Qualité perçue et fidélité en e-commerce
Qualité perçue et fidélité en e-commerce
net/publication/41710756
CITATIONS READS
12 515
2 authors:
Some of the authors of this publication are also working on these related projects:
All content following this page was uploaded by Ayoub Nefzi on 05 May 2015.
André BOYER
Professeur en Sciences de Gestion
Marketing et Stratégie
CRIFP, EA 1195
IAE, Avenue Émile Henriot, 06050 Nice Cedex
Téléphone : 0033(0)4992157373
Fax: 0033(0)493448360
boyer@[Link]
Ayoub NEFZI
ATER à l’IUT de Nice
Docteur en Sciences de Gestion
Marketing et Stratégie
Laboratoire CRIFP
Adresse : 23, Bd Tzarewitch 06000 Nice
Téléphone : [Link].69
[Link]@[Link]
* Article accepté par le comité de lecture de la Revue des Sciences de Gestion, Direction et
Gestion des Entreprises
**Communication présentée dans le cadre du 7ème Congrès International des Tendances
du Marketing, Venise, 17-19 janvier 2008.
1
Perception de la qualité et fidélité relationnelle: une application
aux sites web commerciaux
Résumé :
L’objectif de cette recherche est de proposer puis de tester un modèle explicatif permettant
d’appréhender les liens existants entre la perception de la qualité du service et la fidélité du
consommateur. Sans prétendre à l’exhaustivité, notre recherche tente de mettre en évidence
les manifestations de la fidélité dans son approche relationnelle, la qualité de la relation
(satisfaction, confiance) ainsi que la perception de la qualité. Notre objectif est, en
conséquence, de vérifier la validité de la théorie dans le but de pouvoir l’appliquer au champ
particulier des sites web commerciaux.
Mots clés : fidélité, approche relationnelle, qualité perçue, service, satisfaction, confiance.
Abstract:
The purpose of this paper is to present then to test a conceptual model witch examines the
potential interactions between the perceived quality of services and consumer’s loyalty.
Without claiming exhaustiveness, our research tries to highlight the manifestations of loyalty
in its relational approach, the quality of the relation (satisfaction, trust) as well as the
perception of quality. Our objective is, consequently, to check the validity of the theory with
an aim of being able to apply it to the particular field of e-commerce.
Key words: loyalty, relational approach, perceived quality, service, satisfaction, trust.
2
Plus que jamais, le concept de fidélité à une marque ou une enseigne, et plus précisément de
fidélité à un site marchand, est au centre des préoccupations des spécialistes en marketing vu
la concurrence omniprésente sur les cybermarchés. Depuis les vingt dernières années, le
commerce électronique est entré dans une phase de croissance exponentielle et l’utilisation de
plus en plus systématique d’Internet dans le processus de décision du consommateur fait en
sorte que les commerçants recourent davantage à cet outil. Or, le comportement des
consommateurs dans le domaine du commerce électronique semble être un sujet complexe.
Les attentes des consommateurs évoluent, remettant en question les schémas traditionnels de
l’offre des sites Web commerciaux. Face à ce constat, plusieurs interrogations apparaissent :
Comment peut-on mesurer la fidélité du consommateur dans le domaine du e-commerce?
Dans quelle mesure la perception de la qualité du service favorise-t-elle la création d’une
relation de longue durée entre la marque (en l’occurrence site web commercial) et le
consommateur ?
La réponse à ces questions constitue une priorité pour tout acteur cherchant à survivre grâce à
la compréhension du comportement des consommateurs dans le domaine du E-Commerce.
A l’instar des magasins traditionnels, la qualité de service des sites Web commerciaux semble
donc jouer un rôle primordial dans le succès et la survie des sites Internet dans un
environnement de plus en plus concurrentiel. Il s’agit ainsi de transformer le simple acte de
consommation ou d’achat en un véritable service électronique. Dans ce cadre, L’objectif de
cette recherche est de proposer puis de tester un modèle explicatif permettant d’appréhender
les liens existants entre la perception de la qualité du service dans un contexte de
consommation en ligne et la fidélité du consommateur. Sans prétendre à l’exhaustivité, notre
recherche tente de mettre en évidence les manifestations de la fidélité dans son approche
relationnelle, la qualité de la relation (satisfaction, confiance) ainsi que la perception de la
qualité. Notre objectif est, en conséquence, de vérifier la validité de la théorie dans le but de
pouvoir l’appliquer au champ particulier des sites Web commerciaux.
3
1- Le concept de fidélité
Le concept de fidélité est au cœur de la recherche marketing. Ce concept a fait l’objet de
nombreux travaux de recherche (Jacoby et Chestnut, 1978 ; Dick et Basu, 1994 ; Uncles et
Laurent, 1997 ; Zeithaml et alii, 1996 ; Oliver, 1999). La diversité de ces études témoigne de
la richesse du sujet. Néanmoins, elle est aussi à l'origine d'un sentiment de dispersion qui ne
satisfait ni le théoricien ni le praticien. Face aux limites des approches comportementales et
attitudinales largement développées par la littérature marketing, les recherches
contemporaines tendent vers l’adoption d’une approche relationnelle de la fidélité. Selon cette
approche, la fidélité se traduit par une relation continue établie entre le consommateur et une
marque ou une enseigne. Elle représente l’expression de la relation affective continue qui lie
un consommateur à une marque et se manifeste lors des situations d’achat et de
consommation. Moulins (1998) met l’accent sur le caractère dynamique de la fidélité en la
présentant non plus comme un état, mais plutôt comme une relation. De la sorte, la fidélité
relationnelle représente un processus en développement au cours duquel les apports aux
engagements (commitment inputs) apportées par chacun des deux partenaires, renforcent leur
fidélité mutuelle (Dwyer et alii, 1987 ; Evans et Laskin, 1994 ; Frisou, 1998). Cette
conception permet de ne qualifier de consommateurs fidèles que ceux qui sont réellement
convaincus de la supériorité de leur choix. Elle permet de différencier la véritable fidélité de
la routine dont la stabilité est conditionnée par la conjoncture et ne représente en rien le reflet
de l’efficacité de la politique de la marque ou de l’enseigne (Cristou, 2001). Au-delà de cette
attitude favorable, l’engagement représente une composante essentielle de la fidélité à long
terme (Morgan et Hunt, 1994). En effet, l’engagement permet de stabiliser les comportements
dans le temps, et ceci quelles que soient les circonstances (Scholl, 1981). Plus précisément,
l’engagement produit des effets comportementaux (rendre les actes plus résistant aux
changements) et attitudinaux (consolider les attitudes préalables de l’individu). Nonobstant, la
littérature démontre que cette composante n’est pas suffisante. En effet, la fidélité ne
représente pas uniquement un sentiment abstrait, elle doit se traduire par des actes et des
comportements concrets (N’goala, 2003). De ce fait, la fidélité se manifeste par une
dépendance psychologique et comportementale et engendre une volonté ferme de continuer la
relation. Il s’agit, de la sorte, d’une attention permanente portée par l’individu à la marque
dans ses pensées et ses actes (Ouzaka, 2002). La véritable fidélité peut être appréhendée
comme une force conduisant le consommateur à résister aux changements de marques et ceci
en dépit des situations d’achat et de consommation rencontrées (Oliver, 1997 ; Aurier et alii,
2001).
4
Les recherches s’intégrant dans cette approche, s’efforcent de présenter une conceptualisation
élargie de la fidélité. Il s’agit d’étudier le comportement relationnel, les intentions favorables
envers la marque (changement d’enseigne, bouche à oreille, recommandation, résistance à la
contre persuasion, réclamation, etc.) ou enfin les conséquences de la fidélité. Au-delà de
l’intention de réachat, la fidélité d’un consommateur peut être exprimée par des
comportements bienveillants manifestant une grande volonté de maintenir la relation tels que
la tendance à la réclamation constructive ou le bouche-à-oreille positif exprimant une volonté
de faire adhérer les autres à son choix (Cristou, 2001).
