E = 0V et Rg < R1 R3 /R2 ,
on constate que le point de fonctionnement du montage se trouve arbitrairement soit en un point
M(Ie01 ,Ve01 ) associé à un courant Ie01 négatif, soit en un point P(Ie02 ,Ve02 ) associé à un courant Ie02
positif. Ces deux points sont distincts et présentent la propriété d’être symétriques l’un de l’autre par
rapport à l’origine O du plan (Ie , Ve ).
5 — Dans quel régime se trouve l’amplificateur opérationnel si le point de fonctionnement du
montage est situé en M ou en P ? On justifiera la réponse en précisant les coordonnées de ces points.

Page 2/6
Physique II, année 2009 — filière PSI

Pour expliquer que les seuls points de fonctionnement accessibles


soient les points M ou P lorsque Rg < R1 R3 /R2 et E = 0V, on ne
peut plus supposer que l’amplificateur opérationnel soit de gain
infini. Dans le régime linéaire, on peut le modéliser comme in-
diqué sur la figure 3 : les courants d’entrée i+ et i− sont toujours
nuls, mais ε (t) = V+ −V− 6= 0. Dans ce régime et pour des signaux
sinusoı̈daux, on peut modéliser l’amplificateur opérationnel par
une relation entre les représentations complexes de ε (t) et VS (t) :

A0 F IG . 3 – Amplificateur opérationnel
Vs (jω ) = ω ε (jω ) réel
1+j
ω0
6 — Rappeler les ordres de grandeurs des constantes A0 et f0 = ω0 /2π pour un amplificateur
opérationnel usuel. En utilisant la modélisation de l’amplificateur opérationnel définie par la figure 3,
établir l’équation différentielle vérifiée en régime linéaire par le courant Ie (t) du montage de la figure
2 dans le cas où E(t) = 0V. On utilisera les paramètres A0 , ω0 , Rg , R1 et A = R3 /(R2 + R3 ).
7 — En prenant en compte le fait que AA0 ≫ 1, montrer que, l’équation différentielle de la question
6 permet de justifier l’observation expérimentale relative aux points de fonctionnement. Expliquer
qualitativement, comment s’établit le basculement vers M ou P.
I.D. — Réalisation d’un oscillateur
L’amplificateur opérationnel est à nouveau supposé idéal.
On adjoint maintenant au circuit de la figure 1 une
résistance R, un condensateur C et une bobine idéale d’in-
ductance L pour obtenir le montage de la figure 4.
8 — Écrire l’équation différentielle régissant le courant
Ie traversant la résistance R en supposant que le circuit de la
figure 1 soit modélisable en première approximation par un
dipôle d’impédance Ze calculée à la question 1.
9 — À quelle condition le montage de la figure 4
est-il le siège d’une oscillation purement sinusoı̈dale ?
Que vaut alors la fréquence fc d’oscillation ? La condi-
tion précédente n’étant jamais rigoureusement réalisable F IG . 4 – Oscillateur à amplificateur
expérimentalement, indiquer à quelle condition on constate opérationnel
effectivement le démarrage d’une oscillation.
10 — En fait, la bobine présente dans le montage de la figure 4 est une bobine à air de résistance
rb et d’inductance L. Quelle est l’origine physique du terme de résistance rb ?
On constate expérimentalement que la valeur de la résistance rb de la bobine à air dépend de la
pulsation ω du courant sinusoı̈dal qui la parcourt. Dans un domaine de basse et moyenne pulsation,
la dépendance fréquentielle de rb s’écrit : 
rb (ω ) = r0 1 + α ω 2 (1)
Typiquement, pour une bobine à air d’inductance égale à 100 mH comprenant 1000 spires réparties
sur plusieurs couches, la loi précédente est très bien vérifiée pour ω < 2, 00 × 104 rad.s−1 ; on trouve
expérimentalement r0 = 92, 0 Ω et α = 5, 00 × 10−10 s2 .
11 — Comment pourrait-on, à l’aide du montage de la figure 4, valider la dépendance quadratique
en la pulsation de rb (ω ) ? On décrira avec soin le protocole expérimental proposé. Estimer la variation
relative de la résistance rb de la bobine à air précédente composée de 1000 spires pour des pulsations
variant de 0 à 2, 00 × 104 rad.s−1 .

