Distributions de charges électrostatiques
Distributions de charges électrostatiques
I. Distributions de charges
1. Distribution volumique
Pour une distribution volumique des charges, on définit la charge volumique:
2. Distribution surfacique
Si une des 3 dimensions est négligeable par rapport aux deux autres, on définit la charge surfacique:
3. Distribution linéique
Si deux des 3 dimensions sont négligeables par rapport la troisième, on définit la charge linéique:
3. Principe de superposition
Le champ électrostatique crée par un ensemble de charges ponctuelles placées aux points sur une
charge q placée en un point M de l’espace :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗ ∑
b. Distribution surfacique
Le champ électrostatique créé par la distribution surfacique en un point M de l’espace :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗ ∬
c. Distribution linéique.
Le champ électrostatique créé par la distribution linéique en un point M de l’espace :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗ ∫
ZAHID 1
III. Invariances et symétries :
1. Principe de Curie:
Les éléments d’invariance et de symétrie des causes doivent se retrouver dans les effets produits.
les effets : le champ électrostatique et le potentiel électrostatique V
les causes : les distributions de charges.
2. Invariances des distributions de charges
a. Invariance par translation :
Une distribution de charges illimitée dans la direction de l’axe .
Elle est invariante par translation suivant l’axe si on retrouve la même distribution après avoir effectué la
translation.
2
C’est-à-dire : Le champ électrostatique en , point symétrique de par rapport au plan de symétrie, est le
symétrique du champ électrostatique en .
Si , donc le champ électrostatique résultant est appartient au plan de symétrie .
Cas général :
Si une distribution de charges admet un plan de symétrie:
Pour tout point appartient à ce plan de symétrie, le champ électrostatique ⃗⃗ est appartient ce plan de
symétrie
c. Plan de d’antisymétrie
La distribution de charges est antisymétrique par rapport à un plan d’antisymétrie si seulement si :
, on trouve
: désigne symétrique par rapport à .
Cas d’une distribution de deux charges ponctuelles opposées : q −q
Dans le schéma ci-contre: le plan est un plan d’antisymétrie P P′
des deux charges opposées.
⃗⃗
Soit
On trace le champ électrostatique résultant en
⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗ M
On trace le champ électrostatique résultant en
M′
⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗
On compare les deux champs électrostatiques, on trouve : ⃗⃗
⃗⃗ ⃗⃗
Or :
⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est appelé circulation élémentaire du champ électrostatique ⃗⃗ :
Intéressons nous à la circulation de ⃗⃗ créé par une charge ponctuelle entre le
long du chemin A et B :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⃗ ⃗ ⃗
3
⃗⃗ ⃗
∫ ⃗⃗ ⃗⃗ ∫ ( )
∫ ⃗⃗ ⃗⃗
b. Distribution surfacique
Le champ électrostatique créé par la distribution surfacique en un point M de l’espace :
∬
c. Distribution linéique.
Le champ électrostatique créé par la distribution linéique en un point M de l’espace :
∫
4. Invariances et symétries
Le potentiel a les mêmes invariances et les symétries de la distribution de charges :
Si la distribution admet un plan de symétrie :
Le potentiel présente les mêmes invariances de la distribution de charges.
Si la distribution admet un plan de symétrie :
Pour
Si la distribution admet un plan d’antisymétrie, de plus la distribution est d’extension finie :
Pour donc
4
V. Topographie du champ électrostatique :
1. Lignes de champ
Une ligne de champ est la courbe tangente en chacun de ses points M au champ ⃗⃗ :
⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗
Une ligne de champ est orienté dans le sens de ⃗⃗
2. Tube du champ
Un tube de champ est l'ensemble des lignes de champ qui s'appuient sur un contour fermé.
3. Surfaces équipotentielles
Le potentiel électrostatique est le même en tout point M d’une Surface
équipotentielle :
Propriétés :
Les lignes de champ électrostatique sont orientées dans le sens des potentiels décroissants.
Les équipotentielles sont orthogonales aux lignes de champ.
Si le potentiel admet un extrémum en un point, alors le champ électrostatique en ce point est nul et les
lignes de champ en ce point peuvent prendre des directions quelconques.
Le potentiel électrostatique n’a pas d’extrémum dans une région vide de charge.
Dans une zone vide de charge, la norme du champ électrique du champ électrique :
Augmente le long d’une ligne de champ dans la direction où les lignes de champ se resserrent.
Diminue le long d’une ligne de champ dans la direction où les lignes de champ s’écartent.
Exemple : carte topographique du champ électrique et des equipotentielles de deux
charges ponctuelles opposées
D’après la carte on lit les informations suivantes :
Les lignes sont les courbes orientées.
Les équipotentielles sont les courbes non orientées.
les lignes de champ et les équipotentielles sont
orthogonales entre elles.