A- Le bouche-à-oreille
Le bouche-à-oreille peut être défini comme le fait de communiquer de manière formelle ou
informelle avec les autres consommateurs concernant les produits et services de l’entreprise, y
compris les recommandations et la défense de l’entreprise contre les attaques d’autres
consommateurs (Hennig-Thurau et Alii, 2002). Il représente une communication qui échappe
à l’entreprise et qui émane d’une façon tout à fait naturelle, de l’environnement externe et
plus précisément des consommateurs. Le bouche-à-oreille se distingue par une forte
crédibilité (Gremler et Alii, 1994). Face à la publicité, le consommateur est généralement
sceptique quant à la sincérité du message et sa crédibilité et ce vu la conviction que derrière
toute publicité il y a un intérêt commercial qui prévaut sur toute conception. Le bouche-à-
oreille est un indicateur important de la fidélité. Dans ce cadre, Gould (1995) précise qu’un
client fidèle peut être défini comme celui qui non seulement utilise le bien ou le service, mais
sa satisfaction est telle qu’il en parle à son entourage. Un client fidèle divulguera à autrui de
bonnes appréciations et les encouragera à fréquenter la même entreprise ou à acheter la même
marque. Il s’agit donc de faire une publicité gratuite pour l’entreprise..
B- La réclamation
La réclamation est définie comme un phénomène relatif au post-achat répondant à une
insatisfaction lors d’un épisode d’achat ou de consommation d’un produit ou d’un service
(Crie et Ladwein, 1998). Il s’agit d’une « demande d’information, de rectification et/ou de
compensation, provenant du client et à destination de l’organisation, faisant suite à une
insatisfaction impliquant la responsabilité de l’organisation » (Prim-Allaz et Sabadie, 2003).
La réclamation est une source précieuse d'informations gratuites qui permet d'identifier les
dysfonctionnements. C'est pourquoi, les entreprises doivent la traiter comme une source
d'enrichissement plutôt que comme une contrainte. L’importance de la réclamation réside
dans le fait d’accorder une seconde chance à l’entreprise lui permettant de pallier les
problèmes qui étaient à l’origine du désagrément ou de l’insatisfaction du consommateur et
5
par conséquent de lui permettre de prévenir et de réduire les risques liés aux ruptures de
relations clients (Zeithaml et Alii, 1996 ; Prim et Pras, 1999).
A- La confiance
La confiance est souvent considérée comme une variable médiatrice centrale expliquant les
comportements de prise de décision. Néanmoins, ce concept a été souvent examiné dans
l’optique des relations entre les firmes et leurs fournisseurs ou leurs distributeurs. Dans le
6
domaine du comportement du consommateur, le concept de confiance a été étudié depuis la
fin des années soixante par Howard et Sheth (1969). Nonobstant, les modèles explicatifs du
comportement du consommateur n’ont été intégrés que tardivement. En outre, les recherches
en marketing se sont, pendant longtemps, contentées de considérer les échanges commerciaux
selon une optique purement transactionnelle, négligeant ainsi toute orientation relationnelle
dans le comportement du consommateur. Toutefois, les recherches actuelles s’intéressant au
comportement relationnel montrent l’importance du concept de confiance en tant que moyen
facilitant les échanges et permettant la création de relations durables entre partenaires.
Ainsi selon cette perspective relationnelle, la confiance accordée par le consommateur à une
marque est présentée comme une variable médiatrice dans un modèle comprenant l’ensemble
des composantes de la relation à la marque (Sireix et Dubois, 1999 ; Gurviez, 1999 ;
Chaudhuri et Holbrook, 2001 ; Frisou, 2000). Dans ce cadre, la confiance sera définie comme
étant « un ensemble d'activités qui permettent d'établir, de développer et de maintenir des
échanges relationnels importants » (Morgan et Hunt, 1994). Gurviez (1999), quant à elle,
définit la confiance envers une marque non pas comme une croyance ou comme une volonté,
mais comme « la présomption par le consommateur que la marque, en tant qu’entité
personnifiée, s’engage à avoir une action prévisible et conforme à ses attentes et à maintenir
avec bienveillance cette orientation dans la durée ». La confiance envers une marque se
traduit généralement par la création d’un engagement envers cette dernière. Les chercheurs
semblent donc se baser sur des dimensions cognitives, conatives et affectives pour définir la
confiance dans la marque. Ils s’accordent tous à mettre en lumière le rôle fondamental de ce
concept dans la création et le développement de relation de longue durée entre
consommateurs et marques. Au-delà de cette divergence concernant la définition du concept
de confiance, il n’existe pas de consensus sur la détermination et la précision des dimensions
de la confiance. Alors que certains auteurs tels que Morgan et Hunt (1994) ou Fournier (1994)
optent pour une conception unidimensionnelle de la confiance, d’autres travaux présentent
une conception bidimensionnelle : il s’agit de la crédibilité accordée et la bienveillance perçue
(Sireix et Dubois, 1999 ; Donney et Canon, 1997). Dans ce cadre, Ganessan (1994) stipule
que la confiance représente « un jugement porté par l’individu ou l’organisation sur la
crédibilité et la bienveillance de son partenaire d’échange ». Enfin, certains chercheurs optent
pour une conception tridimensionnelle : il s’agit de la présomption de compétence (maîtrise
d’un savoir-faire), la présomption d’honnêteté (qui consiste à promettre ce qui sera tenu) et
enfin la capacité de la marque à prendre en compte l’intérêt des consommateurs (qui concerne
les motivations long terme) (Hess, 1995 ; Gurviez, 1999 ; Frisou, 2000 ; Gurviez et Korchia,
7
2002). En l’absence d’un consensus sur la définition du concept de confiance et sur la
détermination de ses dimensions, nous avons opté, dans le cadre de notre recherche, pour la
définition présentée par Gurviez et Korchia (2002), étant donnée qu’elle correspond le mieux
à notre orientation de recherche : « La confiance dans une marque, du point de vue du
consommateur, est une variable psychologique qui reflète un ensemble de présomptions
accumulées quant à la crédibilité, l’intégrité et la bienveillance que le consommateur attribue
à la marque ».
La crédibilité représente l’évaluation de la capacité de la marque à remplir ses obligations
concernant les performances fonctionnelles et techniques attendues. « Elle repose sur
l’attribution à la marque par le consommateur d’un degré d’expertise quant à ses attentes
fonctionnelles sur la satisfaction des besoins » (Gurviez et Korchia, 2002).
L’intégrité représente l’attribution de motivations loyales à la marque est ce en ce qui
concerne le respect de ses promesses concernant les termes de l’échange (Gurviez et
Korchia, 2002).
La bienveillance est l’attribution à la marque d’une orientation consommateur durable. La
perception d’une tendance bienveillante de la marque permet au consommateur
d’envisager un avenir moins incertain étant donnée qu’une « pérennité des conditions
d’un échange équitable est ainsi offerte » (Gurviez et Korchia, 2002).
De la sorte, l’approche de la confiance que nous retiendrons la présente comme une croyance,
une présomption, une impression ou enfin des sentiments envers la marque. En outre, bien
que la définition de GURVIEZ soit la plus appropriée à notre orientation de recherche, nous
avons opté pour une conception bidimensionnelle. Ce choix se justifie par le fait que
l’intégrité relève de la même dimension morale que la bienveillance.
