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Système électromyogramme EMG: Guide complet

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Université mouloud Mammeri Tizi-Ouzou


FACULTE DE GENIE ELECTRIQUE ET DE L’INFORMATIQUE
DEPARTEMENT D’ELECTRONIQUE
Spécialité Géni Biomédical

Module : Anatomie et physiologie.

Thème :

Système électromyogramme EMG.

Réalisé par :
 LAGAB OUERDIA.
 LOUNAS LOUBNA.
 HADDADI ROZA.
 GUECHOUD RANIA.

Encadré par : MR. BACHIRE.

Année Scolaire: 2020/2021.


Table des matières :
❶ Le système EMG :
1/ Introduction et définition

2/Historique de l’électromyogramme

3/ Les parties de l’électromyogramme

4/ L’examen de l’électromyogramme

5/ Les résultat de l’électromyogramme

6/ L’appareille EMG

Les éléments de l’pareil EMG :

 Moniteur vidéo
 Panneau de contrôle
 Un clavier
 Une imprimante
 Un haut parleur

7/ Schéma qui représente les éléments de l’pareil EMG

Matériel spécifique de l’EMG :

 Une terre circulaire


 Des électrodes de surface
 Adaptateur d’aiguilles
 Aiguille d’EMG
 Mètre couture
 Crayon gras
 Le mélange alcool acétone

8/ Les maladies d’EMG :

 Poly neuropathies
 Polyradiculonévrite
 Sclérose latérale amyotrophique
❷ Le système nerveux :

 Le système nerveux il constituant trios systèmes centrale et


périphérique, et autonome

Le système nerveux central :

 Le cerveau
 Molle épinière

Le système nerveux périphérique :

 Les nerfs de crânien

La relation entre le système nerveux central et périphérique

Système nerveux autonome :

 Le système sympathique
 Le système parasympathique

9/ Le schéma qui représente le système nerveux

10/La conclusion
INTRODUC TION GENERALE :
Le système nerveux humain se caractérise par le développement du cerveau
qui a permis la production linguistique et l’évolution des fonction de
l’immobilier senior telle que l’apprentissage logique, abstraction, imagination
et créativité qui a contribué a faire face aux défis très efficacement.

Le système nerveux de Lhomme a plusieurs façons facilitant des information et


des capteur de l environnement entourant Lhomme au cerveau, qui envoie des
ordres et des instruction pour différents organes, pour répondre a ces
information. Ces commandes provoquent des informations indésirables au
cerveau.

Le système nerveux est également spécialisé organiser de nombreux organes


interne, tels que respiration, digestion et cardiaque. [1]
1/Introduction et définition :
 L’étude électro physiologique des nerfs et des muscles est aujourd’hui un
élément indispensable de l exploration de la pathologie neuromusculaire.
Cet examen nécessite un appareillage simple qui permet de stimuler les
nerfs et d étudier les muscles. Les réponses évoquées sont recueillies a laide
d’un amplificateur et visualisées sur un oscilloscope .cet examen peut être
aisément répété, permettant un suivi des patients, et apport ainsi au
clinicien un complément déterminant dans le diagnostic des affections
neuromusculaires. Examen habituel de détection en utilisant une aiguille
électrode insérée dans le muscle. Analyse des résultats permet de
déterminer la nature de l’atteinte neuromusculaire. On peut aussi identifier
le processus physiopathologique : neuropathie mélanique ou axonale ou
encore atteinte du corps cellulaire du neurone périphérique. Il peut aussi
s’agir d’un trouble de la jonction neuromusculaire ou encore dune atteinte
primitive des muscles. [3]
 L’électromyogramme ou EMG est l’enregistrement des activités électriques
des muscle et des nerfs périphériques (électrophysiologie) .les informations
des fibres musculaires et nerveuses sont transmises par dépolarisation
spontanée ou provoquée, les techniques électrophsiologiques périphériques
enregistrent ces activités électriques.

L’EMG permet d’explorer un déficit musculaire et/ou une atteinte néologique


périphérique avec localisation et sévérité de la lésion .en complément de
l’examen clinique.