Les équipotentielles sont plus resserrées près des
charges.
Les lignes du champ divergent depuis la charge
positive.
Les lignes du champ convergent vers la charge négative.
Le plan est un plan de symétrie des deux charges
(voir le sens des flèches par rapport à ce plan)
Le plan est un plan d’antisymétrie des deux charges
(voir le sens des flèches par rapport à ce plan)
Dans le cas d’une surface fermée , la convention est d’orienter ⃗ vers l’extérieur.
ZAHID
5
VII. Analogie gravitationnelle :
λ > 0.
P(dq) b
αB
α →
−
er
O r
b
αA M
→
−u
Puisque on a invariance par rotation autour de l’axe Oz alors on utilise les coordonnées
cylindriques (r, θ, z)
Symétrie et invariances :
→− →
−
• Le plan ( →
−
er , →
−
ez ) = Π s =⇒ E θ = 0
→−
• Le système {AB,M} est invariant par rotation autour de l’axe Oz , donc E (M) ne
dépend pas de θ.
Par conséquent →
−
E (M) = E r (r, z) →
−
er + E z (r, z) →
−
ez
6
.
Au point P on a la charge dq = λdℓ =⇒ dq = λdz crée au point M un champ élémentaire
→
−
d E donnée par :
→
− 1 dq → −u =⇒ d→
− 1 λdz → −u
dE = 2
E= 2
4πεo PM 4πεo PM
Or :
- →
−u = cos α →
−
er − sin α →
−
ez
z dα
- tan α = =⇒ dz = r 2
r cos α
r
-PM =
cos α
N.B : On a choisit α comme variable d’intégration ( très utile en physique de choisir des
angles comme variables d’intégration) et remarquons que r = cte lorsque le point P décrit
la distribution AB.
Ce qui donne
λ
→
− λ dE r = cos αdα
dE = [cos αdα →
−
er − sin αdα →
−
ez ] =⇒ 4πεo r
λ
4πεo r dE z = − sin αdα
4πε r
Par intégration on obtient :
λ
Er =
(sin αB − sin αA )
→
− λ
4πεo r
λ
=⇒ E (M) = (sin αB − sin αA ) →
−
er + (cos αB − cos αA ) →
−
ez
4πεo r
Ez = (cos αB − cos αA )
4πεo r
→− → −
1/ Si O est le milieu du segment [AB] alors le plan ( er , eθ ) = Π s =⇒ E z = 0 qu’on
peut retrouver par
λ αA = αB
Ez = (cos αB − cos αA ) GGGGGGGGGGGGGGGGA Ez = 0
4πεo r
π π
2/ Lorsque les angles αA → et αB → − , le segment [AB] tend vers un fil infini
2 2
et par conséquent.
→
− λ → −
E (M)fil infini = er z
2πεo r
b. champ sur l’axe d’un disque uniformément chargé :en surface: dEz
M
σ>0 Q
σ=
πR 2 dq
ez
O
P r + dr
r
Puisque on a invariance par rotation autour de l’axe Oz alors on utilise les coordonnées
cylindriques (r, θ, z)
ZAHID
7
Symétrie et invariances :
• )
(→
−
ex , →
−
ez ) = Π s →−
=⇒ E (M) = E(M) →
−
ez
(−
→
ey , →
−
e)=Π
z s
→
−
Ou bien tout plan diamétral (contenant le diamètre ) est un plan de symétrie donc E (M) =
E(M) →
−
ez
z
• M situé sur Oz donc r = 0 →
−u
• Invariance par rotation autour de Oz donc
• M
→
−
E (M) = E(z) →
−
ez α
→
− 1 dq → −u et comme dq = σdS =⇒ dq = σrdrdθ
On a : d E = 2 O
•
P(dq)
4πεo PM r
→
−
Puisque E est porté par → −
ez alors on projette suivant →
−
ez ce qui donne
1 σrdrdθ
dE = cos α
4πεo PM 2
→
− ′ →− σ
E (M ) = − E (M) = − (1 − cos αm ) →
−
ez
2εo
π
2. Pour un plan infini chargé en surface αm → l’expression du champ est
2
→− σ → −
E plan infini = ± ez
2εo
σ
−
2εo
σ
A la traversée d’une surface chargée le champ subit une discontinuité de
εo 8
2. Calcul par le théorème de Gauss :
a. Un fil infiné chargé unfirmement
Soit un fil infini (confondu avec l’axe Oz) chargé uniformément avec une densité li-
néique λ > 0.
→
−
On détermine le champ E et le potentiel V en tout point M de l’espace.