B- La satisfaction
La satisfaction a, généralement, été présentée comme étant un état émotionnel découlant de la
non-confirmation positive ou négative des attentes initiales durant l’expérience de possession
ou de consommation (Oliver, 1980). Néanmoins, les recherches récentes démontrent que cette
conception transactionnelle, cognitive, basée sur un seul standard de comparaison (les attentes
initiales) est loin d’être suffisantes pour cerner le processus de formation de la satisfaction. En
effet, les recherches actuelles optent en majorité pour une conception duale considérant la
satisfaction comme la résultante de deux processus parallèles, l’un est cognitif et l’autre est
affectif (Evrard, 1989). Au-delà de cette distinction entre l’aspect cognitif et affectif, la
littérature présente une autre divergence en matière de définition de la satisfaction. En fait, les
chercheurs ont définit ce concept selon deux perspectives distinctes : une perspective
8
transactionnelle et une perspectives relationnelles. L’approche transactionnelle présente la
satisfaction comme un état postérieur résultant de la confirmation ou de l’infirmation des
attentes initiales à l’occasion d’une transaction spécifique. Néanmoins, cette évaluation
ponctuelle semble insuffisante pour juger la satisfaction éprouvée par l’individu au cours de
ses expériences avec la marque ou l’enseigne. L’approche relationnelle présente la
satisfaction comme étant « un construit abstrait et cumulatif qui décrit l’expérience totale
(cumulée) de consommation d’un produit ou d’un service » (Ohnson et Alii, 1995). Il s’agit
ainsi d’un état effectif résultant d’une évaluation globale de la relation avec l’entreprise (De
Wulf et Alii, 2001). De la sorte, l’évolution vers un marketing relationnel impose de
considérer comme objet de satisfaction ou d’insatisfaction non plus la transaction instantanée
mais plutôt l’ensemble des expériences de consommation passées.
En résumé, il semble évident que les marques et les enseignes s’orientent de plus en plus vers
des stratégies relationnelles dans le but de fidéliser leurs clients et de maintenir et développer
des relations d’échanges et de coopération sur le long terme. Toutefois, la question qui se
pose à ce stade est de déterminer les moyens permettant de parvenir à une telle relation de
fidélité sur le long terme. Plusieurs recherches ont permis d’établir l’importance de la
perception de la qualité des produits en matière de création de relation et de fidélité des
consommateurs à la marque ou à l’enseigne. Toutefois, l’étude des expériences des
entreprises en matière de fidélisation montre que les stratégies basées sur l’amélioration de la
qualité connaissent certaines limites dans un contexte caractérisé par l’accroissement de la
concurrence et la multi-fidélité des consommateurs. De la sorte, il devient de plus en plus
évident que c’est la différenciation durable et non imitable qui semble être à l’origine de toute
relation de fidélité et de coopération sur le long terme (Aurier et Alii, 1998). Subséquemment,
il semble primordial d’adopter une approche globale de la qualité qui dépassera la qualité des
produits pour mettre l’accent sur l’importance de la perception de la qualité des services qui
entourent la distribution et la livraison de ces produits.
9
La qualité perçue d’un service peut être présentée comme « un jugement global concernant la
supériorité du service » (Zeithaml, 1988) ou encore comme la différence entre les attentes du
consommateur concernant la performance du service et ses perceptions du service reçu
(Asubonteng et Alii, 1996). La littérature a permis de présenter plusieurs modèles conceptuels
expliquant l’évaluation faite par le client de la qualité du service. Ces modèles peuvent être
classés en deux catégories : d’une part, les modèles qui s’intéressent aux attributs du service ;
et, d’autre part, ceux qui étudient la structure du service.
A- La structure du service
Les tenants de cette approche s’appuient sur la structure du service et sur ses différentes
composantes afin de définir et de mesurer la qualité. Parmi ces approches nous pouvons
distinguer :
L’approche de Sasser et Alii (1978) d’après lesquels le service se décompose en trois
éléments :
- Les éléments tangibles du service (équipements, nourriture, etc.).
- Les produits intangibles explicites que le client peut percevoir grâce à ses cinq sens
(lumière, musique d’ambiance, etc).
- Les éléments intangibles implicites qui procurent au client des avantages
psychologiques (le fait d’être vu dans un restaurant à la mode, etc.).
L’approche de Grönroos (1982) permet d’identifier trois dimensions de la qualité perçue:
- La qualité technique, appelée « Technical quality of the outcome » : elle se réfère à ce
qui est livré au client ou le contenu de l’offre de service.
- La qualité fonctionnelle, appelée « functional quality of the process » : elle représente
la manière avec laquelle le service a été rendu.
- L’image de l’entreprise : Il s’agit de l’image de l’entreprise de service telle qu’elle est
perçue par le client.
L’approche d’Eiglier et Langeard (1987) stipule que la qualité du service doit être évaluée
en se basant sur trois dimensions différentes, à savoir :
- L’output du service élémentaire (capacité du service à répondre aux attentes des
clients) ;
- Les éléments de la servuction (dimensions associées au support physique et au
personnel en contact) ;
- Le processus lui-même (variables associées aux interactions entre le prestataire et son
client).
10
B- Les attributs du service
Selon cette approche, la qualité du service est définie par une liste d’attributs du service
représentant des critères d’appréciation pertinents pour le client. Dans ce cadre, nous pouvons
distinguer, principalement, les travaux de Parasuraman, Berry et Zeithaml (1985) qui ont
développé un modèle présentant la qualité du service comme l’écart entre les attentes et les
perceptions en matière de service. A l’origine, l’échelle développée par Parasuraman,
Zeithaml et Berry a été composée de dix attributs de la qualité du service : éléments tangibles,
fiabilité, serviabilité, communication, crédibilité, sécurité, compétence, courtoisie,
compréhension/connaissance du consommateur et accessibilité. Plus tard, ces chercheurs ont
réussi à développer la mesure SERVQUAL (Zeithaml et Alii, 1990) largement connue en
matière de qualité du service. Cette échelle se compose de cinq dimensions, à savoir :
éléments tangibles, fiabilité, serviabilité, assurance et empathie.
Malgré l’intérêt des recherches étudiant la qualité de service traditionnelle, les dimensions
développées pour mesurer la perception de la qualité ne semblent pas appropriées au contexte
du e-commerce (Bitner, Brown et Meuter, 2000 ; Parasuraman et Grewal, 2000, Bressolles,
2004). En effet, les environnements d’achat online et offline représentent des expériences de
shopping différentes. Les dimensions de la qualité perçue préconisées par Parasuraman et alii
(1985) ont été développées selon une conception traditionnelle de l’expérience de service.
Elles ne prennent pas en compte le rôle joué par la technologie et mettent l’accent
particulièrement sur l’importance du contact interpersonnel entre les clients et le personnel.
La vente en ligne est plus impersonnelle, particulièrement automatisée, et comporte davantage
d’incertitudes légales et d’opportunités de mystification ou d'outrance (Bressolles, 2004). La
prise en compte de cette divergence entre la perception de la qualité d’un service
traditionnelle et celle relative à la consommation d’un service électronique a amené certains
chercheurs à poser la question de la définition et la conceptualisation de cette dernière. Dans
ce cadre, Zeithaml, Parasuraman et Malhotra (2002) ont tenté de définir la qualité de service
électronique en la présentant comme « le degré selon lequel un site Web facilite un
magasinage, un achat et une livraison efficace et efficiente des produits ou services ». En
outre, la nature technique de l’interaction a été à l’origine d’une remise en cause des
dimensions classiques de la qualité perçue. l’une des recherches les plus intéressantes dans ce
domaine a été celle entreprise par Bressolles (2004). En effet, grâce à un processus
d’élaboration itératif, l’auteur a réussi à développer et valider une échelle de mesure
multidimensionnelle de la qualité perçue d’une expérience d’achat en ligne : le Netqual. Les
11
résultats des analyses statistiques ont permis à l’auteur de distinguer cinq dimensions de la
qualité de service dans un contexte de commerce électronique ; à savoir :
Qualité et quantité des informations disponibles sur le site : il s’agit de la capacité d’un
site marchand à fournir des produits (ou services) et des informations variées, riches et
mises à jour (Boulaire et Mathieu, 2000, Eighmey, 1997, Donthu et Garcia, 1999, Muylle
et alii, 1999).