Plusieurs territoires peuvent être explorés comme la face .le membre supérieur
(médian, cubital plexus, brachial) le membre inferieure (sciatique poplité
externe ou interne) ou encore le périnée. [4]
2/ Historique de l’électromyogramme :
Au cours du XIXe siècle, les théories de Galvani influencèrent de nombreux
physiologistes dont Du Bois Reymond qui jeta les bases de l'électrophysiologie.
La découverte du galvanomètre à cordes par Einthoven permit le
développement de l'électromyographie globale par dérivations cutanées. Des
pas décisifs furent franchis de 1925 à 1945 : définition par Sherrington de
l'unité motrice, utilisation par Adrian et Broc de l'aiguille concentrique, progrès
techniques dans l'amplification et l'enregistrement à partir de l'oscillographe
cathodique. Après la Seconde Guerre mondiale, l'électromyographie
élémentaire fut développée dans de nombreux laboratoires qui,
progressivement, apportèrent des solutions aux problèmes posés par la
réalisation et l'interprétation des enregistrements. Ce rappel historique se
termine en 1960, année de la 1re Réunion Internationale d'Électromyographie à
Strasbourg. [5]

3/Les parties de l’électromyogramme :


L’électromyogramme comprend deux parties

- La première partie étudie la vitesse de conduction des nerfs (nerfs de la


motricité et de la sensibilité). A l’aide d’électrodes de stimulation qui délivrent
un courant électrique de faible intensité (non douloureux), le neurologue
stimule les nerfs et enregistre en aval un potentiel musculaire ou sensitif. En
mesurant la distance séparant le point de stimulation et l’électrode de recueil,
il peut calculer une vitesse de conduction. Cette première étape de l’examen
permet de déterminer si c’est le nerf lui-même (axone) ou la gaine qui
l’entoure (myéline) qui est altéré. Cette partie est appelée la stimulodétection.

- La deuxième partie étudie le fonctionnement des muscles. Cette partie est


réalisée à l’aide d’une électrode-aiguille que le neurologue introduit en piquant
différents muscles. Il ne délivre aucun courant électrique. Au contraire, c’est
l’aiguille qui enregistre l’activité électrique des muscles. On enregistre les
muscles au repos puis lors d’un effort de contraction. On peut ainsi déterminer
si le muscle fonctionne normalement ou s’il existe une altération du fait d’une
souffrance du nerf dont il dépend (atteinte érogène), ou encore si c’est le
muscle lui-même qui est malade (atteinte myogène). Cette partie est appelée
l’électromyogramme lui-même (car elle étude les muscles) ou la détection. [6]

4/ L examen de l’électromyogramme :
L’examen est réalisé à l’hôpital, au sein du laboratoire d'exploration
fonctionnelle du système nerveux, ou dans le cabinet du neurologue s’il est
équipé. Aucune préparation n’est nécessaire. L’examen, sans risque, dure 45 à
90 minutes selon le protocole utilisé.

Figure 02 : image sur examen d’EMG [7]

En pratique, l’examen consiste à enregistrer l’activité électrique des nerfs ainsi


que la contraction d’un muscle soit en piquant une aiguille dans le muscle ou à
coté du nerf, soit en collant une électrode sur la peau si le nerf ou le muscle
sont superficiels. L’activité électrique est analysée à la repose, après
stimulation électrique artificielle ou par effort de contraction volontaire du
patient.

Le patient est en position assiste, les membres inférieures à l’horizontal comme


pour un EMG invasif .A la demande de la médecine, le patient relâche ou
contracte le muscle examiné pour qu’il observe les variations de
l’enregistrement sur l’écran. Des impulsions de durées brèves.

On ne peut pas réaliser cet examen chez une personne ayant des troubles de la
coagulation sévère. Il en est de même pour une personne sous traitement
[Link] examen nécessite l’introduction d’une aiguilles sont stériles
et jetable et l’infection sont rares .il faut signaler une éventuelle allergie au
sparadrap .Lors d’un examen après stimulation, on peut ressentir des
picotements .Mais il s’agit plus d’une sensation désagréable que d’une bleu
apparaisse ou point de piqure. [8]

5/ Les résultats de l'électromyogramme :