En coordonnées cylindriques on a :
z
λ
→
−
eθ
O bc →
−
er
r M
Symétrie : →−
• Le plan ( →−
er , →
−
eθ )est un plan de symétrie (Π s ) passant par le point M donc E (M). →
−
ez = 0
→
−
puisque ez ⊥Π s
→−
• Le plan ( →−
er , →
−
ez )est un plan de symétrie (Π s ) passant par le point M donc E (M). →
−
eθ = 0
→
−
puisque eθ ⊥Π s
→
−
Donc E (M) = E(M) →
−
ez
Invariances :
→−
• le fil est infini donc on a invariance par translation le long de l’axe Oz donc E (M)
ne dépend pas de la variable z
→
−
• On a invariance par rotation autour de l’axe Oz donc E (M) ne dépend pas de la
variable θ
Conséquence →
−
E (M) = E(r) →
−
er
Choix de la surface de Gauss :
→
−
Puisque le champ E (M) ne dépend que de la variable r et afin de faire sortir le E(r) de
l’intégrale il faut que E(r) = cte =⇒ r = Cte et puisque r = Cte donne une surface en
coordonnées cylindriques alors la surface de gauss est un cylindre d’axe Oz et de rayon
r (passant par M)
9
z
→
− →−n
Le champ E (M) : 1
S1
h →
−
eθ
→
−n = →
−
er
L
O bc →
−
er
r M
SL
S2
→
−n
2
La surface de Gauss Σ = S 1 ∪ S 2 ∪ S L
Théorème de Gauss : " "
→− −→ →− −→ ! → − −→
On a Φ = Φ1 + Φ2 + ΦL =⇒ Φ = E (M).dS + E (M).dS + S E (M).dS
L
| S 1 {z } | S 2 {z }
→
− →
−
=0( E (M)⊥→
−n )
1 =0( E (M)⊥→
−n )
2
Donc
→
− −→
Φ= E (M).dS = E(M)2πrh
Σ
Z h
La charge intérieure Qint = λ dz =⇒ Qint = λh
0
→
− λ → −
Il en résulte que E (M) = er
2πεo r
Le potentiel V(M) :
L’expression du potentiel V(M :
→
− −−−−→
On a : dV = − E (M).dOM =⇒ dV(M) = −E(M) →
−
er .(dr →
−
er + rdθ →
−
eθ + dz →
−
ez ce qui donne :
λ λ
dV(M) = − dr =⇒ V(M) = − ln r + cte
2πεo r 2πεo
R r
r 10
c. Un cylindre illimité chargé uniformément en surface.
Considérons une distribution cylindrique infinie de rayon R d’axe Oz portant une
charge surfacique constante σ > 0 z
→−
Le champ E (M) :
→
−
◮ Symétrie et invariance donne E (M) = E(r) →
−
er (semblable au fil infini,)
◮ Surface de Gauss : cylindre d’axe Oz passant par le point M et de hauteur h
z
→−n
1
S1
h →
−
eθ
→
−n = →
−
er
L
O bc →
−
er
r M
SL
S2
→
−n
2
◮ Théorème de Gauss :
" "
→− −→ →− −→ ! → − −→
Φ = Φ1 + Φ2 + ΦL =⇒ Φ = E (M).dS + E (M).dS + S E (M).dS
L
| S 1 {z } | S 2 {z }
→
− →
−
=0( E (M)⊥→
−n )
1 =0( E (M)⊥→
−n )
2
Donc −→
→
−
Φ= E (M).dS = E(M)2πrh
Σ
La charge intérieure :
• Pour M à l’intérieur (r < R) Qint = 0 =⇒ E(r < R) = 0
σR
• Pour M à l’extérieur (r > R) Qint = σ2πrh =⇒ E(r > R) =
εo r
On a une distribution surfacique en r = R et par conséquent le champ est discon-
tinu en r = R →
− + → − σ−
E (R ) − E (R− ) = →
n
εo
Le potentiel V(M) :
On a : dV = −Edr et puisque la distribution n’est pas limité dans l’espace on prend
V(R) = 0
• Pour r 6 R on a : E = 0 =⇒ V(r 6 R) = cte = 0 puisque V(r) est continu.
11
V(r 6 R) = 0
σR σR
• Pour r > R on a : E = =⇒ V(r) = − ln r + cte
εo r εo
σR
V(R) = 0 =⇒ cte = ln R donc σR
εo V(r > R) = ln(R/r)
εo
Représentation graphique:
E(r)
σ
εo
R r
V(r)
σR R
εo r
Soit un cylindre infini de rayon R d’axe Oz uniformément chargé en volume avec ρ > 0.