Facilité d’utilisation : il s’agit de la capacité du site marchand à fournir des informations
d’une façon suffisamment claire et précise afin d’en assurer la compréhension des
cyberconsommateurs (Donthu et Garcia, 1999, Muylle et alii, 1999).
Design ou du caractère esthétique de l’interface : un site web commercial doit être conçu
de façon à faciliter la navigation de l’utilisateur (lisibilité, composition des pages,
structure globale du site, etc.) et permettre ainsi un accès rapide à l’information (Boulaire,
2004).
Fiabilité et respect des engagements : c’est la capacité du vendeur en ligne à tenir ses
promesses, respecter ses engagements et à remplir les termes de l’échange (livrer le
produit commandé ; offrir le service désiré ; permettre au client de commander,
télécharger les produits ou services, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ; respecter les délais
de livraison) (Boulaire, 2004).
Sécurité/confidentialité des données personnelles et financières : le cybermarchand doit
rassurer les consommateurs afin de réduire l’incertitude liée à ce mode de distribution et
passer outre aux barrières psychologiques dues à la distance (Morrison et Firmstone,
2000 ; Boulaire, 2004).
12
II- Modèle conceptuel et hypothèses :
Notre travail a pour objet d’étudier, au sein d’un modèle explicatif, l’influence de la qualité
perçue sur la fidélité des consommateurs via son influence sur la qualité de la relation entre
ces derniers et le prestataire de service (Cf. figure 1). De la sorte, les composantes de la
relation (satisfaction et confiance) jouent un rôle médiateur entre les composantes de la
qualité perçue (variables explicatives) et les réponses du consommateur (variables à
expliquer).
Intention de
+ réachat
+ Satisfaction
cumulée
Qualité perçue du
service +
+ + Bouche - à - oreille
Confiance
+
Réclamation
13
consommateur. H2 : la perception de la qualité du service a une influence positive sur la
confiance du consommateur envers le cybermarchand.
B- Confiance et fidélité
La confiance implique souvent un comportement de coopération et une tendance à résoudre
les problèmes (Dwyer et Lagace, 1986). Un consommateur confiant pensera qu’en cas de
problème, son partenaire mettra en œuvre tous les moyens permettant de le résoudre et par
conséquent il cherchera avant toute chose une solution de compromis auprès de son partenaire
et ce grâce à l’adoption d’un comportement de réclamation constructive. H5 : la confiance
14
envers le site marchand a une influence positive sur la propension du consommateur à
réclamer en cas d’insatisfaction ou de contre persuasion.
1- Le choix du terrain :
Notre intérêt pour le secteur des sites Web commerciaux se justifie par la croissance rapide de
la vente sur Internet dans le monde. En effet, Internet apparaît comme un espace de
transactions commerciales à la portée de tout individu qu’il soit initié ou non initié à
l’utilisation de ce nouveau média. Le nombre d’internautes double chaque année, la part des
cyberconsommateurs triplant durant la même période. En outre et malgré la richesse de la
littérature marketing en matière de fidélité, rares sont les études qui se sont intéressées à ce
domaine. Or, la fidélité représente une préoccupation majeure pour les professionnels de ce
secteur. La concurrence directe et indirecte poussent les professionnels à adopter des
stratégies concurrentielles de court terme. Toutefois, ces stratégies montrent de plus en plus
leurs limites et les cybermarchands se trouvent, actuellement, dans l’obligation d’adopter des
stratégies visant la création de relation de coopération durable avec leurs consommateurs. De
15
la sorte, mesurer la qualité de service des sites Web commerciaux et son impact en matière de
développement de relations commerciales de long terme devient déterminant.
1
15 entretiens (semi-directifs) d’une durée moyenne de 40 minutes ont été effectués auprès d’un échantillon de
consommateurs effectuant des achats réguliers sur Internet
16
cybermarchands (291 questionnaires exploitables ont fait l’objet des traitements statistiques).
Les sondés ont été amené à choisir un site web commercial auprès duquel ils réalisent des
achats fréquents. Ainsi, les sites marchands faisant objets de l’enquête appartiennent à des
secteurs de la vente en ligne différents (voyages (24%), vente de produits numériques et
électroniques (19%), produits culturels et loisirs (11%), banques et assurances (11%),
téléphonies et Internet (09%), divers (26%). La majorité des répondants sont âgés de moins de
trente ans (59%) et sont de sexe masculin (54%).
IV- Résultats :
1- Le modèle de mesure :
Nous avons vérifié le nombre de dimensions à travers une analyse en composantes principales
en utilisant la règle de la valeur propre supérieure à 1 et une contribution factorielle d’au
moins 0.50. Nous avons ainsi procédé à une rotation des axes factoriels afin d’augmenter la
clarté de la solution. Nous avons ensuite vérifié la fiabilité des composantes qui en résultaient
pour sélectionner les items qui méritaient d’être retenus pour la suite de nos analyses. Nous
avons évalué la fiabilité de chaque dimension prise isolément, en calculant le coefficient alpha
de Cronbach correspondant2. Toutes les composantes qui ont une fiabilité inférieure à 0,60
ont été exclues. Nous avons ensuite réalisé une analyse factorielle confirmatoire sur
l’ensemble des mesures avec LISREL (Jöreskog et Sörbom, 2001). Les résultats des analyses
factorielles exploratoires et confirmatoires ont démontré que la plupart des échelles de mesure
retenues dans le cadre de cette recherche gardent leur structure de départ. L’analyse des
résultats montre, également, que la structure factorielle de l’échelle de mesure de la qualité
perçue a été transformée. La non-conformité de notre structure dimensionnelle avec celle
présentée par Bressolles (2004) s’explique par l’instabilité de la structure factorielle de
l’échelle SERVQUAL qui était à l’origine du développement du Netqual. De nombreuses
études utilisant cette échelle ont fournit des résultats mitigés en matière de dimensionnalité de
l’instrument (Morales et alii, 1998 ; Carman, 1990 ; Cronin et Taylor, 1992 ; Finn et Lamb,
1991 ; Mc Dougall et Levesque, 1992). Dans ce cadre, les recherches de Parasuraman et alii
(1991), évaluant le contexte et les procédures suivies dans quatre études, révèlent l’instabilité
de la structure factorielle. Ces conclusions sont similaires à celles de Csipak et alii (1994) qui
tentent d’évaluer la fiabilité et la validité du SERVQUAL à travers l’étude de huit articles
publiés. Cette recherche démontre qu’uniquement trois des huit études considérées
2
Ce coefficient a été développé par Cronbach : Cronbach L.J., 1951, “Coefficient Alpha and the internal structure of tests”,
Psychometrika, Vol. 16, pp297-334.
17
confirmaient la structure à cinq facteurs. Parasuraman et alii ont tenté d’expliquer cette
structure factorielle diffuse de leur échelle en émettant une hypothèse stipulant que ces cinq
dimensions sont distinctes dans l’esprit du consommateur. Toutefois, lorsque celui-ci évalue
une entreprise spécifique, un phénomène peut se produire : l’ensemble des clients peut noter
de la même façon les énoncés provenant de deux dimensions distinctes. Or, une ACP
(Analyse en Composantes Principales) traduit cela par une structure factorielle floue (Llosa et
Chandon, 1993).