En fonction des résultats, l’examen permet de diagnostiquer différentes
maladies ou lésions :

 une maladie musculaire (myopathie) ;


 une rupture musculaire (après une intervention chirurgicale, un traumatisme
ou un accouchement au niveau du périnée par exemple) ;
 un syndrome du canal carpien ;
 en cas de lésion de la racine nerveuse suite à un traumatisme, l’étude des
vitesses de conduction permet de préciser le niveau d’atteinte de la structure
nerveuse touchée (racine, plexus, nerf dans ses différents segments le long du
membre) et son degré d’atteinte ;
 une maladie du nerf (neuropathie). En analysant différentes zones du corps,
l’EMG permet de déceler si la maladie des nerfs est diffuse ou localisée et ainsi
distinguer les poly neuropathies, mono neuropathies multiples,
polyradiculoneuropathies. En fonction des anomalies observées, il permet
également d’orienter vers la cause de la neuropathie (génétique, trouble de
l’immunité, toxique, diabète, infection…) ;
 une maladie des cellules nerveuses motrices de la moelle épinière
(motoneurone) ;
 une myasthénie (maladie auto-immune très rare de la jonction
neuromusculaire). [8]

6/ L’appareil EMG :
L’appareil permettant de réaliser l’EMG s’appelle une électromyographie. A
l'aide d'électrodes (des petits patchs) posées sur la peau, il permet de stimuler
électriquement les fibres nerveuses en envoyant des chocs électriques très
brefs (de un dixième à une milliseconde) et de faible intensité (quelques
millièmes d’ampère). Ce courant nerveux est propagé jusqu’au muscle, qui va
alors se contracter et bouger. Des capteurs collés sur la peau permettent
d'enregistrer l'activité électrique du nerf et/ou du muscle. Celle-ci est ensuite
retranscrite sur l'appareil et analysée sur écran sous forme de tracés.
Une électromyographie est utilisée pour enregistrer l'activité musculaire en
réalisant un EMG (électromyogramme).

Il peut être prescrit en cas de douleurs musculaires pour


vérifier le bon fonctionnement des muscles. Ces douleurs
peuvent en effet être d'origine purement musculaire
(fatigue...) mais aussi neuromusculaire c'est-à-dire
touchant le système nerveux moteur et pouvant être les
prémices d'une neuropathie.

Il peut être également utile pour détecter et suivre


l'évolution de certaines maladies
Figure 03 images sur l’pareille EMG. . [9]
La caractéristique principale d’une électromyographie est son nombre de
canaux qui correspond au nombre de pistes d'enregistrement disponibles. [8]

L’appareil d’électromyographie est constitué de plusieurs éléments :


• Moniteur vidéo :

Le moniteur est un appareil réseau muni d’une


connectivité. Détecte immédiatement les capteurs
branchés et affiche automatiquement la valeur
correspondante. Cette opération rapide permet de
facilement rajouter ou de supprimer des paramètres. Il
permet de visualiser sur l’écran les données spécifiques
Figure 04 : image sur moniteur [9] de l’EMG. [10]

• Panneau de contrôle :

Il comporte 2 types de touches, les touches de fonction libellées à leur


fonction, et les touches qui déterminent les paramètres (amplitude, fréquence,
stimulation intermittente ou continue). [10]

• Un clavier :
Il est utilisé pour saisir les informations concernant

Patient ou les examens effectués. [10]

Figure 05 : photographie • Une imprimante :


d’un clavier.[9]
Elle est utilisée pour imprimer des résultats (courbe,
et chiffres). [10]

Figue 06 : image sur l’imprimante. [9] • Un haut parleur :


Il est utilisé pour écouter le muscle au repos et lors
de la contraction volontaire.

Et d’un bras articulé au bout duquel est installé


amplificateur

Il permet d’amplifier le signal afin que celui –ci


puisse être lisible. . [10]
Figure10: image sur haut parleur. [9]

7/Le schéma qui représente les éléments de l’appareil


EMG :

L’appareil EMG

Moniteur vidé[Link] de contrôle.


Un clavier. Une imprimant. Haute parleur.

Matériel spécifique de l’ENMG :


Une terre circulaire : permet de supprimer le bruit de fond.

Des électrodes de surface : sont des électrodes de recueil que l’on pose sur le
corps charnu d’un muscle. Électrodes de stimulation : stimulent le nerf que
l’on veut étudier.

Adaptateur d’aiguilles : permet d’introduire l’aiguille d’EMG.

Aiguille d’EMG : permet de piquer le muscle.

Mètre de couture : sert à mesurer la distance entre deux points de stimulation


pour les VCM, ou entre le point de stimulation et le point de recueil pour les
VCS.

Crayon gras : il est utilisé pour marquer le point de stimulation sur la peau du
patient.

La pâte abrasive (mélange de pierre ponce écrasée et de sel présentée sous


forme liquide) utilisée pour gratter la peau du patient afin d’obtenir une
meilleure impédance.