Page 3/6 Tournez la page S.V.P.


Modélisation fréquentielle de dipôles

I.E. — Modélisation électrocinétique de la bobine

On souhaite traduire le comportement fréquentiel de la bo-


bine de la figure 4 par la modélisation électrocinétique de
la figure 5. On fixe r0 = 92, 0 Ω, L = 100 mH, le paramètre
de cette modélisation étant l’expression et la valeur de la
résistance R p .
F IG . 5 – Bobine réelle

12 — Montrer que, sous les hypothèses r0 ≪ R p et L2 ω 2 ≪ R2p , la loi expérimentale de l’équation


(1) est compatible avec l’impédance complexe Z(ω ) du dipôle de la figure 5. On exprimera R p en
fonction de α , r0 et L et on calculera sa valeur numérique. Vérifier a posteriori les hypothèses de
calcul pour des pulsations variant de 0 à 2, 00 × 104 rad.s−1 .
13 — On considère le montage de la figure 4. Écrire l’équation différentielle régissant le courant
Ie en supposant toujours que le circuit de la figure 1 soit modélisable en première approximation
par un dipôle d’impédance Ze calculée à la question 1 mais en remplaçant la bobine idéale par sa
modélisation électrocinétique définie à la figure 5. Cette équation différentielle sera établie sans faire
les hypothèses de la question 12.
14 — Simplifier l’équation différentielle de la question 13 en considérant que simultanément
r0 ≪ R p et (R + Ze ) ≪ R p . On présentera l’équation simplifiée sous la forme

d 2 Ie dIe 1
L 2
+ RT + Ie = 0 (2)
dt dt C
dans laquelle on exprimera RT en fonction de R, Ze , r0 , R p , L et C. Donner l’expression du coefficient
de qualité Q et de la pulsation propre ω0 du circuit RT L C série équivalent à celui de la figure 4.
15 — Dans le cas RT < 0 et R2T < 4L/C, exprimer la solution générale de l’équation différentielle
(2) en fonction de Q et ω0 . Tracer l’allure de Ie (t) correspondante. Que se passe-t-il lorsque RT → 0− ?
Interpréter alors l’expression de RT à l’aide de l’équation (1).

I.F. — Stabilisation de l’amplitude des oscillations


16 — On considère encore le montage de la figure 4. Dans le cas où la bobine à air est une
inductance idéale L, comment se réécrit l’équation différentielle (2) ? Que vaut alors RT ? Dans quel
type d’oscillations se trouve l’amplitude du courant Ie si RT < 0 ?
17 — On constate expérimentalement que sous la condition RT < 0, une oscillation d’amplitude
constante apparaı̂t après un régime transitoire. Quelle est l’origine physique de la limitation de l’am-
plitude des oscillations ? Cette limitation apparaı̂t-elle dans l’équation différentielle de la question
16 ?
18 — Afin de mieux comprendre le mécanisme de stabilisation de l’amplitude des oscillations,
on se propose de tenir compte du caractère non-linéaire de la caractéristique Ve = f (Ie ) établie dans
la question 2. Pour ce faire, on modélise cette caractéristique par un polynôme du troisième degré
passant par les zéros de la caractéristique et ayant même pente à l’origine : déterminer dans ces
conditions l’expression de Ve en fonction de Ie .
19 — Réécrire l’équation différentielle régissant le courant Ie (t) en incorporant l’expression de la
caractéristique déterminée dans la question précédente. Interpréter qualitativement la stabilisation de
l’amplitude de Ie(t).
FIN DU PROBLEME D

Page 4/6

Vous aimerez peut-être aussi