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OHADA : Création et Objectifs Essentiels

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Si un article avait pour but de relater un événement, présenter

des faits, ou exposer un point de vue, alors celui que Aguie Laurent,
président de l’Association pour la Promotion du Droit OHADA de
l’Institut Universitaire d’Abidjan (AUPR-OHADA-IUA), m’a
demandé d’écrire ici serait parfaitement inutile.

Dans le monde en général, particulièrement en Afrique, il est


intolérable, voir inacceptable de s’adresser à un auditoire sans saluer
préalablement. Alors prière de recevoir l’expression de nos salutations
les plus chaleureuses. Nous sommes le Centre Journal de l’AUPR-
OHADA-IUA.

En effet, cet article se présente éloquemment tout seul. D’abord parce


que l’AUPR-OHADA-IUA, est créée dans un but ludique et
didactique, spécialement pour la promotion de l’étude du droit
OHADA (Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en
Afrique). Quant aux différents articles, d’une clarté digne d’éloges qui
vous seront présentés par le Centre Journal, ils seront commentés avec
précision scientifique, en fonctions des thèmes qu’ils abordent.
Ensuite parce que la qualité et l’autorité des sociétaires1 suffisent à
servir de vitrine illuminée au présent ouvrage.

Ce présent article a donc d’autres buts :

- Remercier le Centre Journal pour sa noble tâche de rédaction des


articles ;
- Exprimer notre gratitude aux membres de l’association, ainsi de
brillante façon dans notre ambition de faire largement connaitre le
nouveau droit unifié secrété par les institutions de l’OHADA ;

- Féliciter sincèrement et avec chaleur les entreprises et structures qui


sont avec nous et ont rendu possible la réalisation de ce magnifique
travail ;

- Souligner le fait que cet article, voir ces articles qui feront objet d’une
publication ultérieure, est destiné à toutes personnes (grâce à sa
conception pédagogique) qui concourent au développement
économique du continent africain

- Inviter les personnes physiques et morales de toutes nationalités qui


croient en l’Afrique, non comme un simple instrument
d’enrichissement comme le soulignait l’ancien premier ministre
congolais Patrice Emery Lumumba : « ce sont les pauvres des pays
riches qui enrichissent les riches des pays pauvres », mais comme un
partenaire pour le meilleur et le pour pire, à nous joindre à l’AUPR-
OHADA-IUA pour soutenir l’OHADA.

Thème 1 : OHADA

Sous thème : Création, objectifs et rôle de l’OHADA.

Après la lecture de lignes précédentes vous savez probablement


que signifie le sigle OHADA ? Si oui, prière de vous abonnez,
commentez et à aimer sur nos
pages……………………………………pour nous encourager dans
cette initiative salutaire. Si non, ce n’est pas grave. Le but de nos
recherches est de pouvoir mieux affiner notre compréhension.

Alors le sigle OHADA signifie tout simplement : Organisation pour


l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique.

Oui ! harmonisation puisqu’il s’agit, comme on le disait tantôt, d’un


droit unifié, moderniser secrété par les institutions de l’OHADA,
applicables à 17 États de l’Afrique.

L’étude de l’OHADA paraît plus attractive qu’il serait judicieux


de remonter à sa création (I), d’énumérer ses objectifs (II), et
d’expliquer son rôle (III).

I- La création de l’OHADA :

Le traité relatif à l’harmonisation du droit des affaires en Afrique


signé à Port-Louis

(Ile Maurice), le 17 Octobre 1993 (ci-après traité de Port-Louis), entré


en vigueur le 18 Septembre 1995, tel que révisé à Québec le 17 Octobre
2008 et entré en vigueur le 21 Mars 2010, a été ratifié par 17 États (au
31 Décembre 2014). Le préambule contient deux parties :
l’énumération des Hautes parties contractantes et l’exposé des motifs,
c’est-à-dire l’ensemble des principes et objectifs poursuivis par
l'OHADA.
Le traité de Port-Louis a été adopté dans un contexte de mondialisation
et d’ouverture des économies nationales à la concurrence.

II- Les objectifs de l’OHADA :

er
L’article 1 du traité du 17 Octobre 1993 relatif à
l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique dispose que : « Le
présent Traité a pour objet l’harmonisation du droit des affaires dans
les États parties par l’élaboration et l’adoption de règles communes
simples, modernes et adaptées à la situation de leurs économies, par la
mise en œuvre de procédures judiciaires appropriées, et pare
l’encouragement au recours à l’arbitrage pour le règlement des
différends contractuels. »

Cette disposition laisse clairement apparaitre l’objectif du traité de


Port-Louis qui est de doter les États parties d’un droit des affaires
simple, moderne et adapté ainsi que de promouvoir l’arbitrage comme
instrument de règlement des différends contractuels.

III- Le rôle de l’OHADA :

L’OHADA à pour mission de rationnaliser l’environnement


juridique des entreprises afin de garantir la sécurité juridique et
judiciaire des activités économiques, dans la perspective de faciliter
l’investissement et de créer un nouveau pôle de développement en
Afrique.

Pour y parvenir, l’OHADA s’emploie à :

- Elaborer, pour ses États membres, un droit des affaires simple,


moderne, harmonisé et adapté, afin de faciliter l’activité des
entreprises ; ce droit commun est contenu dans les Actes
Uniformes2 qui, une fois adoptés, s’appliquent de façon
identique dans l’ensemble des États membres ; Une belle
harmonisation du droit des affaires !
- Garantir que ce droit soit appliqué et respecté avec diligence,
dans des conditions propres à garantir la sécurité juridique des
activités économiques ; cet objectif est réalisé par la sécurisation
du règlement judiciaire des contentieux d’affaires et la
promotion des modes alternatifs de règlement des différends.

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