Le mélange alcool acétone : sert à dégraisser la peau du patient [10]

8/Les maladies d’EMG :


Poly neuropathies :

Les poly neuropathies ou « polynévrites » sont des maladies des nerfs qui se
situent entre :

La moelle épinière et chaque muscle des membres. L’apparition est le plus


souvent Insidieuse et progressive sur plusieurs années, si bien que la gêne
n’apparaît qu’après une Longue période d’évolution. La poly neuropathie peut
toucher les fibres sensitives ou Motrice, ou les deux.

Les causes les plus fréquentes de poly neuropathies sont l’alcool, le diabète, les
carences alimentaires, et un certain nombre de médicaments qui peuvent
s’avérer neurotoxiques. Rarement, la poly neuropathie s’inscrit dans le cadre
d’une maladie héréditaire. Dans incertain nombre de cas, il n’est pas mis en
évidence de cause précise à la maladie. Dans ce dernier cas, l’évolution est
généralement très lente. [11]
Polyradiculonévrite :
La polyradiculonévrite est une maladie des nerfs qui vont de la moelle épinière
au muscle. Elle apparaît de façon subaigüe, sur quelques jours, ce qui la
distingue complètement des poly neuropathies.

La polyradiculonévrite est la conséquence d’une atteinte aiguë de la myéline


des nerfs, c’est-à-dire de la gaine qui les entoure. Ceci entraîne une diminution
parfois très importante de la vitesse de conduction des nerfs ainsi le diagnostic
de polyradiculonévrite est confirmé l’électromyogramme. La ponction lombaire
apporte aussi des arguments importants pour le diagnostic. [11]

Sclérose latérale amyotrophique


La sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot est une maladie
dégénérative neurologique qui touche exclusivement les nerfs moteurs, depuis le
cerveau (nerf moteur central) jusqu’aux muscles (nerf moteur périphérique). Sa
cause n’est pas connue. Elle touche les deux sexes et apparaît généralement entre
50 et 60 ans.

Les premiers symptômes consistent le plus souvent en une amyotrophie des


muscles d’une main accompagnée d’une diminution de la force motrice. Il arrive
que des troubles de la déglutition ou un essoufflement soient présents dès ce
stade précoce, ou encore des symptômes moteurs touchant un membre inférieur.
L’absence de troubles sensitifs est caractéristique [11]

2/ système nerveux :
Le système nerveux correspond au système le plus complexe et le mieux
organisé du corps. Il reçoit des informations provenant des organes sensoriels
par le biais des nerfs, transmet ces informations par l'intermédiaire de la
moelle épinière, et les traites dans le cerveau. Le système nerveux dirige les
réactions de notre corps face au monde ; il contrôle également la majeure
partie de nos fonctions internes, qu'il s'agisse des mouvements de nos muscles
à la dilatation de nos vaisseaux, en passant par l'apprentissage de l'anatomie et
de faits sur la physiologie. [12]

Le system nerveux il constituant trois systèmes centrale et périphérique ;et


autonome :
Figure 11 : image sure système nerveux central et périphérique. [13]

Le system nerveux central :

Le système nerveux central (ou névraxe) est la partie du système


nerveux comprenant l'encéphale et la moelle spinale. Le système nerveux
central est ainsi nommé parce qu'il contient la majeure partie du système
nerveux, mais aussi et surtout parce qu'il intègre les informations qu'il reçoit et
les coordonne pour influer sur l'activité de toutes les parties du corps
des animaux bilatéralement symétriques .
la rétine, le nerf optique, ainsi que les nerfs olfactifs et l'épithélium olfactif font
partie du système nerveux central. Suivant cette classification, l'épithélium
olfactif est le seul tissu nerveux central en contact direct avec l'environnement,
ce qui ouvre des portes à des traitements thérapeutiques. Le système nerveux
central est contenu dans la cavité dorsale du corps , avec le cerveau logé dans
la cavité crânienne et la moelle spinale dans le canal rachidien. Le cerveau est
protégé par le crâne tandis que la moelle spinale est protégée par
les vertèbres, les deux enfermés dans les méninges [14]

Le cerveau : Le cerveau constitue le centre de contrôle du corps


humain ; il gère tout ce que nous faisons .que l’on
soit en train de penser, de rêver, de faire du sport ou
même de dormir, le cerveau prend part d’une façon
ou d’une outre. C’est un exemple d’ingénierie
organisée en différent partie connectée entre elle de
façons très spécifique. Chaque partie du cerveau à
des taches particulières à réaliser ; ce qui fait de lui
un processeur ultime. Travaillant en tandem avec le
Figure 12 : image sur un cerveau
[13]

Molle épinière :

La moelle épinière est la partie du système


nerveux central située à l'intérieur de la
colonne vertébrale. C'est une structure
essentielle aux sensations somatiques (les
sensations en provenance de notre corps)
et aux fonctions motrices .Lorsqu'elle est
atteinte, on parle de blessure médullaire et
de blessés médullaires.