∆
Symétrie et invariances :
→−
Symétrie cylindrique donc E (M) = E(r) →
−
er
Par conséquent la surface de Gauss est un cylindre d’axe Oz , de rayon r et de hauteur h
→
−
Le champ E (M) :
12
◮ Théorème de Gauss :
" "
→− −→ →− −→ ! → − −→
Φ = Φ1 + Φ2 + ΦL =⇒ Φ = E (M).dS + E (M).dS + S E (M).dS
L
| S 1 {z } | S 2 {z }
→
− →
−
=0( E (M)⊥→
−n )
1 =0( E (M)⊥→
−n )
2
Donc
→
− −→
Φ= E (M).dS = E(M)2πrh
Σ
La charge intérieure :
• Pour M à l’intérieur (r < R)
ρ
Qint = ρπr2 h =⇒ E(r < R) = r
2εo
• Pour M à l’extérieur (r > R)
ρR2
Qint = ρπR2 h =⇒ E(r > R) =
2εo r
∆
r>R r<R
ρ
ρ
S1
SL
h M M
E E
S2 Qint = ρπR2 h Qint = ρπr2 h
r
13
Représentation graphique:
E(r)
ρR
2εo
R r
V(r)
R
r
.
Or
Symétrie et invariances
→
−
◮ Le système {charge ,M} est invariante par rotation autour du point O donc E (M)
et V(M) ne dépendent pas de θ et ϕ
◮ les plans ( →
−
er , →
−
eθ ) et ( →
−
er , →
−
eϕ ) sont des plans de symétrie donc
→−
E (M) = E(r) →
−
er et V(M) = V(r)
Il en résulte que la surface de Gauss est une sphère de centre O et de rayon r
Calcul du champ →
− −→
Φ= E (r).dS =⇒ Φ = E(r)4πr2
Σ
◮ La charge intérieur :
• Pour M à l’intérieur (r < R)
Qint = 0 donc →− →−
E (r < R) = 0
r<R
Calcul du potentiel
Puisque la distribution est limitée dans l’espace on prend V(r → ∞) = 0
→
− −−−−→
On a : E (M) − grad V(M) =⇒ dV = −E(r)dr
◮ Pour M à l’extérieur (r > R)
σR2 σR2
E(r) = =⇒ V(r > R) =
εo r 2 εo r
◮ Pour M à l’intérieur (r < R)
σR
dV = 0 =⇒ V(r < R) =
εo
Représentation graphique :
E(r)
σ
εo
R r
V(r)
σR
εo
R r
15
e. une sphere chargée uniformément en volume,
Une sphère de centre O et de rayon R uniformément chargée en volume avec une
densité volumique de charge ρ > 0
O .
Symétrie et invariances
→
−
◮ Le système {charge ,M} est invariante par rotation autour du point O donc E (M)
et V(M) ne dépendent pas de θ et ϕ
◮ les plans ( →−
er , →
−
eθ ) et ( →
−
er , →
−
eϕ ) sont des plans de symétrie donc
→−
E (M) = E(r) →
−
er
Il en résulte que la surface de Gauss est une sphère de centre O et de rayon r
Calcul du champ →
− −→
Φ= E (r).dS =⇒ Φ = E(r)4πr2
Σ
◮ La charge intérieur :
• Pour M à l’extérieur (r > R)
# 4 →
− ρR3 → −
Qint = ρ dτ =⇒ Qint = πρR3 donc E (r > R) = er
3 3εo r2
• Pour M à l’intérieur (r 6 R)
# 4 →
− ρr →−
Qint = ρ dτ =⇒ Qint = πρr3 donc E (r 6 R) = er
3 3εo
r>R
r 6 R)
Calcul du potentiel
Puisque la distribution est limitée dans l’espace on prend V(r → ∞) = 0
→
− −−−−→
On a : dV = − E (M).dOM =⇒ dV = −E(r)dr
◮ Pour M à l’extérieur (r > R) ρR3 ρR3
E(r) = =⇒ V(r > R) =
3εo r2 3εo r
◮ Pour M à l’intérieur (r 6 R)
ρr ρ
dV = − dr =⇒ V(r 6 R) = (3R2 − r2 )
ε
3 o ε
6 o 16
E(r)
ρR
3εo
Représentation graphique :
R r
V(r)
ρR2
2εo
ρR2
3εo
R r
• M(z)
σ
⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕⊕
→
− y
E (−z)
x • M ′ (−z)
→
−n
2
17
Calcul du champ
◮ Théorème de Gauss : "
! → − −→ ! → − −→ →− −→
Φ = Φ1 + Φ2 + ΦL =⇒ Φ = S E (M).dS + S E (M).dS + E (M).dS
1 2
| S L {z }
→
−
=0( E (M)⊥→
−n (= →
−
er ))
Donc
Φ = E(z)πr2 + E(−z)(−πr2 )
et puisque E(−z) = −E(z) alors
Φ = 2E(z)πr2
◮ La charge intérieure :
Qint = σπr2
Donc
→
− σ →−
E (M) = signe(z) ez
2εo
Avec
+1 si z > 0
signe(z) =
−1 si z < 0
E(r)
σ
2εo
σ
−
2εo
18