18
Tableau 2 : le pourcentage de la variance expliquée
Variables dépendantes R2
Satisfaction 0.63
Confiance 0.55
Intention de rachat 0.57
Réclamation 0.31
Bouche-à-oreille 0.79
** significatif à P<0.01
* significatif à P<0.05
Intention de
0.57 réachat
0.63 Satisfaction
cumulée
Confiance
0.29
Réclamation
19
L’hypothèse H2 ne peut, également, être rejetée : la perception de la qualité du service a une
influence positive sur la confiance du consommateur envers le cybermarchand. La
confiance semble, ainsi, reposer sur la satisfaction du consommateur lors des interactions du
service. Mais, elle repose aussi sur la perception de la qualité. Ces deux premiers résultats
nous permettent de proposer des arguments en faveur d’une relation positive entre la qualité
perçue du service et la qualité de la relation. Il semblerait donc que la qualité perçue est une
variable importante pour comprendre la relation pouvant lier un consommateur à son
cybermarchand et par conséquent pour cerner sa fidélité.
20
dans ce cadre, qu’un consommateur ne s’engage dans une démarche de réclamation que
lorsque le niveau d’insatisfaction devient inacceptable. Ce comportement peut représenter un
handicape majeur pour tout cybermarchand cherchant à développer des relations de
coopération avec ses clients.
CONCLUSION :
Notre recherche a pour ambition de contribuer à la compréhension des relations établies entre
les consommateurs et les sites Web commerciaux. Nous nous sommes fixés pour objectif de
construire un modèle permettant d’expliquer la fidélité des consommateurs en se basant sur le
rôle fondamental de la qualité perçue des services tout en tenant compte des spécificités de ce
secteur d’activité. Au terme de cette recherche, nous nous prononçons en faveur de
l’importance du développement des services autour du produit. En effet, les perceptions
relatives à la qualité des prestations constituent un facteur fondamental dans la création de
relation entre le site marchand et ses consommateurs et la fidélité de ces derniers. Malgré
l’intérêt théorique de cette approche, l’absence d’un historique client nous a amené à adopter
une approche simultanée et non pas longitudinale dans l’étude de la fidélité. En outre, la
fidélité représente un concept complexe pouvant être appréhendé de différentes manières.
Nous avons choisi, dans le cadre de cette recherche, d’opter pour les dimensions qui nous ont
semblé les plus pertinentes pour notre champ d’application. Cette typologie de la fidélité
21
relationnelle doit être approfondie afin de mieux l’expliciter et de cerner les relations pouvant
lier les différentes dimensions. Ainsi, le concept de réclamation constructive mérite d’être
mieux défini en l’étudiant en rapport avec la situation de consommation et l’ampleur de
l’insatisfaction. En outre, la fidélité relationnelle peut également être appréhendée en étudiant
les réponses des consommateurs face à la contre persuasion, en cas de conflits interpersonnels
ou en situation de crise. Il serait intéressant de procéder à des expérimentations afin d’étudier
les réactions des consommateurs dans diverses situations et de tester leur véritable
engagement relationnel au site marchand.
En dépit de l’importance de ces apports, certaines limites méthodologiques doivent être
soulignées. En effet, faute de bases de données, notre enquête a été réalisée auprès d’un
échantillon choisi selon la méthode de quotas ce qui ne permet pas une généralisation des
résultats obtenus. Toutefois, cela ne remet pas en cause, selon nous, les principales
conclusions et les grandes orientations et tendances inhérentes à notre objet de recherche. Une
deuxième limite découle du mode de collecte des données. En effet, l’utilisation des
questionnaires comme mode de recueil des données peut être discutée. Cette méthode
présente l’avantage de mesurer des variables non observables directement. Elle permet de
mesurer, à la fois, les attitudes et les comportements déclarés des consommateurs et présente
ainsi une plus grande richesse dans les données. Toutefois, ce mode de collecte des données
est caractérisé par l’existence d’un certain nombre de limites découlant principalement de
l’influence du contexte de collecte des données et de la subjectivité des réponses des
interviewés.
Sur un plan managérial, il semble que c’est la différenciation à travers la production d’une
offre inimitable par la concurrence représente le fondement même de la fidélité du
consommateur. Ainsi, pour fidéliser ses clients, l’entreprise (et plus le site marchand) doit
prouver qu’elle est différente de ses concurrents. Dans ce cadre, la qualité des prestations ont
démontré leur fort pouvoir prédictif en matière de fidélisation. En conséquence, pour créer des
relations de coopération de longue durée avec ses clients, le cybermarchand doit démontrer sa
différence et sa spécificité en ajustant sa politique marketing. L’avantage d’une telle optique
réside dans la possibilité d’offrir aux professionnels du secteur de nouveaux critères de
segmentations dépassant les critères classiques (tels que les catégories socioprofessionnelles,
l’âge, etc.) afin de proposer une offre adéquate et une communication efficace tenant en
compte des différentes variables explicatives de notre modèle.
Cette recherche, si elle apporte bon nombre de réponses, n’en soulève pas moins bon nombre
de questions. La fidélité reste donc un concept complexe qui animera toujours les débats en
22
recherche marketing, débats auxquels nous espérons que cette recherche aura contribué à
éclairer certains de ses aspects.
REFERENCES
Andaleeb S.S., 1992, “The trust concept: research issues for channels of distribution”, Research in
Marketing, 11, pp1-34.
Anderson J.C., Narus J., 1990, “Model of distributor firm and manufacturer firm working
partnership”, Journal of Marketing, January.
Anderson E. et Weitz B., 1992, “The use of pledges to build and sustain commitment in distribution
channels”, Journal of Marketing Research,29,February,pp18-34.
Anderson M. et Sullivan M., 1993, “The antecedents and consequences of customer satisfaction for
firms.”, Marketing Science, 12, pp125-143.
Anderson E.W., Fornell [Link] Lehmann D.R., 1994, “Customer satisfaction, market share, and
profitability: findings from Sweden”, Journal Of Marketing, 58, pp 53-66.
Asubonteng, P., McCleary, K. J., ET Swan, J. E., 1996, “SERVQUAL revisited: A critical review of
service quality”, Journal of Services Marketing, 10 (6).
Audrain A.F. et Y. Evrard, 2001, “Satisfaction des consommateurs: Précisions conceptuelles”, In
Actes du 17ème Congrès de l’AFM.
Aurier P., Evrard Y., N’goala G., 1998, « La valeur du produit du point de vue du consommateur »,
Actes des XIVème journées Nationales des IAE, Nantes, pp15-26.
Audrain A.F. et Y. Evrard, 2001, “Satisfaction des consommateurs: Précisions conceptuelles”, In
Actes du 17ème Congrès de l’AFM.
Baker, T. L., P. M. Simpson, and J. A. Siguaw, 1999, “The impact of suppliers’ perceptions of reseller
market orientation on key relationship constructs,” Journal of the Academy of Marketing
Science, 27 (Winter), pp50-57.
Ballester E.D. & Aleman J.L.M., 2000, “Brand trust in the context of consumer loyalty”, European
Journal of Marketing, Vol35, n°11/12, pp1238-1258.
Bitner M.J., Brown S.B. et Meuter M.L., 2000, “Technology infusion in Service Encounters”, Journal
of the Academy of Marketing Science, 28, 1, pp138-149.
Bolton et Drew, 1991, “A longitudinal analysis of the impact of service changes on customer
attitudes”, Journal of Marketing, 55, January, pp1-9.