Figure 13 : image sur la molle


Selon
épinière. la hauteur de la blessure, les fonctions touchées correspondront au bas
. [13]
du corps uniquement (pour une atteinte basse) ou à tout le corps en dessous
du visage (pour une atteinte très haute). [15]

Le system nerveux périphérique :


Le système nerveux périphérique (SNP) est la partie du système nerveux
formée des ganglions et des nerfs à l'extérieur du cerveau et de la moelle
épinière. Sa fonction principale est de faire circuler l'information entre les
organes et le système nerveux central (SNC). À l'inverse du SNC, le SNP n'est
pas protégé par les os du crane et de la colonne ; il n'est pas non plus recouvert
par la barrière hémato-encéphalique qui assure l'isolation du SNC. Ce manque
de défense laisse le SNP beaucoup plus exposé aux lésions mécaniques et aux
toxines1.
Ils reçoivent des données et des réactions provenant des organes sensoriels et
des nerfs reliés à l'ensemble du corps, traitent les informations et envoient des
ordres en retour. Les voies nerveuses du SNP transportent les signaux entrants
et sortants. Douze paires de nerfs crâniens relient le cerveau aux yeux, aux
oreilles et aux autres organes sensoriels, ainsi qu'aux muscles de la tête et du
cou. Trente-et-une paires de nerfs spinaux se ramifient depuis la moelle
épinière et relient les tissus du thorax, de l'abdomen et des membres. Chaque
nerf est responsable de la transmission d'informations sensorielles, de l'envoi
d'ordres moteurs, ou des deux.

Figure 14 : image responsable tout les organes dans le system nerveux


périphérique [13]
Le système nerveux périphérique comprend le système nerveux somatique et
le système nerveux autonome. Les nerfs crâniens font également partie du
SNP, à l'exception notable du nerf optique et de la rétine qui sont une
extension du diencéphale [16]

Les nerfs de crânien : (le nerf qui relient la tète, visage, les
yeux, le nez, les muscles et les oreilles au cerveau).

Les nerfs crâniens sont les nerfs qui émergent


directement du tronc cérébral (par opposition
aux nerfs spinaux qui émergent de la moelle
épinière). Les mammifères en possèdent 12
paires, comme les oiseaux et les espèces
appartenant au groupe para phylétique

Les nerfs I et II ne sont techniquement pas


Figure 15 image sur les nerfs de crânien
des nerfs crâniens proprement dits, mais
[13]
des extensions respectivement du

Télencéphale et diencéphale. Les 10 autres nerfs crâniens prennent leur


origine dans le tronc cérébral.
Trois sont sensoriels, cinq sont moteurs et les quatre autres sont dits mixtes
c'est-à-dire qu'ils ont à la fois une fonction sensorielle (ou sensitive) et motrice.
Le nerf olfactif et le nerf optique sont souvent considérés comme des
structures du système nerveux central. En effet, ils ne synapses pas sur les
ganglions périphériques, mais directement sur les neurones du système
nerveux central. Les dix autres nerfs crâniens sont eux considérés comme
faisant partie du système nerveux périphérique. [15]

La relation entre le système nerveux central et


périphérique
Le système nerveux central est souvent opposé au système nerveux
périphérique, qui transmet l'information entre le système nerveux central et
les cellules sensorielles et musculaires ou les glandes. Le système nerveux
périphérique comprend les neurones sensitifs, le système
nerveux somatique volontaire et le système nerveux autonome involontaire
(système nerveux sympathique et système nerveux parasympathique). Le
système nerveux central permet l'intégration des fonctions sensorielles et
motrices du système nerveux périphérique. [17]
Système nerveux autonome :