Bolton, R. N., et Drew, J. H., 1994, “Linking customer satisfaction to service operations and
outcomes”, In R. Rust and R. Oliver (Eds.), Service quality: new directions in theory and
practice, Thousand Oaks: Sage Publications, pp173-201.
Boss J.F., 1993, « Pour quoi la satisfaction des clients? », Revue Française de Marketing, n°144, pp4-
5.
Boulaire C. et Mathieu A., 2000, « La fidélité à un site Web : proposition d’un cadre conceptuel
préléminaire », Actes du 16ème Congrès de l’Association Française de Marketing, Montréal,
pp303-312.
Bressolles G., 2004, « La qualité de service électronique, Netqu@l : Mesure, conséquences et
variables modératrices, Thèse pour l’obtention du titre de Docteur ès Sciences de Gestion,
Université de Toulouse 1, Juin.
Bressolles G., 2005, « Proposition d’une typologie des sites web commerciaux en fonction des
dimensions de la qualite de service electronique », Actes du XXI° Congrès de l’AFM, 18-20 mai,
NANCY
Carman J.M., 1990, « Consumer perceptions of service quality : An assessment of SERVQUAL
dimensions, Journal of Retailing, pp33-55.
Chaudhuri A. et Holbrook M.B., 2001, « The chain of effects from brand trust and brand affect to
brand performance : the role of brand loyalty », Journal of Marketing, 65, 2, pp81-93.
Chouk I. et J. Perrien, 2003, « Les déterminants de la confiance du consommateur lors d’un achat sur
un site marchand : Proposition d’un cadre conceptuel préliminaire », Actes du Congrès
International de l’AFM, Tunis, pp581-593.
23
Churchill G. Jr., 1979, “A paradigm for developing better measures of marketing constructs”, Journal
Of Marketing Research, Vol.16, pp64-73
Cohen P. C. J., Teresi J., Marchi M. et Velez C.N., 1990, “The problems in the measurement of latent
variables in structural equations causal models”, Applied Psychological Measurement, 14 (2),
pp183-196.
Crie D. et Ladwein, 1998, « La lettre de réclamation au regard de la théorie de l’engagement : U,ne
approche empirique dans la vente par correspondance », Cahier de Recherche de l’IAE de Lille,
n°2.
Cristou C., 2001, “Définition, mesure et modélisation de l’attachement à une marque comme la
conjonction de deux dimensions distinctes et concomitantes : La dépendance et l’amitié vis-à-vis
de la marque », Centres d’études et de recherche sur les organisations et la gestion, IAE d’Aix-
en-Provence.
Cronbach L.J., 1951, “Coefficient Alpha and the internal structure of tests”, Psychometrika, Vol. 16,
pp297-334.
Cronin J.J. Jr. et Taylor S.A., 1992, “Measuring service quality: a reexamination and extension”,
Journal of Marketing, 56, pp55-68.
Crosby L. A., K. R. Evans, and D. Cowles, 1990, “Relationship quality in services selling: An
interpersonal influence perspective,”, Journal of Marketing, 54 (July), pp68-81.
Csipak J., Chebat J.-C. et Venkatesan V., 1994, “Measurement of perceived service quality in the
purchase of airline tickets: An assessment of SERVQUAL’s reliability and validity” ASAC
proceedings, Vol.14, Iss3, Halifax, Nova Scotia, pp48-58.
Cunningham R., 1956, « Brand loyalty, What ? Where? How much? », Harvard Business Review, Jan-
Feb, pp116-129.
Dabholkar P.A., 2000, “Technology in service delivery: implications for self-service and service
support”, in Swartz T.A. and Iacobucci D. (Eds.), Handbook of Services Marketing, Sage
Publication, New York, NY, pp103-110.
De Wulf K., G. Odekerken-Schröder et D. Iacobucci, 2001, “Investments in consumer relationships: A
cross-coutry and cross-industry exploration”, Journal of Marketing, 65, October, [Link].,
1962, Cooperation and trust: Some theoretical notes, Nebraska symposium on motivations
proceedings, pp275-320.
Deutsch M., 1962, Cooperation and trust: some theoretical notes, Nebraska symposium on motivations
proceedings, pp275-320
Dick A.S. et K. Basu, 1994, “Customer loyalty: Toward an integrated conceptual framework”, Journal
of the Academy of Marketing Science, 22, 2, pp99-113.
Donthu N. et Garcia A., 1999, “The Internet Shopper, Journal of Advertising Research”, 39, 3, pp52-
58.
Donney Patricia M. , joseph p. Canon, 1997, “An examination of the nature of trust in buyer-seller
relationships”, Journal of Marketing, 61 (April), pp35-51.
Dwyer F.R. et R.R. Lagace, 1986, On the nature and role of buyer-seller trust, AMA Educators
Proceedings, University of Cincinnati, Chicago, T. SHIMP et Alii Eds., pp40-45.
Dwyer F.R., Schurr P.H. et Oh S., 1987, “Developing buyer-seller relationships”, Journal of
Marketing, n°51, April, pp11-27.
Eighmey J., 1997, “Profiling user responses to commercial web sites”, Journal of Advertising
Research, 37, 3, pp59-66.
Eiglier P. et Langeard E., 1987, « SERVUCTION - Le marketing des services », Stratégie et
Management, Paris, Mc Graw-Hill.
Evans J.R, Laskin R.L., 1994, “The relationship marketing process: a conceptualization and
application”, Industrial Marketing Management, 23, pp439-452.
Evrard Y., 1989, “From involvement to satisfaction in media consumption”, Journal of Consumer
Satisfaction, Dissatisfaction and complaining behaviour, 2, pp70-74.
Evrard [Link] Aurier P., 1996, Identification and validation of the components of the person-object
relationship, Journal of Business Research, 37, 2, pp127-134.
Finn D.W. et Lamb C.J., 1991, “An evaluation of the SERVQUAL scales in a retail setting”,
Advances in Consumer Research, 18, ed. R.H. HOLMAN and SOLOMAN M.G., Provo, Utah,
Association for Consumer Research, pp483-489.
24
Fornell C., 1992, “A national customer satisfaction barometer: the Swedish experience”, Journal of
Marketing, 56, pp6-21.
Fournier S. M., 1994, “A consumer-brand relationship framework for strategic brand management”,
Unpublished Doctoral Dissertation, University of Florida, December.
Fournier S., 1998, “ Consumers and their brands : Developing relationship theory in consumer
research”, Journal of Consumer Research, 24, 4, pp323-373.
Frisou J., 1998, « Vers une théorie éclectique de la fidélité des clients : le cas des services de
télécommunication », Actes du 14ème Congrès International de l’Association Française du
Marketing, Mai, Bordeaux.
Frisou J., 2000, “Confiance interpersonnelle et engagement: Une réorientation béhavioriste”,
Recherche et Application en Marketing, 15, 1, pp63-80.
Garbarino E. et Johnson M.S., 1999, “The different roles of satisfaction, trust and commitment in
customer relationships”, Journal of Marketing, 63 (April), pp70-87.
Ganesan S., 1994, “Determinants of long term orientation in buyer-seller relationship”, Journal of
Marketing, April, n°58, pp1-19.
Gould G., 1995, “Why it is customer loyalty that counts (and how to measure it)”, Managing Service
Quality, Vol.5, No.1, pp.16.
Gounaris S.P. et Venetis K., 2002, “ Trust in industrial service relationships: Behavioral
consequences, antecedents and the moderating effect of the duration of the relationship”, Journal
of Service Marketing, Vol.16, n°7, pp636-655.