Le système nerveux autonome (ANS) contrôle les mouvements musculaires


inconscients ou involontaires. Le SNA contrôle le fonctionnement des organes
internes, la respiration, le rythme cardiaque et la digestion. Les deux parties
complémentaires du SNA sont les systèmes nerveux sympathique et
parasympathique. Le Système nerveux sympathique prépare le corps à la
réaction de combat ou de fuite dans des conditions stressantes en augmentant
le rythme cardiaque, la pression artérielle et en dilatant la pupille. Le système
nerveux parasympathique garde le corps au repos. La sécrétion et la digestion
sont stimulées par le système nerveux parasympathique. Le troisième
composant du SNA est le Système nerveux entérique, qui est capable de
contrôler directement le système digestif du corps [18]

Le système sympathique : a les fonctions suivantes :


 Il prépare l’organisme à réagir en cas de stress ou d’urgence, pour
combattre ou fuir.
Il augmente ainsi le rythme cardiaque et la force des contractions cardiaques,
et dilate les voies respiratoires pour faciliter la respiration. Il provoque la
libération de l’énergie stockée dans le corps. La force musculaire est
augmentée. Ce système est aussi responsable de la transpiration des paumes,
de la dilatation des pupilles et du fait que les cheveux sont hérissés. Il ralentit
les processus physiologiques qui sont moins importants en cas d’urgence,
comme la digestion et la miction [15]

Le système parasympathique : a les fonctions suivantes :

 Il contrôle les processus physiologiques pendant les situations


ordinaires.
De façon générale, le système parasympathique conserve et restaure. Il
ralentit le rythme cardiaque et réduit la tension artérielle. Il stimule le tube
digestif pour qu’il digère la nourriture et élimine les déchets. L’énergie de la
nourriture digérée est utilisée pour restaurer et construire les tissus. [15]

9/Le schéma quiSystème


représente le système nerveu
nerveux

Central Périphérique Autonome


10/La conclusion :
L’EMG est un examen électro neurophysiologique, à des fins de diagnostic ; tés
pointu et utile en médecine physique et de réadaptation. Son efficacité est
estimée total, quand il est utilisé correctement et à bon escient.

L’électromyogramme (EMG) est le principal examen complémentaire


permettant d’explorer le système nerveux périphérique. Certaines
connaissances anatomiques et physiologiques sont indispensables pour
interpréter les résultats et les conclusions de cet examen. Il existe de rares
contre indications et certaines non indication à la réalisation d’un EMG en cas
d’atteinte des systèmes nerveux périphérique ; l’examen clinique permet
d’émettre des hypothèses sur le mécanisme lésionnel, d’orienter le bilan
étiologique et le début de la prise en charge thérapeutique. L’EMG, en
complément de l’examen clinique, permet de confirmer l’origine périphérique ;
de préciser le mécanisme et le site lésionnel. Ainsi que la sévérité de l’atteinte
dont dépend le pronostic de récupération. Dans cet article, les principaux
troncs nerveux du membre inférieur sont décrits aux plans anatomique et
fonctionnel ; les sites lésionnels les plus fréquents ainsi que les manifestations
cliniques et l’exploration ENMG spécifique de ces troncs nerveux sont détaillés.
[19]
 La bibliographique :
[1] Wikipédia.

[2] Fr. vikidia /orge

[3] Eisen A, Sybel W. Clinicat expérience with transcranial magnétique


stimulation. Muscle Nerve 1990,13 :995-1011.

[4] Dictionnaire la Rousse 2011.

[5]

[6] Neurologie-neurovasculaire /E/INFO _106/27-06-2017


[Link]

[7] (en ligne) [Link].

[8] fédération française de neurologie, EMG(en ligne) [Link]-


[Link](page consultée le 25/10/2018 [Link]
. [Link]

[9] (en ligne [Link]

[10] Dr Selouani, M.A en Neurophysiologie clinique. Année universitaire


2019-2020. Université d’Oran 1.

[11] pathologies maladies du nerf [Link] /


neurologie / maladies- du-nerf.

[12] système nerveux [Link]

[13] (en ligne) wikipedia. Fr. [Link]

[14] [Link]://[Link].

[15] Schmidt rasa ; the évolution of organe Systems .oxford université


presse, 2007 ,38rp [Link] [Link].

[16] jean Hopkins, chartes William McLaughlin, Susan jonson, usa,


prentice 1993p. 132_144 [Link] .
[17] système nerveux centrale [Link] .

[18] présentation du système nerveux autonome [Link]


[Link].

[19] Pratique clinique et électro-neuro-myographique des lésions


nerveuses périphérique des membres inférieurs. [Link]

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