Gremler, D.D. et Stephen W. B., 1994, “Word-of-Mouth communication and customer loyalty to
service providers”, in AMA Summer Educators’ Conference Proceedings: enhancing knowledge
development in marketing, Vol. 5, R. Achrol and A. Mitchell, eds. Chicago: American Marketing
Association, 331-32.
Grönroos C., 1982, “Strategic management and marketing in the service sector”, Helsingfors: Swedish
School of Economics and Racine.- Administration.
Grönroos C., 1984, “A service quality model and its marketing implications”, European Journal of
Marketing, Vol. 18, n°4, pp40.
Gurviez P., 1998, « Le rôle de la confiance dans la relation consommateur/marque », Thèse de
doctorat ès Science de Gestion, Aix-Marseille III.
Gurviez P., 1999, « La confiance comme variable explicative du comportement du consommateur :
proposition et validation empirique d’un modèle de la relation à la marque intégrant la
confiance », In Actes du Congrès de l’AFM, pp301-327.
Gurviez P. et Korchia M., 2002, “Proposition d’une échelle de mesure multidimensionnelle de la
confiance dans la marque”, Recherches et Application en Marketing, Vol. 17, n°3, pp41-61.
Hennig-Thurau T. et Klee A., 1997, “The impact of customer satisfaction and relationship quality on
customer retention: A critical reassessment and model development”, Psychology and Marketing,
14, pp737-761.
Hennig-Thurau T., Gwinner, K. P., et Gremier D. D., 2002, “Understanding relationship marketing
outcomes: An integration of relational benefits and relationship quality”, Journal of Service
Research, 4(3), pp230-247.
Hess J., 1995, “Construction and assessment of a scale to measure consumer trust”, Conference AMA
Educators”, Enhancing Knowledge development in marketing, éds. B.B. Stern et G.M. Zinkhan,
6, pp20-25.
Howard J. A. et Sheth J. N., 1969, The theory of buying behavior, New-York, John Wiley and sons.
Jacoby J. et R. Chesnut, 1978, Brand loyalty: Measurement and management, Willey, New York.
Johnson M.D., E.W. Anderson et C. Fornell, 1995, “Rational and adaptative performance expectations
in a customer satisfaction framework”, Journal of Consumer Research, 21, pp695-707.
Jones T.O. et Sasser W.E., 1995, “Why satisfied customers defect”, Harvard Business Review, 73,
November/December, pp88-99.
Jöreskog K et D Sörbom, 2001, “LISREL 8.30: User’s reference Guide”, SSI Scientific Software
International.
Labarbera P. et D. Mazursky, 1983, “ A longitudinal assessment of consumer
satisfaction/dissatisfaction: The dynamic aspect of the cognitive process”, Journal of Marketing
Research, 4, pp393-404.
25
Llosa Sylvie et Chandon J.L., 1993, « SERVQUAL : Présentation, critiques et étude sur la
dimensionnalité de l’échelle », Etudes et Documents, Université de Droit, d’Economie et des
Sciences d’Aix Marseille.
Mayer R.C., Davis J.H. et F.D. Schoorman, 1995, “An integrative model of organizational trust”,
Academy of Management Review, pp709-734.
Mc Dougall et Levesque, 1992, “The measurement of service quality : some methodology issues”, 2ème
séminaire international de recherche en management des activités de service, IAE Aix-en-
Provence, pp411-431.
Mittal V., Kumar P. et Tsiros M., 1999, “Attribute-level performance, satisfaction, and behavioral
intentions over time : a consumption-system approach”, Journal of Marketing, 4, pp88-101.
Morales M., Ladhari R., Perreault S. et Nyeck S., 1998, « La validité de la mesure de la qualité des
services : Une évaluation de 10 ans d’utilisation de SERVQUAL », Document de travail 1998-
014, Faculté des Sciences de l’Administration, Université Laval, Canada.
Morgan R.M. et S.D. Hunt, 1994, “The commitment-trust theory of relationship marketing”, Journal
of Marketing, 58, pp20-38.
Muylle S., Moenaert R et Despontin M., 1999, “Introducing website user satisfaction : an integration
of a qualitative pilot study with related mis research”, 28th EMAC Conference, Berlin.
Morrison D.E. et Firmstone J., 2000, “The social function of trust and implications for e-commerce”,
International Journal of Advertising, 19, pp599-623.
Moulin J.L., 1998, « Etat de fidélité et relation de fidélité », Décisions Marketing, n°13, pp67-73.
N’goala Gilles, 2000, “Une approche fonctionnelle de la relation à la marque: De la valeur perçue des
produits à la fidélité des consommateurs”, Thèse de doctorat, Université de Montpellier II.
N’goala Gilles, 2003, « Proposition d’une conceptualisation et d’une mesure relationnelle de la
fidélité », Actes du Congrès de l’AFM 2003, pp511.
Oliver, 1980, “A cognitive model of the antecedents and consequences of satisfaction decisions”,
Journal of Marketing Research, 17, pp460-469.
Oliver et Swan, 1989, “Consumer perceptions of interpersonal equity and satisfaction in transactions:
a field survey approach”, Journal of Marketing, 53, pp21-35.
Oliver, R L., 1997, “Satisfaction: A behavioral perspective on the consumer”, Boston, MA: Irwin,
McGraw-Hill.
Oliver, R., 1999, “Whence consumer loyalty?”, Journal of Marketing, Vol. 63, pp33-44.
Ouzaka Idir, 2002, « Les consommateurs et leurs marques : étude de la prédisposition du
consommateur à s’engager dans la relation », Centres d’études et de recherche sur les
organisations et la gestion, IAE d’Aix-en-Provence.
Parasuraman A. et Grewal D., 2000, “The impact of technology on the quality-value-loyalty chain: a
research agenda”, Journal of The Academy Science, 28, 1, pp168-174.
Parasuraman A., Zeithaml V.A. et Berry L.L., 1985, “A conceptual model of service quality and its
implications for future research”, Journal of Marketing, 49, fall, pp41-50.
Parasuraman A., Zeithaml V.A. Et Berry L.L., 1988, “SERVQUAL: a multiple item scale for
measuring consumer perceptions of service quality”, Journal of Retailing, 64, 1, pp12-40.
Parasuraman A., Berry L.L. et Zeithaml V.A., 1991, “Refinement and reassessment of the
SERVQUAL scale”, Journal of Retailing, Vol.67, Iss4, pp420-450.
Parasuraman A., Zeithaml V.A. Et Berry L.L., 1994, "Reassessment of expectations as a comparison
standard in measuring service quality : implications for further research ", Journal of Marketing,
January, pp111-124.
Prim I. et Pras B., 1999, “Friendly complaining behaviors: toward a relational approach”, Journal of
Market-Focused Management, 3, 3-4, pp331-350.
Prim-A.I. et Sabadie W., 2003, « Les Apports de la théorie de la justice pour une meilleure gestion des
réclamations clients », Actes du Congrès de l’AFM, Tunis, pp 1179-1203.
Roussel P., Durrieu F., Campoy E. & El Akremi A., 2002, Méthodes d’équations structurelles :
recherche et applications gestion, Collection Recherche en Gestion, Ed. Economica.
Rust R.T., Zahorik A.J. et Keiningham T., 1995, “Return on quality (ROQ) : making service quality
financially accountable”, Journal of Marketing, 59, 4, pp58-70.
Sasser W.E., Olson R.P. et Wyckoff D.D., 1978, Management of service operations, Allyn and Bacon
Inc., Boston.
26
Scholl R.W., 1981, “Differentiating organizational commitment for expectancy as a motivating force”,
Academy of Management Review, 6, pp589-599.
Selnes F., 1993, “An examination of the effect of product performance on brand reputation,
satisfaction and loyalty”, European Journal of Marketing, 27, 9, pp19 - 35.
Sireix L., 1994, « La recherche de variété dans le choix du point de vente : Conception et analyse »,
Thèse de Doctorat en Sciences de Gestion, IAE, Université de Montpellier II.
Sireix L. et Dubois J-L., 1999, « Vers un modèle Qualité-Satisfaction intégrant la confiance »,
Recherche et Application en Marketing, vol. 14, n° 3, p. 1-22.
Swan J.E. et Nolan J.J., 1985, “Gaining customer trust : a conceptual guide for the salesperson”,
Journal of Personal Selling and Sales Management, vol. 5, November, pp39-48.
Westbrrok R.A., 1987, “Product/consumption-based affective responses and purchase process”,
Journal of Marketing Research, 24, August, pp258-270.
Zeithaml V. A., 1988, “Consumer perceptions of price, quality and value : A means-end model and
synthesis of evidence”, Journal of Marketing, 52, pp2-22.
Zeithaml, V. A., Parasuraman, A., et Berry, L. L., 1990, “Delivering quality service: Balancing
customer perceptions and expectations”. New York: Free Press.
Zeithaml V., Berry L. et Parasuraman A., 1996, “The behavioural consequences of service quality”,
Journal of Marketing, 60, pp31-46.
Zeithaml V.A., Parasuraman A. et Malhotra A., 2002, “Service quality delivery
through web sites: a critical review of extant knowledge”, Journal of the Academy
of Marketing Science, 30, 4, pp362-375.
27
Annexe 1 : Présentation des échelles de mesure :
3- La confiance
Items
Crédibilité CRED1 Les promesses faites par ce site sont fiables.
accordée CRED2 Ce site s’intéresse peu à mes attentes spécifiques. (-)
CRED3 Si des problèmes apparaissent, je sais que le SAV de ce site les abordera honnêtement.
CRED4 Ce site est toujours excellent dans ses prestations.
Bienveillance BIENV1 Ce site se soucie vraiment de moi.
perçue BIENV2 Le SAV de site ne montre pas assez de considération à mon égard. (-)
BIENV3 Je sais que le SAV de ce site sera toujours prêt et disposé à résoudre mes problèmes.
28
7- la fidélité relationnelle :
A- Le bouche-à-oreille
Items
Bouche-à- BAO1 Je recommanderai ce site à toute personne qui me demandera conseil.
oreille BAO2 J’encouragerai mes amis et mes relations à devenir clients de ce site.
BAO3 Si un jour une discussion m’amène à parler des sites en général, je parlerai
favorablement de ce site.
BAO4 Je dirai des choses positives à mon entourage au sujet de ce site.
B- La réclamation
Items
Réclamation REC1 En cas de problèmes, je discuterai avec le service clientèle (ou le SAV) afin
d’améliorer la situation.
REC2 Si je rencontre un problème avec mon site je me plaindrai auprès du service
clientèle (ou le SAV).
REC3 Je travaillerai avec mon site afin de corriger chaque problème que nous
rencontrons.
REC4 Eventuellement, je suggérerai à mon site d’entreprendre des changements si nous
rencontrons un problème mutuel.
C- L’intention de réachat
Items
Intention de INTREA1 Si je devais le faire encore une fois, je choisirai le même site.
réachat INTREA2 La probabilité que je choisisse le même site pour mon prochain achat est très
haute.
INTREA3 Je choisirai un site concurrent pour mon prochain achat. (-)
INTREA4 Je considérerai mon site comme le premier choix pour ce type de service.
29
ANNEXE 2 : Résultats de l’Analyse Factorielle Exploratoire
1- Qualité perçue :
Ext ract ion Sommes des carrés des Somme des carrés des f act eurs
Valeurs propres init iales f acteurs retenus retenus pour la rot at ion
% de la % de la % de la
Composant e Tot al variance = = % cumulés Tot al variance = = % cumulés Tot al variance = = % cumulés
1 7, 644 50, 963 50, 963 7, 644 50, 963 50, 963 3, 941 26, 275 26, 275
2 1, 206 8, 041 59, 004 1, 206 8, 041 59, 004 3, 438 22, 919 49, 194
3 1, 098 7, 317 66, 321 1, 098 7, 317 66, 321 2, 569 17, 128 66, 321
4 , 627 4, 180 70, 501
5 , 587 3, 915 74, 417
6 , 560 3, 735 78, 152
7 , 494 3, 292 81, 444
8 , 474 3, 159 84, 603
9 , 430 2, 868 87, 471
10 , 416 2, 771 90, 242
11 , 380 2, 533 92, 774
12 , 358 2, 386 95, 161
13 , 315 2, 098 97, 259
14 , 247 1, 644 98, 903
15 , 165 1, 097 100, 000
Méthode d'extract ion : A nalyse en composant es principales.
30
2- Satisfaction :
a
Quali té de représentati on Matrice des composantes après rotation
Extraction Sommes des c arrés des Somme des carrés des facteurs
Valeurs propres initiales fac teurs retenus retenus pour la rotation
% de la % de la % de la
Compos ante Total variance == % cumulés Total variance == % cumulés Total variance == % cumulés
1 3,409 68,182 68,182 3,409 68,182 68,182 2,308 46,164 46,164
2 ,636 12,717 80,899 ,636 12,717 80,899 1,737 34,735 80,899
3 ,413 8,254 89,152
4 ,292 5,833 94,986
5 ,251 5,014 100,000
Méthode d'extraction : Analyse en c omposantes princ ipales.
3- La confiance
Composante
Qualité de représentation
1 2
Initial Extraction CRED3 ,815
CRED1 1,000 ,699 CRED1 ,796
CRED3 1,000 ,676 CRED4 ,795
CRED4 1,000 ,631 BIENV3 ,904
BIENV1 1,000 ,449 BIENV1 ,566
BIENV3 1,000 ,820 Méthode d'extraction : Analyse en composantes principales.
Méthode d'extraction : Analyse en composantes principales. Méthode de rotation : Varimax avec normalisation de Kaiser.
a. La rot at ion a convergé en 3 it érations.
Ex trac tion Sommes des c arrés d es Somme des c arrés des fac teurs
Valeurs p ro pres initiales fa c teu rs reten us rete nus p our la rotation
% de la % de la % de la
C omp os ante Total v arianc e == % c umulé s Total v arianc e == % c umulé s Total v arianc e == % c umulé s
1 2,253 45,061 45,061 2,253 45,061 45,061 2,061 41,212 41,212
2 1,023 20,461 65,521 1,023 20,461 65,521 1,215 24,310 65,521
3 ,7 62 15,245 80,766
4 ,5 56 11,111 91,877
5 ,4 06 8,123 100 ,000
Métho de d'ex tra c tion : Ana ly s e en c ompos an tes princ ipales .
31
4- La fidélité
a
Quali té de représentation Matrice des composantes après rotation
Extraction Sommes des c arrés des Somme des carrés des facteurs
Valeurs propres initiales fac teurs retenus retenus pour la rotation
% de la % de la % de la
Compos ante Total variance == % cumulés Total variance == % cumulés Total variance == % cumulés
1 4,257 38,701 38,701 4,257 38,701 38,701 3,176 28,877 28,877
2 2,011 18,279 56,980 2,011 18,279 56,980 2,435 22,138 51,015
3 1,079 9,805 66,786 1,079 9,805 66,786 1,735 15,771 66,786
4 ,917 8,338 75,124
5 ,582 5,286 80,410
6 ,528 4,796 85,206
7 ,501 4,558 89,764
8 ,405 3,678 93,442
9 ,334 3,040 96,482
10 ,237 2,157 98,639
11 ,150 1,361 100,000
Méthode d'extraction : Analyse en c omposantes princ ipales.
32